Pourquoi les gens ont-ils besoin d’être face à leur fin, pour réagir ?

Mais il sera alors trop tard pour changer leur sort, car ils ont perdu ça de vue pour selon eux, se renforcer au détriment du sens alors (ou de ce qui se passe concrètement ; ils génèrent leur propre fin et chercher au final … une issue, c’est à dire que l’autre soit responsable pour renforcer ainsi leur sort, sentiment d’être “bien”, sans l’être au fond tant que cela).

Il y a de la “lumière” en nous,
de la vie en nous (de la “grandeur”)
… après,
tout dépendra
de ce que la personne entendra,
et ainsi ce qu’elle en fera.
Pour selon elle,
“s’appartenir” ou “s’en sortir”
(se “connaître”
et en réalité s’entêter, retenir le temps
… des autres pour se donner raison
et ainsi ne pas avoir raison … conscience de ça).
Il y aura toujours ça,
ce qui “dérangera” la personne,
pour rester “en tête”
et non perdre cet ascendant de merde,
qui ne révèle rien d’autre,
à part une personne
et ainsi ce que le sentiment se figure être le monde,
être la vie,
pour que le monde continuer à lui plaire
et ainsi, à lui profiter (à avoir de l’avenir) ;
sans alors s’être réellement découverte
malgré l’influence ou le “poids”
qu’elle aura pour se convaincre du contraire.
Il est impossible d’avoir raison d’une personne,
car il y a de la vie en elle.
Il est certes possible de générer une histoire,
pour se convaincre du contraire (de le pouvoir, d’avoir la “force”)
et ainsi sa peau,
mais elle ne pliera pas (vous ne l’aurez pas) …
malgré l’influence exercer
pour l’avoir …
Et en réalité se perdre,
échouer
pour continuer à le croire,
à pouvoir avoir raison du monde
c’est à dire une reconnaissance, connaissance
qui ne peut venir que de soi ;
de la lumière en le monde
et ainsi en chaque personne ;
êtres “en vie” ou sur “terre”).
Il faut creuser la “terre”,
pour que le sentiment puisse ainsi se révéler
c’est à dire saisir ça,
ou la “gravité”
celle qui empêche le sentiment
de s’appartenir (de se connaître)
réellement (de se mesurer à ça)
et ainsi traverser la matière (le temps)
la dimension tant physique
que l’espace (son sentiment d’avoir encore le temps de voir ;
du temps).
Ça “tue” ou force le respect (à reconnaître ça).

« Moi », je m’en moque du contraste
c’est à dire de ce qui ressort
comme étant le “méchant”
et ainsi les “gentils”
dans l’histoire alors qui se passe (engage tout le monde sur “terre”)
seul compte le sens,
et le fait d’être sur “terre”
et ainsi d’assumer ça,
la “charge” (de se révéler …
le temps d’une vie
et ainsi d’avoir encore à faire ;
de tenir la “charge”.
Après ce n’est que de la littérature,
c’est à dire des personnes qui se pensent en vie
sans se révéler,
allez au-delà de ce qui a raison d’eux ; de leur “horizon”).

Pourquoi les gens
doivent être “dedans”
face à ça (à leur fin)
et perdre alors leur sentiment
de pouvoir “s’en sortir”
être et rester “en vie”,
et ainsi incapable d’assumer
ou de faire face à ce le sentiment
a générer inconsciemment
sans pouvoir le reconnaître
du fait d’être sa vie (devenu concret).
Et ainsi être incapable
d’assumer ce qui se manifestera (sortira de leur je, sphère)
pour continuer à se reconnaître,
ou à s’appartenir dans le temps.

Une personne ne se dépasse pas,
malgré l’agitation qu’elle génère
pour se convaincre du contraire
(de “pouvoir”).

Celui ou celle,
qui saisira ça,
avant tout le monde (la “masse”)
aura raison de tout le monde sur “terre”.
Après c’est dommage de ne pas le “voir”,
de ne pas “reconnaître”
du fait d’être trop occupé à avoir raison du monde,
à “gagner” leurs vies
(et ainsi à travailler,
à donner leurs vies …
pour avoir la connaissance,
ou la maîtrise
qui renforcera en fait, ce qui aura alors raison d’eux
et cela sans même le voir).

ça tue ou
révèle ;
il n’y a pas d’échappatoire,
ou d’issue …
du moment d’être “en vie”,
de dire je (d’être “dedans”
ou d’avoir selon la personne,
… encore à faire).

La masse

La masse,
l’histoire pour avoir raison du monde
et non de ça.

Le pouvoir et non alors,
l’énergie
pour tenir la “charge”.

ça bouffe tout,
est-ce que cela peut revenir
à un être humain ;
malgré le fait d’être sur “terre”,
d’en avoir pas le choix
et ainsi la “charge” (le devoir).

Ah là, là…
Traverser les apparences,
et devoir alors en assumer les conséquences,
la “charge”.
ça dépasse tout.
ça n’a aucun rapport
avec le fait de se manifester
dans le cadre d’un je,
aucun et pourtant,
il y a un lien
malgré l’idée d’y être pour rien
afin de pouvoir continuer à en profiter,
à être en vie,
sans en connaître alors, le prix.
Du fait d’être “bien” (encore là “demain”)
et non “mal” (“mort”).

Saisir ça,
le sens de l’être
et ne plus être au final,
plus réellement “en vie”
ou de ce “monde”.

Modéliser, avoir à faire …

Le temps d’une vie
 >(
avoir à faire …
avoir du jeu et ainsi une prise,
c’est à dire le monde avec soi,
pour déplacer des lignes …
pour repousser les limites du possible,
de l’entendement
et ainsi changer d’air, d’état ou d’horizon.

Modéliser
l’espace et le temps
et ainsi le regard sur nous-mêmes
et par extension le monde (qui nous sommes, et ce dont alors, nous sommes capable de faire).

Nous nous mesurons au temps
et ainsi à nous-mêmes.
À ce que nous sommes capable de générer (de reconnaître) ; le temps … d’une vie (d’avoir encore à faire ; raison du monde ou raison au fond).

Être en « haut »,
avoir l’objet qui a eu raison de la personne,
converti le sentiment (et être ainsi à l’image de l’objet
qui a converti la personne)
pour être encore là « demain » (croire en leur histoire, chance ; avoir le change
c’est à dire convertir le monde à leur sujet pour être encore là « demain »).
Et non être en « bas »
c’est à dire sans influence
ou percer ça ;
voir au-delà de l’objet
condition à leur sentiment certes, de percer
mais ne pas traverser les apparences projetées
pour se donner raison
ou avoir le sentiment d’être encore « en vie » (là)
mais ne pas avoir traversé ça (la dimension tant physique que spirituel).

