Une vie de contraintes

Sort
sortilège
le temps celui qui prendra le sentiment au corps

ça colle à la peau …
ça c’est le sort d’une personne lorsque cela tourne mal ;
c’est à dire d’un sentiment qui se figure.

Ça cadenasse le sentiment sur ce qu’il a faire
ou ce qui lui reste à faire pour s’en sortir (sort, sortilège).

Ça dépasse ainsi la personne.
Une histoire a eu ainsi raison de lui
pour ne plus pouvoir s’en sortir (sourire).

Le sentiment va « dehors »
c’est à dire qu’il se manifeste
pour être en « haut »
et non en “bas”. Il se renverra ainsi l’impression d’être capable de contrôler sa vie, de pouvoir décider de son sort
et par extension d’avoir raison du monde … de ça (pour savoir qui il est ; savoir de quoi il est capable et/ou ce qu’il sait faire).

Je rappelle que ça, c’est le “nord” de la personne (sa boussole intérieure ou ce qui fixe le sentiment dans la densité ; organise les choses pour qu’ils aient encore un sens et ainsi une “dynamique” … sinon c’est “mort”, rien ne ressort ou n’en réchappe). Et le sentiment passe par le monde pour tenter de saisir ça, sauf qu’il s’en sort pour être sans “mal”, sans “tomber” ou “perdre” ce qui lui permet de “savoir”, de “voir”. Et ainsi ne pas être là pour saisir ça malgré son sentiment ou son “savoir”. Avoir raison du monde n’aide pas malgré les apparences (le faste et/ou la “hauteur”) … à part à éloigner un peu plus le sentiment de ça et ainsi de la vérité (de lui-même). Une fois que le sentiment fait les choses pour être “bien” personnellement …. il ne peut plus entendre la “vérité”. Car son énergie relie les choses, comprend les choses qu’en passant à travers le monde et surtout ce qui lui a permis de prendre de la “hauteur” ; c’est à dire de reposer sur du monde (et ainsi en ne perdant pas sa vie ; son nom et/ou son argent). Entre sortir personnellement de l’ordinaire et se découvrir, cela n’a rien à voir (… c’est indéfendable). Comment un sentiment peut se défendre de tenir au “bien” lorsque sa condition pour l’être (personnellement) dépends d’avoir raison des autres et ainsi que d’autre soit “mal”, sans “rien” ou dans “l’ombre” de sa réussite après avoir croisé sa route ? Un sentiment “rayonne”, “vibre” … il se sert de ça inconsciemment pour être “bien” (connu, reconnu) et non “mal” (et ainsi ne pas être là pour le bien ; reconnaître ça).

Pour se sentir capable (exister) il y a forcément une matière (un sujet) pour laquelle le sentiment ressent les choses (ressort plus que les autres, ce sera son “identité” ; c’est à dire l’objet qui captive du monde manifestement … ce sera son sort et ça lui collera à la peau, à son sentiment et je rappelle que le sentiment avec le temps doit arrivée à détaché ça de lui). Le sentiment travaillera ensuite pour se perfectionner dans le domaine qui lui permettra de se révéler personnellement … pour améliorer son sort sur terre et par extension rester “en vie” (“bien” dans sa tête ; “positif” à son sujet du fait d’en avoir un qui captive du monde ou qui lui renvoie l’idée de “s’en sortir”. Tant que ça ne captive pas du monde, ça tue … c’est pour ainsi dire le poids du “monde” qui est en réalité un pixel, une pierre de vie, rien du tout. Raison pour laquelle le sentiment est encore dans “l’histoire” et que “je” rends compte … qu’en “haut”, il n’y a rien sauf ce qu’il perd dans l’idée d’un “gain”).

Inconsciemment, le sentiment en passant par le monde, se mesure à ça (au temps). Cela prendra forcément forme (il y aura ainsi du sens et du fond, de la matière) … pour l’incarner (être dedans). Et c’est sur ça que mon énergie s’est concentrée ou qu’elle a eu à faire (qu’elle a dû traverser). Dans l’autre sens (celui de faire sa vie) il n’y a pas d’issue et cela même en ayant raison du monde. Même en ayant le monde dans sa main, le sentiment ne pourra pas être réellement “bien”. Il lui manquera quelque chose et cela même en ayant TOUT ; car le sentiment n’est pas mort de sa personne, sorti de son je (… il a seulement réagit inconsciemment à l’idée de tout perdre ou de ne rien avoir ; il a été ainsi là pour “gagner” sa vie et non “échouer”, “tomber” ou tout “perdre” (ou du moins “perdre” ce qui le fait “marcher” … pour permettre encore au sentiment de croire en son histoire, d’en valoir la peine).

Ça me dérange, lorsqu’une personne fait les choses pour avoir le sentiment, d’être « bien ».
Lorsqu’elle essaie d’améliorer son sort sur “terre” … pour ne pas avoir mal ; pour ne pas avoir à subir (de contraintes, ne plus avoir “mal”).
Le sentiment ne s’en rendra pas compte, mais il se servira réellement des gens.
Il passe ainsi par l’histoire,
et retenir le temps des autres dans un sens, celui qui sera son affaire (car le sentiment s’est alors distingué et ainsi encore plus figuré) pour retenir les choses …
dans un sens qui lui permettra
d’en profiter (de profiter de ça, de la vie … des autres) afin d’être « bien » et ainsi selon le sentiment, sans ça.

Et c’est ce à quoi « j » ‘ai eu à faire
…. que mon énergie a eu à faire face (et là sans passer par le monde).
Mon énergie s’est battu contre ça ;
c’est à dire le temps,
ou l’histoire celle qui tendait à distinguer certaines personnes
et par opposition à enfoncer les autres
pour avoir cet ascendant (de merde) ou cette position là … de pouvoir décider de mon sort (pour se sentir “fort” … en “droit”. Et se croire ainsi réellement “supérieur”). Cet ascendant là, je l’ai bien vécu lorsque le sentiment se figure ou se manifester pour être “bien” (et qu’il prend ainsi le “droit”, le “pouvoir” au lieu de se découvrir, de reconnaître, de comprendre les choses … de grandir et non de se grandir c’est à dire de se servir des autres pour avoir ce qui n’existe que dans sa tête ; le “pouvoir”).

C’est inconscient,
inutile d’en parler ;
c’est le sort d’une personne (commun ou ordinaire à un sentiment qui se figure, qui passe par le monde). C’est à dire le sens aujourd’hui
communément accepter par tous … il faut “s’en sortir” (faire de l’argent et/ou se faire un nom) sinon le sentiment aura réellement le sentiment d’être une merde, du fait d’avoir concrètement une vie de merde (non parce que cela est nécessaire ou juste … mais nécessaire pour permettre à certains, d’avoir réellement conscience de pouvoir aller tout en “haut”).

Être là alors,
non pour être objectif
non pour étudier ça,
mais belle et bien pour avoir la peau de l’autre
afin d’être sans ça (sans « mal »).

Il y a un poids,
celui qui permet à certains,
d’avoir raison du monde.
Pour que les autres (ce qui est extérieur à leur “ordre”) soient dans l’ombre de leur « réussite » ;
sentiment de « puissance » (ou de “pouvoir” ; de ne pas être des gens incapables, impuissantes … ou sans “pouvoir”).

Ça fixe les choses, ça scelle le sort d’une personne.
Ça colle à la peau (à l’énergie)
si le sentiment ne se révèle pas.

Lorsque le sentiment va « dehors »
lorsqu’il se figure …
il fait des histoires (“vagues”).
Il se “battra” ensuite pour ne pas “échouer” (pour avoir ce qu’il s’est mis en tête d’avoir sinon c’est le fait d’avoir “perdu”).
Il aura ainsi raison des autres
afin d’avoir ça, le pouvoir
ou une bonne place (un “bon” ressenti ; souvenir).

Le sentiment se fixe un objectif,
et ne lâchera rien
avant d’avoir « réussi » à percer
(à avoir ce qu’il veut, à avoir raison des autres ; à convaincre).
À ce moment,
cela devient concret (“réel”, “possible” … ça change le monde).
Et pour que cela soit « réel »,
il faut polariser du monde (convertir) ;
ou du moins que les autres soient dans l’ombre
de ce que le sentiment s’est mis en tête d’avoir,
afin d’être « bien » (de “s’enrichir” et/ou d’être “libre”). Pour qu’il soit convaincu lui-même par ce qu’il fait (pour relier être et avoir ;
c’est à dire comprendre encore ce qui se passe. Et ainsi d’avoir encore raison … du monde ; c’est à dire son sentiment et l’objet qui lui permet
d’être « bien » ou d’avoir raison au fond … de pouvoir encore ressortir).

Normalement si cela ressort dans le temps (est à venir), le sentiment doit le ressentir car il est relié à ça inconsciemment (sans avoir non plus réaliser ça ; malgré ce dont il aura a à faire pour être “bien”). Pour ne pas “échouer”, “perdre” ça … la vie ou du moins, le sentiment de l’être c’est à dire ce qui est venu à lui par un processus de vie et de mort. Car il ne contrôle pas ça ; malgré son sentiment d’être “en vie”, d’être en “haut” (pas à plaindre et non en “bas” ; sans rien).

Il est question de maîtriser cette énergie noire (le temps) ;
celle que le sentiment se sert inconsciemment en passant par le monde,
sans voir le mal,
mais au contraire un intérêt ; le “bien”.
Et une fois qu’il s’en sort (cela revient à un sortilège, en un sens).
Il s’en moquera du monde.
Il jugera au contraire le monde (les autres)
afin qu’ils restent en son pouvoir,
pour continuer à “s’en sortir”, à rester “bien”. Ils continuent ainsi à avoir raison du monde ; c’est à dire à comprendre les choses, à encadrer le monde, à le générer en fait pour rester “sûr” de lui, “positif” et pourquoi pas tout en « haut ». Ça permet ainsi de garder le “moral”,
de rester “positif” et ainsi sans risque de perdre,
cet ascendant de merde
pour continuer à aimer autant sa vie qu’à admirer la vue (à prendre de la “hauteur”, à beaucoup s’apprécier, s’aimer).

On pourra me dire
que le monde est devenu civilisé
… qu’il ne fait plus preuve de superstition
qu’il est matérialiste
qu’il sait faire preuve de raison
mais rien a changer au fond, malgré les mots.
Les moyens ont certes « évoluer » avec le temps,
mais au fond rien a changer.
Il sera toujours question de rester “bien” (“positif” et ainsi de contrôler les choses … le sort des gens) ;
d’avoir raison des autres
pour avoir réellement le sentiment, d’un + pour certains …
d’être au-dessus de tout le monde ;
c’est à dire de maîtriser l’alpha
et en réalité contrôler le temps ou la vie des gens
(être possessif).

Le « poids » que le sentiment peut avoir sur les épaules
lorsqu’une histoire a raison de lui,
pour disposer de lui voire prendre sa vie (le contraindre) provient de ça ; c’est à dire de ce que le sentiment fait appel inconsciemment pour améliorer son sort (être là non pour reconnaître ça mais belle et bien s’en servir pour être “bien”).
Et en ayant raison du sentiment, renforcer ça ou le monde qui a eu raison de lui …

Il s’agit,
de décider du sort de tout le monde sur terre (d’être en un sens, “à la mode”)
et ainsi de contrôler le monde (ça ; leur temps de vie jusqu’à pouvoir les posséder sans qu’ils voient le mal ou qu’ils s’opposent mais qu’ils soient belle et bien converti car ils verront un intérêt ; une “victoire” ou un “salut”).
Il s’agit en un sens,
de magie
de sortilège
malgré les mots
les apparences. Et … les gens qui s’affaireront
pour maintenir « l’ordre » ou la « paix »
c’est à dire qui défendront ce qui a eu raison d’eux, défendront en réalité leur “maître” (ce qui a eu raison d’eux)
ou ce qui leur renverra réellement l’idée de “pouvoir”,
de ne pas perdre leurs vies ; échouer (c’est aussi bête que cela lorsque le sentiment agit seulement par intérêt). C’est à dire pour être personnellement “bien” et non “mal”. Mais pour le sentiment il sera question selon lui, “d’honneur”, de “salut” et/ou de “fidélité” (pour être et rester “à la hauteur” de leur conviction ou de ce qui leur a pris, a eu raison d’eux ; et par extension pouvoir garder leur rôle, leur place ou leur vie … affectation).

Depuis que le monde a eu raison de moi,
et ainsi de ma vie …
je vois les choses différemment.
Je ne considère plus les choses de la même manière et par extension qu’il soit “bien”, qu’il soit “juste”.
Tout en sachant qu’il m’avait convaincu avant, c’est à dire qu’il avait ma confiance (avant d’avoir eu ma peau ou raison de moi).
Avant d’avoir été jusqu’à nier mon existence …
c’est à dire ne plus avoir aucune place, aucune prise, aucune raison d’être, aucune reconnaissance et ainsi considération …
sans être critique à ce sujet mais au contraire renvoyer l’idée que c’est “juste”. Le propre d’avoir été ainsi indifférent à mon sort ou alors avoir réellement pensé que je méritais mon sort (pour être rien ni personne ; en “bas”).  Je n’existais pas pour donner ma vie ou la perdre.

Et c’est cette pression de merde, cette impression de merde que j’ai dû avoir à faire face, à affronter et travailler afin de la traverser. Traverser ça, le monde … la matière celle qui renvoie le sentiment d’être “bien” ou alors “mal” (fini) ; c’est à dire le temps celui qui fixe et qui solidarise le sentiment sur ce qu’il aura à faire et qui sera pour le coup, son sujet (sa vie dans sa tête et je peux garantir que ça l’occupera). Il faut ainsi en un sens saisir le monde (ça, cette pierre de vie) pour ne pas donner sa vie ou perdre son temps et son énergie (se faire avoir).

Le monde a ainsi été là pour m’apprendre à vivre …
m’apprendre que je devais donner ma vie ;
je devais me sacrifier pour ce monde ou du moins me convertir (ne pas être critique). J’étais en vie pour la donner. Il n’y avait pas d’autre but ou raison à cela … au sens et au fait d’être « en vie » (ici-bas).

Le monde ou ce qui se manifeste dans le cadre d’un je, ne fait pas le poids face à ça (puisqu’ils s’en servent non pour reconnaître les choses mais pour sauver leurs peaux, leurs vies). Je ne pourrai donc pas donner ma vie (les reconnaître) à moins qu’ils reconnaissent ça. Et non qu’ils fassent tout pour avoir raison des autres.

La “justice”, “l’ordre” …. sera seulement ce qui ressortira et ainsi ce qui aura raison du monde. Raison pour laquelle que se manifester pour m’expliquer la différence entre
… ce qui est « bien » et ce qui est « mal »
entre
… ce qui est « juste » et ce qui est « injuste »
entre
… ce qui est « vrai » et ce qui est « faux »
afin d’avoir raison de moi (mon sentiment
et ainsi être présent)
cela va être difficile.

Saisir ça …
c’est en réalité
pouvoir détacher ça de soi ; distinguer les choses (traverser le temps). Séparer être de avoir.

L’amour
ou le sentiment s’attache à ce qui lui prend,
du fait d’y avoir cru (ou qu’une histoire prend de lui).
Et alors ne pas pouvoir se détacher comme ça (sans s’en rendre compte lui-même et ainsi en un sens, saisir ça, l’alpha ; cette pierre de vie, cette “force” qui retient le sentiment sur ce qui est censé être sa vie. Ce qu’il est censé reconnaître et qui scellera son sort … sera sa fin).
Et ce qui a eu raison de lui,
ne le lâchera pas comme ça,
pour continuer son jeu (car ce se sera “réellement” sa condition pour continuer à croire en lui. Pour continuer à “marcher” c’est à dire à polariser encore plus de monde et ainsi à croire encore plus en ses “chances”).

Je rappelle qu’une fois “en vie”, ça tue.

Tant que le sentiment ne se révèle pas,
ne saisira pas ça,
il dépendra de ça.
Du temps qui est devenu sa vie.
Impossible pour lui de s’en défaire, de se détacher de ça comme ça (ce sera son affaire) ;
détacher son sentiment
de ce qui lui a pris
et ainsi de ce qu’il a cru (reconnu).
Séparer une personne de ce dont elle tient …
détacher le sentiment du temps, celui qui est devenu sa vie (une évidence ou son affaire)
… et c’est la mort assuré, pour lui (“grave” ou “injuste”).
Raison pour laquelle il est difficile de saisir ça,
l’alpha ;
car il sera réellement question pour le sentiment, de mourir de sa personne (de “perdre”)
et c’est impossible pour le sentiment (car ça pue, ça sent la mort, la fin … mauvais. Et la personne alors s’en ira ou se défendra pour rester justement animé, “en vie”).

Le sentiment fait face à lui-même,
le temps de saisir
ce qui lui permet de tenir à lui,
mais sans également le réaliser au-delà …
de ce qui sera son affaire et ainsi pour lui,
belle et bien « réel » (sa vie, sa finalité ou raison d’être).

On peut me dire ce que l’on veut …
mais lorsque le sentiment veut aller tout en « haut »
pour être « bien »,
inconsciemment il fait de la “magie” (il se sert de ça) ;
il jette un sort
pour s’en sortir.
Une sorte de sortilège propre au je (au sentiment qui se figure)
ou à l’énergie qui se dégagera d’une personne,
pour être “bien” ;
et lui permettre ainsi de “s’en sortir” (et de s’en convaincre du fait de se renforcer, de renforcer son sort). Il croit ainsi réellement en son histoire ou en ses “chances” (… à condition de polariser du monde et d’avoir encore du jeu)
et non de perdre le « nord » («échouer », être en dessous de tout).

Une personne qui est « bien »
ne l’est pas tant cela (“innocente”).
Car pour “s’en sortir” (pour être réellement “bien” personnellement),
il lui faudra se servir de ça inconsciemment
et ainsi avoir une « confiance »
une « force »
que le sentiment ne pourra pas avoir
sans avoir raison des autres (il sera alors question pour le sentiment non de reconnaître mais belle et bien de posséder, d’obliger).

En fait, je me suis toujours demandé …
comment une personne pouvait avoir confiance en elle,
tout en étant mortel (en chair) ?
En fait … elle n’est pas « forte »,
elle a seulement une histoire
qui lui permet de le faire croire et ainsi de le croire elle-même ;
le propre d’avoir raison des autres
(de s’être fait un nom et/ou de l’argent)
pour prendre conscience d’être “bien” tout en étant en vie,
du fait d’être “monter” (d’avoir pris cet ascendant de merde, qui ne révèle rien à part une personnalité).
Et ainsi pouvoir se reposer sur du monde (je rappelle que le sentiment est “en vie” et le fait d’avoir une idole ou d’être devenu attractif ne change rien à cet affaire ou état de fait).
Le sentiment n’a pas ainsi travaillé sur ça,
mais pour être « bien ».
Et ainsi, en un sens … ne plus avoir à s’emmerder avec le monde,
ou ça ;
le fait d’être « en vie » (en sursis).

Je ne comprenais pas la « confiance »
celle qu’avait certaines personnes,
tout en étant « en vie ».

Il est impossible d’être « sûr » de soi,
du moment de dire je ;
en revanche certains se manifestaient
comme s’ils maîtrisaient
l’espace et le temps (le hasard
ou ce qui est à venir). Des personnes bidons,
qui n’apportent pas de matière
ou de sens,
mais qui ont pris tout de même cet ascendant là ;
de l’importance
et ainsi de l’affection
(le propre d’avoir pris la confiance)
qui laisse réellement penser qu’ils le sont (“bien” et/ou “juste” … de “savoir” et de “pouvoir”)
d’être « meilleur » que les autres
voire d’être supérieur à ça (à l’ordre des choses
ou à ce qui organise le monde, les choses;
place les gens … décide de leurs sorts).

Et c’est ça que mon énergie a tenté de saisir car le sentiment qu’éprouve certaines personnes de “savoir” et de “pouvoir” commençait réellement à me “peser”. Je devais ainsi saisir ça ou inverser le rapport de “force”.

Eux ils se reposent sur le monde pour avoir “confiance” en eux … et avoir ainsi raison du monde (pour sentir ainsi eux, une “gravité”, une “force” … c’est à dire “savoir” et/ou “pouvoir”). Mon énergie quant à elle, passe non par le monde mais directement par ça. Ce qui n’a rien à voir. Eux il faut qu’ils aient un truc entre les mains pour relier être et avoir (se “connaître” et/ou  se mettre “en marche”) pour décider de leur sort sinon ils sont mal (c’est à dire que le sentiment est incapable de saisir l’alpha ou le temps lui permettant de ressortir …. dans un sens ; d’apparaître ou interagir avec du monde … la matière celui qui scellera le sort de la personne ou qui sera forcément pour le sentiment, le moyen pour être “bien”).

“Je” suis ainsi rien ni personne,
c’est ce que m’a appris le monde.
Par définition le monde a pris ma vie (m’a donné une “leçon”).

C’est bien ce que je disais … ça « tue ». Soit ça rends mauvais (… le sentiment) soit ça le révèlera (réveillera). Pour sortir le sentiment de son je pour qu’il puisse se découvrir sous un autre “jour” (soit mauvais ou alors au contraire qu’il saisisse ça, détache ça de lui).

Du moment d’être “en vie”, il y aura une procession (un changement d’état). Le sentiment changera forcément … pour “évoluer” dans un sens comme dans l’autre. Et entre les deux, ça tue (et l’être réellement).

Ça révèle, tue ou rend mauvais. C’est du temps, dont il s’agit. Il faut certes s’y faire mais pas seulement … car il y a un coût, une perte et ainsi une chose à saisir le temps de pouvoir le faire (que le sentiment pourra accomplir mais que le temps d’une vie ; de rien du tout en fait). La vie est déjà perdue avant même de l’avoir commencé. Le sentiment s’affaire, il reconnaît ainsi certaines choses pour ne pas être “mal” ou sans “rien” (désolé, dans le dure). Mais il sera en fait question d’angle afin de pouvoir traverser ça (cette matière). Pour le moment le sentiment s’affaire pour avoir encore à faire, il fait ainsi sa vie pour ne pas la perdre (pour continuer à croire en son histoire et ainsi à relier être et avoir, à se “connaître”. Le sentiment cherche ainsi inconsciemment à relier les choses pour être dans ce qui est de son ressort, pour être dans ce qu’il aura encore à faire pour ne pas être dans le dure, c’est à dire perdre ça de vue … se perdre du vue). Le sentiment travaille ainsi inconsciemment le lien être-avoir. Il est ainsi incapable de saisir ça et surtout il n’est pas là pour ça (car cela dépasse sa personne ou c’est concrètement hors de sa portée ; “lumière”). La “lumière” est ce qui est conscient. C’est à dire la partie émergée (la face) de ce qui inconscient (“caché” et/ou “refoulé”) pour continuer à rester “bien” (Et ainsi inconsciemment à contrôler ça ou à rester maître de soi même si la personne se défendra d’être “bien”, ou de ne pas être comme ça). Du moment que le sentiment se figure, il n’est pas ce qu’il prétend (il a seulement raison du monde pour avoir ainsi inconsciemment raison de ça ; mais ne pas s’être révéler malgré son sentiment d’être en “haut” et non comme ça, en “bas”).

Dire que la “valeur” d’une personne dépendra réellement de l’histoire, celle qui ressortira pour réellement avoir raison de certains sentiments et/ou qu’ils soient dans l’ombre de leur “réussite” (et ainsi avoir raison du monde et non de ça malgré la “hauteur” prise pour s’en convaincre).

Une personne a ainsi un côté pile … c’est à dire qu’il y a une partie qui est inconsciente ou ce qui n’est pas admis par la personne (qui est rejeté car ça est impossible à assumer en l’état) et un côté face, ce qui est admis. Et ça ressort à travers la notion de temps qui est assumé ; c’est à dire la “charge” qui viendra à l’esprit pour générer des choses afin de pouvoir les “commander” et ainsi inconsciemment se comprendre, se connaître ou “commander” les choses. Ça en l’état étant incontrôlable puisque ça tue sans passer par le monde (ou ce qui sera l’affaire du sentiment, le temps d’une vie). Il est impossible pour le sentiment de saisir ça sans passer par le monde (il ressemblerait sinon à rien ou il “partirait en live”). Ça étant la notion de temps, qui viendra au sentiment … qui peut alors se figurer (ressembler à quelqu’un ou à quelque chose). Son sentiment est ainsi l’interaction qu’il aura avec cette matière, énergie noire qui polarisera forcément du monde (pour ressortir dans un sens, croire en son histoire). Ça est ainsi “refoulé” … c’est à dire “maîtrisé” ou “canalisé” (“isolé”). Ça une fois refoulé fera office de pôle – (ce sera pour ainsi dire, les fondations d’une personne) pour que la personne puisse ensuite se construire personnellement ; c’est à dire se motiver et avoir ainsi du “poids” (de la “reconnaissance”) et ainsi du “courant” (avoir à faire).  Ce qui sera refoulé ne sera pas forcément un vice caché cela peut être simplement la peur de l’échec ou d’être sans rien ; dans le dure (mais il y aura forcément une peur ou une chose à cacher du fait d’être “en vie”, en suspend … ce qui pend à une personne).

