Respecte tes parents

Respecter «l’ordre »
le cadre [ ] dont les sentiments qui ont fait leur vie dépendent.
Reste à ta place,
accepte ton sort,
respecte tes aînés.

Cela semble évident à 1er vue,
mais avec le temps,
cela échappe au sentiment
qui passe de la situation
à celle d’être enfant,
à celle d’être adolescent
à celle d’être adulte.

Le sentiment se grandit,
pour ne plus respecter,
c’est à dire reconnaître l’évidence
et ainsi inconsciemment,
ne plus respecter l’ordre
le propre de penser l’être.

Or il est question de respecter ses parents.
Pour rester à sa place.
Et non prendre le dessus
voire ignorer
les personnes qui ont permis
au sentiment de voir le jour,
et ainsi d’avoir un je.
Une place dans ce monde.

J’ai vu mon père mourir,
et ce que j’ai vu à ce moment …
c’est qu’il mort,
d’un manque d’amour
et de reconnaissance.
Il n’était pas responsable de son état,
mais cela ne retire pas le fait,
qu’il était difficile de l’aimer,
de le soutenir,
de donner de soi,
car c’était soutenir
un état
ou un comportement
qui n’était pas défendable
tout en étant mon père.

Pour alors me rebeller,
être révolté ou être contre mon père.
Et rien ne m’aurait laissé penser
que dans le futur lorsque j’étais jeune
j’aurais eu « honte »,
c’est à dire que je ne reconnaîtrai plus mon père.
Je ne le reconnaissais plus,
pour ne plus le soutenir.

Or il aurait fallu,
que le soutienne sans que cela m’affecte.
C’est à dire sans pour autant
nier son état
mais ne pas être affecté.
Pour rester à ma place.

Or je ne pouvais pas le soutenir,
et ainsi l’aimer.
Tel a été mon cas de conscience,
je ne reconnaissais pas mon père.
Et je l’aimais,
je ne me posais même pas la question,
c’était évident.
J’étais ainsi bien à ma place.
Sauf lorsque je ne le comprenais plus,
pour ne plus pouvoir le reconnaître,
c’est à dire le soutenir.

Je tiens également à revenir
sur cet étape de vie.
Celle où l’on passe à la vie d’adulte
c’est à dire que l’on commence à faire sa vie.
On rencontre une personne,
et on fait sa vie avec.
Et sans s’en rendre compte,
on oublie les personnes avec
lesquelles on a vécu,
pour faire sa vie.

Et ces personnes ont donné leurs vies
pour assurer la nôtre.
Et du fait d’être parti,
ces personnes sont sans soutien.
Tout en sachant qu’ils ne peuvent plus ressortir (sans même le comprendre)
en perdant ce qu’ils ont reconnu.

Et mon père,
a dû ressentir ça.
Le fait que ses enfants sont partis.
Sans pour autant en être conscient.
C’est le temps,
qui m’a permis de comprendre ça.
Mais à l’époque je ne voyais pas le mal,
seulement le fait de partir,
de grandir
afin de faire ma vie.
Je n’avais pas considérer le vide
que cela crée ;
génère pour les personnes
qui ont donné de leur temps et de leur énergie (amour).

Il est possible de juger
l’amour des uns,
du fait de ne pas avoir ce que l’on veut
ou de ne pas être comme on voudrait
pour en tenir responsable
ce qui ont été responsable de nous.
Mais rien ne retire le fait,
qu’ils ont donné leur vie,
à la hauteur de leur présence
d’esprit
qui est également sur « terre »,
et ainsi en un sens,
en faisant comme ils peuvent ;
du fait de ne pas « savoir »
et de ne pas « pouvoir »
malgré le fait,
d’être nos aînés et de devoir rester à leur place (se faire respecter).

Il est possible de juger,
du fait de ne pas être à la hauteur de notre sentiment,
mais au fond qui peut l’être,
du fait d’être sur « terre ».

Ils ont tout de même
eu ce rôle,
celui d’encadrer,
pour avoir un espace
et du temps,
sans avoir non plus,
à avoir à supporter ça ;
malgré le sentiment lorsqu’il est encore enfant,
qu’être en vie, ne coûte rien,
du fait d’être pris en charge.

Je comprends ma peine,
mais au fond j’avais tort.
Le problème était
que mon affection était immature,
et ainsi incapable de supporter
ou de comprendre ce qui venait à moi,
sans retirer le fait d’être responsable
du fait d’être sur terre,
et non sans conséquences.

Il y a une présence d’esprit,
une réflexion
et ainsi une conséquence,
une peine que l’on ne considère pas
à cet âge là.

Je comprends ma peine,
mais je comprends également celle de mon père.
Mais à l’époque impossible de donner de moi,
car cela aurait pour moi le fait, de le soutenir
or ce n’était pas possible,
car pour moi c’était mal.
Je n’arrivais pas accepter.

Et il était là le problème.
Je devais accepter son état.
Et en sens, grandir
et non plus jugé (être affecté).
J’aurai dû décrocher.
Accepter l’état de mon père,
et non le refuser (refuser de grandir).
Pour moi c’était l’abandonner
à son sort,
ce qui je refusais.
Je voulais revoir mon père,
le voir revenir …or c’est de l’acharnement ;
ce n’est pas le reconnaître
ou accepter cet état de fait (la fin).
Qu’il n’y peut rien,
sans pour autant le juger pour ça.
Mais il était mon père,
et il était ainsi impossible de voir mon père,
dans cet état.
Il était une figure pour moi,
une figure importante,
et qui comptait.

Et je l’ai perdu trop tôt,
cela a bouleversé ma vie,
ou mon sentiment d’être « bien ».

Je devais accepter son état (sort)
et non juger,
condamner
et ainsi refuser de grandir,
c’est à dire d’accepter le fait
d’être mortel et faillible
et non insensible,
c’est à dire intouchable.

S’acharner,
pour ne pas perdre sa vie,
ses repères (refuser l’état de fait).
Refuser pour ne pas perdre mon monde,
son environnement affectif (ou cadre)
et ainsi notre sentiment d’être « bien ».
En perdant des personnes importantes
et si des personnes importantes non déçoivent,
cela remet tout en question
car cela affecte notre vision des choses, de la vie. Pour être ainsi face à nos propres limites,
tant nerveuse qu’existentielle.

Il y a des choses que l’on ne peut pas accepter,
or dans ce qu’il y d’inacceptable,
il y a comme un refus de grandir
en nous.
Une envie de se battre contre l’inéluctable
pour ne pas perdre ses illusions.
Pour que le sentiment continue à a croire que la vie est sans mal,
sans fin pour ne pas perdre espoir,
en l’autre c’est à dire son je. Et ainsi espoir en le monde (ne plus avoir envie
de vivre, de s’attacher ou d’y croire).

Perdre son père est difficile,
et ne plus respecter ses parents,
malgré l’histoire
cela fera que le sentiment
sera incapable de respecter l’ordre
du fait d’être été déçu.
Une déception à la hauteur,
de l’immaturité (du manque d’expérience)
du fait qu’il en est encore à se figurer ça,
à se penser en vie,
sans considérer qu’il y ait une fin à tout ça.

On peut protéger une personne,
pour qu’elle n’ait pas mal,
mais d’un autre côté
c’est la couper d’elle-même
ou de l’essentiel.
Pour perdre conscience que nous sommes mortel,
avant d’être modèle.

S’acharner pour ne pas perdre sa vie,
son monde,
c’est à dire pour récupérer les personnes que l’on aime (ou dépendant de notre je, sentiment d’être “bien” … de garder notre monde, notre vie)
et ainsi refuser leur sentiment ;
cela n’aidera pas autant que la personne qui pense aider (agir pour le bien, agir pour le “mieux”)
que celle qui est « aidé ».

Il est bien question de sentiment
et de ça … du temps.
Pour saisir l’essentiel
ou alors le perdre.

Croire en quoi ?

Que faire … de sa vie (au sens et au fait d’être encore, là).

Cheminer vers quoi ?
Croire en ce qui n’existe pas
ou ce que l’on ne peut pas nommer (saisir)
ou croire en la matière ?
Le propre de dépendre du plan terrestre,
c’est à dire d’être « bien »
et de le conserver son « bien » à mort.
Pour être « bien » et cela sans fin.

Dépendre du plan terrestre,
de la matière,
de l’objet
… pour être réellement « bien »,
c’est à dire « salué » sans fin (toujours reconnu et en un sens prié en ayant non saisi ça mais en ayant eu raison, du monde).
Prendre des autres,
sans risque de perdre son « bien »
de sa « valeur » et ainsi la main.
Cette « main » ou emprise
qui ne révélera rien d’autre
à part des figures qui s’illustrent
avoir tout compris
du fait d’avoir eu raison de tout le monde,
sur « terre » (de jouer avec le feu, et cela les aura à la fin).

Entre saisi ça
et avoir raison du monde.

Entre croire en Dieu
et croire en l’autre …
à condition qu’il se laisse posséder
sans voir le mal
mais belle et bien un intérêt (sa vie)
et ainsi voir le « bien » (donner sa vie)
pour faire le “bien” (ce qu’il faut) afin de ne pas être “mal” (“échouer”).
Pour ensuite chercher à rester « en vie » ; c’est à dire « bien » sans l’être ou sans risque de perdre … leur “croyance”, “leur valeur” afin de continuer à « pouvoir et à « savoir ».

Et le sentiment qui est partagé par tout le monde sur “terre” (le propre d’être “universel”, d’avoir eu raison de tout le monde sur terre) fera tout pour ne pas perdre l’objet condition à son sujet. Sinon il perd ce lien être-avoir c’est à dire que le monde autant qu’une personne ne se reconnaît plus (ne ressemble à plus rien). Il a ainsi perdu ce qui lui permet de tenir à lui certes … mais s’en certes découvert malgré son entrain. Il a perdu ce qui lui permis d’être au “courant” de ce qu’il a à faire pour continuer à échapper à sa fin … à ça. Et que ça reste éloigné de soi à condition de voir le mal afin de pouvoir le tuer (rester “en vie” ; c’est aussi simple que ça). Des gens seront ainsi entraînés dans des histoires pour avoir leurs peaux. Ce sacrifice permet de renforcer le sort d’une personne sans la révéler du fait de la renforcer personnellement (pour améliorer son sort sur terre ou ses conditions de vie … ses “chances” de s’en sortir).

Qu’est-ce qui fera appel,
au sentiment … qui se figure « en vie »
sans avoir encore saisi ça
et ainsi s’être réellement découvert
malgré son entrain ou quotidien
pour ne pas perdre « espoir » (continuer à y « croire »).
Croire en quoi …
Dépendre de quoi avec le temps,
malgré le fait qu’il n’y ait pas de mal sur « terre ».
Comment une personne peut nier ça,
le fait d’être « en vie » ou sur « terre » …
afin de pouvoir être « libre » de faire
ce qui lui permettra d’être « bien » sans l’être,
et cela sans fin (comment, se faire avoir …).

 

Être de lumière (avec l’éternel) ou être mortel (sur “terre” … dans le “vrai” c.a.d “en vie” et ainsi avec ça ou dans ça)

Être de lumière
être mortel
être infernal

J’ai passé une journée à Paris,
le propre d’être présent,
physiquement et mentalement
pour interagir avec du monde,
c’est à dire vivre, tout simplement …
ou tout bêtement.

La journée a commencé,
où j’ai croisé le regard
d’une demoiselle,
23-24 ans,
par « hasard ».
Elle était accompagnée,
je dirais de sa mère,
et je dois féliciter les parents,
car cela faisait longtemps
que je n’avais pas croisé un regard comme ça.
Car ce que j’ai ressenti
était bien
c’était innocent.
Il n’y avait pas de mal.

Qu’est-ce que cela doit être dure d’avoir des enfants.
De voir son enfant grandir,
partir.
C’est à dire d’être habitué
à cette lumière
à cette présence,
et de craindre en fait,
de perdre son enfant,
ou son bien le plus cher.
Oh mon dieu,
perdre son enfant,
ou alors qu’on lui fasse du mal
le change …
cela doit être une perte,
faire du mal.
Et pourtant il est impossible de garder son enfant,
cette lumière pour soi,
car le sentiment est figuré
et il ne peut rester à mort
en l’état.
Car il nierait ce qu’il est,
mortel (la vie en lui du fait d’être figuré ; de tenir plus à sa vie qu’à la vie … à se découvrir ou à sortir de son je)
et non « parfaite » en l’état ; sauf pour le penser sans l’être (et ainsi changer en mal ; le sentiment s’interdirait de grandir par peur de décevoir ou de “partir”).

Qu’est-ce que cela ferait,
si le sentiment tient à rester
fidèle à l’image
que ses parents a de lui,
pour ne pas « décevoir »
et en un sens
refuser de grandir ;
et ainsi,
à ne pas pouvoir aussi bien, vivre que mourir.
Du fait d’être resté fidèle à son image (d’être enfermé dans sa tête, prisonnier d’un environnement affectif qui tiendrai ainsi non à sa lumière mais à la garder pour renforcer leur je ou sentiment d’être leur personne ; parents).
Et ainsi s’être interdit,
de grandir ou de vivre
par peur de trahir (ou de se trahir).