Saisir l’avenir,
le temps ou ce qui permet d’être ancré
et non étranger au monde (avoir encore un avenir, le change … de quoi).
Avoir du temps,
un lien et ainsi du ressort,
de quoi y croire (de l’espoir).

Reconnaître ça,
ce qui « tue »,
ce qui « dérange »
ce qui « contrarie » l’être dans son sentiment d’avoir …
d’être « bien » en l’état … du « pouvoir ».
Être « humain »
être sur « terre »,
et contrarier alors la personne,
dans son sentiment d’exister ; d’être belle et bien là
ou de maîtriser son avenir (ce qui s’invitera dans sa sphère ; je ou horizon).
Avoir du poids,
ce qu’elle veut des autres
pour continuer à se reconnaître (à relier être et avoir)
pour rester dans sa lumière
et ainsi mettre les autres dans l’ombre de sa lumière
pour rester sur « terre »,
pour « sûr » d’elle
c’est à dire dans le dure, le concret, le « réel »
et non être déjà perdu (sans pouvoir ou sans espoir ; déchu).

Influencer ça (les lignes)
sans passer par l’histoire (le jeu ou le monde).

Être solidaire (voire apporter du sens et de la matière) ou être intéressé (captivé)

Du moment qu’il y a quelque chose qui ressorte de « bien » ou de « mal »,
cela captive du monde (car il y a à faire c’est à dire une possibilité de ressortir,
pour avoir le sentiment de « vivre » voire de renforcer son jeu).

Du moment d’apparaître, il y aura forcément une interaction (un échange d’énergie et ainsi de temps ; d’être et d’avoir). Deux personnes, ce sont deux “courants” (ils se branchent ou connectent ; et c’est donc ça qui me dérangeait inconsciemment … lorsque j’avais une “copine”). Et affecter forcément la personne (altérer son “regard”). C’est à dire toucher le sentiment et ainsi changer la personne (modéliser l’esprit mais ne pas avoir encore toucher à ça ; à ce qui modélise l’esprit et par extension ou plus profondément ce qui permet le corps physique). Dans tous les cas, il y a un lien invisible qui garantie autant l’intégrité physique que psychique.
Une rencontre c’est une interaction pour renforcer, pour altérer le jeu d’une personne (…. ou alors ne rien pouvoir faire ; réalité et ainsi au fond, comprendre. Le propre d’être face à sa propre impuissance ou à l’inconnu ce qui dérange ou énerve forcément).

Être “en vie”, c’est à dire sur de soi, OK … mais à condition de “connaître”, de pouvoir figurer ça ou ce qui apparaît dans la sphère du sinon être “mal” (sur la touche ou à la ramasse). Il y a ainsi un interdit ou un mur (car ça “tue” ; le propre de voir le mal et ainsi de ne pas avoir traverser ça).

Sur “terre”, il y a une concentration d’énergie celle qui est symbolisé par le “monde”. Et il s’agit “seulement” de ça, du cap. De prendre les “commandes” ou d’encadrer (d’embrasser) cette énergie (sans s’enflammer et/ou déprimer ; le propre de tenir la “charge”). Sauf qu’eux ils passent par le monde c’est à dire l’objet celui qu’ils se sont mis en tête d’avoir pour maîtriser ainsi ce qui sera leur affaire pour être encore là “demain” ; prouver qu’ils le peuvent (ils doivent ainsi avoir raison de ce qu’ils se sont mis en tête. Et ainsi changer le monde pour renforcer leur sort sur “terre” et non avoir réalisé ça).

Être solidaire.
Avec ;
– comment prétendre être, avec une personne et en réalité ne pas la comprendre. Comment prétendre travailler pour une entreprise et ne pas comprendre sa philosophie et/ou politique (il y a certes, cette attraction qui suggère un profit du fait qu’une personne ou qu’une entreprise « marche » en « réussissant » à y rentrer mais … est-ce par intérêt ou pour apporter réellement de la matière et du sens).
– Comment prétendre être salarié (être la personne qu’il faut) sans saisir la tâche pour laquelle la personne est présente ou pour laquelle elle se “présente” (ne pas avoir l’énergie et ainsi la possibilité de saisir ce que le sentiment aura à faire).

Contre ;
– Du fait de ne pas avoir le même sentiment (sur ce que cela donnera concrètement dans le temps) au sujet d’une question (de la « chute »)
– Du fait de ne pas saisir la personne ou ce qu’il y aura à faire (la tâche).

Du moment qu’une personne est « mal », sans saisir, saisir ce qui la dérange (ce qu’elle se cache, à elle-même), impossible de toucher à ce qui lui fait mal ou de la peine (la personne est plombée, elle est morte). Et ainsi rétablir l’ordre en la personne (l’équilibre entre être … le sentiment, et avoir … c’est à dire le temps qui captive encore le sentiment et ainsi la personne). Impossible sans saisir ce qui la dérange (en parler), au sentiment d’être à nouveau disponible (présent et/ou ancré).
Il s’agit concrètement de l’état de la personne. Et si elle n’a pas un objet en tête que le monde lui reconnaît alors elle est « mal » (sans “avenir” ou “s’en sortir”) . Il lui faut un change, il lui faut avoir quelque chose à faire à l’esprit pour se fixer. Sinon la personne fera rien de sa vie (le sentiment restera dans l’inconnu ou l’absolu tout en sachant qu’il est « en vie »).
Sans se fixer (se « connaître ») c’est pire que la « mort ».
Et sans reconnaissance impossible à la personne d’établir à nouveau ce lien, cette connexion (connaissance, conscience des choses que la personne n’a plus) qui lui est encore inconnu, inconscient du fait de devoir perdu l’objet condition à son sujet ou le monde qu’elle “connaît” (pour y «arriver » ; être à nouveau « en marche » ou « positive » … et cela se traduit par le fait d’avoir de l’avenir et non de la “peine” ou du “mal”). C’est à dire qu’elle doit passer par le « faire » (le propre d’avoir du travail et/ou de la reconnaissance) sinon être « mal » (déprimée, folle, enragée et/ou euphorique ; ça ne « marchera » pas. La personne « force » certes, elle manifeste certes, qu’elle veut que ça « marche » pour elle … mais impossible de forcer ça. Il faut ainsi revenir sur ce qui est important selon elle pour débloquer sa situation). Elle génère inconsciemment ce qui l’empêche d’avancer (d’être positif et non négatif à son sujet). Il y a ainsi une interaction entre être et (le sentiment) et avoir (c’est à dire la connaissance qu’elle n’a pas encore).
Une personne ne peut pas se fixer sans matière (avoir à faire). Et si elle perd ce lien (cette ancre ou son attache … ce qui lui était propre dans sa tête) et qui est venu à elle par un processus de vie et de mort, alors elle est « mal » (sans at-tache). Elle ne se reconnaîtra plus ; et elle ne pourra pas dépasser ou traverser cette épreuves comme ça … la “marche” sera trop “haute” (ça dépassera son entendement et ainsi l’aura).
Le temps se retourne alors contre la personne, pour ne plus être là « demain » (le propre d’avoir perdu ça en cours de « chemin »). Et comme personne sur « terre » à conscience de ça malgré son entrain (jeu) alors elle est mal.