Il y a ainsi ce qui est interdit (inconscient, refoulé) vis à vis de ce qui est autorisé c’est à dire conscient, ou exposé à la lumière des gens … “dévoilé” (ce sera le + ou le côté plus de la personne ; le côté face c’est à dire ce qui est conscient, autorité ou admis). Et la vie de la personne (son sentiment) est la distance qu’il aura encore à faire pour faire le lien ; ce lien être-avoir afin de pouvoir se découvrir, se connaître sous un autre “jour”. Le propre de saisir ça et surtout, de ne plus avoir besoin de passer par le monde. C’est à dire d’avoir raison des autres, du monde pour répondre au fond, encore de soi ; être “sûr” de soi ou avoir conscience d’exister. Et être ainsi là, non pour saisir ça mais belle et bien pour avoir raison des autres (c’est à dire pour prendre de la “hauteur”, pour prendre l’affection et l’importance des gens afin de continuer à donner un sens à sa vie et ainsi au fond à canaliser ça).

Soit le sentiment sort de son je, soit il fera tout pour ne pas perdre sa vie (la face). Il essaiera ainsi d’avoir raison des autres, de ça et en réalité s’acharner sur le monde au lieu de saisir ça (ou du moins redescendre d’un cran).

Raison pour laquelle une personne accepte de se faire posséder (acceptera tout, acceptera de donner sa vie à ce qui a alors, raison d’elle … cet ascendant là) pour ne pas avoir, justement, à assumer, à supporter ça (le fait d’être « en vie »). Et ainsi avoir à faire face à ça ou à elle-même au fond (inconsciemment, cela ressort dans l’esprit d’une personne, d’un sentiment qui se figure comme le fait de “gagner” sa vie et non de “perdre” son temps). Elle est ainsi occupée à vie (c’est à dire à mort) pour continuer à croire en elle. Et en réalité, donner sa vie, faire sa vie (se donner des airs) pour ne pas se démonter (se défendre d’être « bien »). Or il faudrait au contraire, pouvoir toucher une personne (la démonter) sans que cela soit pour autant « grave » ou «dramatique » (la fin de sa vie ; c’est à dire que cela l’affecterait à ce point là … profondément). Mais c’est impossible à faire, lorsque le sentiment s’affaire ou se figure pour être “bien” et cela sans fin (inconsciemment c’est attendre ou rechercher à posséder pour ne pas se faire posséder, se faire avoir … dans l’idée réellement d’être “bien” ou “préservé” de ça. Et en réalité se faire posséder ou avoir).

Au cours d’une vie, ça et la lumière touchera le sentiment. Après ce sera à lui de faire la part des choses et ainsi de reconnaître certaines choses. Le propre de donner sa vie ou raison à une chose qui dépassera son entendement dans un sens comme dans l’autre. Tout en sachant que ça n’est pas “mal” seulement ce que le sentiment niera ou ce dont il se servira pour être selon lui “bien” (sans ça). Or pour que le sentiment se révèle, il doit assumer ça (c’est à dire traverser ça sans que ça le retienne ; capte sa “lumière”). En revanche si ça le touche, ça alors aura eu raison de lui (sa “lumière”).

Dès qu’une chose touche la personne, elle part … ce n’est pas normal (elle “marche”). Il suffit de toucher la personne pour la voir “marcher”. Ce n’est pas normal, le sentiment doit se révéler c’est à dire être se connaître et cela sans passer par le monde. Et ainsi avoir grandi, avoir saisi ça … ce qui le fait “marcher” (ce qui lui permet de prendre une vie et ou de donner sa vie). Le temps d’une vie (de faire ; le lien être-avoir étant dans le faire) n’est pas pour donner sa vie ou se servir des autres pour prendre de la “hauteur”, mais bien pour saisir ça (ce qui tue et qui ne révélera rien sans que le sentiment se révèle, sort de son je ou qu’il meurt de sa personne). Or dans ce monde, il n’est pas question de mourir de sa personne mais belle et bien d’avoir raison du monde pour ne plus avoir “mal” (c’est à dire ne pas risquer de “perdre”ce qui leur permet d’être “bien” ou en “haut” ; de prendre de la “hauteur”).

Ça ne doit pas captiver, prendre la “lumière” d’une personne mais lui permettre de se révéler (de se découvrir ; il est question de reconnaître ça, l’ordre des choses … ce qui est invisible c’est à dire ce qui porte le monde ou ce qui permet au sentiment d’avoir conscience d’exister lorsqu’il est “en vie” et non “mort”. Et cela le temps d’une vie, de rien du tout). Ça est invisible (inconscient) et ce n’est pas en ayant raison du monde, que le sentiment va s’en rendre compte (se découvrir ou avoir conscience de ce qui lui permet selon lui, de “s’agrandir”, d’avoir raison du monde une fois avoir projeté un objet qui captive du monde).

Lorsque le sentiment va « dehors » ou que la personne part à « l’étranger » pour se changer les idées, il ne s’est pas découvert. C’est à dire que la personne est inconscient ce qui revient à dire que le sentiment continue à se figurer ça (exprime inconsciemment le besoin de passer par le monde ou en d’autres termes à être « bien » et non « mal » ; au dessus des gens, des choses et non en dessous de tout). Il tient ainsi à sa vie ou à son bien. « Normalement », lorsque le sentiment va « dehors », il ne doit pas ressentir qu’il doit donner raison et par extension qu’il doit avoir raison du monde pour garder son sentiment (pour rester « en vie », ou « bien » dans sa tête). Si ça n’est pas reconnu, il y aura forcément cet ascendant de merde. C’est à dire des personnes qui s’affairent pour avoir raison du monde mais dans leur tête ce sera pour maintenir « l’ordre » (pour rester « bien »). En allant « dehors », le sentiment ne devrai pas avoir le sentiment de devoir donner raison (sa vie) ou alors que le monde doit lui donner raison pour rester « en vie » (garder sa vie ; son impression d’être « bien »). Je rappelle qu’il est question de ça, c’est à dire du temps qui passe … ce qui n’est pas rien (et le fait d’avoir raison du monde, n’aide pas malgré les apparences ou l’impression). « Normalement » … c’est à dire pour faire la différence entre la lumière (la vérité) et la « lumière » (le sentiment qui passe par l’objet pour avoir raison de l’autre ou prendre de la « hauteur »), la lumière elle révèle. C’est à dire que c’est évident lorsque cela apparaît (c’est incomparable). Sauf que le sentiment ne peut pas faire la différence car depuis le début de sa vie, il fait tout pour être « bien ». Impossible pour lui alors de faire la différence entre le « bien » (ce qui a raison des autres dans sa « lumière ») et le bien (ce qui révèle). En allant « dehors », ça ne doit pas avoir raison du sentiment (prendre la vie de la personne) mais révéler le sentiment (… le sentiment se découvre alors, ce qui n’a rien à voir avec ce qui occupe aujourd’hui le monde sur terre, dans l’idée de leur apporter la « lumière » ou de leur « sauver » la vie. Et en réalité prendre leur vie, leur « lumière » pour se renforcer au détriment du sens et ainsi de ce qui ressortira concrètement dans le temps).

Aller “dehors”, c’est la partie inconsciente du sentiment qui se manifeste dans le monde … pour saisir ça ou alors au contraire s’en servir (nier la vérité) pour selon lui, “s’en sortir”, être “bien” et cela sans fin (c’est à dire sans avoir à reconnaître le mal fait ou ce qu’il faut faire pour “s’en sortir” et non être “mal” ; tout “perdre”). Désoler le monde pour ne pas l’être, n’aide pas malgré le senti-ment.

RIEN

1a 2

Je n’avais rien ni personne (j’étais épuisé ou sans espoir). Je n’avais pas de travail pas de logement et par extension pas de copine. Mon espoir, ou mon énergie a ainsi palpé ça. Le fait d’être rien ou de n’avoir rien (d’être sans “pouvoir” ou “reconnaissance” … je ne faisais pas parti du monde). J’avais “zéro” ; je n’avais rien et ainsi pas de monde avec moi (je n’étais pas dans le monde ou le tout). J’avais ainsi rien compris. Car pour le monde … être “bien”, c’est le fait de ressortir à mort (de comprendre certaines choses, de connaître la vie). Le propre de tout avoir, ou d’être devenu super attractif (super compétitif). Or dans ce rien, celui qui est fui, rejeté ou ignoré pour permettre à certains de pouvoir tout avoir (de prendre de la “hauteur”) et surtout de contrôler le monde, pour continuer à en rester convaincu … il y a ce qu’ils recherchent. En revanche, je confirme qu’il y a personnes, ou que cela fait envie à personnes. Et c’est ça qui est intéressant de noter. C’est la notion de “courage” c’est à dire ce que se défend une personne d’avoir, en ayant tout, raison du monde et non rien. J’avais ainsi rien, c’est à dire que j’étais en dessous de tout et ainsi, le monde sur le dos (je supportais le monde ; du fait que je n’en faisais plus partie et en même temps … j’étais encore “en vie”). Je n’avais plus de droit ou de quoi (de reconnaissance ; c’est à dire d’importance et d’affection).

Une histoire qui a eu ainsi raison de mon sentiment, pour être sans droit (reconnaissance, poids ou ressortir). Et j’aurai dû plier sous ce poids ; c’est à dire supplier pour revenir à la vie (pour avoir encore de quoi, un espoir). Le monde m’a fait la misère, et j’aurai dû ainsi plier (supplier, pour revenir à la vie et non mourir ; “mourir” de ma personne mais avant de traverser ça, il est bien question de mourir et non de se découvrir). Mon énergie a dû ainsi traverser et saisir ça (l’alpha), car j’étais fini (dans le zéro ou ce qui coûte concrètement à une personne, sa vie).

Il était hors de question que je supplie pour être “en vie” pour être “humain” (les autres ont pris ainsi le droit ou un ascendant sur moi). Le monde a eu ainsi raison de moi, parce que j’étais sans rien et ainsi ressortir (sans droit , sans reconnaissance ; je n’avais plus d’importance et/ou d’affection). Le monde aurait dû me reconnaître, le reconnaître afin de pouvoir sortir mon sentiment de ce qui lui arrivait (et qui avait raison de lui … concrètement ma peau). Mais non, cet ascendant, ou ce droit (c’est à dire ce “pouvoir”) ils ont continuer à le prendre (et je l’ai bien ressentie, vécu). Il n’y a pas eu de reconnaissance (d’aide) mais belle et bien une exploitation, de l’indifférence voire une satisfaction (mon sort faisait “marcher” du monde non pour éclairer mon sentiment … non pour m’apporter un peu “d’air” mais belle et bien devoir encore plus le ressentir, encore plus le supporter et prendre ainsi le peu d’énergie et de temps qu’il me restait (se sentiment). Il fallait ainsi que je récupère mon temps et mon énergie pour ne pas renforcer ce qui se faisait contre moi et que je ne reconnaissais pas (donner ma vie ou me faire posséder). Sauf que pour s’extraire de l’histoire qui se passait (et qui faisait “marcher” du monde, les renforcer concrètement malgré les mots … c’était devenu de la matière pour eux) il faut dépasser le cadre d’un je (mourir de sa personne).

Il faut comprendre qu’une personne (qu’un sentiment qui se figure) s’en moque du monde, elle fait seulement les choses par intérêt (pour être “bien”, pour se renforcer personnellement et/ou professionnellement … dans l’idée réellement de faire la différence, de “s’en sortir” et non “d’échouer”). Elle s’en moque du monde, elle répond seulement inconsciemment à la suggestion d’un pouvoir sur la vie. Pour être “haut” (devenir connu et avoir de l’argent). Pour ne pas être justement comme ça, tout en “bas” (être en dessous de tout, échoué comme une merde). Et c’est ce que le monde du fait d’épouser cet esprit (d’aimer être personnellement “bien”) m’a fait subir ou connaître … et tout simplement parce que n’allait pas dans le même sens que tout le monde (celui d’avoir la “gagne”, d’avoir de l’ambition, d’aller tout en “haut” et ainsi de penser qu’à sa gueule). Et pourtant dans ce “bas” ou “l’échec” (le “drame” ou la fin d’une vie), il y a des choses à saisir. À condition bien sûr, de le supporter (de supporter ce poids, cette “charge”). Et ainsi de traverser ça (de connaître ça). Ce qui est une toute autre affaire (ou devrai-je dire, une toute autre paire de manche). Jamais je n’aurai pensé que ça était possible … ce à quoi j’ai dû faire face, en revenant à la vie après l’avoir perdu. Et c’est le monde qui l’a permis ; qui a pris ma vie pour aller tout en “haut” (tout en se défendant d’être “humain” ou “en droit” … c’est à dire plus “fort” que ce que je ressentais et défendais).

Le sentiment pense qu’il contrôle sa vie, qu’il mérite son sort, ce qu’il a. Il fait ainsi des lois ou connaît du monde pour avoir ce qu’il veut (pour aller tout en “haut”, pour prendre de la “hauteur”). Et ainsi être là pour exploiter, pour posséder les gens … les “ruiner”. Le sentiment pense qu’il contrôle sa vie, je rends compte que non (malgré l’importance et l’affection prises c’est à dire son nom et/ou son argent pour se convaincre du contraire ; de “peser”. Si le sentiment pense peser face à ça … il y en a qui vont tomber de haut). Et tout cela pour se défendre de mériter leur sort ou de mériter ce qu’ils ont. Pour ne pas être “mal” aller tout en “bas” (ou à moindre mal, devoir repartir de zéro ou de rien  ; avoir à traverser ça).

Le “bien” que le sentiment a en tête, est une donnée somme toute relative. Lorsque “je” saisi ça (le temps, l’alpha) et que je le compare avec celui de faire sa vie c’est à dire avec le temps qui entraîne le sentiment, le temps d’une vie … cela n’a rien à voir. Et pourtant, le sentiment … lorsqu’il captive du monde croit réellement le contraire (que sortir personnellement de l’ordinaire, se servir des gens pour prendre de la “valeur” tout en le niant pour aller encore plus “loin” et encore plus “haut” … c’est “bien” ou le sens même de la vie). Pour que ce qui est alors en “bas” pour avoir le sentiment d’être en “haut” (de contrôler leurs vies et ainsi le monde) doive céder sa vie (se sacrifie). Tout en sachant que le “bas” ou ce qui est dans l’ombre de leur “lumière” étant la condition à leur sentiment (de connaître du “succès”, de polariser à mort pour avoir encore le sentiment d’être “fort”, d’être super “bien” ; de pouvoir “s’en sortir”, de pouvoir aller encore plus en “haut”).

Moi, le monde n’en a rien eu à faire … tout en se défendant d’être bien ou dans son droit. Et je l’ai bien ressenti ce “droit”, ce “pouvoir” sur moi. Et c’est la dessus que mon énergie s’est concentrée pour développer, un contre … “pouvoir” (traduction : ne plus avoir à subir … car dans ce monde, “la roue ne tourne pas”). Il fallait ainsi reprendre le pouvoir (revenir à la vie) mais sans passer par le monde (et ainsi saisir l’alpha ; c’est à dire ce qui fait autant marcher le monde qu’une personne). Saisir l’alpha c’est saisir la “gravité” ou la “charge” celle qui permet au sentiment de se figurer (autant d’être en pleine “ascension” que de tomber). Ça fait qu’une personne aura réellement le sentiment que le temps passe vite, que le temps est long, voire que sa vie est arrêtée … fini (ça scelle son sort. Et le sentiment passe à travers le monde dans l’idée de contrôler ça en ayant raison du monde … no comment).

J’avais été “en vie” et après un certain temps, celui d’avoir fait ma vie (et être ainsi passé par le monde ; avoir fait confiance) je l’avais perdu (j’avais perdu tout espoir). J’avais ainsi le choix entre mourir ou supplier. Mais c’était hors de question de donner raison à ce monde (de donner ma vie). Je devais ainsi saisir ça, l’alpha ou traverser ça (j’ai ainsi perdu ma vie).

Devoir passer par là, devoir traverser le “désert” (ce qui est un faible mot) … ce fameux rien, le propre d’être à “zéro” ou un “zéro” pour le monde (dans le dure). Ce rien que personne ne veut connaître de son vivant (pour ne pas avoir justement à vivre, avoir à connaître … à subir ça ; le sort que personne ne veut connaître). Soit je passais par le monde, ce qui était hors de question (puisqu’il m’a tué ou qu’il a pris ma vie) soit je traversais ça. Pour ressortir dans ce qui est pour une personne, tout (c’est à dire le “bien”). Et ne plus être sans rien ou valant que dalle (le propre d’être “mal”, le fait d’être sans espoir ; le fait de “tomber”). Et c’était dans l’histoire celui qui fixe le sort des gens ; polarise tout le monde (c’était manifestement devenu mon sort … et il fallait ainsi que je cède !). Mais le “monde” peut toujours courir car je ne donnerai pas ma vie à ce que je ne reconnais pas. Mais entre le vouloir et le pouvoir, il y a ça (l’alpha ou le sens … celui qui permet de faire des choses possible et par extension, impossible ; c’est à dire de maîtriser cette matière celle qui fixe les choses (celle qui permet à la vie d’avancer, à une personne se sentir en vie mais également de prendre. Ça place les gens. Cette matière rend les choses possibles et impossibles. Ça permet aux choses de se déplacer, de se faire mais le sentiment, lui ne le réalise pas ça au-delà de son je ou de ce qui sera son affaire (ce qui est devenu concrètement sa vie).

Je n’ai pas accepté mon sort ; c’est à dire reconnu l’histoire qui se passait à mes dépends. Et par extension ce qu’accepter le monde, ce monde. Concrètement je n’ai pas accepté de donner ma vie, voire à refaire ma vie, c’est à dire revenir pour soutenir en fait, ce qui a eu ma peau (ce que je ne reconnaissais pas et ce que je ne défendrai pas). C’était plier pour moi (jouer d’avance) ; je devais ainsi traverser ça (le zéro, ce fameux rien que personne ne veut avoir à subir). Saisir le “mal” (le traverser), et ensuite … revenir à soi ou être à nouveau en vie. Le propre de “marcher” ou de ressortir comme étant “positif”, dans le 1. À condition d’avoir du fond et du sens. Et cela sans passer par le monde. Le monde quant à lui, me rendait compte que j’étais mort (fini) ; que je valais que dalle et ainsi que je devais supplier (mourir ou supplier ; donner ma vie).

Le sens de la vie celle que renvoie ce monde, est ainsi de devoir être prié (aller tout en “haut”) afin de ne pas avoir à supplier. Moi cela me dépasse … dans le sens que cela me pose réellement un problème ; et cela me pose encore un problème. Raison pour laquelle mon énergie cherche à saisir ça pour m’en servir (faire plier le monde et cela sans avoir à dire je ou à être “en vie”). Quand j’étais sans rien, sans travail, sans logement, sans copine, cela n’a ému personne. Au contraire cela a renforcé le monde dans leur sentiment d’avoir plus de mérite, plus de droit et ainsi de mériter au fond, mon sort (ce qui m’arrivait). Le monde qui a eu raison de mon sentiment ou de moi, y était ainsi pour rien (… afin de se renforcer dans l’idée d’être “responsable”, “en droit”  voire “humain”). 

Je rends compte que le monde ne voit pas le mal, mais son intérêt afin de pouvoir aller tout en “haut” et cela sans aucun autre but (pour être préservé d’une fin ; pour être “bien”, et sans risque de “tomber” une fois avoir pris de l’avance ; repartir de “zéro”). Mais le sentiment dans ce sens et cet esprit n’aura raison de rien du tout. Et cela malgré l’importance et l’affection prises pour se convaincre du contraire (d’avoir du “pouvoir” ou encore de quoi).

Le temps qu’il m’a fallu pour saisir ça (pour revenir à la vie). Mais il me manque encore une chose. Le propre de devoir encore passer par le monde, me figurer pour me fixer.

Une personne dira que c’est perdre ses illusions, le fait de grandir. Mais c’est allez tellement loin que pour revenir à moi (revenir à la vie), il a réellement fallu que je traverse une chose que j’ai encore du mal à comprendre ; à le comprendre moi-même. Cela a eu raison de moi … ma vie ; c’est à dire que j’étais mort, fini … mais sans l’être également pour autant. J’ai eu ainsi le temps d’étudier ça. Mais concrètement cela a été difficile car j’étais réellement sans rien, sans vie, sans espoir ; je n’avais réellement plus rien. Et le monde me le renvoyait bien pour enfoncer le clou c’est à dire renforcer son sort et par extension renforcer le mien. Pour garder cet ascendant de merde ou ce sentiment d’être “au dessus” de moi ou plus “fort” que moi. Ce que je ne pouvais pas reconnaître car personne sur “terre”, du moment d’être “en vie” n’a à supplier (à donner sa vie pour permettre à d’autres de ne plus avoir le sentiment d’être perdu ou sans rien ; pour ne pas avoir à demander pardon, avoir à supplier et ainsi pouvoir continuer à tout se permettre). Plus une personne “monte” plus elle prendra l’affection et l’importance des gens pour se préserver de ça ; de la “chute” ou de ce qui ôte tout espoir en une personne (ce fameux rien qui est “grave”, qui affecte et qui coûtera concrètement la vie de la personne ; son “bien”). On a décidé pour moi pour me désoler ; pour prendre ma vie … sans voir le mal mais au contraire croire réellement en avoir le droit (ou la légitimité). Mon énergie pourrait avoir le monde contre lui (ça), “je” ne céderais pas (je ne lui donnerai pas ma vie c’est à dire raison).

Pour saisir ça, le mériter … il faut aller un peu plus loin que le fait de dire je. Et tout cela sans sortir personnellement de l’ordinaire (c.a.d se faire un nom et/ou de l’argent ; le propre de se servir des gens pour renforcer son sort, son je et avoir l’air “fort” (“bien”).

La vie est ce que le sentiment en fait. Il endure ainsi le fait (il éprouve les choses) pour saisir les choses en fonction de ce qu’il aura affecté et non ainsi réalisé. Et ce qui me “tue” c’est qu’il est suffisant dans l’idée réellement de tout savoir et ainsi de tout se permettre. Pour prendre ainsi le droit et ne pas se gêner ; se sentir tout “puissant”. Au lieu de saisir ça … Ce qui restera pour lui, étrange c’est à dire inconnu c’est à dire hors de sa portée. Le sentiment verra toujours le mal, un étranger dans ce qu’il ne peut pas maîtriser (posséder … malgré son sentiment d’être “bien” et non en dessous de tout ; de le mériter).

0 est pour travailler la notion d’avoir (pour saisir l’alpha, la terre, le yin …)

1 est pour travailler la notion d’être (pour être “bien” ; c’est le “ciel”, le yang …)

Peut-on saisir le temps, celui qui encadre le sentiment ? (cadre le sentiment, le temps d’une vie)

Peut-on échapper à son destin, changer son destin ? (son sort et pourquoi pas le monde ; ce qui encadre le sentiment pour lui donner de l’entrain ou lui faire perdre l’envie ; tout sentiment).

Peut-on saisir le temps … le temps d’une vie ? de faire ce en quoi il croit ou ce que le monde attendra de lui (pour ne pas être en-dessous de tout ou prendre l’eau)

Peut-on retenir le temps (empêcher les choses de se faire) ?

A t-on ce pouvoir là ?
Ou est-ce que l’on ne peut rien faire … contre ça ; face au fait d’être “en vie”, face au temps (celui des autres qui se manifeste également dans le monde). Le sentiment n’est pas encore sortie de son je (n’est pas encore “mort”). Il tient à la vie, c’est à dire aux autres, à ce qui lui permet d’être “bien” (d’avoir de l’importance et de l’affection ; des autres) et à travers les autres, il y a ça … le monde, ce qu’il aime et en même temps déteste (ce qui lui permet et en même temps le retient, l’empêche).

Croire en quoi ? faire quoi ? tenir à quoi ?

Il y a bien un “contre”, c’est à dire une chose qui empêche le sentiment d’avancer ou d’être “bien”. Une chose qui lui fait face et qui empêche le sentiment d’être “bien” … “positif” à son sujet (et non “mal”, “négatif”, en dessous de tout). Et cette chose c’est le monde. Ça qui se matérialise à travers le monde et qui arrête ainsi le sentiment dans un sens (pour avoir un “contre”, faire une rencontre …. dans tous les cas il sera question au fond, de ça et de soi. Pour avoir ce que l’on veut être contant de “soi”, de ce que l’on a et ainsi de son sort). Cette chose c’est la distance entre le sentiment et le fait d’avoir saisi ça (une chose bien pratique, un savoir faire ou une technique pour être “bien”). Le sentiment passe par le monde … le propre de convaincre, de faire ses preuves, en revanche “je” rends compte qu’à travers le monde, il y a ce que le sentiment se sert inconsciemment mais sans le saisir au-delà de l’objet ou de l’affaire qui l’affectera en “bien” ou en “mal” (et c’est le monde qui le lui permet sans le saisir). Tout en sachant que la condition pour être “bien” en passant par le monde, est d’avoir raison du monde … et ainsi ne pas pouvoir saisir ça (ne pas être là pour ça, se découvrir en soi mais belle et bien profiter de la vie ; des autres). Je ne dis pas que les gens sont “méchants” … il y en a qui sont sympathiques, qui essaient d’être sympa (de s’intégrer) … de faire l’affaire voire de ne pas poser de problème. Mais l’objectif du fait d’être “en vie” (en c.d.d c’est à dire mortel malgré l’idée d’une sécurité sociale ou d’un confort matériel) est de traverser les choses, de saisir ça pour se découvrir en “soi”. C’est un peu comme ce grain de matière temporel (l’univers) lorsqu’il est en expansion et concentré. Et une personne le fait ça inconsciemment. Lorsqu’elle est concentré sur son sujet et qu’elle ressort à mort et lorsqu’elle se détend de là parfois à perdre ça (ce qui faisait qu’elle était extraordinaire ou elle, tout simplement). Lorsque le sentiment projette un objet, lorsqu’une personne fait une chose qui “marche”, le sentiment captive du monde pour être dedans. Il y a bien une chose qui lui permet de sentir être dedans, et cela n’a pas de mot. C’est la dessus que “je” travaille (mon énergie se concentre et cela sans passer par le monde. Or le sentiment lui a besoin de passer par le monde pour écrire son histoire. Et ainsi pouvoir parler de ça et par extension de “soi”, pouvoir “choisir” ou être encore libre de son sort).

