Il faut un contraste pour ressortir

Il faut une différence de hauteur afin de générer une tension c’est à dire un “courant” pour être “dedans” (s’appartenir ou avoir un environnement qui parlera à la personne pour être au “centre”, s’appartenir” et non être sans faire impression).

 Il faut être “terrible” (se servir des autres pour avoir encore l’impression de le valoir, de compter, d’exister …. d’être) et non ressortir, comme pas du tout “terrible” (être sans “pouvoir”).

La révolution est intérieure …
pour changer le monde (ça ; ce qui est ordinaire ou dans l’air).

La dynamique aujourd’hui n’est pas pour renforcer l’Ordre
elle n’est pas pour faire ce qui est juste,
elle n’est pas pour rester naturel (proche de nous)
c’est à dire pour rester humain
mais belle et bien pour que le naturel,
ne le soit plus (se perde).
Afin que ça profite aux mêmes,
et ainsi influencer les autres sur ce qu’ils doivent penser, dire et faire (reconnaître)
pour se « protéger » d’une fin (pour commander “l’ordre des choses” ou avoir ce qu’ils veulent … projette de faire)
c’est à dire faire en sortes que ça (les autres, le cadre)
ne leur échappe pas mais … belle et bien qu’ils leur reviennent.

Si ça leur revient toujours, techniquement ils ne “meurent” car la “mort” et seulement la rupture entre -être- et -avoir- en passant par l’objet (les cons !).

Il est question d’ici (de l’espace) et de maintenant (du temps) c’est à dire du sens et de la matière pour être encore là ou avoir une perspective un horizon, un sol, une terre et par extension un je c’est à dire du “courant”. Et pour cela il faut établir un lien entre -être- et -avoir- pour être “dedans” c’est à dire avoir une tension et un débit. Mais si le sentiment ne projette pas un objet qui prend l’attention puis l’affection impossible de le faire “avancer”. Pourquoi ? parce que le Capital a altéré la notion de soi et ainsi ne plus pouvoir revenir en “arrière” ou réaliser ça. Lorsque ça leur prend impossible de détacher ça d’eux … c’est vécu.

Les choses sont faites,
les décisions sont prises,
non parce que c’est nécessaire,
mais nécessaire au Capital.
Et ainsi à ceux que ça profite,
non pour reconnaître le bon sens,
mais belle et bien lui tordre le coup.
Pour s’enrichir,
ou que ça le monde, leur profite encore plus.
Ils comptent ainsi sur la misère du monde (des autres),
sans être critique à ce sujet mais le justifier … forcément (du fait de ne pas être “touché”)
et trouver ainsi ça, juste,
puisque c’est le contraste,
celui qui leur est nécessaire,
pour profiter de la vue … c’est à dire avoir ce qui leur donne l’impression que ça leur appartient (de “commander” l’ordre des choses, ceux qui sont sans droits pour mettre la “main” sur ça pour ne pas perdre le “courant” ou ressentir une “chute” de tension).
À leur niveau (échelle)
il pose ainsi une option sur les autres ;
autant que ce qui a mis la mains sur eux,
compte également sur eux,
c’est à dire qui à posé également une option sur eux.

Pas de « haut » (sentiment de l’être ; et encore plus
en se revendiquant être « à part » ou « élu »)
sans « bas ».

La tension dépend de la différence de « hauteur »
et sans augmenter la “charge” pour prendre de la “hauteur” et de la “vitesse” (de rêver leurs vies concrètement)
impossible d’augmenter leur capital (d’abuser encore plus)
pour rêver encore plus leur vie (être « sans pareil »).

Pas de « gagnant »,
sans « perdant ».
Il faut alors s’asseoir sur la morale.
Et ça part d’eux (personne ne les force)
mais ils le font (le mal celui qui est nécessaire pour ne pas être “à la rue” mais au contraire en “haut”, pour ne pas “s’éteindre” mais “briller” ; non pour reconnaître ça mais au contraire trouver ça juste juste … puisque ça dépasse l’entendement ou ce qu’ils sont capables d’entendre).
Pour se convaincre ainsi, qu’ils sont “terribles”
et que ce qu’ils font,
est “juste” (“nécessaire” pour en avoir la preuve ; être solidaire encore plus à ça en réalité).

Ils ont ainsi cette influence sur le monde (ça)
pour qu’il y ait une tension dans l’air (ça entraînera les gens)
et par extension génère un courant c’est à dire qu’il y aura  une intensité pour être “dedans” (au “courant”).
Après ça prend concrètement forme,
pour que les gens aient conscience de leur affaire, sort (finalité
puis fin. Car toute dépense dans ce sens ce n’est pas pour travailler sur ça,
mais faire sa vie pour ne pas la perdre et à condition d’avoir raison des autres pour se protéger de ça. Tout en le générant le pire ou le comble ! Et ne jamais être responsable de ça car ils sont là pour ça ; avoir le “pouvoir”, être “responsable” sans l’être … être “leader”). Ils sont ainsi là pour “en finir”.

Ils ont tort,
tout en étant là forcément pour ne pas en avoir conscience,
afin d’avoir cette influence de merde,
c’est à dire le « pouvoir »
et non avoir à demander le droit ou la confiance (je rappelle qu’arriver à un moment dire NON, ne suffit pas).

Et faire alors des histoires (ce qu’il faut)
pour continuer à ne pas avoir à la demander (la confiance) pour la perdre (forcer les gens, abuser de la confiance).
Et ça n’arrangera rien
malgré l’attraction (car plus ils abusent plus ils sentent une importance qu’ils ne sauraient sinon avoir).

Pour eux, ils ont franchi les étapes …
pour avoir ainsi le droit (en avoir le droit ; et ils le prennent pour ne plus se sentir alors gêné ou avoir à la demander).

Les gens leur appartiennent … mais ils se défendront au contraire, d’incarner l’ordre (pour être à leur merci). Et ainsi faire ce qu’il faut pour être encore “dedans”, c’est à dire “respecté” ou en “haut” (c’est à dire reconnu dans leur fonction, attribution et ainsi affection qui leur sied pour que le monde, les autres se plient à leur volonté c’est à dire avoir raison d’eux ou leur peau sans avoir pour autant la confiance … et pour cause). La confiance celle qui leur est nécessaire pour croire encore en leur histoire (durer).

Concrètement ils ont pris la confiance
ou le pouvoir et cela à force de manipulation (d’avoir été injuste).
Mais d’un autre côté … ils auraient été honnête,
ils ne l’auraient pas eu ou ils n’auraient pas “été” élu parce qu’ils sont mauvais au fond (intéressé ou aveugle ; injuste c’est à dire sans avenir sans adhérer à ce qui leur permet de croire le contraire).

Raison pour laquelle,
que toutes les têtes qui ressortiront,
seront pour renforcer le Capital (“l’ordre” … cet ordre, cet “charge” ou ce centre de gravité).
et renverser alors,
… non l’ordre des choses,
mais ce qui les empêche de pouvoir faire ce qui est est naturel de penser, de dire et de faire.
Et non de se sacrifier,
ou donner sa vie (de soi)
pour renforcer ce qui est au « centre »
ou ce qui s’affairent dans ce sens et cet esprit là.
Et qui est aujourd’hui le quotidien des gens ;
la vie (ordinaire).

Le plus difficile pour le sentiment
c’est de pouvoir se détacher,
sans s’arracher ;
c’est à dire être déchiré,
partagé,
voire coupé non de lui,
mais de ce qui était réellement pour lui,
« naturel » de faire (de reconnaître, de donner de lui).

Une prise en charge dès la naissance,
non pour devenir autonome,
mais devenir totalement dépendant du système.
Pour être réellement perdu,
si la personne n’est pas reconnue
par ce qui a mis concrètement le grappin sur elle
non pour le reconnaître ça
mais réellement s’en vouloir si elle n’est plus encore « prise » en charge ou « employé » (c’est à dire exploité)
pour revenir alors de plus belle à ce qui n’est pas là pour elle …
Ou alors en vouloir,
c’est à dire en vouloir au monde,
sans saisir alors, ça (ce qui lui coûte).

Ça étant, je rappelle … tout et rien.
Ce que projette le sentiment,
et/ou ce qui a eu raison de lui.

Si le sentiment en la personne,
se coupe de ça (du monde)
du fait d’avoir été déçu
parce que c’est mauvais
tout en sachant que ça peut être aussi …
parce qu’il n’a pas réussi à se faire un nom
et/ou de l’argent …
il rejette en fait son « surf » (ça)
ou ce qui lui permet de prendre forme et de gravité ; concrètement de se manifester en tant que personne (d’interagir avec du monde).

La personne disparaît alors,
elle part voire le sentiment se détache de ça.
Tout en sachant que ça ne reviendra pas à lui, facilement.
Car il y a une histoire derrière,
afin de pouvoir remettre la main sur lui,
ou sur ce qui lui a échappé (fait du mal, déçu).

Il est question de retrouver la confiance
celle en le monde (ça)
c’est à dire celle qui permet à une personne de dire … que ça va,
ou alors que c’est « grave » (que ça ne va pas, qu’elle est “en dessous” de tout).
Pour avoir à nouveau confiance en les autres,
en le monde,
à travers l’histoire,
qui est censé la révéler personnellement (lui parler).
Et ainsi être SA vie, SON sentiment
ou SON environnement (sujet ou centre de “gravité”)
pour s’appartenir (c’est à dire encore y croire, faire ce travail,
ou ce lien entre être -le sentiment- et avoir -le temps- pour être encore« dedans »  … encore en vie et ainsi en avoir encore, besoin)

Le sentiment résonne ;
et le sentiment qui se figure ça, raisonne (la personne pense, dit et fait).
Le sentiment essaie de faire ce travail,
ou de faire le lien entre être (le bien celui qui est juste au fond de penser, de dire et de faire)
et avoir (le « bien » celui qui est juste dans la forme ; le monde. Qui est concrètement là où en sont l’ensemble des énergies manifestées dans la densité … en vie ou sur terre).
Pour s’appartenir,
interagir à travers l’objet,
qui a eu raison du monde. Pour se concentrer, se recharger voire se reposer (compter dessus) … à travers ce qu’il aura fait (réalisé) et ainsi manifester. Pour être dans son monde ou dans ce dont le sentiment est censé maîtriser, saisir afin d’apparaître c’est à dire de prendre réellement l’attention et l’affection pour faire prendre conscience de ça ou alors, pour se faire un nom et/ou de l’argent.
Et quelque soit son affaire,
à cause du Capital se sera pour avoir raison des autres,
et non saisir ça (pour se faire avoir ; aussi bien en étant en “haut” qu’en “bas” car pas de “haut” … sans “bas”).

Il faut l’accepter ça, son sort. Aussi bien en étant en “haut” sans être critique à ce sujet du fait d’avoir raison du monde, qu’en étant bas c’est à dire en acceptant l’inacceptable. Chacun pensant, disant et faisant les choses les choses pour que ça ne leur échappe pas (être pareil au fond).

Moi,
si mon sentiment était en « centre » (était devenu comme ça)
je m’en moquerai du monde ou de ça,
car mon sentiment d’être « bien »,
dépendrait que les gens répondent à l’appel,
non pour me renverser (prendre conscience que je me sers d’eux ou que je les exploite)
mais qu’ils continuent à me profiter, pour me revenir
ou renforcer mon sort (dans le sens qui a eu raison de moi).
Sinon ça (le monde)
m’échapperait et cela, je ne le voudrais pas (permettrais pas).

Il sera toujours question de ça (du temps)
et de soi ;
c’est à dire du temps et de l’énergie (de ce qui fera appel au sentiment) ;
raison pour laquelle,
la personne dira si ce qui lui arrive est « grave »
ou, si ça va (elle “gère”).

Le sentiment projette une chose,
la personne donne ainsi un sens à sa vie
elle a un horizon (une chose à faire)
à condition d’entraîner du monde,
ou qu’elle s’en donne les moyens,
sinon ça peut devenir vite impossible.
Et si ça « marche »,
elle peut générer un engouement,
c’est à dire un “courant” puisque ça “marche”,
pour captiver plus de monde (et là elle peut faire le plein d’essence ; et oui, une personne ne marche pas seulement en mangeant des fruits, des légumes et de la chair).
Et ainsi avoir un environnement afin de pouvoir s’en “charger”, s’en sentir “capable”
c’est à dire pouvoir adhérer et/ou s’identifier.
Le sentiment a ainsi du concret,
des choses qui sont belle et bien réelles (et qui lui sont propres)
pour se faire un nom et de l’argent ;
c’est à dire renforcer son sort (être en phase, en accord avec le Capital ; ce qui détruit le monde et dénature les choses).
Il y a eu un lien,
entre ce que le sentiment projette (il est parti non de rien mais de 0 ; tout en sachant qu’une personne part jamais de zéro mais de la case départ car elle a eu nom et ensuite elle a été prévoyante ou maline c’est à dire intéressé. Partir de rien cela reviendrait à éclater son je et de revenir à la vie)
et ce qui est fait.
Et ainsi un lien
entre 0, un début
et ce qui prend des Autres (1 ou la finalité).
Il y a ainsi une tension
c’est à dire du courant (et il faut que ça, devienne “virale” avec le temps).
Après la personne s’en « charge »
pour renforcer concrètement son sort (je)
pour que ça ne lui échappe pas (mais belle et bien revienne).
Sera t-elle alors là pour reconnaître ça ?
Non.
Le sentiment sera là pour que ça ne lui échappe pas.

C’est vraiment important
pour le sentiment qui en est encore à se figure ça,
sinon ça lui échappe réellement (ça ne lui plaît pas).
Il a besoin de donner un sens à SA vie (c’est à dire de donner SA vie afin de pouvoir la faire ou avoir de l’avenir … concrètement prendre l’attention et l’affection c’est à dire devenir “adulte” ou “responsable” sinon il se dégonfle, il ne s’en sent pas capable).

Je rappelle que le sentiment n’a pas encore conscience de ça ;
il a ainsi encore besoin d’un environnement,
pour graviter autours de, ce qui lui a pris (de ce qui a eu raison de lui) pour être dans ce qui sera pour lui,
“juste”, “ordinaire” (ou du moins son affaire) pour “progresser”,
dans ce qui lui parle,
pour s’appartenir, ou faire comme tout à chacun les choses
pour que ça lui aille ou alors forcément, s’en plaindre.

Ça ne doit pas devenir injuste (impossible) sinon ce qui est au “centre” (responsable de ça) ne le restera pas longtemps.

Pour une personne, il est question de SA vie c’est à dire d’avoir encore l’envie, ou d’en ressentir encore le besoin.
Et non de ressentir que ça lui échappe avec le temps (que c’est impossible).

J’ai « évolué » dans cet environnement …
mon sentiment a gravité dans cet environnement capitaliste,
et je disparaissais avec le temps sauf en répondant à l’appel de ce qui avait mis la main sur moi (mon sentiment car c’était réellement mon environnement)
non pour que je grandisse
mais être sacrifié sur l’autel,
de ceux qui font ce qu’il faut pour que ça continue à « marcher » pour eux.

Ils se donnent des médailles entre eux.
Ils s’enterrent au Panthéon.
Ils ne demandent plus …
ils prennent, ils se servent.

Pour eux la vie c’est ça,
c’est soit « réussir » à monter,
pour commander les autres et ne plus avoir à demander (ils ont le droit, ils ont “grandi” …. bien appris leurs “leçons”) soit être commandé.

Lorsque le sentiment s’en « charge »,
ça devient possible,
concret pour lui.
Sauf lorsque ça lui échappe …
pour devenir grave.
Et pourtant ce n’était pas sa fin-alité
ou son but ;
mais c’est « comme ça »  (rien ne dure).

Et c’est contre ça (la force des choses,
et par extension le tension celle qui est générée
pour que ça profite toujours aux mêmes ;
et ainsi que les autres se fassent avoir sans pour autant pouvoir le réaliser et par extension les envoyer aller, se faire voir)
que mon énergie s’est battue
ou qu’elle s’est concentrée,
c’est à dire attachée à remplir … le vide
pour rester au « courant »
mais sans passer par ce qui avait raison du monde
(je -mon être- s’est branché sur autre chose).
Et ainsi saisir le sens … des choses (le concret)
celui qui manquait dans ce monde (au monde ; ce monde étant gonflé et non juste).
Pour faire ce travail
et non continuer à passer par le mode (ce monde)
dans l’idée de m’appartenir,
ou de pouvoir rester sûr de moi (solide
et/ou présent … réellement là ou faire ce qui m’aliénait).

Il fallait ainsi faire ce lien
entre mon sentiment (être)
et le néant.
C’est à dire saisir la matière
qu’il manquait à mon sentiment,
afin de pouvoir évoluer sans me figurer
ou dépendre de l’objet.

Il fallait ainsi saisir ce, rien
le néant (le vide)
afin de pouvoir revenir à la vie
sans passer par l’objet (ce que le sentiment se figure, avoir)
pour continuer à le penser,
c’est à dire à dire je (à s’appartenir).
Sauf que ça ne peut pas leur revenir aussi bien en étant juste qu’injuste (en se figurant ça) et ce ne sera que le temps d’une vie. Du fait d’avoir la confiance certes mais pour abuser et non réaliser ça. Ce qui n’est pas très malin malgré leur impression (celui d’être “élu”).

Le pas,
le faire …
est donc la distance qu’il reste à faire
entre le sentiment qui se figure encore ça
et le fait de le saisir (de l’avoir saisi).
Sauf que ça ne s’apprend pas … ça se vit.
Pour -soit le saisir,
le percuter (changer d’état)
– soit, voir le mal afin de pouvoir le tuer ; pour renforcer son je, son sort (être et rester sûr de soi)
– soit, être jugé afin de pouvoir convertir, neutraliser ou abattre l’Autre (renforcer son sort, son je).

Ça étant, tout et rien,
ou ce qui permet de rester concentré sur son sujet (être et rester au “courant”, au “centre” à condition de se donner du mal)
le temps d’une vie …
et à condition d’avoir raison de ça (des autres)
pour être encore la “demain” … voire au « centre » (“à l’abri” de ce que le sentiment provoque pour encore le croire).
Et en réalité être juste là,
pour prendre l’attention et l’affection (plus de “valeur”)
afin que ça ne leur échappe pas (ça devient un leitmotiv, résonne et raisonne en la personne)
pour que ça prenne réellement forme,
et ainsi les fasse réellement « marcher ».

Du moment de se figurer ça,
ça tue (c’est « mortel »).

Pour dire je (… je n’en parle pas en sortant personnellement de l’ordinaire)
il y une gravité (fin)
celle qui est éludée (le sentiment projette ainsi, un je)
pour être “dedans” … et ainsi, toujours, “s’en sortir” ; il s’occupe de ça (pour être encore affecté, dedans).
Les gens alors « marchent » (sont sensibles, sont solidaires, sont intéressés)
répondent à l’appel (… ou pas ; mais face à ça en l’état c’est rare car l’essence ne serait pas sur terre).

In fine ça permet de reposer réellement sur du monde
et non de les avoir sur le dos,
ou avoir ça sur le dos.
Raison pour laquelle ils ont besoin de savoir à qui ils ont à faire,
c’est à dire à figer les choses,
sinon ça les perturbe ou dérange.
Leur « réflexion » (leur « lumières)
s’affairent (le sentiment se figure pour -avoir- le temps c’est à dire raison de soi … à la fin mais à condition d’être sur la bonne longueur d’onde et ainsi de saisir ce à quoi ils ont à faire pour être encore « dedans » ou avoir encore le sentiment … pour résonner, pour être sensibilisé et ainsi pouvoir l’intellectualiser, c’est à dire raisonner ou interagir avec. Pour connaître ce à quoi ils ont à faire et non être déranger (ça étant la fin ou la “mort”).
Pour être encore « dedans » (s’appartenir)
à condition que ça ne leur échappe pas,
sinon c’est la « chute ».

La « chute »
parce que le sentiment n’a pas été là pour être « juste »,
mais avoir du jeu (du “jus”, du “courant pour encore y croire, pour encore s’appartenir).
Et ensuite être préservé d’une fin (“chute”).
Or être « en vie »,
est une petite mort,
sauf pour ceux (les sentiments)
qui s’affairent pour se faire un nom et/ou de l’argent ;
parce que ça leur permet d’avoir une « assurance »
qu’ils leur sauraient sinon impossible d’avoir (il leur faut une garantie à la hauteur de ce qu’ils n’ont pas).
Et ainsi revenir à ce qui a posé une option sur eux (ou misé sur eux).
C’est à dire être là concrètement,
pour peser sur la balance
non pour reconnaître l’Ordre (être juste)
mais être « proche » (avoir cette « importance » là)
de ce qui a cette influence sur leurs personnes (être injuste).
Pour avoir un confort,
« une assurance »,
qui provient de ce sacrifice ;
celui qui est ritualisé inconsciemment,
pour se renforcer personnellement (voire professionnellement).
Pour que ça « marche » pour eux …
et dure (résiste au temps).
Pour que ça ne leur échappe pas.
Et effectivement en ayant raison des autres,
ça leur revient (profite et ainsi plaît ; ils ne remettront jamais ça en question … ils ne se remettront pas en question pour que ça dure et ainsi que ça passe ; que ça se passe. Mais pour ça il faut que les gens mordent ou répondent à l’appel).
Non en ayant conscience de ça,
mais au contraire,
en en ayant, encore moins conscience,
du fait de se faire posséder (avoir) et ne pas être alors là pour ça
pour reconnaître ça, pour apprendre,
… grandir,
et encore moins en assumer la « charge » (et ça se paie de l’autre côté)
La “charge”, la “gravité” … celle d’être sur terre (incarné)
c’est à dire belle et bien là pour avoir raison du monde (faire plier les choses dans leur sens ou ce qui a mis la main sur eux) ou alors détacher ça d’eux.
Le sentiment s’attache ou il gravite,
pour se convaincre d’une “réussite” voire d’être “sans pareil” ; avoir concrètement du “poids”, du pouvoir ou de quoi à l’à venir (ce qu’ils permettent)
afin de pouvoir compter dessus, se reposer dessus ou profiter de la vue (être “sans pareil”, “élu” ,en “haut”, “+”).

Comment une personne peut sentir avoir de la “chance” sans pouvoir se mettre à l’abri de la catastrophe celle qu’elle génère … pour sentir avoir de la “chance” ou avoir fait le bon choix (être “responsable”).

La personne prend ainsi un ascendant,
du « poids »,
pour être réellement avec le temps, intouchable.
Le propre de captiver,
d’être cru,
non pour renforcer l’Ordre (faire ce qui est juste)
mais au contraire le désordre ; ce qu’il faut pour que ça ne leur échappe pas après avoir établi ce lien c’est à dire générer une tension pour être dedans, au courant puis au centre ; être responsable. Mais pour ça, il faut que des gens répondent à l’appel. Pour faire le mal celui qui est ensuite nécessaire pour que ça continue à les enchanter
ou que ça ne leur échappe pas (pour rester «sûr » d’eux ;
ou « l’abri » de ce qu’ils sont obligés de penser, de dire et de faire,
pour que s’en convaincre ou pour que ça ne leur échappe pas mais belle et bien revienne).

Il sera toujours question de ça,
de l’ensemble des énergies manifestées dans la densité
pour être « éternel » (cultivé, célébré ou responsable de ça).
Ça leur fait cet effet
ou ça leur donne cette impression.
Et ça arrive
dès que le sentiment apprend à dire je ou qu’il interagit avec du monde.

Mon sentiment a gravité dans des environnements qui ont été le mien,
non pour reconnaître l’Ordre (ça)
mais servir, revenir à des entreprises qui m’ont « offert » ma chance ;
c’est à dire qui m’ont rémunéré (pour ne pas dire acheté).
Sinon j’étais concrètement “à la rue” ou sans rien (« mort » et/ou dans la merde ; sans avenir afin de revenir ou appartenir à ce monde, à ce qui se moque du monde en me mettant au diapason avec ce qui était au « centre » ; c’est à dire avec ce qui est responsable de ce qui est dans l’air pour encore « m’appartenir »,ou le croire … avoir un avenir, un sourire et donner en réalité, ma vie).
Et une fois « dedans » (être « pris »)
il est question de pouvoir pousser le « copain » dans le fossé,
puisque c’est comme ça que ça marche.
Ou alors de l’aider parce que ça rapporte … parce que ça fait « bien »
c’est à dire que renvoie réellement à la personne l’idée d’avoir du mérite ou de ne pas être comme ce qu’elle dénonce et en réalité ce pourquoi
elle « marche » (adhère ; elle est solidaire malgré les mots … son je, sort en dépends).

Méfiez-vous toujours d’une personne qui vous tends la main (aide) devant témoin et/ou caméra. Tout en étant prudent … en tendant la main ou en apportant votre aide sans témoin et/ou caméra.

Ce monde permet réellement de prendre de la « hauteur » et de la « vitesse »
c’est à dire de plaire, d’appartenir à ce qui a déjà cette influence sur eux.
Non pour penser correctement,
non pour dire des choses vrai,
non pour faire ce qui est juste,
mais ce qui est nécessaire pour durer (pour renforcer leur sort à condition de se mettre au diapason avec ce qui est au « centre » ; leur environnement).

Le sentiment ne sort pas alors de son je,
au contraire il en dépend ;
pour être selon lui « réaliste ».
Et en réalité faire les choses,
non pour reconnaître l’Ordre, non pour apporter du sens et de la matière (le voir ça)
… non pour éclairer
mais pour belle et bien renforcer leur sentiment,
celui qui ne reconnaîtra pas l’Ordre (pour s’en défaire, ne pas avoir à ouvrir les yeux)
mais qui se servira au contraire de ça (des autres)
pour être « bien » (au « centre » et/ou proche du « centre »)
et non « mal ».

On m’a mis « dehors »,
ou fait du tort
après m’avoir donné ma « chance »
c’est à dire « employé » ou acheté.
Non pour reconnaître ça,
mais rester dans leur droit.
C’est à dire dans l’ombre,
nécessaire à leur « lumière ».

Le Capital (cette compétition à la con,
utile que pour maximiser des profits … ceux qui engraissent le Capital ou cette caste à la con qui achètent le monde afin de ne pas être pris à partie ou pris pour ce qu’ils sont et font)
fait qu’une personne trouvera ça juste (normal)
la traite des êtres humains.
Car pour eux
après c’est une question d’ordre,
de hiérarchie,
ou de “mérite” (de “respect”)

Moi on m’a chassé,
non parce que c’était juste,
mais nécessaire à ceux,
qui voulait renforcer leur sort (leur ordre ou ce qui avait déjà raison d’eux).
À condition d’avoir raison de moi.

Ils ont ainsi éclaté mon je,
pour renforcer le leur (ça marche comme ça).
L’Autre n’existe pas …
ils ont raison,
ils font ce qu’ils veulent,
sans avoir à se justifier,
et s’ils le doivent,
se sera pour avoir raison (ils sont « forts »).

Ils ont peur de ça,
ou plutôt ils n’ont pas peur de ça,
du fait d’avoir verrouillé les choses,
pour que ça leur revienne (profite) toujours ;
ou que ça ne leur échappe pas.
Raison pour laquelle,
ils veulent « monter »,
pour continuer à profiter de la vue ; c’est à dire être « à la hauteur » de leur charge,
pour se protéger d’une fin.
Et ainsi s’affairer pour organiser la mienne,
pour ne pas être désolé …
mais égal à eux-mêmes (“loué”).

Attention … je ne leur donne pas cette importance, ils ont pris la confiance (le droit) c’est à dire cette importance sans le réaliser eux-mêmes (pour me tomber dessus) puisque ça n’existe pas pour eux (ça n’a pas d’importance ou je n’ai pas d’importance). Pour que ça continuer à leur profiter et avoir ainsi réellement cette influence là. Raison pour laquelle que si ça leur tombe dessus ils sont “mal” ce qu’ils ne toléreront pas (ou alors en étant malin ou renforcer leur image de marque). Et comme ils n’ont pas été là pour être juste mais belle et bien profiter de ça, alors ça se paiera de l’autre côté … dans ce qui “n’existe pas” pour eux ou devrai-je selon eux. Sinon ils ne se seraient pas affairaient dans ce sens ou avec cette intention là).

