Saisir l’objet, ça … ce qui ordonne les choses ou la vie sur “terre (le sentiment, le temps d’une vie)

Le temps de faire ; pour se découvrir ou alors, sortir personnellement de l’ordinaire. Et se servir alors de ça pour échapper à l’idée d’une fin, pour se préserver personnellement d’une fin contre la vérité malgré leur sentiment ou leur propos (celui de se battre contre ça, ce qui leur coûteront la vie forcément … chacun à leur manière du fait de s’être figuré ça).

Ça tue ou permet au sentiment de se révéler (mais cela coûte l’un comme l’autre ; dans un sens SA vie et dans l’autre son âme pour avoir ça certes … la vie “sauve” mais sans la connaissance et ainsi conscience de ce que cela leur coûtera). Ça coute cher (une vie, la sienne ou celle de l’autre ; pour changer alors en mal ou voir déjà un intérêt dans ça, dans l’autre).

L’esprit se fixe pour entrer en matière qui lui
sera propre pour se “connaître”.
Pour avoir conscience d’un support qui lui permettra de plutôt bien marcher personnellement …
pour dire je
et ressortir
dans ce qui sera son affaire
pour arrêter le temps … des autres
et voir alors ressortir ceux et celles
qui lui permettront
de réaliser son vœu (son sentiment).

Le sentiment évolue ainsi dans la matière qu’il génère en réalité …
pour toucher
ce qui lui permettra d’aimer ou de ne plus avoir, de sentiment (pour renforcer un autre sentiment dans ce qui sera son affaire et ainsi qui l’arrangera … car lui, n’a pas perdu “espoir” ou disons, qu’il est prêt lui à tout pour avoir ce qu’il veut).
Être là,
mais le temps d’une vie.
Tout en sachant que l’amour
est éternel ;
s’il est pure et sincère (porte TOUT ; RIEN porte TOUT … autant qu’il est impossible pour une personne, d’avoir sans faire preuve de sentiment ; écouter, ouvrir son cœur).

Mais si le sentiment
n’est pas sincère
et ou partagé
alors,
une fois en avoir fini
avec ce qui lui a pris
ou ce qui lui sera demandé,
il sera mal (sans RIEN ou perdu).
Le sentiment ne s’est pas alors découvert
malgré ce qu’il a pensé faire
ou trouver.

Pour toucher cette “terre”,
et atteindre les “cieux”,
il ne suffit
de vouloir ou d’en vouloir ;
c’est à dire d’être intelligent
ou habile de ses mains
sauf … pour sortir personnellement de l’ordinaire
mais prouver également que le sentiment tient plus
à sa vie
qu’à la vie.

Tenir à « soi »,
en ayant fait une chose,
en ayant projeté un objet qui captivera du monde
et tenir à soi
sans passer par le monde …
il y a un pas,
celui qui coûte, celui qui “tue”
mais qui prouve également la valeur du sentiment.

Faire les choses,
pour être personnellement « bien » ;
le sentiment alors se spécialise
dans ce que du monde lui reconnaîtra
pour ressentir un « progrès »
un changement dans sa vie
ou sentir que sa vie change.
Il peut ainsi « gagner »
et non « perdre »
ce sentiment d’être « bien ».
C’est à dire de perdre son temps
et son énergie du fait que ce qu’il projette
ne rapporte pas
ou ne prend pas des autres.
C’est à dire que l’objet
dans ce qu’il s’efforce à faire ne captive personne (ne parle à personne).

La condition à son sentiment d’être “bien”
provient du fait de captiver du monde
sinon il est “mal” ;
ou sans pouvoir ressortir de ça.
Le temps parle au sentiment
à condition de faire impression
en « bien » ou en mal » ;
tout en sachant que l’un est la condition de l’autre.

L’esprit ressort ainsi de ça
en entrant en matière (« en vie »),
et voir ainsi le corps s’animer
dans ce qui sera son affaire
et qui lui permettra de se révéler,
personnellement.
La personne fera ainsi SA vie (impression)
ou ce qui sera pour le sentiment, ordinaire de faire
pour obtenir des autres ce qu’il veut ;
parce que c’est devenu « courant » pour lui (le sentiment -l’être- travaille ainsi cette pierre de vie,
pour avoir la notion d’AVOIR, le “pouvoir” ou le moyen … et ainsi prendre son temps qui sera son affaire (il ouvre un “vortex”, un canal, il y une fréquence qui interagit avec ça ; sauf qu’il a besoin d’un corps pour cela).
Sans corps il perd la main sur ça (ce qui le dépasse et de loin).