Ça se matérialisera, un « jour » …
le fait de mourir, de perdre la vie ou de partir (il y a ainsi une chose qui a échapper au sentiment malgré ses mots). Le “bien” celui qui coûte et qui provient du temps passé, de la connaissance, du lien être-avoir. De la maîtrise que le sentiment n’a pas du fait de faire sa vie. Ce lien être-avoir ; avoir étant ce bout de “terre” à laquelle le sentiment s’accroche, s’attache, travaille inconsciemment pour ne pas perdre sa vie. Mais également ne pas se réaliser au-delà de ce qui l’affectera et ainsi des apparences qui lui coûte ; aura raison de lui (au dernière nouvelle, la vie tue. Malgré l’idée qu’elle est super “bien” en s’en donnant les moyens … en sortant personnellement de l’ordinaire ; c’est à dire en se faisant un nom et/ou de l’argent). Le sentiment s’attache,
s’attache aux choses ;
des choses deviennent ainsi possible avec le temps,
de plus en plus familières (concrètes).
Expression de son sentiment,
et ainsi de son esprit ; ou de sa réflexion. L’énergie pèse, soulève … c’est à dire que le sentiment déclenche inconsciemment des choses pour être présent, proche de ce qui lui sera propre ou qui sera pour lui sa vie ; sa “lumière”. Du fait de ne pas avoir encore saisi ça ; traverser les choses, ça … malgré les apparences (c’est à dire son sentiment d’être “bien”, dans le “vrai” et non “mal”, dans le “faux”. Et cela même, surtout s’il ressort plutôt “bien” personnellement. Pour être “bien” personnellement, il faut profiter de la vie des autres. Prendre de leur temps et ainsi avoir leur amour). Et c’est cela que je dénonce. L’objectif n’est pas de se faire un nom et/ou de l’argent mais de saisir ce qui échappe encore à une personne et ainsi au monde (le deux étant lié ; les deux faces du miroir c’est à dire du jeu qui est en train de se faire).

Il s’agit bien du temps,
celui qui reste à saisir
afin de faire le lien entre être et avoir (de se “connaître” ou d’être proche des gens qui renverra au sentiment, l’idée de bien se connaître ou d’être proche) … entre le sentiment et ça ;
ce qui permet au sentiment de ressortir dans un sens
pour faire sa vie dans l’idée de ne pas la perdre
et de pouvoir encore ainsi, croire en son histoire (s’accrocher, se protéger de ça … du “mal” pour rester “bien”, “positif”, “sûr” de lui et par extension encore “en vie”). Raison pour laquelle le sentiment restera soit sage comme une image … soit il deviendra chaotique (incapable de se tenir pour être ainsi “libéré”, pour être sans cadre, sans limite ; “bien” et cela sans fin). Et être ainsi incapable de revenir à lui, tout en sachant que même s’il revient à lui, il n’aura rien compris à ce qui lui sera arrivée.

Être là, pour avoir raison du monde, des autres … dans l’idée d’être “bien” ou d’être libéré ça (libéré de ça ; car ça le gène. Et pour cause, du fait d’être sur “terre” ou “en vie”). Et ce dont je rends compte est sans fin (infernal). C’est à dire, ce n’est pas le “bien” malgré les apparences ou l’attraction … ce qui captivera, entraînera le sentiment dans ce sens et cet esprit (celui de sortir personnellement de l’ordinaire ; de se faire connaître, de se faire un nom et/ou de l’argent). Ce n’est pas découvrir, c’est exploiter (profiter de la vie ! des autres pour être “bien” et non “mal”, en dessous de tout). Est-ce que le sentiment dans ce sens peut réellement être objectif sur la notion de “gravité”. Puisque inconsciemment son besoin d’être “bien” ou en “haut” (d’être protégé de ça) déclenche le “mal” ou le “bas” nécessaire à son sentiment. Le sentiment ne recherche pas ainsi à se connaître mais à prendre de la “valeur” (c’est à dire de l’importance et/ou l’affection des gens). La vie en la personne n’est pas une ressource inépuisable sauf en misant sur le renouvellement générationnel. Mais dans ce cas, être là non pour continuer à captiver. La vie qu’il y a dans le monde ou dans une personne n’est pas une ressource inépuisable. Le temps est compté.

Le temps de faire,
le temps d’avoir …
c’est le pas qui reste encore à franchir … à faire par le sentiment
pour s’affranchir de ça (s’appartenir).
À condition de saisir ça (l’alpha ou ce qui permet les choses, les agence, gouverne … et ainsi ce qui le retient ou l’empêche). Pour redescendre sur “terre” (revenir à la vie ou du moins … redevenir raisonnable, sensé). Le sentiment assume sa « charge » (la portée de son engagement, mais ne pas avoir non plus traversé ça et ainsi saisi la portée de ça, de la vie en soi). Il faut faire la différence entre sa vie et la vie. Et entre les deux il y a ça qui se matérialisera à travers le monde. Pour un sentiment qui se figure c’est le propre d’être “en vie” et … de devoir la faire (le propre de se manifester le temps d’une vie, de tenir à “soi”).

Une personne ne voit pas autre chose à faire que de sortir personnellement de l’ordinaire ou du moins de se distinguer personnellement … pour être “bien” (“s’en sortir”). le sentiment n’arrive pas à capter ça, à saisir ça et ainsi à traverser le monde ; cette matière c’est à dire ce qui lui renvoie l’idée d’être propulsé autant que d’être à l’arrêt (fini ou vraiment mal barré). Et c’est ça que j’essaie de faire ressortir, ou de saisir … la vie et par extension le monde c’est à dire qui encadre le sentiment (ce qui fait que la personne finira soit “mal” soit “bien”).

Saisir l’alpha c’est un peu comme saisir le monde (mais en réalité être là pour saisir ça ; cette pierre de vie … et se découvrir) ;
ça devient alors accessible, conscient … ça n’est plus alors vécu de manière inconsciente (ordinaire … j’ai et je n’ai plus). Ça  ainsi, s’éclaire et n’est plus compliqué (ça devient accessible, “ordinaire” … à la portée du sentiment. À condition que le sentiment change d’état).
Le propre de reconnaître certaines choses ou en d’autres termes … de perdre sa vie (de mourir de sa personne, de comprendre certaines choses ; de s’éclairer ou de s’éveiller).
Des choses en réalité que le sentiment ne pourra pas reconnaître, assumer (il ne pourra pas faire ce pas et cela même s’il est fort en gueule, dans sa tête que physiquement). Car ça le dérangera (ça le démontera pour allez au cœur même de ce que le sentiment n’a même pas conscience). Ce serait pour lui, “grave”, intenable … la mort (plutôt mourir). Tout en sachant que ça aura de tout façon sa peau (le propre de mourir, de perdre sa vie et/ou le morale ; de perdre toute envie voire sa tête). Le sentiment ne pourra pas traverser ça … le supporter (franchir ce pas ou traverser cette matière sans faire preuve de sentiment et/ou de raison). Il ne pourra pas ainsi réaliser ça, se découvrir ou réellement se connaître (malgré ses mots … le temps qu’il prendra dans l’idée de parler ou de discuter).

Soit le sentiment va dans le sens,
celui de se découvrir …
soit il fait les choses,
pour sortir personnellement de l’ordinaire (pour “gagner” sa vie)
afin de pouvoir se reposer sur du monde (être cultivé ; ce qui n’a rien à voir
avec le sens d’être en vie. Et cela malgré ce que lui dira les gens ou ce que lui inspirera le monde … exigera le monde de lui pour « s’en sortir », ne pas être « mal » ou ne pas “mal” finir).

Ce qui est aussi intéressant à noter, c’est que le sentiment lui, pense qu’en étant « proche » des gens, il va se découvrir … or cela n’a rien à voir. Il est question de saisir ça. C’est à dire la matière qui rend les choses possibles … concrètes, visibles afin que le sentiment ait à faire, ait raison … du monde. Le propre d’intéressé du monde, de ressortir dans un sens, et ainsi de croire, de tenir en quelque chose et alors apparaître (se manifester). Mais ne pas non plus avoir saisir les choses au-delà de ce qui l’affectera et ainsi qui sera concret, « réel » ou « vrai » pour lui . Afin de continuer à croire en lui, à faire ce qui sera son affaire … c’est à dire ce qui fera avancer la personne ou « marcher » l’enveloppe charnelle (le corps ; il ne faut pas oublier qu’il y a un cadre au cadre, c’est à dire un corps qui supporte le sentiment dans l’idée de faire sa vie et non, d’être en train de la perdre). Raison pour laquelle le sentiment naviguera toujours entre le fait d’essayer d’être proche des gens, de se couper du monde ou d’avoir raison du monde… car ça est impossible à saisir en l’état (sans changer d’état). Ça tue ou révèle. Ça absorbe tout ou occupe l’esprit à mort (le sentiment qui se figure n’est pas sorti de son je, des apparences projetées celles qui retiennent du monde pour faire sa vie ; ne pas la perdre, se perdre … “échouer”, être “mal”). L’esprit est le sentiment qui se matérialise c’est à dire qui se figure en allant “dehors” (en s’en donnant la peine) ou en passant par le monde (le temps d’une vie ; qu’il n’y ait plus de vie en la personne et/ou de raison d’être … de prise pour rester au “courant” de lui ou du sujet qui lui parle pour au final parler de soi). Le sentiment ne recherche pas la vérité car la vérité ne permet de sortir personnellement de l’ordinaire. Lui, il cherche à se reposer sur du monde, c’est à dire à “gagner” sa vie, à être rassuré sur son sort … et en réalité perdre son énergie et son temps (perdre sa vie). Il aura seulement une image de lui (c’est à dire … qu’il se sera seulement fait un nom et/ou de l’argent) pour croire en son histoire. Et ainsi pouvoir se reposer sur du monde (ne pas être sans rien, s’en vouloir mais au contraire fier de sa “réussite”). Sinon il est réellement mal (serait face à lui-même, à ça … dans le mur, dans le dure).

En cherchant à être personnellement “bien”, ça se matérialisera, ça aura raison … soit du sentiment soit du monde. Et cela sans réaliser aussi bien la personne que le monde (pouvoir distinguer les choses ; détacher ça de soi. Faire la différence entre la lumière et la “lumière”). Pour avoir ainsi, aussi bien la peau de l’un que de l’autre. Un peu comme l’ego peut tuer tout amour en une personne (voire en sa personne) … autant que le sentiment peut refuser d’être égoïste et en réalité refuser de faire preuve de raison. Car ça est impossible à saisir en l’état (en étant « en vie » ; en se manifestant dans le cadre d’un je c’est à dire du moment de dire je). Ça tue ou révèle et il n’y a pas d’entre-deux.

Le sentiment “écrit” l’histoire (son histoire) pour s’appartenir ou pour se sentir avoir une importance ; avoir du poids, une reconnaissance et ainsi ressortir dans un sens et croire réellement pouvoir “décider” de son sort (il arrive ainsi à changer les choses, celui qui sont à sa portée pour s’appartenir ou “écrire” l’histoire, celle qui révélera sa personne). Un peu comme une “tour” qui s’élève afin de pouvoir saisir ça, et décider de son sort. Manière pour le sentiment de se sentir respecter c’est à dire capable (d’avoir du monde avec soi et ainsi le “pouvoir” ou les “moyens) … voire de pouvoir changer les choses mais il ne pourra pas non plus saisir ça. Ça est la fin, raison pour laquelle il est impossible de saisir ça. Et le sentiment devra saisi la fin (ça) avant qu’elle se manifeste pour contrôler les choses (pour contrôler sa vie). Pour que la vie, le monde ou ce qui lui faire … ne lui prenne pas ce qui le fait marcher jusque là. Afin de pouvoir continuer à croire en lui. Et au final … perdre sa vie ou “tomber” de haut. Il est impossible de tenir en quelque chose du moment que c’est “en vie”. Mais le sentiment lui y croit. Il passe ainsi par les autres afin d’ avoir une belle histoire, une belle image de lui-même ou une belle fin (pour être préservé de ça, pour ne pas avoir de peine). Et ainsi être là pour avoir raison des autres et non se révéler ; c’est à dire ne pas être là pour éclairer le monde mais belle et bien prendre le temps et l’affection des gens (… ce qui n’a rien à voir avec le fait de saisir ça). Ça tue et le sentiment recherche quant à lui, à “monter”, à “s’élever” pour être sans pouvoir “retomber”. Et ainsi être en un sens “sans mourir” ; “intouchable” (être sans “mourir” … de sa personne ; ce qui n’a pas de sens sauf dans sa tête car il est encore figuré, “en vie”). Le sentiment ne se connaît pas malgré ses mots ; c’est à dire le “mal” qu’il se donne pour être et rester “bien”. Il est ainsi là pour faire des histoires dans l’idée réellement de pouvoir être “bien” (de pouvoir retenir les choses, empêcher les choses). Le sentiment s’accroche, tient à rester sans mal et ainsi inconsciemment à avoir raison ou à être plus fort que ça (et en réalité se faire avoir).

Il est question de saisir l’alpha ; c’est à dire ce qui motive le sentiment dans l’idée d’être “bien” et non “mal”. Il cherche ainsi à faire impression, à marquer son temps, à “écrire” l’histoire (son histoire ; pour décider de son sort). Et non alors pouvoir saisir ça ou saisir cette pierre de vie (se découvrir, mourir de sa personne … rendre la vie c’est à dire pouvoir détacher ça de soi. Faire la différence entre ça et ce qui est n’a pas de nom).

Il est question de saisir ça pour s’en servir … et au final devoir le rendre (détacher ça de soi). Mais si déjà une personne ne s’en remet pas … lorsqu’elle perd son “amour” ou le “succès” après l’avoir connu (c’est à dire qu’elle s’est coupé du monde ou qu’elle n’a plus les pieds sur terre) je ne vois pas comment le sentiment pourra s’en sortir en étant directement en contact avec ça (pouvoir détacher ça de lui). Il sera belle et bien question pour lui d’avoir raison du monde, des autres pour se préserver justement d’une fin. Être “bien” et cela sans fin (et ainsi s’être fait avoir, malgré son sentiment).

Le sentiment passe à travers l’histoire pour arrivée à ses fins (il est dedans). Il n’a pas encore saisit ça. Or, il est possible de changer les choses, l’ordre des choses sans être “en vie”. Et ainsi passer par le monde (se figurer ; faire confiance et par extension se faire avoir). Se figurer … c’est au final être là pour avoir raison du monde ou sinon être vraiment “mal”. Il ne faut pas chercher plus loin … une personne qui est “mal” permet à d’autres d’être “bien” (de “s’enrichir”, de “s’en sortir” dans leurs têtes). Et ils feront tout pour que cela soit sans fin. Dans ce sens, le sentiment ne peut pas saisir l’alpha, le temps (s’arrêter). Il ne peut qu’avoir raison du monde, des autres et ainsi se faire avoir malgré ce qu’il déclenchera pour se convaincre du contraire (pour avoir le “pouvoir” ou du “pouvoir” ; la reconnaissance de tout le monde sur terre et ainsi ne pas avoir saisi ça ou être là pour comprendre ça).

Une personne qui est “bien” fera tout pour ne pas perdre sa vie (son entrain ou son “bien”). Son amour, c’est à dire ce qui lui permet de croire en lui, de croire en son histoire ou de tenir encore “debout”. Et ainsi être là que pour avoir raison de l’autre et par extension du monde (pour retenir les choses dans un sens, pour donner un sens à sa vie ; ressortir plus que l’autre ou donner une bonne leçon). Une personne qui est “bien” résonne pour affecter les choses inconsciemment ; pour “s’en sortir” ou sentir avoir de la “valeur” (… en passant par le monde, les gens). Pour être dans sa vibration, pour être dans ce qui l’anime (afin de continuer à croire en lui ou à renforcer son sort). Les autres la suivront alors … pour être pareil (ou pour faire pareil). Et ainsi se faire entraîner, ne pas pouvoir saisir ça.

Pour saisir ça, il faut mourir de sa personne. Ce que personne saine de corps et d’esprit ne fera …  car elle est justement pas folle et/ou suicidaire. Ça est hors de la portée de n’importe quel sentiment qui se figure ou qui se pense “en vie” … malgré l’idée d’être à l’abri de ça (d’avoir encore le temps de voir ou de pouvoir encore en profiter). Ça dépasse l’entendement malgré le sentiment de maîtrise ; c’est à dire de savoir et de pouvoir que peut développer un sentiment pour continuer à croire en son histoire (à y croire et non à perdre “espoir”, “courage”).

Le temps qu’il m’a fallu pour saisir ça … je ne considérai même pas à l’époque ce à quoi je me mesurai (lorsque ça m’a pris) ; c’est à dire lorsque je suis parti dans ce sens et cet esprit là. Mais j’ai été mis sur la voie car c’est insaisissable en l’état (… en faisant preuve de sentiment et/ou de raison). Il faut réellement changer d’état, mourir de sa personne. Sauf que pour le sentiment … dans un monde où il est question d’être, le ou la meilleur, il ne sera pas question de “perdre” ou “d’échouer” car le monde lui renverra réellement l’idée d’être une merde ou fini (pour perdre sa vie, une fois avoir eu une “chance” ou “prise”). Une fois, que le sentiment à compris quelque chose, ou réaliser quelque chose, il essaiera d’avoir “mieux”. Pour être exactement dans le même esprit (celui d’être “bien” et cela sans fin, de “s’en sortir”).

Il est question de saisir ça, le temps d’une vie. Et non d’être “bien” et cela sans fin. Sinon être là que pour avoir raison du monde, des autres … ce qui n’est pas vraiment le sens de la vie. Sauf pour un sentiment qui se figure encore ça, qui se peint encore la figure et ainsi qui passe à côté de ça, de l’essentiel. Le propre de tenir plus à sa vie qu’à la vie, après avoir captivé du monde ou s’être occupé l’esprit. Et non tenir à la vie malgré les mots pour justement continuer à “s’en sortir” (à prendre de la “vitesse” et de la “hauteur” ; de la “valeur” … du monde). De plus une personne qui s’est fait un nom et/ou de l’argent pensera toujours qu’elle en a finit avec la vie. Pour être là quand elle le veut. Or le sentiment n’a rien accompli malgré l’idée d’être une “vedette” (de s’être accompli).

L’importance que prendra une personne, vient des autres … le sentiment n’est pas ainsi encore sorti de son je (n’est pas si bien que ça, pas si éclairé que ça ; en d’autre terme, il n’est pas encore “sorti de l’auberge”).

Une personne ne peut pas changer son sort, sans avoir raison du monde. Or je rends compte qu’à travers le monde, c’est à dire ce que se figure le sentiment, il y a ça et par extension de soi. Il est possible de détacher ça de soi et cela sans passer par le monde et ainsi, saisir ça … traverser les choses, la matière (ce qui encadre aussi bien le sentiment que le monde pour avoir une perspective ou de l’avenir ; être là certes mais surtout avoir de quoi se faire “avancer”, croire en soi). Il y a ainsi une matière qui entretient l’essence, c’est à dire toute entreprise dans le temps ou sur “terre”. Et c’est la dessus que mon énergie se concentre pendant que le monde s’affaire pour être “bien” et cela sans fin (pour sauver sa peau … se faire un nom et/ou de l’argent ; dans l’idée réellement d’être “bien” ou de pouvoir sauver leur personne voire une personne d’elle-même. C’est à dire de préserver leur personne, une personne du mal ou le genre humain de la mort (de sa propre fin ; de se battre contre l’impossible en passant par le monde … ce qui est pour le coup impossible). Pour cela il faut saisir la fin ou la gravité éludée celle qui permet de sortir personnellement de l’ordinaire (de siphonner le monde, de prendre l’importance et l’affection des gens, sans voir le mal mais au contraire croire … avoir du mérite).

Le facteur humain

Il y a deux aspects celui
– technique
et celui
– émotionnel

Une présence
une personne …
un sentiment qui se figure
fait preuve de raison

La raison étant la connaissance
ou la maîtrise que le sentiment n’a pas
avant de se fixer

Et c’est le sentiment qui permet de prendre connaissance
de « soi » (de savoir et ainsi de pouvoir).

Il y a ainsi une sensibilité
propre à la personne
qui permet d’être dedans (connecté).

Moi mon affaire
est ce qui est inconscient
ou dans l’air.
C’est à dire ce qui fait
qu’une personne éprouvera de la peine
ou non.

Et une personne,
n’est pas là pour être éclairé (mourir de sa personne)
mais pour être « bien » ;
elle est là, elle écoute … pour être « bien ».
Le sentiment passe ainsi par le monde
une personne est « en vie »,
pour être « bien ».
Le mal, autant que le bien (la solution) que la personne prendra conscience,
viendra ainsi des autres (du monde).
Elle est juste là pour être « bien »
et non « mal ».
Pour se faire aimer
ou ne pas se mettre le monde à dos (ne rien avoir).

Une personne qui manque de connaissance
se servira ainsi des autres,
pour renforcer son sort.

Et si elle ressent une occasion
pour s’imposer ou se renforcer
afin de croire en ses chances (ou en son histoire)
alors elle le saisira.
Rien ne l’arrêtera …
rien ne l’empêchera de se payer la tête de quelqu’un
voire d’une personne en position de faiblesse
afin de ressentir une “force”,
une confiance qu’elle ne saurait sinon avoir.

C’est ça,
qui m’intéresse …
l’histoire qui ressort pour avoir la peau
de celle ou de celui qui passe pour le con ou la conne de service (voire le “méchant” ou la “méchante” de service)
non parce que c’est juste (justifié)
mais la conséquence à une dynamique de groupe …
pour renforcer le jeu de certains ;
c’est à dire la « cohésion » de personnes
qui ne sont pas là pour être juste,
mais «bien ». Un besoin d’être “bien” (c’est à dire d’être reconnu ou de tirer la couverture sur “soi”) qui fera que le sentiment verra réellement le “con” ou la “conne” de service (voire une personne “méchante”) et elle s’en défendra. Elle fera des histoires de là réellement à entraîner du monde avec elle, car cela occupe réellement les gens du moment de ne pas être affecté ou concerné. De plus, si l’histoire prend de là à avoir réellement raison du sentiment ou la peau de la personne, alors les sentiments qui y ont pris part ou qui s’y sont intéressés en profiteront. Ils renforcent réellement leur présence sur terre (c’est à dire leur sentiment d’être “bien”). Mais cela coûte une vie ; en revanche cela ne ressort pas du tout comme ça.

Pour le monde qui se renforce ou qui ressort, ce sera forcément toujours “bien”.

C’est exactement la même chose
que de tirer la couverture sur « soi »,
sans être critique à ce sujet
mais au contraire voir un intérêt.

La « richesse »,
ou le sentiment d’être « bien »
n’éclaire pas.
Elle prend,
c’est à dire qu’une personne éprouvera réellement de la peine ;
elle ne saura pas et ne pourra plus,
du fait d’être dans une histoire
qui concrètement ne la met pas en valeur,
ne la « soulève » pas
mais au contraire lui fait perdre tout estime
dans l’environnement où le sentiment évolue ou gravite.

Une personne qui n’a alors plus de poids,
et qui éprouve alors du mal
sans qu’elle soit pour autant en mesure de faire face
voire d’en prendre conscience elle-même.

C’est le monde qui m’intéresse.
C’est à dire l’histoire qui fait
qu’une personne devient mauvaise
du fait d’être entre les mains
de personnes qui ne sont pas là
pour être juste,
pour l’éclairer
mais concrètement se payer sa tête (avoir sa peau) ;
se renforcer personnellement.

Et c’est le temps,
c’est à dire ce que penseront, diront et feront les gens
qui épuiseront le sentiment
de là à avoir réellement raison de lui.

La personne éprouve alors une difficulté
qui ne sera pas compris
par ceux qui sont au contraire, « bien » ou « sûr » d’eux du fait d’avoir justement raison de l’autre.

C’est ça que j’essaie de faire ressortir.
L’emprise inconsciente
exercée sur un sentiment qui se figure,
non pour l’aider
ou l’éclairer
mais belle et bien avoir sa vie.
Et la personne avec le temps,
disparaîtra ;
aura réellement moins d’éclats (… elle ne fera pas envie ; et j’avoue qu’avant de faire ma vie j’évitais ceux et celles qui paraissaient mal et j’allais vers ceux qui ressortais mieux … à 1er vue. Je “découvrais” le monde ou commençais à faire ma vie)
de poids,
et ainsi de voix.
Le propre d’être tout le temps remis en question.
Un ascendant qui pèsera alors lourd,
et qui peut coûter réellement la vie (peiner, faire perdre l’envie voire prendre une vie).