Mon discours n’est pas pour faire ma victime,
mais belle et bien les faire payer,
ou leur fait passer l’envie de recommencer. Et pour cela il faut que ça leur fasse mal (tombe dessus) … sinon ça leur passe totalement au-dessus de la tête (ils s’en moquent et ça leur donne réellement l’impression d’être “à part”). Et pouvoir ainsi leur renvoyer ça (la “charge”) celle qu’ils ont manifesté pour “gagner” (renforcer leur sort) et non “perdre”. Ça devait revenir (renforcer) ceux qui se sont engagés dans ce sens,
sans trouver ça anormal,
mais au contraire avoir aimé ça.

Il y a bien une personne,
sur laquelle il n’aurait pas dû jouer
c’est moi.
Car quelque soit le rôle,
pris pour donner ma “chance”,
… la morale …
est “un peu” mon domaine ou me parle ;
non pour me faire un nom et/ou de l’argent,
mais me battre contre ça ;
ce qui n’existe même plus pour eux,
du fait d’être « monté »
et pas moi.

Ce sont des gens « formidables ».
Qui ont tout « compris »,
c’est à dire qui sont là pour se faire un nom et/ou de l’argent
ou faire ce qui est « juste »,
… concrètement vous avoir,
pour continuer à le croire,
– à rester “responsables” (“brillant” … à faire cet effet concrètement. Pour continuer à rester aux affaires c’est à dire “responsable” de ce qu’ils n’ont pas saisi et qu’ils ne sont pas prêt de reconnaître pour avoir encore la confiance)
– à rester “à la hauteur” … dans la limite de leur affectation, compétence ou de leurs tâches (ce qu’ils ne sont pas réellement conscient sinon ils n’auraient pas été dans ce sens. Une affectation  que je ne leur reconnais pas raison pour laquelle que même “mort” je ressortirai. Et ce n’est pas parce que c’est invisible que ça n’existe pas).
Reconnaître qu’ils sont “responsables”
en forçant les choses de leur côté,
et en cédant à la pression du mien (m’avoir).
Ça est alors vécu (“réel”)
ou sur mon dos … à la hauteur du nombre de fans, d’adeptes, de clients et/ou d’employer.
Pour garder leur place c’est à dire le Capital au “centre” afin de garder la part belle. Pour que ça continuer à leur profiter, à leur revenir et ainsi être encore en phase avec ceux qui ont mis la main sur eux).
Je rappelle qu’une fois que ça se cristallise
il n’est pas possible de changer une personne,
sans la tuer (la briser).

Ils sont là pour
– convertir les autres à leur sujet (ça deviendra une affaire personnelle ; vitale)
– neutraliser les voix
et
– tuer ceux qui les déranges.
Et je peux garantir qu’en étant au « centre », ils ne se gênent pas.
Il est possible de faire le mal sans que personnes ne s’y opposent du fait d’être fan, employé et/ou client (adepte ; c’est à dire que ça leur profite également).
Ils sont là pour ça,
et non pour remettre en question leur idole
ou employeur (pour faire encore ce lien,
entre leur sentiment -être-
et
-avoir- pour avoir encore le temps de voir ; ne pas avoir à changer ou encore un avenir).

Le sentiment est comme un électron.
Il peut s’attacher (à condition d’entrer)
pour être proche de ce qui lui permettra
de gravité ou d’avoir du fond (un noyau) ;
celui qui est devenu avec le temps, familier (sa terre, son affaire)
de là à ce que cela devienne “réel”, dure comme fer (ce sera SA vie ou SA place ; le sentiment s’est défini).
Ou alors devoir changer d’horizon (d’affectation)
pour graviter dans un autre environnement.

Le sentiment a t-il conscience de ça ?
Non.

Il a seulement conscience de la cellule celle qui sera pour lui,
son affaire c’est à dire forcément familier et ainsi son identité (c’est à dire son centre de “gravité”, son “origine” sa “terre”, sa “charge”, son “affectation” ou son horizon)
pour être encore sûr de lui (là “demain”)
et non perdre ça
ou ce qui lui permet concrètement
de se définir.
Et non de perdre l’environnement
qu’il a reconnu pour être encore « dedans » et/ou « avec » (le sentiment s’est attaché, il a reconnu … et ainsi donné son énergie). Et même si les gens n’ont pas envie d’être là, ils le seront car ça leur permet de mettre de l’argent de côté pour faire selon eux, ensuite ce qu’ils veulent (être “libre”).
Or le sentiment (l’électron) doit changer d’état.
Pour ne plus ressentir la nécessité celle d’être “en vie” pour avoir du jus (être au “courant” ; “on” ou “en fonction”). Cette nécessité celle qui est plus forte que lui de revenir à la vie ;
cette nécessité celle qui est impérieuse
pour avoir encore du temps c’est à dire une chose encore à faire ou un noyau pour s’attacher …
donner un sens à SA vie (avoir un horizon sinon rien ne ressort, parle au sentiment).
Et ainsi pouvoir interagir avec ce qui lui a plu (reconnu) pour que ça ne lui échappe pas … le temps d’une vie (être “en paix”) ; c’est à dire s’attacher, donner de « soi », « reconnaître ».
Sinon ne plus être sûr de rien
c’est à dire ne plus pouvoir s’attacher (reconnaître)
et ainsi être « dedans » ou « avec » (c’est à dire prendre part ou être pris).

Le sentiment dès qu’il ne comprend plus (ne voit plus l’intérêt, ne ressent plus les choses ou le besoin)
il se désolidarise.
La personne n’aime plus.

Il faut que ça lui parle,
sinon ça lui pèse.
Mais en réalité
il est seulement question du temps,
c’est à dire de ça,
ou de ce qui parlera à la personne,
pour en fait son affaire ;
c’est à dire pour que ça reste concret
afin de pouvoir s’en « charger »,
non pour reconnaître ça,
mais faire en sorte que ça ne lui échappe pas ;
et ainsi que cela lui revienne tout le long de l’idée
d’être « en vie »
et non fini (être sans faire impression).

Le sentiment essaiera toujours de maîtriser l’instrument,
qui lui parle (qui lui a plu)
pour … avoir raison du monde (améliorer son sort).
Et non que ça devienne concrètement compliqué pour lui,
du fait de ne pas avoir été là,
non pour reconnaître ça (être juste)
mais belle et bien penser à « soi ».

Impossible de saisir ça, en pensant à « soi »,
ou en ayant raison au final (des autres).
Impossible d’avoir conscience de soi
sans passer par le monde (l’objet)
et ainsi, reconnaître ça.

L’impression,
est le lien,
entre ça (la notion d’avoir, de temps)
et le sentiment (le cœur).
Pour générer une tension (avoir un avenir).

Sans saisir l’essence, la vie …
ou le cœur de ce que le sentiment se “chargera” (de ce que la personne se sera mis en tête)
impossible d’être « dedans » (sensibilisé).

Sauf que quoi qu’il y ait sur « terre »,
ce ne sera jamais ça ;
puisque ça est, tout et rien en l’état.
Ça est fait pour changer d’état ;
c’est à dire pour profiter du monde,
sans être critique à ce sujet,
mais trouver ça au contraire “juste” (“ordinaire”)
ou alors …
détacher ça de soi (ça je rappelle … est infini en l’état ;
raison pour laquelle le sentiment
peut toujours courir ;
y croire).

Se servir de ça …
pour sortir personnellement de l’ordinaire,
pour rester au « centre »,
c’est à dire rester sûr d’eux ;
le propre d’avoir raison du monde
ou de faire plier les choses dans leur sens pour faire encore plus impression (être en “haut” … avoir raison du monde, de l’Autre et non être en “bas” ; “échouer”).

Je rappelle que le sens de la vie (de l’être)
est sur « terre » en un sens ;
Elle est la conséquence (la fin ou la chute)
soit pour se faire un nom et de l’argent (se servir de ça … empirer leur cas)
ou reconnaître l’Ordre (ce qui leur ferait mal … du fait d’avoir raison du monde ; la part “belle”).
Pour ne pas avoir alors, réellement conscience de ça c’est à dire récupérer ce qu’ils ont perdu ;
mais belle et bien avoir empirer leur cas afin d’avoir leur « chance ».
Et de pouvoir ainsi la donner aux autres (“choisir”) à condition de faire pareil … qu’eux (et encore).
Pour avoir ce qu’ils ont perdu (de l’essence)
et ainsi ce qu’ils n’ont plus (conscience),
mais ce sera à condition de s’en “charger” … de se donner du mal c’est à dire d’inverser l’ordre des choses
… ce qui est naturel de penser, de dire et de faire
non pour le voir ça,
mais faire en sorte
que ça s’oublie/
Pour que le mal devienne ainsi, naturel (au final bien ; là).

C’est ça prendre le « pouvoir » ;
c’est à dire de pouvoir inverser l’ordre des choses,
pour que ça profite au sentiment qui s’est investi
dans ce sens là ;
sans être critique à ce sujet,
mais au contraire adorer ça et alors appartenir à ce qui a posé une option sur lui (autant que le monde lui revient dans sa tête).

Ce n’est pas changer
sauf en mal (reconnaître l’Ordre).
Ils sont « honnêtement » incapable de le reconnaître ça …
car ça leur ferai réellement mal (du tort).

Du moment que le sentiment se figure,
c’est mort ;
alors je n’en parle pas en ayant raison du monde,
dans l’idée d’un être quitte avec la vie (avec les autres ; ça étant je rappelle ce que le sentiment projette et ainsi ce qu’il a fait, fait et fera pour que ce ne soit pas “mort” pour lui. Sans saisir ça, c’est infini … mais pas dans le sens que le sentiment le projette).
Le sentiment n’a rien réalisé (fait en un sens)
malgré la renommé ou l’argent ;
au contraire ça va le plomber
ou l’empêcher
de faire cette procession
celle qui permet de passer de l’autre côté ;
c’est à dire de passer de l’état, celui d’être « en vie » (dans le dure, dans le faire)
à celui d’être « mort ».
Il passera certes de l’autre côté mais pas dans le sens sens (mais comme ça lui rapporte personnellement, alors il n’y a pas de mal. OK !).

Les mots permettent d’avoir raison du monde mais certainement pas d’empêcher leur fin.

Après ça dépendra de ce que le sentiment
aura reconnu,
et ainsi fait de son vivant.
Pour être au “centre” (il tend sans le voir à quelque chose qui l’aura au final). Pour être à sa place (je rappelle que le “bien” que le sentiment a, en passant par ce monde, ne l’est pas tant que cela sauf en ayant raison des autres pour continuer à s’en convaincre ou à ne pas perdre la face).
Et ainsi pouvoir continuer à abuser c’est à dire à se servir des autres,
pour ne pas avoir à payer ;
c’est à dire perdre ce qui lui revient de droit et ainsi de fait,
pour continuer de profiter de la vue (à être « sans pareil »).

Ça est « puissant »,
ça détourne la « lumière »
déconcentre une personne,
voire la possède (raison pour laquelle un sentiment qui ne s’est pas défini ou qui ne sait plus où il en est, est « chiant » car ça déconcentre … et la nature ou ce qui est « en vie » ayant horreur du vide).
Et ce n’est pas en ayant raison des autres (en se mentant, forçant)
pour renforcer leur sort (impression)
que ça reviendra ou que le sentiment pourra revenir à la vie ; reconnaîtra ça (pourra changer d’état mais belle et bien, être « sans pareil »).
Je rappelle qu’à travers les autres,
il y a ça …
une histoire,
ou le temps c’est à dire le « chemin » (cheminement)
que le sentiment devra faire
afin de pouvoir détacher ça de lui ;
sans mal (histoire).
Sinon il sera là pour avoir raison du monde (entreprendre c’est à dire retenir, posséder, entraîner … ou avoir cette influence là encouragée par le Capital c’est à dire cette idéologie qui a eu raison de lui et qui place le profit au-dessus de l’être humain).
Pour que ça continue à leur profiter ;
pour que ça les enrichisse (continue à les intéresser, à leur plaire)
pour que ça ne leur échappe pas … pour avoir encore le temps de voir ;
sauf que quelque soit le je,
son « mérite » ou ce que le sentiment projette (ce que la personne pense, dit et fait pour être encore là “demain”, “sûr” de lui et ainsi raison du monde) en fait … ça ne se commande pas.

Le « mérite » qu’à une personne provient seulement des autres (et par extension de la nature ; c’est sa condition). Pour le moment le sentiment s’en est extrait non pour “avancer” ou en avoir saisi l’esprit mais belle et bien lui avoir tordu le coup. Pour selon eux, commander l’ordre des choses (être “aux commande”, “terrible”). Et en réalité avoir raison conquis son monde ou eu raison des autres (s’être planté).
Les autres ne se sacrifieront pas pour eux (car ce n’est pas juste de les soutenir).
Autant qu’eux ne se sacrifieront pas pour les autres (ce qui est juste).
Pourquoi ?
Parce que du moment de dire je,
la gravité est éludée,
non pour reconnaître l’Ordre
mais pour avoir seulement raison de l’Autre,
afin d’améliorer son ordinaire (c’est tout).
C’est ça convertir ou alors être obligé.

C’est ça prendre le « pouvoir »
et non avoir fait cette démarche,
celle qui dérangera forcément une personne
parce que ça tue, parce que ça dérange
c’est à dire que ça n’arrange pas les affaires
de ceux qui sont là,
pour rester « au centre »
ou faire en sorte que ça (le monde)
ne leur échappe pas ,
après avoir eu enfin leur “chance” …. sinon c’est « grave » (ça n’ira pas pour s’en “charger”).

le sentiment est passé de l’état de « nature »,
à celui d’être « civilisé » ;
mais c’est juste le phénotype
ou leur environnement qui a « changé »
pour que ça continue à leur aller (quelque soit d’ailleurs leur quotidien ou leur affaire). Et non que ça commencer à “puer”, à devenir “grave” voire impossible pour eux. De toute manière que ça aille ou que ça commence à puer … ils n’ont pas changé au fond mais oublié ça).

Ceux qui sont au « centre »,
c’est à dire ceux à qui le capitalisme profite,
sans être critique à ce sujet …
en dépendent ;
ils feront toujours tout ce qu’il faut,
pour que l’histoire leur donne raison (et ainsi avoir cette influence là).
Afin que ça, passe au final …
pour avoir ce qu’ils veulent (pour que ça aille encore pour eux). Et surtout ne pas voir se réaliser, ce qu’ils ne veulent surtout pas voir se réaliser ; entendre tout en le générant et ainsi devoir le tuer ou s’en charger (c’est juste en suspend … dans l’air).
Ils n’ont pas de fond
tout en ayant raison du monde (tout ; ou toujours raison).
Et ainsi ça (le monde).
Ils font des histoires,
ils “gagnent” leurs vies … en perdant leur âme (pour être de moins en moins gêné concrètement).
Et ainsi générer une tension (celle qui leur est nécessaire pour se renforcer, pour croire en leur histoire ou faire en sortes que ça ne leur échappe pas dans leurs têtes).
Il y a ainsi une différence de hauteur entre ceux qui sont mal (qui ont “tout”)
et ceux qui son bien (qui ont “rien” pour appartenir à ceux qui les ont conquis ; “comprenne” ou “encadre”).

Si le monde ne s’en charge pas,
alors ils se chargeront du monde
non pour le reconnaître ça,
mais au contraire le nier pour que ça ne leur échappe ; et avoir ainsi, ce qu’ils génèrent, permettent et veulent … au final (le “pouvoir”).
Le monde leur reviendra alors, c’est à dire qu’ils seront réellement “sacré” au yeux des gens.
Non parce qu’ils le sont …
mais parce qu’ils ont dépassé les bornes
afin que ça dépasse réellement les gens (parce qu’ils ne sont pas comme ça ; ils ne peuvent pas le comprendre ça … ça a ainsi raison d’eux).
Ce qui est au « centre »,
a la confiance.
Le « centre » devient leur horizon (une personne change comme ça … ne vous leurrez pas ; elle n’a pas de conviction, elle agit seulement pour ne pas être différente ou se sentir anormal c’est à dire être déphasé avec ce qui est “au centre” ou “normal” de penser, de dire et de faire. Sinon elle aurait ça sur le dos et elle ne le supporterait pas).
Pour que ça ne leur échappe pas (le « centre » se battra
toujours contre SA fin, sans la saisir).

Je rappelle qu’il y a une conversion.
L’être (l’électron)
gravite autours de ce qui a eu raison de lui (du sentiment)
pour l’avoir. Et en sortant de ce qui a eu raison de lui,
c’est à dire de son environnement,
il se déchargera (perdra) ;
raison pour laquelle l’environnement qui lui est propre ou qui a eu raison de lui,
doit être encore là « demain » (pour s’appartenir). Sinon impossible pour lui,
de se recharger,
mais également de reconnaître ça.

Et une personne le fait vivre ça.
Il y aura ainsi une histoire
(de ça et du soi)
non pour le réaliser ça
mais se renforcer.
C’est à dire avoir l’attention,
puis l’affection de l’Autre,
pour renforcer son sort
et non ainsi pouvoir détacher,
ça de lui (reconnaître l’Ordre,
ou partir).

Ils feront tout,
pour ne pas « mourir » (« échouer »).
Pour que ça ne leur échappe pas.
Sinon impossible pour le sentiment d’être “sûr” (d’être “à l’abri” de ce qu’ils génèrent, permettent pour continuer à croire en leur histoire ; en leur “chance” et ainsi à s’appartenir).
Pour que le sentiment (leur être)
continue à s’attacher, et à “prospérer” c’est à dire à comprendre son environnement sinon ça arrive (ça lui tombe « dessus »).
Et ne plus alors pouvoir faire ce travail, faire ce lien …
pour que ça lui parle c’est à dire avoir ce qui important pour la personne puisse encore s’appartenir.
Pour être à nouveau solide,
et non dans la merde,
voire anéanti (plus du tout sûr de soi ou sur « terre »).

Le néant,
est le même dans lequel ils m’ont envoyé,
pour renforcer leur sort,
ou exaucer leur vœu.

Si ce qui est en « centre » n’est pas chassé,
ou reconnu par le monde,
… une personne « en vie »,
son sort appartiendra à ce qui a posé une option sur lui (autant que ça a posé une option sur eux) non pour grandir,
non pour apprendre,
mais belle et bien appartenir à ce qui les mettront en boîte pour rester au “centre”, au “courant”
c’est à dire encore dedans (pour encore leur appartenir, ou revenir).
Le sentiment se mettra ainsi au diapason
pour que ça devienne réellement “naturel”
sinon être “mal” (sans “avenir”).

Je rappelle que le sentiment n’a pas saisi ça et que le monde dans lequel il “évolue” n’est pas là pour lui permettre de prendre conscience de ça. Puisque ce n’est pas dans l’intérêt de ceux qui ont raison du monde afin que ça ne leur échappe pas sans le saisir sinon ils n’en seraient pas arrivé là (et que ça continue ainsi à leur plaire).

Réunionite, formation et caféine

Non-dit

Non-dit et malentendu.

Personnellement ça me touchait,
ou ça m’affectait.
Dès que ça arrivait,
je marchais,
pour prouver que je n’étais pas comme ça
ou comme ça,
c’est à dire ce qu’ils projetaient
et qui prenait de moi,
car ce qu’ils pensaient,
disaient
et faisaient
… était « grave » (« chargé »).

Comment faire face à ça,
lorsque le sentiment en est encore à se figurer ça,
ou qu’il n’est pas sorti de son je.
Ça m’est ainsi tombé dessus,
sans le comprendre
puisqu’il n’y a rien à comprendre …
c’est seulement un jeu d’ombre et de lumière
pour mettre les autres dans leur poche,
ou renforcer leur sort (convertir, neutraliser et abattre).

Et c’était important,
ou ça me prenait la tête (ça m’épuisait ou prenez mon énergie ; déconcentrait)
car il s’agissait de moi
(de ma vie c’est à dire de mon essence
ou de ce que j’allais reconnaître ;
en d’autres termes ce que j’aurai reconnu
et ainsi qui m’aurait eu non pour apprendre sur ça
et ainsi sur moi
mais réellement me posséder après m’avoir blessé).

Lorsqu’une personne est blessé,
elle y retourne
pour se détacher,
c’est à dire prouver qu’elle n’est pas comme ça,
afin de ne plus être touché (se détacher).

Il y a ainsi un jeu malsain,
c’est à dire une emprise,
qui fait que la personne est mal
sans qu’elle puisse rien changer à son sort (c’est parti!)
pour arriver à faire en sortes que ceux qui ont cette emprise,
sur elle (pense ça d’elle)
le reconnaissent. Il est question que ça (ce qui est dans l’air) cesse.
Ce qu’ils ne feront pas,
du fait d’avoir désormais,
un “pouvoir” (une “assurance”, “valeur” … un “poids”)
qu’ils n’avaient pas concrètement avant et que le mal-entendu et/ou les non-dits permet(-tent).
Pour renforcer concrètement leur sort (se sentir « fort »,
ou se croire « mieux » que les autres, tout en étant « en vie » … en plein « dedans »).
Dès qu’une personne mord dans ça,
c’est à dire qu’elle prend le “pouvoir” ou le “dessus”
elle fera tout pour en avoir +
pour avoir  + de “poids” à condition d’avoir raison de l’autre,
ou de ce qui est désormais en son “pouvoir” (c’est personnel).

De plus si celui, celle, ceux, celles qu’ils ont désormais entre leurs mains (possèdent)
meur(-en)t, alors ça leur donnera réellement conscience d’avoir eu « raison » … au final (dès qu’une personne va dans ce sens il y aura toujours les autres pour suivre … car ça leu profite également et ainsi plaît. Ils ne réfléchissent pas ça sauf pour se faire un nom et/ou de l’argent, ils réagissent à ça ce qui n’a rien à voir. Et en passant par l’objet ils n’auront conscience de rien du tout à part de ce qu’ils perdront après l’avoir eu).
Et ainsi aider une entreprise,
qui adore ça.

Il n’y a pas réellement une volonté,
de saisir ça,
mais de ne pas être touché par ça,
et ainsi de pouvoir en profiter.
Être là
pour avoir le bon rôle (le «dessus »).
Et pour cela il faut que les autres marchent ou qu’ils écrasent ;
c’est à dire qu’ils soient fans ou alors ils auront également, ça sur le dos (ce qui commence à enfler ou à ne pas manquer d’air) afin de pouvoir les tuer (compter encore « dessus » ;
c’est à dire continuer à les posséder, à les exploiter sans qu’il y ait rien à faire contre ça ;
c’est ça prendre le « pouvoir »).

Ils ont ainsi cette influence là ;
c’est à dire qu’ils sont mauvais au fond.
Mais cela ne ressort pas encore comme ça,
puisqu’ils ont encore la main (les gens adhèrent encore).

Ils sont très obéissants,
ou ils ont très peur pour leur vie ;
que ça leur arrive. Ou alors ils ont été malins c’est à dire “prudent” pour que ça ne les touchent pas (tout en étant “en vie”).

Ça a cette influence sur une personne,
raison pour laquelle, elle ne bouge pas,
lorsque ça arrive,
(elle prend ses distance pour que ça ne la “touche” pas ; elle se met “l’abri” du besoin … elle “réfléchit” à ça).

La main, je rappelle est l’ombre,
celle qui nécessaire pour permettre les choses,
c’est à dire mettre en lumière
ou soulever ce qui permet au sentiment,
de ressortir dans un sens (de se manifester) sans avoir encore saisi ça (le temps)
ou le « mal » (c’est à dire la gravité, la charge ou la chute de tension)
celle qui est nécessaire pour apparaître
et disparaître.

Il est question de ça,
c’est à dire du monde,
et ainsi de l’emploi du temps,
celui que le sentiment aura,
ou qu’il s’attachera à faire,
pour être selon lui « bien »,
c’est à dire se mettre « à l’abri » …
de tout besoin et ainsi de ce qu’il génèrera (permettra)
pour encore y croire (manquer de rien)
ou s’en convaincre, qu’il existe.

Convertir
Neutraliser,
ou Disparaître.
=) Devenir sans pareil (intéressant) ;
hyper visible (dans la tête
voire les cœurs des gens).

Tel le le « pouvoir » de ça,
en passant par le monde
ou l’objet.
Le sentiment projette un objet
la personne fait une chose,
qui « marche » (captive).
Il prend alors un “ascendant”, de la “valeur” (la “lumière” de gens)
c’est à dire de la “hauteur” pour les gens (les autres ; il converti le monde à son sujet c’est à dire qu’il met la “main” sur les autres ou les autres sont dans son ombre … ça c’est posséder tout en étant convaincu du contraire, de “monter” ou de “progresser”).
Est-il critique à ce sujet ?
Non.
Puisqu’il « mérite » son sort ;
ce qui lui arrive,
pour être « bien »
et non « mal » (« à la rue » ; je rappelle que cette perspective d’avenir provient seulement de ce qui a eu raison du monde, le Capital. Pour soutenir une entreprise qui ne reconnaît pas la dignité humaine, le respect dû à chacun mais que des personnes ressortent afin de mettre au pas, leur congénère afin de permettre à ceux qui ont cette influence là, de continuer leurs petites affaires tranquillement et ainsi, avoir le temps de voir).
Toute leur « réflexion » s’arrête là.

C’est un leitmotiv chez eux (ça raisonne dans leur tête
et résonne dans leur cœurs ; ça les fait « marcher »).
Et c’est ce qui est au « centre » (loué)
c’est à dire le Capital,
le leur permet ça.
Et Personne ne remettra réellement en question ça ;
c’est à dire ce qui captive tout le monde,
pour être en « haut »
et non en « bas » (“loué” et non “à la rue”).

Le sentiment ainsi se bat contre ça (la peur de « chuter »
ou que ça lui « tombe » dessus)
pour monter, monter …
afin de décrocher une étoile (être « sûr » de ne pas la perdre ensuite, de ne pas perdre leurs biens).
Et là changer d’état (il y a une procession)
non pour reconnaître l’Ordre (saisir ça)
mais en dépendre de ce qui a eu raison d’eux,
pour échapper à leur sort (fin) ; aussi bien de leur vivant comme de leur mort. Pour être « immortel » (immortalisé, accéder à la postérité) c’est à dire immunisé contre ça (la fin). Ils doivent être ainsi transcendant pour “réussir” à sauver leur peau, la face ou se sauver de ce qu’ils permettent en réalité,
pour être selon eux, sans pareil (être … solaire, à part ou
en dehors de ce qu’ils font pour continuer à le croire). Ils ont ainsi une emprise sur ça (ils se le figurent) pour repousser la nuit (la fin ; ne pas s’oublier, ne pas s’éteindre, ne pas “faiblir”).

Ça souffle tout,
ça absorbe la lumière
ou concentre la vie (l’énergie carnée) sur ce qui sera son affaire.
Que peut faire une personne contre ça ?

Le sentiment doit pouvoir saisir ça,
la nuit de son vivant.
Et non être personnellement célébré
c’est à dire en faire commerce (ou en vivre).
Car là, le sentiment se battra non contre la nuit (pour réaliser ça)
mais contre les autres,
pour garder ça (le « pouvoir », le « droit »).
C’est à dire cette main,
ou cette influence non pour le réaliser ça,
mais lui permettre au contraire,
de rester une figure importante …
pour les gens ou,
dans l’histoire qui est en train de se faire
pour que ça ne lui échappe pas
et ainsi continuer à se figurer ça.

Pour eux,
en ayant ça (le monde, en étant au « centre » … ego-centrique, aux commandes ou concentré sur leur sujet)
ou rien que le fait de dire je,
ça les rassure.
Non pour le réaliser (faire ce pas ou travail en eux et sur eux),
mais belle et bien prendre l’attention afin d’avoir l’affection (raison de l’autre).
Pour rien
seulement renforcer leur sort (je, horizon ; être “sûr” d’eux).
Et ainsi arriver à percer (à éclater un je)
pour être en “haut” (“sûr” d’eux) ou personnellement célébré (très attendu) ;
car sinon ça leur échappe (ils s’éteignent)
et ils n’aiment pas ça.