Le sentiment se rend compte ainsi de ça,
pour le faire (sinon il ne se rend compte de RIEN).
Ce sera sa compétence,
sa profession de «foi » (sa « croix » ; et dans toutes ces « croix », choses à faire … le propre d’être « en vie », d’être terrestre, il y a -AVOIR- c’est à dire l’espoir ou le temps c’est à dire la notion de temps qui lui traversera la tête et qui permettra au sentiment de ressortir dans ce qu’il aura alors à faire pour continuer à croire en lui ; et qui aura concrètement sa vie (un savoir-faire ; tout savoir reposant sur l’interaction, sur l’échange entre son sentiment et ça).

Le sentiment passe ainsi par le monde pour chercher à maîtriser ce en quoi il s’est engagé à faire … pour prouver qu’il a du mérite, qu’il en est capable c’est à dire qu’il est responsable de « ça » (et qu’il n’en doute pas). Pour commander les choses … dont il a saisi le sens pour en avoir conscience et non l’esprit ailleurs. Mais sans avoir pour autant … percer, traverser cette matière (ça ; le sentiment peut être également commandé pour que cela n’en soit pas déjà fini de lui).
Commander ou être commandé, n’apporte rien malgré leur impression.
Chacun se battra pour prouver qu’il a du mérite, une chose à faire … qu’il en est capable pour se préserver d’une fin car si ça lui échappe c’est la fin. La personne perd concrètement la perdre la confiance de l’autre ou alors, elle n’a plus confiance en lui ; ça lui échappe alors … tout en sachant que cela lui est venu par un processus de vie et de mort).
Il faut bien comprendre que c’est dans la fin, la « chute » … la perte d’influence (de “confiance”), le fait de ne plus y croire qu’il y a la réponse à ce que la personne recherche inconsciemment ; pour rester « en marche » ou « en vie » (“ancré” ou dans ce qu’elle connaît). Mais y croire en disant je, c’est tenir au mal ou à faire ce qui lui donne certes du concret mais sans la révéler malgré ce qu’elle aura à faire (pour rester “en vie”, “en forme” c’est à dire rester quelqu’un de « bien » mais en même arrêtant les choses dans un seule sens ; celui qui coûte et qui n’apporte rien). La personne dépend ainsi que ce qu’elle fait “marche”. Elle tient ainsi au “mal” et non au “bien” malgré son sentiment (d’être “courageuse”, d’être “sérieuse” et/ou “dévouée”). C’est cela se découvrir sinon c’est chercher à ne pas être touché par ça (à être “mal personnellement) et ainsi tout faire pour avoir raison de l’autre et non de ça (du fait d’en dépendre). La personne n’en a pas ainsi fini avec ce qu’elle s’est mise en tête d’avoir (pour ne pas “échouer” ou mal finir). Leur sentiment d’être “bien” provient de ça c’est à dire de l’ascendant pris sur autrui.

Les gens l’appelleront ainsi (du fait d’être ressorti personnellement par rapport aux autres)
pour faire ce qu’il est censé faire (connaître).
Et cela sans décevoir …
car les autres lui seront réellement reconnaissant et ainsi ils lui feront réellement confiance
(donneront d’eux)
pour avoir ce qu’ils veulent ;
sinon ils se feront avoir
et alors lui en vouloir (tout en sachant que le “bien” que l’un fait et que l’autre attend, ne les aideront pas malgré l’idée d’avancer ou d’avoir ce qu’ils veulent).
Personne ne « gagne »
dans ce sens et cet esprit
malgré “l’animation” (l’agitation).

Quelque soit l’affaire,
malgré le monde,
il y a très peu de profondeur.
Et malgré cela,
ils prennent un temps
et de l’énergie folle pour rien en réalité.
Ils perdent leur temps
dans l’idée d’en “gagner”
c’est à dire de pouvoir être « bien »
sans ça ;
mais ils vont dans le sens contraire,
de ce qu’ils auraient déjà dû pourtant
comprendre (ou saisir).