Ensuite …
j’ai été dans un lieu,
censé être sans mal.
Pas de problème alors,
j’ai les yeux grand ouvert (je suis à découvert ou à cœur ouvert)
il n’y a pas de mal.
Sauf que j’oublie
que la culture
traite le sexe
ou le corps comme un objet d’art.
Il y a pas de mal,
selon eux,
sauf que c’est leur manière
d’exprimer
ou de laisser sortir ça,
… d’eux
sans ressentir de honte
être sans risque d’être jugé
puisque c’est de l’art
et non de l’exhibitionnisme.
Cela m’a fait pensé,
à une exposition dans une église …
de nu féminin (j’oubliais … “artistique”, car c’est de “l’art”).
J’ai rien dit, mais j’ai été choqué.
Or en observant le visage de «l’artiste »
il y avait une fierté
mais pas du tout de honte.
C’est de « l’art » que vous voulez-vous !
Sauf que dans une église
c’est un manque de respect,
Que l’on partage ou non,
le sentiment de ce culte
il y a un respect dû au lieu.
Sinon c’est un “sacrilège”
c’est mal (il y a un respect dû au lieu). Et cela même si la personne,
ne voit pas le mal.
Bon bref,
j’avais les yeux grand ouvert,
et je suis tombé
sur une photo de femme nue.

C’est évident qu’elle n’est pas laide
et elle a une plastique
qui va forcément arranger le sentiment,
du fait d’avoir un corps
qui attire et non qui est repoussant.
Maintenant analyse de l’objet.

J’ai un sujet féminin qui s’expose
sans honte
du fait d’être fier de sa plastique.
Sa plastique lui permet
de « gagner » sa vie
c’est à dire de rendre son quotidien
ou sa vie plus facile.

Cette personne est faible
malgré le fait d’améliorer son sort sur « terre ».
Car tout est une question d’équilibre entre
être et avoir.
Le sentiment (être) et avoir (la matière).
Du fait que le sentiment repose sur l’objet (son corps)
condition à son sujet.
Il (le sentiment) a conscience de ce qui lui profite.
C’est à dire de ce qui lui permet, d’avoir ce qu’il veut.
Il (le sentiment) a ainsi raison du monde.
Or il est question de se découvrir.
C’est à dire de mourir de sa personne.

Et plus il (le sentiment) obtient ce qu’il veut du monde,
plus il a (le sentiment, mais … elle, en ce qui concerne sa plastique)
et moins il est (dans l’être).
De là à ce qu’il n’y ait plus d’être (de vie en soi)
mais que la matière qui prouvera à la personne,
“d’exister” (sans l’être) ; ou d’avoir « réussi » sa vie,
du fait d’être en « haut »
et non sans rien (d’avoir de la “valeur”).

Ça c’est pour le modèle.
Maintenant pour la personne qui regarde ce modèle.
La personne peut être touché par ça.
Et ainsi donner de soi.
Pour avoir ça,
ce qui lui a pris
et ainsi ce qui a eu raison du sentiment.
Je rappelle que donner de soi,
c’est ne plus saisir ça
mais le fait d’être dans ça,
« en vie » (en d’autres termes, mortel
et non plus être de lumière ; juste en passant. Tout en sachant qu’être de lumière c’est le fait de se matérialiser sur terre du fait de ne plus être dans lumière … la lumière originelle ou avec l’éternel).

Ça tue.
Et il y a du monde en bas.
Tout en sachant que pour eux,
ils sont « en vie » (c’est à dire « bien »
du fait de ne pas être « mal »).

Si l’être est affecté (et là cela ne concerne
que les personnes où il y a autant, voire plus d’être
que d’avoir ; le propre et le fait d’être « en vie »
et ainsi pas à l’abri de ça).

Ça prendra toujours forme
pour affecter la personne (prendre vie et ainsi forme ; pour interagir avec du monde et se répandre ; puis entendre dire, mais il n’y a pas de mal … qu’il n’y a pas de mal sur “terre”).
Et ce dont je rends compte
est loin encore de saisir ça.
Ce sont juste des “tests”
pour évaluer l’être (car pour saisir ça, la gravité éludée pour dire je ou en avoir je il y a encore une “sacré” distance. Là c’est juste le début d’une vie en disant je ou en étant présent physiquement et mentalement).
Tout en sachant qu’il a un corps,
pour mettre une distance entre ça
et leur sentiment.
Mais sans corps,
il n’y a plus de distance ;
c’est directement en bas
sans passer par le monde
ou la case « départ ».

Il est question de saisir la gravité.
Et une personne fait sa vie,
comme si de rien n’était ou qu’il n’y avait pas de mal
tout en étant sur « terre » (mortel).
Et ce n’est pas parce qu’elle est « bien »
personnellement qu’il n’y a pas de mal ;
c’est à dire pas du tout concerné par ça (ce qui est nié de leur vivant, arrive dans l’après … vie ; ou leur retombe dessus raison pour laquelle se planque dans sa vie pour mettre une distance entre ça et lui).
Elle sera « chassée».
L’objectif de ça,
et d’avoir sa vie.
Pour exercer une influence sur le monde,
puisque lorsque la personne
s’oublie de là à chercher
à être « bien » personnellement,
il n’y a plus de mal (de gênes ; c’est à dire de morale ou d’interdit).
pour alors faire ce qu’elle veut (le propre de se figurer à mort).
Tout en étant mortel (sur « terre »).
Collez à une personne,
un compte en banque avec plusieurs zéro
et une renommé,
et elle s’oublie fissa (il n’y a plus de mal sur terre ; elle est « bien »).
Pour couper une personne d’elle-même,
c’est « l’idéal ».

Si l’être est affecté,
attiré … il est dans la matière
et ainsi en vie (pour la perdre
mais lui il pensera au contraire pouvoir tout “gagner” (“vivre”) …en ayant raison des autres pour continuer à réellement aimer sa vie ; à nier l’essentiel.
Ce que la personne est devenue (ce que le sentiment a “gagné”)
et ce qu’elle fait (… ce qui a eu raison du sentiment).
Et non plus être de lumière ;
ça n’est plus détaché de ça pour être dans ça et dépendant de ça (dans la matière qui a eu raison du sentiment ; pour “faire” sa vie).
La personne dépend désormais de ça. Sa vie ou son sentiment d’être « bien », d’exister dépend de ça ; de ce qui lui permet de tenir ou de croire en lui à condition d’avoir raison du monde c’est à dire d’avoir ce qu’il veut ou ce dont il a besoin pour continuer à faire ce qui lui permet de relier être -son sentiment- et avoir -ça qui se manifeste à travers le temps ainsi de son emploi ou de sa vision, “lumière”. Et je ne dis pas alors le mal en la personne ; et par extension le monde. Une personne interagit avec du monde. Elle est “en vie”. En allant dans ce sens et cet esprit, elle fera tout pour le rester c’est à dire pour rester “bien” et cela sans risque de connaître de frein … d’être arrêté dans son élan pour aller tout en “haut”, pour en avoir encore plus et ainsi garder son “bien” ; ou ce qui lui a pris).

Une personne peut parler en soi,
et un objet « demain » peut avoir raison du sentiment,
pour ne plus la revoir ;
du fait d’être désormais dans l’objet et ainsi renforcer cet objet (renforcer son magnétisme … cet attrait sur “terre”) ;
renforcer ce qui a eu raison de lui (le propre d’avoir « donné » sa vie
ou de s’être fait avoir).
Et là je ne parle pas encore
de ça en l’état.
C’est seulement une manifestation
tout en étant loin de ça.
Là la personne va « dehors »
ou le sentiment découvre le « monde »
se découvre en tant que personne.

Tout objet qui a raison d’un sentiment,
renforce renforce cet objet, cet attrait sur terre (ressort à mort ; devient “mortel”).
L’objet est pour avoir raison du monde
c’est à dire fixer le sentiment sur « terre » ;
du fait d’être incapable
de reconnaître ça
et ainsi d’avoir conscience de soi (d’être clair, d’être de lumière ou sans ça).

J’ai ainsi vu la lumière
et la « lumière ».
Le bien
et le « bien ».
Ce qui n’a pas de nom
et ça (ce qui tue tout en renvoyant l’idée
de donner sa vie
pour être « bien » et cela sans fin).

Plus on tend vers l’être,
moins il y a de matière
pour être au contact de ça
et ainsi, sans pouvoir se mentir.
En revanche une personne,
elle, se sert des mots
pour mettre une distance entre ça
et son sentiment (ce qui fait le monde ou ce qui donne de l’entrain à un sentiment qui se figure encore ça pour ne pas être selon lui, “mal” ou sans “bien”).
Pour avoir ce qu’il veut (contrôler sa vie)
c’est à dire ne pas se laisser entraîner,
avoir ou captiver.
Sans avoir dépasser non plus,
son je.

Être de lumière
est le propre de ne pas être touché par ça.
Et cela sans passer par le monde.
C’est à dire se planquer dans un je,
c’est à dire se ranger
et en réalité, pour refouler ça en eux (et non être sans mal ;
mais une personne elle,
le niera afin de garder sa vie,
du fait d’être conscient
de son image … des conséquences ou pas).

Être de lumière
être mortel
être mort
être infernal

La notion d’être
peut être symbolisé par le « ciel » (le haut, le +)
et
la notion d’avoir
peut être symbolisé par la « terre » (le bas, le -).
Et tout ce que vit sur “terre” … comme une personne,
est en réalité une manifestation de soi à travers ça (la matière qui permet d’être présent sans avoir à maîtriser ça et ainsi avoir réellement conscience d’elle, en soi ; être de lumière).
Le temps de brasser l’être.
Tout en sachant qu’il y a une procession
c’est à dire un changement d’état.

Ça tue,
ça capte la lumière (prend du temps pour rien
ou alors, pour détacher ça de soi et ainsi se découvrir).

Il y a ainsi une peine (gravité). Celle que la personne se donne pour avoir un objet qui captive du monde (qui lui sert ou profite) afin de renforcer son je ou sort sur terre (prendre la lumière des gens sans voir le mal mais au contraire une “justice”, un “ordre”). Ou alors de mourir de sa personne pour saisir ça et non plus s’en servir et/ou être touché par ça (influencé).

Ça tue,
ça capte la lumière
pour changer (charger)
l’être en matière.
Pour passer de l’état d’être
à celui d’avoir.
Le propre d’être en vie (mortel)
et de chercher désormais à renforcer
son sort sur « terre » (afin d’être « bien » et cela sans fin ou sans frein).
La lumière a ainsi changé d’état
pour être mortel (en vie) ;
et elle change d’état
pour être encore plus bas
sur “terre” (que terre ; dans l’idée d’être encore “mieux” sur terre …. c’est à dire
l’idée de pouvoir avoir encore plus de “bien” pour être tout en « haut ». Ce prouver qu’elle en est capable, qu’elle le “mérite”).

Il n’y a pas de mal sur « terre »
hum, hum.

Une matière désormais en vie,
qui attire,
qui séduit,
pour renforcer son je, sort sur terre (avenir).
Le propre de se servir de ça,
puisqu’il n’y a pas de mal sur « terre »
seulement du “bien” (pas de mal … ce n’est pas “grave”).

La personne s’expose ainsi
sans voir le mal
mais un intérêt
du fait de prendre la lumière des gens
pour renforcer son je ;
et ainsi améliorer son ordinaire.

Une personne qui cède à cette influence ; elle n’en aura peut être pas conscience mais elle renforce ainsi son sort sur “terre” (et à travers ce qui lui profite ce qu’elle sert en réalité, dans l’idée d’être “bien” ; qu’il n’y a pas de “mal”).

Il est question lorsque le sentiment
est « en vie » (ici bas sur terre)
de saisir la gravité éludée ; le sens au fait d’être sur terre.
Sans saisir ça,
le « mal »,
impossible d’être « bien »
de détacher ça de soi.
Pour ne plus être en vie,
mais de lumière (au « courant » de ça).
Éternel (avec l’Éternel)
ou sauvé de ça.
Là dans le sens du monde,
ce n’est pas pour éclairer,
mais pour avoir raison du monde,
prendre la vie des gens … ce qui n’a rien à voir,
malgré leur entrain
pour être et rester « bien » (“à la hauteur” de leur sentiment ou de ce qui leur a pris afin d’être et de rester sans « mal », sans risque d’en manquer … d’être “mal” ;
et ainsi être et rester, dans ce qu’ils déclenchent et génèrent
pour renforcer leur sort sur terre).