Il leur faut ainsi un contraste (générer ça … un malentendu ou un non-dit)
afin d’avoir raison du monde.
Pour continuer à se  « connaître »
ou tenir à eux (le sentiment ne sortira pas de son je en revanche je peux garantir qu’il éclatera tout les je autours de son sentiment d’être juste).
Pour ne pas douter d’eux,
de leur capacité ;
Et ainsi, avoir cette influence là,
cette intention là, celle de percer, celle d’avoir raison du monde,
afin que le monde finisse par leur dérouler le tapis rouge ou qu’il finisse par leur mange dans la main (au sens propre comme au sens figurer).
Non pour reconnaître ça (l’Ordre)
non pour le comprendre (grandir)
afin de cesser d’avoir peur du monde,
des autres (de la fin, du “off” … car il s’agit juste d’une petite mort c’est à dire de ce que le sentiment projette pour rester juste, “sûr” de lui ou sans douter).
Pour ne pas perdre leur étoile après avoir eu leur « chance ».
Ils agissent ainsi plus par peur de la fin,
que tout s’arrête,
que par conviction
ou nécessité.
Et ainsi être pour
– convaincre (combattre)
– neutraliser,
– voir disparaître l’Autre ce qui leur nuit ou ce qui les ennui
c’est à dire ce qui les empêche d’être “bien” et/ou “d’avancer” …d’y “croire”
pour en être “sûr” (“positif”).

Vous n’avez jamais vu, vécu
… non une personne,
mais du monde
négatif à votre sujet,
afin qu’il puisse garder leur sentiment ;
voire le renforcer (pour avoir raison de vous ; je rappelle que vous ne vous connaissez pas encore assez, pour supporter ça ; la « charge »)
du fait d’avoir eu votre la confiance (vie entre leurs mains)
et se servir désormais des autres,
pour vous descendre.
L’histoire ainsi se fait,
le temps « passe  » …
non pour réaliser ça,
mais sceller les sorts ;
pour faire ce qu’ils veulent (exaucer leur vœu).
Et permettre ainsi à ceux qui se figurent une « réussite » (d’en avoir le « droit », de le « légitimer » ça).
Pour continuer à croire en leur histoire (à y croire).
Non en étant « brillant » mais mauvais.
Non parce que c’est nécessaire (juste)
mais nécessaire pour renforcer leur influence.
En ayant raison des autres (en étant « combatif » c’est à dire nerveux ou attentif à ça … ils font en sorte que ça leur rapporte, ne se retourne pas contre eux et ainsi, rapporte).
En ayant ainsi cette influence là.

Sauf que ça ne se commande pas et encore moins, en sortant personnellement de l’ordinaire malgré, la suggestion (attraction).

Essayer de changer une personne,
qui a raison de vous.
Et qui s’est fait un nom et/ou de l’argent.
Elle a un « poids »,
un ressort que vous n’avez pas.
Vous n’avez pas pris assez de « poids »,
c’est à dire d’importance
pour faire face.
Raison pour laquelle elle devra saisir ça (la gravité celle qui permet de peser, de ressortir à mort)
et cela sans passer par le monde ;
demander la confiance (avoir cette influence là ;
ne pas être mieux).
Ils prennent ainsi la confiance (ils réagissent seulement à cette perte et
ils le sentent ça)
afin de pouvoir nier l’existence d’autrui,
voire le mépriser (c’est à dire jouer avec sa vie, à ça ; raison pour laquelle,
qu’il faille saisir ça … changer d’état, pour cesser de leur profiter ou que ça continue à « marcher » pour eux).

Ça leur profite car eux, passent encore par le monde ; c’est à dire qu’ils se figurent encore ça non en l’ayant saisi mais en ayant eu raison du monde (le “pouvoir”). Et ils l’ont à condition de ne pas perdre la “main” c’est à dire d’avoir encore raison du monde ou cette influence là. Celle qui ne révèle pas grand choses mais au contraire les absorbe, pour continuer à “briller” ou à croire en leur histoire. C’est dans l’air mais il y a un “centre” qui revient à ce qui a conquis son environnement ou le dessus ; entrée dans un environnement … au départ rien est fait, en vous verrez ceux qui s’affairent pour être être au “centre” c’est à dire “peser” pour que  l’attention et l’affection des personnes dans cet environnement lui revient. De plus avec ça il n’y a pas de limite en terme de temps et d’espace. Si l’objet qui a raison du monde conquiert tout le monde sur “terre” alors il n’y a pas de fin sauf si ça échappe à ce qui était pourtant “leader”, “sacralisé” ou “au centre” … avait eu la confiance. Ça permet à ce qui a posé une option sur eux de continuer à se servir d’eux … à les télé-guider. Mettez la main sur ça et vous déplacez une personne dans le temps et l’espace dans la limite de son sujet pour renforcer ce qui a mis la main sur elle. Du début à la fin de son “existence”.
Il leur faut aller « haut »,
et non tout perdre ; aller en « bas ».

Attention je ne dit qu’il faille se suicider socialement,
mais de réaliser ça ;
pour être un peu moins « dévoué »,
ou aux ordres (adeptes) de ce qui n’est pas là
pour vous permettre de reconnaître ça,
mais au contraire de continuer à s’en servir pour que l’on ne se serve pas de vous.
Et pour s’en servir,
il faut que vous restiez dans l’ombre (inconsciemment)
de ce qui peut alors avoir une prise (le “pouvoir”).
Ils ont ainsi une meilleure prise sur les gens,
afin de voler leurs biens,
leurs vies,
sans pour autant,
aller se faire voir (mais eux se figureront les avoir compris).

Si vous êtes là …
pour vous mettre « à l’abri » de ça,
vous êtes déjà mort.
Il s’agit de la gravité,
c’est à dire que ce que vous niez (ou de ce que vous vous servez inconsciemment)
pour que ça vous plaise (rapporte).
Et ainsi être là non pour reconnaître ça,
mais être comme ça (commander l’ordre des choses ou proche de ce qui en donne réellement l’impression).

Allez en « bas »,
sans réalisez ça,
et ça vous dégouttera
désolera au final.
Ce que vous n’avez pas (ou perdu avec le temps)
n’est pas plus en « haut » lorsque vous étiez en « bas »
qu’en «bas » en étant en « haut ».
C’est juste le pas,
le faire … c’est à dire la distance qu’il reste encore à faire,
celle qui est encore entre votre sentiment (ce qu’il projette)
pour faire justement ce travail, ce lien (rapprochement)
pour avoir encore conscience de ça
ou donner un sens à votre vie (apparaître)
et alors, être là pour le faire vivre,
c’est à dire se le faire vivre (pour le croire soi-même, s’en convaincre
et ainsi devoir le faire croire. Ça doit devenir familier sinon c’est la fin ; chute de tension).

Il n’y a rien, aussi bien en « haut »
qu’ en « bas » ;
ce sont les deux faces
d’une même pièce ;
c’est votre vie,
ou devrai-je dire vous en êtes encore là.

Vous êtes encore « dedans » … affecté ;
vous êtes là pour vous protégez de ça ;
de ce que vous permettez (déclenchez)
afin de pouvoir encore interagir avec … ce qui vous dépasse en fait afin que ça ne vous échappe pas.
Tout en étant mortel (c’est à dire limité en termes de temps et d’espace … de prise
sauf en ayant raison du monde ;
en ayant cette influence là).

Ne pas s’exposer personnellement,
n’arrange rien à cette affaire ;
malgré le fait qu’il vaille mieux être prudent
que dans l’urgence.
Et effectivement vous exposez,
vous exposera à des conséquences,
pour tout perdre concrètement (VOTRE vie).

Si l’histoire qui se passe,
éclate votre je,
vous êtes mal.
Votre être devra saisir ça,
afin de pouvoir revenir à la vie.
Et ainsi avoir changé d’état ;
c’est à dire avoir saisi ça
c’est à dire la main
ou l’ombre celle qui est nécessaire
pour apparaître ou alors, avoir raison de vous (de soi).

Il est seulement question de ça
de soi,
et du lien … de l’espace qu’il y a entre ça et soi ;
pour que ça « marche » (être sous tension
et ainsi au « courant » de ce qui sera votre affaire,
pour être encore “dedans” ou encore y croire ;
s’y attacher).

Vous êtes encore « dedans ».

Mais en y repensant,
votre vie …
ou ce que votre sentiment se figure,
être SA vie (lui revenir, lui appartenir de « droit » et ainsi de fait pour que ça ne vous échappe pas … pour que ça dure ou traverse le temps)
ne dure qu’un temps.
Alors que ça en l’état
lorsque ça vous échappe
est déjà une autre affaire.
Et du fait d’être mortel,
vous le perdez.
Tout ce que vous avez personnellement
et par extension professionnellement vous le perdrez ;
et malgré un sentiment d’ “accomplissement” ou ce que votre sentiment s’attacheraà penser,
comme pour se battre contre ça,
la fin (sa fin).

Raison pour laquelle,
la vie est une procession,
un changement d’état,
soit pour reconnaître ça,
soit au contraire pour en dépendre
… avec le temps ;
et ainsi prouver que vous tenez plus
au fond,
à VOTRE vie,
qu’à la vérité.
Tout en sachant que la vérité,
ne permet pas de s’attacher aux apparences,
celles qui vous permet justement d’y croire,
ou qui vous permet d’être préservé de ça (d’une fin) ;
c’est à dire d’être cultivé,
ou au « centre » (responsable)
de ce qui se passera concrètement pour que ça se réalise,
et ainsi penser que vous aviez raison (raison pour laquelle que ça “tue” ou que ça est insaisissable en l’état).

Si ce qui est au « centre »,
ne dégage pas ….
aller en « bas »
ne sera alors que pour donner raison à ça (votre vie … vous ne percuterez pas ou vous ne changerez pas d’état).
Non pour reconnaître ça,
mais en être dépendant.
Pour ne plus être
démuni ou dépassé (dans la merde).

Ça nuit
et si ça vous échappe vous n’êtes plus là « demain ».
Ça est le temps,
celui qui vous avez en restant attaché … à ce qui est désormais votre affaire (ça est, ce qui vous reste à faire ou ce que vous avez le temps que ça dure ; échappe pas mais que ça continue à vous revenir).

Vous ne le supporterez pas ça (cette “charge”)
du fait d’avoir fait les choses,
pour être « bien » et non « mal » (vous vous êtes battu pour ça).
Votre énergie ne le supporter ;
elle se retournera réellement contre vous (vous vous en voudrez ou vous en voudrez).
C’est à dire que,
vous déprimerez et vous vous mettrez en colère (ça vous échappe concrètement ; vous ne vous maîtrisez plus , vous ne vous comprenez plus … vous en avez marre … vous vous mettez dans tous vos états)
ou alors,
vous déprimerez, vous vous mettrez également en colère contre les autres, contre vous-mêmes pour retrouver ce qui vous avez perdu (ce qui vous a échappé).

C’est une procession,
un changement d’état,
la volonté n’a rien avoir avec ça,
puisque ça « tue ».
Ça je rappelle est le fait d’être « mortel »
sur « terre ».
Sans reconnaître ça,
impossible de remonter. Et ainsi être là pour que ça ne vous arrive pas afin de continuer à ne pas être critique
pour continuer « à monter »
dans l’idée d’avoir
ce qui a posé une option sur votre énergie,
pour avoir raison du monde,
et non ainsi saisi ça.

Et ce n’est pas le matérialisme,
la marchandisation du monde,
qui révélera le sentiment,
pour lui permettre de saisir ça ;
c’est à dire qui permettra au sentiment de reconnaître l’Ordre (de se rapprocher de l’Ordre)
mais de plutôt pencher vers ça,
ou de plutôt, préférer ça,
c’est à dire de ce qui lui permet d’avoir
selon lui, la « paix »
et en réalité la part « belle » ;
à condition de se donner du mal pour ça.
Et ainsi réellement changer d’état non pour reconnaître l’Ordre,
mais dépendre … loué ça.
Et ainsi se prouver selon lui (ou ce qui a eu raison de lui)
qu’il en vaille réellement la peine, qu’il a du mérite (c’est ça faire marcher,
posséder une personne).
Ça a réellement cette influence sur eux (le sentiment qui se figure) ;
il faut qu’il y ait une « coupe » (une « récompense »)
sinon ça n’en vaut pas la peine (ils ne “marchent” pas ou ils n’y “croient” plus).

Ils doivent avoir raison du monde,
il faut que ça leur profite,
sinon ça ne « marche » pas (ça ne leur vient pas à l’esprit).

Ça est le sens c’est à dire la distance qu’il y a entre leur sentiment (être) et ça c’est à dire le temps pour être “dedans” ou au “courant” de leur affaire à condition d’avoir raison du monde (de convaincre) sinon ça leur échappe (il y a une perte de “tension” et la personne le manifestera pour être à nouveau “bien” c’est à dire avoir réellement des autres).

Ils déclenchent ainsi les mal-entendu,
les non-dits,
ceux qui sont nécessaires,
afin de pouvoir encore y croire ;
c’est à dire renforcer leur actif (capital sympathie)
et diminuer leur passif.
Non pour reconnaître que c’est un jeu à la con (d’ombre et de lumière ; d’apparences)
mais belle et bien pour être au « centre » (responsable)
de ça.

Le nerf de la guerre,
c’est l’ensemble des énergies manifestées dans la densité,
non pour qu’elles s’élèvent,
mais belle et bien les “élever” afin de les bouffer ; avoir (pour se renforcer ;
du fait de ne pas avoir reconnu ça,
mais au contraire dépendre encore plus de ça).
Sinon impossible pour une personne,
d’entreprendre quoi que ce soit.
Et en ayant raison du monde,
il aura ainsi le temps de voir,
tout en étant « mortel » (sur « terre » ; c’est à dire dans l’entre- deux monde).
Sauf si le sentiment se convertit,
à ce à quoi il devra croire et ainsi permis,
et qu’il aura contribué
pour garder le fruit de son « travail ».
C’est à dire à être « bien » dans sa tête (“sûr” de lui).
Et ainsi ne pas avoir tout perdu (perdu la « main »).
La « main » étant cette ombre,
qui provoque ça chance,
pour entraîner du monde dans sa « chute »
afin de pouvoir réaliser son vœu (être « bien », « loué »).

La personne aura ainsi le choix,
entre garder ce qu’il a « fait » (permis)
et tout perdre …
que va t-elle alors choisir ?
Attention ce n’est pas un film
mais « réel » (c’est à dire vécu ; en la personne ou devrai-je dire là où en est le sentiment qui est plus proche de ça que de l’Ordre).
Ce sera soit la « grandeur »,
soit la mort (« fin »).
L’attraction est-telle (la suggestion est-elle)
que le sujet pensant,
ne peut pas dire NON (s’opposer à ça ; et ce n’est pas venu d’hier mais un cheminement).
Sinon il se serait déjà opposé
bien avant,
mais ça a été déjà plus fort que lui ;
pour répondre alors à l’appel,
celui qui lui a permis de faire SA vie (un nom et/ou de l’argent ; “carrière”)
…. tout ça,
afin de pouvoir réellement profiter de la vue (être “sans pareil”).

Ça tue
ou révèle.

Je ne suis pas meilleur,
je croix que j’ai seulement reconnu ;
et que j’ai été bien naïf.
Et le Capital permet réellement de croire,
qu’il y ait rien après ; qu’il n’y a vraiment pas de conséquences (pas réellement de mal)
pour le permettre en réalité de passer (de se faire).

Je m’étais endormi,
ou oublié un temps.
J’avais oublié ça …
que j’étais mortel,
sur terre, en vie.

Mais ça est allé trop loin …
raison pour laquelle,
il est impossible de ne pas le voir ;
de ne pas le reconnaître
à moins d’être bête et/ou payé (intéressé).
Ne pas le voir,
c’est juste prouver
d’y tenir au fond (d’en dépendre).
Et que leur sentiment d’être « bien »,
de s’appartenir,
dépend réellement que ça continue (à leur profiter)
Et ainsi ne pas être là,
pour le voir, le rejeter, le repousser … dénoncer (bien, au contraire).

Le mal qu’il y a eu ;
ce qui a été fait …
est terrible.
Et tout cela sans que le monde réagisse,
pour le permettre ;
c’est à dire se tenir éloigner
de ce qu’ils ont fait (permis) afin d’avoir un ascendant qui n’est pas louable.
Une “gravité”, “une charge” qu’ils ne pourront pas exploiter ni même éviter bien longtemps,
du fait d’être sur « terre » (en vie ou « mortel »).
De plus en renforçant leur je,
ils ne l’évitent pas ça ;
ils offrent au contraire une bien meilleur prise,
à ce qui se fera un plaisir,
de le leur rappeler ;
c’est à dire de leur mettre le grappin dessus,
pour renforcer concrètement son entreprise.

Ne pas sous estimer la « force » de ça ;
elle est la distance …
c’est à dire le chemin qu’il reste à faire,
au sentiment,
afin de pouvoir s’extraire de cette gravité,
non en s’arrachant
ou en faisant tout éclater,
mais en se détachant,
à condition de reconnaître ça (ça en l’état est opposé à ce qu’il faut faire de son vivant … est opposé à l’Ordre).
Sinon être là, pour renforcer leur je (intérêt, “ordre”)
afin de pouvoir continuer à croire en leur histoire c’est à dire à en dépendre, à en vivre ou à en profiter (à se faire plaisir ; un nom et/ou de l’argent).
Et ne pas être là alors pour changer,
pour reconnaître ça (l’Ordre)
mais au contraire en profiter.

Dire pardon ou reconnaître le mal fait après avoir éclaté un je pour renforcer son sort, leur est impossible. Car ils ont franchi un pas pour avoir une importance qui provient de ce sacrifice … non pour le reconnaître mais “honnêtement” ne pas pouvoir le comprendre. Autant que j’ai changé d’état pour le saisir autant que ceux qui se sont engagés dans ce sens, n’en ont absolument conscience du fait d’avoir renforcer leur je (en éclatant le mien) tandis que je renforçais mon âme (à condition de tenir la “charge” puisque ça “tue” ; ça est “mortel”).

La vie est une procession, un changement d’état.

Si c’est forcé,
ça ne marchera pas ;
il leur faut alors séduire,
charmer,
embobiner,
enfumer,
appâter ;
c’est l’appât du gain
et/ou la peur qui les motive.
Il faut le voir ça,
pour le réaliser,
pour le comprendre,
afin de pouvoir se détacher,
sinon ça reviendra toujours.

C’est cette attraction (gravité)
que l’affection doit pouvoir défier,
non pour être captivé (car ça je le rappelle, est tout et rien. Ça peut prendre n’importe quelle forme pour prendre de soi) ;
mais le voir,
à hauteur alors de sa « puissance »,
ou capacité à retenir … ça étant l’ombre de leur affaire
qui est en à la hauteur de soi
c’est à dire de pouvoir prendre de soi (absorber votre “lumière”)
pour donner alors, de soi (renforcer cette entreprise).
Sinon c’est mort (sans faire effet ;
C’est à dire être réellement impressionné
et ainsi prendre de soi).

C’est une « histoire »,
entre soi
et ça ; ça étant le temps ou le monde … la charge,
qu’il faille saisir,
le temps d’une vie.
Et je peux garantir
que c’est très subtile (très fin)
et à la fois très dense, très lourd (grave ou “brillant” ; tout dépend dans quel angle votre sentiment le prendra, s’en chargera ou que ça posera la main sur vous c’est dire que ça posera une option sur vous).
Raison pour laquelle,
qu’il est difficile de capter ça …
dans cette agitation celle des affaires
ou d’être formé pour en faire ;
non pour le travailler ça (le reconnaître ça)
mais au contraire le perdre ;
afin de ne pas pouvoir travailler cette liaison avec vous-mêmes
et ainsi ne pas pouvoir vous détachez comme ça.

En étant en vie,
conservait cette anagramme en tête
S.I.M
vous (votre énergie) a en charge plusieurs dimensions ;
ainsi aussi bien la dimension celle qui est …
– Spirituelle,
– Intellectuelle
et
– Manuelle
sinon il y aura avec le temps,
un déséquilibre en vous ;
que vous ne pourrez pas régler comme ça.
Votre sentiment ne pourra pas,
le régler (panser ses plaies ; ce trou, ce vide en vous)
sans faire appel au monde (marchand)
qui se fera un plaisir de vous aidez,
pour continuer à vous appartenir ou à vous tendre la « main » (vendre ses services pour les acheter ou qu’une personne, un État s’en “charge” pour vous).
C’est à dire qui aura cette emprise sur vous,
pour continuez à leur profiter,
à leur rapporter,
et non ainsi … à retrouver l’équilibre ou à retrouver ce qui vous a échappé.
Et que vous ne risquez pas de retrouver dans l’environnement,
dans lequel votre sentiment gravite pour être « bien » ;
vous y retrouvez selon vous,
et non que ça, vous échappe encore plus.

Le mal-entendu,
les non-dit …
ça m’affectait pour alors réagir ;
c’est à dire prouver que je n’étais pas … comme ça, ou comme ça ;
parce que je ne m’étais pas encore trouvé (je me cherchais).
Il y avait ainsi cette emprise sur moi ;
pour le reprocher (penser à mal, dire du mal, faire du mal)
mais ne pas être au fond plus avancer sur ça (ce qui me manquait pour être “bien” et ainsi sur mon énergie).
En fait il est réellement question de soi,
ou de l’affection (de notre avenir ou de ce que notre sentiment reconnaîtra, ce dont il sera sensible et ainsi dans quel sens il évoluera).
J’ai dû ainsi certainement faire pareil (du mal)
et ne pas le comprendre ; reconnaître (pour juger, préjuger) ;
et ainsi avoir eu cette emprise là,
qui n’aide pas mais belle et bien enfonce (désespère, nuit).
Et si cette emprise avait eu raison de quelqu’un
je me serai dit
que c’est bien fait ;
ou que j’avais raison (pour ne pas être également critique à ce sujet …
puisque ça me profitait ou renforçait ; c’est à dire me donnait raison).
Et ainsi ne pas pouvoir changer
ou grandi (appris sur ça,
le sens et le fait d’être « en vie » et non être là pour commander les gens,
afin de ne pas être dérangé ou que ça m’aille encore …
ne pas grandir en réalité).

Là en fait,
je l’ai compris.
Car je l’ai vécu ça …
le mal-entendu,
les non-dit,
ceux qui affectent,
ceux qui font mal,
désolent (alarment) ;
et surtout de pouvoir rien changer à ça.
J’étais de l’autre côté de la barrière.

Pour se sentir réellement impuissant (interdit)
ou démuni face à ça ;
au regard,
au jugement de l’autre.

L’Autre ainsi non « baptise » …
dit qui nous sommes (décide de notre sort ou donne forme, corps à notre sentiment qui nous échappe).
Qu’est-que peut faire l’affection
contre ça ;
le fait d’être « en vie »
ou sur « terre ».
Ça ainsi qui le dépasse,
tandis que les autres fêteront ça.

L’affection ne peut pas saisir ça,
mais avoir raison du monde
c’est à dire s’imposer,
pour faire plier les choses dans son sens (avoir le temps de voir).
Et ne pas avoir alors appris,
grandi,
mais continuer au contraire, à réagir à ça
… à cette suggestion d’une perte,
d’une fin après avoir eu sa « chance ».

Le sentiment doit ainsi passer par là (la “terre”)
pour que ça lui passe (réaliser ça … mais ça COÛTE. Après s’être figuré ça TUE).
Sinon la gravité,
la charge celle d’être « en vie »
ou sur « terre »,
lui fera toujours cet effet, cette impression
et ainsi ne pas avoir mûri (en avoir fini).

J’ai ainsi réalisé ça
ou compris ce que ça fait ;
et c’est « mortel »,
et l’un comme l’autre, d’ailleurs.

Je sais que j’étais quelqu’un de fier (de susceptible) à la base ;
et de matérialiste.
Mon parcours faisait que je pouvais « parader »
prendre de haut (m’en moquer des autres)
si je le voulais …
et en même temps,
c’était faux.
Il me manquais quelque chose (je faisais le jeu du Capital).
Il me manquais ce que j’avais avant …
en faisant le jeu du capitalisme (en me fourvoyant).
Et c’était seulement ce monde
c’est à dire le Capital (ce qui a cette influence sur les gens)
qui me permettaient de combler ce vide (cette perte).
C’est à dire d’avoir la « confiance » (d’avoir raison des autres, le “dessus”)
que je n’aurai pas eu sinon.
Une «confiance » (influence)
qui me permettait d’oublier ça,
… que je n’étais pas si bien que ça.

J’ai fait ainsi ce pas (ce travail) ;
j’ai réalisé,
le mal-entendu
les non-dits
ceux que des personnes font vivre
pour avoir cette influence là.
Ils ne sont pas mieux
voire pire …
mais ce n’est pas leur affaire (problème).
Ils ont seulement besoin de croire en leur histoire et/ou d’avoir seulement l’envie que ça « marche » pour eux ;
c’est à dire d’avoir ça (le vent dans le dos)
et non que ça devienne concrètement difficile.

Il sera toujours question,
du temps c’est à dire de ça,
de soi,
et de cette influence (« force », lien)
celle qu’il y a entre les deux.

L’affection doit arrivée,
à saisir ces éléments
– ça (le temps)
– le soi(l’être)
et
– cette interaction qu’il y a entre ça (la notion d’avoir) et le soi (l’être) pour manifester tout et rien en fait. Ça permet seulement au sentiment de graviter dans l’environnement qui sera le sien pour donner un sens à sa vie c’est à dire apparaître et disparaître en passant par le monde ou l’objet. Le magnétisme ou la charge provient de ce lien qu’il y a entre leur sentiment (l’être) et le temps, pour avoir encore ça ; la “charge” ou le temps de voir.

Ce qu’un sujet masculin et féminin se feront d’ailleurs … vivre, dans l’idée de faire leurs vies (de se découvrir pour être « bien » c’est à dire encore là « demain » ; « ensemble »). Seront-ils en accord ou en désaccord ? Nerveux ou tranquille ?. Tout en sachant que le sourire qu’ils ont avec le temps est celui d’avoir raison de l’autre après l’avoir “aimé”.

Il s’agit du lien entre être (qui est incarné par le sujet féminin)
et avoir (ce qui est incarné par le sujet masculin)
en passant par l’objet (le faire)
pour ne pas faire ce travail ;
c’est à dire ne pas perdre la “confiance” ou la condition à leur sujet,
pour que ce qui a eu raison d’eux,
ne leur échappe pas,
mais belle et bien revienne (toujours).

Il s’agit d’une « ouverture » (inspiration à l’échelle d’une personne)
… dans l’espace et le temps ;
c’est à dire la densité ou l’histoire,
celle qui aura raison d’un, de deux voire de plusieurs sentiments
qui se lancent pour que ça leur plaise (rapporte) et non que ça leur échappe,
pour que ça leur revienne c’est à dire avoir raison du monde (être «bien »).
Et ainsi être là … manifester leurs énergies le temps d’une vie,
pour faire un choix (de peser dans un sens,
comme dans l’autre).

Ça tue.
Il faut que le sentiment puisse saisir cette gravité,
cette charge,
afin de pouvoir interagir avec (se connaître à ce point là).
C’est à dire aussi bien sur la notion de soi (d’être)
que la notion de ça (d’avoir)
de là à pouvoir le matérialiser
le voir apparaître et par extension le faire disparaître (ce temps s’emploiera toujours à faire l’ex- pour être “sans pareil” c’est à dire ce qu’il ou elle veut … du fait d’être encouragé par le Capital).
Mais eux ce sera dans la limite de leur sujet (maîtrise)
et ainsi leur limite existentielle (entendement).

Ça est, tout et rien.
Une fin (sorti) et un début (amorce)
point barre… c’est à dire seulement ce que le sentiment se figure (le temps d’une vie).
Et que ça ne lui échappe pas (ne lui échappe pas ou que ça ne lui nuit pas c’est à dire que ça ne se retourne pas contre lui).
Raison pour laquelle le sentiment génère le mal (la personne fait ce qu’il faut) …
celui qui lui est nécessaire pour contrôler la bête,
pour que sa reste dans leur ombre ou continue à leur profiter. Ils doivent avoir raison de ce qui leur complique la tâche (pour renforcer leur « connaissance »).
Sinon c’est la fin ;
car il s’agit de la « gravité »
ou de la « charge »
celle d’être « en vie » (là en « vrai »)
et non « mort » (plus sûr de rien et ainsi là en «vrai »).

Ça est le doute celui qui a raison du sentiment pour ne plus être sûr et ainsi ne plus être là “demain” (disparaître). Raison pour laquelle que tout ce qui “monte” ou qui est “au centre” avec le temps génère une histoire qui fait qu’une personne ne puisse pas s’opposer à ce qui s’impose à elle par la force des choses (pour la convertir ou alors la voir disparaître).

Attendez-vous à tout,
car ça dépasse l’entendement.
Afin de pouvoir interagir avec,
c’est à dire intégrer ça.
Ça est la matière
celle qui est la condition à leur science, savoir faire,
ou dépense d’énergie carnée.
Ils génèrent la gravité
ou la pesanteur condition à leur sujet (entropie).

