le Capital

Les personnes qui sont là,
… destinées à donner un sens à leurs vies
c’est à dire à mourir (à donner corps à leurs pensées pour être au final, avec leur semblable).
L’esprit
et
la matière
l’énergie
et
le temps
La vie
et
la mort
S’élever
et
chuter
Monter
et
descendre
Le haut
et
le bas
La facilité
et
la peine
la légèreté
et
la gravité
le dedans
et
le dehors
le centre
et
le périphérique
le chaud
et
le froid
Ce qui rapporte,
et
ce qui coûte
Le bien
et
le mal
être
et
avoir
Il faut bien tendre à quelque chose,
faire une chose,
pour générer un « courant »,
c’est à dire avoir
ce qui permet de tenir
ou avoir la preuve
d’exister (d’être) ;
celle là même qui permet
d’être « dedans »,
ou d’avoir fait ce qu’il a bien fallu faire, pour être encore là de corps et d’esprit
et non s’être loupé.
Être encore là « demain ».
Le nerf de la guerre,
est l’ensemble des énergies manifestées dans la densité ;
faire une chose sans témoin,
ne rime à rien.
Car cela ne permet pas de renforcer son je (sort),
voire de sortir personnellement de l’ordinaire
afin d’assurer son confort
et de pouvoir fêter ça (de pouvoir « commander » l’ordre des choses).
L’objet (ça)
devient avec le temps,
ce que la personne se sera attachée à faire, ce que le sentiment s’est mis en tête … “chargé” de faire (ou alors, que d’autres lui auront mis en tête)
pour figurer ça (figer les choses
et ensuite se mettre dedans ;
en dépendre).
Ça permet de connaître les choses, de déplacer des lignes, de se connaître,
de se définir, d’être … dans le faire, le temporel, le matériel (le terrestre et ainsi avoir encore le temps)
pour témoigner de ça ;
de ce qui a eu réellement raison du sentiment
de là à fixer les choses dans un sens,
celui qui lui rapporte
et ainsi s’être converti (fixé).
Se fixer dans la densité, revient à se servir de ça inconsciemment (en passant par le monde, l’objet …  pour donner corps à leurs pensées) ;
toujours dans la limite de l’objet condition à leur sentiment (à leur avenir)
et ainsi à condition de maîtriser la “charge” (la gravité et c’est l’autre pour le moment qui le lui permet en étant témoin ou client)
c’est à dire ce que le sentiment est censé maîtriser pour continuer à être “dedans” (à s’appartenir).
Le propre d’y croire,
de continuer à se figurer ça (qui est le cadre, l’objet ou l’ombre celle qui permet d’encercler)
pour …
– convertir (fidéliser)
– neutraliser les critiques
ou
– voir disparaître les opposants.
Sinon forcément ça énerve et/ou déprime (… un sujet pensant, une personne ou le sentiment qui en est encore à se figurer ça, à se projeter ou à se penser « en vie »)
car ils n’arrivent pas alors, à percer, à arriver  … là où ils veulent en venir
pour que ça leur revienne,
et non que ça, leur échappe des « mains » ;
pour alors « chuter » et ça ce sera «mal », « grave », « dramatique ».
La personne n’aurait plus rien pour elle (de charme, de compétence, de maîtrise ou plus de « chance » c’est à dire qu’elle n’attire plus, qu’elle ne ressort plus ou elle rencontrerait plus le succès,
mais … le contraire).
Et il sera impossible pour le sentiment
d’être à nouveau « bien »,
au « courant » (au « centre »)
de ce qui lui permettait d’être encore en vie (en « marche »)
et le « bien » qu’il a désormais en tête,
dépend non de saisir ça,
mais de voir les choses à travers le même prisme
celui qui avais permis au sentiment, selon lui … de « progresser »,
c’est à dire d’avoir raison du monde (pour puiser dans cette manne celle qui contient l’ensemble des énergies manifestées dans la densité)
pour que ça lui revienne,
et non que ce soient grave (déjà la fin ou que ça lui coûte).
Et ainsi changé son sort,
pour ne pas donner à son tour … raison (sa vie)
à ceux qui se figurent une « réussite »
c’est à dire lui a volé la vedette (sa vie, son sourire ou ce qui était important manifestement pour le sentiment afin de pouvoir encore ressortir ; établir ce lien entre être et avoir).
Lorsque le sentiment se figure ça,
il lui faut mettre les gens dans sa poche (dans son ombre … convertir, neutraliser les critiques et voir disparaître les opposants)
pour « s’élever » ;
c’est à dire avoir raison du monde,
“travailler” ça ou s’occuper de ça inconsciemment ; l‘esprit (s’en charger personnellement)
afin que ça ne lui échappe pas (revienne).
L’objet est comme une écueil,
celle qui permet de « boire » dans la coupe, de la vie (d’être éternel)
c’est à dire d’être bien.
Et pour puiser dedans
il faudra se réfléchir
se connaître,
non pour saisir ça,
mais faire à son niveau de conscience,
une chose qui intéresse (le sentiment projettera ainsi une chose qui captivera … ce sera son « écueil », « moyen » pour ressortir)
sinon impossible de puiser dans cette manne,
celle qui contient l’ensemble des énergies manifestées dans la densité,
et qui renvoie réellement à une personne,
le sentiment de commander l’ordre des choses (d’avoir ce qu’elle veut mais arrivée à un moment … elle fera face face à elle-même … à sa propre limite, du fait de dire je et ainsi de figurer ça. À ses propres limites car personne, une personne … ne veut mourir)
de le valoir
c’est à dire d’être en « haut » (au top)
et ainsi au centre d’un mouvement
qui fera que du monde,
scandera réellement son nom (le cultivera et/ou lui obéira ; revient).
Ça permet ainsi de fixer les choses pour convertir réellement le monde à leur sujet (ça permet au sentiment de se figurer une “réussite”, d’être sur la “bonne” voie) ;
concrètement de se faire un nom et/ou de l’argent,
sans être critique à ce sujet …
mais au contraire trouver ça “normal”, “juste” ou “cool”.
Le sentiment se figure alors, réellement une « réussite » (avoir accompli un exploit ou s’être accompli personnellement) ;
et malgré ses mots,
impossible d’être « bien »
d’avoir  le sourire (le sentiment d’être “bien”, de le “valoir”)
en perdant ses fans (sa clientèle)
afin de continuer son aventure (« ascension personnelle et/ou professionnelle »).
C’est à dire, à dire je,
à y croire,
ou à sentir que ça ne lui échappera pas (avoir perdu le truc).
A-t-il (le sentiment) conscience de ça ?
Non.
Seulement conscience de l’objet,
qui lui permet d’être « bien »
ou au « centre » d’une dynamique
qui lui permettra de boire dans la « coupe de la vie » (d’avoir le sentiment de décider de son sort, de commander un temps soit peu l’ordre des choses)
et de pouvoir fêter ça.
Il a ainsi conscience de ce qu’il doit (sait) faire désormais,
pour être « bien » (voire +)
et non « mal ».
Raison pour laquelle,
il y a des « récompenses » (des paliers, des niveaux qui ressortent plus ou moins consciemment)
pour être ainsi “à niveau” c’est à dire être, le ou la meilleure,
dans la compétence qui concentre l’énergie (captive)
pour contrôler ce qui deviendra son monde, c’est à dire se figurer une “réussite” … maîtriser ça (la pesanteur, la gravité). Une notion ainsi d’avoir, de temps, de « charge » ressort (ça lui vient à l’esprit ; l’énergie ainsi se figure … se pense en vie ou capable)
et c’est censé être son affaire
l’affaire du sentiment
qui dépend alors de ça (compte la dessus inconsciemment)
pour être encore là « demain »,
et avoir peut-être la chance, de devenir une figure importante.
Comment détacher ça de soi (reconnaître ça, analyser ça)
en faisant les choses,
pour être éternellement « dedans »
et ainsi sans pouvoir être honnête …
ou honnêtement pouvoir faire ce travail
pour ne pas perdre selon eux leur temps (ou au change) ;
c’est à dire avoir encore une « chance »
de pouvoir réellement sortir personnellement de l’ordinaire (d’être sans pareil, extra-ordinaire) et ensuite pouvoir conquérir tout le monde sur terre, à ce qui a eu raison d’eux (conquis eux-mêmes).
Sortir personnellement de l’ordinaire (avoir un confort sans pareil) ….
à condition qu’une histoire,
ait raison,
la peau des autres ;
le propre de convertir, de neutraliser et/ou de tuer ceux  qui l’empêcherait de paraître “brillant” et ainsi d’être, encore là “demain”.
Avoir raison de tout le monde sur terre afin d’être sûr de soi ; d’être libéré de ça … d’un doute (de la pesanteur, de la difficulté celle d’être terrestre -sur terre- pour que ça ne leur échappe pas c’est à dire voir le bout du tunnel, la « chance » avec eux ou « vaincre » ça … le temps ; ce qui coûte).
Le respect n’est plus de ce monde.
Il est seulement un outil,
un moyen
permettant de « chasser » le pigeon,
afin de pouvoir le plumer
et ensuite le bouffer (à condition d’aimer le pigeon,
c’est à dire de le voir,
afin de pouvoir le bouffer au final …
sans être arrêté pour ça ;
mais au contraire trouver ça normal du fait de renforcer concrètement son je,
c’est à dire de devenir réellement populaire,
ou captivant).
L’avoir,
les avoir
et ensuite pouvoir fêter ça.
Ça est possible,
« grâce » à ce mouvement néo-libéral,
qui s’est imposé en force.
Du fait de ne pas avoir pu réellement s’opposer
à ce qui s’est imposé
comme étant un mouvement « moderne »
(c’est à dire ne pas devoir s’opposer à ce qui inspirait réellement être un« progrès » ;
être « l’avenir », la « science » ou « savant »).
Être là ainsi,
non pour être critique à ce sujet,
mais réellement y croire
et ne pas voir honnêtement, où est le mal.
Il a fallu,
que ce monde se retourne contre moi,
me « morde »,
voire qu’il veuille me bouffer,
m’entraîner dans une histoire,
pour se donner raison (avoir raison de moi)
pour percuter ça ;
c’est à dire réfléchir à ça
ou à ce qui me dépassait encore à l’époque (personnellement ;
ça m’échappait et ainsi possédait …
m’avait encore affecté).
C’est à dire … que j’ai vu réellement, avec le temps,
des gens « monter » (« changer »)
non parce que je le reconnaissais (je ne trouvais pas qu’ils le méritaient)
mais parce que ce qui était « au-dessus » de moi (ce qui était censé incarner, la loi et la morale)
le permettait.
Soit alors, je donnais raison à ce qui était « au-dessus » de moi (ce que j’étais censé respecter, reconnaître)
… pour le permettre (laisser faire, laisser passer),
soit je m’opposais,
sans pour autant changer quoi que ce soit (à part me mettre dans la merde) ; ne pas être plus avancé.
M’opposer,
mais sans comprendre au fond, ce qui me dérangeait (pouvoir plus l’exprimer)
c’est à dire voir les choses dans leur globalité,
et ainsi être réellement au « courant » et non largué (il est possible de s’opposer tout en étant largué au fond).

S’opposer sans pour autant que ce soit de mon ressort,
mon rôle (pouvoir changer quoi que ce soit)
du fait d’être en “bas” de l’échelle ou qu’il y a normalement des personnes pour ça (en “haut”, “responsables”).
Ce n’était pas ainsi mon rôle (de mon ressort)
celui là même, qui m’a était reconnu par le même monde,
qui a fait que j’en étais arrivée là ;
à devoir donner ma vie,
pour rien (afin de ne pas déranger, contrarier … ceux qui se figuraient réellement une “réussite” sociale, une “ascension” ou avoir “grandi”).
Ce n’était pas ainsi de mon ressort tout en étant en même temps en vie (c’est à dire que ça me regardez tout de même …. « un peu » malgré leur « savoir » et « pouvoir »).
Ça représente la « coupe » …. du monde. Après il leur faut un objet pour prendre l’attention puis l’affection c’est à dire les faire marcher et pourquoi pas  courir (pour qu’ils veuillent bien y mettre d’eux).
Ça est le temps celui qui contient l’ensemble des énergies qui s’affairent encore dans la densité (c’est à dire le temps qui prendra forme pour que le sentiment continue à adhérer) pour ne pas le perdre (le temps)
c’est à dire être encore au « centre » (fier d’eux)
pour que ça au final (la vie en eux) ne leur échappe pas (c’est à dire qu’ils ne perdent pas ça … la vie, l’envie ou espoir).
Le monde (ça)
… la dynamique me destinait ainsi à autre chose
pour que ça (la vie en moi) leur profite,
pour renforcer leur sort,
sentiment d’être “bien” … ou pour que ça continue à leur plaire, à leur profiter.
Pour continuer à s’attacher c’est à dire à croire en leur monde, en leur histoire c’est à dire à ne rien changer ou à ne pas changer au final … à rien reconnaître.
Je devais ainsi saisir ça (la gravité)
en l’état,
pour ne plus être affecté,
ou me sentir obligé.
Je connais la force des forces,
celle où une personne ne peut pas s’opposer (dire non)
sans que cela soit pour autant grave mais comme ça (et dire non, ne serait pas forcément « conseillé »).
Et des gens se servent de ça,
pour durer,
au détriment du sens,
ou de ce qu’ils font
pour selon eux,
être sans pareil,
ou faire ce qu’il faut pour “réussir” dans la vie.
Ça étant la gravité,
la chute
la fin ;
celle que les uns supportent, endurent
pour que d’autres aient le sentiment,
au contraire d’être sans pareil (de “briller”).
Comment être sans pareil (de parole)
lorsque des gens crèvent la dalle ;
sans être pour autant responsable,
du fait de ne pas le vivre,
puisque la cantine … de ceux qui se figurent une « réussite »
est bonne voire meilleur (c’est à dire que ça au final leur profite).
Ça, c’est …
l’emprise
ou cette capacité
à pouvoir donner corps aux choses
pour les avoir au final ; s’enrichir (renforcer leur influence)
et surtout ne pas voir le mal (être critique à ce sujet).
Afin de ne pas les démoraliser (le comble !
ou les déranger dans leur affaires).
Du fait d’avoir eu un titre et/ou de l’argent.
Le propre de ne pas avoir perdu le nord ou de savoir concrètement ce qu’ils ont à faire,
pour que ça continue à leur revenir (ou du moins se figurer être sur la “bonne” voie).
Les mecs et les nanas
font juste ça,
sont seulement là,
pour leur image (pour que ça leur profite personnellement).
Et si ça leur échappe,
ils n’auront pas froid aux yeux,
pour que ça leur revienne de fait (pour ne pas perdre le titre et/ou leur argent) ;
non pour avoir plus de fond,
ou de légitimité,
mais belle et bien le « pouvoir » (le « droit »).
Afin de ne pas être touché, de ne pas être terni ou fini (« vaut mieux » le faire vivre que le vivre ça. Le propre de se servir de ça et non de l’avoir saisi … et ce n’est pas étonnant, vu la charge).
et faire au contraire en sorte,
que ça ne leur échappe pas,
pour que ça, continue à leur plaire (revenir).
Moi il a fallu que ça me revienne en étant sans rien et dans des histoires qui permettaient réellement à des sentiments qui se figuraient de renforcer leur sort à condition que je « chute » (donne raison).J’ai eu ainsi le moyen d’analyser ça … en revanche je peux garantir, que ceux qui c’était avancer dans ce sens et cet esprit, ce n’étaient pas leur intention). L’ombre ou la « charge » qui c’était formé (planait) au dessus de moi faisait que j’étais déjà mal c’est à dire dans le processus de fin, pour avoir raison de mon sentiment (ma peau ; raison de moi).
Une personne sait instinctivement
si la tête qu’elle a en face d’elle,
lui reviendra ou pas.
C’est à dire si elle va lui profiter au final,
ou au contraire l’inquiéter ;
lui faire de l’ombre.
Et ainsi être là
pour voir le mal,
c’est à dire avoir sa peau.
Non pour que le monde le reconnaisse …
le voit ça,
mais belle et bien de pouvoir tuer,
neutraliser,
ou sacrifier ce qui pourra ensuite fêter ça (pour renforcer son sort, sentiment d’être “bien” en l’état).
Ils et/ou elles ne sont pas là pour travailler sur ça,
mais belle et bien avoir des fidèles,
c’est à dire selon eux (et/ou elles),
réellement avoir … non du fond,
mais belle et bien pouvoir « briller » (continuer à se figurer ça,
à captiver du monde ou à encore charmer).
Le nerfs de la guerre,
restant l’ensemble des énergies dans la densité.
Traduction : ce qui compte …
ce n’est pas de dire la vérité, d’être honnête (de détacher ça de soi)
mais d’en avoir l’air (pour se figurer ainsi ça,
c’est à dire se servir de ça ; ce qui n’a rien à voir).
Et ça, c’est un métier (un art),
c’est à dire faire de la politique,
voir intérêt ou faire des promesses non pour qu’elles soient tenus
mais être « élu » pour amener ce qui est « bête »
à l’abattoir.
Est-ce qu’une personne dans ce monde,
se soucie de la chaîne qui permet
au final d’être « bien » et cela sans fin ;
c.a.d de cette chaîne … de commandement (d’abattage, d’abrutissement)
celle qui exploite, prend l’attention dans l’attente réellement d’avoir ensuite l’adhésion ou l’affection
pour concrètement bouffer l’existence
ou permettre à ce qui est au “centre” (c’est à dire à ceux qui sont “montés”) de se faire un nom et/ou de l’argent pour selon eux, “gagner” leurs vies (être « responsable »).
Et tout ça dans un soucis permanent,
d’être bien (personnellement) ;
de manquer de rien,
et les cours de la bourse,
leur permettent ça (de ne pas avoir à trop se poser de question sur leur avenir, ou
concernant leur sentiment d’être « bien »).
Et alors donner raison (leur vie)
à ce qui n’est pas là pour respecter l’être humain (la personne)
mais belle et bien en profiter (c’est à dire être là pour l’exploiter et cela sans fin).
Et ainsi risquer un « jour »
d’être à la place,
de ce qui était pour eux,
sans droit
afin de continuer à avoir aucun problème avec ce qui avait déjà raison d’eux,
et qui n’est pas là,
pour le leur expliquer ça (rompre le charme).
C’est lorsque ce monde s’en est pris à moi,
qu’il m’a « mordu »
pour me bouffer …
que j’ai commencé à me poser des questions,
sur la nature de ce mouvement …
qui était censé être mon monde (comme moi
ou me représenter).
Et le fait de voir des crevards montés socialement,
tandis que d’autres éprouvaient du mal, de la peine,
non pour que ce soit reconnu,
mais belle et bien pouvoir se moquer de ceux qui est en « bas » (qui étaient largué ou à la rue), c’est à dire de ceux qui éprouvaient de la « peine » voire de pouvoir les prendre en pitié
que ça m’a au final aidé à ouvrir les yeux sur ce monde (qui était le mien)
et ainsi à renforcer mon sentiment,
de l’époque,
sans avoir encore traversé ça (découvert ça) ;
c’est à dire être sorti de cette manière de voir les choses,
de faire les choses,
pour m’appartenir,
… c’est à dire de faire comme tout le monde (et ainsi donner de moi pour que ce monde devienne le mien)
pour avoir ça (le temps)
ou faire selon moi ma vie.

“Gagner” ou faire des affaires,
pour croire encore en moi, pour être encore là « demain »,
sûr de moi et non être fini (ma “réussite”, mon “succès” était à condition de relier mon énergie -être- à -avoir-le temps mais … à condition d’avoir raison des gens pour continuer à m’appartenir, à me « connaître »).
Et mon objet à l’époque était de vendre (… j’ai eu pour ainsi dire une indigestion ou une crise de “foi(e)” ; ça ne passais plus).
Pour moi,
la capitalisme …
et j’en parle en connaissance de cause,
équivaut réellement à la « peste brune »,
c’est à dire au nazisme.
Cette idéologie,
nie les principes même de la démocratie (du libre arbitre)
et du respect celui qui est dû à tout être humain  ;
qui reconnaît,
que c’est l’énergie en chaque personne,
qui permet au monde de tourner et non le contraire.
Et pour cela il faut adhérer,
c’est à dire être honnête et non être convaincant sur des questions d’ordre vitales
c’est à dire ce qui touche à l’essentiel, à l’identité …
à la nature des choses (ou au sens même d’être sur terre) ;
rien ne doit forcer une personne,
et encore moins si ça s’imposerait à elle,
par la force des choses.
Pour moi,
du moment que ça fasse appel à soi,
il doit y avoir une raison d’être ;
et non se sentir obligé ; c’est à dire savoir y faire et ainsi faire sa loi.
Il n’est pas question de forcer les choses,
d’être « supérieur »,
d’être malin,
ou de se manifester,
comme étant supérieur à l’ordre des choses ….
afin de pouvoir encore se poser les bonnes question celles de ce qui sont essentielles pour soi,
c’est à dire reconnaître, ce qui est important,
en toute transparence ou connaissance de cause
sinon ce qui prendra le « dessus »
abusera ;
pour renforcer son sort,
et avoir ainsi cette influence là.
C’est à dire faire,
non ce qui est juste,
non ce qui est nécessaire,
mais ce qu’il faut pour se figurer une “réussite”, « avancer » …
et au final renforcer leur « connaissance », leur « sort » ; volonté (croire réellement en leur histoire). Et alors, ne pas être là pour reconnaître ça (lâcher prise) mais belle et bien faire en sorte que ça ne leur échappe pas des mains après avoir eu cet ascendant c’est à dire après avoir pris le “dessus” (… dès que ça leur prend, c’est mort).

Et ce n’est pas ce qui est « en dessous » (tué, possédé, obligé voire converti)
qui le verra (reconnaîtra ça).
Pour être ainsi, dans tous les cas (de figure),
sacrifié en le nom de ce qui concrètement renforcera son sort.
C’est à dire de ceux qui ne seront forcément … pas, désolé pour eux
du fait que ça renforce leur mouvement (sort ; c’est à dire sentiment « d’avancer » voire de « gagner » au final).
Il faut que ça leur rapporte.
Le sentiment se figure ça,
pour profiter de la vue
et non saisir ça ;
car ce n’est pas leur affaire, démarche
et ainsi présent à leur esprit ; charge (présence d’esprit).
La capitalisme,
vous pouvez le chanter,
en faire la promotion
pour moi,
ça équivaut à la mort,
à la peste brune,
et ce n’est pas un a priori.
Si vous « réussissez » dans cet environnement
vous changerez ;
c’est à dire que vous deviendrez un crevard (un « conquérant », un « battant », un « winner »)
pour ne pas vous ratez
ou vous retrouvez à la rue (sans rien ; et le pire étant qu’ils marchent, courent pour ça … croient en ça).
Ce sera ainsi réellement de votre faute …
ou vous ne pourrez vous en prendre qu’à vous,
si vous n’avez plus la « gagne » (la niaque).
Le monde sera belle et bien là pour vous le faire comprendre,
vivre (endurer ça).
La « chute »,
permet de renforcer le sort,
le sentiment d’être « bien » (que ça va)
à ceux qui sont au « centre »
d’un mouvement
qui leur profite ;
sans être critique à ce sujet,
puisque ça leur revient
et non coûte.
Dès l’âge de 3 ans,
le sentiment est pris en charge,
c’est à dire qu’il suivra un cursus,
qui sera sa route (son horizon, son objectif) sur environ 20 ans.
L’énergie est ainsi au « courant »
de ce qu’il a à faire (il est calé dessus).
C’est à dire qu’il est concentré
sur un objectif qui lui parlera,
pour se mettre « dedans »
et qui lui renverra réellement l’idée
d’exister voire de « monter » socialement,
afin de plutôt bien ressortir, c’est à dire concrètement pouvoir plutôt bien « gagner » sa vie,
à condition de conquérir du monde ;
c’est à dire que le monde réponde à l’appel,
sinon c’est « mort » (ça n’en vaudra pas la peine).
Le sentiment choisit ainsi l’élément,
le domaine,
la matière,
celle qui est censé être sa connaissance, son développement personnel ; c’est à dire son ordre, orbite … son monde, son cadre, ses affaires ou sa vie (et ainsi son vœux ou sa « charge ». Pour avoir un support à l’esprit c’est à dire une “charge”… une notion d’avoir ou de temps).
Pour se mettre dedans (se caler dessus)
et ainsi ressortir,
“évoluer” dans ce qui est alors son environnement (son monde)
ou ce que le sentiment est censé maîtriser (faire)
ou du moins l’inspirer.
Non pour ne pas manquer d’air (abuser)
mais réellement mettre en lumière,
matérialiser,
faire ce qui est alors à son niveau (à la hauteur de son énergie)
et ainsi sa connaissance (maîtrise).
Le sentiment gravite ainsi dans l’environnement,
l’élément
pour se développer personnellement, pour se “charger” … se renforcer (« mieux » se connaître)
et ainsi (sans même le voir) être là pour avoir raison du monde (connaître)
celui dans lequel il « évoluera » pour que ça ne lui échappe pas (et ainsi pour encore le comprendre, faire l’affaire pour que ça ne lui échappe pas).
A-t-il appris ?
Non.
Il s’est seulement fixé sur son sort,
ou il s’est seulement définit personnellement
pour ne pas être désolé ;
c’est à dire être nerveux ou inquiet pour son avenir, pour sa personne (pour encore y croire).
Et si ça lui échappe,
alors c’est fini (la fin ; au revoir).
Il faut vivre,
le fait … que la « belle »
vous dise : je te « quitte ».
Lorsque le sentiment s’est converti à la belle
… pour la renforcer concrètement dans le temps (l’avoir)
et vous dire ensuite,
je ne t’aime plus,
ou je te quitte.
Il faut le vivre ça ; car entre temps vous avez donner de votre temps et de votre énergie.
Et si la personne a réellement aimé,
son être a changé,
c’est à dire caler sur l’objet qui a eu raison du sentiment ; dessus (le propre d’aimer ou d’y tenir et ainsi jouer un jeu ou jouer avec les sentiment). Traduction : afin de pouvoir y croire, concrètement ressortir,
mais à condition de garder l’objet (la belle)
à côté de « soi »,
sinon c’est la fin (le drame, la chute ou la fin de l’histoire).
Et ! un mouvement … ça ne se génère pas comme ça car il y a de l’énergie et du temps et les deux ne peuvent pas se séparer comme ça.
La vie n’est pas un film. Il y a des conséquences, des limites que les sentiments aiment réellement nier pour être selon eux sans limites, sans pareil (c’est à dire pouvoir abuser sans voir le mal mais au contraire un intérêt) … OK
Et la « belle » se moque de ça ;
elle, il lui faut le monde à ses pieds,
c’est à dire une personne parfaite sinon ça n’en vaut pas ou plus, la peine.
Afin de pouvoir être toujours « bien » ;
c’est à dire faire la “belle”, être « à la fête » et cela sans fin (et devoir concrètement, se sacrifier pour ça, pour ce qu’elle se figure et qui a … raison d’elle).
L’autre est seulement un objet soumis à sa volonté … l’amour de l’autre est seulement pour renforcer son je (son sourire, être “bien” personnellement).

Mais ça ne suffira pas arrivée à un moment,
du fait d’être là pour avoir
ce qui n’existe pas.
Afin de continuer à y croire …. à ne pas mourir ou grandir.
Et ainsi pouvoir changer de partenaire et cela sans fin. C’est à dire continuer à être enchanté et à charmer pour renforcer concrètement leur personne ou se sentir encore attirante ; vivante et cela sans qu’il y ait réellement de limite ou de fin (de freins à leur envie d’être tout le temps, « bien »).
Il leur faut une « coupe »,
une « récompense »
ou une « reconnaissance ».
Sinon impossible pour le sentiment,
de savoir où il est en est ;
de savoir s’il est “bien”, “heureux” ou “mal”, “malheureux”.
Et être là non pour être réellement critique, à ce sujet,
mais réellement avoir raison de l’autre, au final (sa peau) ;
c’est à dire avoir l’attention
puis son affection
pour renforcer son je (sort) ;
« gagner » du temps au final,
c’est à dire captiver
et non ainsi être fini
ou être dans le “faux”, selon eux.
Ils ont un tel sens critique,
que c’est confondant.
Le vrai,
la vérité
lorsque le sentiment se figure encore ça,
c’est le fait « gagner » ;
c’est à dire que les gens leur donnent raison au final (point barre).
Pour renforcer concrètement leur je (sentiment d’être « bien »)
et être ainsi encore sûr d’eux (ne plus douter).
Être là alors …non pour écouter,
non pour appendre, grandir
mais belle et bien être là pour renforcer leur sentiment d’être “bien” en l’état ;
et ainsi refuser de mourir de leur personne.
Je rappelle que pour dire je, il faut s’attacher or il y a une perte (« chute »). Et ce n’est pas en ayant ce qu’ils veulent ou ce que le sentiment se figurent qu’il va arriver à détacher ça de lui. Et s’il ne fait pas se travail de son vivant alors ça se fera de leur « mort ». Mais comme ça n’existe pas, il n’y a pas en fait, réellement de raison de s’en occuper de ça.
Perdre c’est mal (grave) ;
pour être alors incapable d’entendre raison
c’est à dire de saisir la gravité,
celle qui sera forcément éludée,
pour continuer à commander l’ordre des choses (ou du moins, se le figurer … se figurer ça). Et au final croire encore au père-noël ou en leur “étoile” ;
afin de devenir une légende”, une figure importante (de pouvoir encore se figurer ça, avoir encore de l’avenir, le choix … cette emprise là)
à condition bien évidemment d’avoir raison des autres (d’être encore charmant ou de ressortir encore comme étant “brillant”)
et non ainsi avoir saisir ça (fait ce pas).

Pour renforcer leur sort,
et continuer alors, à ce moquer du monde (et d’eux-mêmes au final) pour avoir tout ce qu’ils veulent …
au détriment des autres ;
pour ne pas pouvoir « honnêtement » reconnaître ça ;
ou pouvoir détacher ça d’eux.
Surtout en ayant eu raison du monde
c’est à dire en étant converti, en ayant fait taire les gens
ou avoir vu réellement, les opposants disparaître avec le temps (pour renforcer leur sort).
La matière qui m’a été donnée,
ou apportée à mon esprit (sentiment pensant)
ne me permettait d’avoir ça
de prendre conscience de ça,
de remplir le vide en moi
de le combler,
c’est à dire de combler le manque de confiance en moi … le manque de connaissance en moi
pour nourrir mon essence,
ou savoir.
Et la “confiance” que les gens se figuraient avoir … provenaient en réalité de l’emprise qu’ils avaient …. non pour réaliser ça mais belle et bien convertir réellement le monde à leur sujet afin de pouvoir se figurer avoir appris ou compris (s’élever).
La matière (« l’échange ») me permettait seulement … d’avoir une place,
une reconnaissance,
une fonction,
dans un monde qui ne reconnaissait pas l’ordre,
mais le profit ;
pour renforcer leur mouvement (la capitalisme ou la diffusion de la “peste brune” dans le monde)
pour avoir le sentiment d’être « bien » (voire de conquête) sans l’être au fond (« bien » ou « conquérant).
Et ainsi être là, au détriment du sens ou de ce qui se passait concrètement dans le monde ; au détriment, de ceux qui auraient adhéré (répondu à cet appel ;
aussi bien ceux qui se figuraient être arrivé en « haut »,
c.a.d avoir « réussi » dans la vie …
que ceux qui étaient « en bas »
et qui avaient selon eux, « raté » leur vie,
pour mettre en lumière
ou faire contraste avec ceux qui avaient alors réellement le sentiment, de “savoir” et ainsi de “pouvoir” ; qui avaient réellement le “pouvoir”).
Moi par exemple …
au fur et à mesure
des “études”,
celles qui donnaient un confort matériel …. et/ou à manger à ceux qui étaient censés « élever » c’est à dire connaître ou apporter la connaissance (du fait d’avoir eu à force de loi ma personne et mon esprit, c.a.d mon attention et mon affection … ma confiance) en fait ils ne savaient rien à part ce que le système leur avait mis dans la tête. Ils étaient juste là pour la paie et/ou le statut (« avancer » personnellement et non être « arrêté », voire « bloqué »).
Et puis il y a eu ensuite, les formations …
celles qui profitaient à ceux qui les dispensaient,
du fait d’être payantes ;
et ainsi ne pas une perte de temps et d’énergie, pour tout le monde.
J’ai « adoré » ça ;
cette politique où il y avait de moins d’emplois (de quoi)
compensée par des formations pour donner le change à ce qui avait concrètement foiré.
Une gravité, charge qui captivait du monde pour donner de l’espoir ou de quoi pendant qu’une politique s’affairait en fait, à vider le pays de lui-même.
Une politique qui n’était pas manifestement, inintéressante pour tout le monde.
Ce serait intéressant de voir
les liens (connexions) possibles entre centres de formation,
et figures politiques. Autant qu’il y a des collusions
entre guerres et ventes d’armes ;
sans parler de la reconstruction nécessaire après guerre ;
c’est à dire celle qui permet d’avoir du cash certes,
mais contre intérêt.
Le mal paie.
Bref ce que je reconnaissais,
du fait d’être là,
d’en être là …
n’était pas assez profond,
ou développé.
Les entreprises
qui disposaient de moi,
ne me permettaient pas de saisir ça ;
parce qu’elles n’en avaient pas conscience, elles-mêmes et surtout je n’étais pas là pour ça (pour le comprendre)
mais belle et bien continuer à leur profiter (pour continuer à leur plaire, à renforcer leur sort ou sentiment d’être “bien” en l’état).
Les gens n’étaient pas critiques,
… réellement conscient des réalités
ou des enjeux de ce monde (ils ne se connaissaient pas autant que ça).
Ils ne voyaient pas réellement le mal dans ce qui était leur affaire (quotidien)
ou ils ne voyaient pas réellement le sens de leur action (fonction ; je rappelle tout de même qu’ils ont répondu à l’appel malgré leur sentiment d’y être pour rien).
Ils étaient seulement content, fier de leur “réussite”, “parcours” ….
c’est à dire de ne pas être sans rien, ou sans affectation (paie … ça alors leur rapportait et donc, il n’y avait pas de quoi être critique).
Les gens ainsi … avec le temps,
ne croyaient en plus rien,
tandis que d’autres s’accrochaient encore
y croyaient encore,
pour ne pas être plus, critique
mais plus aveugle … solidaire (« show must go on »).
Une conversion
une manière d’être et de faire,
pour m’attacher à ça ;  avoir touché ma personne …
à ma notion d’être
et par extension ma notion d’avoir (à ma façon de voir les choses)
pour être “dedans” (m’appartenir ou adhérer). Pour être solidaire et ainsi avec le temps avoir le sentiment de faire encore parti de ce monde (pour ne pas être encore « mort », ou que cela soit déjà « fini » pour moi. C’est à dire pouvoir encore “gagner” ma vie …. me faire de l’argent ou un nom ; m’en tirer personnellement).
Une notion d’avoir,
pour être coupé de l’essentiel, de soi ;
et avoir eu du mal,
à le retrouver.
Je devais ainsi remettre la « main » sur ce qui m’avait échappé pour dépendre en plus, d’un monde qui me coupait de moi-même (d’une notion d’avoir, d’être … qui m’avait échappé avec le temps,
du fait d’avoir suivi les règles du Capital).

