Est-ce que dire du mal peut influencer les choses … de là à avoir réellement la peau d’une personne (la tuer) ? Pour ressentir une “force” (se renforcer personnellement)

Parler d’une personne en mal
sans qu’elle le sache
est-ce cela peut l’affecter (tuer).

Moi mon objectif,
en ce moment
c’est de faire prendre conscience
que parler d’une personne
en « bien » ou en « mal »
l’affecte (qu’il y a un lien, une chose … que le monde tend à nier pour continuer sa vie sans avoir à reconnaître ça. Et ainsi en un sens, à être mature ou responsable).

Je parle de ce sentiment, celui d’avoir raison du monde …
de se renforcer personnellement, d’être « élu » (la personne qu’il faut), d’être « apprécié » (le propre d’améliorer l’ordinaire ou le sort d’une personne)
ou alors disparaître,
le fait alors, d’être “détesté”, “rejeté” ou “fini”.

Une personne parle … soit pour ressentir cette “force” / soit pour qu’une histoire ait au final raison d’elle / soit pour détacher ça d’elle (se révéler). Dans tous les cas, le sentiment passe par le monde et ainsi ça (ce que le sentiment essaie inconsciemment de faire pour que cela soit “bien” pour lui et non “grave” voir “mortel”).

Une personne se défendra du contraire,
afin de parler comme si elle pouvait se battra contre ça (la force des choses), changer son sort et ainsi « jouer » avec ça ;
et en fait jouer avec la vie des gens (afin d’être “bien” dans sa peau ; c’est à dire avoir ce qu’elle veut ou ce que le sentiment manifeste, déclenche inconsciemment).

Or pour être “bien” dans ce sens … il n’y a pas de secret ; il faut que des gens soient “mal” ou dans l’ombre de leur “réussite” sinon ça ne “marche” pas.

Le sentiment s’essaie ainsi à cet exercice
celui qui lui permet
d’apprécier sa vie et non de la détester (de s’en vouloir ou d’en vouloir aux autres)
afin d’être reconnu dans ce qu’il fait et ainsi ce qu’il est devenu ;
le propre d’être devenu quelqu’un et non personne (le sentiment ressort dans un sens mais il ne saisit pas ça ; il s’en servira au contraire … dans l’idée réellement de se préserver d’une fin. Et dans ce sens c’est pour avoir raison des autres ; pas du tout se révéler et ainsi pouvoir reconnaître ça).
Le sentiment passe ainsi par le monde,
c’est à dire qu’il se sert de ça,
du temps des autres et ainsi de retenir les choses dans un sens qui lui profitera … c’est à dire qui lui permet de ressortir et d’échapper à ça (ce qui l’énervera voire le tuera) et ainsi se servir de ça mais sans dépasser non plus les apparences qui auront raison du monde pour se battre contre ça certes … mais sans non plus saisir ça ; cette “force” qui le dépasse, bouffe en l’état) ;
pour tenter de sentir une « force »
qui provient de captiver
sinon il est « mal » (sans ressortir).

Le sentiment n’est pas là,
ainsi pour se révéler,
mais belle et bien pour avoir raison des autres,
et ainsi avoir un ascendant,
une emprise (une présence)
qui ne révélera rien d’autre
à part ce que du monde lui reconnaîtra (et qu’il entend bien ne pas lâcher comme ça).

Sauf que le sentiment doit se révéler ;
c’est à dire sortir de son je,
et non le renforcer.

Séduire
Se rendre indispensable
ce n’est pas traverser les choses,
mais passer par le monde
pour être « bien » et non « mal ».
Et ce sentiment d’être « bien »,
proviendra de l’histoire,
celle qui prendra
du temps et de l’énergie des gens.
Or dans ce temps,
il a ce lien,
que le sentiment devrait travailler,
afin de pouvoir se révéler
et non donner leur vie
ou la faire.

Il faut seulement reconsidéré
l’idée d’aller en « haut »,
d’avoir du monde avec soi (le propre d’être populaire, de plaire …)
et/ou “d’évoluer” socialement.

Il y a une « perte »
celle d’être « en vie » (le sentiment changera ; la question sera ensuite dans quel sens et ainsi pour évoluer vers quoi ?).
il y aura alors une “démarche” …
pour avoir une notion de soi et ainsi de temps que le sentiment travaillera inconsciemment à travers
ce qui sera son affaire ;
mais sans non plus réaliser ça (traverser les choses) ;
car ça le tuerait en l’état (raison pour laquelle il passe par le monde).

Ça ne renforce pas en l’état,
mais tue.