Le sentiment projette un objet
qui captive (concentre) réellement du monde,
afin de pouvoir reposer dessus ou renforcer leur sujet dans le temps ;
sinon ils sont pris d’un doute (et ils n’aiment pas ça pour l’abattre).

Le sentiment fait face à lui-même
ou à ce qu’il produit, à ce qu’il aura reconnu de son vivant,
afin de pouvoir changer d’état.
Et ainsi devoir maîtriser ça (mais le sentiment ne reconnaîtra pas l’Ordre, lui il fera là pour tuer le doute c’est à dire avoir raison de ça et ainsi avoir raison du monde ; c’est à dire être le sentiment qui ira en “haut” pour rester sûr de lui … une “vedette”).
Ça devient concret c’est à dire le sens dans lequel le sentiment aura interagi
… avec du monde,
pour se renforcer
ou être encore là « demain » (afin de pouvoir en vivre
et ainsi encore y croire).

Après tout le défi,
et de trouver le sens (l’origine) de ça ;
et ça est une autre paire de manche,
que celui de dire je.
C’est à dire de faire des réunions à la con,
dans l’idée d’être responsable (et en réalité nécessaire à ceux qui s’en sont chargés pour être utile qu’à eux-mêmes ou être encore là “demain” ; à tourner dans le vide)
ou alors être là seulement pour la pause …
c’est à dire prendre le café
afin d’être sociable
et non préjugé.

Je croix que ce monde de merde,
qui est réellement royale pour des personnes sans avenir,
c’est à dire sans intérêt,
afin de pouvoir continuer à paraître pour tout sauf ce qu’ils sont
et que le Capital le leur permet …. je ne suis pas prêt de l’oublier.
Tellement c’était consternant,
entre la réunionite, les formations et les pause café (la “récréation”).
Mais le pire,
ne pas pouvoir les envoyer se faire voir,
dire non ou s’opposer
sans passer pour quelqu’un d’associable ;
car c’est leur moment ;
c’est à dire le moment
pour renforcer leur capital sympathie,
afin d’avoir la chance d’exister ou d’être reconnu ;
la “chance” qu’ils ne sauraient sinon avoir,
et qui est en totalement en phase avec ce qui est aujourd’hui “ordinaire” (sans l’être) ou au « centre » du monde
c’est à dire qui fait la loi … le Capital.

Devoir jouer ce jeu à la con,
celui des apparences,
ou être hypocrite (être juste là pour se montrer) ;
sinon empirer son sort,
ou avoir les autres sur le dos,
pour leur donner raison
c’est à dire renforcer leur sort,
sans pour autant le partager.
Ils ont une « capacité »
à se mélanger,
pour se prouver de ne pas être associable,
et au final ne ressemblait à plus rien du tout,
ou ne plus tenir à rien.
Du fait d’avoir été là seulement, pour peaufiner leurs images,
afin d’avoir la côte,
et non perdre la vedette (risque de ne pas avoir, la part “belle”, d’être “en dessous” de tout).

Ce qui se passe à la récré
est dix fois pire en entreprise.

Lorsque les abrutis prennent… le « pouvoir »,
afin de pouvoir fêter ça ;
vous avez ainsi intérêt à changer d’état (à grandir pour eux)
sinon ça vous aura … ça vous bouffera l’existence, compliquera la vie et ainsi leur donner raison. Vous vous êtes fait ainsi bouffer par peur d’être associable et en réalité ressentir encore de la gêne … ce qu’ils n’ont plus depuis bien longtemps.
Et ce sera à la hauteur du nombre d’adeptes (c’est à dire de fans, d’employés et/ou de clients)
qui s’en prendront à vous,
pour en être encore là ou être encore « dedans » (croire encore en leur histoire).
Et être ainsi « en dessous » de tout,
afin de pouvoir le vivre,
et non alors pouvoir le réaliser
puisque ça vous a eu (“toucher” ; ce sera à la hauteur du nombre d’adeptes, c’est à dire de fans, d’adeptes, d’employés et/ou de clients tout en sachant que ça étant le monde … l’ensemble des énergies manifestées dans la densité).
Et je peux garantir qu’ils trouveront ça,
juste (ça les éclate).

Ils sont ainsi « forts » … certes,
mais de leur vivant ;
et que le Capital reste un modèle de sociale,
sinon ça leur échappe (ou passera ; non pour reconnaître ça mais selon eux, penser que ça leur a passé ou qu’ils ont “mûri”).
Leur sentiment d’être « bien »,
ainsi ne dure pas.
Pour alors devoir aller se faire voir.
après que ça était pour eux,
plutôt « bien ».

ils sont là pour se figurer une « réussite » sociale (un accomplissement personnel et par extension une réussite professionnelle pour avoir réellement la côte ou une carrière brillante ; ils adorent les « récompenses »).
Non parce qu’ils sont brillants (qu’ils apportent du sens et de la matière)
mais parce qu’ils sont prêt à tout pour aller en « haut » (être “reconnu”).
Alors que ceux qui ne sont pas eux … sans gênes
ne le seront pas parce que ça ne les intéresse pas (ils ne sont pas eux, comme ça ; ce qui est aujourd’hui loué).
Mais ne pas pouvoir mettre de l’ordre,
les remettre à leur place,
remettre à leur place ceux qui se figurent une « réussite » …
du fait de ne pas avoir le « pouvoir »,
ou la « confiance » (s’être manifesté dans ce sens là
ou de ne pas être intéressé par ça ; et pour cause
car c’est rechercher le pouvoir,
et non ne pas alors le saisir).
Une « confiance » je rappelle ..
qui provient seulement de cette influence qu’ils auront,
pour continuer à le croire,
et ainsi à le faire vivre (à abuser).

Ça,
est un pouvoir de vie et de mort.
Celui là même que des sentiments se figurent avoir,
en allant tout en « haut »,
afin de maintenir l’ordre,
c’est à dire continuer à défendre leur intérêt ;
ceux qui ont conquis du monde voire le monde,
pour être alors sans opposition.
c’est à dire « terrible » (pouvoir faire ce qu’ils veulent).

Même à l’échelle d’une personne ça se passe
et ainsi se paie.

Lorsqu’une personne adore (soutient à mort …
et c’est réellement à rien n’y comprendre)
et de l’autre, lorsqu’elle déteste (enfonce à mort)
là l’affection se manifeste,
non pour reconnaître ça,
et ainsi avoir raison de soi (détacher ça de soi)
mais des autres …
ou de ceux qui lui permettront de croire en son histoire afin de pouvoir encore plus prospérer, afin de pouvoir encore plus « briller »,
pour que ça ne lui échappe pas (pouvoir encore plus se figurer).
Et ça vaut pour tout sentiment qui en est encore là
ou qui en est encore à se figurer ça.

Qu’est-ce qu’une personne (un sentiment)
peut attendre (faire)
en ayant été pris à partie,
c’est à dire qui a été « instruit »
« éduqué »par le Capital (honnêtement).
Elle est là pour se faire de l’argent
et/ou un nom ;
pour être en phase (c’est à dire en accord)
avec ce qui est au « centre » (afin d’être encore “positive”, d’avoir encore “confiance en l’avenir” c’est à dire être encore captivé ou intéressé … Ça alors leur plaît, ça les a ou ne les ennuie pas).
Et ainsi qui les pilote (dirige ; il y a ainsi déjà ce lien en eux pour avoir leur énergie).

Je rends seulement compte,
de l’influence
qu’il y a entre ça (le pôle -)
et le soi (le pôle +)
pour se “concentrer” sur leur sujet pour prendre selon eux de la “valeur”. Pour “mieux” se “connaître” ou pour se reposer sur quelque chose de “sûr” c’est à dire  « échanger »
et ainsi les faire basculer d’un côté
ou de l’autre.
Et eux… ils en sont encore à se le faire vivre.
Pour que ça, selon eux, ne leur échappe pas (mais bien que ça leur aille).
Mais ils peuvent toujours courir (y croire).
Personne ne donnera sa vie
pour qu’un autre puisse profiter de la vue (et elle aura raison).
Autant qu’une personne poussera une autre à donner sa vie,
pour que ça lui profite au final (sinon c’est la fin ou ça l’ennuierait) ;
afin de pouvoir profiter de la vue.

C’est « universel »,
dans le sens sociale du terme ;
c’est à dire de clubs philanthropiques …
ou dans l’intérêt de ceux qui s’affairent réellement …
ou qu’ils font réellement tout ce qu’ils peuvent,
non pour saisir ça (apprendre, grandir)
mais belle et bien mettre le monde dans leur poche
ou la main sur ça (selon eux) ;
c’est à dire être « à la hauteur » de ce dont ils se chargeront de faire,
et en réalité faire le jeu de ce qui a misé sur eux, ou déjà posé une option sur eux.

Mais il est vrai que ça n’existe pas (il n’y a pas de “gravité sur terre autant qu’il n’y a pas de fin du moment de dire je … d’y “croire”).

Ne pas sous-estimer la “force” de ça ;
ça dépasse l’entendement.
Tout en sachant que ça,
est “à la hauteur”
de ce qui prend, alors de soi.
Pour être alors divisé (“dedans”).
Et tout faire ensuite,
pour ne pas être désolé (“isolé”)
c’est à dire perdre de la “valeur” et qui a en réalité déjà raison du sentiment.

Il y a une « chute » (un changement d’état)
entre le « soi »,
et le sentiment.
Et c’est sans fin aussi bien dans ce qui est une chute (grave)
tout en étant convaincu du contraire avant que ça arrive (du fait que ça a raison d’eux)
que ce qui ascensionne
ou qui aura au moins conscience …
de ce qui a été perdu un temps (et ainsi loué ;
le propre de s’y être attaché ou avoir réellement dépendu de ça un temps,
pour ne pas perdre ce qui leur empêchait en réalité,
de se retrouver).

La politesse exige t-elle de demander la confiance ou de l’avoir déjà (de la prendre)

Prendre la confiance

Ne même plus la demander ;
abuser tout en cherchant à le nier,
pour préserver les apparences
celles qui font appel d’air (impression pour posséder les gens)
pour avoir ce qu’ils projettent sans que cela soit juste de demander la confiance
puisque c’est abuser en l’état.

Et ils insisteront
car ils sentent avoir une importance,
qu’ils n’auraient plus
si ça (cette emprise) leur échappe.

Ils (leurs psychés) le nieront ça
pour continuer à avancer dans ce sens,
qui leur donnera raison
et non tort (forcément).
Et ainsi avoir réellement cette intention
celle d’inverser l’ordre des choses,
pour avoir raison du monde ou à la fin.
Afin de prendre de la valeur
ou du « poids » ;
un poids qui provient l’ascendant pris,
non pour être juste
mais profiter de la vue,
sans aller se voir pour autant ;
c’est ça qui est « fort ».

Ils paraissent alors « important »
sans l’être,
sauf en continuant à abuser.

La personne n’a même pas à demander la confiance,
elle l’a …
non parce que c’est juste,
mais pour ne que cela ne la blesse pas.
Et c’était à la base,
qu’une petite mort
qui a pris une importance telle,
qu’il est désormais,
question soit de ça (d’être fini personnellement)
ou alors de soi (d’avoir raison du monde)

“Élever” les autres (avoir cette emprise là)
pour continuer à les avoir (bouffer)
ou alors s’élever
pour reconnaître ça (lâcher prise) ;
reconnaître l’Ordre.

L’Europe me fait pensé,
à cette entreprise,
celle qui est sans gêne,
où on peut lui dire NON,
elle reviendra quand même par la fenêtre, ;
et lorsqu’elle arrive à atteindre son objectif (de vendre du vent ou du rêve)
elle ne lâchera pas l’affaire
au contraire elle insistera
car son sujet en dépends.

Et comme il n’y a plus d’autre juridiction
à part elle,
elle a ainsi le monde (ça, le trône)
et la « belle » (l’affection ou l’autel).
C’est à dire le temps de voir …
Pour avoir au final raison de ce qui lui permettra
d’être sans concurrence (de s’étendre
et non de s’éteindre ; se remettre en question).

Traduction : les gens vont devoir exécuter les ordres,
supplier ceux qui ont eu raison d’eux,
pour que ça ne devienne pas compliquer …

Un sentiment qui ne s’élève pas
est obligé de passer par le monde,
c’est à dire l’environnement,
qui a eu raison de lui,
pour faire selon lui sa vie.
Afin de devenir responsable
avancer
ou donner un sens à sa vie (s’attacher).
Tout en sachant que dans ce sens,
c’est à dire avec cette intention là,
il y est seulement question « d’évoluer » (de « percer »)
dans le domaine qui leur parle
et c’est devenu personnel
de là à pouvoir en vivre (que ça devienne professionnel … intéressant).
Ça devient ainsi concret,
c’est à dire que ce sera son sujet dans la vie (ou du moins, ce que le sentiment se figure)
sinon il est « mort » (ça lui échappe) ;
ou alors il devra changé de sujet
mais on ne change pas une personne comme ça.

Il y a une rupture,
c’est à dire une limite,
que le sentiment ne peut pas dépasser,
sinon il ne retrouvera pas ce qui est venu à lui,
par un processus de vie et de mort.

Le monde a eu raison de moi,
pour se donner raison.
Et ce n’est pas lui qui est allé me repêcher,
en m’envoyant dans le décor
pour être encore plus au « centre »
ou « sûr » d’eux.

Raison pour laquelle je peux rendre
de ce qui est pour eux,
totalement inexistant.

Si l’affaire,
dans lequel le sentiment s’investit et ainsi qu’il se charge
n’aboutit pas (que … ça, n’aboutit pas)
ce deviendra un réellement problème,
c’est à dire un échec belle et bien vécu
et ainsi le faire vivre.
Puisqu’il n’a rien réalisé,
ou rien de concret, en est ressorti.

La vie est une procession,
un changement d’état.

Tout en sachant que tout ce qui ressort,
dans le cadre d’un je,
et cela même (ou devrai-je dire, surtout)
si le sentiment est « arrivée » à être personnellement et/ou professionnellement …« au top »
ce sera juste le temps d’une vie (d’avoir raison du monde,
d’en profiter … et non alors, avoir saisi ça qui est la raison au sens et au fait d’être sur « terre ». Et non d’avoir raison du monde d’oublier ça).

Ça, en l’état.
est « mortel » ;
dans un sens comme dans l’autre,
quelque soit son sujet,
ou son affaire,
c’est là.

Raison pour laquelle,
il aura le choix entre
ne pas voir le mal mais au contraire un intérêt,
ou alors, il le verra pour convertir ou tuer ce qui lui pose problème pour continuer à “avancer”.
Pour continuer à se comprendre, à s’appartenir (à ne pas douter, à ne pas couler).
Ou alors, il saisira ça,
de son vivant
pour rester au « courant »,
de ce qui serait dommage d’oublier (= de perdre).
Voire pouvoir réellement,
saisir ça de son vivant.

Moi je vois un ascenseur certes sociale,
mais également ce qu’il y a au « centre »,
et ce n’est pas jolie, jolie.
C’est à dire que … j’ai conscience
de ce qu’il y a « derrière »
ce que projette ceux qui sont en « centre » (« responsable » et non coupable).
Pour être encore « dedans » (là).
C’est à dire en avoir encore le « droit »,
ou devrai-je encore besoin,
pour relier leur sentiment à ça,
à ce qu’ils manifestent (déclenchent)
pour que ça ne leur échappe pas.

Ça je rappelle est,
tout et rien.
Ils peuvent toujours courir.

Ça est le temps,
le pas, le faire …
celui qui le sentiment en fera son affaire,
pour s’appartenir le temps,
que ça prenne ;
c’est à dire que ça ne lui échappe pas.
Tout en sachant que ça ne dépend pas de lui …
puisque ça est impossible à figurer,
sauf pour arrêter le temps des autres dans un sens.
afin de pouvoir encore y croire.

En même en étant sur la voie,
celle d’être proche de la vérité
ça ne dépend pas de lui ;
dans un sens comme dans l’autre.
Il y a une gravité qui échappe au sentiment,
et tout ce qu’il peut faire c’est pencher d’un côté ou de l’autre (choisir).

Et si ça leur échappe,
après que c’est devenu concret,
il sont mal.

Raison pour laquelle,
ils tendront,
ou iront vers ce qu’ils ne risquent pas de perdre,
pour en avoir encore l’accès … (prendre le droit)
et ainsi le contrôle (pour maîtriser leur sort ou pour que ça … ce qui est devenu nécessaire et désormais concret pour leur sentiment résiste au temps).
Afin de pouvoir traverser le temps (« résister »)
sinon c’est mort (retour à case départ voire du néant si son je a éclaté).

Je le sais,
puisque j’ai tout perdu,
pour renforcer le sort (donner ma vie)
à ceux qui se figuraient une « réussite »,
et ainsi « réussi » à éclater mon je ;
parce que c’est comme ça dans la vie
pour qu’ils puissent encore plus « monter » (impressionner les autres,
ou avoir réellement le sentiment d’être « à part »).

La « chute » des uns,
et le carburant des autres.

Donc en repartant de rien,
mon être, à dû reconnaître ça,
c’est à dire saisir ce qui m’avait échappé,
pour revenir à la vie
pouvoir être à nouveau entendu,
« en vie » ;
Ce qu’une personne au contraire,
niera pour que ça continue à lui profiter.
C’est à dire se mettre à « l’abri »
de ce qu’elle génère,
pour continuer à être « bien »,
sans l’être.
Raison pour laquelle,
que ça tombera sur eux,
sans même le comprendre.

Moi ça va,
j’ai rétabli le lien,
sans avoir eu besoin de passer par le capital (des gens « formidables »)
mais les sentiments, eux …
qui ne sont pas encore sorti de leur je,
ne prendront pas sur eux,
pour alors le faire vivre.
Afin de récupérer leurs biens, leurs vies,
ou ce qui leur a été … et non sans raison,
volé.

Ils n’ont plus de droits.
Et leurs « représentants » leur vendent une histoire,
afin de les faire marcher (posséder encore plus).

Aucune autorité,
quelque soit l’histoire,
pour le légitimer (faire passer la pilule)
n’a ce « pouvoir » (droit) là.
Et alors être hors-la-loi
malgré le fait,
de la faire (de prendre la confiance).

Rien ne marche,
sans demander la confiance.
Et embobiner n’arrangera rien
malgré la suggestion,
ou l’attraction.

Il faut que ce soit juste,
c’est à dire apporter du concret …
du sens et de la matière
sinon ça fait appel d’air,
pour « construire » une chose,
en réalité, sur du vent (qui ne tiendra pas).
Et ceux qui auraient« réussi » leur coup,
feront ce qu’il faut pour que ça « dure »,
c’est à dire consolider leur « fondations »
ou devrai-je dire leur emprise
afin que ça tiennent dans le temps,
ou que ça ne leur échappe pas (afin de pouvoir rester en « haut ») ;
tout en étant en réalité en « bas » (je parle de la « tension », de la « charge » du monde … c’est à dire de l’ensemble des énergies manifestées dans la densité ce qui n’est pas rien. C’est ce qu’ils pensent avoir pour continuer à “avancer”).
l’emprise est égal à l’appel d’air généré (dépression généré ; le trou ou le mal fait)
pour rester au “centre” (ne pas “tomber”, ne pas être “touché” par ce qu’ils déclenchent pour rester “bien”, au “centre” sans l’être).
Et ainsi continuer réellement .. à charmer (à entraîner les gens dans leur chute et non ascensionner malgré la suggestion)
pour donner leur vie à ça (permettre ça)
c’est à dire concrètement pour rien (marcher pour rien).

Tout ça c’est pour entretenir,
ceux qui feront TOUT,
pour que ça (le monde)
ne leur échappe pas des mains.

Malgré la suggestion qu’il n’y a pas de « mal »,
et ainsi ne pas avoir réellement conscience d’être « mortel »,
ils sont « mortel »,
sur « terre ».

Si vous laissez une autorité
qui ne représente qu’elle,
prendre la confiance, la main(abuser)
c’est à dire vous pompez l’air,
sans pouvoir les envoyer se faire voir,
ça pue avant que tout foute le camps.
Ceux qui « évoluent » dans ce sens,
c’est à dire qui prennent la confiance,
l’ascendant,
ou le « pouvoir »
feront tout ce qu’ils veulent,
pour que ça continue à leur profiter …
ou à marcher pour eux (pour continuer à profiter de la vue, pour ne pas perdre le « pouvoir »,
le « droit » et ainsi à donner réellement cette impression aux gens,
celle d’être légitime … juste).
Et avec la technologie,
+ le monde entre leurs mains,
ils ont de quoi voir venir,
de se motiver.

Déjà qu’une personne déraille,
en ayant juste un semblant de pouvoir,
tout en jouant les modestes,
pour faire genre …
alors je n’en parle pas en étant au « centre » du monde,
et ainsi responsable de ça (de ce qui passera et ainsi de ce qui se passera concrètement).
Non pour être critique à sujet
mais au contraire s’en féliciter (et ne pas se gêner).

Ils détestent le monde,
ils détestent la vie,
sauf en étant au « centre »
et ainsi tout faire,
pour en arrivée là,
sans le comprendre eux-mêmes.

C’est une bataille,
une lutte avec eux-mêmes,
mais c’est le monde qui le paiera
pour qu’ils se sentent réellement « responsable »
et le monde répond toujours à leur appel,
pour alors ne pas changer la fin.

Apprendre,
et/ou grandir.

Sans sortir de leur je,
ils ressentent le besoin
de convertir ou d’éclater celui des autres,
afin de pouvoir s’étendre,
pour ne plus sentir de limite,
à leur besoin d’être enfin reconnu,
pour ce qu’ils sont et ce qu’ils font.
Ils sont là pour avoir raison du monde,
mais certainement pas pour avoir conscience de ça.
Car arrivée à un point,
reconnaître ça,
remettrez leur propre existence en question (personne en cause)
ce que leur sentiment ne pourront pas admettre (ce que la personne ne pourrait pas supporter ; elle se briserait).
Leur ego a ainsi eu raison
de leur amour.
C’est juste devenu une pile pour eux ;
secondaire voire ça les empêche
d’être réellement bien ou sans pareil …
et être en réalité,
déjà sans âme.
C’est juste le monde,
ou l’importance prise,
puisque des gens adhèrent,
qui leur renvoient l’idée de ne pas l’être (raison pour laquelle qu’ils reviennent toujours)
mais en réalité ils le sont déjà depuis longtemps,
sinon ça n’aurait pas été allez aussi loin,
sans qu’ils réagissent.
Et alors … penser, dire et faire ce qui est juste,
pour ce qui a posé une option sur eux
(sans être critique à ce sujet,
mais aimé ça).

Mettre la main sur ça … ou absorber les choses sans les saisir (être “terrible”)

s’il n’y a pas de respect de la « bête » (de ça)
pour l’avoir,
ou avoir la part « belle » (se croire « fort »)
c’est prendre le dessus
pour que ça leur échappe
au final.

Tout en étant convaincu du contraire,
afin de continuer à pouvoir abuser,
sinon devoir la tuer.
Pour renforcer une influence,
qui ne sera pas légitime,
mais qui fera tout,
pour s’en convaincre
et alors avoir raison du monde (ce sera la fin).

Ça correspond à l’état de nature,
et
l’être humain, à l’état de culture ;
un être humain est un sentiment qui se figure ça,
afin de pouvoir changer sa condition,
ou alors au contraire l’empirer,
pour ne pas avoir appris,
ou récupérer la part celle qui a été perdu,
pour avoir selon lui,
la part belle (la « belle » et ça ; ça étant le monde ou ce qui se figure, retient le sentiment pour être encore “en vie” et non “mort”) ;
ou en être quitte.

La chute est sans fin,
autant que l’ascension ;
après c’est au sentiment de voir,
ce qui est pour lui,
authentique (son affaire).

Mettre les choses au clair (se faire entendre)

Rétablir l’Ordre (faire le point).

Penser clairement ou être troublé (perturbé ; il y a le doute ou une chose qui échappe à la personne afin de pouvoir s’affirmer … être “sûr”, s’imposer)
Voir claire ou être perdu
Parler ou marmonner
Faire les choses distinctement ou de manière éparse

Il est question de soi,
ou d’affirmation de soi.

En toutes personnes il y a un ordre ;
une horloge qui fait qu’elle tournera bien,
ou qu’elle déconnera.

L’enjeu est là ;
c’est de pouvoir rester clair avec soi-même
de pouvoir encore s’appartenir (dire NON)
tout le long de son existence,
et il y a du boulot
puisque qu’en étant « en vie »,
ou sur « terre »,
c’est non partager son temps (attention)
et son énergie (affection)
mais belle et bien appartenir,
tel la bête que l’on marque au fer,
c’est à dire être la propriété
d’entreprises,
qui sont là non pour protéger la vie,
mais l’absorber ;
pour les faire marcher (durer)
avoir cette posture là … celle qui leur permet non plus d’exister,
mais d’avoir raison du monde (et ainsi ne plus pouvoir être critique à ce sujet, pouvoir dire NON ).
Avoir réellement raison,
du monde.
Le propre et le fait d’avoir cette main,
cette ombre pour se démarquer,
c’est à dire prendre leur vitalité (l’attention en ayant réellement l’affection tellement cette entreprise captive … à d’adeptes, de fans, de clients)
non pour leur rendre la pareil (être juste)
mais belle et bien les exploiter (s’en servir,
pour garder la main,
celle qui leur permet de les garder dans leur ombre ;
c’est leur chasse garder pour durer …
c’est à dire prendre l’affection,
les posséder (les exploiter, les avoir) et non bien évidemment,
pour le leur reconnaître ça (se démasquer ou être démasqué ;
tout en sachant qu’à la majorité, ils en sont totalement inconscient de ça,
puisqu’ils adhèrent totalement étant donné que ça leur profite ou que ça les absorbe également … Leur « réflexion » est ainsi interaction avec ça,
s’arrête là).

Pour les sentiments qui sont attirés (charmés)
cela leur permet d’acquérir un confort matériel (une hauteur de vue
et une vitesse)
qu’ils ne sauraient sinon avoir ;
et avoir ainsi réellement le sentiment,
de sortir personnellement de l’ordinaire (d’être sans pareil) ;
voire de contrôler l’ordre des choses,
ou d’être proche de ce qui est à leur yeux sans pareil
et en réalité contrôler les gens
(être là pour les empêcher de s’échapper,
c’est à dire d’ouvrir les yeux,
sur ce qui les condamne,
pour rester encore charmé).

Il y a un point d’équilibre en chaque personne,
et le sentiment essaie de saisir ça (cette fréquence)
pour que ça ne lui échappe pas,
… avec le temps,
afin de continuer à s’appartenir.
Sinon ce ne sera pas beau à voir et à entendre,
sauf en possédant son monde ;
c’est à dire en inversant l’ordre des choses,
celui qui est en eux,
pour que ça passe (se faire, avoir).

Ce sera pire que la « mort ».

La « mort » étant une projection (suggestion
et ainsi pas encore fait, sans être pour autant « bien »).
C’est un changement d’état,
une reconnaissance
ou un don de soi.

Un peu comme un passage
celui de l’état … celui d’être enfant (impuissant ; en dessous)
à celui d’être adulte (puissant ; au dessus).
Et en réalité « grâce » au capitalisme
ou à la marchandisation des choses (jusqu’à ça l’être humaine et/ou la vie)
en avoir détourné le sens et l’esprit
(il suffit par exemple de voir les fêtes de noël ;
j’ai assisté à un noël où s’était consternant
… il n’y avait plus réellement de famille,
c’est à dire que c’était hypocrite, un jeu …
et que deux enfants du même couple, c’est à dire de personnes “ensemble” du fait d’être chacun à leur manière égoïste
ou sourd à tout entendement -là pour avoir raison de l’autre- ….
les enfants ont été couvert de cadeau.
Pour les acheter (avoir leur affection) pour compenser (ou donner un semblant d’authenticité)
tout en sachant qu’à un moment ils ont décrochés (les mômes)
car il y en avait trop (ou que ça ressemblait à plus rien ; les apparences étaient ainsi pour cacher le trou car il manquait l’essentiel).

Il y a ainsi un changement d’état,
un jeu d’ombre et de lumière (d’apparence)
pour avoir l’adhésion
c’est à dire l’affection
pour renforcer leur sort (améliorer leur ordinaire ; rendre les choses “normales” ou normaliser les choses …
et ainsi avoir réellement le sentiment de contrôler l’ordre des choses).

