Connais-toi toi-même*

*Socrate

 

L’incarnation

le cheminement
ou le branchement
de l’inconscient
à ce qui est conscient.
Le conscient étant ce que la personne a à faire
pour être dedans (dans le faire).
La personne a ainsi un présent,
c’est à dire que le sentiment
s’est banché
avec le « monde »
et ainsi il est ressorti dans un sens.
Il est reconnu,
par du monde.

Et le fait de sortir de son corps,
il faut pouvoir se débrancher (se décoller).
Et c’est profond.
Le sentiment ne s’en rend pas compte
car il est incarné (en chair)
et désormais dans ce qu’il aura à faire,
pour ne pas se perdre de vue.
Si le sentiment perd conscience d’être « bien »
alors il ne pourra pas revenu à lui comme ça
car c’est venu à lui,
par un processus de vie et de mort.

C’est tellement profond
que pour décoller ça de soi,
il faut aller très profondément en soi
et ainsi détacher ça de soi (pour s’en apercevoir).
Le sentiment ne s’en aperçoit pas,
car il est branché à son corps.
Il est incarné.

Tout ce qu’elle est,
a un lien inconscient
qui lui permet d’être réellement
dedans, dans ce qu’elle aura à faire (il y a une immersion et une fois dedans le sentiment n’en sort pas avant sa “mort”).
Elle est ainsi en « marche »,
c’est à dire « en vie »
et non « morte ». Et si sa vie est “réellement” finie alors il n’y a plus de sentiment sans être pour autant sorti.

La “mort” est juste le fait de se déconnecter.
Sauf que lorsque le sentiment sort de personnellement de l’ordinaire
cela lui est impossible.
Au contraire il dépend désormais du monde
ou du sujet dans lequel il a été reconnu,
pour être toujours « en vie » ;
c’est à dire alimenté.
Mais si l’objet qui lui a permis
de ressortir, de se faire « connaître »
disparaît dans le temps,
alors il est fini.

Le sens est de pouvoir
débrancher les liens
qui sont au plus profond de la personne ;
la personne étant une figure,
une représentation mentale
qui permet réellement “de se parler” ou au sentiment de se projeter
pour se croire réellement en “en vie”,
mais en réalité être figuré.
Et en partant de son je,
le sentiment n’en a pas fini,
aussi bien en étant « bien » que « mal » (pour détacher ça de lui ; se “débrancher”).
Tout en sachant qu’être « bien » dans ce sens,
nécessite d’avoir raison du monde
et non raison au fond.

En cherchant au plus profond de « soi »,
et s’agit en réalité de toucher à ces liens
inconscient qui nous relie à la vie,
et qui nous permet de se sentir « en vie » ;
c’est à dire être une personne (le propre de ressortir dans le monde)
et non d’être personne (de disparaître).

Il est question de saisir l’alpha (le temps),
c’est à dire que le sentiment saisisse le temps,
celui de sa personne,
afin de sortir non personnellement de l’ordinaire
(profiter de la vie … des autres pour renforcer son sort sur « terre »)
mais belle et bien détacher ça de lui
et ainsi reconnaître ce qui lui permet pas
en un sens d’avoir une vie d’enfer.
Et une fois que le sentiment perce
pour avoir la belle vie,
il est incapable de reconnaître ça
car sa condition d’être « bien »
consiste désormais à posséder les gens
pour continuer à être “bien” (c’est à dire cultivé)
et ainsi à ne pas tout « perdre » (être « fini »).

C’est connexion inconsciente
qui relie le sentiment
à ce qu’il a à faire,
de là à ne pas s’apercevoir de ça,
provient du fait,
qu’avant d’être une personne,
il n’existe pas réellement,
autant qu’il n’existe pas davantage,
en devenant une personne.
Une personne qui cherchera à améliorer son sort sur « terre »,
et non à mourir de sa personne (à perdre sa vie
ou son sentiment d’être « bien » en l’état).