Le temps de faire,
est court …
et si le sentiment ne se réalise pas
alors il perdra son ascendant
c’est à dire son temps
pour perdre et gâcher sa vie ;
voire pour renforcer
une entreprise
qui se servira de lui,
ou de ce qui est encore inconscient pour lui,
pour avoir sa vie (voire plus).

Être employé ou employé
n’est pas une fin en soi.
Malgré leur affaire ;
moi, cela m’a « tué ».

Il n’y a aucune profondeur
malgré ce qui leur permet
pourtant d’y croire ;
pour être encore là « demain »
et non les déranger dans ce qui est devenu
pour eux,
normal de faire
pour continuer à « gagner » leurs vies
pour qu’on ne touche pas à leurs vies ; impression d’être “bien”
(c’est à dire à ce qui est “à eux” ou acquis dans leurs têtes
pour qu’on ne vole pas leur mérite ou que l’on ne touche pas à leur histoire ;
les déprimer ou les mettre hors d’eux).

Moi, ce qui m’intéresse …
c’est la « terre »,
commune à tous,
ou la condition pour dire je ou ressortir de ça.
Et ainsi saisir l’objet qui commande les choses,
ça (ou du moins en avoir conscience ou l’esprit).

80.000.000.000 d’euros détourné par an (l’affaire Luxleaks)

https://www.youtube.com/watch?v=YR4-bxZ8BQw

Ils sont rackettés et les mecs ils veulent “débattre” ..;
il y a quand même une psychologie de victime. On me dira qu’il est question d’être en démocratie ou civilisé, je dirais qu’il est quand même question d’être soumis (ou conditionné).
Dès qu’il y a une position de force (un ascendant), l’autre rentre dans cette psychologie de victime pour selon lui, rester quelqu’un de droit ou dans le droit chemin (pour ne pas “déborder”, ne pas faire de “mal” ; c’est inconscient mais la victime réagit ainsi).
Et c’est ça qui est incroyable … ils peuvent être réduit à néant … ils continueront quand même à demander “pardon”, le “droit” ou l’autorisation pour être sûr de ne pas être “méchant” (d’avoir mal fait ou réagit).

La prestation de macron au soir du 27/04/2017

Je suis contant de la prestation de macron … il s’est planté.

Avoir l’ambition sans la carrure fait qu’il manquera toujours quelque chose (au final).

il a été nul. Et je ne dis pas ça parce que je ne défends pas ses valeurs. Mais parce qu’il a été nul et je dirais même plus … il est bidon ce mec ou sans convictions malgré ce qu’il prétend et ce qu’il tente de faire croire pour croire encore en son histoire (avoir un “destin”).

Il n’a pas la carrure d’un président … d’un ministre peut-être (il est propre sur lui !) .. mais de là à penser devenir président, il y a de la marge (il peut toujours y croire .. en tout cas lui, il y croit). Être là, vivre pour devenir président … ça c’est en vouloir (c’est son sentiment au sujet de ce que l’on partage tous, le fait d’être “en vie”). Il donne du sens à sa vie ; il ne comprends pas trop l’enjeu mais il sent bien l’importance (le “poids) que cela pourrait lui procurer dans le futur. C’est ça .. qui est génial avec une structure hiérarchique. Il suffit d’avoir le “poste”, pour écraser l’autre dans son sentiment et ainsi s’en servir facilement pour s’affirmer sans se prendre trop la tête ou devrai-je dire, avoir à se montrer juste ou à la hauteur de leur “ambition” ; engagement. Une structure hiérarchique permet de se planquer … c’est à dire d’avoir du poids (la reconnaissance des gens) tout en étant bidon (pas du tout à la hauteur). Et ainsi de se mentir, tout en réussissant à convertir les gens à leur sentiment une fois avoir eu la “place” (le reconnaissance des gens ou eu le “droit”, dans leurs têtes).

Et il est est arrivée là … après seulement 1 ans de vie politique (son parti n’a qu’un an et il n’est jamais passé par les urnes) ; il y a en fait quelque chose de dérangeant dans son parcours (ce n’est pas normal). Après seulement 1 an de vie politique, être déjà aux portes de L’Élysée (ce n’est pas normal, ce n’est pas “juste”).