Ils sont là,
pour avoir la preuve que ça marche pour eux,
c’est à dire pour se faire apprécier (pour se faire un nom et/ou de l’argent),
ou avoir cette influence là ;
pour se prouver inconsciemment
d’avoir de la « valeur » (du « poids »)
c’est à dire d’être « responsable » (« puissant »)
ou d’être devenu « adulte ».

Il faut que ça leur rapporte, ils doivent “monter” ou “réussir” dans la vie (pour faire ce pourquoi ils sont nés ou qu’ils ont été “élevé”).

Et la  « valeur »,
c’est à dire le sentiment d’en avoir,
dépend de l’emprise,
c’est à dire de l’objet que le sentiment projettera,
ou de ce que la personne fera,
pour se prouver d’être belle et bien « vivante » (présente) ;
et non être déjà finie (larguée).

Sauf qu’en perdant leur argent et/ou leur renommé (tout)
c’est à dire le trône (celui qui leur permet d’avoir l’attention ; une main sur la notion d’avoir pour avoir encore le temps de voir … la notion du temps)
et l’autel (c’est à dire l’affection ou l’adhésion… une main sur les cœurs)
ils sont perdus (dans le noir ; ils doutent sans pouvoir en sortir puisque ça leur a réellement échappé).
Impossible pour le sentiment de rattraper ça (le coup) c’est à dire de s’en remettre ou de se fixer à nouveau.
Afin de pouvoir encore y croire, de pouvoir encore croire en son histoire (qu’il en vaut la peine, qu’il existe réellement)
puisque ça lui a échappé ou que ça a réellement foutu le camp.
Tout en l’ayant eu (selon lui)
un temps.

Raison pour laquelle,
le sentiment réagira
s’investira encore plus dans ce sens,
celui de ne plus avoir mal,
et ainsi, adhérer (appartenir) encore plus à ce qui a posé une option sur lui …
pour « s’en sortir » (pour s’en sortir de ce qui permet concrètement de poser une option sur lui ;de l’avoir)
et ainsi tout faire pour que ça (la fin après avoir eu une « amorce », une « chance »)
n’arrive pas.

Ils ne seront pas là,
pour que les gens
retrouvent leur équilibre …
qu’ils s’y retrouvent
qu’ils saisissent qu’ils se font avoir (concrètement),
mais au contraire se perdre encore plus pour continuer à faire encore plus; le jeu
de ceux qui jouent à ça (avec eux).
Et ainsi ne pas être responsable malgré les apparences (c’est à dire l’histoire qui le fait croire ou qui a cette emprise sur les gens)
être là non pour protéger la vie (reconnaître l’ordre, s’élever)
mais au contraire se servir de la confiance pour absorber ce qui seront captivé (nuire à condition d’avoir encore leur confiance ; de les séduire et/ou impressionner).

Dans ce sens ce n’est pas la vie,
ce n’est pas vérité qui est recherchée,
mais la possession ;
ou la possibilité de prendre la vitalité des gens,
de ceux qu’ils se figurent être à eux (ou leur revenir). Afin de continuer à se figurer encore ça (à garder la main sur ce qui est encore « en vie »)
pour se régénérer (durer, profiter encore plus de ça … abuser).
Tout ce qui les dérange ou ennuie
c’est juste l’histoire
c’est à dire le moyen
afin de pouvoir éteindre l’ego
à l’idéal le je pour avoir l’affection (sans « mal »).

Pousser un sentiment à faire preuve d’égoïsme (avec le matérialiste)
et il se détachera des autres
pour devenir intéressé ;
c’est à dire qu’il dépendra de ça inconsciemment (le souhaiter) d’un côté
et de l’autre il sera sans attache,
c’est à dire « universaliste »
ou mondialiste ;
dans l’idée d’être « universel » (une personnalité vraiment « à part »).
En revanche une personne qui s’attacherait à sa terre,
et ainsi à son je,
alors là ça dérangera les affaires,
de ceux qui essaient d’étendre leur sphère d’influence,
pour ne plus sentir de fin,
ou de gène.

Ce qui ennuie les mondialistes, c’est à dire ceux qui ont la « classe »
… ou le Capital (le sens des affaires)
c’est ça (cet état de nature ; nerveux).
Ils cherchent ainsi un moyen de pouvoir endormir les gens, de pouvoir déconnecter les gens
pour continuer à avoir leur confiance (à les charmer)
à les entraîner dans ce qui leur profite ou à les faire marcher (à les faire adhérer à un jeu où ils sont “aux commandes” c’est à dire au “centre” et ainsi “responsable” de ça).
Afin de pouvoir détacher,
ça d’eux
non pour qu’ils s’élèvent,
mais déposséder réellement une personne
c’est à dire prendre son essence.

Lorsque vous mangez une noix,
ce qui est chiant c’est ce qu’il y a autours de la noix,
afin d’avoir ce qu’il y a dedans.
Vous allez ainsi vous cassez la tête,
pour casser ça.
Bon bah ! là, c’est pareil.
Vous êtes ainsi comme ça (ou disons que vous n’avez pas encore saisi ça pour être encore dedans … vous aussi ; vous êtes comme une noix pour eux, qu’il faut éclaté pour qu’ils continuent à croire en leur histoire).

Raison pour laquelle le sentiment qui se figure ça,
ne se posera pas trop de question
parce qu’arrivée à un moment,
cela remet en question toute son existence,
ou ce qui permet encore à la personne,
de raisonner,
et de résonner (de s’appartenir).

Arrivée à un moment,
cela reviendrait à s’arrêter de « vivre ».
Raison pour laquelle,
ça tue,
ou élève.

Le sentiment projette un objet
ou une personne fait une chose,
pour avoir du concret (une « preuve »).
Et ainsi commençait à captiver du monde
(à faire plier les choses dans son sens,
et ainsi à avoir une main
sur cette toile ;
pour détourner l’attention,
et avoir ainsi l’affection, “gagner” …
pour que ça puisse prendre,
ou enfler).

De là à soulever une « coupe » (à avoir leur reconnaissance).
Et ce ne sera pas pour le leur reconnaître ça (leur rendre ce qui leur a été pris pour enfler).
Ce ne sera pas pour analyser ça,
mais belle et bien en profiter
ou profiter de la vue.
Sans être critique à ce sujet,
car pour le sentiment
il s’est donné du mal pour ça
(c’est donc « mérité », « juste »
ou à lui).

Il faut marqué la « bête » (ça … le coup) c’est à dire réduire l’Autre à l’état de chose (d’objet).
Afin que ça revienne à l’affection (devienne concret, réel ou possible).
Afin de pouvoir encore dire je,
ou ressortir (sinon devoir lever la main,
leur apprendre à vivre ou comment ça marche pour avoir à nouveau la main … vedette.
Avoir une “chance”,
de pouvoir avoir encore la « coupe » ou la part belle ;
être cultivé ou au « centre » d’un mouvement,
qui rapportera ou qui renverra réellement l’idée à cette personne,
d’être à part ou de savoir réellement … y faire).

Il ne suffit pas d’être violant physiquement (d’être nerveux … de se donner du mal)
c’est à dire de savoir travailler la «bête » (pâte)
pour avoir la “belle” … pour que ça devienne possible (“réel). Et qu’ensuite, ça ne lui n’échappe pas ou en faire son affaire.

Travailler la bête (ça), marquer le coup afin que ça revienne à « l’affection » pour rester “en vie” ou continuer à y croire … pour avoir ce qui a eu raison du sentiment et non saisir ça (ni la “belle”, ni la “bête” ; c’est le miroir ou les deux faces d’une même pièce … le yang et le yin).

La “belle” essaiera de marquer le coup pour avoir ce qu’elle n’a pas (et ainsi ce qui lui faut afin de pouvoir encore dire je ou croire en son histoire). Elle séduira ainsi un homme afin de pouvoir voir une bête pour la tuer (l’avoir ; renforcer son je)

La “bête” essaiera de marquer la belle, le coup pour avoir ce qu’il n’a pas (et ainsi qui lui manque pour être “bien”). Il séduira ainsi une femme afin de pouvoir croire en son histoire c’est à dire avoir raison de la belle c’est à dire la convertir ou la tuer pour renforcer son je.

Le sujet alpha et oméga ; c’est à dire le sentiment qui se figure en ça en étant limité à son enveloppe carnée (à état d’être une femme ou un mâle) pour se compléter sans en saisir réellement le sens pour que ça ait raison d’eux, tout en étant convaincu du contraire (donner raison à ça).

La vie est une procession,
un changement d’état.

L’affection reconnaîtra quoi ?
Elle dépendra de quoi ?
Pour s’estimer
ou encore y croire ?

Elle doit avoir une ombre,
un contraste pour avoir une “réflexion”
sinon c’est la fin (s’éteindre).

Être là non pour chercher la vérité,
mais à avoir réellement raison de ça,
de cet état de nature (de fin)
c’est à dire d’endormir
de charmer,
d’enfermer,
voire de tuer
pour avoir raison de ça au final (de ce qui leur permettra encore d’y croire)
c’est à dire de rester au courant, au « centre »,
afin de rester cultivé (« sûr » d’eux)
pour que ça ne leur échappe (que ce soit jamais la fin) ;
aussi bien de leur vivant,
que de leur mort.

Plus le sentiment se mesura à ça,
plus il devra se découvrir (reconnaître l’ordre)
non pour donner raison (son énergie)
sa vie à ça (à ce qui l’aura)
… mais belle et bien le reconnaître ça.

Ou alors être là pour donner un sens à sa vie,
c’est à dire que le sentiment projette un objet
en faisant une chose de ses mains,
et/ou sa tête,
pour ne pas être perdu,
afin de réaliser ça,
c’est à dire cheminer,
pour reconnaître ça,
ou se servir de ça,
pour continuer à croire en son histoire.

De toute manière du fait d’être sur « terre »,
…toutes entreprises,
toutes personnes a besoin de reconnaissance (d’essence)
pour croire en son histoire,
sinon ça lui échappe.
Pour ne plus pouvoir voir clair,
mais être réellement dérangé.

Elle pourra toujours le nier,
mais ce sera pour sauver la face.

Si ça échappe à une personne,
le temps d’une vie,
c’est mort.

Tout en sachant que ça est,
tout et rien.

Cela implique de devoir comprendre le monde
c’est à dire ce qui entoure l’affection
aussi bien professionnellement,
que personnellement,
pour rester chaleureux (à l’écoute)
et non être intéressé.

Il faut pouvoir saisir ça,
tout ce qu’il y a autours de « soi ».

Sauf qu’arrivée à un moment,
votre énergie fera face à une chose,
qu’elle ne veut pas savoir en fait …
comme pour se protéger.
Pourquoi ?
Parce que ça tue.
Ou alors révèle
mais l’un comme l’autre,
c’est « mortel ».

Mais ce n’est pas ça,
que veut une personne, au fond.
Elle ne veut pas « mourir »,
elle veut être « bien »
elle veut être « solaire » (« réussir » sa vie).
Et ainsi avoir ce qui lui permettra de réaliser son vœu (de faire un choix)
et qui permettra au sentiment de ressortir certes un temps,
pour que ça devienne de plus en plus facile (concret)
et non impossible
sauf si ça (son influence)
lui échappe (cesse).

Le sentiment sera ainsi là pour aider son entreprise (à prendre de la “vitesse” et de la “hauteur” ; ne plus sentir de limite, de gêne)
et ainsi donner raison,
aider une entreprise qui a raison d’elle,
non pour lui rendre la pareil (lui permettre de comprendre ça et ainsi de sortir de son influence)
mais belle et bien de
– la convertir
– neutraliser ses critiques
– voir le mal afin de pouvoir la tuer. Une histoire aura ainsi raison d’elle pour renforcer le mouvement qui tient à rester « en tête »).

Le Capital aidera une personne,
à faire sa vie,
non pour reconnaître l’ordre,
mais pour lui donner ce qu’elle ne retrouvera pas,
après.

Lorsque ça échappe à une personne,
elle n’a plus les clefs pour échapper
à cette emprise ;
à ce qui a déjà posé une option sur elle ;
non pour le reconnaître ça (l’ordre)
mais belle et bien changer en mal (s’en détourner).

Ça détourne la lumière
ça possède une personne,
ou tout sentiment qui se figure ça (ça est inconscient,
ou dans l’air ; permet de ressortir dans un sens 
… pour être encore là ou condamner par ce qui est en « centre » ou proche du centre).
Pour se servir certes de ça,
mais ne pas l’avoir,
puisque sa condition,
dépend de conserver cette emprise (être là, pour reconnaître ça).

Ça ne s’explique pas ça,
ça se vit.
Et ceux qui l’endurent,
pour que ça profite aux autres (c’est à dire à ceux qui se donnent du « mal »)
ne sont pas pour là pour le reconnaître ça,
mais belle et bien sauver la face  (et ainsi être là pour se servir de ça ; se faire avoir).
La face (leur image) … celle-là même qui leur permet,
de posséder leur entourage,
dans l’idée d’être riche et/ou renommé (une vedette ; d’avoir du « poids »).

Vous n’imaginez pas ce qu’est capable de faire une personne,
lorsqu’elle sent ça ;
c’est à dire pouvoir avoir le monde entre ses mains,
ou pouvoir encore plus, en profiter (ils sont déjà adeptes,
ça a déjà marché sur eux,
alors rien que la suggestion d’avoir encore plus de « pouvoir »,
ça les éclate).

Et ça marche grâce au capitalisme ;
c’est à dire la peur du « off » (que ça s’arrête)
pour ceux qui sont « monté » (qui ont « réussi »)
et avec ceux qui ont la peur de « la rue »
c’est à dire ceux qui sont en « bas »
ou qui risque de l’être.

Ce sont les deux limites,
de ce monde …
pour continuer à avoir la main,
c’est à dire l’affection des gens
à les garder dans leur giron (au « centre » ou à jouer avec eux).

Après chacun le vivront à sa manière,
le fait que ça lui échappe (ou pas pour jouer encore plus leur jeu).
Et ne plus alors les revoir.
Si ça leur échappe, ils sont juste là pour se refaire.
Et ainsi aider encore plus, l’entreprise qui a fait que ça lui avait échappé,
pour l’aider à mettre encore plus la main sur l’ensemble des énergies manifestées dans la densité (à conquérir le monde) ; c’est à dire ceux qui ont sont encore à se figurer ça.

Tout ce qu’il faut c’est une histoire,
pour mettre la main sur ça (le monde).

Il faut leur essence,
leur vitalité ;
et ce qui est CHIANT
c’est leur ego,
pire leur je.
Car ils ne veulent pas se donner (damner)
comme ça.
Et ça c’est CHIANT
pour ceux qui ont là,
pour rester « en haut » (cultivé) …
afin de récolter le fruit de leur « travail » (dure « labeur »).

Croyais-moi ils ne font pas tout ça pour rien. Ils y croient (ou ça a réellement au raison d’eux).

Ils se sont tout de même donné du mal (damné) pour rien ;
pour que ça leur échappe ;
il faut ainsi que ça leur revienne, sinon tout ça (le fait d’avoir vendu leur âme)
aurait été que du vent (ils se seraient fait avoir).
Et ça ils ne veulent surtout pas le voir,
qu’ils sont damnés. Ils sont “uniques”, “élus” et non damnés.

Moi, le Capital m’a tout pris (saigné)
non parce que c’est juste …
mais nécessaire à ceux
qui se figuraient être sans égale, une “réussite”
ou avoir le “pouvoir” (en avoir le droit).
Et ils ne sont pas gêné pour ça (ils se sont servis).

Ils étaient ainsi réellement là,
pour « réussir » leurs vies
et non là rater.

Je peux garantir,
qu’il n’y avait pas de « copain »,
pour eux,
seulement le besoin d’être malin,
et ainsi de penser à leur gueule,
pour ne pas finir « à la rue » mais au contraire améliorer leur ordinaire (avoir la preuve que ça marche pour eux et ainsi que ça prend d’eux).
Et peut-être avoir la chance,
de pouvoir réellement se démarquer afin,
de pouvoir être tout en « haut »
c’est à dire « à l’abri »
de ce qu’ils génèrent afin de continuer
à le croire (à se faire posséder).

Sauf qu’ils sont « mortels » ;
malgré leur ordinaire (sentiment)
celui là même qui leur permet,
de faire ça (le mal ; de se donner du mal)
non pour le voir (reconnaître)
mais belle et bien le nier,
afin d’avoir la part belle ; c’est à dire la “belle” (l’affection, l’être ; l’autel)
et la “bête” (ça ou le monde … qu’il faille marqué pour que ça revienne toujours à la “belle” (a avoir toujours le temps, l’attention ou le trône).
Pour de continuer leur petite affaire tranquillement
entre eux (à ne pas être gêner).

Raison pour laquelle il y a d’un coté le sujet féminin (la “belle” celle qui incarne l’affection ; l’être ou l’autel … la vérité ou la clarté normalement) et le sujet masculin (la “bête” celui qui incarne l’autorité, la dureté ; ça ou le trône). Et que le sentiment (son être) devra s’élever, reconnaître ça … changer d’état afin de pouvoir reconnaître ça (c’est à dire pouvoir détacher ça sinon être là pour conquérir le monde afin que ça (la “belle” ou ce qui l’a conquis) ne lui échappe pas mais belle et bien revienne. Pour contrôler encore SA vie c’est à dire avoir le contrôle de ça ou contrôler ce qui lui appartient (pour être encore au “centre”).

C’est toujours la même affaire (histoire) ;
c’est le lien,
c’est à dire le “courant”, le “contact”
entre être (le sentiment) et avoir (ainsi, le temps)
… une chose en tête (le sentiment devient ainsi nerveux)
pour en faire son affaire (ou avoir un avenir, ressort ; encore de quoi).
Et lorsque c’est fait (c’est à dire que les gens marchent)
ils sont là pour que ça ne leur échappe pas (pour que ça leur revienne, pour que ça ne s’arrête pas).
Afin d’être encore là « demain » (c’est à dire d’avoir encore la côte ou d’être encore « sûr » d’eux ;
c’est à dire belle et bien ancré et non dérangé ; tout en l’étant, en fait sur un fil).

Ont-ils saisi ça ?
Non.

Ils font ce qui leur semble être juste,
ce qui leur semble être ordinaire de faire ;
parce que c’est ce qu’on leur a appris de faire …
c’est leur environnement ou le moyen pour prouver aux autres, qu’ils ont du “mérite” (qu’ils sont “courageux”, “responsable”
et non être sans “poids”). Ils doivent faire leur preuve,
c’est à dire prendre du « poids » … peser à l’à venir (et ainsi apprendre à posséder,
non pour remettre ça en question,
mais au contraire trouver ça normal, juste).

Le Capital,
ou ce format … cette organisation sociale, cette façon de faire, d’entreprendre les choses
leur permet de croire réellement
prendre du « poids »,
puisque ça « marche » ; les gens adhèrent (ils ont aussi bien la « belle » que le « monde » ; l’autel et le trône) ;
à condition que ça ne leur échappe pas,
c’est à dire non de reconnaître ça (l’ordre)
mais de se servir encore de ça sans allé se faire voir,
pour ne pas être déçu par ça (les autres ou, ce qui est à eux).
Et ainsi avoir encore les Autres dans leur poche ; c’est à dire ceux qu’ils ont réellement charmé,
et/ou impressionné,
pour se préserver d’une fin (encore y croire).

Mon énergie se concentre sur ça,
afin de pouvoir détacher ça d’eux c’est à dire leur notion d’avoir, celle qui ressort comme étant ce qu’ils doivent faire au quotidien
pour encore s’appartenir.

Sauf que ça ne se commande pas.
Et même en ayant la confiance,
ça ne marche pas …
mais permet seulement de s’oublier un temps,
pour ne pas changer leur ordinaire au final (condition) ;
aussi bien en étant nerveux, aux commandes (cru)
qu’en étant commandé (affectueux, adorable)
pour s’oublier en réalité.

En saisissant ça,
c’est les éteindre,
Ils font “dodo”.
Et cela sans avoir même à dire je.
C’est à dire ce que fait une personne,
pour que ça ne lui échappe pas,
mais belle et bien profite … après avoir eu l’occasion de « gagner » sa vie ;
pour charmer (endormir) les gens
tout comme celles,
qui font tout pour ne pas mal finir (finir à « la rue »).

En étant envie,
il y aura toujours le besoin de savoir pourquoi ? lorsque le mal est fait …
Sinon ça reste en tête,
et/ou ça colle à la peau (à la cher)
sans pouvoir s’en défaire.
Et là, ça profite ..
au sentiment qui s’est aventuré dans ce sens et cet esprit.
Non pour le reconnaître ça (l’ordre)
mais belle et bien pouvoir en profiter encore plus (abuser).
Et si la personne ne s’en remet pas,
de là, « à l’idéal » … qu’elle se tue,
alors ça donnera réellement de l’élan ou un coup d’accélérateur,
c’est à dire au sentiment qui s’est aventuré dans ce sens là …
et ainsi à la personne qui a concrètement cette influence (qui est réellement comme ça).
Elle se sentira réellement comme projeté, porté en avant,
pour être alors non critique à ce sujet (se demander pourquoi)
mais au contraire être converti puisque ça lui profite (point barre). Pour avoir ainsi raison des autres (une vie facile et cela sans même se poser la question comment ça se fait).
Et ainsi être « sûr » d’avoir raison ou bien fait (d’avoir trouver le truc)
pour avoir raison de l’Autre ;
– convertir
– neutraliser les critiques
– tuer avec une histoire pour les envoyer réellement sur les roses (aller se faire voir).

C’est le sacrifice,
celui qui est savamment orchestré
ou devrai-je dire instinctivement exécuté.
Et être en grande parti,
inconscient  (fait inconsciemment).
C’est ainsi, en dehors de leur « pouvoir »
car leur « pouvoir » dépend d’avoir raison du monde
et non de ça (puisque a une option sur eux).
Pour que le sentiment puisse encore selon lui,
“s’en sortir” c’est à dire durer voire s’agrandir (s’étendre).
Pour se prouver d’avoir réellement du mérite.
Un mérite qu’il serait en fait incapable d’avoir sans ça (ce qui a posé une option sur lui, se sert de lui non pour le réaliser mais continuer à profiter à ce qui est là pour ça).
Pour avoir ainsi du ressort, du concret
ou se battre,
afin d’avoir la “paix” c’est à dire conquérir le monde ou avoir raison des autres, de l’Autre (de ça). Afin de pouvoir enfin en fin avoir sa peau (« gagner » à la fin).
Et dans cet esprit de « compétition »
stérile (narcissique)
c’est réellement pour avoir raison du monde (avoir une “coupe” ou une “récompense” dans leurs têtes). Et accessoirement mettre réellement la main sur l’ensemble des énergies manifestées dans la densité.
Non pour réaliser ça (mais exaucer leurs vœux ; avoir ce que le sentiment se figure … veut).
Pour renforcer leur emprise (« pouvoir »).
Et l’univers est grand,
il y aura ainsi encore à faire pour étendre leur influence c’est à dire avoir encore plus d’essence ou de quoi … s’étendre encore plus, plus, plus).

Le besoin de savoir afin d’encore pouvoir,
pour sortir d’une influence,
qui n’est pas là,
pour lâcher prise (reconnaître ça)
mais au contraire se renforcer,
et ainsi pouvoir fêter ça (renforcer son je, son sort
pour augmenter son emprise, son influence, son pouvoir ou sortir encore plus de l’ordinaire ; avoir la « forme »).

Besoin de saisir ça (le mal)
c’est à dire de comprendre pourquoi,
le pourquoi des choses (d’aller à l’origine des choses, de ça ;
de remonter la « piste » ou à ce qui anime tout ce petit monde. Ce qui pousse « en avant » et ainsi de découvrir ce qui « commande » les choses ; ce qui est responsable de ça).
Surtout lorsque le mal est là,
est fait (pour être concerné, être touché).
Sinon ça reste là,
en tête
et ça colle à la peau (à soi, ça prend de soi … ça s’impose).
Non pour s’en défaire (saisir ce qui bouffe l’existence)
c’est à dire régler les choses,
ce casse-tête (saisir ça)
mais belle et bien profiter …
à ce qui a eu raison du sentiment,
de la personne et par extension du monde.

Ça alors, avance.

De là à le prendre pour soi (à culpabiliser)
et/ou ne rien pouvoir faire (ne pas culpabiliser)
mais ne rien changer à cet affaire qui enfle (s’impose)
et qui prend beaucoup trop la confiance,
… l’importance des gens.
Et ainsi ne rien changer à ce qui pompe vraiment l’air (prend l’attention et l’affection, sans même plus avoir à demander la confiance)
ou à ce qui enfle
pour ne pas être plus avancé,
malgré le volonté de s’en charger,
d’en faire son affaire ou de voir encore clair.

Pour saisir ça,
ce qui commande …
ordonne les choses,
il faut changer d’état ;
sinon ça reste absolu (insaisissable)
ou alors ça devient concret (conscient, sensible) mais là ce n’est pas pour reconnaître l’ordre des choses,
mais avoir raison du monde (des autres).
Et au final renforcer son sort (je)
c’est à dire se faire avoir … être au « centre » (responsable, aux commandes)
de ce qui permettra concrètement au sentiment (à ce qui est « en vie »)
de se renforcer (de croire réellement en son histoire).
Non ensuite non le reconnaître ça,
mais être responsable de ça
(être réellement comme ça
ou non comme ce que lui suggère,
ce qui a cette influence sur lui).

Ça dépasse l’entendement,
qu’est-ce que pense faire,
un sentiment qui en est encore à se figurer ça.
Entends-il que son sentiment,
que ça limite existentielle,
s’arrête à son je ?
Après c’est la fin (la nuit, la chute).
Et ce n’est pas en adorant
ce qui l’aura conquis
ou en étant adoré
pour ressortir à mort,
que cela changera autant sa condition,
que celui du monde ; par extension.

Être « mortel »
ou sur « terre » (là pour ça).

Ça tue,
ou élève
après tout dépendra de ce que la personne,
pensera,
dira
et fera
… reconnaîtra pour être « bien » (« célébré »)
et non faire ce travail pour continuer à faire son petit effet (à avoir de quoi).

Ils sont là, pour « gagner » (pour “commander” ; se mettre à votre place, décider à votre place)
pour que ça continue à leur rapporter (disons qu’ils en ont pris “un peu” trop l’habitude)
et non « échouer »
perdre ça,
la confiance
après l’avoir eu …
pour manquer de rien ou marquer au fer,  ça.
Pour que ça revienne à l’affection (pour que ça leur revienne toujours ou que ça colle toujours … c’est à dire, dure) et ainsi que ça ne leur échappe pas (et que ça leur plait toujours).

Sauf que ça, est tout et rien.
C’est ce qui sera important pour eux. Pour avoir un ressort, se lever.

La personne est alors “bien” (elle ne voit pas le mal) puisque ça lui rapporte et ainsi qu’elle a cette influence sur du monde voire le monde. Celle que le sentiment n’avait pas avant, de “réussir” sa vie. De sortir de la nuit, de l’anonymat.
Pour qui ça ensuite, revienne toujours à l’affection
afin de pouvoir encore s’appartenir
(y croire).

Être là non pour travailler ce lien, mais faire en sortir que sa clientèle ne lui échappe pas.
Pour avoir encore de quoi ou faire ce qui lui rapporte concrètement (ce lien, cette connexion être-avoir)/
Pour en être encore là ou avoir encore cette emprise là,
non pour apporter du sens et de la matière (éclairer)
mais belle et bien rester en « centre » (posséder … être cultivé)
d’un mouvement
qui révèle une personnalité qui sera adorée.

Une vedette n’apporte rien,
ça épuise
tout en étant charmé.
Et ainsi permettre à ce qui est injuste au fond,
de se faire,
pour s’ « oublier » (fait avoir
ou posséder).

Sans être « mort »,
ou être passé par là,
ça n’existe pas,
tout en étant mortel,
le pire.
Là pour ça.
Faire un choix,
entre, en profiter sans être critique à ce sujet
ou alors reconnaître ça (détacher ça d’eux).

Dans un sens ce sera effectivement détacher ça d’eux,
pour avoir au final leurs affections (les « élever »).
Et dans l’autre ce sera pour détacher ça d’eux,
c’est à dire changer d’état,
ou reconnaître l’Ordre.
Et dans les deux cas,
c’est « mortel » (la fin, la chute).