Neutre ;
Des présences …. qui ne se « mouillent » pas, qui ne prennent pas parti.
L’objectif étant seulement « d’avancer » pour avancer (d’être encore là « demain »).
Et ainsi ne pas s’exposer.
Ils sont ainsi encore dans l’histoire
mais n’ont pas réellement eu d’évolution
du fait de tout faire pour être sans « juger» (prendre parti ou avoir d’opinion).
Car ils en n’ont pas
ou parce que cela ne « paie » pas
en fonction de l’idéologie
qui à eu raison de leur sentiment.
Dans tous les cas, ils sont là,
c’est à dire qu’ils donnent leurs vies
pour que cela leur rapporte concrètement (plaisent ; ils arrivent ainsi à « gagner » leurs vies).
Le monde pourrait s’effondrait,
ils n’auraient pas d’opinion pour rester égale à eux-mêmes.
Neutre c’est à dire dans le « vrai » (« juste »).
C’est une manière « d’avancer »,
pour rester « debout »
et ainsi renforcer leur jeu (sentiment d’être « bien ») ;
ils traversent ainsi selon eux, l’espace et le temps
c’est à dire l’histoire (selon eux … eux, ils durent ou résistent au temps ; aux “intempéries” sans comprendre qu’ils le manifestent inconsciemment du fait de ne pas se “connaître” tant que cela et l’objet ne va pas les aider malgré leur sentiment).

Le spirituel et le matériel

se révéler2

Manifestation non à prendre à la lettre, c’est seulement un support à la réflexion (au recueillement). Pour “creuser” … la terre ou ce qui ressort aujourd’hui comme un état de fait (du fait d’être présent et ainsi vécu, incarné ou en chair … “réel”).

Le spirituel
et
le matériel

… l’esprit et le corps.
Ils sont encore “dedans” (affecté)
et non avoir traversé ça (s’être révélé).
C’est à dire traversé ça … le corps (la dimension physique, la chair)
et ça (le corps spirituelle ou l’objet qui permet de relier l’esprit
à la “terre” sans la saisir au-delà de l’objet qui leur permet d’être concret,
de ressortir
et ainsi d’être là où ils en sont.

Être “bien”
matériellement
c’est à dire en “haut”
et non en “mal” … tout perdre (perdre l’objet condition à leur sujet c’est à dire l’objet celui qu’ils ont à l’esprit pour être “bien” et par extension rester “en vie” garder leur corps).

Ils travaillent
consciemment/inconsciemment
le lien
celui qui les relie à la terre (et ainsi entre eux),
qui relie le sentiment au temps
pour avoir le sentiment d’être “bien”
à condition de captiver du monde
et de maîtriser ce qu’ils ont en tête.

Ils sont là
de corps et d’esprit
mais sans avoir pour autant traverser,
ça
saisit ça (ce qui les retient sur “terre”
et ainsi la raison ou le sens même d’être sur “terre”).

Ils maîtrisent certes leur sujet
mais le temps d’une vie,
et sans dépasser les apparences projetées
pour rester présent,
présent (ou sur “terre”).

Le sentiment a besoin d’une matière
c’est à dire d’avoir une chose à faire à l ‘esprit
sinon impossible de distinguer les choses (de séparer être de avoir)
et ainsi de ressortir dans un sens
(de donner un sens à leurs vies).

 

Comment abuser sans aller se faire “tèje” (jeter)

Comment “réussir” à avoir cette emprise là,
celui de commander les gens
sans qu’ils le voient,
mais de là réellement à ce qu’ils obéissent,
car ils penseront réellement sinon … être “mal” (ils sentent ça, qu’ils auraient sinon le mauvais rôle).
Et faire les choses par la “force des choses” tout en se convaincant avec le temps, que cela vient d’eux (qu’ils le voulaient ou que c’est comme ça). Ou alors faire les choses par crainte du lendemain (de se retrouver sans rien ; c’est à dire peur pour leurs vies, de tout perdre …
d’être “mal” ou plus là “demain”).

Et ils ont le sentiment comme ça d’être “prudent” ou d’assurer leur arrière (pour ne pas être sans rien ; comme les autres. C’est à dire ceux qui sont comme ce qu’ils dénoncent par crainte sans alors les connaître et ainsi pouvoir reconnaître ça ; la condition à leur sentiment d’être “bien” … personnellement).

Comment posséder,
tout en convaincant ce qui l’est,
d’être au contraire “éclairé”
“mieux” que les autres.

Comment abuser
sans aller se faire voir.

Il faut une histoire pour cela.

C’est à dire ressortir comme étant « fort ».
Il faut que ça « brille » (à mort).
Et ainsi avoir le bon rôle (« gagner »).
Afin de pouvoir abuser
sans que cela paraisse injuste
mais au contraire, JUSTE.
Il y a ainsi une suggestion inconsciente
sur les gens
qui seront capables d’aller jusqu’à tuer réellement l’autre …
pour rétablir l’ordre
dans leurs têtes.

Ils réagissent,
car rétablir une stabilité dans ce qui se passe ;
le « courant ».

Il faut toujours un équilibre
entre le yin (ça)
et
le yang (le sentiment) ;
et ça ressort à travers ce qui se passe (l’histoire)
sans le saisir alors
au-delà du fait d’être «bien » (up)
et non « mal » (down ou sur la touche).

