Avoir envie d’aimer, de vivre ou avoir tout simplement …le besoin d’être là, d’y croire, de se sentir compter pour quelqu’un, pour du monde (ici-bas)

Qu’est-ce qui fera marcher une personne, cadrera ou canalisera le sentiment le temps d’une vie (… suite, sous la vidéo).

C’est juste, ça éclaire, ça passe bien … Si la personne qui se manifeste est l’auteure, le compositeur, et l’interprète, c’est bien … il y du sens et du fond (de la matière, cela captive et apporte … décrit bien le sentiment amoureux) Des sentiments amoureux exprimés simplement … et avec justesse (et en musique en plus, ça sonne bien). Comment décrire le vivant, le fait d’être amoureux, ou d’en être là, avec fraîcheur … force de conviction, du fait d’en être là ou d’être passé par là. L’amour étant un temps qui peut réellement arrêter la vie d’une personne (dans sa tête) comme ça ; sans rien lui apporter mais la désoler … lui faire perdre toute envie. Lui prendre sa vie (tout espoir ou tout envie d’être là, “d’exister”, d’être sur “terre”). C’est bien, il y a du fond et du sens, de la matière (de la vie, du vécu … une présence d’esprit qui parle bien de son sentiment si elle en est … l’auteure et non seulement l’interprète).

Quand je pense que ce qui uni deux êtres reposent bien souvent sur rien d’autres que des illusions … dans l’idée de faire leurs vies, d’aimer leurs vies (d’aimer l’autre). Et ainsi donner d’eux pour reposer en fait sur rien d’autres que ce qu’ils se figurent et qui aura au final raison d’eux, leur peau dans l’idée d’avoir vécu. C’est à dire d’avoir aimé, d’avoir fait la rencontre de leur vie et/ou aimé l’autre et en réalité avoir perdu leur temps et ainsi leur amour ; leur affection (vie ; cela les a affecté). Le propre de n’avoir rien fait, de n’avoir rien réalisé malgré le vécu, leurs sentiments (le temps et les sentiments qui auront eu au final raison de deux êtres dans l’idée de s’être aimé, de s’être reconnu, appartenu ou découvert). Il est tellement facile de s’enflammer, de voir en l’autre l’amour … et en réalité s’oublier, ne pas pouvoir supporter ça. Le fait d’être “en vie”, d’être “mortel”, d’être sur “terre” et non seul. Non “mort” … sans vivre, mais incapable de reconnaître ça (ce que cela coûte d’être “bien”) afin de pouvoir détacher ça de soi.

“Vivre” c’est en réalité profiter de la vie des autres, consommer l’autre, avoir raison de lui pour continuer à croire en leur histoire ou en ce qui sonne “bien” dans leurs têtes (pour continuer à croire en eux, à plutôt “bien” raisonner … résonner, s’aimer, “s’en sortir” … et à être ainsi selon eux, sans pareil). Être “bien” sans l’être au fond (reconnaissant … c’est à dire être là pour l’autre … réellement “aimé” l’autre, reconnaître l’autre dans son sentiment et ainsi réellement être “amoureux” malgré les mots ou la présence). Cet amour là, ne révèle rien d’autre au final, que des idoles (des sentiments non bienveillant mais très attaché à leur personne). De là à revendiquer des droits qui leur permettront de se renforcer dans leurs têtes (personnellement) et ainsi d’avoir raison de l’autre pour continuer à insister réellement dans ce sens et cet esprit là … à être “bien” sans l’être). Cet “amour” ou présence … c’est seulement arrêter l’autre, les autres dans leurs sentiments pour aimer la vie sans la reconnaître, respecter. Pour avoir de l’importance et de l’affection et ainsi s’adorer ou renforcer leur je (sort sur terre). Le propre de posséder l’autre, d’avoir raison de l’autre pour ne pas perdre leur sentiment d’être “bien” (d’en valoir la peine, de perdre leur “sourire”, leurs vies ou entrain). Garder le “sourire” … c’est à dire ce qui a déjà raison d’eux dans leur tête (le sentiment de se connaître). Un sentiment qui sera à la condition de garder leur “amour” (leurs vies) et ainsi à avoir cette influence là, sans être capable de le voir ou de le reconnaître (ça les tuerait tellement ils sont convaincus d’être “bien”).