Pour le moment,
les sentiments gravitent dans leur environnement,
celui qui leur est devenu familier (ou propre)
mais ça ne durera qu’un temps.
Pour soit reconnaître l’Ordre,
soit au contraire faire ce qu’il faut pour que ça ne leur échappe pas,
ou ne pas finir à la rue (être sans travail c’est à dire reconnaissance ou prendre à autrui).
Et ainsi être là pour que rien ne change.

Pensez seulement,
considérez seulement,
si c’est normal,
que l’accès à l’eau,
est conditionné à devoir payé une taxe,
afin d’en avoir le droit.

Tout ce qui est sur terre,
est sur terre, libre d’accès.
C’est juste une entreprise qui a mis la main sur les ressources naturelles (libre d’accès) pour commander les gens (dresser les gens ou avoir cet ascendant, prétention là).
C’est à dire avoir la main sur tout ce qui est sur « terre »,
pour en “contrôler” l’accès (empêcher les gens de se servir de ce qui appartient à tout le monde du moment d’être “en vie”).
Pour s’enrichir, pour se faire un nom et/ou de l’argent … avoir cette influence là celle de renforcer concrètement leur sort,
ou empêcher le naturel de se faire (et ainsi faire ce qu’ils veulent concrètement du monde et/ou de la vie de manière générale … de ce qui sera concrètement penser, dit et fait ; dans la tête et le cœur des gens ou du moins ce qu’il en restera).

Personne n’imagine le “pouvoir” de ça lorsque ça prend d’eux. Et du moment d’être “en vie “ou de dire je, c’est parti … (c’est leur affaire en étant aussi bien en “haut” que très loin de se retrouver “à la rue”).

Cette même entreprise qui va faire,
que l’eau,
c’est à dire ce qui est l’état de nature (naturel)
soit altéré,
pour légitimer le fait,
qu’il faille payer (de devoir passer par eux)
pour boire (être et rester « en vie ») c’est à dire renforcer leur mouvement.

Déjà là c’est “impossible” … considérez alors, ce mouvement ou ce qu’il fera des gens lorsque plus rien ne pourra l’en empêcher ou s’opposer à leur influence (… entreprise ou à ce qui les ont conquis, séduit).

Rupture

Rupture

Il y a des liens qui prendront forcément de soi,
pour manquer de rien  (répondre à l’appel sinon être « mal » ; foutu, paumé ou sans avenir).

La personne est ainsi « bien »,
car ça (le monde répond à son appel) lui revient (ça ne lui échappe pas).
Elle a encore cette influence là,
ou elle est encore aimée (appréciée).
Pour avoir ce qu’elle veut (du “poids” ou raison du monde)
c’est à dire être visible voire être réellement « solaire » (« chérie »).

Je rappelle que tout ce qui « brille »,
n’est pas d’or (n’élève) pas ;
ça prend de soi,
pour oublier seulement d’être « mortel »,
c’est à dire sur « terre » (là pour saisir ça ;
s’élever).

Elle a ainsi ce qu’elle veut (exprimera)
pour ne pas être mal,
c’est à dire penser, dire ou faire du « mal »
sans pour autant reconnaître ça
ou ce qui lui permet,
d’être « bien » (c’est à dire de penser que ça lui revient, de droit et ainsi de fait ; pour commander ainsi les autres sans trouver ça anormal ou injuste … bien au contraire).

Elle est là ; point barre (et le monde, les autres vont le payé cher).

Si ça lui échappe,
elle sera soit
– maline (elle saura y faire)
soit
– elle s’énervera et/ou déprimera,
du fait d’être « seul » pour que le monde cède (se plie à son besoin impérieux).

Pour être « chérie »,
c’est à dire au centre d’un mouvement,
afin d’être « célébré » (ni déprimé, ni énervé mais « bien » à condition d’avoir l’affection sinon être « mal » … c’est à dire vide et non plein).
Ça c’est pour les personnes qui ont été « un peu » trop ou pas assez « chérie » (dorloté, totem) enfant ou selon leur sentiment pour le faire réellement vivre (endurer ; c’est à dire être là pour faire vivre ce que l’esprit n’arrive pas lui-même à saisir).

Des personnalité ainsi ressortent pour prendre l’attention dans le seul but d’avoir l’affection (Raison) ;
c’est à dire être là
– pour « sauver »,
– pour « aider »
– pour protéger »,
et au final voir le «mal » celui qui leur est nécessaire afin de pouvoir être « bien » (au « centre »). Et ainsi être là pour neutraliser les critiques, voir les opposants disparaître (déclencher ça) et ainsi pouvoir en finir avec ce qui l’empêche d’être « bien »(d’avoir ce qu’elle veut). Et par extension ce que ses adeptes (fans, clients et/ou employés) veulent également (ils ne sont pas adeptes pour rien). Ce qui commence à prendre de l’importance (du poids c’est à dire à avoir raison des autres) verra ainsi forcément le mal (un concurrent) afin de pouvoir le « tuer » (durer afin d’être selon lui sans pareil c’est à dire être cultivé ou « solaire »). Et qui ressortira alors réellement comme étant « sacré » … ça fera cet effet (c’est à dire que ça ressort comme étant important, vitale pour ceux qui sont captivé et ainsi qui se font coopté ; avoir).

Tout ce qui est captivé ne le voit pas ça (c’est inconscient). Dès que c’est dans l’air le sentiment peut l’affecter sans même en avoir conscience pour faire non ce qui ordinaire (bien pour lui) mais ce qui a eu raison de lui.

Ce qui prend de l’importance avec le temps c’est à dire qui sera réellement adoré ou « sacré » à leur yeux, est en réalité un parasite qui empêche le bon de se sens de se manifester (le naturelle de se faire) ; pour que ça lui revienne (continuer à être « bien » après avoir eu une prise). Ce qui pose « pb » (ou ce qui se sert d’eux) sera ainsi cultivé pour retourner le sort de ce qui ne verra pas, honnêtement, de problème. La personne aura ainsi une « confiance », une « assurance » que lui confère ses aficionados pour continuer à “brille”, à “assurer” ou garder le morale … à avoir cette influence de merde (à se croire réellement « unique » ou irremplaçable).

C’est seulement une petite mort, mais pour certains c’est vraiment « mortel ».

Le sentiment n’a pas ainsi mûri (réfléchi) à ça ou réussi à sortir de son je (des apparences qu’un sentiment projette pour être “bien” ou encore se saisir). Du fait d’avoir été réellement là pour être adoré pour selon lui « grandir » ou prouver qu’il est réellement « bien » (c’est à dire pour ne plus avoir à adorer, à apprendre mais à son tour, avoir le droit d’être adoré). Pour le sentiment qui part dans ce sens et ainsi cet esprit … c’est dans l’ordre des choses (« naturel », « normal » et ainsi s’en charge ou en faire son affaire). Il lui faut faire ainsi ce qu’il faut pour être « normal » (dans sa tête ; “reconnu” ou “respecté”). Pour ne pas perdre ça, sa « chance » ou le monde qui lui mange dans la main … qui lui sourit de là à le supplier (et ainsi l’influence qu’il faut pour que ça ne devienne pas un pb pour lui).

Et si ça lui échappe c’est mort (car le contact, le lien -être- -avoir- ne se fait plus en perdant l’objet qui l’a animé jusque-là).

Pour être « bien » et non « mal » … il lui faut avoir raison du monde ; c’est à dire raison de l’ensemble des sentiments dans l’environnement auquel le sentiment gravite, s’est at-taché pour ne pas perdre SA vie (être désolé ou énervé … remis en question professionnellement voire personnellement, sauf pour être alors ténébreux … terrible) ; et le système lui (c’est à dire ceux qui ont répondu à cet appel) s’en ait pris à moi aussi bien professionnellement que personnellement car ils ont les dents longues ou réellement soif de « réussite ». Et j’aurai pu réagir, pour que ce soit moi qui ait la « coupe » et non les autres pour leur taper un vent ou les remettre à leur place … c’est à dire les commander ou les avoir au final et au final avoir été exactement comme ceux qui avait éclaté mon je).

Et le sentiment réagira réellement à ça. Ne sous-estimez pas la force de ça. C’est la gravité, la charge ou la distance qu’il reste à faire au sentiment pour sortir de son je …. être juste ou « juste » là pour sortir personnellement de l’ordinaire c’est à dire pour se faire un nom et/ou de l’argent afin d’avoir raison des autres à condition bien évidemment de « réussir » à les avoir .. sinon c’est réellement la fin dans sa tête (ça deviendra un problème et alors devoir s’en charger pour que cela n’en soit plus un ; en faire son affaire).

Il est question de se « connaître » c’est à dire de réagir ou de ressortir dans un sens (de faire quelque chose de sa vie et non de rester là sans rien faire).
Un lien qui dépendra de ce que la personne fera pour être « bien », au « centre » ou juste bien. «Bien » ou faire réellement les choses pour être « chérie » (adoré de tous ; c’est à dire adorable, malin et/ou craint de tous). Ou alors être ordinaire et non extra-ordinaire c’est à dire une personnalité celle qui s’illustre dans l’histoire qui se passe (pour avoir raison des autres ; être aux « commandes »).

C’est ça qui les motive.
Ils ne sont pas là pour apporter du sens et de la matière (du fait d’avoir ni le sens ni la matière)
et cela malgré leur influence, malgré leur agitation
mais là pour devenir réellement indispensable.

Il exprime ainsi le besoin impérieux celui de se battre contre l’avenir, ça ou ce qu’il génère sans même le réaliser (le sentiment se bat contre lui-même ou la suggestion d’une fin).
L’esprit manifeste ainsi inconsciemment une peur, celle du « off » (de perdre ça ; le monde et ainsi SA vie).

C’est la reconnaissance (du monde)
qui permet de dire je (d’apparaître) ;
sinon c’est « mort ».

C’est le travail (la reconnaissance)
qui permet d’établir ce lien (de faire ce travail).
Et ainsi avoir à faire à du monde (ce sera son affaire)
sinon les « affaires » ne marchent plus (ça ne va pas et ça se voit ; il y a une rupture).
La personne alors le vit et le fait vivre (ça se voit si elle donne le change) ;
elle est ainsi réellement « mal » après avoir été pourtant « bien » (« sûr » d’elle).

Pour illustrer mon propos,
j’ai (mon énergie) a déjà essayé de se couper du monde
(et sans que cela ait été encore à l’époque … à la mode, ou dans le vent c’est à dire compris mais au contraire l’occasion à certains de se moquer, de voir le mal,
afin de se donner raison et ainsi ne pas le comprendre. Tout en sachant qu’on ne le comprend pas nous-mêmes raison pour laquelle ça fait mal).
Bref, je (mon énergie) ne considérais pas l’impact …. de ça (d’une rupture). En sommes je sortais de l’environnement afin de pouvoir encore dire je (pour être en « marche » ou avoir ce « courant » celui qui a toujours été le mien).

Il y a eu ainsi une rupture et je l’ai très mal vécu (pris),
pour l’endurer ça (l’affecter).
C’est à dire être en moi
et non être une révélation (ça m’a ainsi encore plus peiné,
et non aider).

Et pourtant j’avais répondu à un besoin
celui qui était en moi,
c’est à dire de quitter le monde,
et non être plus là pour me vendre,
… mais cette démarche n’a pas suffit,
manifestement pour avoir le déclic (grandir
et/ou mûrir ; au contraire cela m’a désolé,
et je le portais en moi et sur moi.
J’en ai voulu au monde. Car mon sentiment à l’époque en a voulu au monde,
du fait d’en être arrivée, à devoir se couper du monde, « mourir » pour me retrouver).
Tout en l’ayant accepté,
car j’en ressentais réellement le besoin,
mais je ne considérais pas ce que cela coûtait.
C’est à dire que ça vous échappe,
pour ne pouvoir être « bien »,
tout en sachant que ça était « naturel » (acquis)
pour vous ;
sauf en quittant l’environnement,
celui qui permet de manquer de rien
pour ne pas avoir au final conscience de ça (vous connaître tant que cela).

Il y a ainsi une rupture (une chute de « tension » ;
c’est grave, vous le vivez « mal »)
pour ne pas être compris mais le subir ça.

Une expérience qui aurait dû me révéler
ou me permettre d’apprendre sur moi-même
de me dépasser,
du fait de répondre à ce qui venait de moi,
mais en fait, je ne l’ai pas supporté ;
je l’ai mal vécu,
et non saisit ce que j’avais besoin de percuter
c’est à dire de faire ce lien, ce rapprochement
pour saisir (avoir)
ce que j’avais besoin de réaliser,
de saisir, de mon vivant (de le vivre).

Attention,
… ça veut dire s’éteindre
pas seulement physiquement,
mais également mentalement.

Il me manquait ainsi quelque chose,
d’essentiel,
afin de pouvoir tenir non à moi,
mais à l’essentiel (pour revenir aux sources, aux fondamentaux)
pour être « dedans »,
sans que cela soit la « mort ».

En fait ma « cassure »
ou ma rupture avec le monde (ça)
a fait que j’ai réagit au fait de perdre mon pouvoir d’achat,
d’avoir du vendre pour acheter ailleurs (me générer du pouvoir d’achat).
Car mon chômage baissait de moitié et ainsi pouvoir supporter mes charges.
Et j’ai déménagé, dans une région qui me tenait à cœur (comme pour me reconnecter avec moi-même ; mon passé et non saisir ça en réalité … grandir)
Et le « hasard » à fait que ça a été possible (je ne vais pas rentrer dans les détails mais ça a pu se faire).
J’ai donc pu migré
pour écouter mon porte monnaie et le « hasard » à permis que cela réponde également à mon cœur (sentiment ; ça me parlait, ça m’était familier) ; pour revenir sur le passé, sur moi et non saisir ça.
En sommes j’étais en rupture,
et j’avais besoin de partir.

Je me suis donc arracher,
ou quitter mon ancienne vie (mon environnement)
pour aller « ailleurs »,
afin d’être « bien » (retrouver ce que j’avais perdu).

Mais là où j’ai pu aller,
il n’y avait pas de boulot :
pour avoir effectivement un toit (me l’être payé)
mais pas d’activité professionnelle …
et ainsi de lien sociaux.
Mes seules échanges avec le monde,
ont été les factures,
les courses,
et les rendez-vous avec le personnel de pôle-emploi (les mecs t’aident pas sauf à t’enfoncer pour te faire « avancer » c’est à dire te mettre bien la pression parce qu’ils sont payés pour ça … et ainsi ne pas t’aider ; sauf à te dégoûter de la vie et ainsi à te déconnecter de toi-même. C’est à dire à ne pas t’aider à prendre conscience que ce n’est pas forcément de ta faute, mais systémique. Mais eux ça ne les intéresse pas ou ils ne sont pas forcément au « courant » puisqu’ils ont un “emploi” ; ils sont “payés”). Une fois j’étais arrivée entre 5 à 7 minutes de retard à un rendez-vous mensuel parce que j’étais en liberté conditionnelle (payé à condition non de me proposer un emploi mais pour me faire cravacher comme un cheval de trait). Le mec a ainsi stoppé 2 mois d’allocations ayant pour conséquence de ruiner mes finances (parce que j’avais peut-être un toit mais j’avais également les factures à payer ; à savoir la nourriture, l’eau, l’électricité + un syndic + les travaux à payer ceux votés à l’Assemblé général celui du syndic de copropriété, plus ceux décider par l’Assemblée Nationale pour la « sécurité » des gens ; ou disons plutôt permettre aux lobbyings de se faire de l’argent et par la même occasion au politique de rêver leurs vies).

Je ne me suis pas ainsi reconnecté avec la « terre » (ça) mais l’appartenais encore plus au système ou à ce qui me désolait pour répondre à mes besoins. Comment se reconnecter avec soi ou avec moi-même … à la vie en ayant certes un toit, à manger et chaud mais en étant en fait encore plus dépendant du système. C’est à dire être dépendant du système (d’enflure concrètement) c’est à dire être soumis à la décision du personnel de l’État en ayant la possibilité de me “tuer” c’est à dire de me couper les vivre à leur bon vouloir et là ça était pour deux mois … les factures continuaient à tomber pendant que ce abruti lui, ne s’est plus senti ; ah ce con … il a dû prendre son pieds ou se sentir « fort »).
Au lieu de me reconnecter avec moi-même j’étais en fait encore plus la propriété du système (leur chose, un objet).

J’étais « bien » (ou je contrôlait mon environnement) mais en dépendant encore par du système et non avoir saisi ça ; ou être revenu à la « terre » (à l’authenticité celle qui me manquais cruellement et que je commençais à perdre à l’esprit dans ce monde insensé … qui ne reconnait pas l’ordre mais le besoin impérieux de se faire un nom et/ou de l’argent tant qu’ils le peuvent encore).

Je n’étais pas revenu à l’essentiel (aux origines), j’étais au contraire réduit au minima. Mon sort (je) dépendait encore du système (« ma » vie leur appartenait ou leur revenait).
Même en ayant un toit, je dépendais en fait des allocations (500€ … je n’étais pas au RSA mais à l’ASS). Allocation pour payer les factures, la nourriture (sans extra) et être en plus en liberté conditionnelle (du fait d’avoir du pointer physiquement au rendez-vous mensualisé pour mon « bien » c’est à dire m’abrutir).
En fait, j’ai plus offert le moyen au système de me posséder (de m’avoir) que de réussir ma rupture (c’est à dire que de réussir à saisir le principe même du Capitalisme ou de l’environnement dans lequel mon sentiment gravité et qu’il s’attachait à penser que c’était “bien”, “juste” c’est à dire essayait de changer ce qui est de nature mauvaise ; ce n’était pas mon monde … mais tant que mon sentiment ne changer pas d’état, il se bornait à le croire et ainsi à en dépendre).

Donc j’ai dû tout arrêter (arrêter cette expérience ; ça était un échec total)
et dû revenir chez mes parents (tout en sachant que ça était une des raisons pour laquelle j’ai été en rupture ; je m’étais juré de ne plus jamais revenir … pour dire la Rupture, la colère ou que je leur en voulais. Je leur en voulais des travaux de mon 1er apt qui m’avait mis dans la merde aussi bien matériellement que spirituellement et tout cela sans être désolé mais attendre d’être loué pour ça ; c’est à dire d’être félicité pour ce qui m’a ruiné et désolé).
J’ai donc vendu le peu que j’avais pour « revenir ».

J’ai toujours été dans l’urgence ; ça toujours été une question de temps à cause des factures pour ne pas faire empirer la situation.

En revanche je n’avais pas estimé la faillite en moi ;
j’étais réellement mal. Car je m’étais extrait de ce qui était pour moi « ordinaire ».
Je n’avais pas ainsi consommé, c’est à dire que je me suis privé de tout ou je n’ai pas eu ce que je voulais (j’étais matérialiste à la base) et cela pendant peut-être 4 ou 5 ans. C’est à dire que ça été ma vie, mon ordinaire ou ma réalité … un environnement navrant, qui navre, qui fâche, qui pèse … qui n’apporte rien.
Ça tue réellement. Et je ne parle pas en plus de l’image de marque de merde, celle qui permettait à d’autres de se figurer une « réussite » ; ce que je ne leur reconnaissais pas puisque moi j’étais en rupture.

Il faut ainsi vivre, voir ce que le système fait endurer pour rien. Seulement pour donner le change à des personnes qui se figurent une « réussite » sans ce que soit pour autant une « réussite » (mais un échec). C’est à dire être réellement là pour prendre dans l’idée d’apporter (et ils sont payés pour ça les mecs ; pire devoir les cultiver, c’est à dire voter pour eux ou pour ainsi dire les louer, devoir les croire. Les gens s’en remettent réellement à ceux qui se moquent d’eux et qui ne sont pas là pour le leur reconnaître ça puisque ça leur profite).

Bref …
Lorsque je suis retourné chez mes parents
et je n’avais plus rien de matériel (plus de voiture, plus rien).
C’est à dire plus de lien matériel mais également sociale (parce que la pub, les factures et les contrôleurs (la milice) pôle emploi ne vous permet pas réellement de vous appartenir,
ou de rester humain).

Il y avait ainsi en moi ce qui m’avait amené à prendre cette décision, ce passif …
+ celui de 4 à 5 ans payé 500 € pour « vivre » c’est à dire payer des factures et en me rendant mensuellement aux rendez-vous de la milice, Pôle emploi.

Il est question, de faire.
c’est à dire des mains ou de ce que la personne se « charge »,
… de ce que le sentiment fera de ses mains (reconnaîtra ou de ce qui sera son affaire).
Je payais ainsi des factures ou me rendais au rendez-vous mensuel afin de pouvoir les payer (ma vie était réduit à ça). Ça était mon affaire (comment dire, ça était très, très enrichissant).
Je ne me suis alors pas rapproché de moi-même mais belle et bien appauvri (tout en étant à la base en rupture).
J’étais ainsi ruiné tant financièrement que spirituellement.

La belle affaire.

Je (mon sentiment) partais ainsi de là ou de ça (il fallait que mon sentiment se concentre de là à pouvoir soulever ça c’est à dire ce que le sentiment arrive normalement à faire en passant par le monde ou en ayant encore un avenir).

Mon esprit (sentiment qui se figurait) aurait dû percuter ça,
ou creuser la « terre » (c’est à dire ce qui l’empêchait de sortir de son je, de se découvrir pour voir le “jour” ou alors pour saisir ça. Ou se saisir et cela sans passer par l’objet, le monde … c’est à dire se figurer encore ça. Pour sortir de son je (histoire, conditionnement ou environnement affectif ; ce qui devait me revenir c’est à dire qu’il générait inconsciemment) bah non !
Ça était retour à la case départ.
Et c’est comme ça que je l’ai vécu (pris) …
ça ne s’invente pas ça,
ça se vit.
C’est comme un échec ; du fait de ne pas avoir réussi à saisir à ça (ce que je cherchais au fond de moi et qui me manquait ; l’amour).
Ce que je recherchais inconsciemment mais sans le saisir car ça restait au fond de moi sans ressortir. Je n’avais pas ainsi ça, ce qui manquait inconsciemment et ainsi impossible pour mon sentiment de ressortir ou de sortir de ce qui me désolait (ou m’avait).
Ça prend alors la tête pour ne pas réellement en sortir (ça dégénère ou prend de soi,
sans pouvoir réellement s’en défaire ; c’est la fin).

J’ai été ainsi un propriétaire pauvre,
et après j’ai eu de l’argent en ayant perdu mon « bien » (toit ou assurance vie).

Avec toutes ces années je me suis appauvris de l’intérieur,
et lorsque j’ai eu de l’argent
j’ai fait ce qui était ordinaire pour moi,
avant de la perdre.
Pour que la vie redevienne “normal”, soit plus facile,
et non impossible.

J’ai ainsi consommé pour retrouver un peu d’ordinaire (un semblant d’ordinaire) ;
c’est à dire ma vie d’avant (mon ordinaire, pour être à nouveau “bien” ou “moi”).

L’argent que j’avais ne me permettait pas de racheter un logement. De plus cela présentait un handicap pour avoir un toit c’est à dire faire la demande d’un logement sociale.

Pendant tout ce temps mon sentiment a ainsi travaillé ces liens ;
ceux d’avoir du concret
ou de quoi
pour être encore « bien » ou là « demain »,
c’est à dire ressortir dans un sens (se battre pour sa vie ou son existence ; en tant qu’être humain).

En ayant travaillé la « terre » (ça)
être dans le dure ;
non dans la terre
mais la boue celle qui profitent à ceux qui se figurent une « réussite »
ou contrôler l’ordre des choses
et en réalité avoir cette influence de merde (contrôler les gens ou voler leurs vies).

J’ai ainsi endurer ça,
non parce que c’était nécessaire,
mais nécessaire pour permettre à certains de rêver leurs vies (c’est à dire de se faire un nom et de l’argent pour ne pas avoir à faire ce travail sur eux ; avoir à « décrocher » ou à être en « rupture »).

Il faut arriver à pouvoir décrocher,
sans que cela soit la « mort » (grave).
Sauf que le Capital ne permet pas avec le temps,
de faire ce travail.
Je le sais,
je l’ai enduré ça,
le sentiment de perdre ma « vie ».

Ça m’avait ainsi échappé,
pour ne pas pouvoir relativiser les choses (savoir et pouvoir) ;
c’est à dire déprimer et/ou m’énerver,
tout en sachant qu’à la base,
j’étais une personne fière et matérialiste.

J’ai ainsi essayé de tuer mon ego voire mon je,
pour que mon ego n’ai pas raison de mon amour (c’est à dire qu’il réduise mon énergie à l’état d’objet).
Pour perdre ainsi ce qui était à « moi » (dans ma tête ; mon sentiment en était là)
ou qui me revenait selon moi (était « ordinaire »).
Et qui était la condition pour encore m’appartenir,
dire je et ne pas perdre au change c’est à dire changer (reconnaître ça, l’ordre
ou le chemin ; me perdre en « route »).

Mais cela ne retire pas que ça tue (que ça fait « mal »)
… lorsque ça vous échappe,
pour déprimer (être désolé, minable)
et/ou vous énerver
afin de selon vous,
vous appartenir (rester vous-mêmes). Pour que ça vous revienne et alors ne pas faire ce travail sur vous.

J’avais certes un esprit (mon sentiment se figurait)
mais qui dépendait en réalité du système (du Capital ou de ce qui me désolait au fond, sans pouvoir encore le réaliser, reconnaître)
pour être « bien » selon mon sentiment de l’époque,
ou m’en sortir (sans réellement l’avoir estimer
ou y avoir réellement penser, avant).
Sauf lorsque ça m’est tombé dessus,
c’est à dire avoir du faire face à ça,
ou à moi-même ;
à mes convictions (lien être-avoir) et ainsi à ma propre fin (à « mon » monde
ou à ce que je soutenais pour continuer à faire ce lien,
qui ne m’approchait pas de moi-même,
mais au contraire m’en éloignait
de là à faire le contraire de ce qui était juste de faire et ainsi de reconnaître ; de louer).

Raison pour laquelle,
j’ai dû tout perdre,
pour saisir ça (à condition de le supporter).

Je ne savais pas ce que ça faisait de tout perdre ;
d’être « mal » à ce point (ou « mort » socialement c’est à dire aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur).
Mon sentiment n’avait pas ainsi travaillé sur ça avant (et donc pas vécu rien de grave personnellement et/ou professionnellement).
Pour renforcer mes connexions,
entre ce que je considérais avoir,
et ce qui me le permettait,
pour m’en convaincre (pensais être « normal »).

Je ne reconnaissais pas réellement ce que j’avais.

J’avais certes un pouvoir pour avoir ce qui étais acquis pour moi
ou ce que j’avais besoin pour affirmer que j’étais bien (et non mentir, me mentir).
Et avoir eu ainsi au final ce que je voulais afin de « monter » (pour que mon morale soit au zénith) ;
mais en fait je n’avais pas réellement saisit ça,
c’est à dire ce qui me le permettait.
J’allais en « haut »,
dans l’idée de le trouver (de trouver en fait, ce que je perdais)
non pour le réaliser ça,
mais réellement le perdre.

La rupture,
ne permet pas forcément d’établir ce lien,
entre -être- (le sentiment)
et -avoir- (ça, pouvoir du temps devant soi ou voir du monde de là à les avoir rien que pour soi)
pour être encore « dedans »
ou s’appartenir.

J’ai ainsi vécu ça.
Sauf que je ne mettais pas donné les moyens.
C’est à dire que je n’avais pas de terre (seulement des allocations qui provenait du Capital ou d’un système qui ne reconnaît tout sauf l’ordre mais un mouvement qui est à l’origine de tout ce cirque)
et pas réellement un toit (mais un syndic et des lois qui vous dépouillent, saignent)
pour encore, me connecter avec moi-même (pour que ça ne m’échappe pas).

Je n’avais pas ainsi les moyens de pouvoir sentir la faim (être « mal ») et aller travailler ma terre pour ne plus l’être ;
c’est à dire répondre à mes besoins ceux qui sont vitaux.
Pouvoir sentir la soif et pouvoir aller au puits me désaltérer.
Pouvoir sentir le froid et aller chercher le bois.
Et cela sans parachute (c’est à dire revenir le week-end pour « décompresser »,
et alors ne pas être réellement, déconnecté).
Pour que cela soit ainsi vécu,
et non un jeu (c’est à dire juste pour voir).