J’ai vu ça,
le vide ;
c’est à dire ressenti ça,
l’appel du vide …
c’est à dire l’échange inconscient
ou ce qui se passe inconsciemment
lorsque le sentiment se figure ça
pour être déjà dedans (happer).
Sans saisir ça,
la personne est mal.
Elle pourra dire le contraire,
les mots ne peuvent rien contre ça.
Le propre de s’être fait avoir.
Et le fait de se planquer ne changera rien
du fait d’être « en vie ».
Ça prendra toujours forme pour avoir raison du sentiment
du fait d’être « en vie » (malgré le fait d’être «bien »
et non « mal »).

Être en vie,
être mortel,
être dans ça et dépendant de ça
malgré les mots …
de la matière condition à leur sujet
pour avoir encore de quoi faire (de l’avenir).
Pour être et rester « en vie » ;
c’est à dire continuer à faire leur vie,
et ainsi le lien être et avoir
(un travail, conscient et inconscient … le propre d’être en chemin).

Ça est ce qui retient le sentiment sur «terre »
pour ne pas perdre le « morale ».
Ça est ce qui tient le sentiment,
le maintient pour continuer à avoir de l’avenir ou le sentiment d’exister (“d’assurer” ou d’avoir loupé au contraire sa “chance”).
Il n’a pas ainsi, encore saisi ça
(le propre d’être « en vie » …
à condition de faire une chose
qui captive du monde ou alors d’être captivé …
et ainsi de ne pas avoir saisir ça
mais être belle et bien pour faire sa vie, impression
et non la “perdre”).

Quant au sujet féminin,
pour revenir au modèle …
elle est « bien »,
dans ça.
Faible de cœur
faible d’esprit
faible d’âme.
Et le fait effectivement de la voir sans peine,
du fait d’être exposé à la vue de tous … lui permettra de “gagner” sa vie.
Manière de pouvoir « gagner » sa vie,
c’est à dire de rendre son quotidien plus facile (pour aimer beaucoup, sa vie … ça ; et ainsi ne pas voir le mal à ça, puisque cela qui lui permet de “gagner” sa vie ou d’être “bien” personnellement).
Mais dans ce cas,
perdre de soi (de l’être)
pour avoir ça.
Une personne
qui ressortira avec le temps (la preuve)
c’est à dire qui se sera fait un nom et/ou de l’argent
le propre d’avoir … (prix du monde)
mais au prix alors,
de ce qu’elle aura perdu (de tout son être) ;
afin d’être « bien » (reconnu ; se faire un nom et/ou de l’argent).
Et ce « bien » ensuite
cherche à être sans fin.
Le propre de dépendre de ça,
ou du mal
tout étant convaincu
d’aller vers le « haut »
ou le « mieux ».
Et c’est sans fin dans ce sens là (la personne n’avance pas malgré son emploi du temps ou son agenda ; elle perd d’elle afin d’avoir, de prendre l’affection des gens et ainsi plus d’importance … de la “valeur” à leurs yeux. La preuve de plaire c’est à dire d’être sans mal ; de paraître, “idéal”).
C’est sans fin …mais pas comme peut le considérer
un sentiment qui en est encore à se figurer ça.
Elle améliore certes son ordinaire
c’est à dire que la vie sera plus « agréable » pour elle,
mais elle n’en connaît pas le prix.
Être en vie est temporaire
en revanche au sujet de ça,
cela dépasse « un peu » l’ordinaire (le quotidien d’un je
ou d’un sentiment qui se pense « en vie » ;
et qui est prêt à tout pour ne pas perdre son “bien”, de sa “valeur” … cote ; de ne plus faire de l’effet et ainsi prendre de son influence pour disparaître et ne plus la revoir).

“Croire” ;
c’est le fait que la personne a des liens (une vie) … et ainsi, des convictions
pour être là ;
tant physiquement que mentalement.
Le lien être-avoir
est alors renforcé (pour ressortir dans un sens, avoir pris forme et corps ; pour se manifester dans le “monde”).
Pour être dure comme fer ou alors douter de “soi”.
Une notion de « soi »,
est un sentiment
qui tend à être « bien » … sans ressentir de “mal” ou perdre sa vie (pour continuer à avoir la preuve d’exister et ainsi encore de faire de l’effet … de “compter”, de se sentir “important”, prendre de la “valeur”) ; et cela entraîne ensuite le sentiment
dans ce sens et cet esprit là.

Il sera toujours question de cette influence, de ce lien être-avoir pour continuer à ressortir, à échapper … à ce qu’il arrive justement lorsqu’il n’y a plus rien dans ce lien être-avoir (de “courant” et ainsi de quoi ressortir de cet état … celui de disparaître).

Autant il y un équilibre être/avoir, à la hauteur d’un sentiment qui se figure (c’est à dire d’une personne)
autant il y a un équilibre être/avoir, à la hauteur du monde.
Il s’agit d’un cadre [ ]
celui qui maintient l’énergie
sur ce qu’il aura faire
et ainsi les esprits sur « terre ». Autant qu’une personne tient à elle lorsqu’elle a à faire.

Saisir
la lumière
et la « lumière ».
Distinguer ça de soi.
La « lumière » celle qui polarise autant une personne
que le monde.
Et la lumière,
celle qui révèle
autant une personne que le monde.
C’est à dire la gravité terrestre,
la charge
ou le sujet même d’être sur terre.

Suis-je autant responsable que ça.
La « charge ».
Tout ce que l’on me confie … et que “je” me rends compte ;
la confiance donnée ou la connaissance acquise.
Moi qui avait aucune reconnaissance dans la vie (dans le “monde” ; j’étais personne, j’étais rien) ;
c’est à dire en me manifestant physiquement et mentalement,
mais là cela n’a rien à voir.
La confiance,
la reconnaissance celle que je n’avais pas sur « terre »
ou en étant « en vie ».
Suis-je aussi bien (est-ce que je le mérite, ai-je le droit ?)
puis-je être à la hauteur de cette « charge ».
Est-ce que je mérite cette « charge »,
cette confiance (place).

En suis-je capable. Est-ce que mérite cette reconnaissance (ce témoignage, cette place).
Suis-je à la hauteur
est-ce que je tiendrai cette « charge ».
Est-ce que je le mérite, est-ce que j’ai le droit.

—–

Le ciel / le dôme / l’être / le +
la terre / la crypte / l’avoir /le –

Relier être et avoir,
faire le lien.

Ni être prié,
ni avoir à supplier (du moment d’être sur “terre” ; “en vie”).

Le choix
entre ce qui n’a pas de nom
et ça.
La lumière et la « lumière » (… le « bien » sur terre).
La vérité et le « bien » (le « mieux »).

——

Et pour finir … en fin de journée
j’ai été alpagué
par une personne qui m’a “scotché”.
C’est tellement rare,
que j’en rend compte.
Cette personne m’a scotché.
Je suis un « badaud »
un « touriste »,
une personne lambda …
je suis à pieds dans une rue piétonne,
et une personne vient à ma rencontre.
Une personne qui n’importune pas,
qui aborde facilement
et qui engage la conversation …
tout en découpant un bout de papier
avec une paire de ciseau, devant moi.
Étant poli et de bon aloi,
je n’en suis pas encore
à la remercier ou à la congédier
… Et,
en même pas,
30 secondes (c’est incroyable)
il me montre le bout de papier.
Et c’est incroyable,
c’était exactement mon profil (impeccable).
La maîtrise !
de pouvoir identifié (retranscrire)
d’un seul coup d’œil
ce qu’il avait en face de lui et qu’il a mis en face de moi (c’était moi).
Il faut réellement saisir les détail (le fond)
pour que cela ressorte comme ça, d’un rapide coup d’œil.
Et tout cela,
en me parlant,
et en même pas 30 secondes.
Le coup d’œil,
et le « coup de patte »
avec une paire de ciseau
et un bout de papier.
Les cotes, proportions … sont parfaites,
c’est à dire la distance
entre le nez
et la bouche
entre la bouche et …
c’est fou.

J’ai tellement été impressionné,
que j’ai accepté ce qu’il a fait (reconnu) et rémunéré en échange.
Ce que j’ai vu,
exigeait une reconnaissance.
Et je ne suis pas narcissique
c’est à dire que je ne le lui aurai pas demandé
s’il ne me l’avait pas fait,
sans m’en parler.
C’est bleffant.

De plus,
je ne parle du taux de “rentabilité” (lol).
Vous faites un codevi,
le taux de rentabilité
équivaut à zéro.
Lui il convertit
un bout de papier
qui vaut 0,001 centimes d’euros
en 20 euros (et en 30 secondes … trouvez mieux !)
Et je lui ai donné cette somme, non parce que je me suis fait avoir mais
du fait d’avoir été réellement impressionné ;
et surtout parce cela méritait de la reconnaissance
car ça n’avait pas de mots ;
il y avait de la matière
et du sens,
c’est à dire du fond
et du vrai
avec seulement un morceau de papier
et un ciseau.
Le sentiment et ça,
ça étant le temps pris …
et qu’il a mis
pour sublimer la matière (ce qu’il avait à faire ou entre les mains ; qui provient de sa connexion être-avoir … de sa lecture, connaissance et ainsi maîtrise de soi en passant par ce qui lui a pris ça … c’est à dire à sa manière. Et, c’est impeccable. Sans parler du naturel c’est à dire qu’il y avait aucune gêne ; il ne se prenait pas la tête pour faire ça … il était dedans et c’est ainsi passé sans peine, sans mal … comme un coup de vent).
Comment changer “le plomb en or”
se servir de ça, de rien
du temps pour en faire quelque chose
de grand.
c’est à dire de vrai
et de juste.

C’est moi,
dans ce portrait.
Et pour retransmettre ça,
ce qu’il a vu de moi (de moi)
comme ça.
Il y a du talent et de la “maîtrise” ;
il n’y a pas de mots.

Il m’a bluffé.

Je donne d’ailleurs ses références,
du moins ce que j’ai
… il m’a dit qu’il a une page sur internet
en tapant Daniel de Paris
mais je n’ai rien trouvé.
Pour ceux que ça intéresse,
demander Daniel
pour un portrait au ciseau.
Je l’ai croisé sur la butte Montmartre
dans les rues commerçantes.
Mais la semaine prochaine,
d’après ce qui j’ai compris,
il ne sera pas là.
il part pour la Thaïlande.
Après,
il doit être connu.
Pour les personnes intéressées,
on vous renseignera…
(demander Daniel pour un portrait au ciseau).

Ci-joint le portrait au ciseau (je n’aime pas mon profil mais … le coup de patte est à saluer).

CCI30052017_0004

Personnage

La personne qui est « bien »
selon vous,
aujourd’hui
peut être « mal »
c’est à dire poser un problème
du fait d’être « lourd »
sans être méchant
ou en l’étant.

Une personne
est un sentiment qui se figure (et inconsciemment il a besoin d’être “à l’heure” ou d’être fixé sur son sort ; c’est à dire de savoir pourquoi elle est faite et ce qu’elle peut faire) ;
malgré son « savoir » et son « pouvoir »
il repose sur ça.
Un « courant » figure
le sentiment
de là à pouvoir être sûr
de qui il est
et de ce qu’il à faire (le propre d’avoir du jeu).

Le sentiment a ainsi raison du monde (le propre de ressortir)
et ensuite il fera tout,
pour ne pas douter de lui ;
c’est à dire perdre les objets,
et les personnes condition à son sujet (son sentiment d’exister, d’être “bien”).
Or il va être déçu
car il est impossible de rester
sûr de « soi » ;
du moment de se dire je
c’est à dire de figurer ça.
Sauf pour arrêter le temps des autres
dans un sens
pour garder SA vie (son impression d’être “bien” et non “mal”).

Les temps changent,
l’histoire change
pour permettre
aux gens d’avoir encore à faire (… de l’avenir).
Pour ne pas être sans rien faire ;
Et ainsi au « courant ».

Et c’est ce que je souhaite mettre en avant.
Une personne que vous connaissez parfaitement,
peut changer,
si l’histoire change.
Car ce « courant »,
affecte les pixels (les gens)
pour être ainsi dans un nouveau tableau
cadre [ ] ou une nouvelle histoire.
Les gens changent ainsi de place,
sont affectés (touché en “bien” ou en “mal” selon eux ; car les uns seront renforcés pour que la vie soit plus commode et les autres éprouveront plus de difficulté ; le fameux “mal” ou “rien” qui permet à ce qui est en “haut” de se convaincre d’une “consécration” ou d’une “réussite” … d’avoir “percé”)
non en saisissant le sens de ça (d’avoir)
mais en devenant comme il faut
et qui est nécessaire
pour que le tableau prenne forme.
Je rappelle que c’est un tableau vivant (il y a des gens dedans, des vies ; et les gens en ont besoin sinon ils n’ont plus conscience d’être “en vie” … ils sont “mal”).

Des gens sont ainsi affectés,
changent …
le propre d’avoir changé leur sort,
leurs vies (d’affectation, rôle sur “terre”). Pour figer les choses dans un sens et ensuite verrouiller l’ensemble ; dans ce qui sera une histoire (la matrice) …
et ainsi certains dans leur sentiment
de « savoir » et de « pouvoir » du fait d’avoir eu, raison du monde (… et non de ça ; ça peut être sans fin et ce n’est pas “bien” malgré leur sentiment).