Le sentiment doit ainsi se révéler
afin de pouvoir être sans rien.
Or dans ce monde,
il est question de tout avoir
pour être justement rassurer sur son sort ;
tout sauf sans rien (faire effet ou prendre des gens).

Il faut que ça “rapporte”.

Le temps et l’énergie d’une personne,
est une ressource.
Et je n’aime pas ce que renvoie
le marché de l’emploi ;
c’est à dire les entreprises
qui s’affairent dans l’idée “d’offrir” un emploi (un avenir … du fait d’avoir mis la main sur le monde ou pris un ascendant anormal)
dans l’idée de sauver une vie (de rendre la vie “meilleure” voir de “créer” la vie).
Tout en sachant que la vie est devenue comme ça
parce qu’une personne pense à l’argent
pour « s’en sortir ».

Le prisme qui tend à se généraliser
est celui
de l’économie de marché,
et à travers elle …
le ou les produits miracles ;
ceux que les gens ne pourraient plus se défaire comme ça,
afin d’être encore là « demain » ;
et « à l’idéal » être sans concurrence (dans la tête d’une personne, c’est l’espoir manifesté et incarné à travers ces entreprises … de rendre la vie plus facile voire sans mort).
Et ça c’est « bien » ;
c’est le fait d’être dans la course,
ou d’avoir compris comme cela se passe (pour ne pas avoir le sentiment d’être contre le “monde”, à contre “courant” mais belle et bien dans le “vent”).

Il y a ainsi le “ton” qui est donné ;
celui qui est donné par ce qui a eu raison du monde,
et qui influence une personne,
pour avoir raison d’elle, dans le temps (ressortir à mort dans ce sens et cet esprit).

Une personne niera ce que je rends compte. Car une fois que le monde (ce qui est inconscient ou dans l’air) a raison du sentiment, ce sera son affaire (ou sa vie) ; sa démarche tant personnelle que professionnel (elle ne change pas le monde, elle suit seulement le mouvement pour ne pas être “mal”).

Parler d’une personne dans le dos … en mal,
l’affectera … elle le ressentira ;
parce que c’est sa vie (elle est dedans).
Il s’agit de son sort ou de sa vie.
Car elle passe encore par le monde,
pour ressortir dans un sens, ;
c’est à dire pour savoir qui elle est ou ce qu’elle aura à faire (… ce qu’elle est devenue et deviendra, pour se “connaître”).

Raison pour laquelle,
elle verra, dira, fera des choses …
pour sentir une importance
qu’elle n’aurait pas s’en voir, dire ou faire ces choses là (pour être “bien” et cela sans voir le “mal” mais au contraire une “force”, un “intérêt”).
Ces choses qui lui permettront de se renforcer et ainsi de croire en son histoire … qu’elle est “extra ordinaire”, qu’elle a une “belle” vie, qu’elle a “réussi” sa vie … qu’elle le vaut bien (qu’elle en vaut la peine). Elle se prouve ainsi à elle-même (inconsciemment) qu’elle a du mérite.

Un sentiment qui commence à faire parler de lui,
à faire sa vie …
fera les choses inconsciemment pour avoir le sentiment de « monter »,
de prendre de l’importance
et non d’être sans « valeur » ;
et encore moins … être là pour être entraîné dans une histoire
pour renforcer ce qui se paie sa tête.
Ce qui est “bien” en se payant la tête d’une personne … si ça « marche » … que cela a réellement raison de la personne,
alors cela renforcera ceux qui auront eu sa peau (raison d’elle ; ceux qui ne font pas de « mal » mais qui eux … “réussissent” dans la vie ou qui font quelque chose de leur vie. Ceux qui n’ont pas “peur” de “réussir” ou d’être “bien”).

Le monde n’est pas critique, à ce sujet. Il reconnaît juste ce qui ressort ou ce qui est encore “en vie” (là et ainsi “bien”). Il oublie (voire rejette) ce qui ressort “moins” ou ce qui n’est plus là (ce qui est sans “valeur” ou ce qui ne leur profite pas).

Une sentiment “marche” à condition d’avoir … or il est impossible d’avoir ça. Raison pour laquelle il doit changer c’est à dire perdre sa vie. Mais cela le contrarie car cela ne va pas dans le sens de “profiter” de la vie (cela ne fait pas “envie”).

Sacrifier une personne sur son autel,
concrètement rend la vie plus facile, plus commode.
MAIS, la personne perdra également
ce dont elle aura besoin dans l’après-vie.
Ce qui la dérange certes,
pour être super bien dans la vie,
mais en revanche dans l’après-vie
ce qui la dérange, lui sera « utile ».

Qu’une personne réfléchisse bien
avant de donner sa vie (raison).
Car cela aura une conséquence sur le monde
et ainsi par extension sa vie (ce qu’elle reconnaîtra).