Une personne,
est un sentiment qui se figure.
Il ne voit pas ça.

Une personne ne fait rien d’autre que ça ;
que d’avoir raison.
Elle se défend comme elle peut
pour ne pas perdre le nord
ou se faire faucher par les autres (écraser, piétiner par le monde) ;
ce qui nous entoure
et qui nous renvoie l’idée
d’exister (et non
d’être sans intérêt).
À condition d’avoir du poids
ou une connaissance qui permet de tenir à soi
et ainsi de passer par le monde (d’être encore « en vie »).

En saisissant l’alpha,
il n’y aurait plus besoin de passer par le monde.

Je suis de plus en plus convaincu,
qu’il faille une autorité sur terre,
car le sentiment est aveugle
et ne s’estime pas
ou se dirige
qu’en fonction de ce que le monde,
lui permet d’obtenir (d’avoir).

La notion d’être,
une personne s’en moque
du moment d’avoir tout ce qu’elle veut.
C’est à dire le monde avec elle,
et ainsi le sentiment d’être « bien ».

Une personne interagit avec du monde,
non pour être juste,
mais pour prendre de la valeur,
de la hauteur
et ainsi l’estime des gens (pour croire en son histoire).

Les gens croient en ce qu’ils veulent
et surtout en ce qui les arrangent
pour être « bien » (célébré ou bien accueilli).
Ils se servent ainsi inconsciemment des autres,
pour isoler les uns
et renforcer les autres.
Une personne s’en moque du monde,
elle agit dans son intérêt
afin de ne pas se sentir isolé.

La vérité, une personne s’en moque …
elle est juste là pour se renforcer personnellement
afin de ne pas être mal.
Du monde ou de la vérité elle s’en moque,
du moment d’être « bien » (de ne pas être mal ou sans rien).

L’objet permet au sentiment de rester « positif » (confiante en l’avenir et d’en avoir un).
Et pour l’être,
il faut arriver à avoir raison des autres,
sinon la personne perdra sa vie,
pour ne plus pouvoir être sûr d’elle (être « positive »)
mais belle et bien être négative (sans vie, sans concret ou preuve de son existence ; influence. Je rappelle que toute influence sur terre, provient de la relation que le sentiment développe avec la matière qui lui permet de rester concentré sur son sujet, d’être encore “en vie”).

Il est seulement question du lien
entre être et avoir,
et ainsi de la connaissance ou de la maîtrise
que le sentiment n’a pas encore
pour avoir du « courant » (être « positif »
ou ne pas se perdre de vue).
Et le sentiment en est incapable
du fait de ne pas être là pour saisir ça …
la notion de temps, l’alpha mais être personnellement “bien” ; le propre de matérialiser l’objet qui fera “marcher” la personne à vie c.a.d à mort et ainsi une “charge”. C’est à dire une notion d’avoir, de temps qui passe par l’histoire afin de prendre de l’importance et de l’affection (faire marcher l’enveloppe charnelle).
Cela permet à une personne d’être « bien » ;
le propre d’avoir raison du monde (et non de “soi” ; se découvrir malgré ce que déclenchera inconsciemment le sentiment pour rester “en vie” ou au contact de ce qui le fait “marcher”).
Et cela sans risque de le perdre, son « bien » (en revanche, le sentiment à travers sa notion d’avoir de pouvoir devra s’imposer. Prendre de l’importance afin de continuer à avoir ce qui le fait “marcher”. Dans ce sens la personne perdra conscience d’exister (de l’être) pour avoir raison du monde (sauver sa peau ou se renforcer personnellement ; pouvoir réellement croire en son histoire). Et dans le monde, c’est à dire ce qui donne corps, encadre le sentiment … il y a cette énergie noire … le temps ou la notion de temps qu’il n’a pas encore. Celui qu’il prend pour perdre sa vie et non se découvrir malgré son sentiment).
La personne essaiera ainsi de ne pas perdre,
son « succès »  ou ce qui lui a pris (ça est le cadre que le sentiment n’a pas encore saisi du fait de passer par le monde. Son sentiment d’être “bien” qui lui est propre, dépend de l’attraction que le sentiment exercera sur du monde sans le révéler. C’est à dire de l’importance et de l’affection que les gens le lui auront témoigné (dans ce sens, il est seulement question de devenir culte sinon être réellement sans valeur ; “tomber” ou tout “perdre”).
Le propre de retenir l’affection,
le temps des gens dans un sens qui n’éclaire pas,
mais qui prendra belle et bien l’importance des gens (la vie retenu pour qu’une personne continue à tenir ou à croire en elle) ;
afin de pouvoir rester « positif »
concentré sur le “sujet” ou sur ce qui lui a pris. Et ainsi commander les choses en un sens afin de rester « sûr » de lui (le propre effectivement d’avoir raison du monde et ainsi de quoi, croire en son histoire).
Or il était question de se découvrir,
afin de pouvoir partir,
et non mourir (perdre son « bien »  ; sa vie).

En partant du je, il y a aura forcément une peine (quelque chose de “grave”. Pour se découvrir / perdre la vie pour renforcer le sort de ceux qui alors “s’en sortent” … ou qui ont raison de vous ; le propre de donner votre vie / devenir mauvais.

Après je cherche un moyen
de pouvoir me « défendre ».
Je reconnais que je n’aime pas trop parler (enfin tout dépend de quoi)
c’est à dire que je ne sais pas me vendre,
ou me mettre en valeur ;
tandis que d’autres parlent pendant des heures
pour se vendre,
sans se faire bouler,
mais aimer, du fait de savoir y faire.
Des personnes qui prennent une importance folle
dans l’environnement où elles gravitent,
pour rien révéler
à part leur personne (faire passer les autres pour des cons ou les faire passer dans l’ombre de leur « lumière »).
Ils font passer le temps
voire impressionnent
afin de devenir des vedettes (de vrais « soleils »).

Des présences qui n’apportent rien ;
elles prennent seulement toute l’importance
et ainsi l’affection
pour se retrouver au final sans importance
et sans affection
du fait de ne pas savoir y faire.

Je cherche ainsi à me « défendre »,
car forcement je ressort moins,
qu’une personne qui est là,
pour se vendre
pour prendre de la valeur ;
c’est à dire « réussir » sa vie (être confiante en l’avenir).
Et cela me coûte,
car les gens ne le reconnaissent pas ça.
Et moi je n’ai pas besoin de ça
pour me sentir exister.
Eux tout ce qu’ils voient
c’est que je suis moins sympa
voire que j’ai un problème,
le propre d’être stigmatisé.
Et cela me coûte.
C’est à dire que cela me donne une mauvaise impression de moi ;
qui me dérange et qui ne me donne surtout pas envie,
de me « battre »,
de me défendre. Car ce serait en fait pour alimenter, rentrer dans leur jeu (et alors perdre mon temps et mon énergie ; me faire avoir).

Lorsque je me présente personnellement,
c’est à dire figure,
ce n’est pas pour avoir une mauvaise image de moi.
De plus,
cela ne me motivera pas
à aller vers les gens,
c’est à dire à devoir faire des efforts
pour me sentir « apprécié».
J’ai essayé à plusieurs reprises,
mais leurs histoires ne m’intéressent pas,
au contraire, elles m’épuisent.
Quand ils parlent il n’y a rien,
seulement un besoin
d’importance et d’affection
et ainsi d’être compris.
Le propre d’avoir besoin de lumière
et/ou d’être pris dans nos bras (et cela ressort à travers les histoires celles que le sentiment déclenchent pour avoir raison du monde ; le temps et l’énergie d’une personne, sa vie … le propre d’être cultivé).

Moi j’y peux rien,
et cela me coûte.
Je n’ai pas non plus tout le temps devant moi ;
c’est à dire ce temps à leur prêter
et ainsi de l’affection à leur donner.
Ils prennent beaucoup trop de temps
et ainsi de soi,
pour rien.
C’est juste pour se renforcer personnellement.

Et il ne faut surtout pas dépasser le cadre
d’un sentiment qui se figure,
sinon ils ne captent rien,
ou cela ne les intéresse pas,
du fait d’être là,
pour prendre de l’importance
et ainsi au final l’affection des gens (avoir raison du monde).

En ayant raison du monde,
la vie devient tout de suite plus facile …
Sauf que cela a un coût.
En effet,
la vie sera de plus en plus difficile,
pour celui ou celle,
qui la perdra (pas de « haut »,
pas de sentiment d’être « bien »
sans que des gens « tombent » ou du moins soient dans l’ombre de leur « réussite »).

Si le sentiment tend inconsciemment
à une vie plus facile (si elle recherche le « bien »)
alors elle fera ça (le mal nécessaire ou ce qu’il faut
non pour en avoir l’air mais l’être).
Elle ne cherche pas à saisir ça.
Au contraire,
elle sera la 1er à profiter de la pénibilité qu’éprouvera les autres,
afin de pouvoir “s’en tirer” voire en “profiter”.

Ce n’est pas le bien qui anime une personne,
mais son intérêt personnel.

En revanche je reconnais
que cette pénibilité celle que les autres renvoient
pour être « bien »
ou de tendre vers le « haut »
peut réellement faire perdre tous les moyens à une personne
qui en temps normal serait compétente.
Mais l’histoire
et ainsi ce que les autres feront d’elle,
fera qu’elle ressortira réellement comme étant incompétente (« à chier et à fuir »).

Il faut tuer pour manger à sa faim (être personnellement « bien »).

Elle perdra ainsi réellement ses moyens,
et cela grâce à cette énergie noire
qu’une personne se sert inconsciemment
en passant par l’histoire,
ou en faisant sa vie (en ne voyant pas le mal
mais sa vie ; un intérêt).
Pour renforcer
ceux qui lui profitent
et écraser … ceux qui ne lui profitent pas.

Si une personne perd ça,
le morale
c’est à dire le contact, le lien être et avoir … (la connaissance et la maîtrise qu’elle n’a pas en réalité)
celui qui lui permet de croire en son histoire
et ainsi de rester en contact avec du monde (le sentiment fera tout pour qu’il devienne son monde ou à lui)
elle est mal.

Avoir, étant cette notion de « terre » (cette attache, ce lien que le sentiment développe inconsciemment)
que le sentiment s’attache inconsciemment à faire,
mais sans réaliser pour autant ça (franchir ce cap ou faire ce pas … car il tue ou alors révèle mais dans ce cas il faut changer d’état c.a.d tenir la “charge”).

Et une personne peut rien faire contre ça.
C’est à dire qu’elle perdra concrètement ses moyens, sa vie …
sans qu’elle puisse rien faire contre ça.
Elle ne verra plus rien
elle ne saura plus rien
pour faire alors des erreurs (chavirer ; sa vie va basculer).

La personne est affectée en mal (elle ressort mal à 1er vue)
le propre d’être dans une histoire
qui a raison du sentiment ;
par opposition celui, ou ceux,
qui s’affairent pour renforcer leurs présences
ressortent eux, beaucoup mieux (c’est ça qui est intéressant ou qui m’intéresse …).
L’un ne donnera pas envie
tandis que les autres à 1er vue,
donneront envie (et cela polarise le monde ; du monde sans que les gens ne se posent plus de questions !!)

Une personne est alors mal,
tandis que l’autre se sentira comme soulever (comme … mieux savoir et ainsi pouvoir c’est à dire comme porté par les événements).

Et c’est la dessus,
que repose le sentiment,
l’estime de « soi »
ou la « confiance » d’une personne,
avec le temps.

Moi ensuite,
je recherche un moyen pour me « défendre » (me faire reconnaître en un sens ou respecter pour ne plus être emmerdé ; pris à partie).
Certains utilisent
– la méthode coué,
– font des clans
certains acceptent tout,
… moi j’essaie de me servir de cette énergie noire,
pour faire la même chose que le sentiment qui fait du mal …
sans s’en rendre compte ou le reconnaître pour être « bien » (au final).
C’est à dire ce qu’il fait mais lui inconsciemment,
en passant par le monde
… pour faire passer une personne pour une conne ou une méchante
parce que cela lui fait envie (plaisir)
ou parce qu’elle risque sinon, de le déranger dans son travail (pour être “bien” et non prendre l’eau). C’est à dire pour avoir le sentiment de “réussir” (vis-à-vis de ce que le sentiment s’est mis en tête d’avoir pour avoir confiance en lui et en réalité avoir raison du monde ; ne pas s’être révélé du fait de courir après ça … l’idée d’aller en “haut” ou d’être “bien” et pourquoi pas sans fin, risque de “tomber ou “d’échouer”).

Et comme c’est mauvais
ou que qu’ils ont besoin de « briller »
forcément l’autre est utile ou dérange.

Sauf que j’ai besoin de travailler,
de manger,
et je ne vais certainement pas
me laisser emmerder,
supporter ça bien longtemps.

J’ai appris avec le temps,
que parler ne sert à rien.
Une personne est de mauvaise foi ;
seul compte son intérêt,
c’est à dire de prendre l’importance
celle qu’elle pourra prendre
à l’issue de la conversation.
Et ainsi se servir,
de la conversation
non pour avancer,
mais renforcer son influence
ou sa présence sur terre (ce qui est contre productif).

Donc je travaille inconsciemment sur cette énergie noire,
pour me défendre,
car la fable,
où il faut aimer son prochain
ou aimer tout le monde sur terre,
commence à me saouler.
J’ai besoin de travailler
pour manger à ma faim,
et je ne suis pas là
pour me laisser emmerder
car je ne plais pas,
ou que je ne profite pas
à ceux qui sont là pour « briller »
ou pour « jouer ».

j’ai encore du mal,
car dans un environnement où l’on est pas apprécié
voire hypocrite …
ça se ressent tout de même,
et être alors mal ;
avoir un poids sur les épaules (être tracassé).
De là parfois à avoir du mal à s’exprimer
ou à être libre dans ses pensées, les mots exprimés
et par extension nos gestes.
L’environnement est alors devenu toxiques
ou pas « idéal » ;
et c’est ensuite au sentiment de trouver la force
pour rester,
supporter ça.

Il y en a même qui arrivent à ne plus faire preuve de sentiment avec le temps,
pour se protéger de ça ;
ou ne plus ressentir de gènes (de mal).
Moi, j’essaie au contraire de me servir de ce lien
pour retourner ce qui vient à moi (la peine)
à ce qui en est à l’origine.

On me plombe,
je plombe.
On me pose problème
non pour me faire grandir
mais se grandir …
je « plombe ».
Et cela sans passer par le monde,
c’est à dire faire d’histoire
ou me plaindre (car cela sert à rien).
Il faut seulement que je saisisse le truc,
afin de pouvoir renverser l’ordre,
et ainsi affecter la personne,
à l’origine de ma peine (qui m’emmerde inconsciemment ou qui me chie dessus).

Je sais que je ne suis pas mauvais ;
la peine que je ressent
n’ai pas justifié
mais belle et bien pour avoir la peau
de ce qui les dérange dans leur sentiment d’être « bien » (« accomplissement » ou « ascension »).
Je dérange un sentiment,
qui fait tout pour renforcer son je.
C’est à dire prendre de l’importance
et ainsi de l’affection (se servir de moi et non me respecter ; personne n’a à se mettre à genou sans pour autant devenir méprisant puisque l’autre est la condition au sentiment). Raison pour laquelle faire de l’affectif dans un cadre professionnel pour qu’une personne ressente une pénibilité qui n’a pas lieu d’être, mais qu’elle devra supporter pour continuer à manger à sa faim (à croire en son histoire) est anormal.

Cette fable,
où il faut aimer tout le monde,
pardonner,
je n’y crois pas ;
car plus vous donnerez de vous,
plus vous alimenterez le jeu
de ceux qui se moquent de vous
ou qui n’en ont rien à faire de vous.
Tout en sachant que sans travail,
pas de quoi manger.
De plus si des gens ont raison de vous,
cela ne sera même plus votre priorité de manger,
car vous aurez le moral à zéro ;
perdu le moral,
et ainsi votre vie (sentiment d’être « bien »).

Je cherche seulement le truc,
pour affecter la personne,
à l’origine de la peine que je ressens
non parce que c’est juste
mais parce que c’est sa manière de faire
pour être « bien » (d’exister ; c’est à dire d’être et de rester « sûr » d’elle … « à la hauteur » de son sentiment).
Le propre de pouvoir se payer la tête,
d’une personne sans que cela ressorte comme cela,
afin de pouvoir continuer sa vie ;
sans mal ou conséquence (que cela lui coûte
puisque cela lui profite. Et surtout que personne voit le mal …
au contraire. Le monde verra quelqu’un de « bien », de « fort », de « capable », de « valeur »).
De plus rendre compte de cela,
à une personne,
ne sert à rien
car elle ne capte rien.
Raison pour laquelle,
je cherche le truc,
pour renverser l’ordre
ou changer le rapport de « force »
et cela sans passer par le monde (mais directement par ça, c’est à dire le temps celui que le sentiment prend pour arrivée à ses fins).

Il doit y avoir un moyen
de ne pas se laisser emmerder
et cela sans avoir besoin de dire je.
L’essentiel
est avant même de dire je.

Le pire dans le monde,
c’est qu’il n’y a même pas de solidarité.
La seule solidarité
et ainsi reconnaissance,
est d’ordre affective.
C’est à dire qu’une personne donnera sa vie
et ainsi raison,
parce qu’on lui prête attention.
Non pour être juste
mais se soutenir,
se servir des uns et des autres,
sans rien révéler,
soutenir à part leur personne.

Ce qui est également intéressant à noter,
c’est la collusion
c’est à dire l’entente entre les personnes qui recherchent au fond,
la même chose (le « bien », leur « intérêt »).

Si je ressens cette peine,
il y a ainsi une connexion.
Il suffit seulement de se servir de cette connexion,
de ce lien
pour « télécharger » des données
voire renverser l’ordre des choses.
C’est à dire toucher le cadre [ ]
celui qui a eu raison des sentiments,
pour sentir faire partie d’un ensemble (ou avoir un sentiment d’appartenance, un lien)
une « force » (sentiment d’être « + ») à condition d’avoir raison de l’autre (du « – »).
Le propre de générer un mouvement,
un cadre [ ] contre une personne.
De se défendre contre la personne et/ou de se moquer d’une personne.

Or je ne suis pas méchant
je suis à la rigueur « mauvais »
c’est à dire que je pose problème
à ceux et à celles qui sont là pour briller (prendre de moi pour rien seulement pour avoir le sentiment d’aller en “haut” ou d’être “supérieur” à moi. Or il n’y rien en haut à part ce qui fera marcher une personne à mort dans l’idée d’avoir ce qu’elle perd en réalité).
Et le pire,
ce que ce n’est même pas moi qui commence.
Cela commence toujours de la même manière,
lorsque je ressens une pesanteur,
que je ne ressens pas en temps normal.
Je suis donc dans un environnement
qui se paie ma tête.
Et du fait d’être là,
forcément je le ressens.

Maintenant j’essaie de me servir de cette connexion
pour enfoncer
ce qui essaie de m’avoir
en passant par le monde ou en faisant des histoires.
Moi avec ça,
« je » n’ai pas besoin de passer par le monde.

Et désormais on ne me fera pas perdre mon emploi,
pour permettre à des gens de percer
de se croire supérieur
et/ou de se croire comme chez « mémé ».

je regrette le temps,
où il y avait du sens.
Les jeunes sont en bas,
et les anciens en haut.
Et les jeunes avec le temps
montent.
Là on mélange tout.
Les jeunes avec les anciens.
Les hommes et les femmes.
On dispose du temps et de l’énergie des gens comme ça.
Il n’y a plus de respect,
et le monde arrive tout de même
à se convaincre d’une percée,
à une avancée sociale (que le monde est bien mieux comme ça).

Du fait qu’il n’y a plus de travail pour tout le monde,
le français copine avec la fille ou le gars qui n’est pas d’origine française et qui est sympa car ils sont là pour percer ;
c’est à dire renforcer leur sort (et le français est “gentil” ; c’est à dire qu’il ne sera pas critique à ce sujet au contraire cela lui renvoie le sentiment d’être “tolérant”, d’être “humaniste” et non “mauvais” ; “radical”).
Au détriment du sens,
c’est à dire de ce qu’il devrait reconnaître,
savoir que cela commence a bien faire (ou à déranger).
Surtout que ces personnes,
n’apportent rien ; pas de lumières
ou de matière,
ils sont là pour leurs gueules
malgré les apparences.

Des étrangers
qui se croient comme chez « mémés » ;
c’est à dire qui ne se sentent même pas gêné,
mais au contraire chez eux,
de là à nuire à ce qui serait en droit
de revendiquer ce droit ; celui d’être encore chez eux …
qui serait plus en droit de se comporter comme ils se comportent
dans l’idée d’avoir tous les droits.

Moi si les gens ne reconnaissent plus la vérité,
ou ne restent pas à leur place,
je deviens chauvin
ou nationaliste.

Il faut arrêter d’être con.
Si des gens ne ressentent pas de peines
dans ce pays,
il va falloir qu’ils fassent à nouveau la différence
entre le fait d’être chez eux
et pas originaire du pays.
Et ainsi pouvoir faire réellement la différence
entre le fait de n’avoir jamais été jusque là attaqué à ce niveau
et le fait de l’être (se sentir étranger ou rejeté).

Le français n’est pas raciste mais lorsque des personnes prennent tous les droits sans être critique ce sujet mais le revendiquer et ainsi être là pour prendre le pouvoir, alors oui … il y a un problème.
Non du fait d’être devenu injuste
ou mauvais
mais de se défendre.
Le propre de ne pas se laisser emmerder,
envahir
chasser de son propre pays.
Et tout cela grâce à des droits à la con,
qui ne reconnaissent pas la vie
l’ordre
mais une idéologie à la con ;
celle qui tend à faire croire,
qu’il n’y a pas de mal
ou de limites sur terre
à force de « loi »,
ou de le vouloir.

Entre se grandir,
posséder les gens
et grandir,
sortir de son je,
il y a une vision qui arrête les choses (le temps)
et forcément ne pas engager le sentiment dans le même sens (reconnaître ou défendre la même chose au fond).

Il faut arrêter d’être con,
de se faire bouffer,
par peur d’être « méchant » ;
c’est à dire que l’autre voit le « mal ».
Et ainsi cesser de se faire culpabiliser,
comme ça.
Mais le pire ce sont les gens,
qui se laissent avoir comme ça,
pour avoir le bon rôle ;
c’est à dire le rôle du « sauveur ».
Le propre de prendre partie
dans l’idée de préserver la vie,
ou d’être « ouvert » d’esprit
pour être en réalité bien con
ou bien conne.

Du fait qu’il y a une gravité,
celle d’être sur terre,
il y a aura une limite, des frontières,
… c’est obligé.

On sera tous égaux,
le jour où le sentiment (quelque soit son sentiment d’appartenance)
cessera de se servir des autres,
pour aller en « haut » ;
ou avoir ce qui n’existe que dans sa tête
et ainsi de s’être fait possédé
par ce qui n’apportera rien de bon … dans le temps (dans le monde)
malgré l’élan ou l’emprise ; l’entreprise qui ressortira
dans le temps pour avoir réellement raison du monde et non révéler, reconnaître le sentiment (mais belle et bien l’exploiter malgré le sentiment d’être “bien” ; de pouvoir avoir ce qu’il veut … être “bien” pour toujours).

Je défends la culture française.

je reconnais la France, ma patrie
et je suis ainsi “raciste” c’est à dire responsable
et conscient de la réalité ;
du comportement de personnes irresponsables
et inconscient du monde.

Il question de préserver l’identité française,
sa culture,
et ainsi les alliances.
Un nom français doit être transmis
par alliance à un autre nom français.
Les mariages multi-culturelles dans l’idée d’être “humaniste”
auront la peau de l’identité française.
Lorsque je vois une cambodgienne par exemple
porter un nom français par alliance
et un prénom français que ses parents lui ont donné pour s’intégrer
et la voir se manifester … que pour sa gueule,
cela me navre.

Il y a ainsi une perte de l’identité française
de part les noms sur le territoire français qui n’ont rien de français,
et les alliances qui se font
non pour reconnaître,
défendre, s’attacher à l’identité française (être fier d’être français)
mais belle et bien participer à son déclin
sans être critique à ce sujet mais se défendre au contraire, d’être “humain”.

Il faut être responsable et ainsi cesser d’avoir peur d’être critiqué … par ceux qui se défendent d’être “humaniste” ou sur le bon chemin
sans l’être en réalité mais belle et bien participer à ce qui aura la peau de la France.

Dans l’environnement que lequel j’évolue je ne dis pas le nombre de noms qui ne sont pas français …
et ils ont pourtant une présence, une importance
c’est à dire une reconnaissance qui laisse penser le contraire.
Il y a un truc qui ne va pas …
Pour moi il faut remettre les gens à leur place
ne pas avoir peur d’être non raciste mais responsable
afin de cesser de se laisser posséder (déposséder).