Il y aura toujours un con
ou la conne de service,
pour aller tout « haut » ;
pour ne pas « rater » sa vie
mais faire quelque chose,
de « fort » ;
c’est à dire de « bien » et de « sûr » (pour avoir la preuve d’exister ; … de le pouvoir).
Le propre « d’assurer » ;
c’est à dire d’avoir raison du monde (des autres)
de se servir des gens,
et non avoir raison de ça (malgré leur entrain ; le “bien” qui leur prend).

En saisissant ça,
la personne est obligée de se découvrir,
c’est à dire que le sentiment est obligé
de sortir de son je,
ou de prendre conscience
de ce que cela coûte
pour avoir ce qu’il veut ;
pour ne pas avoir le sentiment d’être une « merde »
mais d’être une « vedette » (en “haut”).

Et cette dynamique est sans fin.
« Moi » je peux faire marcher tout le monde sur terre,
à mort …
du fait qu’il y a une remise à zéro générationnelle.
Et si la personne ne rentre plus dans cette dynamique
qui consiste à faire sa vie,
pour être « bien » et cela sans fin
alors elle ne présente plus d’intérêt pour moi
pour lui trouver un problème (et le lui expliquer ou devrai-je dire lui faire vivre, pour être respecté et reconnu dans mon sentiment … pour continuer “à croire” en moi ; être et rester dans mon “droit” … le plus “fort” sur terre).
C’est à dire pour qu’elle ne casse pas l’ambiance,
la dynamique de groupe
qui est l’identité même (l’adn) du système
qui se veut « universel »
et « humaniste ».

Et je peux garantir que ceux qui sont en « haut »
ne sont pas critique à ce sujet ;
au contraire …
ils ont vu de la « lumière »,
la « solution » à tout leur problème  (au fait d’être sur “terre”).
celle d’être “bien”
et ainsi de pouvoir garder leur “bien” (vie ; cette influence là).
Et être ainsi sans risque de perdre ça ;
ce qu’ils pensent avoir trouvé,
mérité (et obtenu de la vie,
c’est à dire des autres).

« Moi »,
j’ai vu les gens changer,
et tomber
car ce « courant » les affecte
afin de pouvoir renforcer le monde
(la vie) qui étaient, est ou sera en train de se faire (il y a l’encre c’est à dire la notion d’être … leur affection qui change avec la notion d’avoir pour s’ancrer dans la nouvelle réalité).

Ce « courant » affecte une personne,
pour être dans le tableau …
ce qui est en train de se faire
ou sinon mal.
Car le sentiment ne s’est pas découvert ;
malgré son « savoir » et son « pouvoir ».
Il dépend de ce « courant »
c’est à dire d’être « en vie »
pour rester « en marche » ;
capable de relier être et avoir
mais sans avoir non plus à saisir,
le sens de l’être
et de ça (c’est à dire de se connaître,
au-delà d’un je
ou de ce que le système
attendra de la personne,
à mort pour être “bien”).

Le plus “rigolo”
c’est que “demain”, une personne devra payer
pour avoir la possibilité
“d’étudier” (d’être « formé »)
pour répondre aux besoins de ce qui l’ont mis dans cette position là (de devoir “gagner” leur vie c’est à dire de “mériter” d’être “en vie”).
Pour répondre aux besoins de ce qui a mis la main sur tout le monde sur terre … c’est à dire des industriels
et de la finance.
Non à ce qui est nécessaire,
mais nécessaire pour ce qui a eu raison du monde,
puisse continuer
à “préserver” le genre humain.
À être là,
pour les gens.
C’est à dire “aider” les gens à sortir personnellement de l’ordinaire,
à être les « meilleurs » ;
et si une personne ne rentre pas dans le bain (ne suit pas le “courant”)
la sortir alors, de là …
où est tout le monde (le monde).
Mais une personne
ne le prendra pas comme ça,
mais comme étant réellement une merde
ou incapable.
Car elle ne se connaît pas
au-delà de ce qui est « bien » (dans l’air)
et ainsi être sans pouvoir reconnaître ça,
et ainsi avoir conscience de soi (d’elle en soi ; et ne pas pouvoir se détacher de ça … de ce qui la commande, condamne ou qui lui renvoie le sentiment d’être une “merde”. Le propre d’être “écrasé” sans avenir (… sa vie est arrêtée) ; d’être dans un monde qui ne le reconnaîtra du fait d’être là pour donner sa vie et non se découvrir,
malgré son sentiment
d’être « en vie ».
Être “bien” sera à la condition d’être prise,
reconnue par le système
c’est à dire par ce qui captive tout le monde (occupe tout le monde sur “terre”)
pour avoir encore le sentiment de « marcher » ;
et non d’avoir un “problème” (d’être un “problème”).

Tout est une question de temps (de ça)
et de sentiment … pour générer un « courant » (une voie)
une marche du temps (une histoire ; pour permettre au sentiment de ressortir un temps
mais sans non plus pouvoir saisir ça (ou s’en sortir malgré ce qui la fera “marcher” ou croire le contraire). Et être ainsi sans avoir conscience réellement de soi ou d’exister sans passer par le monde (pouvoir détacher ça de soi, se connaître au-delà du fait d’être une personne et non personne).

Je cherchais d’où provenait le –
et le + qui alimentait le je (une présence d’esprit).
En fait le – provient de leur ça
refoulé
et canalisé pour ressortir dans l’objet
censé les canaliser à mort (sinon ils sont mal
sans que cela ressorte forcément de manière sexuée).
Et le +,
c’est en ayant l’objet
qui a eu raison du sentiment.
Raison pour laquelle,
le sentiment s’oblige à faire
ou à rester à sa place ;
car il n’a pas connaissance de ça
et ainsi conscience de soi (ou d’elle réellement en soi).
C’est à dire que le sentiment ne peut plus rien garantir,
en sortant de son je
car ce serait “mal” ; perdre sa vie.
Raison pour laquelle,
vous pourrez la voir s’écraser comme une merde,
car sinon le sentiment perd SA vie c’est à dire le lien
celui qui lui permet
de “ressortir”, “d’exister” ou d’avoir encore un « espoir »
une « étincelle » de vie
le sentiment de marcher
ou d’exister (d’être “réel).

Le sentiment matérialise …
fait preuve de volonté,
le propre de relier
être (le sentiment)
et avoir pour avoir ça (de l’avenir ; il matérialise ainsi le pas … le chemin pour générer un espace temps c’est à dire une route ou un support miroir à son sentiment de “savoir” et de “pouvoir” … sans avoir saisi ça mais se servir de ça le temps de pouvoir encore le faire et ainsi, y croire).
Pour être avec le temps dans ce qui le fait « marcher »
et ainsi qu’il croit (et/ou qu’il a besoin).
Il est question de conviction
ou de l’identité même d’une personne ;
c’est à dire du lien être-avoir
qui matérialise, concrétise (le fait)
afin que la personne puisse encore « marcher »
ou y croire.
Pour ouvrir une « fenêtre » (… une voie)
le propre de matérialiser les choses (d’avoir cette influence là)
pour avoir ce que la personne veut (aura besoin
pour relier être-avoir ; continuer à ressortir de ça).

Entre être et avoir,
il y a le monde ;
c’est à dire la matière censée
rendre concret les choses
pour que le sentiment soit ainsi rassuré
mais sans s’être non plus découvert
au-delà du temps
et ainsi de l’affection prise au gens
pour continuer à croire en son histoire
et non à perdre sa vie (son « bien »).

Raison pour laquelle une personne
s’épuise à faire ;
puisque sinon elle n’a plus le sentiment
d’exister.
Du fait de ne pas avoir travaillé sur ça
ou à ça (et ainsi sur soi)
mais pour être « bien »,
et non être « mal ».
Ça est ainsi canalisé le sentiment c’est à dire figurer
pour tenir ainsi à sa vie ; se prendre en “charge” (ou permettre à une personne de croire en elle, en ses “chances” … de le “pouvoir”).
Pour rester “positive” (confiance en l’avenir ; tout en sachant que la “confiance” provient que les autres restent dans l’ombre de sa “réussite” … captivé) pour rester « bien »
et ne rien révéler
à part ce qui sera son affaire ;
pour ne pas « tomber »
ou « échouer » (perdre le « moral »,
leurs « vie», ou leur « bien »).

Il est question d’être « sûr » de soi,
d’être « normal »
ou d’être encore là, « demain »
mais c’est impossible
sans avoir raison du monde.
Et le monde ne se laissera jamais avoir ou posséder.
Puisque dans le monde,
il y a les autres,
il y a ça,
c’est à dire le pixel en les gens (cette notion d’avoir
ou d’emploi du temps) …
ce « courant » qui peut les affecter
pour changer leurs vies (atteindre leur morale et changer leur identité ; ce qu’ils sont et ce qu’ils font)
afin de renforcer
ce qui prend alors un ascendant (devient un “ordre”, une organisation sociale)
afin de pouvoir aller tout en « haut ».
C’est à dire figé les gens,
les arrêter ou mettre la main
sur l’emploi du temps des gens (décider pour tout le monde).
Pour renforcer “l’ordre” ou ce qui a pris alors un ascendant sur eux
(pris leur vie
ou eu raison d’eux,
tout en étant persuadé du contraire … prétendre le contraire,
du fait d’être alors converti et ainsi convaincu
que c’est pour être “bien”
ou “mieux” (dès que ça leur prend sans le réaliser, ils sont dedans).

Ça dépasse l’entendement,
du moment d’en être encore à se figurer le monde
et ainsi la vie (d’être “en vie” ou “en marche”).

Saisir le mal pour s’en détacher ; se reconnaître ou revenir à la vie (à soi)

Sans saisir le “mal”
vous ne pourrez jamais être “bien”
(vous en sortir ; malgré ce qui vous ferez et qui vous fera marcher
pour continuer à croire en vous,
en votre histoire …
ou à ne pas désespérer).
 
ça tue
et aucun “monde” ne pourra empêcher ça ;
la fin sauf pour changer en mal
ou perdre ça
afin de pouvoir être sans
et ainsi perdre le sens
ou la raison d’avoir été un temps,
humain (ici-bas pour saisir ça
ou sinon perdre plus que la vie).
 
Il faut saisir le “mal”
pour être “bien” ;
ça ne doit plus vous affectez,
comme un navire (un je)
qui ne peut plus dessaler (insubmersible).
 
Le “mal” est sans effet,
sans vie (du fait d’avoir saisi ça et ainsi le sens de l’être).
 
Le “mal” est sans effet,
non en l’étant devenu avec le temps,
mais en ayant saisi ça
et ainsi détacher ça de soi.
 
Le propre d’être sans mal,
c’est à dire sans avoir besoin
de passer par le monde,
de figurer ça
sauf pour perdre la vie (son temps et son énergie du fait de dépendre d’un système qui n’est pas là pour prendre conscience de ça mais pour prendre la vie dans l’idée d’améliorer l’ordinaire)
et le refuser
ce sera alors pour perdre plus
que ce que la personne pensera trouver.

Dessaler, chavirer, basculer

Lorsque toute une vie … bascule

j’ai dû saisir le monde et au-delà
pour revenir à moi (ou de ça) ; me remettre, me reconstruire (et ainsi forcément, mieux me connaître … savoir et pouvoir, distinguer ça de soi).

Le « monde »
ou ce qui «avance »
… le cours du temps
  aeu raison de moi
pour renforcer
ce qui se distingue
ou se manifeste
comme étant « exemplaire »
c’est à dire aux « affaires »
ou d’être le « monde » (au-dessus de tout ça).

« On »
le monde m’a fait tombé,
« échoué » …
sans voir le mal
mais au contraire un intérêt
ou une « justice ».
Pour prendre un ascendant
le propre de posséder une personne
pour renforcer le sentiment de certains
d’être en « haut »
c’est à dire de « savoir » et de « pouvoir »
pour renforcer leur « ordre ».

Ma vie a ainsi basculé
pour être dans le vide,
sans rien c’est à dire dans, ce rien (ce qui n’existe pas).

Et j’ai exploré ce vide,
de fond en comble pour être au « courant ».
Afin de pouvoir revenir à moi,
sans le « monde »
ou ce qui m’a fait tomber, échouer (perdre mon temps et ainsi toute affection)
pour mettre la main sur moi ;
c’est à dire me convertir
à ce qui avait eu raison de moi.
Ce qu’il n’était pas question.
Le propre de faire parti du système.

Or si je remontais
ou revenais de ce que le monde
n’a pas envie
et ainsi fait de moi,
pour continuer à croire en eux (en leur histoire)
ou à « avancer » dans la vie (ce qu’ils se figurent … avoir toute la vie devant eux ou ne pas avoir à s’inquiéter personnellement et/ou professionnellement ; le propre d’avoir du jeu ou de l’avenir)
alors c’était pour saisir le sens de l’être
ou alors ne pas revenir.
Or de question de servir,
ce qui a eu raison de moi,
ma peau sans voir le mal
ou s’être donné la peine
d’être juste
et non égoïste
aveugle ou arrogant.
Or de question d’être là
physiquement et mentalement,
sans saisir le sens de l’être
et d’avoir.
La vie en soi.