Pour reconnaître ça,
il faut allez aussi loin (au plus profond de soi),
il faut aller à cette connexion
celle qui relie le sentiment à son affaire.
Et quand il est dedans,
c’est mort (il est dans la matrice
ou « en vie »).
Il fera tout ensuite pour « s’en sortir »
et ainsi être incapable de reconnaître ça ;
ce qui est pourtant évident.
Et le reconnaître le tuerait
ou lui fera du « mal »
car cela ne renforcerait pas son je c’est à dire son « pouvoir » sur terre (dans le cas contraire pour lui, se serait le fait d’être incapable ou plus rien du tout).
La personne pense réellement qu’elle a du mérite,
qu’elle s’est donnée du mal
pour en arrivée jusque là (en « haut »).

Je ne vois pas comment ils peuvent
s’en remettre
ou détacher ça d’eux (revenir à eux en soi,
ou à l’essentiel).
Ils sont tellement dedans,
sûr d’être une personne et non personne,
sûr d’être « en vie »
voire formidable en l’état
du fait de s’être « distingué ».

Pour détacher une personne de ce qu’elle pense réellement être … bonjour. Et quand ça lui prend ça devient carrément impossible (il n’y a plus réellement de vie en la personne seulement une figure qui repose sur du monde tout en se convaincant d’être en vie sans l’être en réalité).

À travers le je, tout ce qui peut ressortir c’est un esprit. C’est comme une plaque de compression, qui impressionne le sentiment le temps d’une vie (de ce qui lui a pris). Il est ainsi en matière, il entre dans ce qui sera son sujet mais sans jamais réaliser ça. Et ainsi réellement se connaître malgré son sentiment (le monde ou personne autours de lui).

Fait des études si tu veux avoir une chance de t’en sortir

… te sortir de ce monde que tu intégreras (renforceras) pour continuer à croire en ton histoire (que tu as du “mérite”).

… de te connaître ou d’améliorer ton sort (concrètement d’avoir du “pouvoir” et non d’être sans pouvoir, sans reconnaissance c’est à dire sans cette emprise).

 

Ce qui motive « l’élève ».

Ce qui motivera le sentiment, “l’élèvera” … (l’aura). Il sera dedans au final ou face à lui-même. Ça “tue” ou tue.

Il faut être « sérieux » et « studieux »
si le sentiment encore enfant
ou la personne immature,
veut avoir une chance de « s’en sortir ».

Et c’est ça qui le pousse,
à «étudier » ;
il voit son intérêt dans le futur.
En « travaillant »
il est sûr de son avenir (de « s’en sortir »).

Tout est verrouillé dans ce bas monde.

Et ce qui poussera une personne à « travailler » dure,
c’est la « récompense » (c’est à dire la reconnaissance sociale).
Ce n’est pas le monde
ou l’autre qui l’intéresse
mais lui (sa personne ou son intérêt à lui)
c’est à dire sa carrière
(il lui faut se faire un nom et/ou de l’argent s’il veut avoir une chance de « s’en sortir » ;
ce qui n’est pas faux en un sens. Sauf ce dont il a conscience c’est ce que lui renvoie le système mais pas l’ordre des choses … il n’est pas encore dans ça ou face à ça, à lui-même. Il peut encore passer par le monde et ainsi se mentir).
Et du fait d’être « en vie »
c’est à dire de faire parti du monde,
alors il cédera
ou il se donnera les moyens
de « s’en sortir ».
Il se « battra » … hum, hum

Et ce profil colle parfaitement
avec que t’attend le système.
Des gens qui sont là pour « s’en sortir ».
Pour aller en « haut »
pour que « demain »
tout aille « bien » pour eux.
Et ils feront le job.
C’est à dire qu’ils n’hésiteront pas à tuer
pour sauver la face
c’est à dire garder ce sentiment en eux,
celui d’être à leur place.

Ils ont le « pouvoir »
ils ont en « haut »,
donc ils ont le « droit » (ils en sont convaincus)
ils sont « légitimes » (et ils feront ainsi de ce qu’il faut pour en rester convaincu).

Ce qui n’a pas encore vécu (n’est pas encore « mort »)
et qui pense connaître le monde
ou la vie,
fait les choses inconsciemment
pour taper un vent à tout le monde ;
pour être « bien » (personnellement) … s’illustrer.

Lui, il se voit déjà
avec sa voiture …
c’est à dire « riche »,
ou «en haut » de l’affiche
c’est à dire inconsciemment
une « réussite » sociale.
Et pour le matérialiser
il faudra que les autres soient dans l’ombre
de sa « réussite ».
Sinon impossible de matérialiser ça.