En revanche ce qui ne va pas,
c’est que tout le monde sur « terre »
veut être « up ».
Et ainsi jouer avec les règles
aussi bien du système (c’est à dire la communauté de personnes)
et que celle au sens et au fait, d’être « en vie ».
Pour ne jamais perdre “leurs” vies c.ad. descendre d’un cran
après avoir eu l’occasion
de monter ou d’aller en « haut » (de devenir un “adulte” reconnu et accompli).

Ils empêchent ainsi à la « roue »
de tourner
pour garder ce qui leur revient
déjà de droits dans leurs têtes
et ainsi leur cœur (ils s’attachent ainsi, à ça … et cela sans même le voir).

Ils forcent ainsi le destin,
dans l’idée,
d’être plus fort que ça (mais ne rien avoir réaliser au fond)
et en réalité avoir raison du monde
(abuser ou se moquer du monde
et cela sans même le voir ;
pouvoir le reconnaître
et ainsi lâcher prise ;
ne plus avoir cet ascendant de merde).

Ils occultent,
oublient dans l’idée
réellement d’éclairer
ou de se rappeler.

Il est question d’emprise.
C’est à dire de l’échange
en allant « dehors »
pour être au final
en « haut »
et non en « bas ».

Et pour cela il faut bien « jouer » (s’y croire)
et ainsi avoir une histoire
sinon pas de quoi …
ressortir (faire pression ou appel au gens … mal).
C’est à dire prendre des gens (de leur temps et ainsi énergie ; vitalité).
En les entendant en plus dire, merci
et/ou svp (raison pour laquelle
ils ont un rictus au fond d’eux ;
narcissique).

Ils sont content d’eux (suffisant).

Écraser le monde,
les exploiter,
les commander.
Et tout cela sans risque
de perdre cet ascendant ; leurs “titres” (d’être découvert
car ils croient réellement en leur histoire,
une fois que le monde a adhéré ;
les a suivi).
C’est à dire la reconnaissance
de tout le monde sur terre,
du fait de s’être donné du mal pour ça.
Ils sont ainsi “intelligent” (malin
c’est à dire un ressort, aussi bien rationnel (à la mécanique du temps)
que sensé (liè à la mécanique celle du cœur ou des émotions).
Et ainsi avoir penser à tout (pour s’y retrouver dans le temps, à l’à venir).
Et surtout être prêt à tout
pour avoir arrivée à leur fin.
Ne pas perdre tout,
en cours de route,
ce serait réellement “bête”.

Toutes leurs énergies,
c’est à dire tout ce qui est pensé, dit et fait
s’est concentré sur ça,
et pour avoir ça (le « pouvoir »
ou le sentiment d’être « bien » ;
sinon c’est la fin concrètement pour eux …
ils perdent tout), ils sont prêt à tout (ce serait concrètement la “ruine” ; tout en sachant que toute leur vie s’est reposé sur ça … l’objet ou la dimension matérielle).
Pour avoir ainsi le pouvoir
c’est à faire réellement le sentiment
d’être dieu et maître sur terre
(d’avoir toutes les clés).

Un groupe ainsi ressort,
récupère
le centre de gravité
et … s’enflamme (pour ne pas déprimer, perdre leur « lumière » ; c.a.d ne plus “savoir”, ne plus “pouvoir”).
Sans voir le mal
mais se prendre réellement
pour des dieux (se croient « supérieurs »).

Ils « brillent »,
ressortent plus que les autres (ont cet ascendant)
et changent ainsi d’état.
Sans avoir le mal
être critique à ce sujet
mais voir au contraire un mérite (un dû).

ça prendra toujours forme.

Une personne ne peut pas garder
son bien
c’est à dire l’objet condition à son sujet,
comme ça …
pour rester à sa place (ou concentré sur son sujet)
car ça,
est impossible à figurer (sans altérer le cours des choses c’est à dire arrêter le temps
celui des autres dans un sens non pour « élever » … « s’élever »
mais être cultivé. C.a.d être au centre, au cœur d’une agitation
qui profitera à ce qui a eu pour le coup raison du monde … ni plus ni moins. Dans l’idée d’une “coupe” en plus. Ah, les cons … !).
Dans ce sens,
quelque soit l’histoire,
le sentiment pensera réellement que le monde
lui revient.

S’il ne percute pas ça,
ça aura raison de lui.
C’est à dire sa peau
et être ainsi là pour avoir raison des autres
pour selon lui se battre contre sa fin, pour SA vie ;
et en réalité contre lui-même
ou ce qu’il a déjà en tête
pour rester “en vie”, du fait d’être encore figuré … « en vie »
et non « mort ». Et ainsi être là pour rester “en vie”, pour rester “bien” (ne pas rater SA vie).

Ils en tiennent une couche
mais ils ne le voient même pas. Et ce sera toujours l’autre, celui qui leur fera face qui en tiendra au contraire une … sans le pire, avoir aucunement réfléchi à ça du fait d’être trop occupé à rester “bien” (en “haut”).

Raison pour laquelle ce sera les “ténèbres” (ce qui se figure être lumineux) que la lumière devra percer pour ne pas se faire exploiter (posséder ou avoir).

Ils ont juste à être de mauvaise foi (être mauvais, profiter de la vie à mort) c’est à dire jouer avec les gens tandis que ce qui leur fait face devra se révéler (mourir de sa personne).

Ce qui n’est pas le même ressort, et pourtant un état de fait. Mais … si ce qui est juste ne ressort pas dans le temps. Ce qui est injuste sera alors soutenu par le monde sans le réaliser c’est à dire se faire posséder (tout en étant convaincu d’avoir raison , du contraire). Ils “avanceront” certes mais en ayant perdu ça de vue ; c’est à dire renforcer (donner de leur temps et de leur énergie ; essence) ce qui eu alors raison d’eux (leurs vies, entropie, dépense d’énergie carnée et ainsi eu raison de leur vision des choses … cap). Et ça ressortira à travers ce que deviendra le monde (la vie) ; c’est à dire la dimension physique ou ce qui sera concrètement vécu (et ça peut être vraiment … très, très long et très, très chiant pour en revenir ; c’est à dire retrouver ce qui aura été alors perdu, avec le temps).