Et effectivement
j’ai trouvé autre chose ;
qui manifestement
intéresse personnes
car ils sont trop occupés
à s’occuper d’eux pour ne pas “tomber”
être justement sans rien faire
ou basculer.
Afin de pouvoir être « bien »
et cela sans fin (garder le « contrôle »).

Et je rends compte,
qu’entre ce que j’ai trouvé,
et ce que le monde rend compte,
cela n’a rien à avoir
et pourtant cela les fait “marcher” ; “marcher” le monde (cela leur fait croire le contraire).

Dans ce rien,
ou ce dans quoi on m’a mis …
il y a tout ce qu’une personne
et ainsi ce que le « monde » recherche,
sans chercher à le savoir
puisque leur raison d’être
est d’être « bien » et cela sans fin
(le propre d’être là seulement pour avoir raison du monde et ainsi de l’autre ; pour se renforcer et non se découvrir … sortir de leur je).

Ça tue,
le temps tue ..
et pourtant une personne,
ne cherche pas à saisir ça,
mais au contraire à s’en sortir,
c’est à dire à s’en servir
pour avoir un « pouvoir »
qui est la négation
à ce qu’ils pensent réaliser
ou trouver ; pour avoir la vie sauve.

Dans ce rien
ou dans le vide (le néant)
j’ai trouvé une chose
que le monde ne rend pas compte,
et qui n’a rien à voir avec ça … c’est à dire ce qui les pousse à aller de “l’avant” et tout en « haut » ;
et ainsi, à avoir raison du monde, des autres
pour être et rester en tout « haut » (« bien »)
et être non être en « bas » (échouer, être sans rien ; “négatif”).

En fait,
je recherchais autre chose,
que ce que le monde apportait,
et qu’il ne pouvait pas apporter
malgré l’insistance qu’ils ont
à se croire au-dessus de tout ça (de tout « savoir » et de tout « pouvoir ») ;
c’est à dire d’être en dehors de ça
tout en étant « en vie » le pire (dans ça).
Le système est capable de tuer,
sans voir le mal,
pour se protéger.
Le propre d’avoir une histoire
qui permette de le justifier …
pour ne pas avoir justement à se justifier
et ainsi avoir à répondre de leurs actes (avoir à changer, à perdre leurs places).
Pour continuer à avoir ce qui les « glorifie »
et ainsi à avoir cet ascendant là.
Cette capacité à se mettre à la place des gens,
tout en insistant
à leur faire croire
que c’est pour le « bien »
ou le « mieux » qu’ils puissent leur arriver.

Un système qui permet de faire chavirer la vie des gens,
non parce que c’est juste ou normal
mais pour renforcer
ce qui leur a pris ; pour continuer à apprécier la vie puisque cela épouse leur sentiment. Pour renforcer leur sort sur “terre”, leurs vies (conviction c’est à dire leur lien être-avoir ; pouvoir, influence personnel) … et ainsi continuer à croire en eux,
à ne pas perdre leurs places (le “pouvoir” ou le “droit”).

Or il n’y a aucune issue
ou aucun pouvoir …
c’est à dire aucune reconnaissance à entendre
seulement un deuil ;
afin de pouvoir détacher ça de soi.
Mais du fait que leurs vies (monde)
dépends de ça (tout en se défendant d’être sans ça pour garder leur impression d’être “bien”, leur vie, leur croyance personnelle et ainsi le “pouvoir” ou le contrôle de leur vie c’est à dire environnement affectif ou de ceux qui sont entrée en contact avec eux)
ils en sont alors incapables.

Un système qui rend la vie difficile
non parce que c’est nécessaire …
mais nécessaire pour que certains puissent continuer à rêver leurs vies ;
c’est à dire à pouvoir sortir personnellement de l’ordinaire
et ainsi se reposer sur du monde ;
sans que ceux-ci voient le mal
ou qu’ils soient critique à ce sujet
mais au contraire être séduit (ils voient ainsi le “bien” ou de la “lumière” … c’est à dire une voie ou une issue. Pour changer en “bien”, pouvoir être “mieux” sur terre … c’est à dire être sans “mal”).

Maintenant je peux revenir … c’est à dire donner de moi ou de mon affection (être là physiquement et mentalement) sans pour autant donner le change (ma vie), me leurrer au sujet du système ; c’est à dire ce qui avait raison de moi ou ce qui disposerait de ma personne sans voir le mal ou être critique … avant que le système a eu ma peau. Faire parti du système pour me donner de quoi “vivre” ou de quoi croire en moi. Pour avoir une place, une reconnaissance c’est à dire une chose à faire afin de pouvoir “gagner” ma vie (me rendre et/ou me sentir utile).

Ce dans quoi on m’a mis, je ne l’oublierai pas sans avoir pour autant changer en mal. Cela m’a seulement fait ouvrir les yeux sur ce qui je pensais réellement être “bien”. Avant que cela ait raison de moi sans voir le mal mais au contraire une justice ou que c’est bien fait pour moi (pour ma gueule). Comment mettre une personne dans la merde et ne pas voir le mal à cela … mais attendre d’elle qu’elle supplie pour avoir encore de quoi vivre (pour la tenir, la faire culpabiliser … pour faire douter une personne afin de prendre son affection / pour la convertir / la rendre dépressif ou agressive / ou la tuer à petit feu ; pouvoir jouer avec sa vie comme si cela était “normal”, “ordinaire” c’est à dire la vie).

Or je rends compte que la vie n’est pas comme ça. Mais comme il faut pour que certains continue à croire en leur histoire ; “réussite”. C’est à dire à être en “haut” et ainsi en un sens à se protéger de ça (de la conscience qu’ils n’ont pas ou plus … il leur faut avoir raison du monde sinon ils ne croient plus en leur histoire ; “savoir” et “pouvoir”).

Ils pensent saisir ça, mais ils en sont loin … malgré la “hauteur” c’est à dire la distance prise avec le monde afin de rester “bien” (“en haut”, “à la hauteur” … éloigné d’une fin) et cela sans fin. C’est bien de jouer avec le feu, de croire maîtriser ça encore faut-il l’avoir intégré en soi. Pour que ça ne se retourne pas contre eux malgré l’idée d’être protégé ou sans risque de perde leur “ascendant” ; “bien” (“valeur” ou “estime”).

Cette épreuve m’a permis de saisir ça tout en sachant que l’on m’a “un peu” aidé. Non pour me faire grandir mais belle et bien avoir raison de moi (c’est à dire se foutre de moi, ou s’en foutre carrément de ma vie). Du moment qu’une personne est “bien” vous pouvez être dans la merde ce sera de votre faute pour lui permettre de ne pas “gâcher” son plaisir (tout en sachant que sa notion de “bien” dépend justement que les autres soient séduit c’est à dire dans l’ombre de leur “réussite”).

Il fallait pratiquement supplier ou se mettre à nu, c’est à dire ne plus avoir de dignité ou d’estime de soi pour avoir de quoi s’en sortir. Et ensuite ce monde, ce présente comme étant un salut ou le meilleur qu’ils puissent arrivée à une personne.

Personne n’a à supplier (à se mettre à genou) ou à être supplié. Du moment d’être sur « terre » ou d’être en vie. Qu’est-ce que c’est que ses manières ou cet esprit là … qui se manifeste comme étant une “évolution” ou un progrès, social (l’avenir du genre humain). Il va y avoir un problème … si ce sont les banques et les industriels qui ont « en charge » la morale c’est à dire la notion du « bien » sur terre. Et ainsi, de ce qu’il faudra faire pour être encore là “demain” ; traduction : pour être dans leur monde ou entre leurs mains. Pour être encore « en vie » c’est à dire jugé comme étant « utile » ou sinon être sans intérêt ; le « pouvoir ».

Ils ont des manières que je ne comprends pas. Et qu’ils ont fait comme étant leurs identités qui n’est pas nécessaire ou qui ne sert à rien. Sauf à renforcer ce qui a eu raison d’eux sans manifestement avoir été critique. Et ainsi de servir le système  ou ce qui tourne réellement mal sans voir le mal mais au contraire donner leurs vies du fait d’être sinon sans vision (“marcher” à l’aveugle ; être sans savoir et sans pouvoir … “connaissance”).

Maîtriser ça demande un peu plus que de faire preuve de sentiment et de raison. Et posséder tout le monde sur “terre”, ne permet pas d’avoir raison de ça mais du monde. Pour gagner certes du temps mais à condition de contrôler les gens … pour empêcher ainsi la fin venir prendre leur “bien” (vie ; le propre de voir leur monde s’écrouler ou toucher à sa fin).

Ça tue ou révèle ; il n’y a pas d’entre-deux. Et le fait de le nier ne change rien au fait d’être sur “terre”. Il y aura … une fin sauf en saisissant ça mais manifestement cela n’intéresse personne. Du fait d’être trop occupé à “gagner” leur vie voire à pouvoir percer c’est à dire sortir personnellement de l’ordinaire et ainsi “réussir” à se faire un nom et/ou de l’argent. Le temps que la personne puisse encore le faire. ils en ont pas fini avec ça c’est à dire le monde et ainsi leurs vies (ou du moins leur sentiment de l’être, sans l’être. Et ainsi saisir avoir ça malgré leur “savoir” et/ou “pouvoir”).

La vie coûte cher mais pas dans le sens que le monde le croit (du fait de posséder et non de révéler, de se découvrir malgré leur sentiment d’aller vers le “haut” ou le “mieux”).

Intégration (intégrer la “marche”, le “cours” du temps ; c.a.d là où en est le monde)

Il y a des emplois
c’est à dire des choses à faire
pour faire partie du monde (d’un monde).

Avoir une vie (un cadre [ ] pour se penser et se dépenser … croire en quelque chose ou faire quelque chose de sa vie du fait d’être “en vie”, là manifestement).

Avoir une vie,
une activité sociale ;
être « normal » (intégré)
et non « asocial »
« démodé » (sans valeur, sans échange, lien)
sur la touche, plus du tout dans le coup …. ou en dehors de la société
(du “monde” ou de ce qui “marche” … “avance”).

Il y a ainsi une notion de soi,
c’est à dire une notion, d’avoir à acquérir
pour être, pour se mettre dedans (être “à l’heure”, c’est à dire se tenir  … “au courant”).

Et ainsi, avoir un savoir-faire reconnu avec le temps
qui permettra d’évoluer dans la fonction (l’élément)
que le sentiment s’est attaché à faire …
le propre d’assurer
et non de poser problème ; d’être un problème (un « cas » de conscience).

La personne peut même changer d’emploi (de tête)
en suivant une « formation »
qui lui donnera les informations utiles et nécessaire
pour « assurer » grave dans le temps.
Et ainsi avoir, le sentiment de « savoir » et de « pouvoir »
et non d’être dépassé voire incapable.
Le propre d’être « normal »
c’est à dire de s’intégrer sans mal (peine).
Le sentiment s’est ainsi adapté pour faire autre chose de sa vie (pour se penser, et se dépenser autrement).

Continuer à donner sa vie (son temps et son énergie, et ainsi de son attention … importance et de l’intention, de son affection) au système …
sans voir le mal, être critique à ce sujet,
mais au contraire faire ce qu’il faut
pour être « bien » (pris).
Le sujet pense ainsi être « normal » et non « asocial » voire « suspect » (du fait d’être coupé du monde et plus ainsi, avec le temps … être capable réellement de s’intégrer).

Comment isoler une personne pour qu’elle ne puisse plus s’intégrer avec le temps, avec personne (déranger ; du fait d’être devenu dérangé et ainsi, dérangeante pour le monde. Le propre d’être devenu “utile” et non plus un problème pour que le “monde” continue à avancer).

Il y a ainsi des personnes
qui dès qu’elles intègrent à un environnement affectif,
feront des histoires ou parler d’elles (il faudra les recadrer et ce ne sera pas pour apporter de la matière et/ou du sens mais être là pour être et ainsi faire … ce en quoi elle est entrée … elle est ici et maintenant).
Des personnes n’arrivent pas ainsi à s’intégrer
ou à faire partie d’un tableau, d’un cadre [ ] comme ça ;
pour donner d’eux et ainsi de leur temps (afin d’être dedans et non « chiant » ; « ingérable »)
C’est à dire pas du tout en phase … dedans.