Un monde (une dynamique) qui avait pris mon attention et ainsi eu mon affection
pour changer mon sort (me mettre ça dans la tête,
ou avoir eu raison de moi).
Pour profiter,
à ce qui se moquer bien du monde
et avant tout, de moi-même.
Dire je,
ne suffisait pas,
il fallait mourir de ma personne (“échouer”)
et ensuite revenir à la vie ;
pour toucher ainsi le fond ou ma personne ;
à ce que j’avais en tête (à mon sentiment de devoir, d’appartenance, à mon identité … à ma « charge »).
Moi avant … malgré le fait d’avoir eu ça en moi (la vie devant moi)
je répondais inconsciemment à l’appel
pour m’en charger,
ou faire encore partie du monde ;
… j’étais ainsi occupé, dans le mouvement, là ou je répondais à l’appel (j’y croyais).
J’avais ainsi mis ça de côté (ce qui était en moi et que j’aurai dû prendre le temps de travailler, de reconnaître)
pour faire partie selon moi, du monde (avoir de l’avenir)
et ainsi ….
répondre inconsciemment à l’appel c’est à dire changer (être aller « dehors »,
en dehors de moi qui au final ne me correspondait pas pour devoir le changer ou changer).
Il y a avait la « marche » celle du monde …
celle qui était dans l’air (« courant »)
pour se caler dessus
c’est à dire répondre à l’appel
ou se mettre “dedans” ou dans le « bain ».
Avant, j’étais matérialiste.
Je marchais pour le Capital ;
pour avoir des choses à moi,
afin de me prouver une « réussite ».
Mais plus je les avais pour moi
plus j’étais vide …
ou il me manquait quelque chose (je m’éloignais de moi-même).
Plus « jeune »
je m’étais mis dans la tête,
de devenir commercial,
pour me prouver que j’en étais « capable » (de « gagner » ma vie)
comme pour matérialiser inconsciemment le fait que j’avais « grandi »
ou que j’étais devenu « responsable » (« adulte ») ;
j’étais ainsi devenu indépendant ou capable.

J’avais eu même pour ambition,
au début de ma carrière (avant de me lancer dans la vie …
le propre de me projeter)
de travailler pour Coca-cola,
pour dire à quel point,
le marchandising,
celui orchestré savamment par le Capital (ou les puissances d’argent)
avait marché sur moi.
(d’où la révolte en moi,
lorsque j’ai fait face à moi-même,
ou à la limite de ce système ; j’ai dû combiné en fait, la crise d’adolescence -car je m’étais jamais réellement révolté- et la crise de la quarantaine, en même temps …. raison pour laquelle ça a fait du boucan et encore là … j’ai canalisé ça).
Ça avait ainsi pris (marché) sur moi (le Capital)
mais en même temps …
il y avait une chose en moi qui ne répondait pas à l’appel
et que j’avais mis de côté (pas oublier)
pour ne pas faire comme tout le monde (être réellement solidaire ou être réellement entraîné, attaché).
Raison pour laquelle,
arrivait à un point,
il n’est plus possible, de s’écouter
et de répondre à l’appel …
afin de continuer à se faire de l’argent
et/ou un nom ou bêtement encore payé SES factures (à profiter du système) ;
sauf alors pour se trahir (pourrir à l’intérieur)
et cela sans même le voir (le comprendre).
J’aurai pu ainsi prendre les choses de « haut » avec le temps
c’est à dire profiter de mon élan (de la vue) …
celle où des gens sont sans rien et qui m’auraient forcément à un moment, dérangé afin de pouvoir continuer à profiter de la vie (de mon sort).
Et ainsi que j’aurai généré (permis … et méritait au fond, de « tomber »),
du fait d’avoir fait alors le pari, le choix du Capital (de cette exploitation de l’homme par l’homme) ;
c’est à dire donner raison (ma vie) au Capital (à cette “peste brune”).
Mon sentiment d’être “bien” ou de contrôler mon univers (que les choses me revenaient) aurait dépendu non d’être juste mais de marcher encore pour le Capital (de devoir projeter une chose qui captive du monde pour me faire encore un nom et/ou de l’argent sinon être sans mérite).
Le Capital,
ou cette idéologie fasciste (cette « peste brune »)
aurait eu alors raison de mon sentiment (converti).
Et ça va très vite.
Ce qui m’a extrait de ce mouvement,
c’est qu’il y avait en fait, autre chose en moi …
qui ne pouvait pas adhérer (donner raison, répondre à l’appel) ;
sans pour autant me l’expliquer
car il restait peut-être que 10 % de mon énergie
qui n’était pas converti.
Après tout dépendait,
de ce que j’allais reconnaître avec le temps … faire (tout en sachant que 90 % qui étaient déjà dans la balance, pesaient déjà …
donner raison déjà au Capital étant converti ; mon énergie revenaient ainsi ; à 90 % au Capital. PESER concrètement dans la balance, dans le monde ou ce qui se passait).
Et alors avoir dû creuser,
trouver en moi,
les ressources celle des 10 %
afin d’avoir la matière,
celle qui n’avait échappé avec le temps ;
ou qui n’était plus ainsi présent à mon esprit (en moi).
Afin de pouvoir nourrir cette énergie (faire les choses différemment, être juste et non être juste là pour que ça m’aille … m’enrichir personnellement).
Et le monde en est là.
Ça tombe ainsi ; réellement en l’état
sur la tête d’une personne,
c’est à dire par la force des choses
non pour parler de ça,
mais faire comme les autres ou concrètement,
être fini.
Aucun objet,
aucune personne,
aucune idéologie,
répondait,
collait avec ce qui était alors,
sans parole,
et ainsi moyen de ressortir ;
d’exprimer ce qui était au fond de moi
c’est à dire qui me désolait manifestement
Et il était question de m’appartenir avec le temps,
de me comprendre
de me connaître
et cela malgré, l’agitation autours de moi,
qui renforçait le sort en fait
de ceux qui se figuraient une « réussite » (sans pour autant que je le leur reconnaissais) et qui se moquait bien du monde (le Capital).
Il n’y avait rien,
à part une perte de temps et d’énergie,
c’est à dire des événements pour s’éloigner de plus en plus,
de moi-même
et cela malgré le « sourire » de certains
pour continuer à donner le change à ce qui se moquait du monde
afin de continuer à y croire et ainsi, à en dépendre (de ça : et ainsi qui leur plaisait puisqu’ils étaient là).
Quand il s’agit de soi,
il s’agit de vie et de mort ;
c’est à dire du sort d’une personne ou de ce qui compte au fond pour soi (il est question de reconnaissance ou de travailler ça).
La culture du Capital était, dans cette période coloniale ….
une idéologie où il était possible de fusiller
ce qui refusait de donner raison (de soi)
de se plier,
ou de suivre ce mouvement funeste et fétide ;
dont la personne était censée adhérer (donner sa vie, raison)
pour renforcer ce mouvement.
C’est ça prendre le “pouvoir” (le “droit”)
disposer de la vie d’une personne comme ça (d’autres que soi comme ça)
sans que cela soit dénoncé (soit reconnu comme étant injuste)
mais au contraire que ça devienne un « droit » (« possible »).
Honnêtement,
malgré leur légende (ou histoire)
pour être encore adoré ou encore s’adorer
je ne sais pas où sont les « indigènes »
ou les « sauvages » dans leur histoire (conte de fées).

Il y a eu, je le rappelle …
des expositions d’êtres humains ….
l’esclavagisme c’est à dire le commerce d’être humain
sans que cela soit anormal,
mais belle et bien célébré ; juste, justifié car ce n’était au fond, que des animaux (c’était réellement comme ça, un état de fait … ils ont fait vivre ça tout étant convaincu d’être “brillant”).
Et ce mouvement néo-libéral perdure,
captive autant de monde,
non pour le remettre en question (en prendre conscience, le reconnaître)
mais permettre à ceux qui se sont convertis (adhérer à ce mouvement sans être plus critique, humain) de pouvoir encore en vivre ou profiter de la vue.
Afin de pouvoir conquérir le monde.ou l’avoir encore dans leur poche.
Et non ainsi pouvoir être honnête, pouvoir détacher ça d’eux c’est à dire retirer ce qu’ils se sont mis en tête de faire … d’avoir, afin de pouvoir être encore “bien” et cela sans fin (être selon eux, à part).

Le propre et le fait, d’avoir raison du monde .. et non réellement saisi ça.
Traduction : être là, pour
-convertir
-neutraliser les critiques
et
-faire disparaître les opposants ; c’est à dire les plus « radicaux »
ou opposé à leur mouvement (sentiment d’être “au-dessus”).

ça

Pour que ça marche
il faut que ça fasse impression (prenne de soi).

Il le faut, sinon …
la personne abandonne (déprime et/ou s’énerve ; plus rien ne va).

Pourquoi ?
Parce que le sentiment n’a toujours pas percuté ça,
ou il n’est toujours pas mort de sa personne
(il en est encore à se figurer ça,
mais le pire
c’est qu’il en est toujours à sa 1er impression
tout en étant persuadé d’être « bien »,
du fait d’avoir jamais « échoué »
ou que ça ne l’a pas « touché »).

Une personne essaiera également inconsciemment,
d’être sans objet (objectif)
c’est à dire sans cadre
dans l’idée d’être « libre »
ou d’échapper à la pression sociale (au monde).

Est-ce que ça marchera ?
NON
Est-ce que la personne aura ce qu’elle veut inconsciemment ?
Non

Sans objet (cadre), plus rien ne touche certes … la personne mais impossible également d’avancer ou de progresser (bien que quoi se figure la personne, ce sera jamais ça du fait qu’il est impossible de se figurer ça, d’avoir ça. Ça est pour changer d’état).

Du moment d’être « en vie »,
son sentiment se le figure ;
son sentiment de l’être (« réel »)
provient du fait de gravité
dans un environnement,
qui permet de l’affecter (résonner et raisonner).

Passé par le monde (se figurer ça)
c’est à dire faire une chose
qui polarise,
afin d’en vivre (de mieux se « connaître »)
pour se prendre en main (être « libre » et « indépendant »)
du fait d’avoir projeté alors,
fait une chose qui captive réellement du monde,
pour que ça ce ne lui échappe pas,
sinon … concrètement,
c’est la fin.

C’est le sujet (sort)
de tout sentiment qui se figure ça
c’est à dire qui en dépend
tout en le dénonçant.
Il y a une « charge »
une gravité qui place les gens dans le temps,
et en faisant des « études »
ils pensent réellement à LEURS avenirs (que ça leur revient … ils “méritent” ça).
Pour que ce soit plus facile avec le temps
le propre de le mériter
et non que ce soit dure (impossible ; être dans le mur).

Le propre de personnes immatures,
malgré l’agitation,
c’est à dire le monde autours d’« eux »,
pour découvrir le monde
c’est à dire découvrir qu’ils sont « bien » (le propre de profiter de la vie, d’être au centre d’un mouvement qui leur profite)
et non d’être « mal » (sans rien). C’est pour cela qu’ils se donnent du mal (pour être “bien” et non “mal” ; il y a aucune conviction en eux).

Une personne immature,
fait des études, optimise son parcours (CV), travaille son sourire, et elle épargne pour que ça ne lui échappe pas ;
la personne est encore « innocente » ;
c’est à dire « éternelle » dans sa tête (elle se figure encore ça). Elle pense être réellement sans ça du fait que ça va (d’être encore là)
voire de « briller ».
Donc ça lui profite (revient) encore (elle fait encore impression ou ressort encore personnellement).

Et elle essaiera réellement d’être sans ça ;
c’est à dire de prouver au monde d’être unique comme pour se prémunir de ça (d’une fin)
et ainsi pouvoir convertir le monde à son sujet (« monter », « gravir » la montagne)
et être ainsi persuadé de le pouvoir.
En un sens,
être sans personne « au-dessus » (je rappelle que sous ses pieds, il y a ce que le sentiment se figure en passant par le monde et non ainsi, l’avoir saisi)
Pour être “libéré” de ça (de ce que le sentiment se figure pour avoir raison du monde, convertir les autres à son sujet … et non alors réaliser ça). Pour être sans pareil (se débarrasser de cette “gravité” ou “charge”). Afin de ne plus se sentir obligé … être arrêté dans leur élan ou envie d’être sans mal (c’est à dire être sans se sentir dérangé, par ça … la gravité – celle que le sentiment génère inconsciemment afin de pouvoir encore dire je ou croire en son histoire – à condition d’avoir raison du monde et non alors de ça).

Plus le sentiment projette une chose qui captive, plus la personne fait une chose qui intéresse … plus il oublie ça ;
qu’il est « mortel ». Il croit réellement “progresser”,
 se “développer” personnellement,
avoir du “courage” (être plus “fort” ou avoir plus de “mérite” que les autres).

L’objet,
le cadre (ça) concentre l’énergie
sur ce qui sera son sujet ou son affaire (pour figer les choses ; être là et maintenant).
Ça oblige, force le respect ;
ça a une telle influence que le sentiment ne peut rien faire en réalité contre ça.

Et je n’en parle pas si le sentiment a les mains sales c’est à dire qu’il tient plus à son “bien” qu’à la vérité.

Plus le sentiment sortira personnellement de l’ordinaire plus la vérité non le dérangerait mais tuerait.

Il faut se mettre « dedans ».

Je rappelle, que ça ressort à travers les autres, le monde … elle est la “gravité”, la “charge” celle que le sentiment se figure pour être “bien” (avoir, ça) et non être “mal” (être sans ça ou le perdre après l’avoir eu … avoir eu raison des autres et non percuté ça ; changé d’état).
Ça est l’alpha, le temps ou ce que le sentiment travaille inconsciemment
pour être “avec” et/ou “dedans” (ressortir personnellement c’est à dire parler de ça -de ce qui dérange- afin de parler de soi -de ce qui arrangerai- pour encore s’appartenir ; être là “demain”)
à condition que ça fasse encore impression
sinon c’est retour à la case zéro
de là à réellement disparaître (être “mal” …  c’est ça la réalité).

Il faudra ainsi arriver à se mettre « dedans », en ayant perdu son “bien” c’est à dire après s’être fait à l’idée ou converti (c’est presque impossible parce que la psyché s’est faite à l’idée et donc que la connexion être et avoir est établi … le sentiment s’est converti et alors devoir graviter dans l’environnement condition à son sujet). Et une fois incarné, être arrivée à se mettre ça (… une chose) en tête et s’en être « charger », c’est mort.
Le personne y met réellement d’elle (elle y croit et c’est important pour elle sinon tout son univers s’effondre ; il y a la perte de cette connexion être -sentiment- et avoir -ça, le temps- pour être encore au courant que ce qu’elle a encore à faire ou que ce qu’elle fait est important. Il y a ainsi une perte de “courant” + un effondrement mentale, psychique / la personne sera bouleversée et peut réellement ne pas le supporter parce qu’il y a eu une conversion).
Il s’agit ainsi d’un don de soi (d’une reconnaissance)
malgré l’idée aujourd’hui, véhiculé
que c’est rien,
normal ou comme ça que ça se passe (je rappelle que dans une entreprise, il faut pratiquement devoir manger, prendre le café, faire des séminaires, suivre formations, des réunions en permanence pour se maintenir au “courant” c’est à dire faire partie de la boîte (… avoir un avenir ; “de l’argent” ou de quoi). Et impossible de le manifester sans se tirer une balle dans le pieds (le pire étant l’absence de critique, d’objectivité de mes “collègues” ; c’était affligeant d’obéissance).

Il s’agit d’un don de soi (du fait d’être là), pour soutenir une entreprise (donner de leur temps et ainsi leur affection ; faire leurs vies).
Et ainsi le vouloir, le permettre, le manifester
mais à condition de « savoir » (de choper autant le notion d’être que d’avoir, c’est à dire inconsciemment se convertir, ou accepter le jeu)
afin de pouvoir rester ou être encore là “demain”
Sinon ça ne marche pas.

Je rappelle que pour le moment le sentiment se figure ça, c’est à dire qu’il y a un corps pour se manifester mais il n’est pas éternel.

Il leur faut alors ressortir personnellement c’est à dire avoir, ou faire une chose qui impressionne,
sinon ça leur échappe (ils n’y croient pas).

Il est question du sort (du sentiment de le pouvoir)
de la fin pour avoir une chose entre les mains (de le maîtrise, du concret)
et ainsi, se servir de ça (se connaître). Et c’est ce que fait un sentiment qui gravitait encore dans un environnement où il est censé se distinguer.

Le sentiment passe par le monde,
c’est à dire qu’il se figure ça
pour jeter concrètement son dévolu (“s’en sortir”, pour que ça lui revienne au final. Être “bien” et non “mal”).
Il est bien question du sort (de sortilège, de savoir y faire),
ou du pas,
… c’est à dire du temps, pour être affecté, encore là ou pas. Et ainsi de l’histoire d’un sentiment qui en est encore à se figure ça pour être là “demain” (personnellement).

Une personne qui
– aimera ce qui est pour elle, forcément adorable (fans)
– clouera le bec aux rabats-joie ou aux mauvaises langues
et/ou
– qui maudira, souhaitera du mal à ceux et/ou celles qui la dérangent
dans son monde idéal (dans sa tête) ;
c’est à dire qui l’empêche de tourner encore en rond, de tourner rond (d’avoir ce qu’elle veut)
pour que son sentiment de ressortir (d’être)
ait encore le temps d’avoir ça
sinon ça lui échappe (c’est “mal”).

Si ça échappe à une personne (son sentiment d’être bien, chute)
c’est mort.

Ça est le chaînon manquant
entre science et religion ;
c’est ce qui permet d’être habité
ou “dedans”, “en jambe” (d’être encore là « demain »,
mais à condition
de figer les choses dans un sens,
pour faire le plein d’essence,
et ensuite tout faire, pour ne pas perdra ça.

Il y a une force invisible,
qui lie,
connecte les choses entre elles
pour que ça vienne à l’esprit ou alors par la force des choses. Pour être “dedans” c’est à dire affecté ou conscient de son sort ;
la force des choses
celle où la volonté ne peut plus rien faire.
Pour être au final,
converti,
bouche bée
ou
mort.

Lorsque le sentiment projette une chose,
qui captive,
il n’est pas désolé pour ça (il n’est pas encore selon lui, fini).
Il se sentira même pousser des ailes,
c’est comme ça.
Mais son sentiment d’avoir des « ailes » (le propre d’être soutenu)
provient de l’essence
c’est à dire de l’attraction qui permet d’avoir l’attention
et ainsi l’affection
pour faire impression personnellement (boire dans la “coupe de la vie” ou croire en leur histoire)
… et se sera à la condition de captiver,
sinon c’est mort (la personne passera à autre chose si elle a encore de l’énergie).

A-t-elle était là pour réaliser ça ?
Est-elle là pour détacher ça d’elle ; reconnaître ça ?
Non

Le sentiment est là pour être « bien »
tout en étant carné (dans ça).

Le sentiment se figure ça, il fait ainsi ce qu’il peut.
Il recherche inconsciemment un environnement (une chose à faire)
pour être libéré de ça inconsciemment (pour se distinguer)
c’est à dire se mettre à l’abri de ça (d’une fin)
tout en le générant et ainsi en dépendre, le pire (être en plein « dedans »).

S’il ne reconnaît pas ça,
il « gagnera » certes du temps pour ne pas “tomber” ;
mais il y aura un coût pour ça ….
et ainsi devoir accepter le marché (pactiser)
malgré son sentiment que ce serait quand même « mieux »,
que d’être sans rien
ou
d’être concrètement dans la merde (celle qui permet à d’autres
de se croire malin, de les avoir).

Pas d’avenir,
d’horizon (de je)
sans projeter une chose qui captive,
pour devoir ensuite,
– fidéliser
– clouer le bec
ou
– tuer

Ça a cette influence  …
raison pour laquelle personne est réellement « innocents » ;
car pour dire je (encore y croire)
pas de secret,
le sentiment doit se projeter
pour avoir ça (du temps ; sinon ça lui échappe)
et non alors avoir saisi ça en l’état (avoir changé d’état)
mais belle et bien changer le monde pour que ça ne lui échappe pas (ressortir personnellement)
pour que ça lui revienne (être devenu une personnalité afin de pouvoir encore y croire, être encore là “demain”, “dedans”, dans le coup … et dépendre alors de ça).

Sans avoir raison du monde,
le sentiment n’arrive pas à faire le lien, la relation
entre son sentiment (être)
et le temps, pour être encore « dedans », pour avoir encore le temps de voir,
ou de les avoir (ouvrir une voie).

Il lui suffit d’avoir ce que le sentiment s’est mis en tête,
pour être “bien” …  sinon c’est “grave” (ça lui échappe) ;
retour à la case départ,
sauf qu’avec le temps,
il n’aura plus d’essence (ou de quoi).

En revanche en y arrivant,
il renforcera réellement son sort (ressortira plus que les autres) ;
c’est à dire qu’il concentrera
réellement du monde ;
les gens ainsi
-adhèreront (donneront de l’importance et ainsi de l’affection ; répondront à l’appel, présent)
-critiqueront sans convaincre
et/ou
– disparaitront.

Tel est le pouvoir de ça ;
de plier les choses dans un sens,
c.a.d de déclencher des événements pour avoir encore un horizon ou raison du monde (c’est à dire l’énergie concentrée sur “terre”, ou manifestée dans la densité)
pour que le sentiment change …
non pour réaliser ça,
mais belle et bien se préserver d’une fin ;
ce qui est une projection.
Raison pour laquelle,
ça devient avec le temps son monde (son affaire)
c’est à dire « mortel » (grave, vécu).

Les autres devront être convaincu par ce qu’il fait,
c’est à dire tourner réellement autours de lui (graviter autours, donner de leur temps et ainsi leur affection)
pour ne pas douter ;
Il a ainsi leur reconnaissance,
ou le sentiment d’avoir « grandi » (appris)
puisque ça (le monde) lui revient (du fait de les avoir eu).

Or ça, ce n’est pas « grandir »,
mais être là,
pour captiver du monde
(de faire marcher le monde, de se croire malin …. ou boire dans la « coupe de la vie »)
sans être critique à ce sujet,
mais au contraire le chercher,
afin de pouvoir ensuite fêter ça.

Ce ne sera pas le plus « fort »
et/ou la plus « forte »
qui restera
mais ce qui aura saisi ça ;
ça, c’est à dire qui permet de s’appartenir,
de ressortir,
sans être pour autant condamner à le perdre.

La personne est ainsi avec
ce qui lui permet de rester proche d’elle … de s’appartenir, de se connaître, de rester “forte” et non être en train de ne plus y croire, de s’effondrer voire de disparaître. Ça alors leur échappe ou ne leur plaît pas car ça ne leur revient pas ou plus (la vie, le “bien” en les gens). Regarder la beauté … une personne l’a un temps ; le sentiment compte dessus, avant que ça lui échappe. Raison pour laquelle, qu’il aura intérêt à bien choisir sinon ça se manifestera c’est à dire qu’une histoire aura raison de lui pour renforcer le sort de ce qui ne sera pas là pour analyser ça du fait que son sentiment d’être “bien” en dépends.

La personne est avec ce qui lui a fera ainsi le plus impression,
pour ne pas avoir conscience de ça
mais belle et bien, avoir ça … le “pouvoir” (ou être sans perdre ce qui lui permettra d’être encore là “demain” après avoir mordu. Pour rester “sûr” d’elle, c’est à dire être encore “dedans” et/ou “avec” après avoir mordu, répondu à l’appel et ainsi “mordu”).

Il y a un don de soi,
une reconnaissance (une procession,
un changement d’état avec le temps).
Et pour le moment, ça révèle …
un objet, une personne ou une idéologie,
mais certainement pas ça ;
puisque pour ça,
il aurait fallu changer d’état,
reconnaître ça ;
mais ça énerve
ou déprime
ce qui essaiera au contraire,
de sortir personnellement de l’ordinaire
et ainsi d’avoir raison du monde.

Raison pour laquelle,
que rien ne changera ;
tant qu’une personne se mettra une chose en tête,
pour l’avoir
ça lui échappera (ce que le sentiment se figure avoir) ;
quelque soit l’objet il sera toujours question d’avoir raison du monde,
de boire dans la “coupe de la vie” sinon c’est la fin
(des souvenirs ou passé).

La personne mise sur une chose
inconsciemment …
elle marche,
elle adhère
pour que ce soit encore présent, là « demain » ;
et ainsi en être encore là.
Ça, je rappelle
… pouvant être, tout et rien (il s’agit seulement
de la “charge” celle qui permet au sentiment de gravité autours de son sujet, c’est à dire de ressortir
pour avoir encore de l’avenir ; de l’attention et ainsi l’affection … encore la “compétence”, la “chance” afin de pouvoir encore “évoluer”, c’est à dire raison de des énergies dont elle est censé “connaître” ou en faire son affaire).

Ça génère un je (rend les choses tangibles, possibles ;
ça déclenche un sentiment)
afin de pouvoir s’appartenir avec le temps (s’estimer) ;
ça alors leur revient (est possible ; sinon ça leur fait peur ou échappe).

Et ça devient réellement avec le temps « totem »
« fétiche » (leur histoire)
ou leur centre d’intérêt ; de « gravité » (c’est à dire la condition au sentiment,
pour encore s’appartenir, pour encore dire je parce qu’il a répondu à l’appel ou qu’il s’est converti. Et il y reviendra comme pour se prouver qu’il en est, encore capable. Pour résonner -être- et raisonner -avoir- ; pour relier être et avoir, et ainsi du “courant”).
Raison pour laquelle,
le sentiment gravitera dans un environnement où il devra se sentir capable, évoluer ou pouvoir gagner le « centre » ; à condition de choper le truc c’est à dire d’avoir saisi le sens dans lequel il gravite (c’est à dire de résonner) afin d’avoir conscience de sa “charge” (d’être “dedans”, de raisonner).
Pour selon lui s’appartenir (être “bien”)
et en réalité l’avoir séduit, converti au monde qui sera son sujet … pour avoir une raison d’être (être ancré).
Le sentiment se figure alors ça ;
c’est à dire sans le saisir au-delà de ce qui l’aura affecté (mais également compris pour être “bien”, “s’appartenir” un minimum ; aller en « haut » et non être « mal » (“à la rue”, sans perspective ou moyen pour travailler aussi bien ça -avoir- que son sentiment -être-).

Ça fixe l’énergie
pour être fixé ensuite sur son sort ;
le propre de le vivre (de l’endurer ça). Pour être “dedans”, “affecté”, au “courant” ou au “centre” (la personne est alors “équilibré”, “répond” d’elle … elle fait sa vie,
et le sentiment tiendra réellement à sa peau, c’est à dire à ne pas détruire son monde pour être “libéré” de ça ; être en surcharge ou déphasé).

Le « courant » ainsi passe (la vie revient en la personne ou le sentiment qui se figure, gère ça) ;
la personne « marche » …
en ayant relié être (le sentiment)
à
avoir pour être « dedans » …
afin de pouvoir prendre le temps (savoir et pouvoir).

J’extrais une sentiment (un être)
de sa boîte (de son je)
la personne perd connaissance voire la tête ; avoir étant la notion de temps … sa boussole, son nord ou son horizon.
Et je peux la stocker
sans que rien ne se passe.
C’est seulement le contact
entre être (le sentiment, l’énergie vitale)
et avoir (ça, le temps)
qui fait qu’elle se mettra en marche (ou pas) ;
qu’elle fait ce qui est pour elle “bien”, “juste” (son affaire)
pour être « en vie »
et non « morte » (à l’arrêt).

Un être s’agite
pour être avec le temps « dedans », ancré c’est à dire proche de ça
en passant par l’objet
qui le lui aura permis (parlé) ou qui aura permis au sentiment
de mieux se connaître avec le temps.
Dans ce sens c’est pour mettre en boîte (se figurer ça)
c’est à dire mettre le monde dans sa poche (continuer à se figurer, à chercher et non à trouver ; percuté ça).

Avoir ça pour soi,
c’est à dire arrêter les choses dans un sens pour que ça … lui revienne tout le temps (pour que ça le rassure) et concrètement renforcer son sort
en prenant l’attention et ensuite l’affection (renforcer son je).
Tout ce qui s’approcherait de son orbite
sera alors, charmé (car ça dépasse l’entendement).

Du fait de se figurer ça,
une personne ressortira avec le temps
elle attira. Et elle sait déjà, plus ou moins consciemment … ce qu’elle doit faire pour que ça lui profite (revienne) ;
pour que les gens “marchent”, “adhèrent”
afin d’avoir ce qu’elle veut (durer …
non pour “survivre” mais belle et bien en profiter).

Se rappeler (figurer ça)

Les choses ont ainsi pris sens, c’est à dire que des personnes ont répondu à l’appel … les personnes présentes ont permis ça (ont arrêté les choses dans un sens pour être dedans, le permettre).

Le devoir de mémoire (de reconnaître c’est à dire rendre ce qui a été pris, ce qui a été fait pour être “bien” ou avoir ça à l’esprit).

La mémoire

l’énergie fait appel à ça,
lorsqu’elle ressent
un besoin
un manque
un vide
une absence
afin de pouvoir être « bien » ;
combler le manque (vide).

La personne a ainsi aimé,
ou donner d’elle (répondu à l’appel) ;
en d’autres termes
la personne est normal (elle vit).

Il y a ainsi
– l’action (le mvt) pour combler le vide
et
– la manque,
le besoin d’avoir de ça
en passant par l’objet,
et par extension le corps
c’est à dire pouvoir encore dire je
ou se manifester/

Une personne se sert ainsi de ça inconsciemment,
pour être encore là « demain » (ancrer).

Son axe (sa route, cheminement)
se charger,
se former
apprendre à une chose,
pour manquer de rien
et/ou qui ferait …
que le monde en ait besoin
afin d’être « bien »
et encore plus l’être ;
ou avoir cette influence la (sentiment de savoir et de pouvoir ; d’être « bien », « d’assurer »).

Pas de bien
sans mal ;
… déclencher inconsciemment,
ce qui viendra à soi,
pour combler le vide (être « en vie » d’un 1er temps, ensuite « bien », et après super « bien »).
Après s’être converti (avoir payé pour être formé,
c’est à dire suivre une formation
qui permettra de changer son affectation,
sa destination,
pour répondre à ses besoins,
dont le 1er est d’être encore « en vie »).

Il y a ainsi un vide
un besoin (inconsciemment le savoir)
celui d’être « en vie »
et ainsi savoir inconsciemment,
d’être mortel ; mal).

Un mal,
un vide qui peut être comblé
en passant par l’objet (en ayant raison du monde ;
des autres).

Personne reconnaîtra,
que son avenir
dépend du succès qu’elle rencontrera,
et ainsi
de cette manne,
celle qui contient l’ensemble des énergies manifestées dans la densité,
pour avoir encore de quoi,
avoir envie (le sourire)
ou être encore là « demain ».

Du fait de passer par l’objet (de figurer encore ça)
la personne est condamnée à avoir toujours envie,
c’est à dire que tout ce qui viendra à elle,
devra lui plaire ;
sinon elle déprimera ou s’énervera.

Dans ce sens,
le sentiment ressortira forcément,
pour avoir raison des autres (avoir encore envie, de quoi)
pour ne pas disparaître,
et être ainsi au final,
en « haut » ;
cultivé (soutenu, adoré, aimé).

Un monde,
où tout le monde serait adorable (et/ou craint)
c’est à dire impressionné,
par ce qui est alors « sacré » ;
c’est à dire ce qui retiendrait le sentiment
en la personne qui se figure ça
… ce qui a eu raison de lui,
pour donner raison,
pour donner sa vie (sacraliser)
non pour reconnaître ça,
c’est à dire détacher ça de lui,
mais belle et bien cultivé ce qui a raison du monde
et qui n’est pas là alors,
pour que ça s’arrête
(c’est à dire que le charme cesse,
et/ou de ne plus être craint ; faire impression).

Personne n’imagine le « force » de ça,
sans être sortir de son je,
c.a.d être encore « en vie »
et non « mort ».

Ça arrache tout …
alors je n’en parle pas,
lorsque ça ressort,
à travers un objet,
le propre que
c’est à maîtriser,
pour que ça captive réellement du monde
de là à l’entraîner
c’est à dire que ça devienne leurs vies ;
comme ça (ça a alors converti tout le monde,
tout le monde en a besoin
ou tout le monde veut l’avoir ;
être proche de ce qui « marche »,
et devenu « totem »
c’est à dire qui permet à ce monde,
d’encore tourné ou à avoir raison du monde).

Et ainsi le permettre
pour être « bien »
être bien vu
ou avoir ce qu’ils ont vu
et qu’ils ont aimé (ou donner le change ; d’eux
… répondu à l’appel).

Et ainsi être là,
non pour voir ça,
mais belle et bien donner de soi (être « avec »
ou « dedans » ; pour, positif).

Le propre d’une démonstration de « force »
qui met tout le monde d’accord (au pas).

Il s’agit du temps (de ça)
et de l’énergie
celle qui est cadré (figuré et ainsi vécu ;
c’est devenu comme ça).

Le sentiment se figure ça,
projette un chose,
un objet
qui doit captiver l’attention
afin d’avoir l’affection
qui se convertir généralement en cash.
Ça fait marcher le monde
ou c’est devenu ordinaire.
Pour que la personne puisse
compter dessus (continuer à marcher,
parce qu’elle aura le sentiment d’être sur la bonne voie,
du fait d’être rémunérer ;
elle a ainsi la preuve que ce qu’elle fait,
paie au final).

Sans fan,
c’est mort.

Retirer la récompense
(le titre, l’uniforme, l’argent)
et je garantie
que les choix de carrière
vont changer.

À mon sens,
quelque soit l’action (mvt)
il est question de temps
et d’énergie.
Il n’y a pas de hiérarchie
ou de mérite.
Pourquoi ?

– Parce que déjà chacun fait en fonction de ses facilités
ou faculté.
Moi j’avais des facilités
pour courir vite
mais avec un souffle de merde.
D’autres avant de l’endurance
mais des pattes de canard.
OK est alors !
Une personne se sert
de ce qu’elle a eu à sa naissance
sans rechercher à profit
ou considérer avoir plus de mérite,
du fait d’avoir des faciliter,
en science,
en littérature,
en sport,
en musique ;
point barre (c’est quoi cette compétition
ou mentalité de merde).