C’est essentiel,
afin de pouvoir partir ;
sinon le sentiment s’attache,
à ce qui ne lui permettra de partir,
et ainsi de reconnaître l’ordre,
malgré son sentiment impérieux,
d’être au contraire « bien » voire aux commandes (d’être en « haut »,
et non en « bas », aux ordres).

Dépendre de la terre,
afin de pouvoir se reconnecter au ciel, ou à soi-même.
Et ça permet de saisir ça
d’être mortel.
D’être humain.
C’est à dire de se reconnecter à l’essentiel,
à la vie,
à la terre,
ou de déprendre de ce qui est naturel,
normal de faire.
C’est à dire réaliser que l’existence est fragile,
pour rester humble
sur notre condition
ou conscient de notre sort (et ainsi rester attaché à la « terre »,
ou à nous-mêmes).

Tout en sachant que revenir à la terre (ou à l’essentiel) la vie est difficile (c’est le retour à la nature). Et ainsi être sans vous permettre pour autant, de vous aider à devenir meilleur ou à vous reconnectez avec vous-mêmes mais belle et bien plus désoler. Du fait d’avoir été « élevé » pour devenir le ou la « meilleur » c’est à dire “au top” en ayant répondu aux règles du jeu du Capital (sans avoir été critique à ce sujet mais avoir trouvé au contraire ça juste).
Il faut pouvoir rendre possible (ordinaire) tous les éléments afin de l’être et non en être privé (à savoir la nourriture, le salé et le sucré / l’eau / une ou des sources d’énergie / les produits d’hygiène et de santé. Il faut pouvoir produire ça (le faire). Tout comme pouvoir par exemple donner naissance sans faire appel à autres que soi, mais trouver ça normal (c’est de tout ça qu’une personne se coupe tout en étant convaincu d’être bien et en réalité être déposséder d’elle-même ; totalement déconnecté d’elle-même).
C’est toute cette transmission qui ne se fait plus ; vous imaginez la désolation pour une personne et tout cela pour que ça lui échappe au final (c’est le but) afin de pouvoir mieux la posséder (déposséder d’elle-même) c’est à dire contrôler son existence pour renforcer le sort de ceux qui se figurent ainsi une « réussite » (que c’est « normal » ou leur « affaire » ; c’est ça prendre le pouvoir ou prendre le savoir et ainsi le pouvoir. Pour ne pas transmettre mais réellement captiver afin d’être cultivé ; responsable de ça .. et tout cela sans aller se faire voir ; c’est « fort »).

Une personne le ressent ça,
le vit ça (elle ressent un vide, un perte de sens et de matière)
et ce n’est pas ceux qui ont raison d’elle,
qui lui permettront de le saisir ça.

Et le monde est seulement une conséquence à ça  (à une perte de sens).
Il est la réponse à des millénaires à se battre contre ça (la fin)
cet état de nature,
celle qui abrase l’être,
c’est à dire le sentiment qui se figure une « réussite » (être plus “fort” que ça voire de saisir ça)
en « vainquant » les éléments,
pour « s’élever »,
et non être baladé par les “vents” (le destin) ;
c’est à dire être “mal-traité”
pas pris aux “sérieux”,
… ou pas pour ce qu’il est (se prend)
et qu’il a perdu du fait d’être sur « terre » (le propre
et le fait d’être sur terre ; d’être « en vie », d’être être là).

Sans saisir ça
c’est mort ;
ça tue
ou élève
et ce ne sera pas les milices de Pôle-emploi,
ou l’État qui sera là pour vous le permettre ça
c’est à dire de vous reconnectez avec vous-mêmes.

Ce ne sera pas la milice Pôle-emploi qui vous le permettra pas plus lorsque cette milice deviendra d’ordre prive (et non une question d’utilité public).
Pour belle et bien donner votre vie (sourire à ce qui vous tue, ou prier à ce qui se moque de vous).
à ce qui ne sera pas là pour vous rendre la pareil,
mais belle et bien avoir votre attention,
dans le but d’avoir réellement votre affection.

Le nerf de la guerre,
reste non la vie,
mais la vitalité,
celle qu’à une personne ;
et qui intéresse le système,
pour se régénérer (durer, traverser le temps coûte que coûte).
Sauf que pour ça,
il faut une histoire (générer les choses dans ce sens là)
pour avoir raison du monde (le « pouvoir »)
c’est à dire pouvoir in fine,
se débarrasser de l’ego
voire du je,
non pour élever,
mais les « élever »,
dans le but de les avoirs (bouffer).

Lorsque vous vous donnez du « mal »,
pour cultiver votre potager,
c’est pour manger le fruit de votre travail (« labeur »)
et non avoir à réfléchir à ça (pour vous c’est acquis, normal ou ordinaire).

Vous vous en moquez ainsi, de ça ; tant que cela vous permet d’être « bien » ou de vous appartenir (c’est à dire de réponde à vos besoins ; c’est votre finalité, fin ou but … existence).
Vous n’allez pas commencer à remettre en question votre existence
(c’est à dire à réfléchir au sens de l’être)
mais belle et bien avoir ce qui vous permet d’être « bien » …
de garder votre existence,
votre vie pour que ça reste comme ça puisque ça vous revient.
Et ainsi être là pour que ça continue à aller pour vous.
Pour que ça ne vous échappe pas
afin de pouvoir manger à votre faim,
c’est à dire « exister »,
et cela sans fin.
En être là
et non là perdre ce qui vous revient et qui vous permet,
concrètement d’en être “sûr” (du fait de ne pas avoir changé d’état
ou reconnu ça mais au contraire se servir de ça … ce qui n’a rien à voir).

Raison pour laquelle,
que ceux qui sont retournés à l’état de « nature » (à la « terre »)
ne seront pas mieux,
que ceux qui sont rester scotché derrière leur écran,
pour continuer à « évoluer » dans le sens,
à profiter à ce qui a posé une option sur eux.

Je ne dis pas que le monde est conscient de ça,
mais que c’est le résultat,
de notre affaire (du monde) ;
c’est à dire d’être « mortel » (au final sur « terre »).
Le sentiment est face à lui-même
ou à cet état de fait,
celui d’être nerveux (sur « terre »).

La nature (ça)
tue
ou alors élève.
En revanche l’humanité,
se figure avoir saisi ça,
et en réalité être passé à côté de lui-même.

Elle s’est comment dire …
« embourgeoisé ».

Considérez également,
que durant plus d’un siècle,
des gens ont été envoyés se faire tuer,
non parce que c’était juste (nécessaire),
mais permettre à ce qui se passe aujourd’hui … de se faire,
pour renforcer le mouvement,
de ce qui sera encore plus « fort » (ou présent)
dans le temps.
Ce qui sera dans l’air,
sera ainsi nécessaire
c’est à dire que ça profitera à ceux qui se figurent réellement
se battre contre l’état de Nature (ça) ;
chacun à leur manière;  ils se battent pour rester « en vie » (sûr d’eux).
C’est pas de leur « faute »,
tout en l’étant encore plus
du fait d’avoir demander,
ou pris, la confiance.

Servez-vous d’une personne,
pour être « bien »,
à tort,
et effectivement vous le serez de votre vivant,
mais de votre mort,
ça se paiera cash (ça vous aura).

« Je » serai curieux de voire si ce qui était vu par tout le monde (ce qui a été loué)
de leur vivant,
peuvent ressortir autant de leur mort,
sans que les adeptes continuent à les faire vivre.
Tout en s’étant figuré être, un illustre personnage,
et cela en jouant les faux modestes,
puisque le monde, les louaient ;
pour leur « bien » ;
c’est à dire ne pas être du tout critique à ce qui était pour autant, pas du tout ordinaire.
Et ainsi ne pas s’être gêné,
pour profiter de la vue,
c’est à dire de la vie ou du monde.
Non pour être critique à ce sujet,
mais au contraire l’avoir renforcer (permis ça  ;
c’est à dire avoir trouver ça au fond, juste et ainsi louable).

La vie est une procession,
un changement d’état.

Si le sentiment ne sort pas de son je,
de son vivant,
il est « mort ».
Pour avoir cette influence de merde,
sur les autres (s’at-tacher à ça)
et ainsi être là,
pour inverser l’ordre des choses,
pour que ça (le monde) leur revienne toujours (pour en être “sûr”). Tout en étant convaincu du contraire ;
d’avoir raison,
et en réalité avoir raison des autres
(cette influence de merde).

Et si le mouvement captive réellement tout le monde,
c’est réellement la fin,
non pour reconnaître l’ordre
mais réellement loué ça (le mal)
tout en étant convaincu,
d’être « sauvé »
ou d’avoir trouvé la « solution »
(le « salut » ou la « vérité »).

ça absorbe la lumière
et possède un esprit,
qu’est-ce que pense bien pouvoir faire un sentiment qui se figure encore ça,
c’est à dire une personne avec sa petite tête, ses petits bras
et ses petites jambes.
Impossible de saisir ça (la gravité et ainsi de l’arrêter)
mais au contraire le permettre, le générer (renforcer)
pour provoquer ça (permettre, déclencher ça)
la fin non pour réaliser ça,
mais pour que ça ait raison du monde (c’est à dire mettre la main sur l’ensemble des énergies manifestées dans la densité).
Et ainsi ne pas avoir réalisé ça
ou changer d’état
mais dépendre réellement de ça (du mal)
pour que ça ne leur échappe pas (s’être fait avoir).

Les gens sont là,
pour sortir personnellement de l’ordinaire (avoir ça).
Pour que ça ne risque pas de leur arrivée (et ainsi prendre les « devants » ; faire ça)
pour être et rester “bien”, au “centre” ou proche du “centre” (afin de tenir réellement à leur peau ou à rester « figuré » ; « en tête »).
Leur « bien »,
sentiment de l’être,
dépend du système (de ça)
pour ne pas déprimer et/ou s’énerver (« chuter » c’est à dire que ça devienne “grave” pour eux).

Le sentiment qui se figure,
n’a pas encore creuser la terre,
pour accéder au ciel ;
c’est à dire qu’il n’est pas encore « mort »,
ou il n’est pas encore sorti de son je (de sa zone de confort)
afin de pouvoir se « renforcer » (prendre encore + l’attention et l’affection , « monter » c’est à dire profiter à ce qui a eu raison de lui).
Et non perdre ça ;
ça lui étant totalement étranger (du fait de s’être fait avoir).
Et si ça lui est étranger de son vivant,
alors je n’en parle pas de sa mort (la chute qu’il ressent … s’il perd ça de son vivant … je n’en parle de sa mort).
Une personne bouffante sans le voir,
de son vivant,
le sera plus de sa mort.
Ils sont réellement,
authentiquement sans fin (infernaux) ;
c’est à dire tout sauf là …
pour vous reconnaître ça (reconnaître l’ordre ou faire ce qui est louable)
… un peu comme la milice de Pôle-emploi (de cet État fasciste)
qui sera d’ailleurs bientôt privatiser (du fait d’avoir eu raison de l’État ou du droit ; du trône une deuxième fois).
Et les ordres ne viennent pas d’en Haut,
mais d’en bas malgré l’histoire ou le décorum
pour continuer à captiver les gens (ou à le permettre ça).
Les ordres ne venaient pas du responsable de l’agence Pôle-emploi (tout en étant là pour le permettre)
ni même de la Préfecture (toute en étant là pour le permettre)
ni même de l’Exécutif (tout en étant là pour le permettre … sinon ça n’aurait pas pu se faire)
mais du Marché qui s’emploie à faire ce qu’il faut,
à travers Bruxelles c’est à dire les banques et multinationales
pour que les gens louent ce qui a déjà raison d’eux ;
sans être critique à ce sujet,
mais adorer réellement ça.

Et ainsi croître,
c’est à dire pouvoir mettre la main sur le monde
après avoir renverser l’autel et le trône,
de deux siècles auparavant.
Et tout cela est possible,
ou provient du même mouvement,
celui qui prend de la « vitesse » et de la « hauteur »,
à hauteur du monde entraîné non pour reconnaître ça (les envoyer aller se faire voir)
mais belle et bien les louer (les aider ou le permettre ; donner raison ou leur vie tout en étant convaincu du contraire. C’est ça qui est “fort” … la puissance de “ça” à condition de marcher ou que ça prenne de “soi”).

Météo

Faire la pluie et le beau temps ; pour ça il faut que le sentiment projette un objet qui concentre du monde afin d’avoir raison des autres.
Et alors, là … pouvoir faire la loi et la morale sans aller se faire voir mais au contraire être loué.
C’est ça prendre le pouvoir (non avoir saisi ça mais belle et bien être là pour encore plus “assurer”).

Faire la pluie et le beau temps

Il faut un objet
pour convertir le monde à son sujet (« manger » à sa faim et cela sans fin)
c’est à dire pouvoir donner des ordres sans aller se faire voir,
et ainsi,
pouvoir renforcer son sort (être une « vedette » … être « solaire »).

Et ainsi être là pour abuser du monde (pour profiter de la vue),
sans que ceux-ci puissent réellement s’opposer,
mais au contraire,
les voir supplier (adorer ça).

Il est question d’anticyclone et de dépression,
d’attraction ou de rejet (Autre, ça … c’est comme une greffe, il peut y avoir un rejet puisque ça prend de soi et non élève malgré l’attraction. Il faut que le sentiment percute ça afin de ne plus répondre à l’appel, à la suggestion d’avoir +  …. c’est à dire être attiré par ça sans être pour autant désincarné et/ou dcd).
Il est question de vie (d’amour) et de mort (de haine, du rejet, de ça … de la peur du “off”)
c’est à dire des forces (des éléments)
qui permet que ce soit vraiment “bien”, que ce soit vraiment “chaud” ou alors être pas prêt que ça arrive (et là, le sentiment est “en vie” … je n’en parle pas alors lorsque ça lui échappe de là à disparaître. Plus le sentiment se figure une “réussite” ou qu’il sera au “centre” d’un mouvement qui lui profite plus il fera face à ça ou à ce qu’il a toujours nié pour avoir +. Comment sortir de son je, en étant là pour avoir toujours +)
… afin de pouvoir s’estimer,
être « bien » (avoir la “belle” et le monde) ou alors « mal » (être sans rien).
Pour être encore présent, là pour ça,
… ou alors plus du tout “sûr” de rien,
c’est à dire “aux commandes” ou sur “terre” (“en vie”).

Le sentiment essaie ainsi de se manifester, de se mesurer à ça (à ce qui est dans l’air)
c’est à dire connaître son avenir et ainsi de connaître son environnement (de saisir ça … ce qui lui permet de dire je, de ressortir et/ou de renforcer son sort concrètement)
pour rester au courant
et aller au centre de ce qui lui profitera alors (plaira forcément).
Pour être reconnu (“bien”), être nerveusement “bien” (détendu ; avoir une vie facile et non difficile voire impossible).

Pour que ça ne lui échappe pas, c’est à dire être infini  … sans fin (une star)
et non fini (éteint).

Le sentiment tient ainsi plus à sa vie (à l’influence celle qu’il a pour être « solaire » et non « ténébreux » ; c’est à dire pour être une « belle » personne et non une « mauvaise » personne) …
qu’à la vérité ;
car la vérité en fait ne lui permettrait pas de “briller”  (le mal ne paie pas … il est certes possible de se le figurer mais ce sera pour abuser du monde).
La vérité ne permet pas d’être et de rester “aux commandes”,  “sûr” de soi (au « chaud » ou à l’abri de ce qu’il faudra forcément reconnaître ou abattre pour continuer à rester “sûr” d’eux … c’est à dire à avoir raison des autres, du monde,
ou à avoir cette influence là).

Tout en sachant que pour manquer de rien,
il faut que les autres perdent leurs biens … et “à l’idéal” leurs vies (afin de profiter à ce qui a eu pour le coup, raison d’eux)
afin d’en être vraiment sûr “d’assurer”,
et devenir alors comme ça (une vedette ; une bête ou alors bête).

Je rappelle que le sentiment qui s’affaire dans ce sens là
ou avec cette intention là (celle d’être personnellement et/ou professionnellement « bien »)
a des adeptes ;
c’est à dire que des personnes se sont réellement attachées,
des sentiments se sont réellement converties
à ce qui a eu raison d’eux, et qui ne seront pas là pour le leur reconnaître ça … leur rendre leur confiance (la confiance) …
puisque leur sort (ressort ou « pouvoir »)
en dépends.
Désormais ça (leurs vies) leur appartient.
C’est devenu des idoles (des bêtes).

Il suffit de voir le monde au décès d’une idole ;
et les gens ne le réalisent pas réellement ça.
C’était vrai, c’est authentique … pour eux (important) ; c’est à dire réellement une icône à leur yeux.
Elle sera ainsi vénérée (ça captivera ainsi du monde pour renforcer son mouvement ou emprise sur le monde).
Pour continuer à être une référence pour les personnes qui seraient intéressés de faire pareil ou alors, de l’adorer.
Et en réalité profiter à mort (revenir)
à ce qui a eu raison d’eux.

Une idole n’aide pas spirituellement,
et/ou matériellement,
du fait de n’être pas là pour ça.
Une idole,
est seulement là pour conquérir du monde c’est à dire révéler une personnalité (pour reconnaître une personnalité, celle qui les a alors conquis) qui sera tout pour eux.
Et qu’une vedette fera tout pour que ça ne lui échappe (revienne toujours) puisque c’est réel (il y a du monde !) c’est à dire que c’est devenu concrètement sa vie, son sujet dans la vie ou son  … « centre » de gravité (son sort). Si l’environnement dans lequel le sentiment a gravité (répondu à l’appel) de là à devenir une référence, disparaît alors c’en est fini de lui, aussi de son vivant que de sa mort (c’est ça … vouloir jouer ça, au “grand”).
L’énergie qui se fait avoir ne se révèlera pas … la personne prêtera ainsi son attention pour donner son affection et permettre ainsi à ce qui l’a conquis de faire plier les choses, encore plus dans son sens.

Raison pour laquelle la personne devra bien choisir … (bien se connaître)
c’est à dire savoir où elle met les pieds
pour être “sûr” selon elle
ou mieux que sans “rien”.

Si elle perd de son vivant ce qui ne s’achète pas (mais belle et bien se vend) de l’autre côté c’est mort (disons qu’il lui manquera quelque chose d’essentiel, la même chose qui l’empêcher de “briller” ou de décrocher une “étoile”).

Tout en sachant que le vide (la dépression lorsque ça leur échappe ou lorsqu’ils perdent leur idole)
est « idéal »,
pour renforcer le mouvement qui avait déjà raison d’eux
sans que le sentiment soit critique à ce sujet,
mais qu’il attende que ça (idéaliser, être idéaliser ; cultiver, être cultivé).

Dès que vous avez la confiance,
de la personne,
vous l’avez ensuite,
pour prendre ensuite plus de «vitesse » et de « hauteur » ;
c’est à dire de la « valeur » aux yeux des gens.

Donc, si la personne ne travaille pas + son sentiment
avant d’aller “dehors” (de se projeter) ou de faire sa vie (confiance)
elle se fera cooptée.
Et ce qui posera une option sur elle,
ne lâchera pas l’affaire comme ça.
De plus le monde,
ne le reconnaîtra pas ça,
puisque ça leur profitera également (renforcera leur je).

Depuis la capitalisme,
ce n’est pas la vérité,
qui est louée,
mais la possibilité
de pouvoir être « bien » (de pouvoir « manger » à sa faim et cela sans fin)
et être ainsi sans risque que ça leur échappe.

La personne est déjà morte en renforçant un mouvement qui ne sera pas là pour lui reconnaître ça (de s’élever)
mais au contraire de renforcer “l’ordre” qui lui a fait une bonne impression (qui a eu raison d’elle). Et être alors là, pour neutraliser les critiques ou voir les opposants disparaître afin renforcer le sort de ce qui l’a conquise ou qui a cette influence sur elle … de ce qui lui fait cet effet là (du fait de s’être fait coopté).
Ou alors … devoir saisir ça ; “perdre” sans que cela soit la fin du monde sauf pour ce qui l’avait coopté (fait marché, baladé mais surtout, converti).

Devoir saisir le temps, l’alpha afin de pouvoir détacher ça d’eux. Et ainsi mourir de leur personne sans être pour autant affecté … du fait de l’avoir réalisé ça (fait cette démarche ou ce travail).

Un sentiment qui se figure, ça (avoir le temps) …  sera là pour “monter”.
Pour prendre encore plus de “valeur” et non perdre au change ;
c’est à dire pour être adoré, pour encadrer, pour être protégé d’un côté (être au “centre”, captiver)
et mettre sur la touche … tuer de l’autre. Pour rester “solaire”, “sûr” de lui, “positif” ou au “centre” d’un mouvement qui leur plaît puisque ça lui profite … un mouvement est ce qui est dans l’air et qui le converti pour devenir ordinaire. C’est à dire avoir l’attention et ainsi l’affection …  des gens et ainsi, “remonter” (récupérer le “centre” de gravité, celui qu’il avait perdu et qui désormais lui profite. Pour avoir l’attention des gens, être passé de l’ombre à la lumière mais sans avoir non plus percuter ça).
Ou alors être là pour adorer c’est à dire être réellement conquis (pour être réellement là pour être aux ordres, pour être encadré c’est à dire pour louer, croire, aimer inconditionnellement … ou idéaliser).

Comme si sa personne pouvait être loué, ou qu’une personne peut l’être !

Il suffit de voir les gens ;
ils le demandent ça,
ils sont en mal de reconnaissance et de repères (de sens et de matière)
ils ont besoin d’idole, c’est à dire de croire (d’adhérer, c’est à dire de se reconnaître dans ce qu’ils voient et/ou entendent).
Ils ont besoin d’affecter (et non de douter)
sinon c’est mort …
ou ça leur échappe (merci au Capital).

Ils sont en vie,
non pour saisir ça
mais profiter à ce qui a déjà levé une option sur eux ;
tout en leur renvoyant l’idée d’être là pour eux.
Et en réalité avoir lever réellement une option sur eux, sur ce qu’ils sont et seront “demain” pour que ça ne leur échappe pas ; pour avoir leur énergie … et ainsi leur avenir (ça leur appartient, revient).

Ils sont marqués comme des bêtes ;
celles que leur propriétaire
leur ont faites,
pour que ce qui leur appartient ne leur échappe pas (pour que ça dans leur esprit leur revienne toujours).

Il suffit de voir un sujet masculin ;
il essaie de marquer,
d’impressionner la « belle »,
pour l’avoir ; la conquérir. Pour être contant de lui, c’est à dire satisfait (complet, « complété ». Il a ainsi la “belle” et par extension le monde). Le sentiment répond inconsciemment à cet appel, à ce besoin impérieux, celui d’être “fort” (d’être le plus “fort”).
Il est ainsi là pour la conquérir,
afin qu’elle lui revienne ;
quand il veut et comme il veut (il est là pour la marquer,
pour l’avoir).

Et le pire,
c’est qu’elle aime ça (attendent que ça) tout en le dénonçant.
C’est leur côté animal (bestial) pour ensuite en vouloir et/ou s’en vouloir. C’est à dire ne plus se reconnaître tout en ayant répondu à cet appel. Et alors le dénoncer afin de pouvoir s’en débarrasser tout en l’ayant permis c’est à dire encenser (souhaité ou aimé ça … au fond. Il y a ainsi un décalage entre ce qu’elles défendent et ce qu’elles ont fait, généré). Elles verront ainsi le mal (mâle) afin de pouvoir le dénoncer c’est à dire détacher ça d’elles (s’en défaire). Et alors forcément voir le mal afin de le tuer (c’est à dire être là pour abrutir après avoir attendu ça ; aimer ça). S’en débarrasser afin de pouvoir renforcer leur sort, afin de pouvoir être plus forte que “ça” et en réalité le refouler. Et ce sera à condition d’avoir raison de l’Autre ou de ce qui leur permettra de sauver concrètement la face c’est à dire de refouler ça (en eux). Elles devront ainsi avoir raison de ceux qui lui compliquera la vie afin de pouvoir oublier ça (ou refouler ça en elles ; abuser).

Le sentiment a t-il saisi ça ? Non.

C’est l’objet celui qui l’a déjà en tête et qui permettra de poser une option sur lui … qui le lui permettra d’avoir raison au final (c’est à dire de se figurer ça). Et ne pas être mieux en fait que les mesures celles qu’elles prendront afin de pouvoir refouler ça, c’est à dire continuer à “assurer”. Pas folle les guêpes).
Elles ne sont pas là pour s’en vouloir, ou se retrouver planter là … comme des connes.
Ça ne relèvera pas ainsi le niveau (et pourtant elles aiment attirer l’attention pour avoir l’affection ; être adorer)
et cela malgré leur capacité à le nier (à jouer à ça)
pour faire ce qu’elles veulent (être super « forte »).
Et quand elles se rendent compte de ça …
que ça ne fait rien de bien,
elle font alors des enfants (elles se rangent, calment ou elles “changent” de vie ; sauf qu’une fois le mal fait, c’est à dire avoir répondu à l’appel de ça … en fait, c’est mort).
Elles se concentrent ainsi sur un autre sujet (elles font des enfants voire elles le font toute seul pour que ce soit moins “pénible”)…
Pour être au “centre” d’un environnement ou tout tourne autours de leur personne. Et retrouver ainsi leur part d’innocence,
celle qu’elles ont perdu lorsqu’elle était “chérie” (ou alors qu’elles ne l’ont pas suffisamment à leur yeux).
Pour être ainsi « belle », « bien »  et « bonne » (avoir le monde entre leurs mains ; être et rester “innocente”. Et c’est pas leurs mômes qui vont les contrarier pour se faire totalement bouffer).
… ça marche aussi dans l’autre sens.
Tout en sachant qu’il faut être deux,
pour jouer (avoir le sentiment d’être une « bête »,
le « pouvoir »).

C’est ça prendre le pouvoir ;
c’est à dire lever une option sur autrui ; sur autre que « soi » (pour « briller »).
Non pour le reconnaître ça (l’ordre »)
mais faire les malins (jouer à ça). Afin de pouvoir conquérir l’autre et accessoirement le monde, à leur sujet. Ils paraissent ainsi réellement “modèle” et/ou ils “attirent” … Ce sont devenus  des personnes illustres du fait de manquer de rien et cela sans fin (pour ne pas manquer d’air). Ils ont ainsi le “pouvoir” ou du “poids” (ou du moins ils se le figurent).

Raison pour laquelle la « belle » devra le supplier (se mettre à genoux)
ou alors que le « mec » devra, la supplier (se mettre à genoux) ;
c’est sans fin dans ce sens.
C’est une question d’instinct (c’est animal, c’est bestial, c’est bête) ;
celui là même qui permet de rester connecté à eux-mêmes (à la terre mais sans la saisir) …
mais également ne pas décoller.

Et pour cela,
il leur faut une histoire ;
sinon ça ne marche pas, ça ne prends pas (ils perdent alors ça ; le “courant” afin de pouvoir encore y croire ou garder “espoir” … ça à l’esprit).

Ce sont des opportunistes patentés
et le capitalisme est leur religion ;
c’est l’outil ou le moyen qu’ils ont pour en valoir selon eux … encore le droit ou en valoir encore la “peine” (être “vendeur”). Ça leur permet d’avoir le dessus sur l’Autre (la vie devant eux, ou la chance avec eux ; du temps).
Pour échapper à leur fin (ou contrôler l’environnement dans lequel le sentiment “évolue” , “gravite”).
Afin de pouvoir faire ce qu’ils sont au fond …
mauvais mais attention sans en avoir l’air (ou alors le leur dire) ;
car ça leur permet encore d’y croire, de captiver (de prendre le dessus).
Pour avoir selon eux du « mérite ».

Du moment d’être « en vie », de se figurer ça … il faut s’en charger pour être encore “dedans”, pour être encore là, c’est à dire avoir du “mérite”. Et plus ils se figureront une « réussite », alors ceux … qui ressortent réellement pas terrible comme ayant réellement aucun mérite, et bien ceux qui en ont, prendront le droit de “s’en charger”. Et ainsi nié ça (le mal fait) parce que ça continue à leur profiter, à leur plaire (les démunis alors les supportent sans pouvoir plus le manifester).
Pour prendre ainsi le pouvoir (abuser) c’est à dire conquérir réellement le monde
ou avoir.. réellement « gagner » la confiance des gens
et les avoir ainsi dans leur poche (les convertir)
pour faire réellement ce qu’ils veulent (c’est à dire pouvoir fêter ça ou loué ça ; ce qui a eu raison d’eux).