Je réagis au contact que j’ai avec le monde.
Les personnes avec qui j’ai à faire,
fait que la vie n’est pas “meilleure”
c’est à dire plus juste
mais permet seulement de pouvoir être personnellement “bien”
et ainsi à nier ce qui le permet pour se renforcer personnellement
au détriment du monde ou de ce qui en ressortira concrètement de tout ça,
dans le temps ou au final (… dans l’idée d’avoir bon cœur ou de faire preuve de sentiment noble).

Des personnes qui sont venus en France parce que cela rapporte.

Je « ferai » intégré… à la constitution le fait que lorsqu’il n’y a plus assez de « places » pour tout le monde, en France, la préférence revienne aux français (et non par alliance ). Le sens de la protection ou de la sécurité sociale sera redéfini. Ce qui est NORMAL, légitime et non faire preuve de mauvais esprit  (être raciste ; un argument qui prouverait à mon sens l’ignorance ou la bêtise de celui ou de celle qui s’engagerait sur ce terrain là. Pour mettre ainsi les choses aux claires sur la notion de droit en France).

Un article qui motivera les étrangers à participer au développement économique du pays pour bénéficier des MÊMES droits (des mêmes droits). En revanche, s’il n’y a pas assez d’emploi pour tout le monde, la priorité sera donnée aux français … ce qui est NORMAL (et non anormal). Il faut vraiment être bête pour penser le contraire. Et en insistant dans ce sens, pour permettre à des étrangers de mettre des français à la rue afin d’être « bien » ou prouver ne pas être “raciste”, ils auraient le droit alors … de perdre la nationalité française. Pour rester en accord avec leur principe (sentiment de défendre le « bien » ou de tenir à rester « humain »).

La différence entre le bien et le mal, je l’ai tellement travaillé du fait d’avoir eu du monde sur le dos et pas seulement … cela va être difficile de m’expliquer ce qui est «bien » et ce qui ne l’est pas. Tout en sachant que mon énergie dépasse les considérations manichéennes d’un sentiment qui se projette pour prétendre au monde d’être une personne et non personne (d’être « bien » ; d’avoir des droits et non d’être « méchante » … de mériter ça, son sort).

Je comprends maintenant pourquoi je m’ennuyais avec les autres parce que je ne partageais pas au fond leur sentiment. Mais il est possible de s’en rendre compte seulement après avoir saisi ce qui tracassait le sentiment … et ainsi, lorsque le sentiment s’en sort pour prendre alors position. C’est à dire ressortir dans un sens (le propre de se fixer dans la densité ou d’être arrivé à se connaître au final). Ce que je recherchais été tellement profond, qu’une partie de ma vie a été sans personnes (“j” ‘ étais plus là). Et ce que je recherchais, n’intéressait personne (eux ils allaient dans l’autre sens ; et me l’avoir bien fait ressentir leur “réussite” … le propre de ne plus avoir de droit et de mériter mon sort pour renforcer leur je ; ce monde qui a eu ma peau sans voir le mal mais au contraire un intérêt, le “bien”). Le monde et mon sentiment n’était pas connecté ou sur la même longueur d’onde. Raison pour laquelle il y avait un fossé entre moi et le monde. C’est à dire que j’étais en décalage avec les autres ou que je me ne retrouvais pas dans le quotidien des gens (mais cela impossible de le comprendre, sans avoir percé ou réussi à me réaliser ; découvrir). Mais en revanche pour saisir ça (alpha) je n’avais pas estimé le fait qu’il faille mourir de ma personne (ce que cela implique, coûtait … ma vie). C’était tellement “grave” que cela a été difficile à saisir, à en sortir (à traverser ça). Il n’y a pas de vie dedans. Soit vous percutez soit ce sera pire que la “mort”. Et c’est effectivement sans fin. Mais pas dans le sens que le sentiment se figure en passant par le monde, ce qu’il projette ; c’est à dire lorsqu’il arrête les gens consciemment et/ou inconsciemment pour être “bien” … et non “mal” (en “bas”, sans “rien”, ou “grave”). Jamais je n’aurais considéré, ce que cela coûte pour saisir ça. J’allais dans ce sens pour trouver autre chose mais je n’avais pas estimé ce que cela coûtait. Pour tenir la “charge” de ça, soit le sentiment se révèle soit il n’en rechapera pas (ça est tout et rien, c’est tellement “grave” et insaisissable en l’état ; c’est à dire en faisant preuve de sentiment et/ou de raison. Il faut changer d’état).

Un sentiment qui fait sa vie pour être « bien » et non « mal » ne se rend pas compte du temps qu’il faut pour traverser ça et saisir l’alpha ; il faut mourir de sa personne. Cela coûte . Et le sentiment lui, il ne veut pas « mourir » (perdre sa vie), au contraire. Raison pour laquelle il fait les choses pour avoir raison du monde. Il « évolue », il «travaille » ainsi pour être « bien » (pour prendre de la « valeur », pour prendre de la “hauteur”, pour ressortir plus que les autres et non être « mal »). Il ne peut que “réussir” dans la vie et ainsi qu’avoir raison du monde (ou alors faire ce dont en quoi il a été formé ou que le monde l’aura entrainé). Tout en sachant que ce n’est pas le bien qu’il recherche au fond malgré son entrain mais à être personnellement “bien” (il s’en moque du monde). Le sentiment s’engage ainsi dans une voie celui qui lui suggèrera d’être réellement sur la bonne voie (du fait de « gagner » de l’importance et non avoir le sentiment « d’échouer »).

Jamais je n’excuserai la difficulté que j’ai eu pour avoir un emploi et un logement (c.a.d d’avoir été sans reconnaissance ; traduction : avoir été traité comme un étranger dans mon propre pays) … tout en étant français pendant que “d’autres” étaient bien, étaient protégés, défendus dans leurs droits par des personnes censées incarner et défendre l’identité française (sans en avoir honte mais au contraire en être fier et ainsi faire leur job  ; au lieu de faire les jolie “cœurs” ou avoir des “couilles” pour ruiner au final la souveraineté de leur pays tout en se figurant être vertueux ; améliorer le monde). Nier la vie de merde que j’ai eu … en se défendant que je l’ai bien voulu ou que c’était mérité, jamais je ne l’accepterai (pour permettre à certains de sauver la face voire de porter une médaille). Moi, c’est passé parce que mon sentiment était de devoir mourir de ma personne. Cette “charge” qui a été la mienne, a permis à certains d’avoir une vie plus facile (d’être “bien traité). Parce que j’ai tenu la “charge” et que j’ai traversé ça (je suis revenu à la vie ; si je l’avais perdu cela aurait été autre chose et c’est le monde qui l’aurait généré tout en le niant). Cette “charge” m’a permis ainsi de travailler sur ça. Mais fait-il encore en assumer la “charge”, car ça tue.

Je n’ai pas le sentiment que je me laisserais encore avoir. C’est à dire qu’on me puisse encore me mettre dans la merde pour permettre à certains de rêver leurs vies ; d’avoir des droits … qui n’existent que dans leurs têtes (pour ruiner ma vie ; pour me posséder, me faire déposséder … il va falloir s’accrocher). La notion d’étranger ne va pas rester un gros mots bien longtemps (du fait d’avoir été traité comme tel dans mon propre pays. Pour permettre à ce qui l’est d’avoir le sentiment d’être humain, d’être bien traité). Si j’ai des “privilèges” dans mon propre pays (s’il y a une préférence nationale) cela ne va pas me bouleverser … bien au contraire (puisque je le défends).

Ce n’est pas à un ancien pays colonial que l’on va apprendre le colonialisme. Et s’il n’y a pas de mal, alors il n’y a pas de raison de reprendre de anciennes habitudes. je ne comprendrais jamais comment des français soient sans travail et sans logement pendant que des étrangers ont ce droit.

 Il n’y a pas à dire mettez une personne dans la merde … si ce n’est pas justifié, elle reviendra (et je croix même que si elle en meurt, elle reviendra vous hantez … vous pourrir la vie afin de vous la prendre. Et ainsi prendre ce qui vous restera en termes de temps pour continuer à croire en votre histoire).

Je suis sûr que j’aurai dû être mort, voire que je l’ai été (j’ai traversé un truc indéfinissable, j’ai traversé ça sans avoir perdu la vie ; au contraire). Raison pour laquelle, que l’on ne me parle pas de droit. Quand j’ai été dans la merde cela dérangeait personnes voire certains … ont même vu une “justice divine” (que c’était bien fait pour ma gueule). Dans la merde j’ai eu soit de l’indifférence soit je le méritais. Raison pour laquelle lorsque des personnes se défendent d’avoir des droits j’ai dû mal … car ils n’ont pas vu le problème (mais au contraire, un pouvoir) lorsque je l’ai été. Raison pour laquelle je connais cette mécanique celle qui entraîne le sentiment dans une histoire pour avoir sa peau ; une histoire qui permet ainsi à d’autres de se renforcer (à condition d’avoir la peau de l’autre ; de ne pas voir le mal ou d’être critique à ce sujet mais de voir un intérêt, une justice et ainsi avoir sa peau pour renforcer son sort sur “terre”). Et pourquoi l’être critique ! du fait que c’est seulement profiter de la vie … des autres ; chercher à être personnellement “bien”). L’autre est la condition à leur sentiment d’être “bien” (c’est le prix à payer ; et cela n’est pas encore ressorti comme cela puisque aucun sentiment n’en réchappe … arrivée à un certain point). Je suis persuadé que le monde a eu ma peau (mais c’est passé parce que cela allait de paire …avec ma conviction celle de devoir mourir de ma personne ; de devoir passer par là pour me découvrir, voir ce qu’il y a après). Mais ça tue, sauf en saisissant ça mais faut-il encore le saisir (en revenir et ainsi en réchapper).

 Ah oui au fait … il y a un après. Dieu existe et par extension ce qui en a perdu le sens également. Après c’est à vous de voir.

Ça ne pardonne pas, soit vous êtes bien (sur le bon chemin) soit vous ne l’êtes pas (raison pour laquelle une personne voit rien ou la mort et que pour une autre, il sera seulement question de partir). Une personne peut « progresser » socialement afin de se convaincre d’être « bien » mais dans l’après-vie ce n’est plus de son ressort (ça dépasse une personne, un sentiment qui se figure … et de loin). Je compare ça et la vie … cela n’a rien à voir.

Les gens prennent le droit mais sans le connaître. Ils sont juste “bien” au regard de leur sentiment pour ne pas être “mal” (“mourir” de leur personne ou perdre leurs vies … et ainsi saisir le sens au-delà de leur “charge” ou devrai-je dire projection).

Le plus difficile pour moi, est désormais de me fondre dans la masse ; c’est à dire de m’intéresser à leur conversation qui consiste à être reconnu dans leur droit pour continuer à se sentir en droit ; c’est à dire soutenu, “respecté” et non être “mal traité”. Le sens du bien a été tellement trafiqué, détourné… la vie est partie tellement loin dans l’autre sens … Et c’est pour moi évident mais pour les gens c’est encore inconscient. Ce que dit une personne dans l’idée de discuter est pour moi, lourd (à un certain moment cela me tue, vide). Cela n’éclaire pas, cela ne nourrit pas, cela vide de l’intérieur et pourtant ils restent des heures comme ça entre eux dans l’idée de passer un bon moment voire de discuter. Le pire se sont les pauses cafés, les réunions ou les formations qui durent des heures pour rien (et il s’agit pourtant de leur temps de vie). En revanche pour eux, ils s’occupent ou ils sont “sociables”. Le monde et mon sentiment n’ont rien à voir (et je prends sur moi malgré leurs sentiments). C’est leur foutu droit de disposer des gens comme ça, qui me navre. C’est à dire de devoir manger avec eux ou de devoir passer du temps avec eux, et cela même sans avoir plus d’affinité ou de raison d’être ensemble. Raison pour laquelle je distingue clairement la sphère professionnelle, de la sphère privée (manger, prendre un café et une réunion qui n’apporte rien au fond sauf à disposer du temps d’une personne … c’est du domaine personnel et non professionnel). Une personne n’est pas obligée de “s’intégrer” (de se forcer à prendre le café, à manger avec “l’équipe”) tout en la rendant “responsable” si elle ne le fait pas. Ne pas être obligé tout en restant bien évidemment … cordiale (et de faire ce pourquoi elle est reconnue et ainsi rémunérée). En revanche nier cela, me pose effectivement un problème car il s’agit du temps et de l’énergie d’une personne qui est limitée (elle n’a pas à se sentir forcé lorsqu’il s’agit d’elle et ainsi de son temps de vie). Et cela est un droit à défendre, à reconnaître et non voir un problème ; commencer à être critique (un problème qui provient toujours de ceux qui sont incapables de rester “seul” et qui ont à mon sens eux, un problème).

 

C’est partout pareil

Autorité.
Faire entrer une personne dans une histoire,
pour ruiner son autorité (lui manquer de respect)
c’est à dire lui faire perdre tout respect
aux yeux d’autrui (son éclat ; l’humilier).

Une personne impressionne,
et après quelque temps,
les gens impressionnés la « ridiculisent »
pour ne plus l’être.
Il y a ainsi une histoire,
qui a permis d’enfoncer
un sentiment qui s’est exposé (avancé)
pour lui faire perdre tout éclat (tout savoir).

Raison pour laquelle,
lorsque je rends compte qu’il est question
d’exploiter cette ressource (cette énergie noire)
il est question de saisir l’alpha
c’est à dire la « gravité »
celle qui permet entre autres
d’enfoncer et/ou de soulever (de faire “avancer” une personne et par opposition de la faire “arrêter” ; de “booster” une personne ou au contraire de voir une vie “s’arrêter”). Il y a ainsi une influence inconsciente dont j’essaie de rendre compte.
Et c’est que fait inconsciemment un sentiment qui se figure ça
pour être « bien » (se sentir « soulever »)
et non « mal » (« écraser » voire être « mort » ; plus là).

Et c’est la dessus que je travaillais …
ou que mon énergie se concentrait.
C’est inconscient,
mais de là à être naturel (mais sans en saisir le sens ou comprendre réellement comment cela fonctionne)
pour que certains aient conscience d’être « bien ».
Ils n’analysent pas ça.
Ils font les choses (ça) pour être « bien »
et ainsi avoir raison de ceux
qui risquent de leur faire perdre de “l’avance”
ou le sentiment d’être « bien » (de « savoir » et/ou de « pouvoir »).

Des personnes qui ont besoin de renforcer leur sort,
c’est à dire leur pouvoir
(et par extension leur présence).
Manière pour eux,
d’avoir conscience d’exister,
ou d’avoir de la valeur (le droit en passant par le monde … les autres).
Le propre de réagir à ce sentiment d’importance (de « pouvoir »).
Et les autres vont forcément le ressentir,
du fait d’être « en vie ».
Car il y a un rapport inconscient (belle et bien présent)
entre « soi » et ça (c’est à dire le monde ou le temps qui ressort
pour avoir raison du sentiment le renforcer ou le voir au contraire disparaître ; pour avoir à faire.
Sauf que ça ne révèle rien d’important … malgré le fait d’être là ;
de plus ça tue).

En intégrant une nouvelle personne à leur histoire,
ils ont du sang neuf ;
car il est possible de l’avoir ;
c’est à dire de prendre sa vie (son temps et son énergie)
pour « respecter »
les idoles
censés incarner l’ordre. Le propre de pouvoir être là, à condition de ne pas déranger ou ruiner l’autorité qui leur a accordé le droit de travailler ; les ont « reconnu » pour les faire rentrer dans leurs vies. Et là le pire c’est qu’il s’agit d’une sphère professionnelle qui est devenu LEURS vies c’est à dire personnel. Ils ont ainsi le droit dans leurs têtes, ce pouvoir là.

Ils défendent en réalité …
le sentiment défend inconsciemment,
ce morceau de « terre »
celui, qui le fait marcher.
Sans le réaliser au-delà de ce qui lui permet de rester présent, en contact avec lui-même ou au courant de lui-même (au “contact” ; le propre d’être ici et maintenant ou dans le “monde” qui est devenu pour le sentiment sa vie, son environnement affectif, son cadre [ ] de vie … son animation).
Et ce morceau de « terre »,
est la notion d’avoir (de temps)
c’est à dire l’alpha que le sentiment devra saisir à travers ce qui est devenu son histoire ; ce qui est devenu “naturellement” … sa vie (un état de fait ; c’est à dire ce qui s’est «établi »).

Honnêtement
je vois des personnes qui s’affairent
non en étant humain,
mais en aimant être « au centre » (être « important »).
Avoir du pouvoir (de l’importance) et le sentir
en étant face aux autres. Ils aiment polariser … et n’aiment pas par opposition
ne pas avoir cette impression d’eux (d’être “important”). Ils aiment sentir avoir de l’importance
… lorsqu’une personne qui les croise n’est pas selon eux, à leur niveau (soit en fonction de ce qu’ils pensent d’eux-mêmes -complexe de supériorité-  ou en fonction d’un rapport “hiérarchique” au regard de l’âge, du genre … ou d’un grade). Elle leurs doit le « respect » ; traduction : donner son temps et son énergie ; sa vie.
Des présences, des idoles qui « imposent » le respect ;
c’est à dire qui « imposent » l’ordre
d’être aux ordres
et ainsi de se soumettre ou de se convertir (le propre de donner de « soi ») ;
d’être hypocrite
ou vendu
afin de pouvoir « rester » (respecter « l’ordre » ou les ordres ; ce qui donne du travail … à manger. Et ce qui a permis au final de mettre le monde au pas).

Une vie,
où le sentiment est censé se découvrir …
et j’avoue que dans cette société
cela n’aide pas.
La condition pour “vivre”
est d’avoir un emploi puis de le garder …
à condition de ne pas déranger.
Pour renforcer la présence,
de ceux qui étaient là avant
ou qui sont au-dessus de “soi” (“hiérarchiquement” ; c’est à dire présent et là devant « soi »).
Pour devoir courber l’échine,
ou faire l’idiot.
Être bête pour respecter les « anciens ».
Des esprits malins,
qui aiment ridiculiser,
ou rendre bête une personne,
afin de continuer à faire le beau ou la belle, et ainsi pouvoir garder leur sentiment (de “pouvoir” et de “savoir”).

Et il s’agit du « poids »,
de la « charge » (celle qui génère ou dégénère une présence, ce qui permet d’être)
que le sentiment a … en passant par le monde ou l’objet qu’il a en tête, pour se renforcer ou se perdre (avoir une lecture de « soi »).
Or je rends compte
que le « poids »
ou la « confiance » que le sentiment recherche
n’est pas dans le monde,
c’est à dire dans l’histoire
qui permet de prendre
à un autre que « soi » …
de l’importance pour se nourrir (renforcer sa présence ou son sort sur “terre”),
mais cette matière
celle qui génère un je et régénère inconsciemment une personne
pour se révéler personnellement (et ainsi, croire en son histoire) ; tenir debout … la voir ressortir personnellement pour prendre conscience de « soi », d’un « soi ». Le temps d’une vie et d’être encore dans l’environnement qui a eu raison du sentiment (qui polarise et occupe le sentiment sans pour autant le révéler).

Du « poids » non parce qu’elle est importante
ou « meilleure » que les autres …
mais parce qu’elle sait y faire.
Une intelligence émotionnelle,
associée à une capacité cognitive
permettant au corps « d’évoluer »
dans un environnement
pour avoir ainsi réellement le sentiment de “pouvoir” avoir raison du monde ; d’avoir du “poids”, et d’avoir réellement le moyen d’être super « bien » (d’être encore là « demain » et non mal).

Moi,
quand on essaie d’avoir ma peau,
c’est à dire que l’on touche à ma personne,
… lorsqu’il est question
de mon travail,
de me faire perdre ma vie
ma place
pour des raisons égoïstes
ou des raisons de confort personnel, cela ne passent pas.
Je n’aime pas lorsqu’on essaie de me mettre en boîte
ou que l’on essaie de se foutre de moi,
pour se donner de l’importance.

Si je suis là c’est pour apprendre et non me faire perdre mon temps (que l’on prenne de moi pour rien ou seulement pour renforcer un sentiment dans l’idée d’être important ; c’est à dire pour renforcer son influence sur les autres).

Des personnes qui sont sans importance
en perdant le rôle
celui qui leur permet
de se lever le matin,
ou de prendre conscience d’être “utile” (d’avoir à faire ou une “vie”).
« Je » ne suis pas un objet ;
certes « en vie »
mais pas là non plus pour qu’on le se foute de moi
ou que l’on se serve de moi,
pour sentir une importance
qui proviendrait alors,
de prendre de moi (de s’engager dans cette voie là).

J’ai une antipathie naturelle (non caché)
envers la culture du cdi ;
et/ou des fonctionnaires.

Des personnes qui se croient importantes, supérieures,
voire « protégés ».
Et surtout qui se croient comme chez « mémé ».
Pour interdire aux autres de travailler
afin de garder leur « privilèges »
ou leur petit confort personnel.

Des entreprises publiques
sont parfois devenues comme chez « elles »
sur terre ou un entre-soi ;
de là à décider qui entrent « chez elles »
et qui en sort ;
pour ne pas déranger leur quotidien (leur affaire ; ne pas les déranger ou ne pas les désoler dans leurs têtes … voler leur travail ou dénigrer leur travail).

Les institutions en France ne servent pas l’ordre mais permettre à certains d’avoir le pouvoir. C’est à dire d’être au sommet d’une structure pyramidale qui concentre, polarise plus de 60 millions de personnes (cela en fait du temps et de l’énergie).

Ils ne servent à rien et un jour cela va ressortir. Ils auront à faire au monde dans l’idée pourtant d’avoir fait leur travail ou d’avoir été utile.

Jamais je pourrai admettre … que l’on fasse du personnel (de l’affectif)
dans une sphère professionnelle.
C’est à dire lorsque des personnes se croient réellement chez « elles »
(intouchable, avoir tous les droits) lorsqu’il s’agit de travail.
Un sentiment qui provient
de s’être très bien « intégré »,
d’avoir un bon réseau d’influence (des connaissances) ;
c’est à dire de s’être affairé dans ce sens ou cet esprit là (celui de prendre de l’importance,
de la «valeur »,
ou de la « hauteur » dans l’environnement affectif dans lequel le sentiment aura « évolué» ; gravité. Et ainsi qu’il aura interféré avec les autres non pour se révéler mais se distinguer personnellement).

Il est question de « charge ».

Du moment que du mal est fait,
il y aura une prise, une « charge », une « gravité » … c’est à dire du temps mais dans quel sens ? et pour faire ressortir quoi ? Raison pour laquelle cela polarisera du monde.
Une “charge”, une “gravité” … celle là même qui fera qu’une personne renforcera son pouvoir sur “terre”. Un sentiment qui évoluera dans l’environnement qui le concentrera sur l’objet même dont il est censé faire ou réaliser.
Pour “s’élever” tandis que cela pèsera au contraire inconsciemment sur les autres (cela les “écraseront” ou cela les rendront fanatique).

Du moment que du mal est fait,
il y aura une prise en charge ;
c’est à dire du temps et de l’énergie captée
qui peut être même rémunéré
pour « reboucher » le trou
ou effacer le mal (pour qu’il ne soit plus présent ; ne prennent plus des gens ou qu’ils n’aspirent plus les sentiments).

Si la personne a l’origine du mal,
voit qu’il y a une prise (… en « charge », elle a un « pouvoir »)
il n’y a pas alors de conséquences (de « mal »)
de “chute” ; c’est à dire le risque de perdre ce qui lui permet de prendre des gens. Et ainsi de connaître de fin à son sentiment d’être “bien” (de connaître un arrêt de “croissance”).
Pour insister dans ce sens et cet esprit là.

Et c’est l’esprit des institutions,
celui de ne pas juger
ou sanctionner le « mal »
puisque cela « créer » des emplois.
Pour que des personnes aient le sentiment
d’avoir à faire (d’être utile, d’être des “gens bons” … ou bien “braves”).
Et en plus d’être rémunéré pour ça (pour avoir la reconnaissance du monde,
et ainsi avoir réellement le sentiment d’être « bien ». Mais ne rien avoir révélé
ou découvert malgré leur entrain ou le fait d’être là chaque matin, pour faire le “bien”).

S’il y a un débordement,
… du mal fait (une chose de « grave » qui vient de se manifester ou de se passer) ;
il y aura alors une prise en « charge »
pour recadrer des choses (stabiliser les choses sur “terre”,
ou du moins les rendre ordinaire, plus stable).
Sauf qu’à ce moment … des personnes s’affairont réellement pour être sans mal (libre de tout faire).
Il y aura ainsi une réponse du système,
c’est à dire une prise en charge,
pour que le mal cesse.
Sauf qu’à travers cette prise en « charge »
pour que des personnes ressentent une certaine fierté,
au lieu de s’écraser,
et d’analyser les choses …
ils n’arrangeront rien (ne changeront rien).
Tout ce qu’ils feront c’est de se distinguer personnellement. Du fait de ne pas être là,
pour dépasser en réalité ce qui les absorbe … et ainsi dépassé le cadre de leur fonction ou attribution (rémunéré et reconnu par du monde ; le système).