– Et parce que du moment d’être en vie,
et encore plus en se figurant ça,
ou en commençant à dire je,
il manque ça forcément
à la personne (raison pour laquelle
elle est chiante).

Raison pour laquelle,
elle a le sentiment de devoir faire ses preuves,
sa vie (de donner de sa personne, d’elle)
pour être « dedans »,
sinon elle n’a pas le sentiment « d’avancer »,
elle aura le sentiment de reposer sur rien
de rien avoir réalisé (ce qui n’est pas faux en un sens)
et alors disparaître (ça lui échappe).

Si ça lui échappe,
ça se manifestera.

Elle est « en vie »,
c’est à dire foutu,
malgré le monde autours d’elle,
pour oublier ça.

Du fait d’être « en vie » (mortel).
Le sentiment d’être « bien »,
fout le camp
en ne misant pas
sur une chose qui sera là « demain ».

Une personne cherche ça inconsciemment,
l’assurance qu’elle n’a pas.
Raison pour laquelle,
elle donnera raison (sa vie)
à ce qui captive du monde
afin d’être proche (pris ; avec et/ou dedans)
ou alors de devoir projeter,
une chose qui concentre du monde
sinon ça fout le camp.
Et c’est la faute de personne,
sauf de ceux qui se figurent une « réussite »,
pour renforcer leur sort,
au détriment de ce qu’ils réalisent au final,
mais de soi.

La personne peut certes changer d’objet,
mais elle perdra son temps
c’est à dire son énergie
et ne rien avoir alors réalisé au final,
à part ce qu’elle aura perdu
et ainsi qu’elle en parlera au passé
pour s’énerver
ou déprimer (être grave).

Et ça est exploité
par les classes « dirigeantes » ;
la personne du lendemain,
pour encadrer les gens.
Vont-ils le voir,
et ainsi le dire ?
Non,
puisque comme tout
régime autoritaire
il y une raison d’être.
Une sorte de nécessité,
celle qui leur vient à l’esprit,
pour que ça ne leur échappe pas.
Et ainsi avoir une raison d’être …
Ils se sont convertis,
fait déjà à l’idée).
Ils sont là pour ça,
ils se sentent déjà investit par cette mission,
celle de maintenir l’ordre,
de maintenir les rênes courtes)
celle là même qui entretient le je,
dans le sentiment d’une « force »,
d’une « puissance »
et qui provient en réalité,
du sacrifice ritualisé inconsciemment,
pour tuer
sans que cela paraisse anormal
mais au contraire juste (justifié).

Lorsque «l’Élysée » (le « centre » de gravité)
décidera par exemple de tuer,
pour la Cause (le bien de tous)
après s’être moquer du monde
(lorsqu’une personne ne voit pas déjà le mal à se moquer du monde,
alors il n’y pas pas de mal pour l’abattre ; c’est le métier qui rentre,
voilà tout).

Tout en sachant qu’à chaque fois,
ce n’est pas « l’Élite » (une « idole » et/ou un représentant de « « l’ordre ») qui se sacrifie,
mais ce qui est à sa base
ou ce qui lui permet
de continuer à regarder les choses de « haut » (de se leurrer)
et non ainsi de prendre du recul (de relativiser son sort,
sentiment d’être « bien » en l’état).

Il y a tout de même une chose,
qui emmerde ce qui se figure une « réussite » (les «élites » et/ou « idole »)
c’est qu’ils doivent fédérer,
sinon ça ne marche pas.
Et ça fait tache
ça les dérange
… dans leur sentiment de « pouvoir » (de « conquête », « d’ascension »).
Et oui,
tout « tombe » en poussière (tout ça pour rien)
en perdant la main,
celle qu’ils ont sur cette manne,
c’est à dire manifestées dans la densité,
et qui ressort,
à travers l’histoire
et forcément les institutions
en « charge » d’un territoire
qui est tout sauf sans âme (vie).
Pour donner sens à leurs vies,
sans la saisir au-delà de l’objet
celui qui a raison de la personne,
pour ne pas être sans affection
et/ou sans territoire (reconnaissance,
pouvoir ou savoir).
Un objet (une identité)
qui a manifestement plu à la personne
du fait d’être encore là
et devrai-je dire d’en dépendre.
Car qui peut encore parler de soi,
en se déracinant.

Pour alors se défendre,
en parler …
ou parler de ce qu’elle a aimé,
de ce qu’il l’a au contraire dérangé,
et ainsi toucher en « bien »
et/ou en « mal ».

Le sentiment se figure ça,
la personne parle ainsi d’elle,
à la 1er personne du singulier
ou du pluriel
c’est à dire de ce qui l’a conquise,
en « bien »
et/ou en « mal » (ruiné, désolé) ;
afin de retrouver le morale (se remettre « debout », d’être « sûr » d’elle à condition que ça prenne))
afin de renforcer son sort (d’avoir le sentiment de comprendre,
ou que ça ne lui échappe pas)
c’est à dire perdre ce qui permet d’être au « centre »
le centre étant la « source »,
ou là où il est possible de boire dans la « coupe de la vie »
pour se régénérer,
c’est à dire que les autres le permettent (sacrifient).

Il y a ainsi une étape,
après l’envie,
ou avoir dit je.
– Celle de mettre le monde à ses pieds,
pour que ce vide soit comblé
et ne plus s’inquiéter pour sa personne (« soi »).
Ou,
– celle de détacher ça de soi.

Mais en connaissant (+) ça
au regard de la force (du ressort)
je ne vois pas comment le sentiment qui se figure ça,
qui se sert de ça,
pour être en vie (encore en marche)
et non mort,
va pouvoir détacher ça de lui,
ou le voir (faire ce travail).

Tout son sentiment d’être « bien »,
dépend d’avoir raison du monde
en fonction de l’objet
qui l’a conquis forcément
puisque « tout » ce qu’il a
provient de ce qu’il a fait pour l’avoir (en dépendre) ;
et ainsi de ce que le sentiment aura reconnu (donner de lui).

Sauf qu’il s’est arrêté,
à la discipline,
celle où du monde,
l’aura reconnu (félicité)
afin de l’encourager
et non décrocher.

La personne ne réalise pas
mais à travers l’illusion d’être prise,
elle donne d’elle (et ça n’a pas de prix
puisque ça ne se fabrique pas).
Mais une fois que ce sera connu,
il n’y aura plus besoin d’elle,
puisque le nerf de la guerre,
c’est à dire « bien »,
et non « mal ».

Une personne s’en moque du monde,
du moment d’être « bien »,
raison pour laquelle,
ça est possible,
du fait de le permettre (autoriser).

Toute animation (action, entreprise, mouvement)
ce n’est pas pour captiver,
prendre l’attention
puis l’affection d’une personne
ou d’un sentiment qui en est encore à se figurer ça
vers « soi » (pour faire le plein d’essence,
en faisant appel au monde
ou plier les choses dans son sens)
afin que son « entreprise »
que son action,
que sa démarche prenne (fasse de l’effet, ou qu’elle fasse plier les choses dans un sens … le sien)
mais,
pour reconnaître ça.

Le sentiment d’être « bien »,
dépend de ça,
d’être encore en vie,
et d’avoir une chose qui marche (que les autres n’ont pas)
pour être encore là « demain »,
c’est à dire pouvoir encore figurer ça (le mettre en boîte).
Afin que ça ne leur échappe pas
être (« bien »)
pouvoir encore répondre d’eux (savoir et ainsi pouvoir)
c’est à dire pouvoir encore y croire (et non perdre espoir).
Et ainsi changer les choses,
changer monde
pour être au final encore là « demain »
voire au « centre » (totem).
Le propre d’avoir la coupe
ou de pouvoir boire «dedans»
… être célébré et s’en féliciter.

Une personne ne s’imagine pas de l’effet,
que ça fait,
lorsqu’elle s’approche de ça,
du « succès ».
Tout en possible,
il n’y a plus de mal (de gravité)
seulement le « pouvoir ».
Le sentiment ne relative pas ça,
il est « dedans »,
il le vit ;
il a le monde à ses pieds,
ou entre ses mains (il a ce « pouvoir » là).
Impossible pour lui ensuite
de redescendra sur terre,
ou de retrouver cette pesanteur
celle de regarder non plus les choses de « haut » (être super « bien »)
mais d’en « bas » (être super « mal »).

Le sentiment n’a pas changé d’état,
il dépend au contraire,
que le monde ne change pas,
pour garder son impression,
celle que la vie est « facile »
certes ….
mais à quel prix ?
De plus ça marche que de leur vivant,
mais dans l’après vie,
ça ne marche pas.
De plus, il n’a pas reconnu ça,
fait ce travail
mais en a, au contraire, profité à mort (en a mis plein la vue)
pour alors avoir changé
et pas en bien
malgré son sentiment d’être super « bien »
d’être super « fort »
ou d’y être « arrivée ».

La vie est une procession,
un changement d’état.
Il est question de soi,
de reconnaissance.

Du moment d’être « en vie »,
il y aura un maque (vide)
dans la personne.
C’est à dire que l’affection s’est forcément attachée.
Elle a forcément reconnu du monde (elle l’a forcément imprimé dans sa tête)
pour être encore « dedans »,
et/ou « avec » (« en vie » ;
le sentiment se figure alors encore ça,
il exprime qu’il en a encore besoin,
il en ressent le besoin).

Elle ressent ainsi forcément le manque
c’est à dire le besoin de donner d’elle
et/ou de prendre des autres (d’échanger)
– pour combler ce vide
avoir raison des autres
et ainsi mettre la main sur cette manne
celle qui contient l’ensemble des énergies manifestées
dans la densité.
Pour boire dans la « coupe »,
ou avoir ce qu’elle veut (manifeste
pour encore s’appartenir,
et non être désolé,
du fait de ne pas avoir ce qu’elle veut).
– ou alors,
détacher ça d’elle.
Et là le sentiment change d’état (reconnaît ça).
Le propre de ne plus ressentir le besoin
celui de faire appel au monde
pour mettre la main sur cette manne,
afin de ne pas sans « rien ».
Le propre de ne plus avoir besoin de passer par l’objet
sans que cela soit pour autant la « mort »
ou fini.

Il est question de saisir la gravité,
la fin,
la nuit
celle qui fait contraste
à son besoin de « lumière »
c’est à dire de « savoir »
afin de le « pouvoir » encore (échapper à ça ;
le propre de s’éteindre
ou envahi par les ténèbres …
énergie noire).

Raison pour laquelle,
ça été exprimé
non pour saisir ça,
mais voir le mal (avoir eu du mal,
puisque ça les a éteint
voire convertir non pour reconnaître ça,
mais être comme ça.
Or ça, est tout et rien).

Sans saisir ça
impossible d’être (de ressortir).

Et les gens le génèrent afin d’avoir la « chance »
de pouvoir le tuer et/ou de l’enfermer
pour se distinguer ;
c’est à dire impressionner du monde
ou se croire supérieur à l’ordre des choses (se figurer l’avoir eu ;
ils se mesurent ainsi à ça
inconsciemment).
Ils en ont besoin
et/ou ils aiment ça,
comme pour ôter ça d’eux,
ce vide,
en eux.
Or ça ne marche pas comme ça.

Du fait d’être sur « terre »,
c’est mort en un sens.
Une procession est en cours,
– pour « gagner » du temps
en exploitant les autres,
sans qu’ils s’y opposent,
mais au contraire, qu’ils adhèrent (aiment ça)
– pour faire attention
puis confiance,
c’est à dire donner sa vie,
raison,
son affection à ce qui se figure alors une « réussite »,
une « conquête »
être « bien » sans l’être.

Du moment d’avoir besoin de dire je,
ou d’avoir du monde dans son ombre,
c’est n’est pas « bien »
mais un culte.
– pour reconnaître ça,
et ainsi pouvoir non s’arracher de ça,
mais saisir ce pixel,
celle qui fixe les choses,
et qui arrête ainsi le sentiment dans un sens,
afin de pouvoir se mettre dedans
ou prendre le temps de s’en charger
afin de pouvoir se le représenter (figurer ça
et non le saisir ; traverser).

C’est un peu comme de l’électronique.

Dans un circuit imprimé
l’électron (l’énergie)
est maîtrisé (verrouillé)
afin de donner (vie, corps)
à l’objet.
C’est à dire permettre au final,
à une personne,
de répondre à son besoin (à ce vide
ou à ce manque celui qui est en toutes personnes,
du moment de se figurer ça ;
d’être encore «en vie »,
et non « morte » .. fini).

Quand vous allez « dehors »,
vous avez à faire à des gens
qui ont verrouillé le monde,
pour que ça leur revienne.
Raison pour laquelle,
ils sont encore là « demain » (sans se poser plus de questions existentielles du fait que ça leur revient et ainsi de ne pas être là pour ça)
et que vous devez alors vous soumettre (rentrer dans le jeu, leur plaire)
c’est à dire vous convertir,
afin de pouvoir adhérer,
vous taire,
ou mourir
afin renforcer l’objet
dont vous êtes l’électron (la condition).

Inconsciemment la personne se cale,
sur l’objet qui concentre le monde (tel un électron,
ils se « chargent ») ;
c’est plus « fort » qu’elle.

Si vous entrez dans ce monde,
et que vous avez un titre
et/ou de l’argent
vous ne verrez pas le mal,
mais le « bien »
puisqu’il vous profite (« renforce »).
Mais est-ce que ça l’est pour autant, bien ?
Non.
Car le « bien » celui que vous vivez
dépend que d’autres ne le soient pas,
sinon ça ne marche pas.

Il faut ce contraste
et le renforcer (en jouer)
afin de se convaincre d’être « bien »,
tout en s’engageant
sur cette voie là.

Ce sentiment d’être « entré »
ou d’avoir « monté »
provient juste de la « gravité »
ou de ce qui polarise du monde
pour se mettre sur la même fréquence (longueur d’onde)
de là à coller.

Mais la personne elle,
ne le voit pas ça,
elle le vit et par extension,
elle le fait vivre.
Le sentiment se figure ça ;
il n’a pas saisi ça.
Raison pour laquelle,
elle va dans un lieu,
où les gens s’adonnent à ce qui les concentre
ou réuni,
et elle devra faire pareil
pour être admise (reconnu).
Or elle aura pu changer sa fréquence
pour avoir l’adhésion,
sans passer par le faire,
ou l’objet.
Et ça peut aller jusqu’à posséder (contrôler)
une personne
voire la dévitaliser,
car un sentiment qui se figure ça,
fait que l’énergie n’est pas consciente.
En la détachant de leur prend,
il est possible de prendre leur essence
pour « s’enrichir ».

Si votre bulle,
affecte la personne d’en face,
vous changez certes sa vision des choses,
mais elle ne vous donnera raison,
sa vie
car elle a déjà SA vie.

Sinon elle remet en question sa vie,
c’est à dire remet en question son existence,
sa place,
ou son affection ;
pour perdre alors SA vie (ne plus être là « demain »).

Moi, je rappelle …
que mon amour,
ou sur ce quoi mon énergie s’est concentré à l’époque,
à foutu le camp.
Une chose l’a aura captivé
pour ne plus l’avoir (être avec moi
ou me revenir).
Raison pour laquelle,
de gens pensent qu’il faut plus marquer,
la personne pour ne pas la perdre,
et là se leurrer,
car ça ne se commande pas.
Raison pour laquelle,
ça n’était pas de l’amour,
sérieux,
mais que je voulais le croire (changer la vérité ;
me mentir
pour avoir ce que j’avais aimé
ou vu mais pas pris le temps).

Ça sert à rien de toucher une personne,
pour la convertir,
ou la « démarcher ».
Vous manipulez là,
une tête,
un esprit,
c’est à dire un sentiment qui est très, très, très loin
de pouvoir reconnaître ça,
de son vivant.

Une personne fait sa vie,
pour être « bien » et non
personnellement « mal ».

Du monde (des autres, de ça … de cette gravité)
elle s’en moque,
ou ce n’est pas son affaire.
Du moment que ça « marche »
qu’elle est « bien »
qu’elle peut en profiter,
de pouvoir « briller »
alors c’est « bien »
(il n’y a pas de « mal »).

Il n’est pas question d’aimer,
mais de se planquer.

Moi je souhaite seulement
arrêter le sentiment sur son sentiment d’être « bien »
ou qu’il n’y a pas de « mal ».
Elle donne tout de même raison,
d’elle
pour soutenir (s’assurer un futur)
mais malgré le fait qu’il n’y a pas de « mal »,
il y a tout de même un don de « soi » (une reconnaissance).
Pour renforcer le sort des uns
et ruiner celui des autres.

Comme ça n’élève pas,
mais au contraire,
prendra de soi,
sans saisir ça (cette gravité),
alors ce n’est pas aussi bien que ça en a l’air (l’histoire).

Dans toute entreprise,
il sera question de saisir la gravité (« charge »)
celle qui prendra de soi,
comme un électron
pour faire fonctionner l’objet (l’histoire, le « circuit », « schéma »)
celui qui répondra à un besoin inconsciemment
pour que d’autres soient « bien »,
c’est à dire tout sauf perdu (énervé
et/ou déprimé).

À un moment,
il sera question,
techniquement possible,
d’extraire la vie
d’une personne,
c’est à dire de séparer être (l’essence)
de avoir (de ça)
non pour l’élever,
mais belle et bien se régénérer
(prendre son énergie
pour rajeunir).
En revanche pour que ça marche,
l’énergie ne doit pas prendre conscience d’elle,
sinon ça ne marche pas.

Moi par exemple,
quelque soit le la « charge »,
celle qui manifesterait les choses
pour m’avoir,
ou avoir mon essence,
sera mal.
Car elle est habitée.
Je prendrai plus possession d’elle,
que je lui profiterais.

Je m’explique,
une personne s’appartient
en passant par l’objet
mais en perdant l’objet
condition à son sujet
elle est mal ; effacé (déprimé et/ou énervé).
Donc la personne est rester inconsciente,
et ça, c’est bien.
C’est à dire qu’il est possible
de prendre l’énergie en elle,
pour se « ressourcer ».
En revanche si le sentiment
change d’état,
de là à saisir ça
et non avoir raison des autres (qui se figurent ça)
alors son énergie est habitée
et ainsi inutilisable en d’autres termes, elle ne « sert » à rien,
elle est imbuvable (ça sert à rien voire la récolte est « gâchée »).

Alors la personne se dit alors qu’elle est « bien »,
sauf que non.
Car elle a sauvé
et parfois sans même le savoir.
Car il est question un peu de récolte,
c’est à dire d’une organisation (d’un mouvement)
qui se charge de ça (de canaliser l’énergie sur terre,
dans ce sens là)
pour faire ce qui est leur « charge ».

Il suffit seulement de considérer,
que l’homme n’est pas en fait au sommet de la chaîne alimentaire,
malgré son sentiment
ou impression (de si bien se connaître que ça).
Et ainsi de prendre conscience
que derrière leur sentiment d’être « bien »
il y a tout de même
une chaîne de fabrication (d’abattage)
afin d’être « bien » (de rester ignorant de ça).
Pour que la vie ne devienne pas « mortel ».

Ce n’est pas aussi rose que ça
ou que ce qui encadre tout ça,
laisse penser
ou ce qu’il fait croire
du fait de le croire lui-même
pour que les gens adhèrent
ou qu’ils rentrent plus facilement « dedans »
(dans les rang).

Du moment de prendre forme,
il y a besoin d’énergie,
non pour empêcher ça,
mais manquer de rien.

L’être humain (en chair) a bien fait à hauteur de ses connaissances,
ce qu’il a fallu
pour manquer de rien.
Et cela sans voir le mal
mais répondre tout simplement
à son besoin
ou à ce qui est venu
naturellement à son esprit.

L’être humain a bien vu
qu’il épuisait ses ressources (naturelles),
celles là même qu’il a répertorié
non pour protéger
mais les « bouffer »
et/ou les exploiter …
je ne vois pas alors pourquoi,
une autre espèce
qui pourrait être au sommet de la chaîne alimentaire
ne soit pas là pour sa chair (bien que)
mais pour son énergie ;
tout en sachant que sous certaines formes
le nerf de la guerre,
est l’énergie celle qui est carnée
(je ne parle pas alors de l’ensemble des énergies manifestées dans la densité
c’est à dire qui ne se connaissent pas suffisamment,
afin de pouvoir changer ça,
arrêter ça c’est à dire faire « l’affaire »).

Après moi,
je m’en moque de l’apparence (le l’objet)
on ne me force pas la main
je ne boit pas les paroles comme ça
et/ou on ne me « mange » pas,
sauf alors pour enrailler la mécanique,
de ce qui se considérait
en avoir le droit
et en réalité en avoir pris le droit
(c’est à dire considérait,
servir qu’à ça).

Avoir raison de soi ;
générer un monde
afin de pouvoir
convertir,
neutraliser les critiques (faire taire)
ou tuer
sans reconnaître ça (le mal fait)
mais au contraire voir une raison (à ça) ;
la même qui renforce alors,
ce qui a eu raison du monde (converti
pour renforcer son sort,
et non disparaître).

Un sacrifice ritualisé inconsciemment,
pour renforcer son sort (sentiment d’être « bien »,
de se « connaître »)
afin de ne pas perdre le « nord »
avoir le sentiment « d’échouer » ;
un peu comme le pêcheur
qui n’arrive plus à ferrer le poisson.

Le « poisson » qui l’embête
ou que ne se laisse pas prendre
afin de pouvoir le « bouffer » (se nourrir, durer).
Et ainsi ne plus savoir
ou ne plus pouvoir,
tout en sachant que le « pécheur »,
en dépends
sinon c’est mort.

L’énergie s’est arrêté à l’état d’être pécheur,
il est ainsi besoin de poisson,
sinon impossible de se nourrir
(d’être encore là « demain »,
ou en être encore à pécher
pour être « bien »
ou manque de rien).

Pas de pécheurs,
sans poissons.

Pas de bien,
sans ma.

Ça est l’appât
c’est à dire le moyen d’un côté de prendre (de charmer ; le propre projeter de faire de l’effet, de projeter un objet dans la nuit afin de pouvoir boire « dedans » ; le pouvoir)
et de l’autre de donner (de répondre à l’appel, de prendre forme
pour faire plaisir à ce qui a eu alors cette influence là sur lui,
pour ne pas être se sentir inutile, sans rien)

Une rencontre,
fixe les choses dans un sens,
pour qu’il y ait une échange ;
et/ou une consommation.
D’un côté prendre
et de l’autre donner
et c’est l’objet (ça)
qui le leur permet,
le temps d’avoir un horizon
ou générer ça
pour être en vie (« dedans »
au courant de ça en un sens).
Pour qu’il y ait plus d’affection d’un côté,
et d’intérêt de l’autre.

Faire marcher le monde,
sans affection
… bonjour.
Ils (ce qui se figurent être en « haut »)
ne le réalise pas,
du fait que le monde marche encore (adhère)
ou qu’il répond encore à l’appel,
mais lorsque ça va leur échapper,
ça va leur faire drôle,
malgré leur CV
ou « success story ».

Plus ça « monte »,
plus c’est con …
ça se figure réellement,
être à l’abri,
de ce qu’ils génèrent
pour regarder ça de « haut ».
Pour eux,
ils risquent rien
ou ils considèrent que les gens sont entre leurs mains,
sont en leur pouvoir,
du fait d’avoir eu le poste,
ou la place.

Le poste, celui qui en fait marcher plus d’un
dans l’idée réellement d’une « conquête »,
ou d’avoir le droit (le pouvoir),
en l’ayant.

Une personne ne considère pas ça,
sauf lorsque ça lui tombe dessus.

Contrôler le monde
ou forcer les gens,
se figurer en avoir le droit,
du fait d’avoir eu le « pouvoir » (la distinction)
… d’avoir « gagné »
et ainsi mérité son sort,
sa place (les gens doivent ainsi répondre à son appel,
leur obéir,
lui appartenir ou se soumettre ; pfeu).

Une personne cherche à plaire (à impressionner)
à ce qui l’a converti (a eu raison d’elle)
pour ne pas le perdre (perdre ce lien, ça …
leur notion d’avoir en est là ;
est entre de bonnes mains
ou ne leur appartient plus réellement).
Ou alors chercher à impressionner,
pour convertir le monde à son sujet
afin de ne pas perdre ça,
ou compter que sur soi.

L’un comme l’autre,
tout le monde a ça en tête,
inconsciemment ;
c’est à dire cette manne qui contient l’ensemble des énergies
manifestées dans la densité,
non pour être critique à ce sujet,
mais belle et bien avoir la « chance »
de boire dedans,
d’avoir « récompensé »
(d’avoir la main)
sinon ne plus être là effectivement,
« demain » concrètement (disparaître).

Il faut ainsi être réellement à la hauteur,
de ça ;
de ce qui ne peut pas être figuré,
et ainsi qui n’a pas de mot.
Non pas de sens,
mais qui ne peut pas être figuré.

Du moment de dire je,
le sentiment peut certes faire des choses,
se figurer ça,
pour être sûr de lui avec le temps (ne pas avoir laissé indifférent)
ou sinon être en suspend,
mais quoi qu’il en soit,
il est encore dedans (et non « mort » ;
ça est peut chiant,
en suspend,
mais ne pas avoir perdu ça,
malgré l’enchantement
le sort,
ou l’illusion d’être en « bas »
… sans rien, sans pouvoir).

Sans saisir ce vide,
ce manque
celui qui est en la personne,
le sentiment est « mal »
et rien ne pourra combler ce vide
car il traduit la gravité
celle d’être né mortel.
Et non être « bien »,
malgré le monde autours de soi,
afin de pouvoir oublier ça ;
être « positif » (en « haut »)
et non « négatif » (en « bas » c’est à dire
déprimé et/ou très énervé
du fait de n’avoir alors rien fait de SA vie).

Avoir une « charge » (une gravité)
un centre d’intérêt
ou être sans gravité,
intérêt (centre, concentrer).
Le propre de cesser d’y croire,
ou de cesser d’être animé (de se sentir concerné).
Et si la personne perd ça,
en cours de vie,
c’est mort.

Car c’est venu à elle,
par un processus de vie et de mort,
impossible pour elle,
alors de le retrouver comme ça ;
sauf avec un reset (et encore)
c’est à dire être « mort » (mourir de fait)
pour renaître, revenir à la « vie » (et détacher ainsi ça de soi,
de ce qui avait eu raison du sentiment).
Pour être un nouveau né,
à nouveau né
ou à nouveau « innocent »
et non faire comme çi.
Être sans mal,
sans gravité
c’est à dire s’être encore figuré ça
être allez dehors (passé par le monde)
car pour cela il faut déjà pouvoir dire je.
Un je pour interagir avec les autres
ou avoir les mêmes besoin,
et ne plus l’être innocent,
du fait de faire ce qu’il faut à son tour,
pour manquer de rien (être en « haut »
et non en « bas »).

L’indifférence, le mépris, l’exclusion …. (le cloisonnement)

L’indifférence

Ne pas donner de soi.
Expression d’une volonté ;
la personne exprime qu’elle n’aime pas
et/ou qu’elle ne le veut pas.

Mais faisant partie d’un collectif,
elle va à un moment se sentir obligé
pour ne pas se sentir gêné
c’est à dire dérangé par ce qui est normal (humain) de faire
et non être impoli (faire ce qui ne se fait pas).

De plus sans collectif,
c’est à dire environnement affectif,
impossible de graviter (d’« être »)
de dire je (de parler de “soi”).
Et le sentiment ne pourra pas
pour autant le manifester
sauf pour être alors impoli (déranger ce qui est en place ; la dynamique du groupe)
et/ou maladroit
(car ça le dépasse au fond).

Il n’est pas ainsi question d’être honnête,
ou d’avouer son sentiment,
mais de le tuer
pour rester « dans les clous » ;
c’est à dire être encore conforme (avec les autres …)
dans la norme
ou solidaire.

Il faut se fondre dans la masse
et ne pas faire de vague.

Du moment que ça « marche »,
…. il y une cohésion,
un lien, une connexion
entre être (sentiment)
et
avoir (le temps)
pour être « dedans »
ou ressortir dans un sens
(donner un sens à sa vie ;
avoir envie).

Je rappelle,
que si le sentiment ne se figure pas
c.a.d si la personne ne s’implique pas
ou qu’elle ne donne pas d’elle
(qu’elle ne fait pas plus preuve,
de « bonne » volonté)
sans avoir pour autant saisi ça,
il sera plus que mal (perdu, à l’arrêt).
En sommes il devra se charger
de l’absolu (du néant ; se connaître à ce point là).
Dans l’idée d’être « bien »
ou sans pression sociale
(de n’avoir rien à prouver,
ou avoir à faire au final du monde ;
des autres) il ne sait pas dans quoi il met les pieds (il s’engage ou ce à quoi il aura à faire).

Mais comme disait Sartre,
« L’enfer, c’est les autres ».

Les autres,
restent tout de même nécessaires
pour ressortir dans un sens,
donner un sens à sa vie sinon ça fait pschitt

Il y a ainsi le choix,
entre que ça fasse « chier » avec le temps (que ce soit vraiment « chiant »)
et en « partant »
c’est à dire en se retirant du mouvement
celui qui réunit tout le monde sur « terre »,
ça fait également « pschitt » (il n’y pas plus de ressort ou de quoi ; de raison d’être … d’horizon).

Arrivée à percuter,
à être animé
sans objet (personnes).

Il faut arriver à être là,
sans se figurer.

L’énergie (le yang)
et
ça (le yin)
en le corps (l’enveloppe ; c’est à dire ce qui n’est pas encore “en vie”, incarné c’est à dire personnifié … être une “personne”)
doivent s’unir (se trouver)
sans objet
le monde
ou la personne (le voile ; se figurer ça sauf alors pour captiver du monde … abuser sans voir le mal mais au contraire un droit. Pour le prendre c’est à dire le faire vivre sans ce qui est dans son ombre puisse le manifester du fait d’être “en vie” et non alors au “courant” de ça).

Le voile permet de distinguer,
de séparer les choses
pour apparaître, faire “connaissance” c’est à dire être « dedans » (au « centre », c’est à dire «sûr » de soi, le propre d’avoir de l’avenir afin de pouvoir célébrer ça … mais ça ne « marchera » qu’un temps et cela quelque soit l’objet. Vous pouvez même avoir ce qui captivera un maximum de monde voire tout le monde sur “terre” avec le temps ça devient « chiant »)
et non être « dehors » (inexistant ou en dehors de ce qui marche ; captive tout le monde).

Il y a ainsi une dynamique
celle du monde (qui concentre du monde)
et c’est là,
ou sont l’ensemble des énergies manifestées dans la densité
c’est à dire les sentiments qui en sont encore à se figurer ça (à faire appelle au monde
afin d’être « bien », «en haut »
et non « mal », « en bas »).

Ils sont entraînés,
par une force qui les dépasse
et ainsi qu’ils ne maîtrisent pas.
Une force qui provient
de l’objet celui qui les captive, que le sentiment se figure,
et qui consistera ensuite,
seulement de le faire,
pour être “bien”, “à l’heure”
c’est à dire renforcer son sort (je) et non disparaître ;
ça ne va plus loin (c’est « bête »,
dans l’idée d’être une « bête »).
Ils ont ainsi un je (du temps
ou une « charge »)
c’est à dire un objectif (le sentiment se sert alors de ça inconsciemment ;
ouvre un vortex, une voie,
il a du temps devant lui,
pour « construire »
ou avoir avec le temps la preuve que ça a marché,
à condition d’avoir captivé,
converti du monde
neutralisé du monde
et souhaiter du mal aux opposants).

Le but et de pouvoir déplacer les choses
cette « charge » (le centre de gravité)
ou changer le cap (sa direction
et ainsi ce que les énergies reconnaîtront
feront « demain »)
pour que les gens croient encore en eux,
ou que les énergies continuent à s’appartenir avec le temps (à y croire)
à appartenir au monde, à s’appliquer (qu’elles continuent à être « solidaire) ;
non pour être juste,
mais que ça ne leur échappe pas.
Et ainsi être là
pour convertir les autres à leur sujet (monde ou totem ; notion d’avoir, de temps, charge)
pour neutraliser les critiques,
et/ou tuer les opposant (les détester).

Faites-le sur une personne,
et sa vie va changer
(mais ça ne changera rien au final,
du fait d’être mortel ;
le « bien » celui qu’à une personne en tête,
ce sera le temps d’une vie).

Le plus grand danger
est
ce qui est « au centre » et/ou en « haut ».

Un sentiment qui se figure ça,
qui arrête le temps dans un sens,
le propre que la personne est adorée
et/ou écoutée …
après c’est mort (tout en sachant qu’une personne est un sentiment qui se figure ça et ainsi qui n’a pas encore saisi pour le manifester c’est à dire le tuer ou le réaliser ce qu’elle ne fera pas puisque ça la “tuerait”).

Quand c’est en phase de « croissance »,
ça entraîne réellement du monde ;
et c’est plus fort qu’eux
de là à devenir virale (à la mode)
voire légendaire
et devoir s’y faire
sinon se sentir réellement exclus,
ou anormal.

Il faut arrêter.

Je/tu
Nous/vous
ai/as/avons/avez mieux à faire que ça.

Le temps d’une vie,
c’est que dalle.
Et je n’en parle pas,
si c’est pour cultiver
ou être cultivé.

Je parts du postulat,
que du moment de dire je,
ce n’est pas bon.

Dire je, nécessite de captiver.
Or si c’est juste,
le sentiment aurait du se révéler (changer d’état
et pas seulement d’esprit)
et ainsi pouvoir apparaître et disparaître,
sans se figurer.

Figurer,
c’est mettre en boîte.

Qui ? Aime être mis en boîte (donner raison,
profiter à autres que « soi » ; servir qu’à ça).
Qui ? Aime se sentir exclus,
anormal ou ne pas avoir de raison d’être … d’horizon,
réellement le sentiment de se connaître (être sans boîte).

Je rappelle que c’est ça,
qui figure, que ça figure …
met en boîte (perspective)
pour ressortir dans un sens (être “dedans” et/ou “avec).
Ça qui est en réalité, tout et rien.

Ça est ce que voit une personne ; ça est ce qui fait marcher une personne (génère un je qui fera tout pour échapper à ça, à sa fin ou à ce qu’il fera afin de pouvoir le convertir, neutraliser et tuer ceux qui ne le sont pas afin de mettre la main sur l’ensemble des énergies manifestées dans la densité ou avoir raison du monde).

Il faut ainsi un objet (ça)
pour catalyser l’énergie
sur ce qui sera son affaire.
Pour concentrer l’énergie sur sa base
ou sur ce qui sera son affaire (sa “charge”),
car elle est censée connaître ça,
maîtriser ça son sujet en fonction
de ce qui sera pour elle, ordinaire (normal de faire)
lorsque le sentiment se branchera dessus,
pour connaître alors ça ;
se caler dessus inconsciemment,
et ainsi le faire naturellement.