Dans tout tableau (jeu)
il y a des pixels ;
c’est à dire des personnes qui font parti du jeu
et ainsi du tableau pour se penser « en vie ».
Le jeu ou ce qu’ils ont à faire
permet de relier être et avoir (pour se penser “en vie” ; avoir une chose à faire)
c’est à dire leur sentiment et ça,
en passant à travers l’objet
censé être leur affaire (« monde »).
Il ne faut pas les déranger
dans ce qu’ils ont à faire ;
sinon ils le prennent mal (ils sont « mal » ; ils disparaissent concrètement pour se sentir alors agresser ou menacer dans leur existence … là vous touchez à leur « bien ». Connexion ou liaison être et avoir et ainsi à leur connaissance, “maîtrise” et en un sens à leurs limites tant nerveuse qu’existentielle ; à ce qu’ils peuvent faire et ne pas faire).

Un tableau permet à une personne,
de donner un sens (corps)
à sa vie (de donner sa vie, c’est à dire de son temps et de son énergie pour être là tant physiquement que mentalement).
Et ainsi de dépendre des personnes, des objets, des murs
condition à leurs sujets.

Le tableau, le cadre [ ] est devenu le moyen
pour eux de gérer ça (l’avenir et non d’être arrêté ; le propre d’être incapable et/ou dangereux … sans vie et ainsi reconnaissance).
Le propre de prendre leur temps,
pour se « connaître » … avec le temps,
dans ce qu’ils auront à faire et fait (eu à incarner, à reconnaître)
pour avoir ainsi une notion de « soi » (un pixel ; une place c’est à dire de la reconnaissance et ainsi normalement de la valeur … en valoir la peine).
Sauf qu’en perdant l’objet condition à leur sujet (leur emploi)
ils sont mal ;
car ils n’ont jamais travaillé ça ou sur ça
et encore moins sur eux (en soi)
mais pour être « bien ».
Le propre d’être seulement là
pour ne pas perdre leur travail ; pour prendre de la “valeur” … “monter” socialement
(le seul moyen pour eux d’être « bien » ;
de savoir ce qu’ils ont à faire
pour être et rester « bien »).

Chaque « jour »,
il y a ainsi du monde,
qui s’affairent
qui vont au travail
pour être « normal »
ou « adulte ».
En fonction de la notion d’avoir, de temps acquis (de leur emploi du temps c’est à dire de la connaissance transmise et assimilée)
avec le temps pour être vraiment dedans (efficace, efficient).

Mais que ce soit en « bas » de l’échelle social (le fait de balayer le sol pour « gagner » sa vie mais également aussi ainsi, de faire parti du « monde » c’est à dire du système. Pour ne pas être sans rien faire ou coupé du « monde »)
ou en « haut » (le fait de signer des traiter et/ou des accords commerciaux … par exemple) c’est faire parti du système.

Chaque « jour »
ils vont dans ce qu’ils ont à faire.
Mais il n’a jamais été question de ça
et ainsi d’eux réellement en soi ;
malgré le fait de «perdre » ou de « gagner » leurs vies.
Cela n’apporte rien au fond
malgré l’entrain ou le « monde » (c’est à dire ce qu’ils auront à faire tous les “jours” pour être “bien” et encore là “demain” ; le “jour” provenant du lien être-avoir, de la maîtrise acquise et ainsi … de ce en quoi ils se sont affairés ou qu’ils ont eu à faire pour être encore là “demain” et ainsi croire encore en leur histoire. Pour être “sûr” réellement d’exister).

Chaque « jour »,
ils intègrent leur fonction
pour donner leur vie, un sens à leur vie (ils doivent être “à l’heure”, “assuré” grave).
Le « monde » continue ainsi à tourner (pour ne pas penser à ça ou à ne pas être dans ça).
Parce que les personnes qui sont dedans,
donnent leur vie (y croient ; il est question “d’espoir”, de “soi” et ainsi du cadre [ ] qui leur parle encore … colle encore à la “peau”) ;
c’est à dire qu’ils comprennent où est leur intérêt
pourquoi ils le font ou ce qu’ils ont à faire,
pour ne pas avoir le sentiment d’être « anormal »
de « tomber » (le propre de ne plus y croire ; “marcher”)
Et ainsi culpabiliser, se sentir “coupable” (seul dans leur tête) du fait de ne plus soutenir ce en quoi ils ont cru jusque là (pour continuer à donner leurs vies ; temps et énergie).

Leur « bien » dépend ainsi non de l’ordre,
mais du système.
Impossible de se connecter à eux-mêmes
sans donner leurs vies au système
(et ainsi de se comprendre
ou de se penser en vie sans donner leurs vies au système ;
être là, physiquement et/ou mentalement).

Le « monde » continue à tourner
parce que tous les matins
– le balayeur
– l’architecte
– le secrétaire d’état (chargé aux affaires …)
est à sa place.
Pour gérer le « monde »
c’est à dire ce qu’il a à faire,
du fait d’avoir acquis la maîtrise,
pour que le « monde » continue à avancer.

Tout “roule”, tout est “bien” ou est en “ordre” (il n’y a pas de ça, de « mal »).
Il n’y a pas de problèmes ou de grain de sable.
SAUF,
qu’ils valent que dalle
malgré leur affaire
et encore plus en étant une vedette (le ou la « meilleur »)
dans ce que le sentiment aura à faire
afin de pouvoir améliorer leur sort sur « terre »
condition de vie ou leur quotidien (le propre de « s’en sortir » mieux que l’ autre).
Que dalle,
car de ça,
il n’en a jamais été question.
Il est seulement question d’être « à l’heure »
et ainsi de faire leur job
pour que le « monde » puisse continuer à tourner
mais de ça …
de ce qui permet le monde de là à croire ensuite qu’il avance pour continuer à y croire,
il n’est pas question d’en parler
parce que ce n’est pas leur sujet
tout en étant « en vie » … le pire.
Ils retiennent ainsi l’attention,
c’est à dire la « lumière » des gens
dans ce qui est leurs affaires
ou est devenu leurs vies (leurs places). Une personne intégrée dans le système et un pixel qui soutient le “monde” qui en réalité s’est retourné contre eux. Mais comme une personne est incapable de penser par elle-même du fait de devoir passer par le système pour se sentir “bien” et non “anormal” alors rien ne changera.
Et en dehors
de ce qui est devenu « normal »
ou « évident »
il y a que dalle.

Avec le temps,
en ayant passé tout une vie,
à faire ce que le « monde » attendait d’eux,
ils n’ont rien appris (compris) ;
à part de tout faire pour ne pas perdre leur place (leurs vies)
c’est à dire leur train de vie
ou « confort » personnel.
Le sentiment dépend ainsi du « monde »
c’est à dire du système
pour continuer à se comprendre (à relier être, leur sentiment et avoir, le monde qui est devenu leur sentiment ; peau)
car leur notion d’avoir
est passé à travers l’emploi qui a eu raison d’eux (du sentiment).
Pour être mal
ou sans terre (sans conscience d’exister)
sans passer par le monde (se dépenser personnellement voire professionnelle et réaliser que dalle à part ce que le système attend d’eux pour ne pas avoir conscience d’être “anormal” ou “d’échouer”).

Or il était question de se détacher,
de détacher ça de soi ;
et non d’être incapable de sortir
du cadre [ ]
du tableau qui a eu raison d’eux
(leurs vies).

Faire sa vie,
n’est pas forcément le sens …
au fait d’être « en vie ».
Faire sa vie,
c’est la donner
et ainsi croire en quelque chose
pour ne pas être sans rien faire,
ou être sûr de rien ; plus là « demain » …

En ce qui concerne
la possibilité d’être au « courant » de ça …
c’est à dire la possibilité
de pouvoir établir
cette connexion, ce lien être-avoir
sans passer par le monde
là c’est une autre affaire.

Ça tue,
le temps tue …
et ce n’est pas le fait de se ranger (d’être « pris »)
de se planquer dans le système (et ainsi d’avoir des choses à faire,
ou au contraire de ne pas avoir eu la reconnaissance nécessaire pour avoir le job, le droit de faire)
qui changera le fait
d’être « en vie » ;
aussi bien en étant en « haut »
qu’en « bas ».

Le système se sert des gens,
pour maintenir « l’ordre ».
C’est à dire certains (les « élus »)
en « haut » (aux « affaires »)
à condition de savoir y faire ;
c’est à dire de maintenir « l’ordre » (sur « terre ») ;
et ainsi de savoir maintenir les autres dans l’ombre nécessaire à leur sentiment de « réussite » (de savoir gérer les affaires du monde c’est à dire le monde ; ils sont seulement évalués sur ces critères … capacité à maintenir “l’ordre”).

Toutes les caractéristiques propre à une personne
… genre / couleur de peau / origine ethnique et religieuse (d’un sentiment qui se figure ou qui en est encore là … « en vie » ; c’est à dire qui a du « peau »)
ça n’a aucune importance ;
car il s’agira seulement de personnes
qui seront en « haut »
pour maintenir « l’ordre ».
C’est à dire les autres en « bas ».
Il y a ainsi des places à prendre,
et la personne en tant que telle n’a aucune importance
du moment qu’elle fasse le job
c’est à dire qu’elle donne sa vie
et ainsi, qu’elle fasse l’affaire.

Du fait de faire partie du système,
elle ne sera pas contre le système
ou ce qui est en « haut » (parce que sa vie, ou son système d’évaluation, son sentiment d’être « bien » en dépends désormais).
Et ainsi elle se défend, elle se figure …
« savoir » et/ou « pouvoir »
être et rester en “haut” … du fait de l’être (en « haut » ou du moins elle se le figure … elle se fait posséder)
et non en « bas » (et être ainsi, là pour ça ; pour se faire “respecter”, “bien” entendre et comprendre).

Une personne dès qu’elle entre dans le système
est aveugle et conne (elle ressent ce sentiment de « pouvoir » et de « savoir » ; de pouvoir aller tout en « haut »).
Dès qu’elle a le sentiment de « monter »,
d’avoir un peu de la reconnaissance
celle qui provient du cadre [ ]
qui contient le monde … captivé (pratiquement toutes les énergies manifestées dans la densité)
elle ne peut pas dire non (s’en défaire comme ça).
Car c’est la promesse d’une vie «meilleure ».
Pour améliorer l’ordinaire (son sort sur “terre” et ainsi se penser être réellement “bien”. Le propre de renforcer son je et non en sortir ; se découvrir, pouvoir détacher ça de soi … et ainsi boire dans la “coupe de la vie” pour rester “en vie”).
Ils sont ainsi « sûr » de ne plus avoir de problème tant personnel
que professionnel.
Du fait de se faire alors un nom et/ou de l’argent (de « monter » socialement ; c’est la voie « royale »).

Le «haut »
ça pompe l’air (c’est une pompe d’aspiration) ;
c’est à dire c’est le moyen de captiver du monde
pour le faire tourner (« marcher »).
Cela concentre du monde
ou génère une gravité (un phénomène d’aspiration, le propre de générer du temps ou une gravité … chose à faire)
mais en passant par le monde
c’est à dire une histoire (et ainsi, générer un « courant »).
Et effectivement du monde s’agglutinera
pour avoir du “poids” c’est à dire la « chance » d’être pris.
Afin d’avoir un peu … de ce qui « marche ».

Du moment de creuser la « terre » (la notion d’avoir)
et de remonter … le propre d’avoir la réponse (la notion d’être)
et ainsi de pouvoir remonter à la surface (de revenir à la vie ; à la surface)
il y aura forcément une chose de fonder qui ressortira, qui remontra
et qui intéressera du monde.
Une chose qui « marche » est remontée … ressort alors (une chose qui rapporte ou qui plaira forcément  ; car ça captive du monde, intéresse tout en disant non du fait d’être “en vie”. Malgré le fait de se défendre d’être “bien” ou de manquer de rien).

Sauf que ce n’est pas pour être en « haut »
pour faire jolie ou pour que ça soit commode (pratique)
c’est à dire pour profiter du monde,
mais pour réaliser ça … pour faire, ce pas.
Celui de se découvrir,
et non de se sacrifier pour le « monde »
ou demander aux gens de se sacrifier pour le « monde » ;
c’est à dire ceux qui dépendent d’un système,
d’un cadre [ ]
et qui sont incapables d’exister
ou de faire ce travail, le lien être-avoir,
en perdant ce cadre [ ]
et ainsi leurs vies ;
c’est à dire ce qui leur permet de se fixer
ou d’y croire encore (de rester présent, attaché à leur je voire être “en tête”).

Le cadre [ ] est le pôle – (en l’objet ou le monde)
vis-à-vis du pôle +
c’est à dire de leur sentiment.
Le cadre [ ] sera la notion d’avoir,
de temps à condition d’en saisir le sens (l’esprit)
pour être encore dedans et ainsi encore  « en marche » (y croire encore … être « en vie », là physiquement et mentalement).
Le propre de connaître leur sujet
de maîtriser ce qu’ils ont à faire,
et ainsi d’avoir saisi le sens
et l’esprit de leur « charge » ;
de leur présence sur « terre ».
Pour avoir à faire ou un cadre [ ]
qui les maintiendront
dans ce qui sera leur quotidien ou affaire,
un temps (le temps d’une vie et/ou de le faire ; de garder leurs vies).