Dans ce monde,
il y a des personnes qui s’investissent
pour avoir les « meilleurs » places
ou le sentiment « d’accomplissement » personnel (du pouvoir).
De pouvoir faire quelque chose de “bien” de leurs vies (avoir le sentiment de l’être).
Il y a ainsi un jeu à la con
entre ceux qui font du « mal »
et ceux qui sont en « charge » pour rétablir l’ordre (pour réparer le mal fait ; et qu’il ne ne se reproduise pas en enfermant ou en tuant le “mal”. Et ainsi en un sens … ne pas saisir le mal, la “gravité”, le mal-fait ou le sens au fait d’être ici-bas sur terre … “en vie” ; la gravité éludée ou la condition pour dire je).

Chacun étant utile à l’autre
pour renforcer son sort.
Les uns seront en « bas »
tandis que les autres seront en « haut ».

Est-ce qu’il y a un éclairage ? Non.
Juste à faire du mal pour les uns,
et le “bien” pour les autres
afin que chacun ait conscience d’exister (« d’être humain » ; d’avoir du temps devant “soi” et ainsi le temps de vivre … avoir de quoi faire).

Il est question de ça
et ainsi de soi ;
et cela fait tourner,
marcher le monde,
et toujours sans sortir de l’objet (du cadre [ ] )
qui a eu raison des sentiments (il n’y a pas à dire, ils s’attachent pour qu’ils continuent à avoir le sentiment de “marcher”, d’avoir à faire … et ainsi avoir au final raison de l’autre).
Pour renforcer les uns,
de là à avoir leur peau,
pour se donner du “courage”, de l’importance qu’ils ne sauraient sinon avoir (sans avoir la peau de l’autre. Et ainsi qu’une histoire ressorte pour avoir réellement le bon rôle).
Et entraîner ainsi les autres, dans une histoire pour renforcer leur sort sur terre
(sentiment d’être « culte », sentiment d’être « bien » sans l’être. Du fait d’être au fond sans « savoir » et sans « pouvoir » en sortant du cadre celui qui leur a été reconnu par du monde).

Chacun se battant
pour ne pas perdre l’ascendant
c’est à dire espoir (le moral). Le peu de “poids” ou de “connaissance” qui leur permettait de croire encore en eux. De rester “debout” pour continuer à faire partie du monde.
Du fait de ne pas être sorti de leur je (de ne pas s’être découvert malgré l’histoire qui leur renvoie l’idée d’être “bien” …. à condition bien évidemment que d’autres soient alors “mal” ou dans l’ombre de leur “réussite” … condition à leur sentiment)
mais de répondre au code du système
qui consiste à sortir personnellement de l’ordinaire
pour avoir du “poids”, c’est à dire avoir une chance de percer
et/ou de rester « en vie » (de ne pas se perdre ou perdre le moral).

S’ils perdent leur cadre de vie,
c’est à dire l’environnement dans lequel le sentiment a évolué,
c’est mort pour eux.
Ils ont existé non pour saisir ça,
mais pour se renforcer personnellement. Et cela même,
dans une sphère professionnelle (le pire …).

Raison pour laquelle,
les titres et les médailles
sont une pure bêtise, escroquerie à l’intelligence humaine (au sentiment qui se figure « en vie », encore ça).
La notion de récompense,
ou « d’évolution » sociale,
me dépassera toujours.
Comment cela peut captiver
le sentiment (comment, cela peut parler aux gens ?!).

Un sentiment fait les choses,
dans l’idée d’une reconnaissance
d’une récompense
afin de pouvoir « évoluer » (« s’en sortir » ou garder le “moral” ; tout en sachant que plus le sentiment « s’en sortira » personnellement c’est à dire dans ce sens et cet esprit …
moins le monde se découvrira ou “s’en sortira” mais au contraire s’enfoncera et se perdra. Mais cela ne fera pas réfléchir le sentiment qui lui, “s’en sort” … au contraire cela le rassurera dans son choix. Tout en sachant que ce qu’il verra est ce qu’il a en réalité déclenché inconsciemment afin de pouvoir croire en son histoire c’est à dire se sentir capable ou se rassurer personnellement ; se sentir “bien”).
Le sentiment fait ainsi les choses inconsciemment pour avoir de l’argent
et/ou se faire un nom (avoir une “sécurité”) ;
et après il s’étonne de ne pas être « bien »
sans avoir raison des autres.

Si une personne n’est pas mûre,
elle fera le mal,
sans le voir …
afin d’être « bien » (pour avoir raison des autres).
Et la personne sera dans son droit dans sa tête (a le droit d’être « bien »).

Il peut y avoir des animations,
ou des histoires
pour tenter de sensibiliser la personne
afin de changer son comportement (de changer sa vie et ainsi sa perception des choses)
mais cela prend du temps
et de l’énergie.
Et la personne en profite généralement,
au lieu de changer son regard ou sa vision des choses.

Changer de vision des choses
c’est changer son cadre [ ] de vie ;
c’est travailler le cadre [ ] (la notion d’avoir)
mais sans saisir ce qui permet de cadrer les choses … de voir (c.a.d saisir cette pierre de vie, cette énergie noire,
celle qui polarise le sentiment le temps d’une vie et qui lui permet ainsi d’être en vie … de croire en son histoire). En passant à travers l’objet qui aura eu raison du sentiment (et la peau de la personne sans la révéler malgré son histoire ou ses mots).

On mélange également, les gens comme ça.
Des gens responsables,
matures,
avec des personnes irresponsables
et immatures.
Et ce sont les personnes qui sont affectées par celles immatures
qui donnent le change (de leur temps et de leur énergie)
pour que leur environnement tienne le coup (du fait d’être attaché … et ainsi de se plaindre)
ou qu’il ne se dégrade pas (ils réagissent à ce qu’ils voient ou entendent).
Mais ils y laisseront leur peau ;
car ce type de personnes,
ne sont pas là,
pour grandir,
mais pour avoir plus de « liberté » ou plus de « droits » (celles qui n’existent pas sauf en ayant raison des autres).
Afin de pouvoir être « bien »
et cela sans fin.

De plus , je n’arriverai jamais à comprendre
comment des bureaucrates,
arrivent à faire la loi,
ou à avoir cette importance là …
comment je les remettrais à leur place
avec leur sentiment
d’être des dieux sur terre
(d’incarner l’ordre et la loi).
Une femme à la tête d’un service administratif,
j’ai du mal.
Non parce que je suis misogyne
mais parce qu’elles ne se sentent pas pisser.
Et de manière générale,
j’ai du mal,
avec les personnes qui prennent une importance,
qu’il est impossible de demander (d’avoir)
du moment d’être « en vie » (sur terre).

Pour moi,
il y a … la sphère professionnelle
qui doit être et rester bien distinct, de la sphère personnelle.
Or les gens … pour que le temps passent plus vite,
essaient de rendre la sphère professionnelle poreuse.
Ce qui est contre productif.
Si le temps est trop long,
ou ne passe pas assez vite,
alors il n’y a pas besoin d’eux, d’être là (d’avoir autant d’heures rémunérés).

Cet esprit à la con,
de chef de bande, de clan (ou de “service”)
c’est à dire de sentiment qui se manifeste de là à prendre la tête d’un groupe,
parce qu’ils ont de la « personnalité » (ou eu la reconnaissance de ce qui est à la tête de l’entreprise)
c’est à dire … rien au fond à dire,
commence à me gonfler ;
je trouve cela inutile et gonflant. Le temps que cela prend pour rien ; comme si une personne a de « soi » et de l’importance à volonté (que cette ressource est illimitée lorsque le sentiment se manifeste personnellement).

Des personnes qui peuvent également mettre des bâtons dans les roues des autres …
c’est à dire interdire l’accès à l’emploi (ce qui est un droit)
pour ne pas déranger leur sentiment d’accomplissement (du fait d’être très attaché, très “bien” là où ils sont c’est à dire au centre d’une animation qui leur profite personnellement).
Ils sont chez « mémé » dans leur tête (« bien »).
Ils trônent et apparemment c’est un droit (bien).

Interdire l’accès à l’emploi,
pour choisir
les personnes
qui leur plaisent ;
commence à me saouler.
Les « courbettes »
qu’il faut faire,
pour rentrer dans les cases
(comment il faut s’écraser et prendre sur soi).

Tout le monde a le droit de travailler,
et cet esprit de c.d.i
et/ou de fonctionnaires qui protègent leurs “droits”
commencent légèrement à me saouler.
Qui sont-ils,
pour qui, se prennent-ils ?!

Comment je ferais redescendre tout ce petit monde,
sur terre avec leur droit (… sentiment d’être dans leur droit).
Ils s’en moquent du monde …
des autres du moment d’être « bien » ou qu’on ne touche pas à leurs biens (petites affaires, petites vies).
Eux ils s’occupent de leurs affaires pour être justement « bien » personnellement. Pour ne pas être “mal”, dans la merde et ainsi sans réellement comprendre que pour être “bien” personnellement il faut que du monde soit dans l’ombre de leur “réussite” (sentiment “d’accomplissement” et/ou de “sécurité”).
Ils seront jamais dans la merde, dans le dure et … le pire le monde leur renverra une bonne image d’eux-même. Car le monde est incapable de voir ça pour se faire alors avoir (être impressionné, ne pas voir le mal).
C’est à dire ne pas mettre ces personnes face à ce qu’ils sont
et ce qu’ils font.

Ils n’apportent rien
malgré l’emprise ; l’importance prise ou le rôle pris.
Au contraire ce monde leur profite,
afin de pouvoir continuer à ressortir à mort (à paraître “bien” ; à continuer leur «ascension ») ;
c’est à dire à profiter du monde sans pour autant passer pour ce qu’ils sont … “égoïstes” (très attaché à leur personne). Mais au contraire passer … pour des gens “forts” et/ou “responsables”. Et ainsi continuer à polariser, à s’affairer dans ce sens, dans l’idée réellement d’être des gens “bien” et/ou de “bien” (ce qu’ils ne sont pas sauf dans leurs têtes).

Interdire l’accès à l’emploi
pour protéger cet esprit à la con.
Des personnes qui ont pris le droit ; commence à me gonfler.

Personne est irremplaçable.
Et lorsqu’il y a une personne,
qui s’affaire dans le cadre professionnel
comme si elle était chez « mémé »,
ou chez « elle »,
ça me dérange.

Le travail n’est pas pour faire du personnel (de l’affectif)
et ainsi pour s’affirmer personnellement
mais pour rester concentrer sur le sujet
dans lequel le sentiment aura à faire
et qu’il est justement rémunéré pour ça (pour le temps alloué).
En revanche si le sentiment va sur son lieu de travail,
pour se réaliser personnellement,
cela ne cadre pas (ce n’est pas l’objet et ainsi, déplacé).

De plus, ils emploient ceux qui les renforcent dans l’idée d’être « ouvert » ou tolérant. Mais embaucher en réalité ceux qui ne risquent pas de les déranger dans leur sentiment d’être des gens “bien” et ainsi de les remettre en question (ou critiquer). Ils ont le sentiment de ne pas faire de discrimination mais en réalité il y a une discrimination à l’embauche … car ils évincent ceux qui risquent de nuire à leur autorité, carrière, sentiment de “progression” ou d’être « bien » (ils recherchent inconsciemment une forme de solidarité qui va dans ce sens ; renforce leur personne inconsciemment). Les personnes qui passent (ont un contrat de travail) seront ainsi ceux qui leur inspirent “confiance (c.a.d qui donnent leur vie). Et ainsi qui les renforcent dans leur sentiment d’avoir fait le bon choix. Tout en se vantant d’être “tolérant”, d’être “ouvert”, du fait de ne pas avoir fait preuve de discrimination sur des critère d’ordre ethnique, religieuse ou sociale. Le sujet absorbé devra seulement être facile à vivre c’est à dire là pour renforcer le sentiment de ceux qui lui ont fait “confiance” ou “donner” du travail (le propre d’être convertible et/ou corvéable à loisir).

L’impossible

j’ai une chose en tête,
qui persiste …

Tout le monde
repose sur l’exploitation de l’énergie fossile
et la maîtrise de l’atome.
À mon sens,
c’est passé et dépassé.

Il est question d’exploiter
une autre ressource.
Une ressource
qui est sans limite
et qui va ainsi au limite du possible (de l’entendement)
pour exploiter l’impossible.
Et ainsi dépasser les limites
celles qui ont été
jusqu’alors à la portée du genre humain.
Il est même possible de changer d’état.

L’espèce humaine
est parti à conquête du monde,
s’est mesuré au monde,
pour tenter de saisir ça (l’inconnu).
Afin d’en connaître plus à son sujet,
afin d’améliorer son sort
et ainsi l’ordinaire (se voir différemment).

Ce que j’ai en tête,
dépasse l’entendement
et remet le monde
en question.
C’est à dire le rapport aux choses,
à l’objet
pour que le sentiment
fasse ainsi face à lui-même.
Pour dépasser ses limites,
ou ce qui a été
jusqu’alors possible
et ainsi sa vie.

Il est question de maîtriser la gravité.
Avec ça,
il est possible de « soulever »,
« d’écraser » …
de traverser l’espace et le temps ;
Il n’y a pas de limites (de frontières).

Avec cette énergie
il est possible … de mettre le monde au pas.
Aucune nation sur terre
serait capable de faire face à ça.
Il serait déjà mort
avant même d’y penser.
Tout en sachant
que ça inspire le respect,
respecte la vie
et non l’exploite (à la différence du monde actuel
ou du sort celui de l’espèce humain).

Tout sur terre repose « au mieux » sur la maîtrise
de la fission nucléaire
mais aussi sur la combustion.
La ressource dont je rends compte
n’a pas de comparaison.
Il s’agit d’exploiter une ressource
jusqu’alors inexploité
car inconsciente
et ainsi étrangère à l’esprit humain,
du fait que cela le fait marcher.
Et une personne ne s’est jamais démonter
jusque là.

Une personne fait sa vie
pour la perdre en fin de compte ;
et cela même si elle est « bien ».
Tout en sachant que ce « bien »
malgré les apparences
c’est à dire l’histoire qui ressort …
pour qu’un sentiment puisse s’en convaincre,
nécessite que des personnes soient « mal »
ou dans l’ombre de ce qui ressort alors … à mort
pour sortir personnellement de l’ordinaire (garder le morale)
et non ainsi, avoir saisir ça .

Ce dont je rends compte
c’est pour déplacer des lignes
au-delà des apparences
et ainsi changer le monde (la vie) ;
c’est à dire la vision du monde, des choses
et ainsi les rapports entre les sentiment encore « en vie » ;
entre les gens (l’entre « soi »).

Je recherche à constituer un « groupe »
un cercle ;
afin de concentrer l’énergie
des personnes réunies, sur ça pour le réaliser.
Je garantie qu’aucune nation sur terre,
seraient capable de faire face.
Ce cercle sera également responsable de ça ;
tout en sachant
qu’il est impossible de maîtriser ça
sans la maîtrise, la connaissance
et ainsi la connexion (« science »).

Il y aura un rapport à l’objet,
au temps …
qui fera que le « monde »
ne pourra pas y accéder comme ça.
Il sera question
d’ordre. S’en approcher, sera mortel.

Une personne qui se présenterait face à ça
en faisant preuve de sentiment et de raison,
ne pourra rien faire ;
à part perdre son temps au mieux,
sa vie au pire,
et son âme au-delà (c’est pire que la mort ; vaut mieux accepter son sort au lieu d’aller au delà des limites du possible).

Le « cercle » est destiné
a maîtriser ça (à contrôler le monde, à maintenir l’ordre sur terre).
Pour changer le monde,
afin de ne plus être entre les mains
de personnes qui ont raison du monde
non pour être juste (être responsables)
mais pour améliorer leur sort ;
tout en se défendant du contraire.
Pour ne pas perdre l’ascendant,
condition à leur sentiment (d’être en « haut » ; tout en sachant qu’il n’y a pas plus de « haut » que de « bas »).

La vie coûte,
et ceux qui en ont pris la tête,
ne l’estiment pas et/ou plus.
Ils profitent en refusant de voir les limites
à leur ambition …
et ainsi ruiner le monde,
au lieu de l’éclairer (de découvrir ça) ; ils exploitent des ressources
en niant la fin,
pour garder leur place (sentiment).

Chercher à profiter de la vie
ce n’est pas être là,
pour grandir, pour reconnaître …
mais profiter (se servir ; manger à sa faim ou sans faim).

Si des personnes ayant acquis une maîtrise
dans leur domaine de compétences
sont sensibles
à cette matière (énergie noire),
il est question de fusionner
les énergies (connaissances)
afin de réaliser ça (d’éclairer le monde).
Pour que la gravité soit
à porté de main (et par extension
rendre beaucoup de chose possible).

j’ai ça en tête,
et si des personnes ayant développées certaines compétence,
ont aussi ça en tête,
il est question d’unir,
alors les connaissances
pour réaliser l’impossible (de maîtriser le temps).

J’ai ça en tête,
et je ne peux pas le sortir … (au contraire, ça grandit).

La marche du temps

Le « courant »
(… ce que génère inconsciemment le sentiment du moment d’être “en vie” ou de dire je ; de se figurer ça).

La fréquence du pas,
généré par le « je »,
c’est à dire l’interaction
entre être (le sentiment)
et le temps
celui qui matérialise le fait
d’être présent
ou dedans.

Le sentiment (l’être)
interagit
avec cette énergie noire,
celle qui parle au sentiment
à travers ce qui est alors
affecté (vécu ; “réel”).
Or, c’est “vrai”
du fait de le reconnaître
ou d’avoir donné de soi.

Il y a des choses qui s’imposent à « soi »
pour devoir donner de soi,
le reconnaître
et ainsi être dans l’histoire
qui a eu raison du sentiment (fait plier le monde).

Or dans le monde,
il n’y a que le cadre [ ]
c’est à dire cette matière noire
celle qui se matérialise
pour que les choses deviennent concrètes,
« réelles »
pour le sentiment.

Et nier les choses,
ne changent rien,
lorsqu’ils se passent.
Raison pour laquelle,
tout sentiment qui sort personnellement de l’ordinaire,
aura …
ressentir le besoin
de contrôlera les choses
de verrouiller le monde dans un sens
pour ne pas « tomber » (perdre ça ; il sera toujours question de “soi” et de ça).

Or c’est la « chute »,
qu’il faut saisir.
Et ainsi saisir la gravité éludée,
pour dire je,
c’est à dire s’apprécier personnellement
et non s’en vouloir.

Être en « haut »
n’a aucun sens,
sauf pour réaliser
que pour l’être,
il faudra avoir raison des autres ;
le propre de
se battre contre sa fin,
ou le fait de se faire « reconnaître »
(bien comprendre).
Le propre de posséder les gens
et non alors,
s’être révélé
malgré le sentiment de « grandeur » ou de « pouvoir ».

Dans ce sens cela ne révèle rien.
Au contraire cela convertit le sentiment
à la suggestion d’un pouvoir sur la vie,
dont il ne pourra pas se libérer comme ça.

Le temps qu’il m’a fallu pour saisir ça.
Cette gravité à la hauteur du sentiment,
est insaisissable.
Il faut mourir de sa personne,
pour traverser ça,
et ainsi revenir à la vie
pour lui faire face.
Sinon la personne donnera d’elle,
sans pouvoir rien changer
à ce qui aura parfois … bien plus
que la vie de la personne.

Le temps est ce qui permet au sentiment
d’évoluer dans un sens,
pour reconnaître
c’est à dire reposer forcément sur quelque chose.

Et du fait d’être « en vie »,
il y a un changement,
une procession.
Personne est unique.
Soit le sentiment se découvre,
et alors sortir de son je (quelque soit l’histoire d’ailleurs)
soit il est déjà entraîné dans des histoires
pour permettre à d’autres de ce convaincre
d’une « réussite » sociale (ce qui n’a aucun intérêt
sauf pour ce qui aura pris le sentiment,
dans ce sens et cet esprit).
Dans ce sens et cet esprit,
le sentiment ne lâche rien,
une fois qu’il sent qu’il a une prise,
c’est à dire la « chance » de pouvoir sortir de l’ordinaire.

Raison pour laquelle,
j’ai travaillé à mort,
le sens d’être et d’avoir,
afin de ne pas donner le change (ma vie)
à ce que je ne reconnaissais pas
et cela même
si je n’avais pas encore les mots.

En revanche je n’avais pas estimé la distance
qu’il y avait encore,
entre mon sentiment
et le fait d’arriver à saisir ça ;
à traverses les choses,
sans être retenu, désolé ou même fier,
mais belle et bien
saisi le sens de l’être
et ainsi la notion d’avoir (l’alpha).
Et non plus le sentiment de temps (d’avoir),
celui que sentiment a en passant par le monde. En faisant sa vie ; c’est à dire impression sans aller au-delà non plus, de ce que le monde attendra du sentiment ou que le sentiment attendra du monde. Je rappelle qu’à travers le monde, il y a le cadre [ ] c’est à dire le sort du sentiment ou cette énergie noire à saisir. Celle qui permet au sentiment de sentir un “progrès” ou une “perte” (influence) et ainsi d’encadrer ou d’accompagner le sentiment le temps de faire et ainsi d’avoir une vie (du temps devant lui). Dans ce sens le sentiment perdra sa vie, ne découvrira rien malgré son élan ou son entreprise (… ce qui lui a pris pour être “bien”, aller en “haut” et non être en “bas”). Le sentiment essaiera de rester au “centre” de son je (le sentiment a ainsi déjà une notion de ça et ainsi de son temps ; de ce qui sera son emploi du temps. La personne a ainsi conscience plus ou moins pourquoi elle est faite et ce dont elle est capable de faire … mais sans non plus avoir saisir ça).

Le temps qu’il m’a fallu pour saisir ça.
Le temps (l’alpha).
Être ici et maintenant.

Lorsque mon sentiment était encore enfant,
j’avais besoin d’un objet qui me captive,
et je n’avais qu’à le garder pour moi,
pour être « bien » (être “sûr” de moi ; c’était à moi).
En revanche si je le perdais
j’étais désolé (affecté).
Je devais ainsi saisir la matière
qui permettait à mon sentiment
d’aimer.
Je faisais ainsi appel inconsciemment,
à cette énergie noire,
pour encadrer les choses (“aimer” ou mettre les choses à ma porter ; pour me “connaître” ou “m’attacher”).
Et cela était inconsciemment.
J’aimais ou je n’aimais pas.
Et le « courant » des autres
pouvait également me toucher.
Prendre ce que j’aimais
et qui étais la condition pour dire je (ne pas être désolé).
En perdant l’objet aimé (de culte, ce qui le me permettait de répondre de moi ou d’être “sûr” de moi)
cela m’affectait
Je devais ainsi saisir cette matière noire
qui permettait à mon énergie (sentiment d’évoluer dans un sens ; de passer par le monde ou de me figurer)
en faisant preuve de volonté
de saisir les choses (pour être dedans, “sûr” de moi).
Et ainsi saisir avoir,
la notion de temps
qui fait pression dans l’air
l’espace temps pour avoir ce que je veux (captiver du monde).
Le sentiment se sert ainsi inconsciemment de cette énergie noire
en passant à travers l’objet (et ainsi le temps des autres et non l’alpha) ou le monde
mais sans saisir ça (le propre de prendre de l’importance,
d’avoir du « poids » dans l’environnement affectif dans lequel
le sentiment évoluera … mais ne pas, non plus avoir saisir ça ; s’être découvert ou révélé).
Et ainsi pouvoir saisir ça,
cette énergie noire
pour détacher ça de soi (se voir sous un autre jour).
Sinon le sentiment est dans l’histoire
celle qui aura eu raison de lui,
et qui sera sa vie
ou son affection (sentiment et/ou affectation).

Le temps qu’il m’a fallu pour saisir ça
et ainsi pouvoir me détacher de ça ;
me découvrir en soi (… traverser les choses).

Exister à travers un je, n’a aucun intérêt (sens). Et pourtant, cela captive du monde voire c’est cet état esprit qui prédomine c’est à dire qui est devenu le monde … ou le sens même d’être “en vie” (ici bas sur “terre”). Une présence d’esprit qui est normalement pour travailler sur ça et ainsi sur lui en soi. Et non pour être “bien” et cela sans fin (… avoir raison du monde).

Saisir le sens, l’alpha … le temps d’une vivre. Ou alors le faire vivre pour ne pas avoir à le subir (tout en étant “en vie” ; là pour ça, pour se découvrir et non pour convaincre les autres d’être unique).