Le sentiment se « charge »,
se figure.

Dans toutes personnes,
il y a une notion d’avoir (de temps)
et ainsi une place dans le temps ou un sentiment qui ressort pour avoir le sentiment de se “connaître” (d’être).
Et il lui faut avec le temps,
une raison d’être (une “charge”, “connaissance”, “maîtrise” qui sera sa base de réflexion)
c’est à dire apprendre une chose,
pour avoir une valeur,
ou une connaissance ;
sinon elle ne sert à rien
et ça dérangera forcément (car il est impossible de la cerner).

Ça à travers avoir,
et ainsi l’objet … permet de
reprendre espoir c’est à dire ses esprits le propre de cerner, de comprendre ce qui déranger (de répondre de soi en ayant traversé ça).

Et changer de boîte
d’emploi (de tête)
ne changera rien.
Parce que ce n’est pas une question de boîte (de place, d’affection) c’est à dire qu’il ne sera pas question de changer d’esprit,
mais de saisir ça (de changer d’état et ça “tue”).

Pour le sentiment, il faut bien se fixer dans le densité,
faire une chose de sa vie c’est à dire se connaître un minimum,
ou découvrir avec le temps qu’elle est sa place (ou raison d’être et ça provient du lien inconsciemment entre le sentiment qui se figure ça et la personne qui a réalisé ça pour être “dedans” ; “actif” et non “passif”).
Et convertir alors les autres à son sujet / neutraliser les critiques /
tuer (maudire) les opposants.
Afin de renforcer son je (être personnellement “bien”, ne pas douter de “soi”)
c’est à dire être en train de boire “dans la coupe de la vie”
et fêter, aimer ça manifestement (ne pas voir le mal).

Le bien/le mal
la lumière/l’ombre
le sentiment et le temps (« charge »).

Une personne se cale inconsciemment,
sur le « courant »
pour être au « courant »,
et ainsi se convertir (“savoir” … le “pouvoir”).

Lorsque vous échangez avec une personne,
il sera question d’un jeu,
d’ombre et de lumière,
d’un échange …
et ainsi de faire ressortir quelque chose,
pour qu’elle adhère (ou pas ;
le nerf de la guerre pour un je ou un sentiment qui se figure encore ça … est et restera l’ensemble des énergies manifestées
dans la densité c’est à dire de conquérir le monde et/ou de convertir le monde à son sujet pour être “bien” et cela sans fin. “Immortalisé”).
Une « prise »,
un « lien »,
qui peut être ensuite « virale ».

Pour renforcer son « pouvoir »,
ou boire dans la « coupe de la vie »,
dépendre de ça
et non pouvoir réaliser ça,
détacher ça de soi.

La notion de bien et de mal ;

la notion de bien,
provient du fait de prendre de la « hauteur » et de la « vitesse »
(le propre de renforcer son sort …
c’est à dire de convertir les autres à son sujet.
Avoir le monde à ses pieds,
hyper sympa,
qui donnent raison (c’est à dire leurs vies),
en sera la preuve (d’une “conquête”).
Les autres sont ainsi convertis (en phase)
c’est à dire dans son ombre
non pour le voir ça,
mais belle et bien renforce le sort (sortilège) de ce qui a raison d’eux ou qui les met en boîte (qui a cette influence) ;
c’est à dire qui sera pour mettre tout le monde d’accord (mettre de l’ordre) ; en d’autres termes (mettre au pas)
neutraliser les critiques,
et voir les opposants disparaître (leur souhaiter du « bien » ; ils ont l’esprit « compétitif », ce sont des « gagnants »).

Être « mal » est seulement le fait
que ça n’attire plus.
C’est à dire que l’objet qui les “réunit” et que le sentiment aura projeté,
ne fait plus effet (et là c’est la fin ou le drame ; la « chute »).

Après que ça ait été super « bien » (« normal » quoi)
et bah, c’est devient “mal” ou ça sent “mauvais” (ce qui se passe n’est pas “normal”… ça alors leur échappe).

Il y a ainsi une chose à faire, à saisir, à réaliser
pour être à nouveau « bien » entendu (bien vue, à la mode c’est à dire avoir raison du monde)
soit saisir ça.

Le sentiment en est là ;
la personne est devenue comme ça (capitaliste).
Le sentiment s’est calé,
fait à l’idée que pour être « bien »,
il faut qu’elle fasse ses « preuves »,
qu’elle aille en « haut »,
qu’elle soit inconsciemment reconnu
par ceux qui lui renvoie l’idée d’être « en bas »
et ainsi être là,
pour se faire un « nom »
et/ou de l’argent (se faire « connaître »).
Le propre d’aller dans le sens,
celui de renforcer son je (sort personnellement ;
le propre de sortir personnellement de l’ordinaire)
et non alors,
pouvoir reconnaître ça,
du fait que désormais sa « boussole »
ou son sens d’alerte,
qui se déclenche lorsqu’elle perd de l’influence (de l’importance, du “poids”)
et ainsi que ça lui échappe (et ça ne lui plaira pas).

Entre lancé
pour renforcer son je
sortir réellement personnellement de l’ordinaire
ou « réussir » dans la vie
et non ainsi,
pouvoir détacher ça de soi,
puisque ça a eu raison de soi.
…..

Elle est là,
pour se faire un titre,
et/ou de l’argent (pour que SA vie sorte de l’ordinaire),
pour ne pas avoir le sentiment,
d’avoir raté SA vie (son « bien », son « je » doit sortir de l’ordinaire).
La personne en est réellement là,
car telle est l’idéologie des « lumières » ;
ou du Capital (soit tu tues l’autre,
tu dois être « meilleur » qu’elle
soit l’autre t’aura).

C’est une question de « pouvoir »
du suggestion en se servant des autres,
dans l’environnement où le sentiment gravite
pour avoir réellement le sentiment
de commander l’ordre des choses
(d’être chez « elle » partout,
comme « chez mémé » partout dans le monde,
ou être encore là « demain » ; que ça “marche” d’enfer pour soi).

Être « sûr » de soi … arrêter le temps, les autres dans un sens
pour boire dans la « coupe de la vie »
et ainsi faire en sorte,
que ça,
n’échappe pas à ce qui se le figure alors,
être « bien »
ou reconnu.

Du moment d’être « en vie »,
la personne est chassée
telle une esclave
pour avoir sa peau.
Elle doit profiter,
plaire à ce qui a réellement
cette « liberté » (les ressources humaines
celle qui embauchent pour le Capital ;
les entreprises qui font « tourner » le monde
ou qui permettent les dividendes … d’être super “bien”).

Traduction : On (la dynamique) s’en moque au fond
de la personne
(et dans un sens ce n’est pas faux)
mais non pour détacher ça d’elle (se révéler)
mais belle et bien pour renforcer (donner raison, sa vie)
ce qui aura raison d’elle,
ou cette influence,
sans que la personne puisse s’extraire,
l’exprimer
puisque ça la dépassera (et pour cause)
puisqu’elle appartient à ce qui a eu raison d’elle(ce sera ordinaire, sa vie, vécu
ou comme ça).

Le monde (la dynamique)
s’intéresse ainsi seulement
à l’énergie (vitalité)
celle qui est en la personne (elle ne sert qu’à ça ;
à être sacrifié sur l’autel,
de ce qui pourra profiter de la vue
et/ou se renforcer … boire « dans la coupe de la vie »
et/ou abuser sans que ce qui est possédé, exploité,
puisse se défaire,
puisque ça dépasse l’entendement ; une personne ou un sentiment qui se figure ça).

Et si la personne ne la percute pas ça,
alors elle le perdras ça (son sentiment d’être “bien”, c’est à dire de “savoir” et d’encore le “pouvoir”)
pour tourner alors autours
c’est à dire faire ce que attend au fond ce qui a eu raison d’elle
pour se renforcer (boire “dans la coupe de la vie”)
et ne pas contrarier
ce qui est dans sa tête,
c’est à dire ce qui se figure être « au-dessus » d’elle (avoir des droits sur elle)
et ainsi qui ne sera pas là pour le reconnaître puisque ça lui profite.
SA vie,
ou son sentiment d’être « bien », d’être encore la “demain” dépendra de se soumettre sinon être critiqué de là à être supprimer pour le bien de la communauté ou de ce qui aura pris la tête (eu raison du monde c’est à dire de l’ensemble des sentiments dans l’environnement où le sentiment gravitait).

Le propre d’en vivre
de dépendre de ça,
de s’être converti à ça.
Et alors risquez de faire pareil,
ou de reproduire la même chose,
puisque c’est dans l’air
“courant” ou devenu comme ça.

Il est question de changer ce qui est dans l’air.
Le rapport au temps,
et ainsi ce qu’ils ont en tête
pour être « bien »
et non sans avenir (ressort).

Une personne se cale dessus (sur ça) inconsciemment
pour se mettre « dedans »
pour se mettre dans l’ambiance (ou le « bain » et ainsi profiter à ce qui est “au centre”).
Une notion d’avoir (de temps)
pour se « charger »,
se mettre dans le rythme
et être ainsi au « courant » (oui mais en le vivant
en donnant de soi,
et ainsi en l’alimentant ;
cela peut ainsi avoir raison de soi).
Et donner alors un sens à la vie,
ordonner les choses
pour que les gens ne se marchent pas dessus,
et/ou abuse c’est à dire qu’ils soient sans reconnaissance. Pour qu’ils soient encadré,
ou qu’ils savent où est leur place).

Le truc,
c’est qui leur faut une histoire,
sinon ça ne « marche » pas.
Et ça coûtera cher ;
au sens propre,
comme au sens figuré.

Le monde qu’il faut,
pour qu’une personne « marche » (adhère)
qu’elle se sente « en vie »,
et non « exclu » (« morte »).

C’est à elle de reconnaître ça (de faire ce chemin) ;
car ce n’est pas fait à sa naissance.

La naissance,
c’est seulement l’étape,
celle de dire je ;
ou d’apparaître en tant que personne.
Or le sentiment
est pour ainsi dire fini,
simplement en disant je ;
et quelque soit d’ailleurs,
le sujet, la matière, le domaine, la matière, l’élément (le temps)
pour se mettre « dedans »
et ainsi se sentir capable
ce qui est son élément
pour être à sa place (“avec” et/ou “dedans”) ce que le sentiment adorera ou reconnaîtra (reconnaîtra naturellement et/ou détestera).
Pour être « bien » (personnellement bien c’est à dire “avec” et/ou “dedans”)
et non être déçu
et/ou décevoir (être sans ressort ;
sans impression
ou être personnellement mal … fini).

Le bien/le mal
le tout/le rien
le haut/le bas
le plein/le vide.

Il est question de l’énergie du vide.
C’est à dire de ce qu’une personne fait inconsciemment (ritualise)
pour renforcer son sort certes …
mais à quel prix ?
De plus il aura réellement le sentiment de contrôler l’ordre des choses (ce qui est ordinaire … le temps)
ce qui n’est qu’une illusion.
Car si ça lui échappera (l’influence de merde qu’il a)
et tout s’arrêtera.
Raison pour laquelle le sentiment n’a aucun intérêt,
à devenir une star,
ou une étoile,
car si ce qui lui permet de « marcher » cesse,
c’est mort.

Je rappelle que l’énergie s’est concentrée sur son affaire,
ou ce qu’elle aura à faire,
pour ne pas partir en live.
Mais son « bien » dépend que les gens adhère ;
le propre de dépendre de l’objet,
or le temps était pour détacher ça de leur sentiment d’être « bien »
afin de pouvoir reconnaître ça (l’ordre des choses)
et ainsi détacher ça de leur sentiment,
sans avoir pour autant le sentiment que ça leur échappe,
ou qu’ils ont perdu le truc.

Une personne verra forcément le mal
afin de pouvoir le convertir (revenir)
le neutraliser
ou le tuer.

Et c’est en le tuant,
que la personne se renforce
(le je se renforce
tout le contraire de détacher ça de soi ;
de voir ça)
c’est à dire qu’elle fait ça
ou qu’elle ritualise ça …
elle fait ce qu’il faut pour être à nouveau « bien », sûr d’elle (en « haut », au « centre », « sûr » d’elle … sans mal ou à l’abri d ce qu’elle génère en réalité)
et non « mal ».

Elle attire ainsi vers elle les événements (pour être à nouveau au “centre”, “bien”)
… ce qu’elle convertira
et/ou qu’elle maudira sans même le voir,
pour que ça ne lui échappe pas,
rester présente,
et ainsi avoir la vie sauve, selon elle (“gagner” du temps).
Elle se bat « honnêtement »
contre ça … le “mal”
le temps ou elle-même
au final.

Un je (un sentiment qui se figure) avec le temps,
doit être en « centre » d’un mouvement,
pour assurer sa sécurité
et/ou son confort,
afin de ne pas être exclu
ou sans faire impression (il faut un contraste ; ressort).

Et pour en avoir l’impression,
l’objet que le sentiment projettera
doit captiver (du monde)
afin de pouvoir mettre la main dessus …
sur l’ensemble des énergies
manifestées dans la densité (nuit)
pour se figure encore ça (ou ressortir encore plus personnellement ;
le temps que ça « marche »
ou « fasse » effet).

Avoir le monde entre ses mains
pour que ça ne lui échappe pas.
Un monde qui sera l’ombre
de sa « lumière »
ou « grandeur ».

Il y a alors une conversion (une procession)
sans que ce qui est au « centre » de ça (responsable de ça)
voit le mal,
mais réellement un produit ;
un bénéfice
voire un salut.

C’est bien l’indifférence,
l’exclusion
le mépris (le fait d’avoir les autres, le monde sur le dos sans qu’il le reconnaisse)
qui est source de conflits (de heurts et/ou de maux).

Une pesanteur
une gravité
où la vie devient vite impossible,
et qui sera alors vécu (supporté)
sans devoir pour autant
tacher le tableau (faire tache) ;
c’est à dire déranger
ceux qui ont une vie « rêvée »,
du fait de « maîtriser » ça (la gravité
en ayant généré un “courant” pour être en « bas »
afin de pouvoir rester en « haut »
ou à l’abri de ça)
et ainsi croire réellement
être maître de ça (de connaître ça)
et en réalité être maître du monde (de véritable bêtes
et/ou animaux qui se figurent être « savants »).

Des «puissants »,
des « maîtres »
qui ne connaîtront ni la prison
ni le chômage
du fait d’être « à part »
d’être en « haut » ;
c’est à dire en « centre » d’un mouvement
qui leur profite
ou qui fait qu’ils ne « tomberont » pas
ou que la gravité,
ça se retournera pas contre eux,
du fait de convertir,
neutraliser ou tuer ;
c’est à dire faire ce qu’il faut,
pour que ça ne leur échappe pas (contrôler tout ce petit monde).

Ils ont ainsi le sentiment de contrôler l’ordre des choses,
et en réalité être devenu des idoles (vedettes) ;
incapables de ressortir,
sans avoir le monde à leur pieds.
Ils sont en réalité mauvais
et c’est le fait d’avoir encore cette influence
sur le monde,
qui leur fait réellement croire le contraire.

Ceux qui se sont convertis
ne risquent pas d’être touché par ça
mais à condition d’obéir,
de louer,
de se soumettre à ce qui est devenu central (totem).
Et ainsi de mettre en prison
et/ou au chômage…
des personnes
qui devront supporter ça,
sans devenir mauvais
tandis que ceux qui sont en « haut »
en seraient incapables (du fait d’être mauvais ;
« responsable » sans l’être).

Avoir une vie impossible,
et ne pas devoir réagir (devoir saisir ça).
Avoir une vie sans limites,
et réagir afin de le rester
(avoir encore le sentiment de « savoir »
et ainsi de le « pouvoir »).

Un sentiment de « force »
de « puissance » apparaît (… un rapport de « force » à la con)
pour ceux qui sont en « haut »
ou au « centre » ;
à condition que ceux qui sont en « bas »
ou exclus,
répondent à l’appel,
qu’ils mordent à l’hameçon
pour se soumettre ou alors réagir afin de pouvoir les neutraliser … “mieux” les tuer (et ainsi ne pas avoir saisit ça,
cette mécanique
ou cette danse macabre
celle qui consiste à pousser les autres, à bout
pour donner l’occasion
à d’autres (à ceux qui se figurent une “réussite”) de pouvoir les convertir,
neutraliser
ou tuer.
Afin de pouvoir leur prouver qu’ils en sont capables (de leur donner le change, de servir qu’à ça)
de pouvoir profiter à ce qui n’est pas là pour être juste
mais qui est belle et bien là pour garder le « dessus »
ou l’assurance qu’il n’y a pas de « risque »,
de « danger » que ça leur échappe ;
et ainsi de belle et bien garder,
cette influence là (le « pouvoir »).

Dès que le sentiment projette une chose qui captive
de là à devenir totem (à la mode)
c’est à dire une figure importante,
dans l’histoire qui se passe (déplacent des lignes, concentre du monde)
il fera tout pour que ça ne lui échappe pas,
car il estime que ça lui revient.
Ce qui est bête,
mais dès que le sentiment se figure ça,
c’est mort.

Malgré l’idée d’élection,
d’un changement
ceux qui « montent » (sont « élus »)
se soumettent à ce qui est
« au-dessus » d’eux (à ce qui les commande, à ce qui agence les choses pour que ça leur revienne) ;
et ainsi à ce qui les dépassent forcément,
en un sens
et qui eux sont là,
pour ne pas « changer »
ou rester au « centre » et/ou en « haut » ;
c’est à dire contant des gens,
qui doivent leur obéir (les louer, se soumettre).
Pour être ainsi indétrônable, indéboulonnable
ou intemporel (traverser le temps) ;
ça ainsi ne leur échappe pas,
ou ça leur plaît (ça ne va pas plus,
et ils se figurent réellement
être « brillants »
ou d’avoir vaincu le temps ;
la « mort ».
Ce qui est une illusion …
ils ont seulement « gagner »
du temps celui qui provient de l’influence
qu’ils ont encore sur les gens).

Là ce qui est au « centre »
ou en « haut »
c’est comme un parasite.

Un parasite qui se colle sur un hôte,
une personne en bonne santé (physique
et mentale)
et qui fera tout pour qu’elle lui rapporte.

Et comme le mal aujourd’hui paie
c’est à dire qu’il n’y ait plus réellement de mal
ou de limites
il est possible de convertir la personne
afin de pouvoir s’en servir à mort (la déplacer dans l’espace et le temps)
et accessoirement pouvoir pomper
son énergie
et/ou prendre son temps.
Et si l’hôte prend conscience de ça (du mal fait)
il se rend compte qu’il est parasité.
Le lien alors cesse,
pour ne plus l’être (c’est la fin du parasite,
ou de ce qui avait réellement raison,
pris le contrôle de la personne).

Là il y a une chose qui parasite le monde,
qui brouille les gens
qui embrouille les choses pour empêcher le naturel de se faire
ou le bon sens de s’appliquer ;
mais tant que l’organisme supportera ça,
il sera encore parasité
et rien alors ne changera,
sauf en pire ;
du fait d’être parasité.
« Bien » certes,
mais à condition d’obéir à ce qui a eu raison du sentiment
et non alors de réfléchir à ça (de saisir ça).
Pour continuer à être en phase
avec ce qui organise désormais le monde (met tout le monde au pas)
c’est à dire ce qui place (déplace) les gens
pour ne pas être « mal »
mais « bien » ;
c’est à dire être encore plus au « centre » du monde
et non alors être encore pointé du doigt
découvert et/ou « mal » vue (dénoncé
pour l’extraire de soi,
ou le chasser).

Et ainsi être là,
pour renforcer le mouvement
celui qui a déjà converti une bonne partie du monde
pour avoir encore cette influence là ;
sur ceux qui ne sont pas convertis.
Et avec le temps une personne cèdera,
car ça la dépassera (commandera, ce sera plus “fort” qu’elle).

Il faut en fait,
pouvoir revenir sur le passé.
Sur la carbone (la notion d’avoir) de nos vies,
afin de pouvoir détacher ça de soi (reconnaître ça).
Comment pouvoir détacher ça de soi,
en ayant une mémoire sélective,
pour être « bien »
et non « mal »
et en réalité être en train d’abuser,
justement … de se figurer ça (d’avoir cette influence là ; être injuste).
Tout en sachant que personne est « unique »,
c’est à dire « bien »
ou comme se figure un sentiment
qui en est encore à se figure ça
(qui n’a pas encore réellement pris conscience d’être mortel).
Et ainsi être encore en train de se voiler la face (d’abuser)
et/ou de se cacher
pour coller à l’idée d’être « bien » (« modèle »).

Le personne ne sort pas de son « bien »,
de son « je » ou de sa 1er impression, peau psychique ; tout en sachant qu’il est question de pouvoir être sans se figurer ça et ainsi être sans impression ou empreinte psychique sans que cela soit grave)
elle le « sauve » au contraire.

L’autre est seulement là,
pour se renforcer personnellement,
ou croire en son histoire ;
c’est à dire être « bien » (être avec du monde et/ou au « centre ») et non « mal » (exclu).
Des gens finissent alors « mal »,
pour permettre à d’autres
de se figurer une « réussite »
et/ou une « conquête » (être “bien”, de mieux se “connaître” et en réalité convertir seulement les autres à leur sujet, neutraliser les critiques et détester les opposants).
tout en étant « en vie » le pire
ou être en train de dire je (je suis « bien », je me « connais »,
je suis « stable »
et alors avoir cette influence là …
sur du monde ;
qui est dans l’ombre
de son sentiment de se « connaître »
ou que SA vie est « stable » ;
le monde alors autours de son sentiment est soit
– converti c’est à dire « fidèle », fidélisé
– neutre,
ou
– absent.
Ça ainsi lui plaît
et c’est ça que recherche inconsciemment un sentiment
qui se figure encore ça,
ou qui a encore à faire à ça (à l’inconnu)
pour isoler X
dans l’idée de se “connaître” ou de maîtriser ça (l’alpha)
non en le réalisant, en le saisissant
mais en arrêtant les autres dans un sens,
pour que ça lui profite (plaise) personnellement ; dans l’idée de maîtriser
ou connaître ça (la gravité).

C’est ça que fait inconsciemment une personne.

Du moment de dire je,
le sentiment se figure ça,
il n’est pas ainsi, aussi bien que ça
ou comme il aime le penser (supposer) ;
raison pour laquelle,
il est bouffant.
C’est à dire « fort » pour avoir raison des autres
pour que ça lui revienne,
et au final pouvoir tuer les autres,
afin de rester fidèle à lui-même ou « sûr » de lui
(et ainsi pouvoir encore isoler X ou avoir une longue « carrière »).

Entre saisir ça,
et le tuer
c’est à dire le générer
afin de pouvoir le tuer,
ça n’a rien à voir ;
malgré le fait la suggestion “d’avancer”,
c’est à dire l’attraction (car ça -la gravité- est projeté malgré tout … ce qui n’est pas rien)
pour que ça occupe certes,
mais certainement pas
pour réaliser ça ;
se rendre compte de la même chose
au final c’est à dire parler, rendre compte de la même chose (malgré l’engagement, la promesse ou célérité : la vitesse de la « lumière » dans le vide, ou du sentiment qui se figure encore ça).
Il n’y a rien d’autre au final,
à part ce que le sentiment verra (reconnaîtra,
donnera raison
et ainsi d’elle pour que ça ressorte encore ou
soit avec elle ; reconnu).
Pour rester sur sa lancée et non « échouer » ;
« tomber » (être déçu et/ou décevoir ; perdre espoir).

Raison pour laquelle,
que le sentiment mise sur une chose
qui change avec le temps,
pour que sa « lumière » (son espoir)
brille encore (revienne)
à condition que ce sur quoi il aura misé
soit encore là
sinon il perdra ce lien
cette liaison, cette connexion entre être (le sentiment qui se figure encore ça)
et avoir, pour avoir l’objet (l’image) condition à son sujet (sentiment) c’est à dire encore le sentiment
de s’appartenir (de l’avoir)
et ainsi que ça (ce que le sentiment se figure)
ne lui échappe pas.

Il y a une conversion du sentiment (être)
avec la notion d’avoir (de temps)
pour être « dedans »
(c’est à dire la boîte,
ou la condition au sentiment
pour ressortir,
c’est à dire ne pas perdre espoir,
ou avoir le sentiment que ça lui échappe des “mains”).

Comment ? pouvoir détacher ça de soi,
en ayant une mémoire sélective
pour être toujours “bien”, là “demain” (avoir cette influence là)
et non être “mal” (être déçu et/ou décevoir) ;
c’est à dire ne plus être cultivé, cru et/ou adoré
(sûr de rien).

Mentir, se mentir

Mentir

Imaginez qu’il est impossible de mentir,
et de détacher ça de soi,
comme ça.

La volonté permet seulement
d’avoir raison des autres,
c’est à dire cette « chance »
celle de tout avoir,
d’obtenir des autres tout
sans qu’ils s’opposent,
qu’ils voient le mal
et ainsi se convertir.
(s’être habitué avec le temps
que ce normal, qu’il n’y a pas de mal … et ainsi profiter,
à ce qui a eu raison d’eux, et qui ne sera pas là pour le reconnaître ; c’est à dire faire ce travail).

Faire ce travail … celui de se rappeler,
et de reconnaître,
pour lâcher prise,
et être pardonné en retour,
à condition d’en parler,
de revenir dessus …
sinon ça ne passera pas (forcément).

Le devoir de mémoire (d’être juste).

Ça sert à rien de forcer les choses.

Cette « gravité »,
celle qui « charge » le sentiment
autant qui le « soulève »
c’est à dire qui lui permet d’être « fort » (de le paraître)
ou au contraire « faible » voire de disparaître.
Impossible de la détacher,
cette gravité .. de soi comme ça.

Moi, ça allait
car j’étais encore « en vie »,
pour la manifester
et la vulgariser (réfléchir)
et ainsi de la traverser,
c’est à dire de saisir sa mécanique,
sinon ça m’aurait eu et je n’aura pas pu
revenir à moi ;
ça aurai eu alors ma peau
pour renforcer le sort,
de ceux qui avait non raison,
mais eu pour le coup, raison de moi.
Et ça je (mon sentiment) ne l’aurait pas permis (supporter)
raison pour laquelle,
j’ai préféré traverser ça
plutôt que de devoir donner raison,
ou me couper du monde
… et alors l’un comme l’autre,
donner raison à ce qui a eu cette influence sur moi,
pour renforcer leur sort,
sans que cela ne paraisse.

Le propre du sacrifice ritualisé par un sentiment qui se figure réellement une réussite à condition d’avoir la peau de l’autre, et ainsi encore ça.

Imaginez reconnaître (lâchez prise)
ou au contraire insister (pour avoir l’autre ; sa peau)

Qui ? n’a pas été dans cette situation,
celle de faire face,
à des personnes qui sont honnêtement de mauvaises fois,
du fait de réagir seulement inconsciemment à cette suggestion de pouvoir (de pouvoir avoir l’autre parce qu’il ne ressort pas ou plus) ;
afin d’être personnellement « bien » (sans limites)
et non « mal » (le propre d’être tout sauf gêné).

En eux,
il n’y a pas de conscience,
d’âme
seulement un intérêt ;
c’est à dire le fait d’être « bien »,
le propre de captiver,
de prendre de l’importance
sinon d’être « mal »  …
« mauvais » et alors le faire vivre,
sans que cela ne paraisse.

Et face à cette mentalité
il faudra vous découvrir
à hauteur de ce qui abuse réellement
sans que cela ne ressorte,
puisque les autres sont fans,
neutralisés
et/ou morts.

Ils sont cool
et/ou spécialistes,
tandis que vous êtes mauvais
et incapables.

Ils sont en « haut » (sûr d’eux),
vous êtes rien,
en « bas » ; à leur merci.

Ils sont réellement inconscients
du mal qu’ils se donnent (bêtes)
pour devenir célèbres,
avoir une étoile (récompense)
et non perdre leur « chance » et/ou place (il leur faut être célébré,
ou avoir raison du monde).

Il est question du sort (de la fin,
ou d’arrêter le temps …
ça dans un sens,
pour ressortir
ou avoir un ressort)
c’est à dire qu’il sera question de l’espace,
et ainsi du temps ( et ainsi de “soi”, le propre d’avoir de quoi, de ressortir ou d’avoir compris ce que le monde attends de lui pour être encore “dedans” et non sans avenir)
dont le sentiment aura en « charge »
ou la « charge ».

Pas de « responsabilité » (de quoi)
sans reconnaissance ;
se donner du « mal » (se « connaître »).

Un sentiment qui se figure ça,
n’est pas là pour être juste,
mais belle et bien être en « haut ».
Il interprétera alors,
les choses de telles sortent,
pour que ça lui rapportera,
pour être encore là « demain »
ou « sûr » de lui.
Il aura ainsi la garantie
ou la preuve qu’il recherche (provoque)
pour avoir le titre,
et/ou l’argent celui qu’il amassera,
afin d’être sûr de lui,
et non sans ressort (rien fait de SA vie).

Il est là pour ça.

Vous aurez ainsi le « poids »,
celui de la personne qui ressortira dans ce sens,
et ainsi … de celles qu’elle captive déjà.
Vous aurez ça à supporter,
si vous ne reconnaissez pas ce qui a raison du monde
ou si vous donnez pas raison,
à ce qui a convertit tout le monde à son sujet (ce qui est devenu “sacré”).

Et le fait de donner raison
dans l’idée d’être plus intelligent (d’être plus malin ou alors, d’avoir mieux à faire)
ne changera rien,
car il y a un lien invisible.
Dès que cela ressort,
ça s’imposera à vous,
par la force des choses,
ou ricochet (il est seulement question d’onde
ou de vibration ;
c’est à dire du « bruit » que fait une personne,
pour que cela lui rapporte, plaise).

Du moment que le sentiment se figure ça,
ou qu’il passe par l’objet,
il tend à normaliser les choses,
pour que ça lui revienne,
pour que ça soit à lui,
et avoir ainsi le sentiment
de commander l’ordre des choses ;
c’est à dire la nuit
afin de pouvoir dire “briller” ; dire « bonjour » où il veut, et quand il veut (pouvoir se manifester).

Il y a ainsi de lui,
dans le monde ;
à lui ensuite de reconnaître ça,
afin de pouvoir se détacher,
sans mal (histoire).

Je rappelle que ça (le monde)
à une « charge » (valeur) ;
le sentiment ressort,
dans l’idée de « contrôler » sa vie (son sort, sa fin … son pas)
de raisonner ça (ce qui est insaisissable en l’état)
et
de le résonner pour l’avoir
et alors pouvoir le distinguer (voir et générer ; toucher).

Le sentiment mettra forcément quelque chose en lumière
pour se mettre dedans avec le temps,
et être affecté (“dedans”, “touché”).
Pour travailler ça inconsciemment (le temps) ;
travailler cette matière,
le temps,
la charge (gravité)
celle qui permet
d’être « dedans » et/ou « avec »
(à condition d’en saisir l’esprit ;
le sens afin pouvoir prendre le temps,
et ainsi le faire).

La personne sera ensuite reconnue ;
et le monde donnera forcément raison,
car ils sont « incapables »
de saisir ça,
et en même temps, d’être sans ça.
Raison pour laquelle,
ils tournent autours,
pour donner un sens à leurs vies, pour donner raison (leurs vies),
et ainsi se convertir,
pour l’avoir ;
pour renforcer leur sort (« chance » ; je).

Ils le veulent pour eux,
ils veulent ça afin de pouvoir “progresser”, rester “sûr” d’eux et ainsi « en vie » (en marche)
et non être à l’arrêt, sans ressort («  mort » ; disparaître).

Du moment que le sentiment se figure ça,
il est au « courant » (alerté).
Il sent ça.
Si ça va aller ou pas.

Ça est le nord,
ou ce qui fixe le sentiment dans la densité (temps).
S’il disparaît,
il est alerté
afin de pouvoir réagir ;
se déplacer dans l’espace et le temps,
pour ne pas disparaître,
et ainsi changer la fin (son sort) ;
mais ne pas non plus,
avoir changer d’état (reconnu ça).

Ça captive
et fait réfléchir ;
le sentiment en est encore à se figurer ça.

Sans le saisir
impossible d’en sortir,
sauf les pieds devant
et/ou en perdant le nord (l’esprit).
En perdant le nord,
la notion de temps,
de « charge »,
disparaît …. du fait qu’il n’y ait plus réellement de sens dans la personne ;
dans ce que le sentiment se « charge » quotidiennement
pour être « bien »
et non « mal » (pour que ça,
ne lui échappe pas).

C’est tellement fin
et à la fois lourd.

C’est inexistant
et à la fois partout
et dans tout.

C’est invisible,
et en même temps présent (là).

Il s’agit de ça,
afin de pouvoir être là.
Il est question de saisir ça,
afin de pouvoir se manifester.

Saisir l’objet,
choper le truc,
celui qui permet de ressortir,
ou de donner un sens à SA vie,
en se figurant ça, en donnant un sens (une forme)
à ça ;
pour être « dedans » certes,
mais le temps d’une vie (de rien du tout).

Ce rien
ou ce qui n’existe pas pour eux,
est tout de même nécessaire à ceux qui se figure une « réussite »
ou qui leur permet de profiter de la vue (de prendre du recul et non d’être dans le dure ; fini).
Le propre de tout avoir
ou d’en être proche.
Et ainsi condamner les autres (figurer ça)
à rester en bas,
afin de pouvoir continuer à regarder ça (les choses) de haut 
(à « s’élever » sinon c’est la « chute » ; grave … ça leur échappe
et ils ne comprendront réellement pas pourquoi,
parce qu’ils ont travaillé dure pour ça,
et/ou ont été malin,
patient pour en arriver là).

Avoir été plus fort que ça ;
que ce que l’énergie se figurait,
pour garder le contrôle (le sourire)
rester en vie (afin de garder ce que le sentiment se figure
être sa vie, à lui).

Il est impossible de mentir.

Réfléchissez bien
avant d’agir,
ou de vous dire,
qu’avec le temps ça disparaît,
ou que c’est du passé ;
rien n’est passé,
ça c’est passé.

Tout mal-fait
dans l’idée qu’il n’y a pas de mal,
à une conséquence.

Ça ressortira,
tout le temps
pour vous faire lâcher ça,
ou reconnaître ça,
car vous avez alors une emprise,
c’est à dire une présence,
qui écrase et non révèle (reconnaît).

Les autres sont réellement dans l’ombre,
de votre sentiment que c’est passé.
Afin de mettre ça de côté,
et continuer votre vie sans mal
(à vous figurez ça).

Une influence
qui fera que vous ne pouvez dans ce sens,
qu’avoir raison des autres,
et non avoir conscience de ça.

Votre « bien »,
votre sentiment d’être « bien » (conversion)
dépend de ce processus celui de
– convertir les autres à votre sujet ; image (sentiment d’être personnellement « bien » ;
ce qui est impossible du moment de se figurer ça ou de dire je)
– de neutraliser les critiques,
et
– de tuer les opposants.