ça leur ferait tellement “chier” de reconnaître leurs torts (ou de baisser d’un ton). ils se battent pour leur peau sans réaliser que cela ait influence dans le temps (futur) malgré l’idée que ce n’est pas “grave” ou sans “conséquence”. C’est à dire qu’ils ne sont pas si important que cela. Mais c’est en fait leur inconséquence qui est importante pour avoir ainsi cette importance là ; c’est à dire être sans saisir réellement le mal qu’ils génèrent pour continuer à être “au courant” d’eux ou “contant” d’eux (à ne pas perdre le “morale”).

Il suffit juste à être de mauvaise foi et ça marche ; ça marche à condition que la majorité tombe et/ou des personnes qui ont des “voix” compte double ou triple.

Il sera toujours question de “poids” et ainsi de l’influence que le sentiment aura eu avec le temps en passant par le monde et non directement à travers ça. Et ainsi avoir été réellement pour reconnaître (ce qui l’aurait tuer en l’état). Une personne manifeste ainsi inconsciemment qu’ils tient plus à sa vie, qu’à la perdre sans l’avoir été pour autant (en étant aussi bien en “haut”, “bien servis” que sur la touche, sans rien).

Ils voient loin (je suis d’accord … comme tout à chacun d’ailleurs) mais SI, les choses vont dans leur sens (sinon ils sont mal ou sur la touche). Ils essaient d’avoir cette influence là (celle qui permet de matérialiser concrètement ce qui leur prouveraient qu’ils auront raison au fond et non au fond raison de ça mais raison du monde ; ce qui n’a rien à voir malgré leur sentiment c’est à dire présence).

 

le matériel et le spirituel

Le matériel
et le spirituel.

Fusion entre le matériel
et
le spirituel

Entre le corps
et l’esprit.
Et c’est ce qui se passe
lorsque le corps et l’esprit
se retrouve dans ce que la personne aura à faire (ils sont « réuni ») ; ça colle …
voire lorsque la personne est, à ce qu’elle fait.
Ce qui n’est pas le cas
lorsqu’elle doute d’elle ;
ou qu’elle n’a pas envie d’être là
(voire qu’elle ne comprend pas
pourquoi elle est là  ; ce qui lui est arrivé).

Une personne peut également être victime d’une agression
est devoir alors y repenser ;
c’est à dire comprendre pour guérir.

Sur « terre »,
il y a une fracture
entre le matériel
et
le spirituel.
Cela se manifeste même physiquement.
Les gens le portent sur eux.

C’est la fracture
entre le corps
et l’esprit.
C’est à dire des énergies qui se manifestent à travers le corps,
pour se sentir « bien ». Ils manifestent ainsi leur attachement au corps (à ça) ; pour être « bien » sur terre.
Et il y a également une dépense d’énergie plus spirituelle
c’est à dire moins narcissique (ne pas être là pour prendre soin de sa personne ; ressortir à mort).
Ils cachent ainsi (voile) leur corps,
(ils l’occultent) pour se détacher du matériel.
Afin d’être « bien » (c’est à dire « spirituel »). Ils manifestent ainsi l’attachement à la « lumière » (et non la matière). Pour détacher ça de leur énergie (et ne plus avoir ainsi besoin, d’être sur « terre » ; de l’objet). Ils manifestent ainsi le fait de ne plus être attaché au corps (… à la dimension matérielle et/ou physique ; à l’incarnation).

Être dans tout ses états

Se fixer ou alors passer sous le rouleau compresseur non de la vie mais du système. Un système qui est censé préserver, c’est à dire “élever” et/ou protéger une personne des soubresauts de la vie (mieux se “connaître” dans le temps).

 

Un système censé permettre à une personne d’être plus équilibré ou de s’appartenir avec le temps et non être déchiré, froissé et/ou perdu (c’est à dire se retrouver sans espoir ou sans volonté ; “force”).

Se faire un nom
et/ou de l’argent
permet en réalité de se couper du monde
ou du moins mettre une distance avec le système
pour reposer ses nerfs … sinon la personne,
sera dans tous ses états
car elle ne pourra pas s’y retrouver dans ce en quoi elle passera pour normalement s’y retrouver.

Mais tel n’est pas le but
du système.
Elle connaîtra ainsi,
-la rage
-la dépression
-la folie
-et/ou l’euphorie.

L’émotion
brasse ainsi tout le spectre
celui d’être « en vie »
ou devrai-je
dire en passant, par le système … ou en faisant partie du “monde”.

L’ordre c’est à dire le temps passé (ce qui concentrait tout le monde), présent et à venir ; ou l’état actuel de leur connaissance

De ce qui les relie à “eux-mêmes”.

Ils ont le sentiment de “chasser” le mal sur terre et en réalité le générer à mort (lui profiter ou le nourrir ; donner leur vie dans l’idée de maîtriser la mort, leur fin, leur destin … de saisir ça, d’échapper à ça c’est à dire à ce qu’ils génèrent inconsciemment. Condition à leur sujet dans le temps. Et ainsi de ne pas s’être révélé malgré leur entrain ou la fin celle qui aura eu raison d’une personne voire du monde).

Pouvoir changer les choses

Entre devoir accepter
et
pouvoir changer les choses (l’ordre ou ce qui a raison concrètement du sentiment ;
ce qu’il aura ainsi en tête).

Entre devoir accepter …
ce qui n’est pas aimé (reconnu, choisi au fond)
et empêcher ça.

Saisir le sens de l’être,
pour avoir
le moyen de changer l’histoire
c’est à dire ce qui se trame
pour ne pas être « mal » (« dedans » ; « affecté »
ou « concerné »).

Perdre l’objet
condition à son sujet ;
pour ne plus pouvoir ressortir
et ainsi ne pas pouvoir s’occuper de ça (des autres).

Une personne est sur « terre »,
pour renforcer son sort.
Comment empêcher ça.

Il faudrait en fait (dans ce sens)
avoir raison de tout le monde sur terre,
pour que des lignes ne se déplacent pas
et ne pas être alors « touché».
Perdre sa vie
ou son sentiment d’être « bien »,
en l’état.

De plus, il est impossible de commander la vie
c’est à dire de se figurer ça.

Et ce n’est pas le fait d’aimer
qui changera quelque chose à cette histoire ;
à cette affaire,
celui d’être « mortel ».

Vous êtes dedans,
vous êtes « bien »,
et du jour au lendemain (sans avoir réfléchi à ça)
vous n’avez plus rien.
Il s’est ainsi passé quelque chose
qui vous renvoie le sentiment d’être une « merde »
et/ou d’avoir été « impuissant ».