La machine à café …

C’est anormal que des personnes puissent s’animer seulement à l’idée d’un titre, ou d’un diplôme. Et ainsi de la reconnaissance prise au monde … non pour réfléchir à ça ou sur ça mais belle et bien profiter de la vie des autres. Tout en étant convaincu du contraire, d’avoir “réussi” leurs vies ou d’être “modèle” (une “référence” voire une “sommité”).
Dans ce monde, il y a trop d’apparat, d’apparence et pas assez de fond (de sens).
Tout comme le fait d’aller travailler. Je ne sais pas si les gens en France comprennent bien ce sens. Ce n’est pas aller chez “mémé” mais au travail. Moi, personnellement … quand je vais au travail, je n’ai pas envie d’entamer la causette pendant une plombe devant un café. Or eux, en France … je ne sais pas cela doit être dans leur gène. Ils ont une machine à café intubée dans leur bras afin de pouvoir parler d’eux. La sphère professionnelle devient ainsi une sphère personnelle pour déconcentrer ceux qui ont à faire (c’est à dire qui sont là pour travailler et non rigoler ; être “sociable”). Je ne comprends cet esprit à la con où il faut faire des ronds jambes c’est à dire parler pour ne rien dire afin de paraître “normal” (“s’intégrer”). Moi, lorsque je vais au travail … je fais mon travail et je me casse. J’y vais pour travailler et non causer (perdre mon temps). Or en France, c’est flou … pas clair dans leurs têtes. Ils culpabilisent à l’idée d’être “méchant” ; à l’idée de ne pas paraître sociable … leur image a beaucoup d’importance (ils culpabilisent à l’idée d’être rejeté ; ou de ne pas faire partie du groupe, à l’idée d’être “anormal”, à l’idée quelque chose qui n’irait pas en eux .. car ils se voient à travers les autres. Ils ne se connaissent pas malgré les mots ; le temps qu’ils prennent pour rien). Il faudrait faire signer une reconnaissance de dette pour le temps pris c’est à dire le sentiment qui ressort plutôt “bien” vis-à-vis de celui qui est alors “mal” pour renforcer le sentiment de celui qui améliore alors son sort (quand je pense qu’ensuite les gens s’en rappelleront à vie c’est à dire à mort. Car ils ne voient pas au delà de ce qui se passe ; c’est à dire ce qui leur a fait impression, affecté, pris d’eux … en “bien” ou en “mal”).

Ils ont le sentiment d’être cool, d’être ouvert et en réalité relou.
Je rappelle que le temps est compté. Il est possible de prendre de soi et de l’importance à une personne, mais ce n’est pas une ressource inépuisable. Le temps d’une vie est le temps d’une vie … de pouvoir relier être (le soi) et avoir (l’importance) qu’une personne donne lorsqu’on le lui demande innocemment en prenant juste un café.

Je souhaite que les gens prennent conscience d’eux en soi et ainsi de leur importance ; c’est à dire du temps qu’ils ont à faire et ainsi qu’ils ne sont pas obligés de donner d’eux (en soi) et ainsi de leur importance (temps ; car c’est leur temps de vie … de réaliser ça / de se servir de ça / ou d’être déjà dans une histoire qui a raison du sentiment). Dans ce monde, on a le sentiment que le temps des uns appartient à celui des autres. Et cela sans que la personne puisse réellement s’opposer sauf pour être … mal-vu. Il y a une sorte de mal-entendu entretenu à l’idée d’être “intolérant” ou “fermé” (“mal” ou d’avoir quelque chose à cacher ; il faut totalement se livrer … c’est à dire donner de soi et de son temps. Or si “je” me livre cela dépasse l’ordinaire pour déranger ainsi les autres dans leur sentiment d’accomplissement (d’être “bien” voire d’exister). Et le système joue dessus pour se renforcer (faire douter une personne à ce sujet pour la posséder ; renforcer son emprise, son entreprise dans le temps .. où ce sont les entreprises qui font la loi … dicte ce qui est “bien” et ce qui “anormal”).

Ils ne doivent pas avoir de vie, ou de conviction pour passer autant de temps avec les autres ; c’est anormal (ce besoin d’être “ensemble”, c’est à dire d’être “au centre” ou de captiver est anormal). Et s’ils passent autant de temps à raconter leurs vies c’est pour croire en leur propre histoire (se la raconter ; le propre de prendre du temps et de l’énergie aux autres non parce que cela est nécessaire mais nécessaire pour qu’ils puissent continuer à croire en leur histoire … à être “bien”. C’est eux qui renvoie aux autres l’idée de ne pas être “sociable”, “ouvert” tout en se servant des autres pour avoir conscience d’exister certes mais sans l’être en réalité ; et je le leur rends compte (c.a.d être là, se manifester sans apporter du sens et/ou de la matière malgré le temps, l’importance prise dans l’environnement affectif dans lequel ils évoluent ou gravitent).

Le reflet dans le miroir (ça)

le sentiment passe à travers le monde (ça)
pour prendre conscience de lui ;
de qui il est,
et ainsi de ce qu’il est censé faire ou capable de faire, de reconnaître ; et pour reconnaître il y aura une notion d’avoir, de temps afin d’entrer en matière ou de prendre connaissance de son sujet, de sa vie ; l’être est alors dedans. Et là vous verrez ainsi une personne apparaître pour donner corps à l’histoire qui prendra de votre temps et de votre affection ; de vous en soi. Non pour vous révéler mais belle et bien prendre de votre personne avec l’intention d’être “bien” et non “mal” (exister dans le sens d’être “bien” ce n’est pas pour se révéler mais avoir raison de l’autre). Être là, se manifester … non pour saisir ça mais avoir raison des autres. Inconsciemment le sentiment se rapproche des autres pour se “trouver” ; traduction : pour être “bien” et cela sans fin. Là, le sentiment commence à faire des histoires … c’est à dire à aller “dehors”.

Si le sentiment ne fait rien, alors ça prendra de lui (de soi) … ça ressort de manière ordinaire pour voir une personne totalement ouvert sur ça (dans l’idée d’avoir tout compris). Or dans ça, il y a le sens celui que le sentiment ignore du fait d’être soit sans ça (“idéal”) soit dans ça (le propre d’une histoire qui a eu raison du sentiment). Tout en sachant que ça percera le je pour avoir ainsi le sentiment (le propre de donner vie à ça et voir le mal se faire). Lorsque ça perce le je, il faut bien comprendre que la personne était sans ça (“idéal”) et du fait de ne pas être sans ça, ça aura le sentiment (le sentiment donne ainsi vie à ça pour devenir comme ça ; un monstre ou n’importe quoi). Ça a l’état brut, c’est du chaos, du désordre qui permet paradoxalement l’ordre et ainsi la vie (sauf que le sentiment, lui n’a pas à saisir ça, il a seulement à faire sa vie pour être “bien” et non “mal” … le temps d’une vie. Raison pour laquelle la suggestion d’être préservé d’une fin, le travail).

Le sentiment se voit ainsi à travers le prisme de ça en passant par le monde ; se sera sa réflexion. Il arrête ainsi le temps dans un sens qui sera concrètement sa vie.
Il prend ainsi conscience de son sujet et par extension de son monde (d’être « en vie »)
Le propre d’être figuré,
de ressortir dans un sens
et ainsi d’avoir un cadre [ ]. Pour se fixer ; être fixé sur son sort … c’est à dire en savoir plus tout en sachant que ce qu’il recherche est bien avant ce qui apparaîtra pour se faire un nom et/ou de l’argent (sortir personnellement de l’ordinaire et non alors saisir ça).

Sortir personnellement de l’ordinaire c’est se saisir de ça pour générer un monde, sur lequel l’énergie dépendra pour relier être (le sentiment d’être +) à avoir (son monde). Le problème c’est que cela ne révèle pas les énergies manifestées dans la densité du fait d’être converti ou dans un monde pour permettre à ce qui est en “haut” de se battre contre la fin non du monde mais de son monde. Il est seulement question de “courant” (d’être et d’avoir).

Ce dont je rends compte,
c’est du sort.
C’est à dire du temps
celui qui aura raison du sentiment
en passant par le monde (ça) ;
c’est à dire en faisant sa vie
et non être là,
pour saisir ça en fait (l’alpha).

Le sentiment est seulement là,
pour aller en « haut ».

Être là pour être en « haut »
pour être « bien »,
c’est avoir une histoire
qui lui profite à mort ;
ou qui le valorise à mort
et non avoir le morale à zéro (« les boules »).
Sinon c’est avoir des histoires
qui dévalorisera réellement le sentiment
voire qui aura sa peau (ou le convertira) ;
le démoraliser à mort le propre de nier son existence.
Et ainsi disparaître (ne pas avoir d’importance ni même d’affection sans non plus avoir saisi ça et ainsi s’être révélé).
Le propre d’une histoire, d’un état de fait (et le nier ne changera rien au temps, à l’histoire …) qui a eu raison du sentiment
sans qu’il ait rien vu venir et qu’il ait pu faire quelque chose ;
faire l’affaire, gérer c’est avoir raison des autres pour que lui … ait conscience d’avancer voire d’être en « haut » (ou de « s’en être sorti » dans ce qui lui a pris).
Et non être là alors, pour saisir ça (pour se découvrir
ou prendre conscience qu’il n’y a rien en « haut »
à part ce que le sentiment perd dans l’idée d’être « bien » ; sans ça
tout en en dépendant en fait … encore plus).
Le propre de tenir plus à sa vie,
… aux apparences qu’à la vérité.
La vérité ne permet pas de profiter de la vie …
des autres sans voir le mal.
Pour renforcer son sort (son je)
au détriment concrètement,
de ce qui se passera pour les autres
pour continuer à être aussi « bien »
ou « sûr » de soi.

Ça tue ;
il faut tuer pour manger à sa faim.
Le nier,
ne change pas le fait d’être sur « terre ».
Raison pour laquelle,
– soit le sentiment saisi ça (se révèle)
– soit une histoire aura raison de lui
pour renforcer le sort (le jeu, l’influence) de ce qui aura eu alors, concrètement sa peau (et ça dépassera son entendement ; “j” ‘ai eu à faire à ça et ça sans passer par le monde pour savoir de quoi “je” parle ou ce dont “je” rend compte)
– soit il aura raison du monde
afin d’être « bien » et surtout sans risque
que le monde puisse se retourner contre lui …
pour ne pas faire face à sa fin (“échouer”).
La fin est ce que le sentiment niera toujours
pour rester “en vie” et ainsi continuer à croire en son histoire ou à être une légende (… qu’il est plus « fort » ou au-dessus de ça).
Ça tue, révèle ou change le sentiment en mal (le propre d’avoir un ascendant
pour avoir raison du monde). Il n’y pas d’autres issues.

Du moment d’être « en vie »,
il y aura trois issues
et une seule,
est la raison au sens et au fait d’être « en vie » (ici sur « terre » ;
attaché à ça).

– Détacher ça de soi,
– Se servir de ça,
– ou alors … une histoire aura raison du sentiment.

Il ne se passe rien
malgré l’actualité ;
il s’agit seulement d’histoires
pour permettre au sentiment
d’aller dans un sens.
Pour que le monde change (qu’une personne ait le sentiment de “marcher” ou que le temps passe)
sans pour autant saisir ça.
Le sentiment a besoin d’être « en vie »,
du monde
sans avoir à le reconnaître ; du fait d’être là pour avoir raison du monde (le “pouvoir”) sans le perdre (avoir à le rendre, à reconnaître). Afin de pouvoir en profiter sans fin (risque de mourir, de tomber ou de perdre sa vie).
Et non perdre alors sa “chance” (le propre de tenir au mal, à ça)
afin d’être « bien » et cela sans fin (d’en être quitte avec la vie ;
le monde … avec ça et être en réalité dépendant de ça).

Il est impossible de figurer ça ;
le sentiment peut seulement … mourir de sa personne,
pour se découvrir et ainsi saisir ça ;
c’est à dire détacher ça de lui (le propre de mûrir et de s’être révélé ; découvert sous un autre jour ou une tout autre lumière …).

Du fait d’être “en vie” (ici bas sur “terre”) il n’y a plus plusieurs possibilités (et ainsi autant de vies possible). Soit le sentiment se révèle (saisi ça), soit il profite de la vie (… des autres et ainsi de ça). Il profitera pour ne pas être sans rien, sans concret, sans rien faire et ainsi profiter … à ce qui a eu en fait raison de lui.

Le contact, le lien qu’une personne recherche inconsciemment pour ne pas perdre le morale, “rater” sa vie (ne plus croire en rien, se dégonfler) est dans ce lien être-avoir. Ce lien permet au sentiment d’avoir conscience de l’objet condition à son sujet pour avoir du jus, le concret, le contact qui lui permettra d’être “bien” (de relier être et avoir) et ainsi du temps devant lui (le propre de faire, d’être dedans ; fixé sur son sort … comme ça). Sauf que le sentiment ne s’est pas découvert malgré le fait d’être “bien”. Car au-delà de l’objet qui permet à la personne d’être “bien” il perd ça (le contact avec ce qui lui permet de croire en lui, d’être en marche ; d’être “bien”). Raison pour laquelle il faut travailler le sens de l’être afin de pouvoir garder le contact et cela même sans vie c’est à dire passer par le monde (être “en vie”). Tout en sachant qu’il est impossible de figurer ça. Car dans ce sens ce sera pour avoir raison du monde et ainsi ne pas pouvoir prendre conscience de ça (grandir en soi).

Pour saisir ça, il faudra preuve d’un peu plus que d’affection et/ou de raisonnement. Ça tue ou révèle. Dans tous les cas, il y aura une histoire pour permettre au sentiment de faire face à lui-même. Pour saisir la fin ou la gravité éludée pour dire je ; il ne faudra pas se faire d’illusion. Tout en sachant qu’un sentiment qui passe par le monde pour se figurer, se sert des autres dans l’idée d’être “bien” (de gérer) mais il n’a pas conscience de ça. Il calcule ou fait confiance mais au-delà de son je et ainsi des apparences il n’y a rien ni personne (malgré son jeu ; c’est à dire l’influence que d’autres n’ont déjà plus, afin de lui permettre de tirer son épingle du jeu. D’arrêter les choses dans un sens qui lui profite).

C’est anormal que des personnes puissent s’animer seulement à l’idée d’un titre, ou d’un diplôme. Et ainsi de la reconnaissance prise au monde … non pour réfléchir à ça ou sur ça mais belle et bien profiter de la vie des autres. Tout en étant convaincu du contraire, d’avoir “réussi” leurs vies ou d’être “modèle” (une “référence” voire une “sommité”).

Dans ce monde, il y a trop d’apparat, d’apparence et pas assez de fond (de sens).

Tout comme le fait d’aller travailler. Je ne sais pas si les gens en France comprennent bien ce sens. Ce n’est pas aller chez “mémé” mais au travail. Moi, personnellement … quand je vais au travail, je n’ai pas envie d’entamer la causette pendant une plombe devant un café. Or eux, en France … je ne sais pas cela doit être dans leur gêne. Ils ont une machine à café intubée dans leur bras afin de pouvoir parler d’eux. La sphère professionnelle devient ainsi une sphère personnelle pour déconcentrer ceux qui ont à faire (c’est à dire qui sont là pour travailler et non rigoler ; être “sociable”). Je ne comprends cet esprit à la con où il faut faire des ronds jambes c’est à dire de parler pour ne rien dire afin de paraître “normal” (de “s’intégrer”). Moi, lorsque je vais au travail … je fais mon travail et je me casse. J’y vais pour travailler et non causer (perdre mon temps). Or en France, c’est flou … pas clair dans leurs têtes. Ils culpabilisent à l’idée d’être “méchant” ; à l’idée de ne pas paraître sociable … leur image a beaucoup d’importance (ils culpabilisent à l’idée d’être rejeté, ou de ne pas faire partie du groupe. Et tout cela parce qu’ils ne se connaissent pas malgré les mots ; le temps qu’ils prennent pour rien).

Il n’y aura pas de place pour tout le monde

Dès la naissance
on intègre une personne
dans un système
qui est censé élever le sentiment (la personne est censée se découvrir, voire se révéler)

Je rends compte que non.

Il s’agit d’une connerie sans nom,
qui consiste
à aller tout les matins en cours
durant plus de 20 années.

La seule obligation
est d’être présent ;
ou « à l’heure »
sinon c’est la retenu,
« mal ».

Un système qui permet de disposer des gens
pour avoir leur sentiment et disposer de leur temps.
Pour qu’ils acquièrent
les notions censés
renforcer le monde (préserver la vie!).

Un monde qui s’en prend à la vie,
de là à pouvoir continuer à se renforcer
et dans ce sens ce n’est pas pour être juste,
mais belle et bien intéressé (avoir changé en mal
ou plutôt être devenu « adulte », « réaliste »).

On intègre des vies
dès la naissance dans un cursus scolaire
qui rime à rien.
Cela sert à rien à part à réconforter
des gens dans l’idée d’être utile
et en réalité s’être casé.

Ah le chèque en fin de mois,
et la sécurité sociale (le confort personnel)
… est-il nécessaire d’avoir de convictions
pour en arrivée là ?

J’en ai croisé du monde,
fier de leur « réussite »
et plutôt contant d’eux …
d’avoir une place (fait leur trou).
Et leur sentiment d’être « bien »,
provenait justement,
de prendre de la « hauteur »,
et qu’il n’y a pas de place pour tout le monde (sinon cela ne « marche » pas ; une personne qui se convertit dans ce sens n’a plus de quoi se faire «marcher » … c’est à dire ne peut plus croire en sa « réussite »).

Ce que j’ai croisé …
ce n’était pas des personnes de conviction,
mais des personnes qui ont fait leur trou ;
d’un point de vue matériel
et ainsi personnel (avec des photos pour se prouver
et prouver aux autres le « chemin » parcouru).

Un système qui entraîne le sentiment
à devenir avec le temps, « prudent ».
Un esprit qui sera là
pour protéger ses arrières (être malin).
Être là non pour être juste,
mais pour ne pas se mettre en « danger ».
Afin de ne pas perdre sa place ou leur sentiment d’être bien.

Et pourtant « moi »,
le monde n’a pas eu de mal,
à m’exposer tant personnellement
que professionnellement
pour assurer ses arrières (continuer leurs vies
c’est à dire à avoir conscience d’être « bien »).

Le cursus scolaire,
ne prépare pas à ce qui vient après …
On habitue des sentiments encore immatures (qui n’ont pas encore fait d’histoire ou qui ne sont pas encore passer par le monde)
… et ainsi en un sens, encore inconscient d’exister
à ce qu’il y aura toujours un cadre,
et en fait un responsable
ou un bouc émissaire
pour au final ne pas avoir à s’occuper de ça
et ainsi par extension à prendre conscience de soi (d’être « en vie » et non « unique » … au dessus de ça, des autres).

Les personnes scolarisées
sont habituées
à des horaires
pour savoir où ils en sont
et ce qu’ils ont à faire.

Ils n’ont jamais travaillé sur ça
et ainsi sur eux en soi.

Leur seule inquiétude,
c’est d’être « normal » (de « réussir » leur étude ; « réussir » ses études, c’est avoir un avenir).
Et ainsi « réussir » à s’intégrer,
à ne pas rater ses « études » (sa vie).

Il y a un mensonge éhonté
dans le fait de suivre bêtement un parcours scolaire.

Il y a de quoi faire …
une rentrée scolaire
tous les ans durant plus de 20 ans,
et puis après …
on se retrouve sur un marché du travail (non la réalité,
mais celle généré par le système).
Un marché hyper concurrentiel
où ce qui s’en sortent
ce sont les plus menteurs
et/ou ceux qui connaissent du « monde ».

Il n’y aura pas de places pour tout le monde ;
en revanche,
pendant plus de 20 ans (1er années)
il y en aura pour tout le monde.

Est-ce préparé une personne,
à son avenir et/ou au fait d’être en vie (sur « terre »).
Ou est-ce plutôt abrutir une personne,
sur plus de 20 ans,
dans l’idée de l’éduquer,
ou de la préparer
et en réalité
être bien pratique pour aider certaines personnes à se planquer (à ne pas être sans raison d’être,
ou quotidien ; avoir le sentiment d’être un minimum utile ou que leur vie est un minimum utile).

Et je ne parle pas,
de ceux qui ont « excellé »
à travers ce parcours,
qui consiste
à en sortir avec les « honneurs ».

Et ça,
c’est le fruit
de nos « connaissances » ;
c’est à dire le meilleur que le monde puisse faire.
Un monde qui se retourne contre la vie,
mais après,
il n’y a rien à faire.
Parce que d’un côté
il y aura les « rater »
et de l’autre
ceux qui sont là pour « gagner » leur vie (qui sont là pour ne pas « rater » leurs vies et ainsi qui ont tout « compris »).

Le monde,
c’est le temps normalement …
que la vie aura à faire
pour être « bien » et non « mal ».
C’est à dire pour rester concentré
sur ce qui est censé l’élever
et non être là
pour être « bien » au dépend des autres.

Elle est où,
la justice sociale là ? Dans ce système …
Elle est où,
l’égalité ?

Comment peut-on marteler
sur des frontons
une devise (c’est à dire un engagement … un but, un résultat, un cap)
qui ne colle pas en fait avec l’équation (ce qui se passe).

Le système n’est pas juste,
il n’est pas équitable

À quoi cela sert
d’aller en cour pendant 20 ans,
s’il n’y a pas de boulot après …
c’est quoi cette histoire.

Tout en sachant,
que c’est la « chute » des uns
qui renforce le goût chez certains
à l’idée d’une « réussite » sociale,
de « réussir » leurs vies.

Et cela est encore inconscient ;
le sentiment d’être « bien »,
provient que les autres soient dans l’ombre de ceux qui selon eux,
« réussissent ».

Ce que je n’accepte pas,
c’est qu’une caste passe à travers les gouttes ;
pendant que les autres
ont une vie de merde,
parce que le système le veut bien (le permet).
Des personnes qui rencontrent des difficultés
non parce que c’est utile,
mais nécessaire pour faire durer,
ce qui est un échec.

Tout est à refaire.
Pour le moment
il y a seulement des gens qui votent des budgets
pour améliorer le sort des uns
et dégrader celui des autres.

Moi ce qui m’irrite,
c’est ce qui se passe ….
entre la collecte de l’impôt
et ce qui se passe concrètement, après.
C’est à dire la politique qui est menée.
Des familles politiques s’animent ou « guerroient »
pour mettre la main sur cette manne.

Pour jouer au « chef »
c.a.d respecter la « loi » qui les sert ;
non pour changer les choses,
mais belle et bien voter des budget
en fonction des priorités
de ce qui aura pris le « pouvoir ».

J’ai vécu …
j’ai connu l’enfer …
non parce que c’était utile,
mais pour donner le change
à des gens qui faisaient leur travail (pas de mal ;
ils étaient payé pour ça
c’est à dire obéissant).

Des gens totalement abruti
très attaché à leur chèque … en fin de mois (place)
ou attaché à leur sentiment de s’être fait un nom.
Pour bien comprendre alors, être rien ni personne (à leur merci).

La vie
ou mon intérêt …
on me l’a expliqué en long et en large ;
j’ai très bien senti le système
me passer dessus
pour m’expliquer qui je suis (rien ; pas de vie et ainsi pouvoir disposer de moi).

Le problème,
c’est que je n’étais pas préparé
aussi bien psychiquement que psychologiquement
à faire face à cette pression.
Une pression qui provient du monde en face de soi.
Raison pour laquelle,
qu’il était question de saisir cette pierre de vie (ça)
pour ne pas se laisser écraser ou entraîner,
et par extension … ne pas être non plus obligé d’avoir raison du monde
c’est à dire d’inverser les rôles (ce qui n’aurait rien apporté et arrangé).

Je devais m’élever ;
pour ne pas avoir le monde (ça) sur le dos (avoir cette pression de merde ou cette impression pour permettre à certains de se rassurer sur eux … c.a.d d’être “bien” sans l’être). De saisir ça et non d’inverser les rôles sauf pour être « bien » (la pression cesse certes mais ne rien avoir réalisé à part ma personne ;
le propre de reposer désormais sur du monde,
de mettre fait un nom et/ou de l’argent
et d’être alors pareil … c’est à dire au-dessus de ça et non plus sans rien. Le propre d’être reconnu dans mon sentiment, de prendre du monde mais ne rien avoir apporté).

Je savais inconsciemment
que la réponse n’était pas dans le système
mais la cause (c’est à dire que ce que je cherchais … le système en fait me le prenait ou qu’il était responsable de mon sort ; sentiment d’être “bien” et/ou “mal” mais il y avait autre chose).
Après il était question de se découvrir,
et ainsi en un sens,
de mourir de ma personne
(pour avoir conscience de ça
et ainsi de soi).

Et là,
c’est mon énergie qui revient sur ce qui s’est passé
afin de libérer ça de moi (car c’est vécu, en chair) ;
du fait d’être passé entre leurs mains.
D’autres ne peuvent pas mettre la main sur ça (en eux)
du fait de faire parti du système
(le mal reste ainsi en eux).

Le mal étant ce qui est incompris,
manque d’éclairage
et par extension il s’agit d’un esprit qui manque de connaissance (de “lumière”). La “lumière” provenant de la matière qui ressort à travers l’objet condition au sentiment qui se figure (raison pour laquelle, je rends compte que le système n’éclaire pas … au contraire).

Si le sentiment se débloque
alors il a mis la main sur ça
c’est à dire sur ce le peinait
ou ce qui l’empêchait d’avancer.

Je n’avais pas de travail
et des gens me mettaient face à ma propre impuissance.

De plus sans cdi,
impossible d’avoir un logement.

Et le temps passé,
pour diminuer mes chances
de « succès » (car j’étais encore « en vie » et ainsi responsable de moi … j’avais un corps) ;
augmentant ainsi inconsciemment mon angoisse ou diminuant mes chances (car j’étais encore “en vie”, une personne ; et mon sentiment était encore immature ou avait encore besoin de passer par le monde pour avoir le sentiment d’exister)

Et si mon énergie (mon être)
ne s’intéressait pas à la psychologie,
à la sociologie,
et à la philosophie,
j’aurai été mal
c’est à dire face à ma propre impuissance,
mais le pire …
c’est que les gens qui apparaissaient
dans ma vie (sphère)
pour m’aider,
renforçaient ce sentiment
et en réalité m’enfonçaient
C’est à dire qu’ils me renvoyaient à ma propre impuissance,
dans l’idée de d’aider et en réalité s’aider (être utile qu’à eux-mêmes ; servir à rien … en revanche je conseille de ne pas leur en rendre compte, car soit ils le vivent mal soit cela les renforce dans leur sentiment à votre sujet. Je rappelle que dans ce sens, vous êtes mal … c’est à dire que vous n’avez plus de parole, de droit, de crédit ou de “poids”).