Le « monde » étant une projection
qui matérialise la distance
c’est à dire le pas ou le temps que le sentiment aura encore à faire,
pour faire le tour de ça ;
de la question au sens et au fait d’être « en vie ».

En reliant être et avoir
sans passer par le monde,
le sentiment se révèlera
le propre de détacher ça de lui ;
sinon ça aura raison du sentiment …
raison pour laquelle il fera tout ce qui est en son pouvoir (entre ses « mains »)
pour ne pas perdre sa vie ou ce lien …
cette connexion être-avoir ;
celui qui lui renvoie l’idée de « marcher »,
d’avoir du “poids”, encore à faire,
et non d’être fini.

“Je” mets le sentiment face à ça, il est mort malgré son “savoir” ou son “pouvoir” ; bien que je suis certain que certains étudieraient ça sans pour autant perdre leurs vies (ce serait même leur élément). Cela les ferait “marcher”. En fait il y a une matière qui n’est pas encore ressorti car le monde est exploité pour donner à certains le sentiment de savoir et/ou de pouvoir (et en réalité être là pour continue à profiter du monde). Mais … cela ne peut pas durer (tenir) car c’est de la vie dont il s’agit et par extension du monde. Il est impossible de figurer ça c’est à dire qu’il est impossible de mettre la vie en cage pour ne pas la perdre ou en tirer profit (dans l’idée de tenir à la vie).

Parler d’une personne en mal,
tue.
Une personne peut se défendre
d’être « bien »,
ou de ne pas faire de mal,
mais lorsque j’entends les conversations
qui captivent du monde
ce n’est pas pour travailler sur ça,
pour creuser la “terre”, pour chercher la vérité,
mais belle et bien se payer la tête d’une personne (se renforcer personnellement).

Et ils auront alors réellement cette influence là ;
c’est à dire que c’est comme une « vague » …
une histoire ressortira alors
pour donner raison à ceux qui se sont payés la tête de la personne qui est alors “mal” ;
afin de pouvoir encore plus profiter de la vie du fait d’avoir eu, « au fond », raison (d’elle ; cette influence là).

Il n’y a rien
seulement un lien
entre le sentiment et cette pierre de vie,
en passant par la vie
ou par le monde (c’est à dire cette « gravité » ou cette « charge » que le sentiment ne saisit pas au-delà de ce qu’il “perd” ou “gagne”).

Pour saisir ça, il faut dépasser ce qui vient à l’esprit lorsque le sentiment se figure qu’il passe par le monde ou qu’il est “en vie” (et non “mort”). Il y a ce “mur” à franchir (ce sentiment d’être “en vie” ou alors ce sentiment d’être “mort” ; de ne plus l’être). Il y a bien une chose qui fait que le sentiment est un “jour” “en vie” et un autre “mort” (incapable de se manifester ou de réapparaître comme ça). Et lui, en se renforçant personnellement, il se figure réellement pouvoir mieux se “connaître” ou changer son sort (afin d’échapper à ça, le propre de ne plus être mortel en ayant ainsi “réussi” à avoir raison du monde et ainsi à échapper à son sort … il se le figure car il a alors, cette emprise sur le monde ou du monde).

Se renforcer personnellement, c’est la possibilité de plier l’espace-temps (de faire plier les choses, d’avoir “raison” et ainsi de ressortir à mort). Le propre d’être une figure importante (d’avoir du “poids”) mais ne pas avoir non plus saisi ça … malgré les apparences qui justifieront un massacre (que certains deviennent fans ou dans l’ombre de ce qui ressort ainsi à mort, en “bien) ; pour préserver la vie et en réalité, ce qui a eu alors raison du monde.

Ça est impossible à figurer, il faut changer d’état.

Il faut rester humble face à ça, s’écraser à mort pour saisir ça … c’est à dire cette “gravité” éludée et manifestée pour s’apprécier ou se détester, pour se saisir en tant que personne (s’animer) ou alors prendre conscience de ce qui dépasse l’entendement (ce qu’une personne est capable d’assumer en l’état). Raison pour laquelle le sentiment fait ce qu’il peut. Il fait sa vie pour s’en sortir et non être “mal”. Il se fait ainsi reconnaître par du monde pour reposer justement sur du monde (et non être dans ça, avoir à saisir ça) … Se faire connaître ou de l’argent, ce n’est pas le sens de la vie. Dans ce sens, c’est faire sa vie (ce qui n’a rien à voir). Un sens dont c’est approprié ce monde dans l’idée d’améliorer son sort et en réalité dénaturer, détruire, exploiter et non reconnaître ça ; ce qui lui permet de ressortir en tant que personne. Et ainsi être à la hauteur de ce qu’il pense avoir saisi (avoir du monde entre les mains n’est rien d’autre qu’une représentation de l’esprit).