Et plus le sentiment aura raison des autres (se figure ça)
plus ça va faire « mal » (il aura cette emprise de merde)
c’est à dire … plus il « montera » (se figurera réellement une « réussite » ;
avoir raison et en réalité avoir raison des autres ou « conquérir » le monde).

Il aura ainsi réellement cette influence
c’est à dire le monde avec lui,
pour que les opposants puissent être réellement tués,
sans que cela soit mal (interdit)
mais mérité.
C’est ça prendre le pouvoir (le droit) ;
c’est à dire faire plier les choses dans un sens,
pour qu’il n’y ait plus d’interdit
ou de mal,
puisque le monde (ça) leur revient alors,
sans le saisir au-delà de ce qui leur a permis (ou plu).

Tout à rapport
avec ce lien invisible ;
et ne vous leurrez pas,
du fait d’être « en vie »,
vous êtes concerné (« en vie ») ; connecté.

Le nerf de la guerre,
c’est votre énergie (essence)
en passant par le temps (ça)
et les autres,
pour vous avoir.
Après ce sera votre sort ;
vous ne pourrez pas dire non,
ou vous opposez,
car cela deviendra ordinaire (comme ça).

Vous allez ainsi pouvoir relativiser,
votre sentiment d’être « libre »
et/ou « indépendant » ;
de maîtriser votre sort, sujet et ainsi le monde (de connaître les gens).
Surtout lorsque vous faites confiance à d’autres …
c’est à dire que vous donnez réellement votre voix,
à des personnes qui sont là en réalité
pour se faire un nom et/ou de l’argent.
Afin de renforcer leur sort (sentiment d’être « bien »)
au détriment des autres
et ainsi se moquer au fond du monde,
malgré leur « gentillesse” (“promesse »).

Et comme tout le monde marche,
pourquoi changer.
La « mal » alors paie (il n’y a pas de mal pour eux).

Ils ne paient pas,
la conséquence de leur politique ;
ils sont à l’abri de ça … (pas de prison sans le quotidien de ceux qui n’ont rien/pas de chômage, arrêt à leur sentiment d’être “bien” en l’état)
de ce qu’ils déclenchent
pour être « bien » et non « mal ».
Ils se servent du monde (abusent)
mais ils ne le reconnaîtront pas,
du fait d’avoir pris le droit
(« pouvoir »).

Ça tue.
Je l’ai vu,
et vécu.

Cette danse macabre,
ou cette ambiance,
où les gens se déplacent dans l’espace et le temps
pour donner forme (sens)
à ce qui sera le monde « demain »,
ou mon affaire (sort).

Plus le sentiment s’affaire,
pour avoir raison des autres,
plus il se figure une « réussite » (il dépend de ça).
Plus le sentiment travaille ça,
plus il peut faire sans ça ;
il sort ainsi de la nuit
tandis que les autres se figurent
devenir « solaire » (en dépendent).

Le sentiment dépend de l’histoire,
celui qui permet d’être encore « dedans »,
« solaire » (ou au « centre » ;
le propre d’avoir encore du « poids »
ou d’être encore « écouté).

Mais le sentiment ne s’est pas encore révélé,
il n’a pas encore saisit ça,
qui est, tout et rien.

Ça permet de ressortir,
de se révéler
pour changer les choses,
et non plus seulement se les figurer,
pour les “saisir”.
Impossible alors pour eux … d’avoir une main,
sur cette toile
celle qui permet aux choses de ressortir,
ou au sentiment de se figurer.

Ça qui prend forme,
apparaît
pour être « dedans »,
«à l’heure »
ou se caler dessus (être au « courant »).

Formaliser les choses,
un corps
pour être « en vie » (dedans ou affecté) ;
formaliser les choses,
à partir de rien.
Il faut alors saisir ça,
ce que le sentiment se figure
lorsqu’il est « en vie » et non « mort » ;
il ne le saisira pas ça,
il sera plus là
pour avoir raison des autres,
que pour se révéler.
Parce que ça ne rapporte pas,
ça ne présente aucun intérêt.

Il est ainsi là,
pour avoir raison du monde,
devenir une vedette,
… avoir un titre,
et/ou de l’argent (une reconnaissance).
Et il est « vrai »
que dès que le sentiment projette un objet,
ou que la personne projette de faire une chose,
qui captive
il prend de la « valeur »  (aura cette influence sur les autres) ;
sauf que la valeur celle que le sentiment se figure désormais avoir,
provient de ça.

L’influence qu’il a « aujourd’hui » sur les autres,
non pour reconnaître ça (avouer)
mais belle et bien le garder,
puisque pour lui,
honnêtement, il le vaut (ça lui appartient ou revient) ;
c’est le résultat de ses recherches, de ses connaissances. Le sentiment réfléchit ça inconsciemment pour être encore « dedans » ou là « demain » (c’est son travail ou affaire ; sans le saisir au delà de l’objet qui a eu raison de lui et qui captive du monde pour être certes “bien” mais ne pas avoir saisi ça).
Il est impossible
d’estampiller ça,
car ça est dans tout,
et en tout.

Raison pour laquelle ça tue,
malgré l’objet,
qui laissera penser au sentiment,
d’être sans pareil (différent des autres ; « meilleur »)
et non alors se révéler (reconnaître ça parce que ça ne rapporte pas alors).

Il y aura ainsi du temps
ou une histoire,
pour saisir ça,
ou en profiter (en être capable).
Ne pas le voir ça …
le propre d’avoir réellement raison des autres (une personne ne s’imagine pas la force de ça)
afin de pouvoir encore ressortir
croire en son pouvoir,
sans se faire jeter.
Une histoire a eu ainsi raison
d’un sentiment qui ne peut plus alors ressortir (ou a une personne de ne plus s’en sortir).
Le propre de donner raison inconsciemment
à ce qui a eu alors cette influence
sur lui ;
sans pouvoir pour autant le manifester
(car c’est invisible,
ou que ça … n’existe pas).

Une fois que c’est dans l’air
il est possible de commander les choses (d’avoir raison des autres).
Et je peux le garantir,
puisque je l’ai vu
et vécu.
Les choses s’agencent (c’est dans l’air)
et ne rien pouvoir faire.
Des sentiments,
se sont ainsi manifestés
pour renforcer leur sort,
sans voir le mal,
mais belle et bien prendre le droit.
Ils ont eu ainsi,
à un moment eu cette influence là,
non pour le reconnaître,
mais belle et bien renforcer leur sujet (sentiment d’être bien en l’état).
Le propre d’avoir raison de vous,
ou d’avoir votre peau,
et ainsi … « honnêtement » avoir raison (ça ressortira comme ça).

Moi je l’ai supporté (vécu ; des personnes se sont ainsi investies, aventuraient
dans ce sens et cet esprit)
et j’en rend compte.
D’autres au contraire,
ne le verront pas,
pour le supporter,
et ainsi profiter,
à ce qui a pour le coup,
raison d’eux (leur donner raison,
leurs vies).

Et s’ils réagissent,
ils vont alors se manifester pour faire reconnaître leur tort,
c’est à dire attirer l’attention,
de celui ou de celle,
qui s’est figuré ça
qui a eu cette influence,
ou cette intention là,
pour changer la fin ;
à condition de changer le rapport de force.
Sauf que pour le moment,
l’histoire leur donne raison (traduction: ils ont raison du monde
et leur intention est désormais que ça ne leur échappe pas …
raison pour laquelle,
si vous ne changez pas d’état
et pas seulement d’esprit,
vous pouvez toujours courir).

La personne ne reconnaîtra pas
ses torts ;
car elle serait réellement mal,
non peiné pour ce qu’elle a fait,
mais peiné
du fait d’avoir perdu son « bien » (cette influence de merde,
celle qui permet de vous avoir,
pour renforcer concrètement son sort ;
et ça marche réellement,
puisque personne ne le saisit ça,
du fait d’être là pour ça ;
c’est à dire vivre les choses, être « en vie »
et non « mort »
ou sans «avenir » ; pouvoir).

Un sentiment qui se figure,
n’est pas là pour reconnaître ça,
c’est à dire perdra sa place
ou son « bien ».
Celui qui lui permet concrètement
de « peser »
c’est à dire de continuer à captiver,
à charmer,
à neutraliser les critiques,
à voir ses opposants disparaître avec le temps.
Et dans l’histoire,
ça ne ressort pas comme ça.

Il est seulement question pour le sentiment qui se figure encore ça,
d’avoir raison de la majorité des personnes,
qui est devenues son monde
c’est à dire des sentiments qui se figurent encore ça,
et qui se sont convertis au même sujet,
pour être encore là « demain »
ou avoir sa « chance ».
Il est seulement question de convertir, de toucher,
la majorité des sentiments dans l’environnement
où il s’affaire et/ou gravite.

Du moment que l’affection
y attache une importance,
ça devient ça boussole
ou son nord (SA vie ;
centre de gravité).

Après vous pouvez tuer qui vous voulez,
ça passera.
Vous renforcerez ainsi votre sort,
ou vous serez de plus en plus « sûr » de vous ;
le propre d’avoir penser à tout,
pour que ça ne se retourne pas contre vous …
ou que ça ne vous échappe pas.
Pour que nous ne perdiez pas le « pouvoir »
après l’avoir eu (vous en êtes donné le “moyen” alors vous le “méritez” ;
il faut le vouloir,
afin de le pas pouvoir … ça c’est la légende ou la mythe
pour attirer les aveugles dans l’idée de voir clair).

Moi, j’avais encore un corps pour le manifester.
D’autres sont sans corps,
ont perdu ce qui leur permettez de dire je (de ressortir)
ou de parler.
En revanche ils ressortiront le temps
de pouvoir retrouver ce qu’ils ont perdu.
Pour que ce soit juste,
et ainsi partir.

Les « morts »
ont permis à certains de paraître « éclairé », « brillant »
sans l’être ;
c’est de devenir légendaire (sans l’être au fond)
ça alors ne passera pas (ressortira).

Une fois que ça leur prend,
impossible pour eux ensuite de lâcher ça,
car ça leur profite,
et ainsi appartient ;
c’est à eux pour eux
(les « morts » ainsi leur appartiennent ;
c’est bête mais ça marche réellement comme ça le temps que ce qui est dans l’ombre ou embête échappe à ce qui n’est pas là pour reconnaître ça puisque le ressort qu’il a dépend de ça).

Ceux qui se sont fait avoir de leur vivant,
ne peuvent pas partir comme ça,
pour alors s’en prendre à ce qui a eu raison d’eux,
afin de pouvoir partir (détacher ça d’eux et non changer d’état ;
car ça les dépasse).

Lorsque le « courant » passe,
entre le sentiment,
et ça
en passant par l’objet (ou le monde)
c’est mort (cuit) ;
car il sera question pour le sentiment qui se figure encore ça,
de le garder pour lui,
pour être « bien »
et non « mal ».

Dans ce sens,
ou avec mentalité,
cela revient au fond,
non à chercher à être juste,
mais à ne pas perdre ça (leurs vies)
et ainsi inconsciemment à être préservé de ça ;
c’est à dire à mettre la main sur l’ensemble des énergies manifestées dans la densité.

Tout en sachant qu’il n’y a pas besoin,
d’en être arrivée là,
pour abuser.
Tout sentiment qui se figure,
ou toute personne qui dit je,
dépend d’un cadre ou d’un environnement affectif (pour graviter ou interagir).
Il a ainsi cette possibilité,
à son échelle,
d’avoir raison des autres ;
c’est à dire raison des sentiments dans l’environnement
où le sentiment gravite
… et non alors avoir honnêtement conscience de ça ;
du mal fait (de ce qui sera réellement pensé, dit voire fait)
pour renforcer son sort ;
c’est à dire convertir les autres à son sujet (mettre les autres dans sa poche)
neutraliser les critiques (ridiculiser les objections)
et tuer les opposants (souhaiter leur mort) ;
afin de prendre le « pouvoir » (ou avoir le droit).

Il n’y a pas de mal,
pour eux.
il s’agit seulement d’un jeu (je) ;
c’est à dire d’être personnellement « bien » («  à la hauteur »)
et non « mal ». Être mal c’est à dire ne plus avoir réellement
le moyen de changer les choses,
de commander les choses,
de décider de son sort,
et ainsi d’avoir raison des autres
pour devoir alors réfléchir à ça
ou trouver un moyen
de pouvoir se refaire
mais ne pas faire alors ce travail (ce pas).

Considérez que quelque soit,
l’objet qui vous a séduit,
pour en parler …
un « jour » vous ne l’aurez plus ;
vous n’aurez ainsi plus de quoi en parler
sauf en regret.
Vous avez ainsi perdu,
ce qui vous permettez d’être « bien ».
En l’ayant
c’est à dire en vous ayant réellement attaché.
Et si vous perdez ce que vous avez reconnu,
vous êtes « mal »  (trahi, abandonné et/ou perdu).
Ça vous échappe alors,
de là à en alerter le monde ;
celui dont vous aviez rien à faire au fond,
lorsque ça vous profitait,
ou que vous étiez “bien” (“à l’abri”) ;
c’est à dire que vous étiez sans ça (pb)
tout en étant mortel,
le pire.

Le « bien » que le sentiment se figure,
est une donnée,
somme tout relative.
Et au lien de relativiser ça
de le vulgariser,
le sentiment préfère plutôt en profiter tant qu’il en a encore le temps,
à condition de ne pas le perdre ;
tout en sachant
que quelque soit,
ce qu’il aura pour être « bien »,
il le perdra ;
puisqu’il passe par l’objet (le faire) pour selon lui,
l’« l’avoir »
c’est à dire avoir la belle et le monde à sa merci ;
or dans le monde
ou les autres,
il y a ça …
ce que le sentiment se figure (oublie)
sans le saisir,
au-delà de ce qu’il affectionne
manifestement
et perdre alors conscience de ça.

La vie (le temps)
est une procession,
un changement d’état ;
un échange entre procession
et possession.

La reconnaissance (naissance)
ce n’est pas pour donner raison
à quiconque (à un sentiment qui se figure ça)
mais de détacher ça de soi.

Du moment de dire je,
le sentiment se figure ça,
il arrête forcément les autres,
dans un sens.
La personne n’est pas alors ce qu’elle paraît,
puisque le sentiment se figure encore ça,
et ça semblera alors marcher (être ça ; mais ça “marche” du fait … DE MARCHER ou DE DONNER DE SOI)/

Pour ressortir ainsi
sous une forme,
le temps que ça fasse effet ;
d’ailleurs il (le sentiment qui se figure) s’en étonnera,
mais en même temps,
ça lui plaira.
Sinon la personne devra faire autre chose,
c’est à dire que le sentiment devra projeter autre chose,
changer d’objet,
et ainsi de visage,
de peau,
de forme,
pour attirer encore l’attention puis l’affection
celle qui est sur terre (incarné)
pour se renforcer
ou ainsi faire le plein d’essence (croire en son histoire et pourquoi pas “briller”).

Je rappelle que le nerf de la guerre,
est l’ensemble des énergies manifestées dans la densité.
Et il y a juste à prendre forme,
pour boire « dedans » (s’y croire)
pour boire « dans la coupe de la vie » (célébrer ça)
c’est à dire se régénérer,
… prendre leurs vies,
du fait que tout ce qui se figure encore ça,
sont réellement « impressionnés » (captivés) ;
ils donnent réellement raison (ils ne voient pas le mal,
c’est à dire que cela ne les « dérange » pas)
pour être alors fan (solidaire, « avec »)
et ainsi avoir généré des fidèles (un culte).

Ils auront ainsi une idole à célébrer ;
ils tourneront autours de ça,
sans réaliser d’être sacrifié
ou instrumentalisé
pour renforce ce qui durera (traversera le temps)
au détriment de ceux qui seront captivés,
et/ou charmés (« dedans » ;
et une fois que le sentiment s’est converti,
il ne peut pas changer de “charge”, de notion d’avoir,
de temps comme ça).

Le propre d’être là,
pour donner leurs vies,
et ne servir qu’à ça.

Ça est, tout et rien ;
du moment de ne pas l’avoir saisi,
cela peut prendre n’importe quelle forme
pour prendre de « soi »,
sans rien pouvoir faire contre ça ;
du fait d’être encore « en vie »,
et ainsi incapable de reconnaître ça
ou de faire quoi que ce soit contre ça ;
à part être là, pour être personnellement « bien »
et non personnellement « mal ».
Et ainsi être là
pour avoir raison des autres
et/ou faire comme les autres
et non avoir conscience de ça(de cette mécanique)
pour être personnellement « bien » (« positif »)
et non « mal » (“alarmé”, “négatif”)

La vie,
celle que vous avez en tête,
et ainsi celle vous vivez, c’est votre sort …
espace ou ce qui vous permet de prendre votre temps (de vous mettre “dedans”) et ainsi que vous avez reconnu ; c’est à dire qui vous tourne autours
pour vous réfléchir ou vous pensez en vie. Afin de prendre conscience
de ça (ça a pris forme, c’est votre vie … Oui, puisque ça prend de vous) sans le saisir au-delà de ce vous réalisez,
pour être encore là « demain » (y croire)
pour que ça ne vous échappe pas (et ainsi défendre inconsciemment de le « mériter »).

Vous prenez le temps,
chaque « jour »,
celui qui est devenu ordinaire
et ainsi votre quotidien (charge ou votre affaire)
pour ne pas perdre le fil,
le nord,
et ainsi allez chez le « voisin » (déborder, abuser ;
aller vous faire voir).

Vous avez une place,
c’est à dire une reconnaissance
qui fait que vous n’avez pas besoin de gérer ça,
du fait de ressortir encore personnellement
ou de passer par le monde.
Et le fait d’aller tout en « haut »,
pour être super « bien »,
afin de ne pas être en « bas » (échouer)
ce sera alors pour raison des autres,
comme pour échapper
à ce que vous générez en réalité,
pour éloigner ça de vous (être sans fin) ;
de ce que vous vous figurez encore
pour rester « bien » et non être « mal » (être déçu et/ou décevoir).

Être bien vu ce n’est pas forcément être bien (juste).

Si vous reconnaissez ce qui vous permet d’être « bien »,
vous êtes moins « pesant », « grave » (lourd)
sans pourtant donner raison (votre vie),
à ce qui vous le permet (de graviter).
Si vous reconnaissez ce qui vous « peine »,
le propre de le figurer, de lui donner le change et ainsi au fond votre vie ; raison (pour vouloir au final le neutraliser et/ou le tuer)
alors vous saisissez ça (changer d’état,
et non pas d’esprit).
La « charge »
la gravité ou le temps
celui qui vous permet d’être « dedans » et/ou « avec » ;
c’est à dire que vous vous appliquez à faire,
au quotidien pour être encore,
« dedans » et/ou « avec » (ne pas être déçu et/ou décevoir).

Passer du temps avec un boucher (comme tout autre corps, de métier)
vous apprendrez le métier ;
vous parlerez boucherie,
car il aime ça ;
afin de transmettre son savoir ou sa connaissance (le sentiment a ainsi développé avec le temps,
une connaissance, une maîtrise … cette notion d’avoir ; il a cette « boussole » en tête …il a chopé le truc pour être « dedans », « compétent » et réellement tout sauf sans connaître son affaire).
Sinon il ne serait pas là (vaut mieux pour lui,
car ça deviendrait pour lui, réellement lourd avec le temps).

Il est « bien » (il s’est trouvé,
ou il a trouvé sa place).

En revanche si le monde change …
de là à affecter,
à remettre en question son poste (son affectation ou sa fonction)
alors il est mal (“oublie”).
Car impossible pour le sentiment d’être « bien » sans passer par le monde (être “en vie”).

L’objet celui d’être boucher,
permet au sentiment,
de se concentrer (d’être « dedans »).
Si le monde ne lui permet pas
ou plus d’être « bien » (« dedans »)
ça alors lui échappe ou
ça ne lui parle pas (ça ne va plus).

(relier être, le sentiment et avoir, le temps
pour être encore au « courant » ou en « marche)
si le monde ne se converti plus,
si plus personne sur terre est carnivore
et donc s’il ne convainc plus personnes …
s’il ne neutralise pas les critiques,
voire tue les opposants (ou du moins leur souhaiter du mal,
les maudire pour qu’ils disparaissent concrètement,
et que ses affaire remarchent, repartent)
c’est « mort » (la fin … grave ; son problème
ou affaire car ça lui échappe ; c’est à dire ce que le sentiment se figurait,
générait pour être « bien », « à l’heure »
et non « mal », « en retard »).
L’énergie en dépends (le génère)
sinon concrètement elle disparaît ;
elle n’est plus là « demain » (« sûr » de rien, « assuré » … « protégé » contre ça).

Et le sentiment n’a que ça (ce qu’il aura appris ; reconnu)
il ne connaît que ça
pour être encore « dedans » ;
sinon ça lui échappe réellement.
Il n’a plus l’outil,
ou le moyen qui lui permet d’être encore « dedans » ; c’est à dire de savoir afin de pouvoir encore, le pouvoir (y croire ; avoir cette influence là).

Un objet capte la lumière pour être “dedans” (vivant)

Un corps, une gravité (attraction) pour être “dedans” (pour qu’il n’y ait un début et ainsi une fin) c’est à dire être là où il y aurait encore une “gravité”, une “charge” pour avoir de quoi ou encore “chaud” (être “en vie”).

Un objet, un corps concentre l’énergie sur sa base pour être animé (en marche). Un objet captive afin de pouvoir interagir avec (c’est à dire être “dedans” et/ou “avec” ; le saisir, le comprendre, le traverser ou alors être retenu).

Saisir l’objet c’est saisir aussi bien ce qui est extériorisé (ce qui est naturel, ce qui sort de soi … coule de source, ressort) que ce qui est intériorisé (ce qui est gardé en et pour soi retenu). Saisir l’objet nécessité qu’il y ait une gravité c’est à dire un lien entre la forme (ce qui ressort) et le fond. Et ainsi une cohérence, un lien afin de pouvoir se mobiliser ou se mettre “dedans” (adhérer). C’est à dire “s’en servir” et non  que ça attire sans pouvoir “entrer” ou l’avoir pour soi (le saisir). Conquérir l’objet (ce qui attire, ce qui a pris forme) ou comprendre comment ça marche pour l’avoir, sinon ça dérangera forcement (énervera, déprimera ou désespèrera). Du fait d’être là, mais en même temps insaisissable, intouchable (ça reste ainsi hors de soi, hors de portée … étranger au sentiment qui en est encore à se figurer ça et ça peut ainsi le mettre effectivement, hors de lui).

Un corps captive l’énergie sur ce qui sera au final sa vie ou son affaire (sa finalité ; sa fin). C’est à dire son pas, son futur et ainsi un lendemain qui chante ou pas. Être personnellement “bien”, ce sera à la condition que l’objet qui a eu raison du sentiment captive du monde. Pour être ainsi au centre de ce qui “marche”, c’est à dire en “haut” et non en “bas” (le propre d’avoir bien misé ; vu). La personne est attirée ; c’est à dire que ça attire son attention pour avoir ensuite son adhésion (affection ; il est là le nerf de la guerre). Et là ayant raison du monde il aura tout simplement ce qu’il se sera mis en tête d’avoir et ainsi attaché pour que ça lui profite et non que ça lui échappe (il y a une gravité … une chute. Et pour l’éviter le sentiment doit projeter une chose qui concentre du monde sinon il est cuit ; il “tombe”). Tout en sachant que l’objet que le sentiment s’est mis en tête d’avoir ou d’en faire son affaire, sera son horizon, son futur (sa limite existentielle, sa ressource et son ressort).

Dans tout ce qui est manifesté
il y a une gravité ;
« charge » (à condition de se caler dessus). Pour être à l’heure pour que ça devienne concret, pour que ça vienne à l’esprit (à soi, à condition de  convertir les autres pour que ça fasse relais ou que cela devienne un fait entendu ; généralisé). Ça permet au sentiment de se figurer ; c’est à dire à la personne de savoir qui elle est et pourquoi elle est faite (du fait d’en être encore à se figurer) ça. La personne a ainsi été affectée ou touchée. Elle a ça désormais à l’esprit. Elle doit en avoir ainsi raison (comprendre) ce qui l’a affecté et ainsi qui est devenu son problème (sa “charge”). Elle s’en “charge” alors (pas le choix c’est devenu son problème, sa vie ou réel). Elle se sent ainsi “responsable” et alors devoir traverser ça (changer forcément). Ou alors s’en moquer voire en profiter pour être “bien” sans l’être (comme beaucoup). Et malgré le sentiment qu’il n’y a pas de conséquences et bien ça ressort ou se manifeste et ceux qui en seront responsables ne seront pas coupables (responsable … du fait d’avoir demander la confiance). Ça ressort alors puisque ça n’a pas été géré malgré les apparences. Ça se manifeste pour que ça retrouve un certain équilibre du fait que personne sur terre à conscience de ça (puisqu’ils sont justes là que ça leur revienne).

Raison pour laquelle,
une personne tourne autours (de l’objet)
de ce qui l’aura captivé
afin de pouvoir se fixer,
c’est à dire mieux se connaître
ou saisir.

Une personne tourne autours
de ce qui l’a captivé,
afin de pouvoir le cerner,
en extraire le sens
pour se mettre « dedans » (le voir, le réaliser)
c’est à dire « s’en charger »,
voire de s’en servir ;
le propre d’être « dedans » et/ou « avec ».

Cette emprise
provient du lien (connaissance, maîtrise)
entre le sentiment (être)
et ça … le temps (pour ressortir, pour avoir du temps devant « soi » c’est à dire se déplacer dans l’espace et le temps mais dans la limite de leur sujet, enveloppe et/ou entropie)
permet réellement
de posséder
c’est à dire de contrôler l’environnement dans lequel le sentiment d’affaire ;
le propre d’avoir “réussi” à aller au cœur du système
afin de pouvoir piloter ça (savoir comment ça marche ou comment s’en servir)
qui est alors à « soi » (maîtriser).

Dès que la personne a chopé le truc,
elle en prend le contrôle ;
de ce qu’elle s’était mis en tête d’avoir (elle avait eu ce sentiment de le pouvoir ; ça en tête)
pour être « bien » (mieux se connaître)
ou se reposer sur quelque chose de sûr,
à condition que le contact ne soit pas rompu
sinon ça merde (la liaison se coupe ; il y a des interférences) ;
et impossible de réapparaître, d’être bien
ou d’être à nouveau « sûr » de soi (solide et/ou visible) sans rétablir le courant (après il faut détecter l’objet condition au système pour ressortir en tant que personne).

Tout dépendra,
pour le sentiment qui se figure encore ça (qui est encore en vie, visible)
de l’objet dont il attachera de l’importance
pour être encore « à l’heure » (se caler inconsciemment dessus ; compter dessus à condition que ça soit encore là « demain », sinon c’est mort)
et non « en retard ».

Moi je m’appelle David VIEL ,
j’avais de l’affection avant de prendre conscience de mon affectation (de ma place).
Pour savoir comment je m’appelle et prendre conscience de mon histoire celle à l’origine de mon sujet ; ça était mon point de départ
dans l’histoire du monde,
ou plus exactement de là où était mon énergie dans le densité (mon sentiment dans l’histoire de monde ou de nos vies).

Ça été mon affectation,
c’est à dire mon affaire
avant que le monde ait raison de moi,
c’est à dire de mon nom ou de ma vie (de m’éteindre).
Le monde m’a ainsi témoigné
de l’attention non pour trouver ma voie (m’élever)
mais avoir raison de moi (se renforcer).

À la naissance,
notre énergie est à la merci du monde.
Le monde a témoigné de ma naissance.

Mon affection a ainsi pris connaissance
de son sujet et de son environnement,
afin d’être sûr de moi,
ressortir avec le temps personnellement (avoir une place, reconnaissance)
et ainsi être conscient,
et non bête (déconnecté).

J’ai ainsi « évolué »
dont la sphère qui se nomme France.
Un pays qui se borne désormais à appartenir
à une instance supérieure …
de là à abandonner sa souveraineté à l’Europe (pour suivre aveuglement les ordres,
et ainsi prouver au monde qu’elle est incapable de se gérer, de gérer ça,
son avenir)
Pour se protéger,
prémunir de ce que fait tout concrètement, pour mettre la main sur elle.

Et la France, elle (ou du moins ses “élites”) …
pensent réellement maximiser leurs « chances »,
pouvoir traverser le temps,
et être en réalité absorbé
c’est à dire profiter à des intérêt privées (être à la merci, aux services des banques et des multinationales et cautionner ça ou ne pas voir le mal).
Ceux-là mêmes
qui ont gâté le peuple américain,
tout en leur faisant croire,
qu’ils étaient libres (oui,
à condition d’être vendeur,
sinon c’est mort ; bel exemple
de « réussite »).

Le rêve américain,
à des relents funeste
malgré l’élan,
l’idéologie
c’est à dire l’envie, l’espoir,
le bonheur que cela procure à certains.

Les américains,
le peuple américain n’existe pas à proprement parler.

À l’origine sur ce continent,
les américains n’y étaient pas.

Le peuple américain a une origine européenne ;
ce sont des européens
qui se sont appropriés ces terres,
afin d’entendre l’influence des empires d’antan ;
pour développer leur emprise sur « terre » (soit je te tue,
soit tu me tues).

Il faut bien comprendre que le peuple originaire de ce continent … a été exterminé ;
autant que le peuple africain a pu être colonisé.
Ils ont dû ainsi supporter la présence d’étranger,
c’est à dire de colons qui étaient là non pour apporter de la lumière (du sens et de la matière)
mais belle et bien voler leur « bien » (leur ressources naturelles).
Mais le meilleur … a été que ça été en fait les « indigènes » qui ont fait la sale besogne,
car ils ne méritaient que ça au fond (ou alors d’être vendu en tant qu’esclave).
Il fallait ainsi les dresser,
pour se faire « respecter »,
c’est à dire leur apprendre qui est le maître,
ou qui décide.

Et ainsi « réussir » à étendre la sphère … de ceux qui avait pour le coup,
raison d’eux ou « réussi » leur coup.
Pour être là physiquement (concrètement) c’est à dire leur voler leur terre et les exploiter,
sans être chasser pour autant (il y avait même une exposition universelle, la possibilité pour les touristes de découvrir les pays et peuples indigènes).

Mais comme ça coûtait trop cher tout ça (de faire le « beau »)
il a été question d’abandonner avec le temps … la charge,
celle d’aménager le territoire extension à leur empire (emprise)
sans abandonner pour autant …
la main sur les ressources des terres jadis colonisées
et aujourd’hui “libéré” du joug de l’oppresseur.

Raison pour laquelle,
il y a eu réellement cette influence là,
celle des « puissances » tutélaires,
non pour entendre raison,
rendre compte de ça (être honnête)
mais être fier au contraire de ça (de leur histoire).
Et cette emprise ou influence existe toujours pour encore jouer ce jeu à la con (avec les habitants des terres non plus colonisés mais “assisté” pour le bien de tous. Il est inconcevable que ce continent l’Afrique au regard des connaissances de l’humanité, soit dans cet état. Il ne peut y avoir que les relents d’une politique de ségrégation pour que ce continent soit dans cet état).
Pour ne pas perdre au change
et ainsi leur prouver au fond,
qui est leur maître.

Génocide,
esclavagisme,
harcèlement tant physique que moral
… tout ça provenant d’une « élite »,
assoiffé de titre et/ou d’argent ;
qui ont vu réellement un intérêt dans tout ça,
non pour le reconnaître
mais belle et bien en profiter personnellement,
sans que cela ne paraisse (c’est ça le plus terrifiant ;
que le monde au fond n’a pas été critique et ainsi cautionné).
Devoir étendre leur sphère d’influence …
sinon d’autres l’auraient fait (les auraient colonisés ;
personne est innocent dans ce monde,
malgré leur sentiment d’être « respecté »,
que « sans rien »).

À cet époque il était question d’un côté, de tomber sur un bon maître et de l’autre sur un bon cheval ou pas un mauvais bougre.

Dans ce monde (du moment d’être en vie) …
c’est soit je te bouffe,
soit tu me bouffes
car ça les dépasse ;
sinon … il ne serait pas sur « terre »,
« en vie »,
où ils n’auraient pas besoin de ça,
pour se prouver qu’ils existent,
qu’ils en sont capables
et non d’être sans ressort ;
objectif (objet)
ou raison d’être
(pouvoir manger à leur faim
et sans fin).

Du fait de ne pas avoir réaliser ça (d’être sur « terre »)
il est question pour eux non de le réaliser
mais d’être encore là « demain » (d’être sûr d’eux ;
et pour cela il leur faut avoir raison de l’autre,
prouver qu’ils en sont capables … je ne sais pas de quoi,
mais manifestement ils ont quelque chose à se prouver,
sinon ils ressortiraient pas autant).
Ils sont là pour « gagner » (ils sont en compétition permanente ; tout le temps en guerre ou en compétition)
ils sont là pour convertir les autres à leur sujet/neutraliser les critiques/et exterminer les opposants.
Et là ils ont réellement le sentiment de “bien”, de se faire “respecté”,
d’avoir fait quelque chose de leur vie (quelque chose d’important …
à condition que les autres bien évidemment marchent c’est à dire qu’ils soient convaincus par ce qu’ils font ou convertis à leur sujet).
Pour croire ainsi en leur histoire puisque ça marche ou se renforcer personnellement.

Et pour croire en leur histoire,
pas le choix
il faut se faire « respecter » ;
et ainsi faire taire les autres
« mieux » pouvoir les tuer (ou qu’ils tombent tout seul)
c’est à dire faire ce qu’il faut
pour être « bien »
et non « mal ».