Et leur sort (sentiment) se renforçait
tandis que je disparaissais (ils avaient ainsi du monde
entre leurs mains pour avoir à faire).
Et j’ai eu le temps,
de l’étudier ce phénomène.
Concrètement une histoire ressortait,
pour avoir moins de poids,
moins de crédit
et être ainsi sacrifié sur l’autel
c’est à dire être dans une histoire
qui leur profitez (apporter de la matière
pour se sentir « en vie » ; avoir de l’avenir
ou de quoi faire).
Et être ainsi sacrifié
sur l’autel de ceux qui ressortait plutôt bien.

Voilà donc,
à quoi servez la vie
… l’autre ;
seulement à avoir la matière
celle qui permet au sentiment
d’être « bien » sans l’être au fond.

Les « parents » mangent ainsi leur « enfant »
pour durer.
C’est à dire que les « responsables »
ou « savants » ne le sont pas tant que cela.
Pire ils aggravent les choses
dans l’idée d’améliorer l’ordinaire (le sort des gens
ou de ce qui tombent entre leurs mains pour sauver leur emploi).
C’est à dire pour rester « sûr » d’eux
au détriment du sens ou de ce qui se passe.

Et c’est ce qui se passe
lorsque le monde s’en prend à la vie ;
tout en le niant
afin de pouvoir être « bien »
et cela sans fin (profiter de la vie … des autres).

Cette énergie noire,
c’est autant l’encre que l’ancre
d’un sentiment qui se pense en vie.
Une personne a cette énergie noire,
lorsqu’elle rentre dans la peau du personnage
… elle a alors saisi ça,
et je peux garantir que cela ressort,
ça se voit.

Sauf que ça,
ressort à travers l’objet
saisit par le sentiment,
un instant.
Mais il le perdra
et c’est à la condition d’être «en vie ».
Or grandir
ce n’est pas être là
pour figurer ça (se peindre la figure)
mais pour détacher ça de soi.

En revanche,
le système n’est pas là
pour permettre au sentiment
de se découvrir
mais d’être seulement là pour donner sa vie,
dans l’idée d’être « bien »
ou « préservé » de ça.
Cependant … il n’est pas question
d’être là pour être “bien” personnellement et cela sans fin,
mais pour saisir l’alpha ;
c’est à dire ce qui donne le change au sentiment
lorsqu’il a encore à faire
et qu’il est encore « en vie ».

Très peu de sentiment
dépasse le cadre [ ] de son je ;
de là à saisir ça (cette énergie noire
c’est à dire ce qui fournit un cadre au sentiment)
pour se saisir en soi au-delà et en deçà de n’importe quel sentiment qui se pense “en vie”.

Le temps d’être « en vie »
brasse l’être
afin de pouvoir détacher ça de lui (et non de disposer du temps des gens comme ça pour sentir avoir de l’importance ou un rôle à jouer) ; saisir ça pour se découvrir sous en autre jour.
Et non appartenir à ces générations
qui eux ressortiront d’un cursus scolaire
pour partir à la conquête du monde (pour « réussir » leurs vies) ;
ce qui n’a rien à voir,
avec le fait
d’être honnête et juste (droit ou sur le bon chemin … d’être quelqu’un de bien ou quelqu’un qui apporter la lumière ; paix).

Le sentiment entraîne les choses
inconsciemment
du fait que dire je,
cela implique de relier être-avoir,
c’est à dire d’avoir une conviction
et ainsi de formaliser les choses
dans un sens.

Des générations seront ainsi
juste là
pour se faire un nom
et/ou de l’argent ;
c’est à dire pour enfermer les autres
dans un monde
où leur sort consistera seulement
à donner leurs vies
sans qu’ils voient le mal
mais au contraire une raison d’être
voire un intérêt (le propre d’être converti).

Il est question du temps,
et ainsi de l’histoire ;
et tant que le sentiment affectera les choses
ou qu’il fera preuve de raison,
ça le dépassera.
Pour se faire avoir
aussi bien en donnant les ordres
qu’en les exécutants
pour être « bien » ;
et cela sans fin (c’est à dire risque
de décevoir ou de « chuter » ; que cela devienne « grave » pour lui).

Du moment de passer par le monde,
le sentiment sent cette influence ;
celle qui lui renvoie la conscience
d’être en « haut »
et non en « bas ».
Or il n’y a pas plus de « haut »
que de « bas »
seulement la découverte
d’un nouveau monde ;
le propre de saisir la « terre »,
l’alpha (ça, cette pierre de vie … celle qui permet de formaliser les choses pour avoir un entrain, une vie).

Une personne le fait bien inconsciemment en arrêtant le temps des autres dans un sens
pour être « bien »
ou avoir du “poids”, c.a.d un rôle (sentir avoir de l’importance).

Il faut saisir l’alpha,
c’est à dire la « terre »
celle qui accroche l’énergie
le temps de faire (d’une vie ou d’être encore dedans).

Les gens sont dans l’histoire
au lieu de saisir l’alpha.
Et ainsi sans pouvoir détacher ça de soi (saisir ça).
Et cela ressort lorsqu’une personne
ne rentre pas dans le jeu d’un autre ;
sauf que lorsque c’est une vague qui entraîne tout le monde sur terre,
impossible alors de dire NON …
et donner alors de soi (se sentir mal ; être obligé ou forcé).

Raison pour laquelle,
il est question de saisir ça
afin de pouvoir détacher ça de soi ;
pour ne pas profiter à ce qui s’impose
ou ressort
non parce que c’est juste ou normal
mais pour renforcer son emprise sur terre (son jeu)
au détriment du sens.
Car il est question non d’avoir raison du monde (de l’autre)
mais de saisir ce pixel celui qui arrête le sentiment dans un sens,
qui sera son sort (sa vie sur terre et ainsi son sentiment pour lui que c’est “bien” vrai ; “réel”).

Le temps qu’il m’a fallu pour saisir ça ;
cette énergie noire celle qui fixe une personne,
dans le temps et l’espace
afin de pouvoir se définir et ainsi se penser  (croire en son histoire ou revenir à la vie) ;
pour prendre son temps (le perdre ou “gagner” selon elle sa vie … le propre d’avoir raison du monde et non saisi ça malgré l’importance pris ; le propre de ressortir à mort).
Et ainsi prendre conscience de ce qu’elle aura à faire et de qui elle est (pourquoi, elle est faite mais sans non plus avoir saisi ça).

Un sentiment ne dépasse pas,
la limite existentielle
celle d’être une personne
raison pour laquelle,
les « études » sont une conneries
sans nom.

Quand je pense qu’il y a des personnes,
qui se manifestent dans l’idée d’être « savantes »
pour en réalité être que des figures
qui reposent sur du monde
et qui feront ainsi tout, pour que le monde ne change pas (le monde qui leur profite) ;
puisque leur sentiment d’être « bien »
en dépendra.

Il y a tout une caste de merde,
qui retient les choses dans un sens,
non parce que c’est utile
mais nécessaire à leur sentiment d’être «bien ».
Pour ne pas perdre leur “emploi”, “droit” sur le monde (sentiment d’avoir du “mérite”, du “poids”).

Dans leurs têtes,
ils ont « réussi » (ils le vivent dans leurs têtes, c’est leurs vies).
La preuve que ce système n’élève pas
et qu’il ne révèle rien malgré qui qu’il tend à être partout et dans tout (à se mêler de tout ;
à prendre une importance qu’il ne devrait pas avoir).

Moi, j’aurai dû être mort ;
du fait d’être passé entre leurs mains.
Mais pour eux c’est normal
ou cela « s’explique ».
Car je n’ai pas pris les bonnes décisions
ou fait ce qu’il fallait pour être « bien » (du fait d’avoir mis la main sur le monde pour décider ainsi ce qui est “bien” et ce qui est “mal” pour renforcer leur sort, emprise ou prise).
Eux en revanche ressortent “bien” (ils sont “bien”)
cela justifie ainsi inconsciemment leur présence sur terre (les légitime inconsciemment dans l’esprit des gens).
Ceux qui sont « mal »
est seulement la condition, c’est à dire la preuve d’avoir des droits sur eux (la preuve pour eux d’être « bien » … « en vie »).

Une «éducation »
ou une intégration
pour être dans un cadre
qui est censé permettre à la personne,
de se découvrir.

Oui,
mais à condition de tenir la pression ;
non pour se convertir ou renverser l’ordre
mais saisir ça.

Un système qui dispose du temps
et de l’énergie des gens comme cela …
pour travailler leur notion de temps, c’est à dire d’avoir et ainsi mettre la main sur leur sentiment (leur sentiment d’appartenance et alors, les convertir).
Le propre de pouvoir penser les choses, de pouvoir réfléchir …
qu’en passant qu’à travers le système ou le format (cadre [ ] ) qui a eu raison d’eux (leur peau au final) ;
et ne pas être plus avancer (“savant”)
aussi bien en étant en « haut » qu’en « bas ».

Et le pire,
ce que « demain »,
pour être « scolarisé » (avoir une chance de « s’en sortir », d’avoir une bonne « place »)
il faudra payer (se faire avoir 2 fois).

Parce que le système n’a pas été reformé
ou devrai-je dire,
que ce qui est à sa tête,
n’a pas été découvert (chassé).

Je ne suis peut être pas le plus intelligent,
le plus fort,
mais de là à être traité
de la manière dont j’ai été traité,
ce n’est pas normal (je suis …. un être « humain »).
Et personne ne me le reconnaissait,
puisque inconsciemment,
une personne qui « chute » à tort ;
pour profiter ainsi à mort, à ceux qui a eu raison de l’autre,
pour renforcer leur sort, sentiment (c.a.d confort) sur « terre »
(sentiment de “savoir” et/ou de “pouvoir” ; d’être “bien” ou “à la hauteur” de leur charge, de ce qui est tombé entre leurs mains. Ils génèrent seulement ce qui leur permet de croire en eux, ou avoir un lendemain ; d’être encore là “demain” et ainsi de croire en eux).

Une personne renforce son sort
en passant par l’histoire c’est à dire en “réussissant” à disposer du temps
d’une autre personne et ainsi d’elle en soi (le propre d’avoir sa vie).
Et si l’histoire qui ressort permet d’avoir réellement son sentiment (réellement sa peau),
alors c’est le pompon (“gagner” pour la personne).

Raison pour laquelle,
il est très difficile de découvrir ça ; c’est à dire de sortir de son jeu, influence (car le je, une personne dépend de cette mécanique) … cela dépasse ainsi l’entendement (autant l’affection que le raisonnement d’une personne).

Et les gens pour le moment sont « en vie »
c’est à dire là pour la faire
et ainsi pour avoir une histoire
qui leur profite à mort ;
et non être là pour avoir conscience de ça (être juste au fond).
Mais belle et bien être là pour avoir raison de l’autre, pour ne pas perdre leur temps et ainsi leur énergie ; vie / encre (parole, leurs mots) et ancre (sentiment) … at-tache, concrètement leur « avantage » ou “regard” sur les choses pour échapper à ça, à la fin celle qui se manifeste et qui aura raison autant de leurs mots que de leur sentiment).

Le système ne les amène pas
à faire ce qui leur permettrait
de se découvrir ;
mais de ne pas perdre “l’ascendant” ;
celui qui ne révèle rien à part une personne (une personne cela n’apporte rien, cela prend).
Un ascendant qui retient les choses
pour être encore là « demain ».
Être encore une personne quelqu’un pour du monde ou dans ce monde ; de ce monde (“en vie”)
et non pas personne c.a.d sans ressortir (et ainsi, encore reposer sur du monde ou … “compter” encore pour monde).
Sauf qu’à un moment il n’y a plus personnes
.. ou de quoi faire.
Et c’est la dessus que mon énergie
a dû travailler (s’est concentré) ; a dû reconnaître (j’ai dû travaillé sur rien ou sur ce que le monde nie afin de rester “bien” ou sans ça).
Et le monde me la bien faire comprendre (vivre)
que j’étais rien (que j’avais le droit à rien)
… étant trop occupé à « gagner » leurs vies (à rester au “courant” de ce qu’il leur profite ou à ce qui leur permet de rester des gens “bien” … sans risque de perdre leur “bien”, “ascendant”).

C’est incroyable
la manière qu’à une personne
lorsqu’elle est « bien »
de voir le « mal » en celle qui « tombe » ;
c’est à dire qui ne ressort plus autant
du fait d’être «tombé».

Ils ont le temps,
celui d’être « en vie »
et ils le passent à la « gagner » …
pour ne pas « perdre » leur impression d’être “bien” (mais aucun ne va au-delà … c’est fou ! ils sont “en vie” mais personne n’ira au-delà et en deçà de leur impression de l’être).
Ils prennent ainsi de la vitesse
et de la « hauteur »
et ils feront tout pour que personne, leur barre la route (les “peines” ou qu’ils prennent leurs vies, sentiment d’être “bien” ; en revanche me concernant, le monde n’a plus vu le mal à prendre ma vie mais au contraire un intérêt voire une justice ; le bien. Soit je le méritais c’est à dire que cela leur faisait bien plaisir au fond à des gens soit ils en avaient rien à faire). Leur sentiment d’être “bien” dépend que des gens “tombent” afin de faire le plein d’essence (c’est à dire avoir raison inconsciemment d’une personne). Et le pire, c’est que cela ne ressort pas comme cela, car il y aura réellement une histoire qui aura raison du sentiment (le propre d’être “mal” ou d’avoir tout perdu pour que d’autres puissent profiter de la vie … des autres ; et ainsi de mériter son sort).

Comment peut-on passer à côté de ça
et ainsi de soi,
comment ?
Ils sont « en vie »
ce qui n’est pas rien …
et eux ils ont mieux à faire …
c.a.d qu’ils feront tout pour être en « haut » et non en « bas » (comme ça). Ils sont responsable de ce qu’il génère
pour continuer à s’apprécier autant (à avoir conscience d’être en “haut”, et ainsi à ne pas voir de limites à leur sentiment, ordre ; à avoir inconsciemment d’ordre à recevoir).
Si ce n’est pas un abrutissement
ou un asservissement, qu’est-ce que c’est alors ?

Et il n’y en n’a pas un pour relever l’autre ;
pour casser ce cadre
et par extension ce mouvement,
pour changer le cadre [ ] ; les choses …
et ainsi donner un autre sens, élan aux choses
un autre sens au fait d’être là (« en vie »). Le propre d’un monde
qui reconnaisse la vie (l’ordre)
pour être ainsi plus fondé ou plus sensé ; plus éclairé ou plus profond (meilleur est pas seulement en parole mais également en acte).
Mais faut-il encore pour ça avoir de quoi (c’est à dire avoir une âme et non de l’argent et/ou un nom … raison du monde).

Si du monde s’en prend à la vie
c’est « juste » la conséquence
c’est à dire la manifestation
de ce qui est inconscient (fait inconsciemment pour relier les choses).
C’est à dire ce qui est exprimé inconsciemment,
pour que cela revienne à la personne. Manière de panser le mal
et de permettre au système de durer (de continuer à “avancer” et non s’être en réalité découvert ; un système qui est ainsi encore nerveux, organique).
Un système nerveux non pour être juste,
mais être là pour faire ce qui lui profitera ; parce qu’il n’y aura pas d’autre solution, chose à faire ; cadre [ ] en fait
(c’est à dire que c’est la limite ou que se sera la réponse au monde à son sentiment d’exister, d’être “bien” ; c’est sa limite existentielle).

Le temps qu’il m’a fallu pour saisir ça. Et ce n’est pas le sens, l’esprit qui entraîne, anime le monde aujourd’hui (c.a.d l’ensemble des énergies manifestées dans la densité ou qui maintient l’esprit sur “terre”, sur ce qu’il a à faire pour continuer à être “bien” ; à faire parti de ce monde). Et ce n’est pas ainsi dans ce sens que la vie va se révéler, que le monde va devenir meilleur (prendre connaissance, conscience de ça et ainsi changé les choses malgré ses mots et/ou son élan pour continuer à “gagner” sa vie ; à croire encore en son histoire ou en ses « chances »).

Le monde réagira seulement à son sentiment de pouvoir ; le propre d’avoir un ascendant pour renforcer son « ordre » (son je, cadre [ ] ) au détriment du sens c.a.d des autres). Et ainsi ne rien révéler mais désoler. (“s’enrichir”). C’est à dire être seulement là pour faire les choses afin de ne pas perdre leur sentiment de “victoire” ou de “conquête” (afin de s’en sentir encore “capable” ; “bien”). Et faire ainsi inconsciemment les choses, le mal nécessaire (le nécessaire) pour renforcer leur chance, sort sur terre (le propre de se renforcer au détriment du sens … ou de ce qui se passera concrètement sur terre ; c’est à dire de ce qui se manifestera ou de ce qui ressortira).

Un système qui « protège » …
et qui m’a fait vivre l’enfer.
43 ans sans travail,
sans logement,
sans copine (car plus de vie sociale)
chez mes parents
et le plus beau …
c’était de ma faute (je méritais mon sort ou ce qu’il m’arrivait ; c’était la réponse du système … du monde à ce qui m’arrivait ;
c’est à dire des gens “bien” ou qui “s’en sortent”).

J’avais ainsi la « réalité »
celle d’être rien ni personne
et en même temps, mon énergie qui travaillait le sens de l’être ;
raison pour laquelle
cela m’affectait qu’à moitié.
Je ne niais pas la « réalité »
mais j’avoue également (bien que cela m’affectait, pesait)
que je recherchais autre chose
(pour ne pas être autant désolé
bien que cela me pesait ; que cela coûte cher … concrètement ma peau ou ma vie. Je devais ainsi allez au-delà et en deçà … me découvrir).

Mon sentiment était de mourir de ma personne. Et il faut avouer que le système m’a un peu aidé
sauf que c’était seulement pour lui,
le moyen de se renforcer (pour avoir ma vie et ainsi durer ; croire en son histoire, en son pouvoir
et non réaliser ça ; aider, apporter du sens et de la matière mais belle et bien prendre).
Le propre de préserver, de reconnaître non la vie
mais de la sacrifier en son nom.

Ce qui m’arrivait n’était pas juste et rien ni personne (malgré le fait de l’avoir été sans rien ni personne … du fait d’être passé par le monde ou d’avoir été “en vie”) m’aurait convaincu du contraire (pris mon sentiment).

Dans leur monde,
il est possible de perdre la vie
et des droits
sans que cela paraisse injuste
mais « normal » (puisque c’est le moyen pour ceux qui sont « bien » ou qui se reconnaissent dans ce monde,
de continuer à s’apprécier, à se renforcer).
Raison pour laquelle,
je m’élève pour dire
que ce système n’est pas juste
malgré les mots …
de ceux qui sont là « pour vous » …
c’est à dire pour être et rester “sûr” d’eux ; “bien” sans l’être (là pour sauver le “monde” et en réalité la face ; préserver ce système de merde).

Jusqu’au moment,
où le monde (le système) n’aura plus également, besoin d’eux (et ainsi leur peau ; c’est juste une question de temps dans ce sens et cet esprit là).

Dans ce sens,
ce n’est pas la vie qui est protégée (reconnue)
mais l’intérêt des banques et des multinationales (de ce qui se « démarque »)

Dans ce monde,
si tu ne faits pas d’argent,
si tu ne rapportes pas …
tu n’as plus de raison d’être (« en vie ») ;
et le sentiment en prendra vite conscience d’être une merde (d’être rien ni personne)
et que c’est en plus … entièrement de sa faute.

Jamais de mon vivant,
je n’aurai pensé
que l’on me fasse vivre cela ;
d’être une sous-merde.
Et je ne parle pas non plus,
des personnes qui tiennent le coup,
qui sont là et en réalité … qui parle pour ne rien dire (et alors profiter de ça malgré les mots, leur présence … qui n’apporte pas de sens ni même de matière mais qui prend le peu de sens et d’importance qui restait en la personne).

Il est impossible d’avoir un travail (une vie sociale)
et une vie privée (d’avoir du temps pour soi).
Puisque pour travailler,
il faut pratiquement donner sa vie (l’entreprise est devenue une religion ; le “travail” est devenu la condition pour manquer et/ou avoir un toit).
Et comme les gens tiennent plus à l’argent
qu’à la vie (qui sont plus matérialistes que spirituels ; tout en sachant que ceux qui sont spirituels n’apportent pas plus au monde que ceux qui sont “réalistes”).
il n’a pas alors de mal (ils donnent leurs vies).

Je reconnais que tout le monde,
a du « courage » ou du « mérite »
car du moment de dire je,
il faut relier être-avoir
et ainsi “en vouloir”.
La personne se manifeste ainsi dans le sens (donne de soi, tant qui lui en reste)
le propre de ne pas perdre espoir
ou le moral.
MAIS cela ne révèle rien,
car le sens est bien au-delà
et en deçà du sentiment
d’être « en vie » et non « mort ».

Et je ne parle pas non plus de la distance,
qu’il y a entre son je, c’est à dire son cadre
et son sentiment (énergie qui représente l’alpha c’est à dire tout le temps que le sentiment devra réaliser et ainsi les choses qu’il devra traverser pour se découvrir). Pour saisir ça c’est à dire l’alpha
ou ce qui permet d’encadrer son sentiment (de donner le change à son sentiment)
pour avoir conscience d’être une personne,
et non d’être personne. Et pour le moment, le sentiment
passe encore par le monde pour être « bien » (lire en “soi”, se “connaître”)
et non être « mal » ; c.a.d pour ne pas être sans lendemain, pour être encore là « demain »
… le propre d’avoir encore un peu de “poids”, de raison d’être ou un peu du monde autours de “soi” (d’être encore un peu censé et fondé) mais ne pas avoir non plus saisi ça (traverser les choses).

Heureusement que je reposais sur autre chose
que sur le système …
car il aurait eu ma peau
non pour être désolé
mais m’apprendre la vie (à vivre) ; c’est à dire pour prendre ma vie
(et bien se foutre de moi
et/ou s’en moquer de moi ; s’en prendre à moi).

Et ce système se défend
comme étant le meilleur
… et cela à travers le monde (le propre de chercher à s’étendre sur toute la surface du globe terrestre)
du fait de se comparer aux autres systèmes
ou de s’engager dans ce sens et cet esprit là (sur ce terrain là).

Mon énergie a connu,
ce qui n’a pas de nom.
Mon sentiment a également rencontré des personnes
qui se sont également manifestées comme étant au-dessus de moi
(car je devais m’écraser … donner ma vie ou être d’accord avec eux ; si je tenais à rester, à “m’en sortir” ; concrètement à “m’intégrer”).
Et lorsque je compare les deux manifestations
je rends compte que cela n’a rien à voir.
Mais cela … ils auront le temps de le découvrir,
car leur sentiment d’être « bien »
ou d’être « en vie »
ne dure qu’un temps.
Après ce temps … celui qui a eu raison de leur sentiment,
ça ne leur appartient plus
malgré l’idée d’avoir été plus “fort” que ça ou d’être au-dessus de tout ça ;
et ainsi de savoir et/ou de pouvoir
(le propre d’avoir pris le “pouvoir” ; c.a.d cet “ascendant”
non pour le reconnaître
mais belle et bien pour profiter de la vie …
des autres ; bien en avoir conscience de leur “réussite” sociale ou d’être en “haut”).

Ce sentiment d’écrasement
qu’une personne,
et par extension que le monde,
peut faire vivre,
jamais je ne l’oublierai.
C’est à dire ce sentiment,
d’être plus “fort”, d’avoir plus de “droit” (de prendre la vie de l’autre ; le “droit”, ce “droit”).
c’est à dire de renvoyer à l’autre,
le sentiment de n’être qu’une merde (de mériter son sort, de n’être qu’une sous-merde, de ne plus être humain … mais une chose réduite à rien du tout, pour permettre à d’autres de ressentir ça, ce pouvoir)
qu’il mérite son sort ;
Du fait d’être lui, “bien” (en “haut”)
et ainsi là,
pour “préserver” son sentiment (c’est à dire pour prendre concrètement sa vie).

J’ai traversé toutes les projections
qu’un sentiment peut avoir pour garder sa vie (son impression d’être “bien” ou de le “valoir”)
et non la perdre.
Et ainsi traverser le monde,
les choses
pour récupérer ma confiance
celle qui était encore dans le monde (dans ce monde).
Le propre d’avoir saisi ça et ainsi traverser ce monde …
ou ce qui se présentez à moi
comme étant ma vie
c’est à dire qui était là,
pour m’élever
ou m’apprendre la vie (et en réalité, la prendre ; se servir de moi).

Le monde
ou ce système m’a tué …
heureusement que cela rejoignez inconsciemment mon sentiment
qui était de mourir de ma personne.
Sauf que mon sentiment n’était pas non plus, pour donner ma vie,
mais pour m’éclairer ;
ce que n’autorise pas le système
au jour d’aujourd’hui
malgré les apparences.