Du moment que le sentiment n’est pas sorti de son je,
lorsqu’il se « bat »
ce n’est pas pour perdre son temps
mais belle et bien que l’histoire lui profite.
Il passe par le monde,
il passe par l’histoire
et il sait inconsciemment
si cela lui profitera ou pas (il n’est pas con
tout en l’étant au fond ; amoureux de sa personne
ou à attaché à la « vie »).

Et comme tout le monde sur « terre »
est convaincu par le système
c’est à dire les « études »
… il y a comme une forme de légitimité dans l’air (le temps, présent … celui de nos vies)
qui ne renforce pas le bon sens,
mais des abrutis qui prennent ainsi le droit d’être cultivé (sans « tomber» ; dans leur tête ils défient les loi de la nature … gravité).

Soit le sentiment détache ça de lui pour se découvrir.
Soit il se sert du monde (il fera des histoires)
pour avoir le sentiment de « s’en sortir » (d’un “pouvoir” ; et quand une personne a ça en tête, c’est pas bon …).

Pourquoi les gens acceptent l’idée
que des gens gagnent parfois …plus de 100 fois ce qu’ils gagnent eux-mêmes
tout en sachant qu’ils sont également en vie
ou sur terre.
Chacun fait en fonction de ses capacités
tout en sachant qu’en ne faisant plus parti du monde (en faisant rien de leur vie)
ils sont mal. Et ce n’est pas le fait d’en faire parti du monde …
qui garantira pour autant que la personne est «bien » ; c’est seulement le rapport
entre le sentiment et ça c’est à dire ce que le sentiment se figure
pour rester « en vie » dans sa tête (… être dans ce qui lui permet
de croire en son histoire ou en lui).

Je ne vois pas quel légitimité à une personne
de gagner 100x plus (voire plus) que les autres (au nom de quoi au juste ?! Moi, je ne comprends pas cette logique ou façon de voir et de voir).
Comment le monde peut il tourner rond,
en s’accrochant à ces valeurs
égoïste (narcissique).
Les mecs, il leur faut profiter du monde (l’avoir)
pour se motiver
ou ne pas avoir le sentiment d’être une merde
(ils croient en quoi au juste?).

Et si ces gens perdent ce qui leur revient de « droit »,
alors c’est la « mort ». Ils ne « marchent » plus.

Raison pour laquelle que s’ils ne relativisent pas plus,
leur sentiment de s’être « battu » pour avoir ce qu’ils ont eu ou en arrivée là où ils en sont,
ça ressortira (fera des histoires).
Leur sentiment de relativiser les choses ou de légitimité est « un peu » écrasant.
Malgré leur sentiment d’être “méritant”, “sérieux” voire “studieux” (de mériter leur place ou leur sort).

Mais tout ce qui « monte » redescend.

Ils ne se sont pas soustrait de la gravité terrestre (ils sont mortels malgré ce qu’ils ont en tête et ainsi cette emprise qu’ils ont sur le monde).
Tout ce qu’ils font c’est abuser,
ne pas voir le mal et alors ne pas se sentir gêner.
Et ça ce prend pour des « lumières » (des personnes illustres inconsciemment c’est à dire qu’ils croient réellement qu’ils ont du mérite et ainsi ils prennent réellement pour des vedettes ; alors ils attendent forcément que le monde le leur renvoie).
Ils pensent réellement que le monde est mal sans eux.

Ils sont perdus en perdant leur place, leur estime et ainsi ce que le monde leur doit inconsciemment … ils font les choses dans ce sens et cet esprit là, d’une “récompense” ou “coupe” (et il y aura toujours le « copain »
pour les rattraper … parce qu’ils sont en fait dans le même état en ayant plus cette emprise sur le monde).
Si le « copain » tombe
alors le monde ne croit plus en eux (c’est seulement un réflexe).

Ils sont amoureux de leur image,
ils aiment l’idée d’avoir du mérite,
pour ainsi prendre inconsciemment cet ascendant (avoir cette attente) ;
et ainsi ne pas lever le voile sur ce qu’ils sont
et ce qu’ils font (finitude).