Il faut une histoire pour ça (une amorce)
sinon ça ne marche pas (ça ne prend pas … de soi).

Mesurez-vous à ça,
ou … sachez où vous mettrez les pieds,
avant de « penser » en faire votre affaire ;
et/ou « dire » que ça n’existe pas.
Et le penser (nier ça) n’empêchera pas de devoir l’assumer un “jour” … de faire face à ça un “jour” (assumer leurs actes,
et ainsi leurs choix,
pour être selon eux,
sans pareil, sans mal ; “unique”).

Eux (ceux qui ne sont pas encore sorti de leur je et ainsi pas encore reconnu ça ou être encore passé par là)
ils visent le « haut » ;
c’est à dire le « beau », le « bien » et le « bon » ;
pour être tout le temps « bien » (« positif » )
et jamais «mal » (« négatif »).
Mais il n’y a pas de « bien » (de « haut »)
sans « mal » (« bas »).
Et le nier ce sera pour le générer (le souhaiter)
afin de pouvoir battre ce qui les empêchera d’avancer, d’être vraiment “bien”. Pour renforcer leur sort, pour croire en leur histoire …
ce qui n’arrangera pas leurs affaires
malgré leur emprise (conviction ; c’est à dire leur pensée, leurs mots et ainsi leurs actes … ça n’arrangera pas leurs affaires).

Ils n’ont pas ainsi saisi ça, ils ne commandent pas… l’ordre des choses,
mais ça a raison d’eux (ils commandent les gens).

Ils se mettent seulement à la place des gens pour les avoir. Ils volent leurs vies, leurs biens, leurs droits ;
sans être critique à ce sujet,
mais trouver ça juste (penser réellement en avoir le « droit »).

Du moment qu’une personne abuse,
elle ne sera pas là pour le reconnaître,
car elle sent ça ; le « pouvoir ».
Afin de pouvoir sortir personnellement de l’ordinaire,
c’est à dire devenir une vedette,
ou être préservé d’une fin,
tout en étant sur terre ;
et ça c’est « mortel » (un jeu “mortel” ou “dangereux” c’est jouer avec le feu).

Une fois que la personne a la confiance,
elle ne la lâchera pas ;
mais en profitera pour prendre encore plus l’ascendant,
c’est à dire de la « hauteur »
et/ou de la « vitesse ».
Pour convertir le monde à son sujet,
neutraliser les critiques,
et voir les opposants disparaître.

Tel est le pouvoir (l’influence) de ça 
sur lui ou le sentiment qui en est encore à se figure ça (le monde).
Non pour le saisir
mais être au « centre » d’un mouvement,
qui ne sera pas là pour reconnaître l’ordre
mais pour qu’il soit belle et bien célébré ;
ou pour que ça ne lui échappe pas après avoir eu sa “chance” (pour que ça lui revienne et ainsi dépendre réellement de ça ; être converti).

Ça, ce n’est pas fait
pour être cultivé (être au « centre »)
mais changer d’état ;
reconnaître ça (l’ordre et non faire ce qui aura réellement raison du sentiment pour « manger » selon lui, à sa faim et cela sans fin. Et pour cela il lui faudra abattre les gens pour rester à l’abri de ce qui lui permettra de le croire et ainsi, reconnu pour se convertir concrètement … à ce qui a posé une option sur lui).
Quand ça leur prend,
ça leur échappe déjà …
tout en étant convaincu du contraire,
puisque les autres « marchent ».

C’est ça prendre le « pouvoir » ;
et dès que le sentiment se figure ça,
c’est à dire qu’il sait parler,
ça commence déjà.

Ce sera ainsi entre lui (le sentiment, son être)
et ça (son avenir … pas, cheminement) c’est à dire lui-même au fond, ou alors ce qui aura raison de lui.
Pour détacher ça de lui (reconnaître l’ordre) ou alors être là réellement pour ça (et ne pas se gêner). Afin d’avoir encore ça (cette influence de merde)
… c’est à dire ce que le sentiment se figure avoir raison, pour être encore “bien” c’est à dire encore là “demain” (à l’abri du besoin ou de ce qu’il autorise, permet pour encore le croire).
Pour ne pas perdre ça.

Ça est impossible à saisir en l’état (il s’agit de la gravité, de l’alpha ou de ce que se “charge” de faire une personne pour s’appartenir ou pour que ça ne lui échappe pas une fois avoir eu sa chance c’est à dire être sorti personnellement de l’ordinaire (et ainsi que ça a “marché” pour elle … sur elle).

Ça est impossible à saisir sauf … pour arrêter le temps des autres dans un sens pour apparaître dans leur tête (et ainsi dans leur cœur c’est à dire pour avoir leur affection ou apparaître en valoir la peine) ;
afin d’être au « centre » d’un mouvement qui lui profite (plaira forcément). Pour être « bien », de là à être personnellement nommé c’est à dire célébré.

La célébration génère une dépression (désolation)
autours de « soi » ;
ou de ceux qui sont certes “solidaire” mais sans le réaliser ça.
Pour continuer à captiver du monde (à prendre des gens). Et penser … Que c’est normal !
que c’est juste … c’est gonflé ! C’est à dire penser avoir le droit d’être en 1er classe, de mériter avoir plus de place que ceux qui sont en seconde classe. Et penser ainsi en valoir plus la peine, penser avoir plus de mérite que ceux qui n’ont « même » pas les moyens de s’en payer une, “place”. Le fait de s’asseoir un 1er sans se sentir gêné permet ça. Ce dont ils ne sont pas “responsable” c’est à dire totalement inconscient de ça).
Ça génère ainsi un vide … un vent porteur. Pour que ce qui est au « centre » prenne réellement l’attention et l’affection (le “pouvoir”). Ça est mortel sauf pour ce qui est au “centre”‘ (mais ça a un prix!) et non pour reconnaître ça (faire ce travail).

Un vide qui concentre du monde,
qui captive les gens,
sans pouvoir ensuite sortir de leur orbite …
de ce qui les ont réellement « conquis ».

Les personnes se convertissent à ce qui leur change leur ordinaire ;
c’est à dire que ça changera réellement leur vision des choses et ainsi leur emploi du temps (leur notion de temps, de charge, d’avoir)
pour se caler ensuite dessus ;
ou se caler sur qui est désormais leurs vies, leurs affaires et devoir alors s’en charger (faire pareil). Pour être “dedans”, au “courant”, c’est à dire encore là « demain ».
Le sentiment se fixe ainsi dans la densité ..
ou donne un sens à sa vies (concrètement il donne raison, il donne sa vie, son énergie ; il est convaincu ou caler sur ce qui l’a conquis … eu). Ça les a ainsi converti pour réellement affecter et alors changer réellement leur vision des choses (… connexion ; lien entre -être- et -avoir-).
Et comme le sentiment n’a pas travaillé sur ça avant … c’est à dire son sentiment (son être) ou pris le temps de travailler ça (leur notion d’avoir, de temps) avant d’aller “dehors” … alors la gravité celle qui est éludée pour ressortir ou donner un sens à leur vie  pour dire je ou parler d’eux et par extension parler de ça, alors ça leur échappe.

Ce qui les a conquis ou ce qui a raison d’eux ne sera pas là pour le leur reconnaître ça (leur rendre ce qu’ils ont perdu pour avoir ça … ce qui les ont eu concrètement ou conquis manifestement). Et tout cela sans avoir été critique … aussi bien d’un côte comme de l’autre car cela leur permet d’oublier ça … qu’ils sont mortel aussi bien en étant adoré ou qu’en adorant (ça change rien voire ça m’améliore pas leur condition, sort malgré les apparences).

Si la personne ne se connaît pas suffisamment avant d’aller “dehors”,
alors sa limite existentielle (reconnaissance ou capacité à faire face à ça en l’état) dépendra de ce qui l’aura conquis ou qui aura eu raison d’elle (pour faire la même chose c’est à dire arrêter les autres dans le même sens celui qui l’aura conquis, pour renforcer son sort ; être encore là “demain”, encore y croire ou s’appartenir. Tout en sachant que s’appartenir provient seulement de ce lien entre -être- et -avoir-).
Non pour reconnaître ça (l’ordre)
mais continuer à profiter de la vue
ou de ce qui l’aura eu
et ainsi qui lui revient forcément, dans sa tête. Pour ne pas perdre ça (le nord) “échouer”. Pour ne pas perdre son maître, son doudou, sa blague ou sa plasticité mentale c’est à dire l’excuse celle que la personne adore pour que ça ne lui échappe pas (pour ne pas changer ses habitudes ou pour ne pas reconnaître … ce qui lui ferait déjà mal de reconnaître).

Je rappelle que tout centre de « gravité » (objet pour se « saisir » ou ressortir dans un sens .. la densité)
à une « charge » qui peut être à la hauteur de ça.
Raison pour laquelle le sentiment est mort,
car ça est « mortel ».

Ça est la fin,
celle qui est générée
pour permettre à certains de sortir personnellement de l’ordinaire
et à d’autres d’être sacrifié au nom de ce qui pourra ainsi sortir personnellement de l’ordinaire ;
afin de pouvoir manquer de rien et ainsi avoir réellement marquer le coup (les marquer au fer rouge ; ou pouvoir battre encore le fer … faire ce qu’il faut pour que ça leur revienne ou qu’ils réussissent à “gagner” au final).

Le sentiment aura toujours à faire … au nombre d’adeptes (de clients, de fans, d’employés)
de ce qui est déjà fait (est le monde). Et ainsi de ce qu’il aura à faire pour saisir le centre de gravité (la “charge”) ;
c’est à dire ce qui concentre du monde voire le monde (polarise)
et qui se servira ainsi de sa fonction (de sa “respectabilité”, “légitimité” ou “reconnaissance” … de son emprise)
pour que ça ne lui échappe pas ;
afin de pouvoir le convertir,
le neutraliser et/ou le tuer (le battre).

Ça doit leur profiter …
ça doit leur revenir (renforcer leur sort ou leur faire plaisir) sinon ils n’aiment pas ça  (ils sont en “haut” ; les autres sont en “bas” et ça ne doit pas changer).
Ils n’aiment pas ressentir que ça leur échappe et donc que cela peut mettre réellement fin à leurs vies (carrières ou CV de malade ; ils se sont donnés du “mal” pour ça).
Leur sentiment dépend de l’environnement dans lequel il s’est attaché, reconnu (pour faire sa live) ;
celui lui là même qui leur permettra de « briller » à condition de convertir leur entourage. C’est à dire que les autres qui gravitent dans le même environnement cèdent (pour améliorer leur sort c’est à dire être là pour “réussir” et non “échouer” ; se “louper”).
Et ainsi devoir faire ce qu’il faut …. c’est à dire devoir faire le vide autours d’eux,
pour continuer à rester “sûr” d’eux (“en tête” et “en marche”).

L’objet converti le monde a ce qui les a alors conquis (à ce qui est concrètement entre leurs mains)
pour avoir leur énergie (point barre).
Après il y aura juste une histoire,
pour l’oublier ;
c’est à dire en profiter d’un côté,
et forcément être déprimé et/ou énervé de l’autre (s’être fait avoir).

Le nerf de la guerre,
c’est la vitalité celle qui est sur terre (incarné) ;
afin qui ceux qui les entraînent dans ce sens puissent se régénérer (avoir à nouveau « confiance » … mettre les gens dans la poche ou sous leurs “ailes”, sous leur “protection” pour qu’ils soient ainsi dans ombre de ceux de ce qui n’est pas là pour reconnaître ça mais belle et bien leur taper un vent … se moquer d’eux)
sinon c’est « mort ».

L’anticyclone et la dépression
le haut et le bas
monter et descendre
s’élever et chuter
s’approcher et s’éloigner
… il y a aura toujours une attraction, gravité, charge qui les commande. Et ainsi toujours d’eux (de soi) pour avoir encore le “droit” ou le “choix” … ça (après la question sera pour reconnaître quoi ; faire quoi).

Le sentiment qui projette une chose pour captiver du monde,
voire le monde,
verra seulement ce qui lui permettra de marquer le coup (là il fait le jeu du Capital ; de ce qu’il ne mesure même pas).
Et ainsi pouvoir à termes  …
avoir réellement un « pouvoir » de vie et de mort (réellement du « pouvoir » et il aime ça).
Pour faire la pluie et le beau temps,
à travers l’histoire …
celle qu’il générera, permettra (pour servir tout sauf l’ordre)
afin que cela devienne ainsi de plus en plus « facile » pour lui … et par opposition, impossible pour les autres (et ainsi rendre ça possible).
Pour être belle et bien au ‘”centre” (présent … là pour commander ; pour ça).
Et non perdre leurs “étoiles” ou leur assurance vie (perdre ça, les rennes ; et en réalité se convertir à ce qui a eu raison de lui ou qui a cette influence sur lui).

Il est impossible de saisir ça,
c’est à dire la gravité, la charge …
celle qui est nécessaire pour encore y croire (personnellement et/ou professionnellement)
ce qui permet d’être sûr de « soi » (d’encore le « pouvoir »)
pour avoir raison des autres (être au “centre” d’un mouvement qui leur profite alors).
Et ainsi ne pas être mieux,
que ce qui sera « battu »
pour être personnellement “bien” (pour être à nouveau “en tête” et/ou “en marche”).

Être infini et non fini.
Être dans l’absolu ou le concret.
C’est invisible ou alors visible (possible c’est à dire encore inconscient ou conscient).

Tout / rien
Absent / présent
Irréel / réel
Impossible / possible (ce n’est pas fait / c’est passé, fait)

Il y a le temps celui qui est passé, présent et qui est futur … entre l’être (ce que se figure le sentiment du fait d’en être encore là et d’avoir ainsi encore, un sentiment) et le néant (ça alors lui a échappé).

C’est ÇA ….. / ……
/ lien, qui est important. Où ce sur quoi, le sentiment doit se concentrer (travailler) ;
c’est dans le lien
et non l’histoire (le faire)
pour être en « haut » et non en « bas » … qu’il faut se concentrer (ou alors être là pour avoir raison du monde).
C’est sur ça que le sentiment doit se concentrer (se « charger »).

Avoir et être,
ça et le sentiment,
la mort et la vie,
l’ombre et la lumière … la mortalité et la vitalité (“vie éternelle”).

Être en dehors de soi (ça lui échappe) ou à soi

Le sentiment endure ça … (ce tic-tac)
le temps d’une vie,
soit pour le reconnaître (c’est à dire pouvoir remonter le temps de sa présence et ainsi percuter ça ou alors être là pour prendre  réellement l’attention et ensuite l’affection des gens ; abuser)
pour changer d’état
et non d’affaire (de personnage)
voire de peau (sa personne)
mais au contraire ne plus ressentir le besoin de jouer un jeu,
celui d’être connu
afin de ne pas s’énerver et/ou déprimer (c’est à dire avoir le sentiment de déplaire
ou d’avoir rien fait de sa vie pour avoir encore ça, le respect ; la reconnaissance de l’autre, du monde …
et ainsi être là que pour avoir raison des autres,
et non raison au fond ; être juste).

Le monde ne vous doit rien,
et
vous ne devez rien au monde.
Il n’y a pas de concurrence,
sauf dans votre tête (« éducation » ou « élévation ») …
pour permettre à certains voire à vous-mêmes,
d’être une vedette (d’avoir une « récompense » qui n’existe pas sauf dans votre tête ou ce qui vous a pris ou intéresse ; le Capital).
Et être là alors pour servir à ce qui vous exploite (nuit)
et qui ne vous le reconnaîtra pas, forcément.

Le nerf de la guerre c’est votre vitalité ;
votre personne,
c’est à dire ce qu’il y a dedans,
sans ce qu’il y a autours (pour ne plus être nerveux
ou pouvoir s’opposer à ce qui vous « aime »,
ou est là, pour vous « protéger »).

Ce qui a raison de vous, s’en moque de vous …
mais attention cela ne doit pas le paraître
pour avoir encore cette influence, sur vous (en douter) ;
pour que ceux qui ont raison de vous finissent par croire en leur mensonge …
ça devient ainsi réalisable, possible c’est à dire indémerdable (sans fin ou d’autres termes, réellement infernal).

Il ne faut pas sous-estimer,
le fait d’être « en vie ».
Pour ne pas laisser de prise (de chance à ça, ou que ça, arrive) ;
aussi bien en étant sans doute c’est à dire un complexe de supériorité (en se croyant unique et ainsi être là pour que les autres ne vous contrarient pas mais belle et bien vous suive afin de les commander c’est à dire les convertir le monde à votre sujet ; et à la base … c’était juste une petite mort, pour reconnaître l’ordre).
Autant qu’un complexe d’infériorité c’est à dire croire réellement ne rien valoir du fait que pour le monde vous êtes toujours rien ou parce que pour le monde vous ne faites rien qui leur rapporte. Votre sentiment ne se projettent pas suffisamment de là à captiver du monde afin de se faire un nom et/ou de l’argent (exister ou devrai-je pour que le Capital est ainsi raison de vous).

Du moment d’être « en vie »,
c’est « intéressant » :
après la question sera,
quel sera l’angle,
c’est à dire l’histoire …
pour avoir la confiance des gens (l’attention puis l’affection),
non pour reconnaître ça (s’élever)
mais prendre réellement l’ascendant ; c’est à dire leur essence (vies)
… car à ce stade,
leur énergie est « exploitable ».
Si en revanche leur sentiment percute ça,
ou se révèle,
alors c’est mort (c’est « imbuvable »).

C’est comme des champs de culture ;
il faut préparer les gens à ça,
afin de pouvoir récolter le fruit d’un … « travail » (d’un dure “labeur”).
Car ils sont en fait, destinés à ça (fait pour ça).
Sauf si le courant dans le pigeon,
change d’état
non pour être sans objet (désolé, sans ressort … ou être encore là afin de pouvoir encore “voler” de ses propres “ailes” ou pour ne pas être déplumé)
mais au contraire,
ne plus avoir besoin d’être un « pigeon » ;
celui qui mal-traitera ses semblables
ou qui bouffera les autres
afin de ne pas être à son tours “mal-traité” (bouffé).

Du moment d’être sur « terre »,
… il n’y pas de « bien » sans « mal ». Et ce ne sera pas ceux qui sont “bien” c’est à dire qui ont déjà une option sur eux ou sur ceux, qui sont “mal” qui seront là pour leur dévoiler ça (pour lever le voile, ôté le doute ou élever le débat).

Ça tue
ou élève ;
il n’y a pas d’autres options ;
malgré le courant d’air,
cet ’appel d’air
pour être conforme à ceux qui leur « offriront » un avenir (un « emploi » du temps  … une « chance », à condition d’être modèle c’est à dire de se laisser faire).
Afin de ne pas être remis en question (risquer leur peau, leur vie) par ce qui deviendra incontournable ou sera là « demain ». C’est à dire qu’ils devront le reconnaître pour rester « en vie ». Pour continuer à « sourire » à la vie ou devrai-je dire, sourire à ce qui a mis la main sur eux (à ce qui les a conquis sans être critique à ce sujet mais au contraire avoir réellement marché et adhéré).

Du moment, qu’il y a de soi (… d’être là)

Du moment qu’il y a de soi,
c’est fait (l’histoire ou le temps)
c’est à dire qu’il y un lien et ainsi le moyen pour autrui (autres que soi),
de convertir votre sentiment (de rentrer dans votre vie, de ruiner votre existence) pour renforcer son sort (être adepte),
ou alors devoir supporter ça sans que ceux qui ont le dessus sur vous, lâchent prises pour céder au final (c’est à dire donner raison en les croyant ou alors ne pas les croire sans pour autant vous donnez raison, et ainsi ne pas pouvoir le supporter car ça … votre confiance ne vous revient pas. Pour garder ainsi une option sur vous).

C’est ça faire confiance,
ou faire partie d’une entreprise qui n’est pas là pour être juste (vous y retrouvez)
mais belle et bien faire en sorte que ça leur profite (du fait de servir alors qu’à ça).

Il faut le vivre ça,
pour le saisir.
En revanche ceux qui a une option sur vous,
ne vous reconnaîtront rien,
du fait d’avoir le dessus (le “pouvoir” ou le sentiment d’en avoir le droit ; que vous leur appartenez ou que vous êtes rien sans eux)
et ainsi avoir aucune chance de reconnaître le mal fait … ça ; d’un côté ça vous échappe et de l’autre ça leur profite. Point barre.
Raison pour laquelle que ceux qui ont raison de la personne, reconnaissent que ce qui cala désole mais ils ne le feront pas puisqu’ils sont là pour être “bien” de là à sortir personnellement de l’ordinaire … c’est à dire à être “au-dessus” de ce qui doit rester mauvais -entre leurs mains, ou dans leur ombre, sentiment d’être “bien”- pour que ça ne leur échappe pas mais que ça continue à leur aller.

Il faut alors un moyen pour contraindre (faire admettre) c’est à dire attenter un procès,
pour qu’il y ait une reconnaissance (afin que cette influence cesse)
mais ils auront forcément les moyens pour que ça bascule dans leur sens (du fait d’être là non pour être juste, mais “gagner” à la fin ; et ainsi avoir raison de vous. C’est le sacrifice qui est ritualisé inconsciemment par un sentiment qui “évolue” dans un environnement capitaliste pour selon lui “grandir” ou faire la preuve d’être “meilleur”) …
il faut ainsi saisir ça (changer d’état)
afin de ne plus profiter à ceux qui se moque du monde ou de la morale.

Le Capital renforce son influence … emprise sur l’autel (le sentiment, les cœurs) et le trône (l’esprit, les têtes)

Le Capital a raison au final de la morale (de la religion, de l’autel, de la quête celle de l’être, de la vérité) et de la terre (des racines celles qui permettent de prendre son temps, d’avoir du temps pour soi, d’avoir encore de quoi dire non, s’opposer … c’est à dire de choisir pour encore s’appartenir ou se reconnaître).

Le Capital change l’ordinaire (les gens) pour renforcer son sort (être préservé d’une fin) contre la morale (l’état de culture) et l’état de nature (ce qui est naturel de faire). Pour être ainsi contre l’être humain (le fait d’être humain).

Le capitalisme est un mouvement qui a pris forme pour tenter de changer ça sans réellement le saisir malgré le fait d’avoir le “pouvoir” ou de concentrer le monde (l’ensemble des énergies sur terre) sur son sujet.

Le capital dénature les choses pour paraître encore légitime sans l’être et cela, depuis bien longtemps (dès le départ ; de la prise du pouvoir par les bourgeois ou de l’esprit marchand afin de pouvoir faire la loi et la morale c’est à dire se faire un nom et/ou de l’argent … devenir culte et/ou avoir une vie d’enfer. Et ainsi réduire l’existence, le fait d’être ici-bas, à ça).

Les idoles voire les personnages des fictions, de manga, de dessins animés de tout genre (… marvel, comic’s)
est la clé pour fédérer les gens autours du Capital ou du monde marchand.

D’un côté ils ont une activité afin de ne pas finir à la rue (pour rentrer dans le moule)
et ainsi se renier ou se couper de eux-mêmes (pour ne plus être réellement ancré ou être humain mais plutôt intéressé).
Et de l’autre il y a des « friandises » et/ou « activités »
pour se changer les idées.

D’un côté il y a un abrutissement pour « accomplir » leur tâche au quotidien (pour ne pas finir à la rue ; payer les factures c’est à dire être “responsable” … se faire avoir)
dans l’idée d’une « coupe » en plus (d’une « récompense » c’est à dire d’un salut)
ou du moins ne pas mal finir (finir comme ceux qui seront pris en pitié ou de haut).
Tout en sachant que c’est la suggestion d’une « coupe »,
qui rend possible ça ; c’est à dire concret (“réel”) le fait de “tomber”, “d’échouer” ou de “chuter” (ça fait ainsi appel d’air pour qu’une personne ait réellement envie d’aller en “haut” et non de “rater” sa vie. Et rentrer finalement dans la moule)
et de l’autre …
ils arrivent à tenir en se changeant les idées,
c’est à dire en ressentant le besoin d’admirer, d’avoir des personnes à chérir, des idoles à cultiver
pour que ça passe …
ou permettre à ce qui a raison d’eux
de continuer à les exploiter, à les tondre (aussi bien en pouvant se permettre d’être en 1er classe qu’en ne pouvant même pas s’acheter un billet.  Ça les fait marcher sans même voir qu’ils ne sont pas plus avancer l’un comme l’autre).
Et tout cela sans être critique,
mais être réellement « heureux » d’avoir selon eux, « réussi » dans la vie (du fait de s’être fait un nom, de s’être fait connaître et ainsi de l’argent)
et non avoir mal fini c’est à dire être “mauvais” ou … comme tout ces « jaloux » qui ont « raté » leur vie ou qui n’ont pas, comme eux réussi leurs vies (ça a ainsi une option sur eux, en revanche ils sont sûr d’être mieux que ceux qui ont « rien »).

C’est « bien » fait ; monté.

Des idoles qui fait que les gens se sont détournés de la morale (et non de la « religion » car derrière une religion il y avait surtout l’intention de s’élever. Et non de devenir une personne hors du commun  c’est à dire un personnage de fiction et/ou de Marvel).
Mais également se détourner de tout mouvement nationaliste. Pour ne plus être attaché réellement à leur terre, c’est à dire à leur racine ou à leur culture.
La terre (la nation est diaboliser par ce qui les possède, commande … avec le spectre du nationalisme)
et la religion (qui n’est pas rationnel et ainsi inutile ; c’est de la superstition)
sont ainsi réellement diaboliser (détester et/ou oublier) par ceux qui sont là,
pour garder la main sur ce qui leur appartient (leur chasse gardée).
Pour ne pas perdre ça (le « pouvoir »)
car ce serait sinon concrètement la fin pour eux.
Et ça ils ne le toléreraient pas puisque le monde leur appartient,
ou l’avenir est devant eux … soit-disant).

Plus dure ! sera la « chute »
sans que monde soit désolé …

C’est « bien » de vouloir joué à ça (avec ça)
encore faut-il le saisir (ne pas se brûler)
… à force de trop s’avancer (d’abuser)
et ainsi ne pas le voir venir (le permettre).

Ça est impossible a saisir,
et ce n’est pas en ayant raison du monde,
qu’ils arriveront à le saisir,
à saisir ce qui les aura,
du fait de ne pas avoir été là pour le reconnaître à temps (être juste),
pour continuer à se figurer ça (à avoir le “pouvoir”) à paraître légitime (à rester en « haut » dans leur tête … c’est à dire avoir eu réellement le sentiment d’être des personnes “à part”
des gens de “valeurs” … “exceptionnels”
du fait tout simplement d’abuser pour s’en convaincre
sans avoir saisi ça,
et ainsi le permettre.

Ils avaient déjà perdu,
avant de commencer à jouer à ça,
sans voir le mal
mais réellement un intérêt.
En étant ainsi inconscient de ça,
pour continuer à « briller » (à prendre de l’importance, de la « hauteur » tout en désolant, abuser les gens).
Et ne pas le reconnaître
puisque le monde continuait à marcher,
à leur profiter.

Et comme ils sont en toc,
c’est juste le fait que les gens adhéraient,
que ça leur renvoyait réellement l’idée d’être « à part »
raison pour laquelle,
ils ne vont réellement pas comprendre
ce qui va ressortir pour les avoir.
Pour perdre ce qui était pour eux,
acquis (un fait entendu pour tout le monde).

Les idoles permettent d’écarter les gens
de la morale et de leur racine (terre)
pour ne pas perdre ça (posséder, exploiter les gens).

Le capitalisme arrive à couper les gens d’eux-mêmes
sans que les gens arrivent réellement à le saisir (à se détacher de ce qui les charme, possède)
puisque c’est « bien » fait.

La capitalisme, c’est juste pour permettre à certains …
de se dire que le monde,
l’avenir leur appartient (est à eux).
Pour renforcer leur sort (sentiment d’être « bien », d’être « culte », d’être « sans pareil »)
et se couper en réalité d’eux-mêmes.
Ça ne peut pas ainsi revenir aux gens (les gens ne peuvent pas s’y retrouver après avoir marché, puisque c’est le but).
Les gens alors leur appartiennent (marchent)
pour que ça ne leur échappe pas (pour rester des gens « à part », des gens accomplis qui ne perdent pas le nord … qui restent “sûr” d’eux, “aux commandes” et ainsi qu’ils paraissent réellement “légitime”).