Vous êtes en « haut »
et vous faites tout pour ne pas vous ramassez comme une merde
… et bah non.
Ça ressort un jour
et être alors « mal »,
c’est à dire face à soi-même ;
sans pouvoir
et ainsi face à sa propre impuissance.
Et alors vivre « réellement »,
le fait d’être commandé.

Pour le coup,
vous n’avez plus le sentiment
d’avoir les « commandes »
pour être alors « mal » (commandé).

C’est détestable comme sentiment.
Votre propre vie ne vous appartient pas.
Mais pire,
c’est que vous ne savez pas concrètement,
comment inverser les choses.
La « vie »
c’est à dire le « temps » ainsi passe,
sans pouvoir changer votre sort.
Et ainsi vous enfoncez de plus en plus (avoir réellement le sentiment d’être impuissant)
et cela sans vous révéler alors (changer d’état).

Et il y a plus de chance
pour que cela vous tue,
que cela vous affecte
de là à changer d’état.
C.a.d atteindre ce pixel
et pouvoir ainsi commander les choses … changer le tableau,
la trame de l’histoire
et/ou de vie … de place (le monde).

En revanche une personne
passera elle, par le monde.
Le propre de « vivre » les choses
pour avoir au fond ce qu’elle veut (la vie qu’elle veut ou le change qu’elle veut).
Sauf qu’il est impossible de figurer ça
c’est à dire d’avoir au fond ce que l’on veut,
Sauf pour le perdre,
avec le temps et ainsi le réaliser… à travers ce qu’une personne fait, elle ne réalise pas réellement ce qu’elle veut au fond,
pour continuer à y croire (à se faire « avancer »).

Honnêtement,
avant que ça commence …
c’est à dire qu’on s’en prenne à ma personne,
ou que le cours des événements (du temps ; la flèche du temps) se retourne contre moi
ou qu’il commence à me chatouiller les orteils
je ne pensais pas
qu’il faille réellement se battre
pour rester « en vie »,
pour rester sur « terre »,
et/ou garder sa dignité (son « honneur »).
Rester debout.

Il faut que les gens « tombent »
et ils se donnent du mal
pour ça,
pour se convaincre d’une « réussite ».

Une personne se « montre »,
se « dévoile»
– pour convaincre (être + ; c’est à dire renforcer son je)
– pour ne pas faire beaucoup d’effet (ressortir ; le propre d’être neutre … =)
– ou alors être dégoûté de la vie (c’est à dire négatif -).
Le sentiment ainsi interagit avec du monde
pour changer les choses (sa vie ou son sentiment de l’être
et fonction du retour qu’il aura).
Sauf qu’une personne le manifeste
intelligiblement et/ou émotionnellement (elle le vit) ;
c’est à dire qu’elle devra croire en ce qu’elle fait.
Et pour le croire,
elle a juste besoin de captiver.
Pour changer d’horizon (déplacer des lignes).

Une personne agit ainsi,
pour renforcer son sort.
Or elle devrait réfléchir
avant d’agir (plus profondément).
Pour saisir ça.
Et ainsi ne pas avoir besoin de se donner du mal
(de se dépenser physiquement ; de perdre son temps et son énergie dans l’idée de s’en sortir ; et alors alimenter le jeu).
Pour « gagner » à la fin
c’est à dire avoir ce qu’elle veut (avoir ce pouvoir là).
Pour ne pas perdre ainsi SA vie
son sentiment de le pouvoir ;
le sentiment « d’échouer ».
Et avoir alors, la reconnaissance (la connaissance) qu’elle n’a pas encore (« avancer »).
Et il est vrai que dans ce sens,
si la personne n’a pas raison (raison des autres et non raison au fond)
alors elle sera dans l’ombre
de ce qui pourra réellement profiter de la vue (l’avoir).

Ça tue
et personne n’en parle,
malgré leur histoire (l’agitation).
Pour ne pas perdre « courage »
et ainsi continuer à y croire
(à faire de la même manière).

Il serait peut-être temps de se réveiller.
De regarder les choses en face.

Ils génèrent inconsciemment
ou volontairement
les choses,
pour avoir ce qu’ils veulent.
Or ça ne colle pas,
ça ne marchera pas
car dans ce sens,
personne ne voudra « mourir » (perdre son bien).
Et ainsi être là,
non pour sortir de son je (se révéler)
mais au contraire le renforcer (que l’autre meurt et non eux).

Le propre de générer un monde injuste
et surtout être incapable de le reconnaître
pour garder leur « lumière » (leur « soleil »)
c’est à dire garder la « main » sur les autres
(avoir une histoire qui leur profite à mort
pour avoir raison des autres voire de tout le monde sur « terre ») ; la condition à leur sentiment
d’être « juste » …
sans l’être au fond (et cela depuis longtemps
et surtout en étant incapable de le reconnaître ;
du fait ne pas être là pour ça).

Comment passer à côté de ça,
du sens,
ou du fait d’être « en vie » (sur « terre »).
Perdre son temps
profiter de la vie (… des autres)
tout en revendiquant
le contraire ;
être responsable,
être au « courant » de ça
c’est à dire « positif »
ou « gentil » du fait d’avoir une histoire,
c’est à dire une bonne prise
afin de le croire.

Des personnes se manifestent,
dans l’idée de savoir mieux,
de savoir vivre
de profiter de la vie.
et en réalité être la conne
ou le con de service.
Mais surtout être incapable de l’entendre
du fait d’être convaincu,
d’être « bien » en l’état.
Et en réalité profité au système
qui les défendront
pour continuer à se donner bonne conscience.
En ayant toujours le bon rôle
pour continuer à croire en leur histoire
et ainsi à garder le « pouvoir ».

Et ne rien changer au final,
au système qui leur profite plus bien
(c’est à dire qui leur « réussi », « enchante » et non « alarme »).

Pourquoi « scier la branche »
sur laquelle ils sont assis et qui les nourrit bien ?
Ils ne sont n’est pas fou.

Une personne sait comment faire …
pour être « bien »
c’est à dire ne pas perdre son sentiment
d’être « bien » en l’état.
Pour être encore là « demain » (en être convaincu)
certes …
mais en comptant sur le système
et ainsi en lui donnant raison,
sa vie.