Il faut bien le concrétiser ça,
le matérialiser (ils vouent leur vie à ça
sans le saisir au-delà de ce qui aura raison d’eux).
Et alors entraîner réellement du monde,
dans leur « conquête » (entêtement)
pour être sans ça (sans problème)
sinon ça se retourne contre eux ;
ou ils n’ont plus la main sur ça.
Et lorsque le sentiment se figure une chose qui marche (captive du monde)
alors il se ment « mieux ».
Une personne déplace ainsi des lignes
pour renforcer concrètement son sort (il faut bien faire ça … impression pour s’étendre) :
sinon d’autres le feront de toute manière,
pour leur expliquer alors
quoi penser, quoi dire et quoi faire (où se mettre
et à quel moment).
Ils les connaîtront mieux
qu’eux-mêmes se connaissent,
ce qui n’est pas faux en sens du fait de les avoir
ou qu’ils ont eu pour le coup raison d’eux (converti)

Ils peuvent ainsi piloter une personne,
sans difficulté.
Il suffit de voir une personne s’exécuter,
sans être critique à ce sujet,
mais réellement avoir le sentiment
de faire son devoir.
C’est ça prendre le pouvoir ;
il y a un verrou dans la tête d’une personne
qui fait que si elle donne son affection
(et elle le fait passer un certain temps)
elle est obligé d’obéir,
sinon elle se sentira mal,
c’est à dire désobéir.
Ce qui n’est pas faux,
car le temps qu’elle a passe dans un environnement … avec le temps
c’est devenu le sien ;
et il y a forcément un ordre
ou un centre de gravité là où le sentiment gravite.
Ça veut dire,
que si elle complique trop la vie de ce qui est en « centre »,
c’est à dire si elle désobéit ….
son avenir devient plus qu’incertain.
Tout en sachant que sa notion d’avoir (de temps)
et calé sur ce qui lui a permis concrètement de ressortir personnellement.
Elle ne peut pas ainsi changer de vie,
comme ça
à moins qu’elle soit reconnu par d’autres.
Mais ne pas avoir alors réalisé ça,
au fond ;
le sentiment (être)
aura seulement changer d’objet (de temps ; de chez soi, d’attraction et ainsi d’environnement ou d’hôtes qui se sont fait à l’idée ou qui se sont forcément caler sur ce qui est devenu leur vie, chute ou centre de gravité)
pour être là et pas ailleurs
(se placer ou se fixer dans la densité ; pouvoir encore ressortir personnellement ou dire je).
Mais ne pas avoir non plus réaliser ça
(le sentiment a encore besoin de passer par le monde,
de se penser en vie pour que ça puisse prendre forme, lui parler
et non que ça lui échappe).

Une personne quelque soit son origines (sa « terre »)
du moment qu’elle n’a pas saisi ça,
elle reste soumis à cette obligation,
celle où
soit je te tue (tu me profites, tu est dans mon ombre … tu m’écoutes = émission)
soit tu me tues (je te profite, je suis dans ton ombre … je t’écoute = réception)

Il s’agit de la « gravité »
« charge »,
celle d’être là et ainsi mortel ;
c’est à dire du temps présent,
celui de pouvoir encore dire je,
ou encore y croire.
Et non d’avoir tout le temps,
mais tout leur temps (le temps d’une vie)
sauf en convertissant les autres à leur sujet,
pour en “gagner” et ne pas être fini (et cela sans pour autant, aller se faire voir).
Et dépendre alors concrètement d’une histoire,
celle qui aura conquis du monde (charmé, fait impression)
pour renforcer leur sort (sentiment d’être « bien » personnellement et non fini).
Le monde ainsi change,
ou revient à celui qui saura y faire (charmer, conquérir, faire impression)
et qui se moquera bien de ce que pensera
dira et fera une personne du fait d’être “bien” (et non “mal” ; dérangé puisque ça lui profite).
Dans ce monde c’est soit tu me renforce (plaît)
soit tu dégages.
Le propre du sacrifice celui qui est ritualisé savamment (plus ou moins consciemment car le sentiment ne réalise pas forcément la conséquence)
pour renforcer leur sort (avoir ce qu’ils veulent).
Pour sentir (compter)
avoir une importance (puissance)
qu’il n’aurait pas sans l’histoire,
celle qu’ils leur permettront d’être célébré (d’avoir un titre et/ou de l’argent) et ainsi qu’ils génèrent
pour avoir raison des autres (de ça et non alors forcément être là pour le reconnaître ; au contraire puisque c’est devenu concrètement la condition pour être personnellement “bien” et/ou encore là “demain”).

Et si la personne avec laquelle elle avait un lien,
se tue, alors c’est bingo. Car comment le supporter honnêtement (je te connais afin de pouvoir ensuite te tourner le dos voire retourner le monde contre toi pour avoir le sentiment « d’avancer »).
Et ça ne ressort pas comme ça,
car pour les gens, il n’y a réellement pas de lien.
Pour le monde il faut que ça se voit (tangible)
sinon ça n’existe pas.

Il suffit dans un groupe
qu’une personne veuille « monter »,
se sentir importante
et non effacer
et elle va réellement généré un mal-entendu
parce qu’elle ait au final
raison du monde
c’est à dire avoir le sentiment de grandir (d’être reconnu, d’avoir de l’importance) et non avoir le sentiment d’être mal (à l’écart) ;
et ainsi pouvoir changer ça (ne plus être en dessous de tout,
à l’écart
mais comme les autres voir au-dessus ;
et là elle s’est manifestés pour avoir raison des autres (conquérir, se grandir)
et non avoir conscience de ça (grandir).
Elle fait ainsi de l’effet,
elle fait ce qu’il faut pour être « bien »
au « centre ».
Et ainsi avoir de la reconnaissance
la « confiance »,
et non réellement la maîtrise,
la connaissance
ou conscience de ça (malgré le monde autours d’elle,
afin de pouvoir profiter de la vue).

Elle est en vie,
sans rien
tandis que les autres ont tout (sont en « haut » ou au « paradis »).
Comment va t-elle pouvoir accepter ça.
Là c’est exiger d’elle qu’elle se soumette,
ou qu’elle accepte son sort,
pour ne pas déranger,
ceux qui pilote le monde, la « gravité »,
c’est à dire ceux qui “montent” et ceux qui “descendent” (c’est leur affaire).

La personne devient ainsi mauvaise (du fait qu’elle le subit ça, qu’elle le vit ça,
le fait d’être mis à l’écart ; ce serait comme lui faire manger un carré de chocolat
et lui dire ensuite pas touche, ce n’est pas pour toi … c’est sadique. Donner à un oiseau un morceau sucré s’il le mange et qu’il aime ça, il est « mort ». Parce qu’il ne trouvera pas ce qu’il a « mangé » et qu’il a pris goût, dans la nature. Pour revenir alors là (appartenir) à ce qu’il aura aimé et ainsi donner sa vie. Et comme ce n’est pas dans la nature (à porter de tout le monde) et qu’elle n’a pas la capacité d’avoir ce qu’elle aime, elle appartient alors réellement à ce qui a belle et bien mis la main sur elle. L’énergie endurera le fait d’être un oiseau le temps que son maître le souhaite. Et elle réapparaîtra alors toujours sous la forme d’un oiseau ou du moins sous la forme que son maître choisira).
Elle veut changer son sort.
Elle veut « monter » (être « bien », « célébré »).

Du moment d’être « en vie »,
une personne le vit, l’endure ça.
Elle sent si elle est en haut
si elle s’en sort (bien vis-à-vis des autres)
ou alors être en dessous de tout (ça ne lui ira alors pas ;
ça ne sera pas sa place,
ça n’en voudra pas la peine).

Elle n’est pas ainsi contente, admise, amie, reconnue (elle n’est “dedans” ou comme les autres).
Concrètement ce n’est pas sa place ou ses affaires et les autres vont bien lui faire comprendre (vivre ça).
c’est à dire le fait qu’elle n’est pas comme les autres ; qu’elle n’est pas aimée
et qu’elle aura plutôt intérêt à dégager. Parce que si elle ne fait pas comme les autres ça leur échappe et ils n’aiment pas ça.
Après c’est au monde de lui trouver une place pour que ça colle.
Car sinon malgré leur sentiment que ce n’est pas leur affaire,
ça deviendra forcément mauvais ;
car une personne n’a pas la main sur ça,
où l’objet celui qui lui permet de se définir …
qu’est-ce que le monde attend concrètement
d’elle ;
qu’elle supporte ce qu’eux mêmes sont incapables
de reconnaître (supporter).

Elle devra ainsi faire ses preuves ;
« monter ».
Pour renforcer concrètement son sort,
montrer aux autres qu’elle en veut,
et non avoir ça sur les épaules ;
tout en sachant
que ça n’est toujours pas vulgarisé
pour être alors réellement « mal » ;
sans que personne ne le comprenne,
puisque c’est le processus,
celui qui permet aux gens « bien »,
de l’être (d’en être « sûr »)
à condition que les autres soient « mal » pour s’en charger
sinon ça ne « marche » pas.

Il y aura ainsi une histoire (un objet c.a.d un alibi, le moyen)
qui le lui permettra ça …
de jeter, d’enfermer ou de tuer autre que « soi »
pour renforcer concrètement son sort (une personne alors le vivra ça).
Afin de ne pas être « en retard » au regard de l’objet, de ce qu’ils ont en tête,
pour être toujours « bien » ou que la vie leur aille (que la vie soit chouette, que le monde leur revienne)
et non être « mal » (être sans captivé ; vraiment grave).
Et ainsi de devoir faire
ce qui s’imposera forcément à eux,
pour que ça ne leur échappe pas.
Ils sauvent ainsi la face (la somme de leur connaissance)
pour que ça,
la vie (leur sentiment d’être « bien » ; de savoir et de pouvoir)
en eux,
ne leur échappe pas.
Le propre de ne pas perdre la main,
celle qui leur permet réellement d’avoir le sentiment de commander l’ordre des choses (leurs vies)
et non de perdre la main.

Toute « puissance »,
provient de cette main.
c’est à dire maîtrise de cette « gravité »
et de leur sentiment
qui devient concrètement leurs sujets (ou environnement).
Ils peuvent ainsi se mettre réellement « dedans »
sans que cela leur échappe
sauf lorsqu’ils ne font plus alors l’affaire
c’est à dire qu’ils ne rapportent plus à ce qui a eu raison de leurs sentiments
(ou qui leur ont offert un « travail », un « avenir »).
Ils n’ont pas ainsi fait l’affaire,
pour alors devoir s’en débarrasser.

Raison pour laquelle,
si une personne n’est pas à sa place,
elle aura intérêt à le dire (ce qu’elle ne fera pas,
puisque désormais il n’est pas question d’être à sa place dans ce monde, d’être honnête
mais d’avoir une place, un travail, un « avenir » pour survivre).
Je ne parle pas alors des histoires qu’une personne fera,
pour ne pas perdre SA vie
ou son sentiment d’être « bien » (sans l’être).
Et généralement si ils s’en sortent plutôt bien,
dans cet exercice.
Et ainsi essayer d’entendre leur sphère d’influence
c’est à dire de « conquérir » du monde
dans lequel ils « évoluent ».
Non pour saisir ça,
mais belle et bien convertir,
tout le monde à leur sujet,
car ils sont déjà connus,
et ils aiment plutôt ça.
Être en « haut » (au « centre »)
et non en « bas ».

Pour avoir la sensation d’être « bien » (sans l’être au fond)
il faut que les autres endure (ça)
à sa place
pour lui donner le change (ce qu’elle n’a pas).
Mais elle ne l’entendra pas
pour le tuer et/ou l’enfermer,
et les autres seront d’accord,
c’est à dire qu’ils lui donneront raison
puisqu’elle les a converti
à son sujet.

Le monde ne doit pas le déranger,
lui faire de l’ombre,
le faire douter
(faire perdre sa vie).
Le même monde qui m’a fait douter,
qui a prisla mienne,
en faisant « appel à l’univers »
et/ou à leur titre et/ou argent (réussite sociale)
pour avoir raison de moi,
ou avoir à supporter ça (le fait de ne plus rien avoir ;
comme si ça était ma volonté
ou une question de Karma).

Une personne le ressentira ça (qu’elle ressort moins, elle éprouve alors de la peine … et elle voudra forcément comprendre pourquoi).
Si elle ne saisit pas pourquoi,
alors elle va le subir,
et ainsi ne pas le supporter ;
sauf pour déprimer et/ou s’énerver.

Elle ne le comprendra pas (et ne pas pouvoir l’excuser sans pouvoir de l’être expliquer ça est ainsi refoulé ou inconscient ; latent).
Elle revient sans réellement avoir compris ce qui c’est passé et alors donné raison à ce qui l’a. Pour alors donner raison, sa vie (ça, c’est le syndrome de Stockholm).
Sinon devenir mauvaise (du fait d’avoir perdu concrètement sa vie et de ne pas savoir pourquoi)
et ainsi chercher à se venger,
c’est à dire à tuer,
ou à enfermer,
ce qui lui empêche d’être « bien »
ou de profiter à nouveau de la vie (et au fond alors,
être pareil).

Dans toute objet
… boîte
il y a de la vie (un jeu).
Un « trésor » (un bien, une attraction ; suggestion).

Et une personne veut le « trésor »
ou comprendre comment ça marche
pour ne pas se sentir à l’écart,
de ce qui marche
ou de ce qui attire du monde ;
voir le monde lorsqu’il s’agit
du sujet même celui d’être sur « terre » (« en vie »).

Elle veut renforcer son sort (son sentiment d’être « bien »,
elle veut que sa vie prennent de la « hauteur » et de la « vitesse » ,
elle veut avoir ça pour elle (se renforcer)
et non saisir ça (ce qui lui fait cet effet)
afin de pouvoir reconnaître ça,
et détacher ça d’elle.
Elle veut avoir ça,
ce qui marche (marcher)
mais ne pas saisir ce qui lui fait cet effet là (se découvrir ; ce qui la fait marcher).
La personne marche ainsi
c’est à dire qu’elle suit son idée.
Et pour continuer à y croire,
l’objet que le sentiment à projeté
doit continuer à captiver.
Sinon la personne perd le morale …
elle se dit que ça ne marche pas,
ou que ce n’est pas fait pour elle.
Elle n’a pas eu alors ça, au final (raison du monde)
pour avoir le sentiment d’être « bien » (que sa vie décolle).

Dans tout objet,
il y a une gravité (« charge »).
Dans toute histoire,
il y a une leçon (une fréquence ou du courant).
La même qui permet au sentiment d’être « dedans »
d’être « sûr » de lui
pour saisir, avoir … ce qui l’aura fait « marcher ».
à condition bien sûr que ça captive du monde,
et non déçoive (que ce qui était à l’intérieur ne colle pas avec ce qui est à l’extérieur ; que ce qui est dit soit différent de ce est pensé).
Captiver pour décevoir,
être sans parole,
c’est prendre le risque
d’être tué ou enfermé
du fait de ne pas avoir « réussi » à faire,
ce qui a été prétendu
pour renforcer son sentiment (sort)
au détriment du sens (des autres).

Du moment de voir le « bien »,
c’est voir un « intérêt »
pour se renforcer
ce n’est pas alors si « bien »
ou si « innocent » que ça.
Et c’est pourtant aujourd’hui le sens,
communément accepté (c’est devenu la norme ; il faut que ça rapporte sinon ça n’en vaut pas la peine).
Cette attente,
ce besoin prendra alors de « soi »,
et donc n’élèvera pas,
à moins de reconnaître ça.
Ça prendra de « soi »,
et ça deviendra vécu (point barre) ;
impossible ensuite de se détacher de ça, comme ça,
de ce qu’elle a aimé, vu en « bien » et ainsi qui a été « célébré » pour certains
et forcément été pénible pour les autres.

Il y a forcément des liens,
sinon pas d’histoire (pas de quoi ou de vie sur terre).
Ça est alors vécu
afin de pouvoir normaliser les choses (normalement les saisir),
mais sans les saisir au-delà de ce qui les intéresse au fond.

Si le monde déserte,
ça va forcément se voir
puisque la condition pour que ça « marche »
c’est qu’ils soient encore là,
qu’ils donnent encore raison, leurs vies
sinon c’est cuit.

La présence tutélaire,
la puissance régalienne
n’a pas ainsi élevé,
mais domestiqué (abruti)
malgré son sentiment de « grandeur »
qui provient en fait,
que les gens continuent à adhérer ;
sauf que ça n’est jamais « gagné »
malgré ce que se figure une personne,
lorsqu’elle prend un peu de « hauteur » et de « vitesse ».

Une présence,
influence non pour élever (voir ça)
mais belle et bien posséder.

Et si le monde en a marre,
il changera au final d’idole,
et non réaliser ça,
pour que ça revienne au fond, au même.

Donc,
dans tout objet,
il y a un lien (un lien de cause à effet)
pour que ça puisse parler à une personne (la faire avancer)
et ainsi s’en servir (se mettre dedans, voir … réfléchir à ça, à ce qui lui manque pour être « bien » ou encore là « demain »)
facilement
sauf lorsque ça lui échappe (manque).
Et alors ne pas comprendre ce qui lui arrive
pour devoir alors « bûcher »,
travailler ça,
afin de se remettre « dedans » (« s’en servir »)
et que ça lui revienne.

ça, je rappelle est tout et rien ;
c’est la connaissance
ou la reconnaissance
celle que recherche inconsciemment une personne,
pour continuer à adhérer
ou à être encore là «demain » (c’est la « récompense).
Elle maîtrise ainsi avec le sujet,
l’objet (la « gravité »)
celle qui attire du monde
pour y revenir
ou se faire une raison.

Une personne a forcément une chose en tête,
ou elle a forcément un toit,
le propre d’avoir encore de l’importance (une reconnaissance)
sinon ça lui échappe.
Tout en sachant qu’elle n’a jamais pensé à ça,
car ça lui est toujours revenu (pour le moment).

Le sentiment génère plus ou moins consciemment
la personne fait inconsciemment les choses,
pour être « bien  (visible)
et non « mal » (invisible).
Et ainsi être là non pour être honnête,
mais belle et bien plaire,
pour selon elle,
ne pas être « mal » (mais elle se leurre).

Le sentiment en est ainsi,
encore à se figurer ça.
Il arrête ainsi le temps des autres,
toujours dans le même sens,
pour que ça lui revienne puisque c’est devenu sa vie.

Une vie, présence
c’est à dire une « lumière »
se réfléchit dans la nuit
et qui s’éteint sans passer par le monde
c’est à dire l’objet qui a convaincu du monde.
Pour arrêter alors l’attention (le temps, leur importance … ombre, ça qui ressort à travers une notion d’avoir celle qui a captivé leur attention) des gens (leur notion d’avoir, de pouvoir)
afin d’avoir ensuite leur affection (adhésion c’est à dire vie ou essence).
Afin de continuer à être « bien » (à paraître bien)
et non être « mal » (sans clientèle, sans adhésion).

Je rappelle que les « spécialistes » ne combattent pas le mal,
ils en vivent (ils l’entretiennent,
ou donne leur vie en un sens
le propre d’en vivre,
et non de l’avoir saisit,
malgré leur titre et/ou argent pour croire le contraire).

Ils sont « bien » sans l’être.

Ils ont ce qu’ils veulent,
c’est à dire ce que leurs sentiments voudront au final (projettent)
pour que ça ne leur échappe pas.
Mais entre ce qu’ils ont
et leur sentiment (font)
il y a un monde
et c’est ça qu’il y a à réaliser.
Or eux,
ils s’affairent quotidiennement dans ce qui est devenu concrètement leur quotidien, leurs pas,
leur « charge »
pour que ça ne leur échappe pas (être encore là « demain »).
Ils vont au « travail »
pour « gagner » leur vie,
c’est tout (raison pour laquelle il n’y croit plus au fond
et que l’argent et/ou leur titre compense ça … cette perte).
La paie et/ou l’uniforme leur permet de se reposer sur du monde,
sinon ils seraient incapable de se lever le matin.
Et ce sont ceux qui tombent entre leur mains (qui se sont convertis)
dans leur monde
ou entre leurs mains
qui leur permet de se lever le matin (de se croire humain).

Ils ont ainsi appris des choses (ont des connaissances)
pour aller selon eux travailler et non être sans rien faire (être désabusé, ne plus croire en ce qu’ils font ou ne plus croire en ce qu’on leur a mis dans la tête).

L’objet,
c’est le lien nécessaire
pour relier être (leur sentiment)
à avoir (au temps)
pour que la personne se lève et qu’elle marche ;
c’est à dire que le sentiment ait encore du concret, qu’il puisse continuer à se figurer ça (à ne pas désespérer ou perdre le moral ; le nord).
Et ainsi à prendre leur temps,
à condition que ça ne leur échappe pas
c’est à dire que le monde
se sente encore obligé (les croient).

Les objets, les personnes, le cadre ..
définissent la personne (ou le sujet pensant).
Ça est ce que fabrique le sentiment plus ou moins consciemment
pour s’appartenir.

Ça ne s’explique pas,
ça se vit.

Dans David VIEL,
il y avait une « charge » (vie)
sauf lorsque le monde m’est passé dessus,
sans voir le mal …
mais je peux garantir,
un intérêt (ils avaient raison dans leurs têtes ;
ils ne sont pas gêner,
j’étais personne,
et on me la bien fait vivre).
Afin de pouvoir réaliser ça,
le fait d’être au-dessus de moi
(eux capable et moi forcément incapable,
du fait d’être sans rien
afin de pouvoir leur donner raison).
Sauf qu’être quelqu’un dans ce monde,
ce n’est pas pour être critique,
mais donner raison (sa vie)
à ce qui est au fond injuste
de reconnaître (à moins d’être malhonnête
ou de ne pas pas être si capable que ça
malgré les apparences
afin de pouvoir continuer ce jeu à la con).

Avoir le monde sur le dos
ou disparaître
permet de réfléchir à ça,
non de le lire,
ou de l’intellectualiser
mais de le vivre.

Là c’est intéressant ;
il y a réellement de la matière et du sens,
mais à condition d’en revenir,
car normalement ça tue (il n’y a plus rien,
plus de vie en la personne).

Mon énergie (sentiment à l’époque) a eu en réalité,
le moyen de réaliser ça (de faire ce pas,
ou travail)
sauf que le monde (celui que j’avais sur le dos,
pour renforcer son sort)
n’allait pas m’aider ;
car son sentiment d’être « bien »,
en dépendait (que le monde leur revenait).
Mon sentiment devait ainsi changer d’état (voir, réaliser ce qui n’était pas intéressant de reconnaître pour ce qui se figurait une « réussite »)
c’est à dire reconnaître,
que mon « échec »,
renforçait concrètement le sort,
non de ce qui éclairait
mais au contraire
occultait et possédait.
Et ils ont aimé ça le pire.

Jamais ils ne seraient revenu sur ça,
le mal fait (puisque ça leur profite,
ou c’est le moyen qu’ils ont pour « monter » ;
être « bien » et cela sans fin).
Ils ne seraient jamais ainsi revenu sur ce qui est pour eux, passé,
puisque ça leur rapporte (plaît).
Ils avaient ainsi cette influence
sur mon sentiment à l’époque,
et impossible de m’en défaire
puisque j’étais en vie ;
ça était ainsi mon affaire.
Je devais m’en “charger” ou réaliser ça.

Le profit qu’ils avaient en tête (ou entériné)
provenait en fait que je sois fini.
Et tel est le cas,
car il y a une constriction (des briques)
celle qui ressortent avec le temps,
pour renforcer les uns,
à condition d’avoir raison des autres (et tel était le cas).
Et impossible de déplacer ces briques,
celles que j’avais sur le dos
sans passer par le monde (jouer leur jeu).
Je devais ainsi changer d’état,
pour ne pas leur faire se plaisir (la double peine ;
perdre ma vie et devoir revenir
me soumettre à ce qui avait eu raison de moi,
ou alors me venger et ainsi ne pas être mieux qu’eux au final).

J’avais cette influence inconsciemment sur le dos (j’avais du « mal » ; le même qui renforce ce qui avait eu raison de moi pour qu’ils aient réellement le sentiment d’être « bien » ou de mieux se connaître).

Mon sentiment ne s’était pas encore révélé,
pour alors devoir les supporter (leur donner raison ;
dans un sens comme de l’autre,
c’est à dire en revenant pour jouer leur jeu à la con
ou alors en me coupant du monde
et être au final pas plus avancer).

Ça marche comme ça,
jamais ils auraient reconnu le mal fait,
ou ce qui a eu ma peau (concrètement).
Puisque c’est comme ça que ça marche ;
soit je te crève (j’ai raison de toi)
soit tu me crève.
Et c’est réellement comme ça qu’ils ont le sentiment de s’en sortir,
de “monter” (de mieux connaître leur entourage puisqu’ils ont cet ascendant ; prétention là).

Une personne ritualise inconsciemment
manifeste inconsciemment les choses (fait des histoires pour améliorer concrètement son sort ; dans un langage plus familier il est seulement question de s’amuser un peu ou de se moquer du monde).
Son objectif c’est de se sentir « bien »,
et non « désolé ».
Les autres doivent être ainsi à sa merci,
ou dans son ombre (pour ne pas douter, pour ne pas avoir mal).
Une main invisible,
leur ombre (le mal qu’une personne se donne), lui permet ainsi en s’y prenant bien … de pouvoir réellement profiter de la vue,
et non d’être pris à partie ;
c’est à dire être sacrifié sur l’autel,
de ce qui pourra profiter de la vue, renforcer son sort
ou croire en son histoire (en sa légende).

Dans tout objet
il y a de l’énergie,
c’est ça le nerf de la guerre.
Sauf que ce n’est pas sans fin dans ce sens,
malgré la suggestion (attraction).
Il est effectivement possible de changer d’état (d’orbite)
pour durer ou avoir ce ressort (avoir le temps de voir venir)
mais ça ne change rien au final (dans ce sens).

Donc David VIEL,
n’était pas sacré (respecté)
et le monde me la bien fait comprendre (vivre).
OK

J’ai été sali,
et ça était drôle
ou mérité.
OK

Il n’y a pas de « mal ».

Aller aussi loin,
je ne pensais pas que cela était possible,
avant de le vivre.
Et il faut du monde,
que du monde adhère
pour le vivre.

J’étais « mal »,
j’avais perdu confiance en moi,
ou j’avais perdu ce qui me permettait de ressortir en tant que personne,
et le monde n’a rien vu d’autre,
que le moyen de se sentir « fort »
de profiter de ça (d’abuser).

Le lien entre mon sentiment (être)
et le temps (avoir) afin de pouvoir revenir à moi, ressortir (reprendre confiance en moi) a été rompu.
Et ça ne me revenait pas.
Impossible alors de revenir à moi ;
d’être sûr de moi (ça m’échappait).
Et le monde en avait rien à faire,
du fait d’être « bien ».
Le « bien » celui qui nécessite,
que d’autres le perdre,
pour se renforcer ; pour « boire dans la coupe de la vie » (et alors ne pas voir le mal,
du fait de ne pas être touché et de ne pas avoir ça, le monde sur le dos … au contraire puisqu’ils se sont affairés pour que ça leur profite).

C’était ma vie ;
et je l’ai perdu,
et ça me met pas revenu
pour revenir à moi (reprendre espoir).
Et le monde n’a pas été touché,
puisque ça ne le concernait pas.
Et comme ce n’était plus à moi,
alors ça leur profitait (c’était à eux) ;
forcément il n’allait pas voir le mal
car ça renforce concrètement leur personne,
c’est donc « bien » (du fait qu’ils n’ont pas eux … perdu « confiance » ; bien au contraire).

Ma copine
et mon travail revenait ainsi d’autres …
et je devais me faire une raison ;
c’était normal ou comme ça.
Eux ils ne perdent pas leur copine (ou alors ils en changent,
en fonction de leur envie)
eux il ne perdent pas leur travail (ou alors ils en changent,
ou ils travaillent s’ils en ont envie).
Ils peuvent ainsi faire la morale
et la loi,
pour expliquer concrètement qu’il n’y a pas de mal
puisqu’ils sont « bien » (c’est à dire qu’ils ont confiance
et pas toi ; et pour cause).

Ils ne vivent pas ça,
ils n’endurent pas leur politique,
celle qu’ils mettent en place,
pour se renforcer
et ainsi pour que ça ne leur retombe pas dessus … au final (coûte pas trop).
Le propre d’abuser,
mais de ne pas en avoir réellement conscience
puisque ça ne les affecte pas personnellement.
Puisqu’ils ont pensé à tout,
verrouillé les choses,
de tel manière que ça (le monde)
ne peut pas leur échapper.

Ils ne connaîtront jamais le chômage et/ou la prison en revanche ceux qui sont à leur disposition ou qui leur appartiennent le vivront pour leur donner ce sentiment de “pouvoir”.

Celui qui perd tout,
ce sera soit la faute à pas de chance
ou alors de sa faute.
Pendant qu’eux « montent »,
ou qu’ils ne perdent pas le morale (la main).

Et ils ne voient réellement pas où est le problème
puisque ça leur profite …
où est alors le mal ?
Et expliquer ainsi aux gens,
de devoir être bon perdant,
ou accepter leurs sorts
afin de pouvoir profiter de la vue.

Je devais ainsi rétablir le « courant »,
le lien entre être (mon sentiment)
et avoir,
en passant par le temps celui de rien avoir pour revenir à moi. Puisque j’avais plus rien et c’était mon affaire (le monde me la bien expliquer ou fait endurer).
Et tant que cela m’affectait ça leur profitait (j’étais mal parce que concrètement je n’avais pas encore fait ce travail d’un côté et pas non plus de travail, d’argent, pas d’argent et donc de copine … pas de vie concrètement pour revenir à moi ; + le temps contre moi).

J’étais ainsi face à l’absolu ou au néant (épuisé ou sans espoir).
et ainsi devoir le saisir ça (ce qui m’échappait)
car lorsque je me manifestais
et ainsi que je croyais encore en ce monde,
c’était pour me demander ce je comptais faire
pour changer ma situation personnelle (c’était de ma faute, c’était mon problème et pas le leur).
Pendant que ceux qui ont verrouillé le système pour ne pas connaître le chômage, ni la prison continue à ne pas être responsable de ça. De l’espace publique qu’ils était censé incarner c’est à dire protéger
et non être en train de le brader,
pour se faire un nom et/ou de l’argent.
J’avais ainsi droit à rien
et c’était entièrement de ma faute (bah oui tant qu’à faire).

Je devais ainsi saisir ça,
et tout cela sans me mentir.
Si je me mentais,
ça m’échappait.
Et si je cédais à cette suggestion,
celle d’être mal,
je rentrais à nouveau dans le dure,
pour aider une entreprise,
qui était au fond injuste (je me dépensais pour rien concrètement ; je perdais aussi bien mon temps que mon énergie mais ce qui m’encadrait n’était effectivement pas là pour me le dire tout en sachant qu’ils ne savent pas eux-mêmes du fait d’être là pour la paie et/ou l’uniforme).
Et alors donné le change
à ce qui m’avait déjà eu une fois
(à ce qui s’est bien foutu de moi).
Je devais ainsi changé d’état
et pas seulement d’esprit.
Tout en sachant que si mon sentiment n’évoluait pas,
je leur profitais (revenait)
et ainsi, le subissait ça.
Jouez le jeu
ou se couper du monde,
ce n’était pas un choix ça.

Pour être « bien » (sans me « mentir »)
il aura fallu concrètement
que j’ai à nouveau un travail,
de l’argent,
une copine
et là pouvoir me sentir « bien » (« normal »)
c’est à dire rétablir le lien,
entre mon sentiment
et ça, le temps
celui que je n’avais plus
et qui était désormais mon affaire (problème) ;
afin de pouvoir fêter ça,
ou me sentir mieux (soulagé).

Mais malgré mon sentiment d’être un battant,
j’aurai été en réalité une merde,
du fait d’avoir cédé à cette pression,
et non avoir alors réaliser ça,
ou fait ce travail sur moi.

Il y aura forcément une perte,
après la question est de savoir,
comme la personne,
va prendre les choses ;
c’est à dire comment le sentiment va gérer ça,
ou interpréter ça
pour alors effectivement changer d’état (faire un choix) …
mais pour aller dans quel sens (réaliser quoi).

Malgré ce que le monde pensera,
il m’aurait été plus facile,
de me servir des autres
pour être « bien » ;
plutôt qu’à devoir traverser cette épreuve,
qu’avoir à supporter ça (le néant concrètement).
Avoir à traverser ça,
non pour au final pouvoir le vulgariser (en revenir)
mais réellement avoir perdu l’esprit,
ou être réellement devenu mauvais.
Ce que les gens ne sont pas,
puisqu’ils sont « bien » (à l’abri de ce qu’ils génèrent pour être « bien »
ou sans mal).
Le même « bien »
qui a fait que j’étais sans rien ;
afin qu’ils puissent rester au « chaud » (« à l’abri ») ;
et pourquoi pas aller tout en « haut », le propre d’avoir tout (ce n’est qu’une vue d’esprit,
mais pas pour eux puisque ça les fait réellement marcher).

Ce qui m’ennuyait c’était cette emprise
celle de devoir une chose qui m’a été pris ou de leur devoir quelque chose après m’avoir désolé ou jeter dans le fossé.
Ils génèrent plus ou moins consciemment … les choses,
pour avoir justement cette place avec le temps (pouvoir aider s’ils le veulent ceux qui sont sans rien ou à la rue ; c’est à dire les « pauvres »).
Ceux là même qui sont nécessaires,
afin de pouvoir prendre les choses de haut (de pouvoir profiter de la vue) c’est à dire mettre les gens dans leur poche.
Cette ombre, cette emprise
pour avoir le sentiment d’être « bien » ;
un sentiment qui remet les autres à leurs places
pour être justement « bien » («sûr » d’eux).
Si les gens n’étaient plus démunis,
impossible pour eux,
de faire une différence ;
de réaliser avoir de la « chance »
ou d’avoir une chose que les autres n’ont pas
(il y a de l’arrogance dans leur innocence ; “savoir” et “pouvoir”).

Mon cœur (énergie)
il lui fallait un objet pour se définir
c’est à dire dessiner les contours
ou une limite à son sujet ;
Il lui fallait un trésor,
une chose à aimer.
Et là il était question d’aimer,
d’être bien
mais sans rien
+ le mépris, la suspicion (c’est à dire les gens « bien »,
les gens qui « réussissent » leurs vies
sur le dos) ;
devoir les supporter sans le prendre mal,
mais au contraire trouver ça juste.
Honnêtement c’est un monde de merde,
je ne vois pas ce qu’il y a a célébrer,
ou alors, où leur vient leur sentiment de « réussir ».
Et bien en fait,
il vient de cet ascendant de merde ;
celui où il consistera au sentiment de projeter une chose,
qui captivera,
pour renforcer son sort,
c’est à dire avoir cette main,
celle où du monde sera dans son ombre
… converti/abruti/ou mort.
Une personne a cette influence,
malgré son sentiment d’y être pour rien
c’est à dire conquérante.

J’avais concrètement rien,
et il fallait ainsi à mon énergie une boîte
pour être dedans (catalysé) ; être à nouveau présent.

Et avec le temps il faut que la lumière sorte de la boîte (que le sens sorte de la matière)
sans perdre pour autant
de sa valeur (sa « charge »).
Il est là le défi.
Si la lumière (l’être)
saisit la gravité,
la charge celle qui lui permet d’être lumineuse (“dedans”)
c’est à dire d’attirer (d’avoir l’ombre, le contraste nécessaire à son sentiment d’être « bien » ou «à féliciter »)
alors elle change d’état (elle reconnaît ça)
ce qui lui permettait d’être “dedans” (d’être ; c’est à dire d’émettre et de recevoir en passant à travers l’objet celui qui était devenu son affaire … ancre) ;
l’être change ainsi d’état,
du fait d’avoir saisi ça (la charge) ;
c’est à dire ce qu’elle générait … la gravité ou l’ombre celle était nécessaire à son sentiment d’être « bien » (et en réalité le “bien” pris à autrui pour ne pas perdre le morale ou ressortir personnellement).
Pour ne plus dépendre ainsi de la matière (du temps physique ou du plan terrestre)
celle qui lui permettait encore de briller (de durer ou de croire en “elle”)
pour croire encore en son histoire (être « bien » … prendre encore plus de la « valeur » et ainsi des autres ; c’est à dire épuiser et non apporter, malgré sa « lumière » ou son emprise de merde sans pouvoir le leur dire … car ce serait un drame).
Pour encore « briller »
se défendre d’être « bien »
au détriment du sens
ou de ce qui se passe au fond.