Le “sourire” de la personne dans ce sens et cet esprit … cette intention là, sera à la condition d’avoir réellement raison de l’autre. Dans l’idée d’aimer, d’éclairer et en réalité posséder … bouffer l’autre. Et être incapable de le reconnaître, c’est à dire de s’en défaire du fait de dépendre réellement de ce sentiment “amoureux” (de “conquête”). Le propre d’avoir réellement besoin de ça pour continuer à s’appartenir, à “s’aimer”, à tenir à “eux”, à la “vie” … et en réalité à LEURS vies. À se bouffer pour continuer à “s’en sortir” ou à se rassurer sur leurs sorts. À se convaincre d’une “réussite”, pour se renforcer personnellement et ainsi parler d’eux pour avoir réellement le sentiment d’exister (de pouvoir l’avoir … d’être là, de compter).

Il faut une emprise … autre que “soi” (une emprise, un mur) s’occuper l’esprit pour “s’appartenir” un temps. Pour avoir le change, c’est à dire avoir réellement le sentiment d’exister, de compter, de pouvoir améliorer leurs sorts sur “terre”. Et ainsi avoir réellement le sentiment d’être “bien”. Et en réalité avoir raison de l’autre, son amour (prendre sa vie, la posséder afin d’être “bien” personnellement et cela sans fin ; être “bien” sans l’être au fond). Pouvoir s’oublier, pouvoir être “bien” … sans retomber (perdre leur “bien”, cette emprise … leur “amour” ou ce qui est déjà à eux dans leur tête ; leur revient de droit). Le propre de s’approcher, de créer un lien (d’apparaître) pour avoir au final raison de l’autre (la “conquérir”). Le propre de s’oublier, de “s’envoler” ou de prendre de la “hauteur”. Pour continuer à avoir réellement ce sentiment de “conquête”, de pouvoir être toujours “bien” et ainsi inconsciemment de pouvoir rester “en vie”, sans fin ou risque de connaître de fin (de le valoir, de le mériter … prendre ce droit, s’y croire réellement). Et ils se donnent du mal pour ça. Pour avoir raison de l’autre, avoir réellement le sentiment de faire la rencontre de leurs vies, non pour reconnaître ça (détacher ça d’eux) mais au contraire pouvoir réellement sortir personnellement de l’ordinaire (pour ne plus être déçu par la vie, par les autres c’est à dire être plus “bas” que terre, être sur “terre” ou avoir à supporter ça … en donnant leur amour, leur vie ou en le prenant aux autres dans l’idée réellement d’être “bien” et cela sans fin). Cela permet au sentiment de ne pas s’oublier (de se convaincre d’exister). Ils évoluent ainsi dans la matière celle qui permettra au sentiment d’avoir réellement une emprise, une prise, un contrôle le propre de gravir les “échelons” de ce qui lui a pris et qui lui appartient déjà pour avoir raison de ce qui la pris, c’est à dire son cœur et ainsi contrôle de ce qu’il a “aimé” c’est à dire captivé ou attiré. Le propre d’avoir raison de l’autre, de “boire dans la coupe de la vie” (et ainsi réellement le sentiment de compter). Pour avoir au moins quelque chose à faire dans sa vie (quelque chose, qui le fasse “marcher”). Une chose qui lui sera propre, personnel pour être “bien” et non “mal” (sans ça, sans ressort … sans prise, emprise c’est à dire contrôler ça, sa vie).

Mais saisir le temps, celui qui aura au final raison de tout, exigera en fait du sentiment un peu plus … quel que soit d’ailleurs l’histoire, son horizon ou le temps celui qu’il aura et qu’il lui reste à faire pour encore s’appartenir c’est à dire échapper au temps qui passe, celui qui aura raison de “tout”) … que de faire preuve de sentiment et/ou de raison.

La personne et le monde.