Qu’est-ce que la personne renforcera alors,
dans le temps ?
Qu’est-ce qu’elle aura
réalisé dans le temps (fait de sa vie ; de son temps de vie … de sa dépense d’énergie carnée).
Qu’est-ce qu’elle générera (comme présent).
Qu’est-ce qui se matérialisera concrètement,
ressortir de tout ça.
Pour continuer à se rassurer,
à se matérialiser,
à être concrètement là.
Et ainsi à se convaincre d’avoir eu raison au fond (d’avoir eu du pouvoir, du « courage »).
Sur quoi la personne misera
consciemment et/ou inconsciemment
pour continuer à croire en son histoire …
concrètement à être encore là « demain »
à se convaincre d’avoir bien fait,
et ainsi a ne pas avoir « mal » (la sensation d’avoir « échoué»,
ou perdu quelque chose au fond d’important).

Sans saisir ça (l’alpha)
il y aura toujours une histoire,
une fin ;
car pas de début (d’espoir, d’amorce)
sans fin.
C’est la condition.
Pas de « bien » sans « mal ».
Pas de « haut » sans « bas ».
Pas de « vie » sans « drame ».
Pas de « bonheur » sans « malheur ».

Et les gens ne sont pas là pour entendra ça,
mais belle et bien pour continuer à profiter de la vie (… des autres).
Pour être toujours « heureux » (contant d’eux).
Et ainsi avoir raison de ça (du monde)
sans l’avoir réellement saisi (compris).

Et ça fait mal ;
car sans reconnaître ça,
de leur vivant
alors ils l’auront
de leur mort ;
ce qui n’a pas été reconnu
de leur « vivant ».
Le propre de passer à la caisse
ou de rendre ce qui n’a pas été reconnu,
de devoir rendre ce qui été pris (le mal).
Mais en utilisant d’autres moyens.

Et ça ils se le font vivre,
malgré l’idée de contrôler ça
ou qu’il n’y ait aucun risque pour eux.

Ils tiennent beaucoup à leurs vies
et avoir ça, le « pouvoir ».
C’est à dire de pouvoir profiter (de la vie … des autres)
mais sans qu’il y ait de « drame » ou de conséquences.
Et alors,
avoir cette emprise de merde.
Tout en étant « sûr » du contraire ;
cette emprise là.
C’est à dire histoire
pour avoir réellement raison de l’autre.
Et ainsi ne pas perdre un iota
de leur sentiment
d’être « juste » ;
ou d’être dans leur « droit ».

Ils ne sont pas là pour « grandir »
pour « réfléchir »
mais belle et bien pour faucher des vies
et le pire s’en « félicité »
car c’est la « source »
à leur sentiment de « pouvoir »
et de «savoir » (c’est à dire la condition
pour renforcer réellement leur sort sur « terre »).

Et comme il n’y pas de sentiment,
ou de lumière en eux,
ça les tuera (aura malgré leur « savoir »
et ou « pouvoir » ; ne pas avoir perdu de temps, pensé à tout).
Ils doivent tuer l’autre,
pour renforcer leur jeu
et cela sans fin (ne pas perdre leur entropie ; d’énergie).
Ils doivent ainsi avoir la preuve d’être « bien »
c’est à dire raison de l’autre
et/ou captiver leur auditoire.
Pour capitaliser leur « travail »
c’est à dire briller,
ressortir encore plus.
Et ne rien révéler
à part leur personne.
C’est à dire une figure importante
dans l’histoire alors qui se fait
non pour reconnaître ça
mais belle et bien avoir raison du monde.
C’est à dire changer le monde.
Et ainsi ce qui sera pensera,
dira
et par extension fera.

Du fait d’être sur « terre »,
il n’y a pas d’entre-deux.
Soit ça révèle
soit ça tue (désole à mort).

Soulevez-ça
et on en reparlera.
Personne n’a essayé
du fait d’être trop occupé
à « gagner » leurs vies …
ou à ne pas mal finir (en passant par le système le pire
c’est à dire ce qui leur bouffe l’existence).
Et si une personne ne joue pas le jeu,
ne rentre pas dans le rang (ou dans le système)
elle perdra alors l’esprit
et/ou sa vie.

Puisque ça tue,
malgré l’idée d’être « en vie » ;
« bien » (en l’état) …
que la vie est « génial »
à condition de rester dans le rang ;
à jouer le jeu du système (à ne pas voir au-delà).

Dans ce sens … profitez de la vie,
c’est juste profitez
aux banques et aux multinationales.
Mais au fond
ça ne rapporte rien ;
et ça vous le savez bien,
mais vous préférerez l’oublier
pour continuer à profiter ainsi,
à ce qui vous aura (converti)
Avant de perdre votre vie (votre sentiment de l’avoir pourtant été).
Et si vous ne la « perdez » pas,
vous aurez alors raison du monde
et non raison au fond.

Ils sont incapables de se remettre en question.
Ce sont les 1er à se positionner en donneur des leçons
c’est à dire perdre cette emprise de merde.
Pour se convaincre de savoir
du fait d’être « bien » en l’état
(c’est à dire d’avoir rien à se reprocher
puisque le système leur profite au fond).

Le mec ou la fille,
elle est « mortel ».
Mais il n’y a pas de mal.
En se figurant
il est réellement possible
de se mentir (de se donner du « courage »)
pour avoir selon eux,
ce qu’ils ou elles veulent (génèrent inconsciemment ; à force de volonté
et/ou de travail).

Et une fois qu’ils ont eu ce qu’ils voulaient
ce sera acquis,
dans leur petites têtes.
Une question mérite et/ou de travail
(c’est à dire qu’ils ont réellement du mérite,
selon eux).
Raison pour laquelle,
que cela peut réellement « bouffer »
face à une personne qui se ment
pour renforcer son jeu (je)
et ainsi,
avoir raison de l’autre.

Il faut une histoire pour « bouffer » l’autre,
sinon ça ne « marche » pas.

Il faut « tuer » (sans voir le mal ;
le reconnaître
car cela les dérangerait du fait de ne pas être « méchant »
ou comme ça).

Il faut tuer pour manger à sa faim
et cela sans fin ; durer.
Être sans risque que les choses se retournent
contre leur personne.
C’est à dire qu’on leur ôte le « pain » de la bouche (… que ce qui leur revient de droit
dans leur tête
ne leur reviennent plus).
Raison pour laquelle,
il est question de commander les choses
inconsciemment ;
c’est à dire d’avoir ce pouvoir là (cette importance là
et ainsi cette affectation, ce lien, cette capacité ; reconnaissance).