Avec un cadre [ ]
« l’avantage » c’est qu’il n’y a pas ou plus du tout,
à réfléchir à ça.
La cadre [ ]
fixe les choses
pour se mettre dedans (se fixer dans la densité).
Et être ainsi avec du monde, dans un monde
qui permet d’être “bien” (“en tête”) ou “mal” (à la “ramasse”)
mais également être sans avoir à connaître,
ou à maîtriser ça …
et ainsi à avoir conscience, en un sens, réellement d’eux en « soi »  ou d’exister (du temps qui passe et qui le permet ; de l’alpha) ;
malgré le fait d’être là chaque « jour » (d’avoir à faire ou pas).

Il y a ainsi, certes du monde autours d’une personne
mais personne en réalité ;
car il n’y a pas de fond
malgré les mots.
Les gens sont là
non parce qu’ils apportent de la matière
et/ou du sens,
mais parce que sinon ils sont mal
ou sans rien faire.
Et pourtant ces personnes,
s’affichent comme si elles étaient super «bien »
voire qu’elles avaient « accouché » le monde ;
c’est à dire qu’elles « savent » et qu’elles « peuvent ».
Ces mêmes personnes qui chient dans les bottes
et qui pourri l’existence des autres
pour se renforcer personnellement (croire en leurs histoires, être en “haut” ; de  “savoir” et de “pouvoir”).

Le « système »
ou le « monde » (ceux qui « réussissent »)
choutent les gens.
Un tacle sans que l’arbitre,
voit une faute.
De là à ce que la partie soit « gagnée » ;
sans que l’arbitre voit le mal
mais au contraire un intérêt ;
pour que cela fasse partie ainsi de l’histoire, que cela soit graver dans le “marbre” (que ce soit un état de fait pour tout le monde et ainsi pouvoir changer le monde dans le sens qui profitera à ce qui s’en est donné les moyens ; la “peine”).

Et une personne en vie,
qui aurait qu’une image d’elle
un esprit,
voire une âme …
c’est à dire qui se connaîtrait qu’à ce point
en fait cela ne suffirait pas.
Car la personne devrait faire face au système
et ainsi au « monde » en tant que t-elle.
Et ainsi à ses propres limites.

De là alors, à pouvoir briser une personne,
voire de la convertir.
Sans voir le mal
mais une « justice ».

Les gens peuvent crever la bouche ouverte,
sans que ce qui aura raison d’eux
voit le mal
mais belle et bien,
une « justice » (voire une sélection naturelle).

Ce n’est pas « pouvoir » et « savoir »,
ce n’est pas éclairer,
apporter
mais prendre …
la vie des autres pour se renforcer personnellement
(c’est à dire croire en leur histoire).

Un « système » le pire
qui se veut « universel »
et qui se prétend « bénéfique »
être “mieux” que les autres
pour préserver leur image (place) c’est à dire la « civilisation » (qu’est-ce qu’il ne faut pas entendre et voir). Ils protègent seulement leurs vies d’une fin (du fait d’être “bien” ou aux “affaires” ; c’est à dire en “haut” dans leurs têtes).

Un système qui n’est pas là
pour « aider » les gens
mais les aider à donner leurs vies (à ce qui est en « haut » ou à ce qui les « dirige » ; décide pour eux, et qui se met à leur place).
Un système qui leur vole leurs vies
en leur expliquant que c’est comme ça (la vie)
ou pour leur bien (dans leur intérêt).

Les gens seront ainsi là (dedans)
non pour être critique
mais belle et bien être aux ordres ; c’est à dire être “ok” ou “normal”
vis-à-vis de ce qui aura pris le temps,
d’avoir cette position, cet ascendant là.
Les gens devront ainsi être aux ordres,
… à des personnes
qui dépendent totalement de ce système
pour se convaincre d’une « réussite »
voire d’une « consécration ».

Je ne voyais pas pourquoi
j’avais le droit à rien.
Je n’étais peut être pas parfait,
mais pourquoi je n’avais pas le droit à un emploi
afin de pouvoir faire ma vie (les histoires pour avoir un job. On a l’impression de passer des tests pour faire décoller une navette afin d’aller sur mars et pouvoir y vivre ; c’est à dire de pouvoir s’habituer à ce contexte, environnement à mort c’est à dire à vie … les histoires pour travailler en France ; faire l’affaire).
J’ai été ainsi dans la merde,
ou sans rien
pour aider les autres à penser leurs vies ;
ou à faire le “bien” (c’est à dire le “monde” de demain ; le propre de décider du futur ou de décider de ce qui sera “bien” et de ce qui sera “mal” ; de ce qu’il y aura à faire “demain”).
C’est à dire à prendre des décisions
pour renforcer leur sort,
leur sentiment,
concrètement le monde,
qui a eu raison de moi ;
sans pour autant que je comprenne pourquoi
que j’avais le droit à rien
tandis que d’autres aient une reconnaissance
pour avoir tout et non alors, pour servir l’ordre (l’intérêt général tout en parlant d’universalité voire d’humanité le pire)
Un système qui leur profite du fait d’être en “haut” (d’avoir un nom et/ou de l’argent) malgré les mots (leur “charge”).
C’est à dire, ce qui a pris le « pouvoir »
non pour servir l’intérêt général mais ce qui a eu raison du sentiment, de l’autre ou du monde …
avec le temps.

Ils (les gens) vont s’enfermer dans ce système
sans être critique mais au contraire,
voire un “salut” en ce qui les tue,
les épuisent
… se sert d’eux,
non pour leur apporter
de la matière et/ou du sens (de la vie)
mais prendre leurs vies.
Pour continuer à faire marcher un « système » qui a besoin de leurs vies (de temps et d’énergie mais sans sortir de ce qui les maintiennent “en vie”et ainsi dans ce qui leur est autorisé à faire et à penser)
… qui ne sert plus l’intérêt général
mais que quelques uns.
Tout en sachant que ce qui est en «bas »
est la condition pour que d’autres
ait réellement le sentiment de « savoir » et de « pouvoir »
(de contrôler les choses c’est à dire d’être encore là « demain » au final).

Faire pour continuer à avoir envie ou pour perdre le goût, l’envie de vivre … (d’être là, là en “vrai” c.a.d de corps et d’esprit ; physiquement et mentalement)

Se manifester, avoir de l’entrain ou de quoi faire.

Faire … pour continuer à avoir envie,
le temps de pouvoir encore le faire
ou d’être encore là.
À condition d’avoir conscience de ça et ainsi de soi
… d’un soi.
Le propre d’avoir de l’affection
et de l’importance,
de compter pour les gens
et non d’être un poids.

Et non d’être bidon,
c’est à dire dans la vie des gens,
ou dans le monde,
pour rien à part …
sortir personnellement de l’ordinaire
c’est à dire prendre des gens pour être « bien »,
sans l’être.
Et ainsi être là pour avoir raison,
c’est à dire raison du monde,
sans que ceux-ci puissent s’en rendre compte
du fait de se faire posséder par une personne
qui se ment et dont plus personne,
ne peut lui donner tort.

Le propre d’influencer les choses,
le cours de l’histoire
de prendre des autres
pour être « bien »
mais également
être sans avoir saisi ça
et ainsi être bien réellement, en soi.
Tout en étant là,
pour attendre des autres,
ce qui ne peut venir que de soi.

Le faire pour continuer à avoir envie,
à être « en vie »
mais également pour ne pas faire n’importe quoi
et ainsi ressembler à n’importe quoi.

Tirer la couverture sur « soi »
pour avoir ça
c’est à dire des autres …
sauf qu’à un moment
il n’y a plus de quoi, c’est à dire de soi.
Et ainsi des autres,
de la vie autours de soi.
Et ainsi de quoi faire,
de quoi parler de soi,
de quoi avoir, ce qui maintient le sentiment
ou qui permet au sentiment
d’être « bien »
sans l’être … en réalité.

Les choses sur lesquelles,
j’avais misé,
c’était barré ;
ou alors avait changé
pour ne plus pouvoir être sûr de ça
et ainsi sur de moi.
Sur quoi alors croire,
miser et ainsi en un sens, « ressembler » ?

Être.

L’emploi. Avoir à faire, se “connaître”, maîtriser son affaire … ce que le sentiment aura à faire le temps d’une vie ou d’être “bien” (dedans ou “à l’heure”)

Tout fonctionne à travers
le fait d’avoir un emploi
une notion d’avoir à condition d’en saisir le sens
et ainsi de tenir le « coup »,
la « charge »
pour avoir une reconnaissance ou pas avec le temps …
pour faire parti du monde
pour faire parler de « soi »
en « bien » et/ou en « mal » ;
et avoir ainsi un entrain (de l’ordinaire ; être “normal”).
Le propre de pouvoir dire je,
de pouvoir parler de « soi »,
et de se manifester ;
sans avoir non plus à saisir le sens de l’être
c’est à dire le sens de ça pour ne pas avoir à exister,
sans rien (sauf pour mourir ou disparaître …).
Se « connaître » un minimum.

Quand je pense qu’une présence d’esprit (un je) dépend qu’il (le sentiment) refoule ça à mort. Et il y arrive en restant dans l’objet condition à son sujet (c’est à dire à sa place à condition d’avoir fait son trou et ainsi être en fait là, non pour voir clair ou être “juste” mais juste être là. Le monde ou le rôle pris permet ainsi au sentiment “d’assurer”, de rester “bien” … sans l’être sinon il est mal).

Disparaître sera toujours au « bénéfice » de ce qui aura eu ainsi, raison de l’autre.
Pour que certains aient réellement le sentiment d’être «bien»,
d’exister,
de connaître le monde (pour avoir la « confiance » qu’ils n’auraient pas sinon).
Sauf que ce qui reste … n’est pas« bien », « mieux »
n’est pas « juste »
mais ce qui a eu raison de l’autre ;
du fait de s’en être donné la peine
ou les moyens (de ne pas avoir hésiter).

Je me revois avant,
et le monde n’a pas hésité à mon sujet.
Si moi je suis « méchant »,
« bête », « incapable » ou « faible »
et bien je ne sais pas quoi penser du reste du monde…
tout en sachant que ce ne sont pas les « meilleurs »
qui ressortent mais ce qui s’en sont donné la peine c’est à dire donné les moyens.

Ce sont ceux qui ressentent le moins de gênes,
c’est à dire qui n’ont pas de conscience
qui s’en sorte le mieux. Ils n’ont pas confiance en eux mais raison du monde pour croire être important ou peser mais en réalité être rien en perdant leur place.

J’ai une « reconnaissance » par exemple …
qui me permet de balayer le sol
pour ne pas être sans rien (moyen)
car je suis alors rémunéré (ma vie ainsi en dépends ; aussi bien mon corps physique que mon corps mental)
Et ainsi devoir gérer …
c’est à dire assumer ma « charge » … ça ou ce que j’ai à faire (mon sort).
Le propre d’être réellement là (physiquement et mentalement)
tous les matins
et ainsi d’être reconnu avec le temps, dans ma fonction (pour faire l’affaire c’est à dire être « à l’heure », efficace afin de pouvoir garder ma place.)
Et ainsi renforcer mon sort ;
c’est à dire mon corps mental, mon je
mais également mon corps physique (je « vie », j’ « existe »).

J’ai une autre .. « reconnaissance » (un savoir-faire)
qui me permet de tapisser, de maroufler, de peindre
et une autre,
qui me permet de faire le gros œuvre.
C’est à dire de pouvoir être là, pour effectuer le terrassement, l’excavation, le ferraillage … (bref je connais mon « métier »).
Pour qu’avec le temps on parle de moi en « bien ». Tout en sachant que mon « succès » fera forcément de l’ombre, gênera les autres.

Ce qui est en « bas » (de la société)
c’est à dire le balayeur dépend de ce qui sera fait en « haut » …
pour qu’il ne perde pas sa vie ou son emploi ; son cadre [ ] 
environnement affectif. Tout en sachant qu’il est « bien »
à condition d’assurer c’est à dire de garder les objets et les personnes condition à son sujet.
Pour rester « en vie » (à l’abri de ça pour ne pas être « malheureux » ou tomber de « haut »).

Plus la personne restera dans son emploi, plus il travaille une notion d’avoir … c’est à dire de temps qui fera que le sentiment ne pourra plus rien faire d’autre ; le lien et ainsi se “connaître” c’est à dire savoir faire ce qu’il a à faire pour ne pas être sans rien (faire ce en quoi il s’est employé à faire le temps d’une vie).

J’ai une autre “reconnaissance” (maîtrise)
qui me permet d’être architecte (de dessiner des plans de bâtiments ; autant design que pratique à l’usage. Tout en étant éco-responsable et surtout abordable).
Je ressort ainsi dans ce sens, c’est à dire que je gagne ma vie dans ce sens et cet esprit. C’est devenu ma vie …
mon but,
mon quotidien ou la condition pour que je sois « bien »
ou encore là « demain ».
Et là, « on » n’est pas encore dans « l’au-delà ». Ce qui touche à l’espace/temps c’est à dire à ce qui renvoie au sentiment d’avoir de l’affection et de l’importance (d’en valoir la peine ; d’exister en tant que personne). Et ainsi de ce qui permet à la personne d’être sûr d’elle ou au sentiment de se fixer dans la densité … le temps d’une vie ou de faire ce en quoi le sentiment a acquis une certaine maîtrise, un certain savoir-faire (« mérite »).