Il y aura bien une histoire (un objet) qui ressortira, pour faire marcher une personne (prendre d’elle). Mais la personne ou l’objet qu’ils recherchent inconsciemment dans l’idée de faire leurs vies ou de se trouver … n’existe pas. Car il est question au fond, de pouvoir détacher ça d’eux (et de cessez d’y “croire” en un sens, de chercher à “briller” … à déposséder l’autre pour avoir conscience d’être culte tout en étant au fond un ou une enfoiré de 1er). Détachez ça d’eux et non se faire marcher ou faire marcher l’autre, à mort dans l’idée de “s’en sortir” ou de trouver l’amour (être “bien” et cela sans fin ; le propre de paraître “culte” sans l’être au fond ; immortel ou intemporel sans l’être au fond et le fait de posséder des gens pour s’en convaincre ne change rien au fait d’être mortel). Et être là au fond pour avoir raison de l’autre (… de ce qu’ils se sont mis en tête d’avoir pour être “bien” ; “célébré” inconsciemment). Dans l’idée réellement de “bien” faire et en réalité perdre ça de vue (s’oublier tout en étant convaincu de s’appartenir avec le temps ou de se trouver). Le sentiment naissant “évolue” ainsi dans ce sens, en faisant face alors aux autres avec cette intention là … celui de les conquérir, de conquérir le monde pour ne pas être mal (perdre leur sentiment d’être “bien” … en l’état).

 

Au lieu de le vivre, ils ne peuvent pas le saisir ça … ils le chantent ! ça va les bouffer au lieu de les révéler (de percuter ou de saisir ça ; détacher ça d’eux et ainsi les empêcher de grandir dans l’idée réellement de vivre voire d’aimer … de s’appartenir). Il y a un jeu mortel qui captive la vie ou qui retient le sentiment dans un sens du fait de croire réellement en l’amour. En cet amour là. Un sentiment certes qui rapporte mais pas à ceux qui en sont victimes dans l’idée d’aimer ou d’avoir trouvé l’amour (d’être “vivant” et non “mort” ; d’être sans “aimer” … sans donner sa vie ou “être aimé”, prendre une vie). C’est impossible. Trouver l’amour, techniquement c’est impossible (car cela revient à trouver “soi” en l’autre, le propre non de s’être révélé ou trouvé mais avoir eu réellement raison de l’autre ; l’avoir changé pour que cela colle et ainsi se convaincre d’être “bien” et non sans ressort). Ce sera juste pour bouffer l’autre. Pour avoir raison de l’autre pour ne pas perdre leurs vies, leurs envies de “vivre”, leurs sentiments d’être “bien” et ainsi avoir encore le sentiment de faire de l’effet. Pour ne pas être sans ressort, sans ressortir, sans horizon ou jeu. Et ainsi maîtriser ça inconsciemment, pour avoir ce qu’ils veulent ou avoir ce qu’ils pensent “aimer” ; vouloir (avant de ne plus en avoir envie ou en voir en fait l’intérêt et alors disparaître). Ils se manifestent, ils se collent dans l’idée de se “connaître”, de se “reconnaître”, de “s’aimer” … ce qui est faux (un leurre). C’est à dire une projection de l’esprit ou du sentiment qui se figure alors une “prise”, une “conquête” … et se battre ensuite pour ne pas perdre ce qui a eu raison de lui, sa vie (ce qui lui revient déjà de droit dans sa tête). Ce qui est à lui dans sa tête, est ce qui lui revient de droit et ainsi de fait. Et le sentiment se manifestera dans ce sens ou avec cette intention là (“gagner” ; avoir raison de l’autre pour ne pas être “mal” … sans “rien”, “preuve”, “reconnaissance” ou “preuve d’amour”). C’est à dire ce qui lui permettra réellement d’y croire, de croire encore en son histoire pour croire encore en lui, en ses “chances”  … en son histoire. Pour continuer à tenir à lui (à la vie en lui, à ce qu’il est devenu). Pour ne pas être “malheureux” (le sentiment en est là, en est encore là), disparaître, perdre “espoir”, et ainsi être encore “en vie”. Pour “marcher” tout simplement, avoir encore envie de vivre et non avoir perdu tout “espoir”. Le propre d’être encore “debout”, de croire encore en son histoire et non en soi mais en ce qui a alors, raison de lui (pour ne pas être selon lui … désolé ; sans moyen, sans pouvoir). Mais dans ce sens, ce sera à la condition d’avoir raison de l’autre.

Avoir ce sentiment, c’est cherché inconsciemment à avoir cet ascendant là (le “pouvoir”. Ce qui aura au final aussi bien raison de l’un que de l’autre ; du fait d’y avoir cru … et ainsi donner sa vie). En sens, c’est le fait d’avoir été captivé, d’avoir été attiré par ça. Le fait d’être “en vie” et croire ainsi réellement qu’il y ait une issue, un espoir, une chance par là (un intérêt à être comme ça, “amoureux”). Le propre d’être adoré, d’être chérie … Et ainsi attiré ou captivé par ça (la “lumière”) malgré son sentiment et ainsi sa présence (ce qu’ils déclenchent, génèrent font inconsciemment malgré eux).