Plus le sentiment niera la vérité (s’y croira)
plus il forcera les choses
afin de garder son sentiment d’être bien (en l’état)
contre la raison
c’est à dire la vérité.
Et alors dans l’après-vie
il aura à faire
à ça.
Pour lui permettre de relativiser
son sentiment (lui faire lâcher ou reconnaître ça).
Et ainsi être face
à ce qu’il est et à ce qu’il fait
mais cette fois sans passer par le monde (se figurer) …
se mentir.

Plus une personne ment
et ainsi se ment (et vis-et-versa)
pour ne pas perdre le morale
c’est à dire rester « positive » (une « battante »)
ou concentré sur sa personne,
plus elle plie inconsciemment l’espace et le temps (elle tient réellement à sa vie, à ne pas « mourir » … à « échouer » dans ce sens et cet esprit là).
Et ainsi inconsciemment à forcer les choses
pour ne pas avoir tort au fond,
et en réalité avoir raison des autres.
Et le monde va ainsi idolâtré (soutenir, s’attacher à des “vedettes”)
ce qui ne reconnaîtra rien
à part ce qui leur permettra encore de « briller ».
Et ainsi à être là seulement pour faire des histoires (se servir du monde)
c’est à dire se mentir (afin de ne redescendre ; être terrestre ou sans “rien”).

Et dans leurs têtes,
ils pensent réellement défier l’ordre des choses,
la nature
ou la gravité.
Sauf que pour saisir la gravité celle qui est éludée
pour dire je
c’est à dire s’apprécier en tant que personne
et non se détester
il faut donner de soi ;
non pour se sacrifier,
mais mourir de sa personne.
Mais c’est tellement difficile à saisir
qu’une personne le fait littéralement
pour passer ainsi à côté d’elle-même
ou de l’essentiel.
Elle peut même se fixer un objectif et se donner à fond dedans … dans l’idée que c’est bien, que cela lui rapportera au final.
Voire elle laissera tomber
plus alors ne plus voir de mal
et ainsi avoir de frein pour être réellement « bien » personnellement
et cela sans fin.
Et ainsi être là pour profiter du monde
mais cette fois non en étant hypocrite (en s’en cachant)
mais en l’assumant.
Le propre d’être fier de ça (de sa connerie ou prise de conscience ; « révélation »).

Ça « tue » ou tue,
et le monde en est là.
Est en plein dedans.

Soit le sentiment génère une histoire pour prendre de la « hauteur » (avoir une emprise sur du monde)
Soit il saisit ça.
Dans tous les cas, le monde changera (sera affecté),
dans un sens comme dans un autre.

La question sera toujours,
qu’est-ce qui pousse, motive
… sera important pour une personne (pour que le je puisse faire le plein d’essence, de vie)
et ainsi pour le sentiment puisse continue à croire en son histoire (à tenir à la “vie” ou à se figurer ça ; être « en vie » et non « mort », ce qui n’est pas faux en un sens).

Et dans ce qui lui plaît
ou tient à « cœur » manifestement
il y a une polarité
qui provient de ce lien
entre son sentiment et la connaissance qu’il a pour le moment
en passant par cette pierre de vie.
Cette pierre de vie
est ce qui lui renvoie l’idée de passer par le monde (d’être « en vie »),
de faire parti du monde ou pas.
Et ainsi qui lui permet inconsciemment d’arrêter le temps des autres (de les affecter) dans un sens (à condition de les impressionner). Pour continuer à « s’en sortir » (à beaucoup « aimer » la vie et non alors, se découvrir, sortir de son je).

Et sans saisir cette pierre de vie,
la personne est déjà morte (sans voir ; sans savoir et ainsi pouvoir).

Une personne a le sentiment d’avoir du temps …
c’est faux.
Le sentiment qu’elle a provient seulement du temps qu’elle aura,
à condition de convaincre
c’est à dire de captiver ;
mais cela ne changera pas son sort
son temps de vie,
ou le fait d’être mortel (ça).

Le sentiment est sur « terre »,
pour saisir ça.
Il peut s’en servir pour être à la tête du monde (ce sera seulement pour avoir ce qu’il s’est mis en tête d’avoir pour être « bien » mais ne pas avoir réaliser ça en fait).
Pour ne rien avoir (et en réalité avoir ce qu’il s’est mis en tête d’avoir, rien. Mais ne rien avoir réalisé en fait).