Dans toutes choses,
il y a une masse,
et de l’énergie (connaissance,
maîtrise ou un « ciment »).
Les deux sont inséparables/
Il y a ainsi un lien (invisible mais nécessaire)
qui fait que soit ça marche
alors que ça ne marche plus ;
ce lien c’est alors cassé.
Mais le monde est incapable de reconnaître ça,
car ça dépasse non l’entendement
mais ce qu’ils sont incapable d’entendre
sans que cela soit un drame
ou déroutant.
Le sentiment ne réalise pas alors ça ou ce qu’il fait au-delà de ce qu’il pense réaliser
pour être « bien » et non “mal” pour avoir ça (raison de ça) et non conscience de ça.

Une personne ne saisit pas ça,
il se le figure,
pour que ça lui revienne
le propre d’avoir toujours la pêche
et ainsi attirer toujours du monde vers lui ;
mais il n’a pas encore saisi ça (fait ce pas)
seulement ce qui lui permet manifestement de plaire,
d’attirer vers lui (d’intéresser)
et non d’être sans vie (envie).
Le propre d’avoir encore de quoi,
de pouvoir encore déplacer des lignes
faire son intéressant
ou déplacer des foules.

Je ne sais pas si une personne saisit,
le courant d’air,
entre ça à l’état brut,
et l’énergie.
Tout en sachant qu’ouvrir cette porte (sortir de son je ou perdre SA vie)
ce n’est pas pour autant pouvoir refermer cette porte … en revenir, réchapper ; après l’avoir ouverte cette porte
celle qui absorbe tout ;
car ça est au-delà des mots.

Tout ce qui est « en vie »
c’est à dire connu,
repose sur les mots,
raison pour laquelle la personne est mal
malgré son sentiment de « savoir » et de « pouvoir » si ça lui échappe (qu’il n’y a pas de mal tant que justement elle a encore cette influence là, qu’elle est encore “en vie” ou que ça ne lui échappe pas).
Ils se font alors bouffer,
tout en étant convaincu du contraire (de pouvoir avoir raison de ça,
jusqu’au moment forcément au ça aura raison d’eux).

Quand je pense que le monde
m’a mis dans la merde,
tout en m’expliquant,
que c’est pour mon bien ;
tout en étant eux « bien » (pouvoir prendre cette posture ; c’est fou).

La merde dans laquelle j’ai été (sans aucune compassion)
leur donnait une importance,
qu’ils n’auraient pas eu sinon (ils ont bien profité de la vue).
Celle de disposer de moi,
à leur guise (avoir cet ascendant là)
sans voir le mal,
mais quelque chose de juste (c’était ma place, c’était mon sort).

Ils répondaient en fait déjà inconsciemment,
à ce nouvel ordre mondial (ils se calaient inconsciemment dessus ;
sur ce qui se mettait déjà en place)
sans voir le mal
mais plutôt le bien (un intérêt)
puisque ça leur profitait,
plaisait au final (ils avaient le « pouvoir »,
du « pouvoir »
et ça leur plaisait).

Un relent néo-nazi (puant)
dans leur sentiment d’être « bien » (« fort »)
ventant les « vertus » de la mondialisation
sans voir le mal,
être critique à ce sujet
mais au contraire voir un avenir ;
ou être la solution
à ce qu’elle génère
pour avoir ainsi ce sentiment de « conquête ».

Ils estiment ainsi que la vie est comme ça.
en faisant la promotion (sans même le voir)
d’un régime vraiment puant
malgré leur sentiment de « grandeur »,
de « réussite » (d’être « bien »).

« Bien » à condition d’être proches, de répondre aux codes
c’est à dire d’être déjà en phase avec ce régime ;
concrètement sous le charme,
et non critique (conscient de ça).
Malgré ce que ce régime leur fera miroiter,
pour qu’ils ne doutent pas ;
et ainsi les avoir encore en leur pouvoir (pour ne pas perdre de leur influence mais au contraire augmenter leur emprise).

Ils dépendront ainsi réellement avec le temps,
de ce régime qui ne reconnaîtra forcément pas ça,
le mal fait forcément,
puisque ce régime en dépends (est mauvais). Pour durer,
conquérir du monde
convertir le monde à son sujet (avoir le “pouvoir”).

Pour que ça « marche » au final,
ou que ça ne lui échappe pas.
Et ainsi pouvoir belle et bien profiter de ça, du monde
le propre de l’avoir belle et bien, entre leurs mains (
(être en leur possession, leur bien ou à eux sinon il n’aurait plus d’intérêt, de raison d’être ou de raison d’y croire
… leur « lumière » ou influence cesserait).

 

 

Le bien, le + … l’être, en passant par l’objet

(le, “je veux” ou le faire)

Le bien

qu’est-ce que le bien ?

Le bien dépend qu’il y ait un besoin à la base,
c’est à dire un ressenti
sinon impossible
d’être bien
ou d’avoir ce qui manquera forcément à la personne (pour être ravi ou avoir le sourire ; il y a ainsi une conversion ou une chose qui a eu raison du sentiment, de soi).

La personne est partagée, elle doit obtenir ça des autres (ça a pris alors forme dans sa tête)
pour avoir ce qui lui manque,
afin de pouvoir être “bien” (comblé ;
faire le lien entre son sentiment et l’objet celui qui lui permettra « d’évoluer » dans un sens).

Le propre d’y croire (et d’y être concrètement …) d’en être arrivée là c’est à dire de donner de l’attention et de l’affection à ce qui a eu raison alors de soi pour que ça ne lui échappe pas ou faire le plein d’essence (ça prendra toujours forme pour faire le plein d’essence). Après c’est vécu ; ce sera leurs vies (ça eu raison du sentiment). Ce qui a eu cette main (emprise) c’est à dire eu raison du sentiment resserrera son emprise pour que ça ne lui échappe pas. Et ainsi avoir encore le sentiment de savoir ou de le pouvoir. Il faudra que ça lui rapporte pour que ça lui fasse encore de l’effet sinon c’est mort ; c’est grave. Lorsqu’une personne a cette emprise c’est à dire qu’il fait une chose qui captive une personne ou du monde voire le monde ce sera pour le garder pour lui l’avoir pour elle (“soi”). En revanche en ayant reconnu ça, elle aurait changé d’état et non donner sa vie à ce qui ne la révèle pas ; malgré son sentiment d’être en “bien” en l’ayant et d’être “mal” en le perdant.

Et si elle ne la pas,
ou si elle n’y arrive pas alors elle est mal (elle se sent bête).

Elle est alors épuisée (vide de sens, sans essence) ;
elle ne sait plus comment faire pour être à nouveau bien (dedans,
et non sans vie). Être sans espoir au regard d’un sentiment qui se figure c’est en fait être sans prise sur cette nasse qui contient l’ensemble des énergies manifestées dans la densité (=être sans rien comprendre malgré son “savoir” et  son “pouvoir”). La personne se figure ainsi encore ça et n’a rien saisi malgré son légende pour être “bien” et non “mal”.

Tant que le sentiment est incarné,
il ressentira forcément,
des besoins
pour être bien,
c’est à dire répondre à ses besoin ou être une personne, qui a ce qu’elle veut (au final)
et non être sans faire de l’effet, manifestement.
Et alors se servir de ça,
consciemment/inconsciemment (se manifester personnellement … faire comme les autres)
pour être en « haut » (« sûr » de soi)
et non en « bas ».

Devenir une figure réellement importante,
avec le temps ou dans l’histoire, celle qui se passe
pour que les autres soient
dans l’ombre
de celui ou de celle,
qui ressortira plutôt bien.
À condition de continuer à faire de l’effet (à charmer)
et ainsi que les autres soit
fan/neutre/ou mort,
sinon ça ne marche plus.
La personne doutera,
et elle n’aimera pas ça,
pour devoir (et je peux le garantir)
réfléchir sérieusement à ça
inconsciemment/consciemment pour en faire son affaire ;
afin de rester « sûr » d’elle (ne pas douter = ça ne lui échappe pas mais revient)
et concrètement être encore là « demain ».
Dans ce sens,
c’est pour avoir raison de l’autre
(soit je te tue, soit tu me tues)
et non pour réfléchir à ça.
Bah non,
puisque là …
ils ressentent déjà ce « pouvoir »,
celui d’améliorer leur sort,
à condition d’avoir raison de l’autre, celui qui les empêche d’être personnellement “bien”. Afin que ça continue à marcher à mort pour eux (à captiver réellement du monde pour que ça continue à « marcher » et ainsi à plaire, à charmer).

Il suffira ensuite agrandir la sphère d’influence …
celle qu’à permis le mal-entendu pour améliorer concrètement leur sort (il en faut un, sinon ça ne « marche » pas)
et à la condition, de convertir la majorité des voix, celles qui sont dans l’environnement où le sentiment gravite …
et là pouvoir sans soucis, neutraliser les critiques (les barrières tomberont réellement d’elles-mêmes)
et tuer les opposants sans que les gens le voient (ou puissent le croire)
puisqu’ils sont convertis.
C’est ça prendre le « pouvoir »,
ou conquérir son entourage,
pour être encore là “demain” ; sûr de soi (« légendaire »).

Les mecs et les nanas,
ne sont pas capables,
de reconnaître ça,
pour alors forcément le vivre ou ne servir qu’à ça ;
soit tu crèves,
soit je crèves.

S’il y a des personnes qui sont mal avec le temps (un “demain” ou dans cette ligne d’horizon)
pendant que d’autres seront au contraire “confiants”, “sûr” d’eux (l’avenir est devant eux).
Et c’est parce qu’ils se sont effectivement, donnés du mal pour ça
mais pas dans le sens …
qu’ils aimeraient au fond,
que le monde au final, le leur reconnaisse.
Afin de pouvoir encore continuer à profiter de la vue (du butin et/ou larcin)
pour continuer à jouer à ça (à se figurer ça, à avoir concrètement cette influence là) pour conserver leur sentiment d’avoir accompli un « exploit »
(le sentiment d’être “bien”, d’avoir “monté”, d’être “exceptionnel” ou d’avoir “évolué”).

Moi si avec le temps,
j’avais reconnu,
tout ceux
et toutes celles,
qui se figuraient une « réussite »,
je n’aurais plus d’essence (de reconnaissance) ;
pour tourner alors autours,
de ce qui m’aurait eu,
car ça ne se voit pas.
Il y a une influence dans l’air,
qui fait que vous êtes obligé
de reconnaître
ce que le monde a reconnu,
sinon il vous démontrera … prouvera que vous avez tort (pour vous apprendre à vivre, c’est à dire vous permettre de comprendre rapidement où est votre intérêt et ainsi neutraliser vos critiques et perdre votre voie)
on vous tuera et/ou enfermera,
pour ne pas déranger,
ce qui est devenu désormais courant (la normal, ce qui est normal de faire)
le propre de vous y faire c’est à dire de penser, de dire et de faire comme tout le monde pour être “normal”, “accepté” ou un “ami” (comme eux) et non être un “ennemi”.

Il faut alors donner raison (se plier)
sinon devoir se couper du monde ;
et être dans la merde sans pour autant, avoir réalisé ça (et au final devoir supporter ça ou profiter à ce qui vous dépasse ou à ce qui a eu pour le coup raison de vous quoi que vous pensiez faire).

Ça
est le sens même de la vie (poids du monde ou le fait d’être là).

Soit la personne « évolue »,
se fait une raison,
pour penser, dire, et faire comme tout le monde (se ranger, se convertir).
Soit la personne est concrètement finie (car elle ne changera pas le monde …
avec ses petits bras, ses petites jambes et sa petite tête).
Soit le sentiment change d’état,
pour ne plus avoir besoin d’être en vie (d’être sur “terre” ; avoir à supporter ça, à dire je) pour être (émettre) et avoir (recevoir) ; … échanger et là sans que cela passe par ce qui se moque du monde ou que ça profite à ce qui profite au fond à personne malgré la suggestion (le jeu).

Il faut bien comprendre
que dès qu’une personne se figure une « réussite »,
ce n’est pas sans raison ;
elle a alors cette influence là.
Inconsciemment ça veut dire,
qu’il faudra se ranger,
c’est à dire penser, dire et faire
comme ce qui a eu au final,
raison du monde
et qui ressortira comme étant « leader »,
dans la sphère où le sentiment « évolue » ;
le propre que les gens l’ont reconnu.
C’est à dire qu’ils comptent inconsciemment sur ce qui les a alors conquis (charmé)
pour s’en sortir,
ou être encore là « demain » (être à l’heure). Là la personne règle inconsciemment son horloge interne … sa notion d’avoir, de temps pour être “dedans” ou “avec” c’est ce qui a conquis le sentiment afin de pouvoir encore se reconnaître ou aimer. La notion d’avoir c’est pour avoir à l’esprit ce qui important pour se mettre “dedans” et non que ça devienne grave. Pour se caler dessus …c’est à dire prendre le temps, compter, se reposer, tourner autours  de ce qui a eu raison du sentiment et/ou charmé (ce sera son horizon, sol, terre ou leur “bien”, destination. Ce sera leur fin ; bien à eux sinon impossible d’être solide ou d’être sûr d’eux … ça leur échapperait). Le sentiment génère sa propre prison lorsqu’il a vécu pour renforcer son sort au détriment des autres (du sens).

Après tout dépendra de l’objet
qui a concentré les énergies …
mais je peux garantir qu’ils sont chiants,
car une fois convertis,
ce n’est pas pour réfléchir à ça,
mais belle et bien
que tout le monde fasse pareil (leur profite, revienne)
pour être sans pareil (convertir tout le monde,
à leur sujet).

Le nerf de la guerre,
reste l’ensemble des énergies manifestées dans la densité.
Du moment que le sentiment dit je,
il le ressent ça ;
le « pouvoir » ;
le moyen celui de pouvoir crever l’écran (être une vedette)
ou alors être une merde.
Et les autres vont l’aider à le ressentir (aussi bien dans un sens que dans l’autre)
car eux, ils sont encore dans la course (“en vie”) ; ils ont encore une “chance”.

Ce qu’ils ont en tête
pour être « bien » (en être quitte avec les autres s’ils ne rentrent dans leur jeu)
ce n’est pas de reconnaître ça,
mais belle et bien aller en « haut ». Ils sont là pour ça, pour que les gens leur donnent raison, leurs vies (le sourire, qu’ils les cultivent)
et non être « mal » (avoir fait tout ça pour rien).

Le « haut » à travers l’objet,
dépendra de la maîtrise
de ce qui est devenu avec le temps leur affaire ; le temps d’une vie. L’affaire du sentiment
qui travaille (se figure)
ça (ça pouvant être, tout et rien).
Inconsciemment,
ça lui permet
de ressortir personnellement,
pour que les gens prennent conscience
de sa maîtrise au sujet de ça ; de ce qui lui permet de gagner sa vie,
voire devenir une vedette.

Mais le bien (pas)
que la personne réalise quotidiennement,
pour continuer à s’appartenir avec le temps,
dépendra au final que ça captive encore du monde (plaise ; c’est le nerf de la guerre)
c’est à dire que ça réponde encore à un besoin,
sinon c’est mort.

Et le sentiment peut choisir ce qu’il veut,
ce sera jamais ça ;
car dans ce sens
ce n’est pas éclairer,
mais captiver,
pour renforcer son je (son sort, ses “chances”) et non alors pour réfléchir à ça (pour détacher ça de soi ;
changer d’état),
mais belle et bien pour penser à soi, pour renforcer concrètement son sort,
au détriment alors des autres ;
puisque pas de « haut »,
sans « bas » (« déchet » ou « perte »).

Du moment que le sentiment ne réalise pas
qu’à travers l’objet
celui qui lui rapporte ou qui lui permet de se mettre “dedans”, d’avoir une chose à faire, un quotidien (une vie)
il y a la nécessité
d’intéresser ; d’attirer vers « soi »,
non pour éclairer,
mais se faire de l’argent et/ou un nom
sinon il n’aura pas réellement le sentiment “d’évoluer”, “d’avancer” … d’être bien (ça doit présenter un intérêt sinon il n’est plus là).

Et les gens pensent réellement,
que le Capital,
n’affecte pas leur vision des choses,
tout en étant mortel ;
c’est à dire que les gens pensent réellement que la vie,
ou que leur sentiment d’être « bien »,
dépend d’avoir un objet qui tue,
de captiver sinon c’est mort. Il leur faut ainsi inconsciemment toujours s’afficher, toujours être à la mode
et ainsi ne pas pouvoir reconnaître ça puisque c’est le contraire désormais de ce qui les fait “avancer” ;
ça leur est réellement impossible,
car ils n’ont pas été formé pour ça,
ou dans cet esprit là.

Il faut que ça leur rapporte (“brille”)
sinon ça n’existe pas,
ou ça ne présente aucun intérêt.

Comme si la vie s’arrêtait
à ce que le sentiment aurait saisi en passant par le monde (l’objet) et non alors, avoir saisi ça (fait ce pas). Pour être selon lui toujours là, “sauvé”, “increvable” ou toujours “bien”. Et en réalité être au centre (responsable) d’un mouvement qui ne révélera rien d’autre que des personnalités qui se figureront savoir et pouvoir, à condition que ça ne leur échappe pas. Pour être se mettre encore « dedans »,
et non agonisé, angoissé à l’idée de perdre ça  …d’ “échouer” (de ne plus être “dedans” ou dans ce mouvement, cette dynamique celle qui entraîne le monde sans avoir réaliser leur vie au-delà de ce qu’ils se sont alors figuré et non découvert).

Il est là leur moteur.
C’est ça qui les motive,
qui leur permet de se sentir “bien”, “à la hauteur”
et non “mal”.

Leur sentiment d’être « responsable »,
d’être « adulte » ou « capable »
en est là.

Et s’ils se détachent de ce qui est devenu concrètement,
leur monde (sort ou finalité)
ils sont perdus.
Il n’y a rien d’autres qui compte
pas d’autres contenus qui leur viennent à l’esprit, à part “gagner”.
Il peut certes y avoir de la matière
et du sens,
mais c’est toujours dans le même esprit,
celui de pouvoir en vivre,
ou gagner leurs vies,
sinon ils passeront à autres choses (il faut que ça leur rapporte).

Il y a ainsi le besoin d’être « bien » (d’être reconnu)
et le « mal » (le propre d’être inconnu) ;
celui qui exigera l’avis de spécialistes,
pour soulager la personne ;
c’est à dire détacher le sentiment,
de ce qui lui l’ennui, le peine (de ça)
pour être libéré du mal ;
et ainsi faire comme tout le monde, être là pour être personnellement “bien” et cela sans fin.
Être “bien” non en détachant ça d’eux, en reconnaissant ça …
c’est à dire en revenant à la vie, sur leurs vies (sur ce que les sentiments se figurent), en reconnaissant le mal fait, qu’ils se sont donnés pour avoir selon eux, leurs “chances” (des choses à eux pour se prouver et/ou prouver aux autres qu’il en sont capables).

Le propre de plaire, de conquérir du monde,
ou de faire son petit effet … sa vie (avoir cette influence là)
et ensuite se battre,
pour ne pas perdre SA vie (son sentiment d’être bien en l’état le propre de durer ; pour que ça, qui a pris forme à travers ce qui est devenu concrètement sa vie ne lui échappe pas).
Et ainsi prendre le temps (attirer vers “soi”)
avoir encore cette influence là (cette attente là)
celle qui ne révélera rien d’autre,
à part une personnalité.

Mais qu’est-ce que les gens en ont au fond, à faire … d’une personnalité ?
Ça ne remplit pas le frigo (ça le vide au contraire ; malgré l’idée, que ça aide au contraire à le remplir … dans ce sens c’est voler le « bien » d’autrui. En revanche le sentiment qui sera captivé verra que ça remplit le frigo, que ça rapporte).
Ça ne changera pas ainsi le monde (ce qu’il y a dans l’air) sauf en mal. Pour
continuer à ressortir plutôt “bien” (à avoir réellement cette influence là sur les autres).

Je rappelle
que l’influence
entre ça (c’est du temps à l’état brut)
et l’énergie …
génère,
soulève,
déplace, permet les choses …
sauf qu’eux, en sont encore à se figurer ça ;
c’est à dire à devoir faire une chose qui captive (rapporte)
pour avoir ainsi leur “chance” ; c’est à dire une main sur cette nasse (celle qui contient l’ensemble des énergies manifestées dans la densité)
et ensuite faire en sorte
que ça ne leur échappe pas des mains (cette main invisible pour provient de ça sans l’avoir alors saisi).
Et être là alors pour
convertir/neutraliser les critiques (clouer le bèque)/enfermer ou tuer les opposants.

Le copain,
ou la personne qui est à côté de vous,
si « demain »,
elle a une occasion (une histoire)
qui lui permet d’avoir cette influence là,
elle ne le verra pas ça,
elle le fera,
afin d’être dans son droit
(car pour elle, elle le méritera).

Du moment de dire je,
il y a une tension nerveuse (une personne supporte le monde inconsciemment) ;
c’est à dire qu’inconsciemment,
le sentiment continue à se « charger »,
à garder une main sur ça,
qui est devenu concrètement leur vie,
ou leur affaire (sujet dans la vie
ou leur sort).
Ils méritent ainsi tous ça
dans leurs têtes … (la reconnaissance, la récompense
celle pour la peine qu’ils ont eu pour dire je, pour être encore là,
sans le dire ou l’avoir manifesté
car ils en sont incapables ;
en revanche si le sentiment avait évolué,
pour être honnête (ce qu’il ne fera pas parce que ça ne rapporte pas, pas bon pour leur image ou bon que pour se retrouver à la rue). Ils ne feront jamais ça (ils ne sont pas fou). puisque ce n’est pas comme ça que ça fonctionne, que tourne le monde (dont ils appartiennent et dont ils sont fiers à condition d’arriver en “haut”).
En étant honnête, le sentiment aurait pu le reconnaître, le vulgariser ça. Pour détacher ça de lui mais là ça va plutôt les entraîner loin malgré leur titre et/ou argent c’est à dire sentiment d’être à l’abri de ce qu’ils génèrent pour continuer à croire en leur histoire (à rester sûr d’eux … ou sourd à tout entendement).

Raison pour laquelle,
que si ça se présente un jour à eux,
ils n’hésiteront pas ;
au regard de ce qu’ils ont sur le dos (ils auront dû supporter)
pour être « bien »
et non « mal » (dans leur tête ça raisonne comme étant concrètement débarrasser du “mal” ; celui qu’ils ont générer inconsciemment afin de pouvoir le tuer ou l’enfermer c’est à dire renforcer leur je, leur sort ou sentiment d’être “bien” en l’état ; d’être sans pareil).
Et être ainsi là,
pour convertir les autres à leur sujet,
neutraliser les critiques à leur sujet,
et/ou
enfermer, tuer les opposants (ceux qui les empêche à tourner en rond, à tourner rond
ou que ça continue à leur profiter concrètement ;
sinon ça leur échappe, ça ne leur plait pas).

Il n’y a pas réellement de volonté à savoir,
mais à pouvoir.
Et ainsi passer à côté de l’essentiel
ou d’eux-mêmes,
car ça ne les touche pas au fond,
ou disons …
que ça ne rapporterait pas.
Et là du temps est passé (à leur sujet ; ils ne sont pas nés hier)
c’est à dire que du mal a été fait pour ressortir, s’en sortir personnellement
et non avoir reconnu, travailler ça. Afin de pouvoir “gagner” leur vie et non se retrouver à la rue (sans rien) ;
mais belle et bien en profiter.
Ils sont alors convertis ;
le sentiment a ainsi changé (d’état)
mais dans le sens,
celui d’avoir besoin du mal (d’être tout le temps “bien”)
ou d’avoir toujours cette main celle qui permet de puiser concrètement, encore dans cette manne,
ou dans une personne (ce qui est en vie ou ce qui se figure ça) pour être toujours “bien” (ou encore là “demain” ; avoir cette influence là).
Et non alors, avoir reconnu ça (afin de ne pas perdre ça ; la main).

Ils ne feront jamais ce travail sur eux, car ils prendraient alors conscience (de ça),
de ce qu’ils sont
et de ce qu’ils font ;
de ce qu’ils n’ont même pas conscience,
du fait que du monde les soutienne (adore ; croit en eux),
Le propre d’être pour améliorer leur confort (image de marque) et honnêtement ne pas avoir alors conscience de ça.
Le propre d’être pourri
ou au fond minable,
malgré le titre ou l’argent
afin de pouvoir se rassurer à leur sujet ou sur leur sort (à avoir encore cette influence là)
et non avoir à se remettre en question,
ou perdre tout concrètement.

Une personne s’en moque des autres (et ainsi de ça)
elle est là pour manquer de rien (pour que ça lui rapporte).
Et ainsi être là, pour en « vivre » (rester « en vie »)
et non “mourir”, “échouer” (perdre ça, cette influence là ;
leur mauvaise habitude dans l’idée d’une conquête).

Ça c’est faire plier le monde à sa volonté
(boire dans la “coupe de la vie”,
et non ainsi pouvoir reconnaître ça. Ça a alors raison d’eux ; ça est plus fort qu’eux … que “soi”, que leur “lumière” ou pouvoir de réalisation, de réflexion c’est à dire “d’infiltration et d’extraction”).

Réseau

Réseau

une personne ressent cette pression sociale (ce vide)
elle sait ainsi où est son intérêt
c’est à dire ce qu’elle doit faire,
pour ne pas «tomber »
ou être à l’écart du mouvement …
de la dynamique du monde.

Comme à l’école,
elle se rapprochera du ou des plus populaires
pour être « bien »
et non « mal » (c.a.d ne pas avoir cette pression sur les épaules celle d’être à l’écart de ce qui « marche », pour ne perdre pieds ou faire son petit effet).
En grandissant,
la personne comprend vite,
qu’elle devra faire partie d’un réseau,
afin d’être “bien” (en “haut”) et non “mal” (avec cette pression à gérer ;
concrètement faire face au néant).

Elle adhérera alors à mort,
au réseau qui lui permet d’avoir du concret
et non à avoir ça, sur les épaules (à gérer)
Non alors pour critiquer le réseau (qui lui aura permis d’avoir du concret)
… qui l’aura reconnu,
qui lui aura « sauvé » la vie,
mais être là,
belle et bien pour suivre
les ordres (l’ordre) ;
c’est à dire la ligne éditorial du réseau,
qui lui aura « sauvé » la vie (ou « offert » un travail)
pour avoir encore le sentiment d’être « bien ».

Son sentiment d’être « bien »,
dépend désormais,
de ne pas « trahir »
sinon retrouver cette pression,
impression celle qu’elle a
étant enfant lorsqu’elle se sentait abandonné (c’est à dire avoir fait quelque chose de “mal”).

Là concrètement
il n’y a plus réellement le moyen de s’en sortir (de moins en moins d’emplois et de plus en plus de formation pour faire genre)
c’est à dire de travail pour tout le monde.
… d’avenir.
Et le politique
a soutenu ce cap,
en insistant
à faire partie d’une Europe
qui n’est pas là
pour soulager,
reconnaître ça
mais belle et bien,
enfoncer le clou
… exploiter
pour que ça profite au Capital.
Traduction : les gens appartiennent au Capital (ils n’ont plus aucune voix,
ils appartiennent à ce qui désormais pris le « pouvoir »,
et qui n’en a rien à faire de ça).

Un monde où des « savants » (les personnes les plus « brillantes » dans ce monde)
enseigneront cette Europe
celle qui leur a « sauvé » la vie (c’est à dire ôté ou privé de leur droit)
sans que cela ressorte comme tel
… puisque les gens adhèrent,
achètent déjà (ont voté macron).

Les jeunes sont élevés dans un environnement dit « communiste » (sont pris en charge)
ils sont sur une ligne droite de 20 ans
avec une perspective …
c’est à dire un travail (les études)
et un logement (ils sont chez leurs parents)
et après c’est le néant ;
ils ne sont plus du tout pris en charge
mais en concurrence (soit tu crèves soit je crève) ;
c’est le principe du Capitalisme (faire de l’argent).

Comment un jeune peut-il gérer ça,
comprendre ça ;
lorsqu’il a été « élevé »
dans un environnement dit « communiste »
où il a été pris en charge
et il est arrivée forcément à au moment où,
il ne trouvera de travail
et ainsi de logement (d’affectation).
La personne n’est pas «élevée »
pour prendre conscience de ça
mais a été adoré (ou un problème) par des parents
qui sont « adultes » ;
c’est à dire qui sont en plein « dedans »,
sans réellement saisir au fond l’absurdité,
du régime dans laquelle,
ils gravitent (de leur existence).

Les parents se retranchent ainsi sur leurs enfants,
pour faire le plein d’essence ;
car il n’y a pas réellement de sens,
là où ils « évoluent »
du fait d’être « responsable »
et non plus des « enfants » (concrètement ne pas au fond savoir c’est à dire avoir d’essence s’ils perdent leur affectation
afin de continuer à paraître « responsable » ; à donner le change).

Dans un environnement communiste …
c’est la même chose qu’un pays capitaliste
avant d’être affecté ;
c’est à dire que la personne a été aiguillée
en fonction de ces capacités
pour ensuite être affecté
à ce qui sera concrètement sa vie.
Elle aura un travail
et un logement.

Le capitalisme n’est pas « mieux » voire pire …
malgré la « légende » celle qui est construite pour que les gens continuent à adhérer (à donner leurs vies pour ça).
Concrètement,
si la personne n’appartient pas à une réseau
elle est morte.
C’est donc sectaire, mauvais
et non libre, sain (la personne décide de rien, ne choisit pas sa vie … malgré la « légende » ou les « lumières »).
Elle “évolue” dans un environnement belle et bien …. « libéral ».
Si son dieu,
c’est l’argent (“je pense qu’à ma gueule”, “je suis un crevard”
et non pour l’intérêt général)
alors elle est chez elle sinon elle est foutue.

Être obligé de devenir un crevard,
sinon être cuit.

Travailler c’est juste avoir une affection
c’est à dire une raison d’être
ou une chose à faire
pour ne pas avoir à gérer ça,
le néant.

Le propre de donner de soi,
pour avoir une prise et ainsi soutenir forcément une entreprise
afin d’être encore là « demain »
ou de pouvoir encore en croire en « soi » ; en quelque chose (ressortir
ou échapper à ça).

Je peux garantir,
que si une personne a le choix
entre aller à la mine
et avoir à faire face à ça (au néant concrètement)
elle ira à la mine
et elle dira même merci,
à son « sauveur ».

Ça marche à tous les coup ;
c’est ça prendre le pouvoir
ou se croire tout permis.

Moi du moment que le régime
dans lequel je suis
et ainsi que je suis censé soutenir …
tant qu’il ne pille pas des États (ne ruine pas le monde),
qu’il n’exploite pas les gens,
ou qu’il ne vole pas le « bien » d’autrui,
alors le monde pourra lui donner le nom qu’ils veulent,
moi, ça ne me dérange pas
(puisque c’est juste
ou épouse le sentiment celui
qui m’anime).

En revanche un régime,
qui prend tout le monde
…. dès la naissance
j’ai bien dit tout le monde (zéro laissé pour compte,
ou zéro « chômage »)
qui sont tous …. nourrit, logé (parce que les parents « évoluent »
dans un monde qui le leur permet)
et puis ensuite c’est démerde-toi,
pour trouver un travail (parce que tout fout le camps;
merci le Capital)
et en plus devoir trouver un logement sans travail (merci encore le Capital)
c’est un peu énervant
et/ou déprimant,
mais ça personne va te le reconnaître (forcément).

Un Régime en plus d’avoir une politique intérieur de merde à une politique extérieure de bâtard (appelons un chat, un chat)
c’est à dire qui consiste à piller le monde
tout en se faisant passant pour un “sauveur”
voire le “père-noël”.

Les enfants deviennent ainsi
… le ballon d’oxygène
des parents sans avenir
ou qui évoluent au fond
dans un monde dépourvu de sens.
Et une fois que les enfants deviennent « adulte »,
ils ne réaliseront pas ça,
mais feront pareils.

Les enfants permettent aux adultes de tenir,
pour être à leur tour pareil,
et permettre au fond,
à un système injuste de perdurer,
et qui ne sera pas là forcément
pour le leur permettre d’en prendre conscience.

Le pire
reste tout de même ceux qui en ont pris conscience
… de l’infamie (bêtise) de ce régime,
en n’étant plus des enfants
et qui ont RIEN DIT
mais qui en ont, au contraire, bien profité.

Pour le coup,
effectivement ils n’ont plus du tout d’innocence en eux,
et surtout
concrètement, ils ne reposeraient sur plus rien,
si ce régime s’effondre.
Tout leur sentiment d’être « bien »
c’est à dire titre et/ou argent (“valeur” à leur yeux)
dépend d’un régime
qui n’est pas là pour reconnaître ça (l’ordre)
mais en contraire de pouvoir le tuer,
afin d’avoir raison
contre la raison en soi.

Pour « évoluer » dans ce monde,
il faut réellement être un « winner »,
sinon t’es mort.

Comment justifier d’être “bien” (de manquer de rien) pendant que les autres crèvent la dalle concrètement, pour continuer à ne pas se sentir concerné (comment justifier ça dans sa tête ; être juste désolé et ainsi penser en avoir le droit … de plus le mériter. Le permettre ça concrètement. Qu’est-ce qu’à bien pu fait cette personne afin d’en arriver à penser ça). 

Arrivée à un moment impossible de sauver son “bien” et son âme (la personne fera un choix et cela sans même réellement s’en apercevoir et pour certains être convaincu réellement de faire le “bon” choix ; d’être “sage” ou “prudent”).

Être adoré ou maudit (un choix qui n’en est pas un …)

Le défi

Le défi est de pouvoir encore reconnaître Dieu Le Père
c’est à dire l’ordre, ce qui est au-dessus de “soi” (et qui le permet) ou ce qui est honnêtement,
insaisissable en disant je ;
en allant « dehors »
avant de rentrer chez « soi » (selon le sentiment qui en est encore à se figurer ça).

Et aujourd’hui des personnes qui attendent qu’on se mettent à genou devant eux, d’être prié, supplié (qui se sentent importantes qui fait d’être adoré et d’adorer ça c’est à dire d’avoir pris c’est importance là aux yeux des gens) … il y en a une pelée.