Ça, peut prendre n’importe qu’elle forme du fait que cela prendra tout de “soi” (de l’essence pour matérialiser les choses et avoir ainsi un sentiment, une prise (une “conquête) qui fera avancer la personne dans l’idée de faire sa vie ; et non la perdre ou être sans ressort (faire de l’effet, être “utile” ou avoir quelque chose pour “soi”). Le propre de faire des histoires, de faire parler de “soi” (de ressortir à mort) sans pouvoir “s’en sortir” malgré les mots pour s’en convaincre (… continuer à y croire ou à ne pas perdre “espoir”).

Le sentiment d’une personne ne saisit pas l’attraction (le “champ”) de ça en passant par le monde. Et ainsi cette illusion, celle de vivre … de faire sa vie pour ne pas la perdre (“échouer”, “s’échouer” ; se perdre). Et ainsi ne pas avoir encore saisi ça ou traverser ça (les choses, compris réellement les choses malgré les mots ou sa présence … sur “terre”). Ce qui retient le sentiment dans l’idée réellement de la faire, sa vie … de vivre ou d’être réellement “en vie” (d’être “vivant”, d’appartenir à ce monde … dans ce sens, c’est chercher à être “bien” au fond, ici-bas). Le sentiment cherchera ainsi à polariser du monde (à “gagner” sa vie, à rapporter) pour ne pas être polarisé (désolé, “perdre” sa vie). Et être ainsi incapable de reconnaître ça, incapable de détacher ça de “soi” … malgré ce qu’il endurera c’est à dire générera inconsciemment pour être “bien” et non “mal” (sans rien ; sans “bien” … preuve de faire encore de l’effet, impressionner). Il leur faut ressortir, se servir de ça c’est à dire des autres mais sans chercher réellement à comprendre ce qui les fait “marcher” dans ce sens ou avec cette intention là. Pour avoir réellement le sentiment que ça rapporte (que cela leur plaît). Et effectivement profiter de la vie (… des autres) sans pouvoir reconnaître le mal fait ; le mal nécessaire pour dire je ou croire réellement en leurs histoires. Afin de pouvoir “réellement” se servir de ça, échapper à ça et non saisir ça en réalité (à leur sort, au fait d’être mortel). Et ainsi être là au fond pour se servir des autres sans être capable de le reconnaître. Pour être “bien” c’est à dire “en vie”, “en forme” et non être déjà fini … “mort” (sans ressort, sans emprise, sans pouvoir interagir avec ça à travers l’objet qui leur sera propre et qui leur renverra réellement l’idée d’avoir une prise, un “contrôle”, une “chance” d’être encore là “demain” … de devenir une légende et non d’être “rien” ou déjà sans “rien”).

Ils tiennent à appartenir à ce monde, à rester ici-bas tout en s’en plaignant. Tel est le drame de leurs vies ou devrais-je dire de leur sentiment de l’être ; d’exister réellement, tout en tenant au fond au mal, dans l’idée d’être “bien”. C’est à dire de trouver dans ce qu’ils manifestent en fait ce qu’ils refusent de reconnaître ; de voir parce que ça les tuerait … ne leur plairait pas ou n’irait pas dans leur sens. Ils ont ainsi changé en mal, ils sont mauvais au fond mais cela ne ressort pas comme ça du fait d’avoir encore cette influence, cette emprise de merde. Tout en étant incapable de le reconnaître car ce qu’ils sont devenu … “intouchable” (mauvais au fond afin de pouvoir être encore mieux sur “terre”, bouffer l’autre). Être En “haut” pour avoir raison des autres et non raison au fond (avoir à reconnaître ça). Mais s’ils ne le reconnaissent pas de leur vivant cela ne retire rien au fait d’être vivant. Vaut mieux de son vivant, reconnaître le mal fait (perdre son “bien”, cet ascendant anormal) plutôt que de passer de l’autre côté (avoir passer “l’arme à gauche”) sans être capable de reconnaître ça (ce qui est tue déjà de leur vivant, ferait “mal”).