L’être humain se figure ça. Il ne crée rien. En revanche il se le figure (aime le penser). Cela me fait penser au film “les Dieux sont tombés sur la tête”  … lorsqu’une canette de soda tombe du ciel pour voir ensuite … le monde se déchirer pour avoir, ça. Ce qui est apparu à l’esprit d’une “communauté” qui paraît “bien” du fait d’être attiré (le temps de saisir ça ; l’économie de marché … qu’il n’y a rien d’autres à part ce qui leur prendra d’eux. Pour donner du “poids”, de la “valeur” à ce qui les tue et non révèle).

Il faut rester humble pour saisir ça. Car ça est comme une canette qui tomberait du ciel pour changer l’ordinaire d’une personne. Il n’a rien créé, il exploite seulement ce qui attire du monde pour avoir le sentiment d’être “différent” ou “à part” … mais cela n’a jamais été le sens d’être ici-bas.

Il y a une attraction, une force qui dépasse le sentiment. Une “force” qui lui est indispensable pour continuer à croire en son histoire ou à faire ce qu’il perdra au final. Non parce que c’est mal ou impossible (c’est à dire “méchant”) mais parce qu’il en est capable … à condition de changer d’état. Et ce dont je rends compte dépasse le fait de changer d’état d’esprit ou de comportement.

Du moment de dire je, il est question de temps. Et cela même si le sentiment arrive à l’oublier lorsqu’il fait les choses pour être “bien” et non “mal” (pour être en “haut” et non en “bas” ; c’est à dire perdre cet ascendant de merde pour sortir personnellement de l’ordinaire et ainsi selon lui, ne pas perdre le “pouvoir” ; le droit d’être là, d’être “en vie” …. ou ce qui lui permet d’améliorer son sort).

Ce n’est pas parce que du monde arrive à se servir de ça, qu’il l’a inventé (créé) pour autant (toutes inventions qui sort de l’esprit d’une personne se sert de ça inconsciemment ; provient de cette source … c’est à dire du lien entre être-avoir en passant par l’objet). Il exploite seulement des ressources qui lui permet d’améliorer l’ordinaire … et passer en réalité à côté de l’essentiel, du monde ou de lui-même (pour sauver sa peau ; dans l’idée de préserver le monde ou sa vie de ça … et en réalité de ce qu’ils génèrent et qu’ils refusent d’entendre pour continuer à être “bien” et non “mal”). Entre avoir raison du monde (se faire un nom et/ou de l’argent) et le fait de mourir de sa personne, il y a un sens que ce monde refusera de connaître puisque cela ne lui profiterait plus. Cela lui ferait perdre cette “avance” celui qui lui colle à la peau et qui lui permet de retenir les choses dans un sens … non pour être juste mais belle et bien prendre de la “valeur” et faire ainsi ce qu’il faut pour “s’en sortir”. Et ainsi faire le mal, celui qui lui est nécessaire pour être et rester “bien” (“à la hauteur” de ce qui leur a pris). Pendant que les autres seront fans et/ou en dessous de tout … pour continuer à profiter de la vie … des autres ou à poser un copyright sur ce qu’il exploite et non reconnait (sur ce qui lui permet de prendre un ascendant anormal non pour reconnaître ça mais belle et bien se renforcer ; se croire “fort” ou au-dessus de tout ça). Et ainsi améliorer son sort. Mais en même temps, il y aura un coût. Car tout ce qui est “gagné” dans ce sens et en réalité “perdu” dans l’après-vie. Raison pour laquelle tout ce qui changera en “bien” et qui n’en a pas conscience du fait de passer encore par le monde (d’être encore “en vie”) perdra ce qui est en fait indispensable dans l’après-vie. Le ressort qu’ils ont en se renforçant dans l’idée d’être “bien” ou en se figurant être devenu une figure importante et le même qui le plombera dans l’après-vie. Mais ils ne le reconnaîtront pas … car pour le moment, ils sont “en vie” et ça leur profite (sauf que ça marche … à condition de rester “en vie” ; ou d’avoir une prise, une emprise, cet ascendant qui ne révèlera rien pour continuer justement à profiter de la vie des autres, dans l’idée de les sauver ou de les éclairer … préserver de ça).

Ils sont ce qu’ils génèrent pour avoir une “force” qui provient en réalité de la vie captivée (c’est à dire sacrifiée … et non sauvée malgré l’histoire pour le leur fait croire et/ou faire marcher du monde ; continuer à polariser du monde, à se sentir “capable”).