Maintenant,
j’ai une « reconnaissance »
qui me permet de faire le monde,
c’est à dire de créer de l’espace et du temps.
Le propre de générer un plan,
une matrice
une « terre »
un horizon,
qui permet à la vie de ressortir dans un sens ou sous une forme
mais être en même temps une vie limité à son sujet ; [ ] cadre (c’est à dire à sa naissance).
Et ainsi de générer un monde
pour le voir « tourner » mais aussi « échouer » (tourner mal).

Le propre de générer une pesanteur,
une « gravité »
qui permet à la vie de se penser
de se dépenser ou de se « charger »
de ce qu’elle aura alors à faire pour être « bien » (dans la limite de son sujet forcément).
Et ainsi de se manifester le temps
d’une vie
ou avoir de quoi à faire (sans voir au-delà de son je ou de son propos).

La réalité
est en strate.
La « surface » des uns
n’est pas forcément la réflexion des autres mais tout est liée (interconnecté).
Il y a ainsi besoin autant d’architectes
que de personnes qui pensent le monde (à son organisation)
afin d’être dedans ;
pour que la vie puisse « marcher ». Ce qui est en « haut »
permet à ce qui est en « bas » d’avoir un emploi,
c’est à dire de balayer c’est à dire d’exister, d’avoir un emploi certes …
mais surtout de soutenir,
de donner sa vie à ce qui est en « haut ».
Tout en sachant que ce qui est en « haut »
tout comme ce qui est en « bas »,
est sans avoir non plus à gérer ça.
Pour être « bien » (avoir un je ou du jeu ; de la vie en eux).

Et là, le monde
ou ce qui a pris l’ascendant sur tout le monde,
s’affaire
pour avoir une « tour »
qui lui permettrait de contrôler tout le monde
sur « terre »
dans l’idée d’être « bien » (« dieu » pour être « célébré »).
Ils ont ainsi tout
en maintenant « l’ordre » sur terre,
pour ne manquer de rien
Et avoir ainsi ça (le monde entre les mains)
sans l’être (la vision).
C’est à dire le monde entre leurs mains
pour avoir réellement le sentiment d’être « bien »
et cela sans fin.

Moi « je » suis de l’autre côté,
et je rend compte … je leur renvoie que de ce qui les captive
et en réalité ce qu’ils perdent dans l’idée d’être « bien » (« célébré »)
pour rester « en vie » mais sans l’être.
Et je l’ai en face de moi,
ça …
c’est une pierre de vie,
qui fait que lorsque l’on se réfléchit
dedans c’est à la fois tout et à la fois rien ;
sauf qu’en étant en vie,
c’est à dire en faisant preuve de sentiment
et/ou de raison
il est impossible de saisir ça ;
sans déconner ou « s’illuminer » … en s’en approchait de trop prêt.

Pour saisir ça,
il faudrait saisir les choses sans les mains
et sans tête (corps).

Moi c’est le fait
que l’on m’a « un peu » cherché
c’est à dire pourri la vie ou gâcher mon existence (fait « tombé »)
… pour renforcer le sort d’autrui
qui m’a fait réfléchir à ça (à ce que le monde fuit pour être « bien »).
Avoir raison de l’autre permet renforcer son sort
c’est à dire de pouvoir changer le monde
ou ressortir dans ce qui sera forcément  « bien » pour le monde
c’est à dire « juste » sans l’être ;
le monde accouche ainsi d’une « merde »
du fait de s’être fait avoir et non avoir saisi ça.

Le propre non de s’être découvert,
mais de s’être fait avoir.
Pour AVOIR conscience de qu’ils ont à faire aussi bien en passant
par leur tête que leurs mains.
Pour ne pas disparaître (« échouer »),
décevoir à ce qui désormais les contrôle.

Si le monde change,
ils sont obligé de suivre le « mouvement »,
car sinon ils n’arriveraient plus à se comprendre.
Raison pour laquelle ils en sont très loin malgré l’idée d’être « proche » du centre de « gravité » c’est à dire en « haut » et non en « bas ».

ça génère une réalité et ainsi du monde,
qui permet au sentiment « d’évoluer » ; c’est à dire d’avoir conscience de ce qu’il aura faire pour être « bien » (le propre de devenir quelqu’un).
Une activité,
qui permet au sentiment de travailler le sens de ce qu’il aura à faire
et ainsi conscience de sa « charge » (de son utilité, de sa fonction ou de son utilité)
mais ne pas encore travailler le sens de l’être
et ainsi ça.

Ce que j’essaie de rendre compte …
c’est que la personne soit, balayeur
ou architecte
cela ne change rien au fait,
qu’il passe par le monde ;
pour se penser « en vie » certes,
faire parti du monde certes,
mais il en est très loin
d’en avoir fini …
malgré le fait de s’être distinguer personnellement
c’est à dire d’avoir évolué socialement ou pas (socialement c’est que dalle malgré les mots ou leur entrain).
Qu’ils relativisent leurs biens …
car si le sentiment n’est pas juste
il n’en reste pas moins
responsable.
Ils pensent éviter ça le temps de contrôler la situation c’est à dire de verrouiller les gens
pour continuer à faire ce qu’ils savent faire et ainsi génèrent (le propre d’être « responsable » sans l’être ; de faire sans savoir malgré leur « connaissance »)
pour continuer à être « bien »
et cela sans fin mais ils n’iront pas loin …
malgré le fait d’avoir réussi à se mentir
et ainsi à posséder des gens.
Ou alors reconnaître ça
et ainsi pouvoir se détacher de ça.

Le monde …
est ce qui est important pour les gens (reste en terme de temps, de ça et ainsi de soi).
Et ce qui leur permet de continuer à croire en eux,
sauf que ce en quoi croit les gens, leur prend d’eux (les possède).
Pour continuer à rester en contact
avec ce qui leur permet encore d’établir ce lien,
cette connexion être-avoir pour ressortir
et non être sans vie
sauf que ça, ne révèle pas grand-chose ou
les choses … sauf pour sortir personnellement de l’ordinaire
sinon être une merde (sans avenir).

Être au « courant » de ça,
est impossible aussi bien
en étant en « haut »
qu’en « bas ». Être en « bas » ou « mal » ne sert qu’à soutenir ceux
qui se figurent être en « haut »
et ainsi de comprendre le « monde ».

Le monde a changé
de là à toucher à ma vie (à m’affecter)
pour renforcer ce qui se fait
dans l’idée que c’est « juste ».
Sauf que ce n’est pas passé.
Je n’ai pas accepté mon sort
et cela même si cela dépassait mon entendement (à l’époque).
Tout en sachant que je n’étais pas là pour tout avoir,
mais pas non plus, pour rien avoir (devoir tout supporter pour continuer à soutenir des gens « responsables », « formidables » sans l’être).
Et ainsi là pour donner le change
c’est à dire profiter à des enflures
qui se font passer pour ce qu’ils ne sont pas,
mais qu’ils arrivent à le faire croire,
du fait de posséder encore du monde.

Comment croire,
que ce qui se passe
est pour le bien.
Ce qui se passe est nécessaire
pour avoir en réalité, un ascendant
qui est anormal.

Personne sur terre,
est ce qu’il prétend
du fait de passer par le monde, de dépendre du monde.
Et effectivement … un « ordre »,
peut s’imposer sur « terre »,
pour posséder les gens
dans l’idée d’être « dieu »
ou le « mieux » qui puisse leur arriver.

En très peu de temps,
j’ai perdu …
mon père,
ma copine,
mon travail,
mon grand-mère …
mes repères,
c’est à dire sur quoi mon affection
s’est construit
pour avoir un corps mental (une représentation de ma vie, pour me penser « en vie » ; me prendre en « charge » le propre d’avoir du « courant » ou une vie).
J’ai ainsi perdu
ce qui pouvait me permettre de relier être (mon sentiment) et avoir (le temps)
pour être «moi » (avoir un cadre [ ] )
et ressembler à quelque chose;
pour ressortir en tant que personne,
et ainsi me sentir « en vie » et non d’être assommé ou accusé le coup, être k.o ou sur la touche.
(sans parler de ce qui j’ai dû digérer … l’armée et une affectation imposé / un avortement dont je n’étais pas le père mais le pigeon … bref ça n’a pas arrêté sur plus de 20 ans. J’ai bien « morflé »).

J’avais ainsi perdu ce lien,
cette connexion être-avoir
qui passait par le monde
ou l’histoire qui était ma vie.
Je devais ainsi saisir ça (l’alpha … le temps ou le fond des choses … qui me manquait encore)
et la vie (l’oméga)
pour rétablir le lien
et ainsi revenir à la vie (à moi)
sans avoir pourtant le monde
c’est à dire ce que j’ai perdu ;
mon père,
ma copine,
mon travail,
mon grand-père
et ainsi un cadre [ ]
qui foutait le camp ;
car les gens qui étaient encore présent
ne se s’étaient pas découvert.
Et avoir été là alors,
pour chercher à se renforcer personnellement
pour ne pas disparaître (lien ; connaissance).

Je devais ainsi revenir à la vie (à moi)
et être capable de supporter la « charge » (le poids ; leur monde).
En reliant directement ça
et la vie et ainsi changer d’état
(ne plus me figurer ça,
ou me peindre la figure).

Le monde …
l’ensemble des énergies manifestées dans la densité
en est ainsi là.
A faire des immeubles
pour diriger le monde,
ou définir des rôles sur « terre » (à décider du sort des gens)
pour renforcer ceux qui sont en « haut ».
Ils décident ainsi du sort du monde
ou de l’emploi de tout le monde sur « terre ».
Or ils n’ont pas saisi ça,
malgré l’influence qu’ils ont aujourd’hui.
Ils sont certes en « haut »
mais sans ça ils font les choses sans savoir,
ils font seulement les choses
pour se renforcer ce qui n’a rien à avoir.
Malgré leur « savoir » et/ou « pouvoir »

ils sont mal sauf en possédant les gens
pour croire le contraire.

Ils n’en sont pas encore,
à générer des univers ou des espaces/temps
mais à exploiter les gens
dans l’idée d’en avoir le droit,
du fait de l’avoir pris.
Pour prendre leurs vies,
leur temps de vie
non pour éclairer
mais les sacrifier en leurs noms.
C’est à dire nom d’un système
qui leur profite « bien » et cela sans fin.

Et en moi,
il y avait mon affection.
En perdant ma vie
ou mon corps mental
j’ai été dans le dure,
dans ça
ou sans rien (c’est à dire tout ce que rejette, refuse une personne)
pour alors devoir saisir ce RIEN (ou ce qui ne fait pas envie)
pour réapparaître
et ne pas donner raison (ma vie)
… c’est à dire profiter à ce qui se figure
une « réussite » certes,
mais à condition d’avoir raison du monde
et ainsi, pas … saisi ça.

Et ça tue,
ou révèle …
mais il n’y a pas demi-mesure
tout comme, de demi tour possible.
Je ne voyais pas pourquoi,
j’avais perdu ma vie,
ou mon « bien » …
maintenant j’ai raison
de ce qui a eu raison de « moi » (c’est à dire conscience de ce qui m’a sacrifié
sur son autel pour renforcer son histoire, ou influence
sur « terre »).

Il y avait des choses qu’il ne fallait pas toucher.

Devoir repartir de rien (de ça ; de là où il n’y a pas de terre, de concret ou de quoi faire … de vie)
pour rétablir le « courant » (un « courant » afin d’être à nouveau « en vie », « en marche »)
rétablir ce lien être -avoir
sans avoir eu une « formation »,
c’est à dire été sensibilité à ça (et ainsi, avoir eu à faire à ça avant).
Et ainsi réellement conscience de moi (de soi ; d’exister).
Le propre d’avoir eu à faire à ça.
Ça qui révèle ou tue.

Le temps tue,
ou alors, révèle certaines choses,
à condition de se découvrir (de mourir sans l’être
et non d’être responsable sans l’être).

La vie n’est pas comme ça,
ou ce que je vois …
c’est à dire comme ce qu’en font,
ceux qui sont « responsables »
des autres c’est à dire de la vie sur « terre »
sans être responsable de ça
et ainsi sacrifier du monde
afin de rester en tête,
sans avoir de quoi faire l’affaire.
Mais la cantine est tellement bonne,
que ce serait dommage de perdre sa place.
En « haut » il n’y a que des gens « dévoués »
et pas du tout intéressé.

Comment une personne peut s’oublier, au point
d’oublier qu’elle est mortelle.
C’est à dire qu’il y a des choses qu’elles ne maîtrisent pas
et qui n’est pas en son pouvoir,
malgré l’importance et l’affection pris
pour être sûr du contraire.