Il y a un ordre à tout ça (une marche du temps ; une logique, un sens, une raison d’être).

Pouvoir encore
se mettre à genou,
reconnaître l’ordre (sans problème)
et non être opposé,
voire désolé (et ainsi donner raison à ça).

Si le sentiment ne le peut plus,
alors il est mal.

Or le monde,
n’est pas là pour reconnaître ça,
mais au contraire abandonner ça,
pour être libéré,
pour être libre
ou sans ça (problèmes) ;
à condition bien sûr,
que ce qui s’affaire
dans ce sens
et cet esprit,
ait raison du monde ;
sinon ça ne marche pas,
ou présente déjà,
plus tant d’intérêt que ça.

Concrètement
que tout le monde sur terre,
pense pareil
voit la même chose,
et ainsi soit conquis.

Le sentiment doit bien …
reconnaître quelque chose (aimer)
c.a.d tourner autours de quelque chose,
sinon ça lui échappe (bon à rien
ou sans reconnaissance ; amour).

Un objet (centre de gravité)
alors ressort (un intérêt ressort)
pour en prendre conscience
et ainsi conscience de leurs vies.
Pour être « à l’heure » (responsable)
et non incapable
sinon effectivement
perdre la boule,
ou l’objet qui a été la condition,
au sentiment
afin de pouvoir encore dire je
… croire en son histoire
(pour que ce ne soit pas grave
mais au contraire « bien » ;
son emprise alors augmente
pour réellement charmer son entourage).

Le nerf de la guerre reste,
et restera
l’ensemble des énergies manifestées dans la densité
et ainsi qu’un objet
puisse captiver du monde
pour « monter »,
pour « s’élever »
c’est à dire avoir de plus en plus,
la main sur cette manne,
afin d’être célébré (totem).

Ce qui arrive là,
pourra fêter ça,
car c’est le propre de boire dans la « coupe de la vie » (« éternelle » ; ça donne réellement cette impression, le propre d’être bête)
pour que ce qui ressort
… l’ordre concrètement (le centre de gravité)
puisse avoir encore plus raison de ses fidèles
neutraliser les critiques (abattre les freins, les barrières … les mots à ce moment ne servent plus à rien)
tuer les opposant,
pour que le « règne »,
puisse durer sans fin ;
à condition bien sûr que l’objet
condition à leur sujet (apparition)
continue à captiver (à enchanter)
sinon c’est mort (la fin ; concrètement il ne faudra pas toucher à ce qui est « sacré » ou idolâtré).

Et être là alors (en vie)
pour donner de soi,
à ce qui est sacralisé manifestement,
sans pouvoir s’en extraire.

Pour animer (donner le change)
à une image.
Et si le culte prend fin,
le réanimer
servira à rien,
car une fois que c’est mort,
c’est fini.

Une fois que le personne sort de l’influence,
celle la même qui l’a enchanté,
alors ça ne marche plus.
Le sentiment en la personne,
a alors saisi
ce qui est normalement
impossible à saisir de son vivant.

Une personne aime (donner d’elle)
ou alors elle tue ce qu’elle a aimé,
mais elle ne réalise pas ça,
elle ne fait pas ce pas (travail).

Il faut être dans le besoin (dans la merde)
pour reconnaître ça.
C’est à dire perdre l’objet
qui permettait jusque là
d’être à l’heure
d’être « bien »
sans se prendre la tête ;
et ainsi reposer sur qui
sur quoi
sans pouvoir le reconnaître (dire merci)
afin de continuer à être bien,
sans l’être.

Les « responsables » jetteront la pierre,
à ce qui sont sans travail,
et ainsi de voir des gens qui dépendent du système.
Moi je dis qu’ils sont responsables,
de ça,
du fait d’être devenu dépendant d’un système,
qui aime avoir ce sentiment,
de pouvoir,
sans en saisir réellement le sens,
ou l’esprit.

Je ne sais pas s’ils se rendent compte de ça ;
du fait de rendre dépendant
ou miséreux les gens,
afin de pouvoir continuer à faire la loi,
et accessoirement la morale.

Supporter ça,
sans rien dire.

Une personne de parole
s’engage,
pour être fidèle à ce qu’elle s’est engagée de faire
et dont elle aura été reconnu capable
le propre d’avoir obtenu la confiance (ou l’adhésion)
et de devoir alors assumer sa parole (être encore de parole)
ou alors perdre ça
et non être cultivé,
ou encore là à force
de démagogie.

Après tout dépend de la « charge ».
Concrètement il faut faire ce qu’on dit,
sinon ce sera fini,
ce sera perdre la confiance …
et ça impressionne (après avoir fait l’intéressant ou y avoir cru)
et ensuite ça disparaît (du fait de ne pas assumer alors la « charge »
malgré l’attraction).

Être de mauvaise foi
et/ou prétentieux,
et/ou inconscient.

Du fait d’être en vie,
impossible d’échapper à ça ;
il y aura une conséquence (chute à l’histoire,
du fait de dire je,
ou d’être en vie ; une procession).

Et la personne se charge de ce qui sera son affaire,
ou concrètement son quotidien,
tout en sachant qu’il y a une pelée,
de « responsable » (payé royalement)
pour lui permet de la protégé de ça,
car ils ont demandé la confiance (à être «élu »,
c’est à dire responsable de la merde
concrètement que tu connaîtras,
sans l’être au fond sauf mieux payé,
mieux protégé,
de ce qu’ils génèrent
du fait d’être responsable sans l’être
ou pas là pour ça ; t’écouter en train de crever la dalle
pour leur permettre d’être à l’abri de ça … d’étendre tes cris).

La personne se charge de ce qui est concrètement devenu sa vie.
C’est devenu concrètement sa vie.
Et ça va d’une vie facile,
où la pesanteur est supportable,
à celle qui est franchement impossible
ou insupportable
et normalement c’est dû à la conséquence de tes actes
sauf lorsque des gens deviennent responsables (prennent ta place)
pour se renforcer (s’enrichir)
au détriment du sens,
c’est à dire de toi
ou de ce qui a eu au final ta peau,
… raison de ton sentiment (ta voix
tout en sachant qu’en étant en « démocratie »,
c’est la « majorité » qui l’emporte).

Ça est ainsi ton sort,
ou ta « charge » (gravité ;
place dans le monde).

Avec le temps,
le sentiment ne fait que ce qui est devenu concrètement sa vie (sa « charge » ; ça).
En pouvant relativiser ça,
le fait que ça va (la pesanteur est gérable)
ou que ça ne va pas (la gravité, charge est intenable)
mais au moins,
dans l’un comme de l’autre,
être encore là (en revanche, si ça se détache de soi … avant même d’avoir percuté ça concrètement c’est mort).

La condition pour être bien,
c’est que cela marche encore ;
c’est à dire que les gens viennent encore vers elle (fasse appel encore à elle)
et ainsi, qu’ils la reconnaissent encore
(ressente un besoin,
ou un manque afin de pouvoir encore dire je,
le propre qu’ils sont encore conquis … sous le charme ou alors,
qu’ils n’ont pas réellement le choix,
du fait que ce qui a pris de l’importance avec le temps,
n’est pas là pour ça).

Il leur faut reconnaître ça
mais ils n’y arrivent pas,
pour alors tourner autours
de ce qui leur a plu ;
c’est à dire ce qui aura raison du sentiment ;
le propre d’avoir l’attention
puis l’affection (de l’avoir conquis ;
une fois la personne convertie,
elle pourra pas détacher ça
d’elle comme ça.

Il a « soi » et les autres ;
une personne fait sa vie
ou prend conscience de l’être (elle se connecte,
branche avec ça inconsciemment,
et être ainsi au « courant » de ça,
inconsciemment).

Elle prend ainsi conscience
de sa place,
en fonction de la reconnaissance,
c’est à dire de l’importance
et de l’affection
qu’elle aura dans l’environnement où elle évolue (gravite).

Je rappelle que le sentiment qui est inconscient de ça (en vie)
match inconsciemment l’espace
où il a été élevé
pour que ça devienne réellement avec le temps,
sa vie
sa terre (son sol c’est à dire son nord ; sa « charge »)
ou son identité carnée.
En d’autres termes son histoire, sa vie (peau … « charge » qui est la condition à son énergie afin de pouvoir encore s’en sortir de ce qu’elle génère pour que la pesanteur soit encore supportable).

Il est question de gravité,
c’est à dire de la « charge »,
que génère inconsciemment,
le sentiment qui se figure l’avoir
à condition de ne pas la perdre.

Le sentiment peut partir,
pour se prouver qu’il a de la volonté
mais il est impossible de se détacher
ce qui a été fait comme ça ;
car ça était imprimé,
affecté
le sort est alors scellé.
Pour casser le charme,
il faut changer d’état,
ce que le sentiment
est incapable.

Le sentiment s’aventure,
fait sa vie
pour être « dedans »
avoir le monde avec lui,
et non être « dehors » (sans charmer).

Le propre de tout perdre,
sans saisir ça pour autant (se révéler).
Au contraire il lui faut une chose qui lui plaise,
qui lui rapporte.
Il n’est pas là,
pour entendre raison
c’est à dire perdre l’opportunité,
selon lui d’être unique,
ou préserver de ça.
Ça étant ce qu’il génère inconsciemment,
pour être célébré … en « haut »
et non « en bas ».
Le « bas » étant nécessaire,
à son sentiment d’être « bien »,
c.a.d d’avoir ce qu’il veut du monde (des autres … de ça)
afin de pouvoir aller tout en « haut »
… « gagner » sa vie
de là à avoir réellement raison du monde (être préserver d’une fin)
ou pouvoir profiter réellement de la vue (être sans pareil).
Le sentiment se figure alors ça,
le propre de ne pas l’avoir encore saisi,
mais être « dedans » (en vie).

S’il manque quelque chose dans sa vie (du pain, des yaourts …)
la personne va penser,
va compter sur qui (sur quoi)
inconsciemment pour l’avoir.
Pour avoir ce qui lui manque
ça pour être « bien »
et non commençait
à être tracassé, embêté (c’est à dire à être déphasé, agité, instable … énervé et/ou déprimé).

Qui a alors inconsciemment cette responsabilité (ce sera la faute de qui ou de quoi) ?
Qui en avait la responsabilité ou la « charge » ?

Et je peux garantir,
que s’il n’y a vraiment pas le pain et/ou les yaourt,
ça va vite retomber sur la gueule
sur les épaules
de celui qui est en « responsable » (sauf si elle est « sacré », « intouchable » c’est à dire si elle cette influence déjà dans l’environnement où le sentiment « évolue »).

Du fait que du monde a intégré
le rôle de chacun,
ils en ont conscience de ça.
La personne en « charge » du pain et de yaourt (de ça ; liaison avec les autres)
à ça sur les épaules (elle est responsable de çà).
Et les autres comptent sur elle,
pour que ça ne leur échappe pas,
afin d’être « bien »(et non déphasé, agité, instable … énervé à leur tour).
Les autres comptent sur elle,
pour que ça soit encore là « demain »
et non que ça leur échappe (fasse du « mal »).

Elle est là …
c’est influence de merde
ou emprise qui fait qu’une personne se sentira mal
au final parce qu’elle aura failli,
sauf lorsque ce qui est au « centre »,
est injuste.
Et alors se sentir mal (enfoncer)
lorsque c’est juste,
et se sentir bien (entraîné)
lorsque c’est injuste.

Ce qui est enfoncé
est alors responsable de tout (de ça)
c’est à dire réduit à rien du tout,
pour que les autres,
puissent continuer à avoir ce qu’ils veulent (à profiter de ça,
des gens en « bas »)
pour renforcer leur je (sort)
non en réalisant ça,
mais belle et bien cette emprise de merde,
sans que personne soit critique à ce sujet
ou le reconnaisse
puisque ça n’existe pas,
pour permettre à certains
de pouvoir continuer à profiter de la vie (de ça)
sans risque des déranger dans leur affaire,
pour continuer à rester «sûr » d’eux (au « courant »
de ce qu’ils ont à faire,
pour que ça ne leur échappe pas).

Je les connais,
les duo,
ou le travail de groupe,
ou il est question de prendre du galon
ou de gravir les échelons (de plaire).
Il est question d’image
de conquérir les autres,
dans l’environnement où ils s’affairent,
non pour voir ça,
mais belle et bien une coupe,
cette emprise où le monde,
leur appartient réellement
afin d’être cultivé,
sans être critique à ce sujet,
du fait d’avoir alors,
réellement le titre et/ou l’argent
(d’être connu,
c’est à dire responsable désormais de ça ;
des autres).

Être adoré,
et ne pas avoir de problème avec ça ;
le mec
ou la nana,
ne vaut rien.
Mais son sentiment,
qui je rappelle provient de l’influence qu’elle exerce sur du monde dans ce sens et cet esprit,
parce que le système le lui a permis ..
lui a permis non de réaliser ça,
mais de devenir réellement une idole (d’être pris en photo,
d’être arrêté dans la rue ou de signer des autographes).

Il faut bien comprendre que sans ça,
les idoles
le capitalisme est mort …
le propre de réaliser ça,
et ainsi de faire,
ce qu’elle pensait avoir pourtant réalisé
(c’est le système qui le lui a permis
et non elle ; qu’elle ne l’oublie pas
malgré son sentiment de ne pas en dépendre, d’être indépendante.
Et si elle pense qu’elle a la reconnaissance du monde … c’est faux. Puisque le monde est sous l’emprise,
otage de ce qui l’entraîne dans ce sens là,
c’est à dire de ce qui n’est pas là pour être honnête,
mais que le monde continue à leur profiter … le propre du Capital
contre l’intérêt général ; voire le sens et le fait même d’être humain,
d’être sur « terre »).

Pour moi ça,
ça ne se commande pas
ou ce n’est pas question de volonté.

Et lorsque le monde,
a commencé à avoir cet ascendant (cette intention)
ça a cassé.
Personne sur « terre »,
à cette importance.
Et le Capital leur permet de le pensée,
pour alors ruiner le monde
sans avoir de problème avec ça
du fait d’être « bien » (et non « mal » ; c’est là où la vie, la pesanteur est insupportable).

Et si elle le croit,
alors c’est bien la dernière personne sur « terre »,
qu’il faille écouter,
malgré le monde autours d’elle,
du fait d’avoir alors, cette emprise,
c’est à dire converti du monde à son sujet,
pour se renforcer, neutraliser les critiques et tuer les opposants (de tout façon du moment de dire je une personne a cette faculté celle d’enfoncer, «de maudire » et celle de soutenir, « d’aimer »).

Pour revenir à la petite histoire,
si la personne en charge du pain et des yaourts,
foire,
et il n’y aura pas de conséquences pour elle
parce que d’autres s’en sont chargés sans rien lui dire pour ne pas lui faire du peine,
il y aura ainsi quand même du pain et des yaourts (les autres lui renvoient ainsi l’idée que ce n’est pas grave, puisqu’elle a quand même du pain … ça lui revient et cela sans être grondé).
Ou alors ils vont s’en passer (pour elle)
mais ça va peut être lui manquer
pour alors être quand même peiné (ça la ainsi marqué ;
le pain et les yaourt vont lui manqué,
si elle ne s’en charge pas pour être « bien »
c’est à dire pour avoir ce qui lui manque
afin de pouvoir célébré ça,
ou ne pas ressentir de manque, de fin).

Si elle n’a pas été marquée (si ça ne lui manque pas au fond parce que d’autres s’en sont chargés tout en pouvant resté là ou ne pas être grondé elle ne tient pas en fait à la vie ou aux autres ; elle n’a pas réellement conscience de ça)
Elle ne se sentira jamais concerné par ça.
Et elle attendra tout des autres,
pour rester en vie,
à avoir encore le sourire (à ne pas être désolé voire maudire)
sans supporter ça au fond (avoir une bonne influence, voir le mal, ça mais au contraire en dépendre afin de rester « bien », au « centre »,
« adoré » et cela sans fin).

Elle ne va pas être alors « frappé » ;
ça (son influence) ne lui échappe pas.
Et si cela ne l’a pas frappé,
comme ça va bien pouvoir lui venir à l’esprit (jamais vous pourrez compter sur elle).

En revanche
si elle a été marquée …
je peux garantir,
qu’elle ne l’oubliera pas
la prochaine fois (et le temps d’une vie).
Elle aura ainsi un objet en tête,
un centre de gravité
qui en son affaire (se sera sa « charge »)
pour ne pas perdre ça de vue (elle a été marquée)
Et faire réellement ça le temps d’une vie
ou ce qu’elle aura en tête (ce qui l’aura marqué)
pour que ça ne lui tombe pas dessus.

N’oubliez pas qu’elle est en vie (sur « terre ») ;
il y a une gravité (loi, force d’attraction) …
ça tue,
malgré votre « amour »,
c’est à dire adoration,
pour qui aura au final,
cette emprise de merde,
celle d’attendre tout des autres,
pour qu’elle soit encore chérie (protégé, totem)
afin d’être « bien »
et non « mal » ;
Elle a ainsi intégré ça,
et elle devra le réaliser dans le futur,
pour être à sa place
et non avoir une innocence assassine
ou réellement une influence de merde.
Je rappelle qu’une personne qui a cette influence
n’est pas rejeté
mais choisi
parce qu’elle attire réellement,
les gens vers elle.
Lorsque ça n’est pas réalisé,
ça fait que les gens tournent
autours de ce qui a eu raison d’eux (conquis)
non pour le réaliser,
mais être prêt à tuer,
pour ne pas perdre,
ce qui les a conquis.

Il suffit de voir par exemple, l’influence d’un sujet féminin
sur un sujet masculin.
Pour faire danser réellement le mec (devenir un jouet,
ou qu’il devienne pour elle,
un sujet d’adoration).

Tout en sachant qu’ils ont des besoins,
qui fait que ça altérera un peu leur jugement
et ainsi tourner … autours
de ce qui ne les reconnaîtra pas,
aidera pas avec le temps
mais belle et bien aura leur peau,
après avoir tourné en bourrique
et/ou d’être jeté.

Et comme ils ont affecté (vécu ça pour eux),
c’est à dire affecté ça (aimé ça sinon ils n’y seraient pas allé),
il et/ou elle
se rapprocheront inconsciemment,
pour ne pas être « mal ».
Ils n’ont pas réaliser ça,
seulement généré l’histoire,
c’est à dire l’objet condition à leur sujet
pour ne pas être sans rien
ou maîtriser ça.

Ça les dépasse en l’état
ils s’attirent ainsi afin d’être à nouveau « bien » (en « marche »)
mais pas mieux au fond,
pour autant.

Je rappelle que ce dont je rends compte,
ils s’en s’en moquent.
Elle est là pour renforcer son sort (elle doit devenir la « belle » c’est le remake du miel et des abeilles)
sinon c’est mauvais
ou à fuir (l’autre n’en vaut pas la peine
ou ne ressort même pas).

Il ne faut pas les « commander » (déranger dans leurs têtes)
afin de pouvoir continuer à charmer
à enchanter
tranquillement.

C’est comme la pilule,
honnêtement …
et c’est devenu courant ;
un moyen de contraception.
Mais à la base,
ce n’est pas tant les effets secondaires qui sont à plaindre
pour savoir si la fille prend la pilule ou pas,
mais plutôt avec qui
« elle» va coucher,
malgré son sentiment
que c’est courant, c’est à dire normal ou son affaire … problème (il est là problème).
C’est juste une question de bon sens,
c’est à dire de responsabilisation
ou de prendre conscience de ça (de leur influence
ou de leur propre pouvoir ; d’être responsable).

Donc pour revenir à la petite histoire
du pain et des yaourts …
en faisant sans,
ça marque.
La personne endure ça,
le fait de devoir faire sans
avoir ce qu’elle aime et ainsi qu’elle génère (déclenche, attend, elle a cette influence, espoir là).
Et ça c’est seulement si elle vit seul (si celle est « indépendante »).

Mais il y aura aussi les remarques,
si elle vit en collectivité.
Et je peux garantir,
qu’elle va y penser la prochaine fois,
car ça pourrait bien être une question de vie et de mort,
si elle en fait qu’à sa tête (de bon sens).

Si elle vit en groupe,
c’est qu’on lui fait confiance,
elle devra alors,
être « responsable »,
ou avoir une « charge »,
sinon il y a aucune raison d’être là.
Les autres ne sont pas là,
pour lui renvoyait le sentiment
de ne pas avoir besoin de ça,
tout en l’ayant (faisant pas sans).

Après la personne,
c’est à dire le sentiment n’en ait pas encore,
n’en est pas non plus,
à pouvoir détacher ça de lui ;
à reconnaître ça,
et donc de pouvoir réellement le tuer,
sans rien changer à sa vision des choses
mais au contraire
faire qu’il devienne mauvais
et ainsi d’être responsable de ça
(traduction : ça vous aura,
ou reviendra).
Afin de pouvoir mourir
et non être au-dessus de ça
ou pas responsable de ça.
Ce qui est devenu mauvais
pourra ainsi en finir,
ou détacher ça de lui,
de ce qui a eu raison de lui (du sentiment qui en était encore à se figurer ça)
certes
mais non sans mal (ou sans faire d’histoire).

L’ataraxie,
c’est le fait d’être « bien » (de se « connaître »)
ou être sans manquer de rien (en revanche par rapport à ce que j’ai en tête,
il n’est même plus question d’ataraxie,
c’est bien au-delà).

Et la personne perd cet état,
celui d’équilibre,
pour avoir ce sentiment de manque (d’instabilité et/ou de nervosité)
car elle est relié aux choses.

Si elle a parlé,
alors elle a interagi avec du monde
et ainsi donner d’elle (sa parole)
pour ressortir,
ou compter pour du monde,
être « bien » selon elle (admis)
et non rejeter (être étranger au monde).

Elle perd alors cet état,
ce sentiment d’être « bien »
de se connaître si ça lui échappe.
Lorsqu’elle a tout fait bien
c’est à dire qu’elle n’est pas en retard
par rapport à ces « taches » (son travail, ses affaires).

Lorsqu’elle ressent un besoin.
une chose alors lui manque (à pris d’elle).
Le propre d’avoir été mordu
c’est à dire d’y penser,
d’en parler
pour ressortir personnellement
ça a ainsi raison du sentiment (à bouffer la personne)
afin « d’avancer »,
ou de déplacer des lignes concrètement
qui aura une influence dans le temps (le tableau au final
ou l’horizon)
pour être encore là « demain »
se fixer dans la densité
ou alors s’échouer (s’éteindre).
C’est à dire vivre (« aimer)
ou prendre connaissance de son sujet,
de sa place dans le monde,
de son centre d’intérêt (de sa gravité, charge) dans la vie (dans sa tête)
ou ainsi de ce qui la fera marcher ou avancer personnellement.

Une chose qui a eu raison du sentiment
et arrêter,
caler son horloge interne
sur ce qui sera concrètement sa fréquence
ou canal.

Or il était question … non d’avoir raison de l’autre (une place ; une reconnaissance, d’une conquête)
mais plutôt de pouvoir mourir de sa personne, et cela de son vivant (sans que cela soit pour autant un drame. Sauf dans ce monde ou environnement capitaliste afin de pouvoir décrocher une étoile ou avoir la coupe, le centre de gravité celui qui est dans le sujet, dans le cadre où le sentiment « évolue »).
Afin de pouvoir perdre c’est à dire détacher ça de soi (de ce que le sentiment se figure avoir fait, réalisé ou au contraire … pas fait, pas encore accompli)
sans mourir pour autant d’amour (être désolé)
ou pourrir de l’intérieur (être dans un tel état de ruine,
ou de désolation).

En faisant sans,
ça marque (manque).
Il faut ainsi que ça revienne
pour être encore en vie,
mais désormais les gens ne s’attachent plus.
C’est à dire qu’ils ne changent pas,
ils ont les mêmes besoins
mais sans les « inconvénients ».
Ils ne sont plus obligé
d’avoir de la peine,
seulement de répondre à leurs besoins
(d’être concentré sur leurs besoins).

Le propre d’y penser,
pour ne pas être sans … affecté ou désolé
et alors ne pas pouvoir reconnaître ça,
ne pas pouvoir détacher ça de leur sentiment (de ce que l’univers doivent leur apporter pour continuer à être sans problèmes, c’est à dire sans perdre ou mourir de leur personne ; protégé de ça).

Pour continuer à répondre à l’appel,
ou à donner de soi,
pour ne plus être désolé
au fond pour les autres,
du fait d’être personnellement « bien » (protégé de ça).

Du moment d’être « en vie »,
il est juste question que ça (ce que le sentiment aura alors reconnu, ressenti en besoin pour être « bien ») soit plein (là)
et non vide (absent sauf pour être alors sans,
vide de sens ou sans influence sur ça,
c’est à dire sur ce qui dépasse le sentiment
sans passer par l’objet ; l’autre et ainsi ça à travers l’objet qui aura raison de l’autre
pour être contant de soi et non pauvre de soi).

Endurer ça du fait d’avoir répondu à l’appel ;
c’est à dire vu un intérêt
ou quelque chose de bien.
Tout en sachant que dans ce sens,
ce sera sans fin (mortel).

La seule lumière
que vous verrez,
pour vous faire marcher
c’est celle aura eu raison de vous.
Et encore vous n’avez pas encore fait face à ça
en l’état.
Là soit vous vous relevez
soit c’est mort.
Et encore le mot est encore faible.
Le pire étant qu’il est impossible
de battre ça (juste de le voir) ;
pour ne pas répondre à l’appel
sauf alors pour chercher à tuer ça,
et ainsi vous faire avoir.
Le propre de donner de votre essence,
ou être ainsi, en train de perdre votre temps (de vous faire avoir)
par ce n’est pas en vie (mortel).

Il faudra ainsi vous révélez,
car sinon vous ne pourrez pas vous extraire (à condition de voir ça)
de cette influence … qui n’est pas là,
pour vous élevez
mais belle et bien
d’avoir votre énergie (convertir, être neutralisé ou tué ; sacrifier en son nom mais si ceux qui sont alors sous cette influence n’en ont même pas conscience).
Pour dépendre ainsi ça
sans voir le mal
mais réellement un « salut »
(ça vous a alors, converti
eu raison de votre sentiment).
Raison pour laquelle soit vous percutez ça,
soit c’est cuit.

Vous n’imaginez même pas la force de ça.

Même si je suis « mal »,
je ne donne pas raison ;
parce que d’autres ont alors cette influence sur moi,
du fait d’être encore là,
en vie,
et non alors conscient de ça (« mort »)
c’est encore réellement entre leurs mains
ou elle leur pouvoir
afin de ne pas pouvoir réaliser ça (faire ce pas).

Les idoles apprennent à pêcher,
mais pas à être juste (bien).

Si ça ne dépend pas de soi,
la personne se décharge,
et au final,
ça retombe
sur les autres
ceux qui n’ont plus rien
ou qui sont en « bas »,
pour continuer à ne pas s’en charger (à ne pas reconnaître le mal fait)
puisque désormais ça les renforce
ça renforce leur sentiment d’être à l’abri,
d’être à l’écart de ça (en « haut »
ou éloigné de la merde générée
et nécessaire, à leur sentiment d’être culte ;
à avoir le sentiment d’être encore plus, en « haut »).

Pour détacher ça de soi,
ça dépend de soi.
Or pour une idole,
ça ne dépend pas d’elle.
Une idole elle est là,
pour être « bien » ;
elle s’en moque de ça (du monde)
du moment qu’être cultivé
ou de manquer de rien ;
personnellement (d’être à l’abri de ça,
ou de ce qu’elle génère
pour être « bien »
et non sans rien ;
charmer).

Moi la gravité,
celle que mon énergie se charge,
c’est celle qui concentre les énergies sur terre,
ou celle qui concerne tout le monde,
et personne sur terre,
s’en occupe
car ce n’est pas leur affaire.
Afin de pouvoir continuer leurs vies sans mal,
sans qu’il y ait de conséquences
ou voir le problème (comme ça).
Et ainsi être réellement à avoir à s’occuper de ça,
tout en sachant qu’ils sont mortels,
le pire (pas du tout à l’abri malgré leur sentiment).

Si personne s’en charge,
c’était destiné à se manifester
et ainsi à être vécu ;
et effectivement ça ne retombera pas
sur ceux qui sont en « haut » (à l’abri de ce qu’ils génèrent
pour être « bien », ne pas voir le mal)
dans un 1er temps.

Je préfère ainsi le saisir,
pour la manifester (diffuser)
pour que ça retombe (fasse pschitt).
Le propre d’assumer cette charge,
pour qu’elle ne se manifeste
en l’état.

En revanche,
merci pour cette « charge »,
car il faut réellement pouvoir la supporter,
ou pouvoir faire le tour de ça ;
ce qui n’est pas une mince affaire.
Soit ça élève effectivement
mais il faut l’assumer,
soit ça tue.
Et c’est pire que la mort,
en terme de charge (de gravité).

Et c’est cette gravité
celle qui permet de se manifester dans la cadre d’un je,
sans avoir à s’occuper de ça,
est à condition je rappelle …
que d’autres s’en chargent,
et si ce n’est pas le cas,
ça ressort « dehors ».
Et les « responsables »,
ou les figures importantes,
qui s’affairaient dans un monde qui leur va forcément,
ou qui auraient du faire ce taff,
ne vont pas reconnaître ça,
puisqu’ils ne sont pas là pour ça.
Mais pour que le monde continue à leur aller,
c’est à dire à leur revenir (plaire)
pour continuer à paraître « responsable »,
sans l’être.

En récupérant le centre de gravité,
les idoles,
perdent ça …
la « confiance »,
ou ce qu’ils pensaient avoir acquis, fait
afin de pouvoir continuer
à fêter ça (à y croire, à « positiver »).

Une idole
a besoin d’une histoire pour avoir ça
(pour changer sa vie,
ou l’ordinaire).

Un sentiment qui se révèle,
(détache ça de lui)
à ça,
sans passer par le monde.

Lorsqu’une personne met une vie pour y arriver,
ou en ayant les bonnes connaissances
voire fait les bonnes rencontres,
l’énergie elle, qui a saisi ça,
mettra même pas une seconde,
pour changer le décor ;
car ça est « avant »,
le temps présent
ce qui est fait
et/ou invisible.

Une énergie qui maîtrise ça,
n’a pas besoin de passer par le monde (de penser à faire)
l’objet
pour l’influencer
changer le monde
ou avoir à faire
… interagir avec du monde (pour ressortir,
avoir de l’avenir ou avoir ça ; moyen).

Ce qui est invisible (inconnu)
supporte
et permet
ce qui est apparent (ressort forcément comme étant connu)

Il est question du sort,
du cap,
celui qui est manifesté inconsciemment
par le sentiment qui se figure alors ça,
pour être encore là « demain »
« sûr » de lui ou pas (ça leur a alors échappé,
après y avoir cru).

Avoir eu un chez « soi »,
pour être « bien »
ou ne manquer de rien ;
et ainsi attiré vers « soi » (avoir eu une reconnaissance,
place dans ce qui « marche »,
pour être encore chez « soi »).

Un monde « idéal »,
pour avoir,
répondre facilement aux besoins premiers
voire ceux de conforts
afin de ne pas être désolé
mais plutôt confiant,
rassuré
voire être plutôt fier,
du fait d’avoir ça
tandis que d’autres,
n’ont pas tout ça ;
pour alors se rasséréner,
ou s’en enorgueillir.

Pas de bien
sans mal.
Pas de haut
sans bas.
Pas de vie,
sans mort.

Il faudra forcément que des gens meurent,
« perdent »
pour se renforcer
tout en ignorant ça (faire les innocents)
pour justement ne pas avoir à perdre ça (l’envie).

Un monde où il sera possible de tuer,
gratuitement et/ou par intérêt (bêtement)
sans que cela paraisse anormal (injuste ; pouvoir étouffer les voix).
Parce que plus personnes sur terre,
ne serait capable de reconnaître ça (le mal fait)
ou
de supporter ça.
Et ainsi être incapable de générer l’ordre
mais belle et bien le chaos
pour continuer à être juste sans l’être.

Lorsque du faux (des gens « brillants »)
fabrique du faux (du « beau »)
dans l’idée de faire du neuf (mieux
qu’avant ou que ce qui est … perdu).

Soit ce sera la fin, du monde
dans l’idée d’un mieux,
soit le monde changera, réagira
et cessera d’être enchanté
par ce qui se moque du monde,
par ce qui n’en a rien à faire du monde,
du moment que ça lui revient
afin d’être encore cultivé (aux affaires)
en « haut »
et non en « bas » (aux chômages).

Il faut bien comprendre que ces gens
tout en faisant la morale et la loi,
ne connaisse ni le chômage,
ni prison.
Du fait d’être « responsable »
ou « élu » (c’est à dire malin).
Les mêmes qui rendent la vie impossible à d’autres,
c’est à dire à la rue (sans travail)
ou en prison,
pour ne pas connaître ça,
ce qu’ils génèrent
pour être à l’abri de ça.
Et ainsi rester réellement inconscient de ça,
ou alors penser réellement
que les gens en « bas »
sont mauvais c’est à dire bon qu’à ça.

Des gens « formidables »
et/ou « responsables »
qui ne vivent pas les conséquences
de la politique qu’ils mènent.

Et c’est bien ce qu’ils font, du mal,
tout en étant incapable de le voir
puisqu’ils ne le vivent pas
c’est à dire que ça ne peut les marquer ;
ils ne peuvent pas honnêtement le comprendre.
Du fait d’être à l’écart
ou a l’abri
de ce qu’ils déclenchent
pour changer le monde en « mieux » ;
être « bien » et cela sans fin.

Ce sont des idoles,
des personnes en toc ;
c’est à dire des sentiments qui se figurent ça
sans réellement le saisir,
du fait que les gens marchent.
Des personnes qui projettent,
de faire une chose
afin de sortir personnellement de l’ordinaire
et non alors être là,
pour reconnaître ça.
Puisque leur sentiment là concrètement,
est de suivre leur « chance » (le cap),
qui dépend d’avoir encore cette influence (la « chance »)
celle qui révèle rien d’autre à part des figures importantes,
celle qui se manifesteront
dans l’histoire qui aura raison de vous,
pour être soit
-fan
-neutre
ou
-mort
Et ainsi avoir eu raison des autres,
et non de ça.

Une vedette
a réellement le sentiment,
de contrôler les choses (sa vie)
du moment d’avoir cette influence là,
c’est à dire une histoire,
pour ressortir à son bon vouloir,
et faire le plein d’essence (être adoré)
sans que le monde voit un problème à ça.
Pour que ça
l’emprise (le charme)
ne lui échappe pas (mais rapporte
afin de pouvoir puiser dans cette nasse,
celle qui contient l’ensemble des énergies manifestées dans la densité).
Si ça ne marche plus pour elle,
concrètement c’est la ruine (chute) …
ça ne pardonne pas.