TOUT ce qui dira une personne,
est inconscient.
C’est le rapport
qu’aura le sentiment avec l’objet.
Il travaille ainsi ce lien ;
c’est à dire ce qui relie le sentiment,
à la « terre »
ou à ce qui est concrètement alors pour lui,
sa vie (« peine »).
Pour être sans peine.

Elle reprendra ainsi sa vie en main
elle reprendra du poil de la bête,
et être alors devenu sans gêne.
Pour inverser le cours des choses,
c’est à dire avoir raison des autres (faire pareil).
Et c’est ce qu’elle fera,
pareil …
sinon ne plus être là « demain ».
Et ça,
n’existe toujours pas pour eux.
Il n’y a ainsi rien d’autre à faire.

Raison pour laquelle,
cela
– convertit à tour de bras
– rend indifférent
– indigne
mais au final
être déprimé
ou complément sur les nerfs.

Ça tue,
ou « révèle »
mais pour ça,
il faut tenir la « charge »
ce qui n’est pas donné à tout le monde ;
malgré leur sentiment
d’être « à la hauteur »
de ce qu’ils auront à faire
« quotidiennement »
pour continuer à croire en leur histoire
(à être encore là « demain ») ;
c’est à dire à tenir à leurs vies (sentiment de l’être)
sans réellement le saisir
au-delà de l’objet
qui a eu raison d’eux.
C’est à dire en saisir du sens
et de la raison
pour « respirer » l’air
être au « courant » de ce qu’ils ont à faire
(le propre d’être « charge » ou « dedans »).

Il y a un « courant » d’énergie
celle que génère une personne
pour que les choses lui plaisent (reviennent).
Et ainsi que le sentiment puisse le faire (être « dedans »).
C’est à dire être là
ou dans ce qu’elle sait faire,
pour être fier d’elle (être encore là « demain »),
Et non ainsi pouvoir saisir ça (reconnaître ça)
car ça le tuerait en l’état.

Il faut tenir la « charge »
malgré l’idée qu’il n’y ait pas de « mal »  (sur « terre ») …
d’être « bien » en l’état
ou d’être « capable » de tenir le coup
ou d’être encore là « demain ».

Percer les ténèbres,
la nuit
… ça.
Se révéler.

Ils s’occupent l’esprit sans dépasser les apparences projetées générer inconsciemment pour selon la personne s’appartenir ou échapper à sa propre fin (à ce qu’elle génère pour continuer à manifester, à générer la condition à son sujet pour être encore “en vie”, “présent” et non “mort”, “s’effacer”).

C’est ça qui est “fort” ou qui “ressort” …

Ils cherchent inconsciemment à rester “en forme”,
à se convaincre d’avoir raison
c’est à dire à avoir raison de l’autre
pour croire en leur histoire,
ou renforcer leur sort sur “terre”
(se donner raison
et/ou avoir cet ascendant là).

C’est ça
qui est « fort »
qui ressort.
Ce « pouvoir ».

C’est ça qui ressort (“bouffe”).

Plus le sentiment aura raison du monde,
moins il aura conscience de ça.
Il fait ainsi le mal,
ou ce qu’il faut pour encore plus ressortir,
et ainsi se perfectionner
dans ce qui lui permet de « gagner » sa vie
(d’avoir un change, un échange).

Il « perce » ainsi la nuit.
Il ressort en tant que personne.
Ça « marche » alors pour lui.

Lorsque c’est fait,
le sentiment ne peut que reconnaître,
sinon il est « mal »
ou il se coupe sur monde.
Ça (le temps)
l’a alors à l’usure
pour devoir ainsi reconnaître l’histoire
ou ce qui est fait (céder, donner raison, sa vie
ou sa « lumière »).
Pour renforcer ainsi l’histoire
c’est à dire le tableau
ou le cadre qui concentre l’énergie sur « terre » (et ressortir personnellement).

Raison pour laquelle,
celle, celui ou ceux
qui ont une histoire
qui leur permet d’avoir raison de l’autre
pour renforcer leur sort,
ne lâche rien
car ils ressentent un +
c’est à dire le moyen
concrètement d’être « bien ».
Et cela ressort dans leurs petites têtes,
comme ayant raison.
À condition que leur influence
ait raison de celui, de celle ou de ceux
qui sont … dans leurs petites têtes,
“méchant”, “mauvais” et/ou “incompétent”.

Du fait d’être sur « terre »,
ils se manifestent,
c’est à dire qu’ils font des histoires,
pour que d’autres aient réellement le mauvais rôle
pour renforcer concrètement leur sort sur « terre ».
Mais le pire,
c’est que ça “marche”.
C’est à dire qu’ils ont raison du monde,
les gens les croient
pour apparaître réellement
comme étant « héroïque » ou « émérite »
(c’est à dire « saint » et/ou « innocent » ; les “gentils” de l’histoire qu’ils génèrent du fait d’être de mauvaise foi. Et c’est l’histoire qu’ils génèrent qui leur permet de croire le contraire, à condition … d’avoir raison de l’autre).

Ce qui est en bête
et/ou hyper réducteur
malgré ce qui est généré inconsciemment
et/ou consciemment pour selon eux,
« s’en sortir »
ou se battre contre la « fin »
c’est à dire pour la « paix »
ou le « bien » sur terre.

Ça les captive,
ils sont encore “dedans”
mais ils ont encore rien compris
(rien n’est encore sorti d’eux)
malgré l’emprise qu’ils ont
pour se convaincre du contraire
(pour avoir raison de leur entourage
pour se donner du courage ;
être encore là “demain”
et non devoir baisser la tête
ou reconnaître leur tort).

Ils sont tellement fier
et attaché à leur personne,
que ça ne leur viendrait même pas à l’esprit
tellement ils sont “bien” (“luisant” … suffisant)
c’est à dire convaincu d’être “bien”
et ainsi avoir cette emprise là.
Celle qui permet d’être de mauvaise foi,
tout en étant convaincu du contraire
à condition que leur jeu prenne
et ainsi d’avoir raison de l’autre.

Ce qui ressort comme étant “bien” n’est pas forcément ce qui est juste mais ce qui a raison de l’autre, à l’usure.

Il y ainsi un “combat”, entre ce qui demande aucun effort (le propre seulement de nier, d’être insouciant et/ou inconséquent) et celui de devoir réfléchir à mort pour ne pas rentrer dans le jeu de personnes qui sont là pour renforcer leur sort sur terre (pour faire “tomber” l’autre puisque c’est “juste” selon eux … et ainsi avoir déjà cette influence là).