Sortir de son je,
demandera au sentiment
un sacrifice (c’est un deuil, une reconnaissance … il faut ainsi loué, reconnaître ce qui n’a pas de nom, ce qui n’est pas sur « terre » ou insaisissable en l’état. Et qui est pourtant dans tout et partout. Et ainsi changer d’état)
mais pas celui dont ils pensent.
Il n’est pas question de sacrifier sa vie …
c’est à dire de faire des études pour avoir la belle vie ou des privilèges (ceux là même qui ruineront le monde et qui sont impossible d’avoir sans avoir raison des autres. Un sentiment qui est possible à la condition
que les autres en soient dépourvus).
Il n’est pas question de tuer ou d’être tué
pour prouver que la personne en veut (qu’elle est prête à tout
pour prouver qu’elle n’a pas « peur »).

Il n’est pas question de se sacrifier,
c’est à dire de vouer un culte
mais de saisir ça.
La gravité éludée pour dire je ; s’apprécier en tant que personne (se mesurer au monde ou aux autres).

Le seul sacrifice qu’il y aura à faire,
ce sera celui de leur je (personne).
Mais ce n’est pas facile.
Car sans saisir l’alpha,
c’est à dire cette matière
celle qui ressort lorsque le sentiment alors se figure (pour faire sa vie, s’apprécier … se connaître et ainsi se mesurer inconsciemment à ça, aux autres et ainsi à lui-même)
il est sans ressort (ou incapable).

Sortir de son je et de son corps
exigera du sentiment
de pouvoir être sans cadre et ainsi au final sans corps
(sans être pourtant mal, perdu ou dispersé).

Et ça,
une personne l’a,
à travers cette notion de temps (d’avoir, de faire) ;
ce sentiment d’être au « courant »
de ce qu’elle aura à faire
pour être « bien » dans le temps (ou « mal ») ;
lorsqu’elle a une “chance” c’est à dire a encore quelque chose à faire,
sinon le sentiment n’arrive plus en fait à se fixer ou à croire en lui ; en son “pouvoir” (n’arrivera pas à réaliser quoi que ce soit
et ainsi à se remettre « dedans » ou en « marche »).

Dans toutes convictions,
il y a ce lien être-avoir (une connexion).
Et dans ce sentiment d’avoir, il y aura du temps
en fonction de la prise de conscience c’est à dire de cette emprise).
Le temps ainsi changera et pris un sens qui renverra réellement au sentiment de pouvoir (c.a.d l’idée d’être sa vie et qui le projette ainsi dedans. Le propre qu’il a « réussi » à percer et ainsi qu’il a eu raison du monde … mais non au fond malgré le “bien” ou ce qu’il a en tête pour se convaincre du contraire).

Il a cette boussole intérieure (celle qui le cale …
et que la personne se sert inconsciemment
pour se diriger; “savoir” et “pouvoir”).
Sauf qu’il ne saisit pas réellement ça.
Il sent seulement si cela prend ou pas,
si cela marchera pour lui ou pas,
si cela le renforcera dans le temps ou pas.
Et ainsi agir dans son intérêt
pour ne pas perdre sa vie (être déboussolé).

Du fait de ne pas être sorti de son je
malgré les titres et les diplômes (la stature ou les applaudissement ; c.a.d la « légitimité » acquise
pour se convaincre d’une « réussite » ou « consécration »)
le propre de s’être illustré dans l’histoire qui ressort
et ainsi qu’il a manifesté,
généré inconsciemment.
Le propre d’être sorti personnellement de l’ordinaire,
et non être sortir de son je.
Sortir personnellement de l’ordinaire n’a rien à voir avec le fait de se découvrir malgré
ce qu’ils ont en tête pour se convaincre d’une percée ; du contraire (avoir conscience que c’est “bien” puisque ça rapporte,
et ainsi que c’est ça qu’il faille faire,
attendre de soi et ainsi des autres pour être « bien » tout le temps ; le propre de modifier le temps c’est à dire ce qui est à faire dans la tête des gens … ce qui est à venir).