Il faut du temps pour tout sinon c’est gâché, bâclé ou mal fait.

Il s’y croit ; l’ego bouffe le sentiment (même s’il se contrôle ou qu’il ne laisse rien paraître pour avoir le “job”, ses “chances” ; c’est à dire qu’il ne se lâche pas car il ne le peut pas … en fait). Pour avoir ainsi ce qu’il veut (son jouet) et surtout ce qu’il ne considère même pas (le pouvoir). C’est à dire ça ou le futur des gens, qu’il cherche à avoir entre les mains (c’est ça, demander la confiance). Sauf qu’à ce niveau de conscience ou de responsabilité … il n’est plus là question d’une personne, de sa personne mais de la France et par extension, du monde.

Mais sa prestation, ne changera pas les résultats du 2nd tours.
Avec les résultats du 24/04/2017, il est désormais possible de connaître la couleur politique du pays nommé France.
Il ne peut pas y avoir de surprise car les gens ont exprimé leur sentiment … et il est impossible de changer une personne (un sentiment) comme ça.

Les français ne veulent pas savoir, ils veulent croire en la fable de macron pour “changer” … mais sans trop bouleverser leurs habitudes de vie ou leurs vies (leur vision des choses qui profite au système et qui au final, les aura).

Les français ne veulent pas savoir, ils veulent croire en la fable de macron pour “changer” … mais sans trop bouleverser leurs habitudes de vie ou leurs vies (leur vision des choses qui profite au système et qui au final, les aura).

À mon sens, les français sont des enfants de la “télé” ; c’est à dire du système et par extension du capital. Ils sont converties ou adeptes … attendent des maîtres à penser pour ne pas trop les déranger dans ce qu’ils sont devenus ; ils sont matérialistes, ils croient sincèrement en le pouvoir de l’argent et ainsi que les banques et les multinationales peuvent les sortir d’affaire (pour protéger leurs “biens”). Ceux-là même pourtant, qui les ont mis dans la merde pour avoir ensuite ce pouvoir, cet ascendant là désormais (les convaincre du fait de les avoir entraîner dans leur jeu). Pour les posséder ou les avoir (jouer avec eux). Mais le sentiment pensera lui au contraire avoir un “avenir” du fait de rester … entre de bonnes mains (… c’est ça qui est “génial”). Comment posséder une personne ou lui retourner la tête pour qu’une personne y mette du sien, du cœur … à se tuer ; sans être critique à ce sujet mais au contraire voir un “intérêt” ou le “bien”).

Ça le vit une personne, en changeant d’état … c’est à dire en accompagnant ce qui bouleversera la vie d’une personne

État

Cette énergie noire change d’état
et le sentiment « accompagne »
cet état.

Il est dedans
il a à faire
du fait que c’est SA vie
ou son affaire.
Et cela même en passant par le monde
c’est à dire une histoire
pour que cela ne soit plus son affaire
ou que cela ne lui coûte pas.

Raison pour laquelle
un sentiment qui se figure
fait tout
pour « s’en sortir »
après avoir un retour
ou du jeu.
Le propre de posséder (« d’employer ») du monde
c’est à dire de verrouiller les choses
dans un sens pour sentir un +
sans risque de sentir du négatif
venir l’agacer dans ce qu’il entreprend
ou ce qui devenu son affaire (personnel).

Le plus difficile
n’est pas de se lancer
personnellement.
Mais de perdre
SA vie
sans que cela coûte
et ainsi …
à condition d’avoir
saisi l’âme (le fond)
de cette énergie noire (le fond des choses ; non d’une chose à faire … mais de tout chose c’est à dire ce qui commande le je sans le découvrir au-delà de ce qui sera son affaire et ainsi le réconfortera personnellement mais au détriment du sens, malgré son sentiment ou ce qu’il pense faire).
Cette énergie noire, celle qui permet d’être entraîné
ou en dessous de tout.
C’est à dire animé …
mais à condition d’être dedans
pour ne pas rester sans rien faire.
Car à ce moment,
le sentiment perd la main
sur ça ;
c’est à dire ce qui est venu à lui,
par un processus de vie et de mort.

Il a ça en lui,
inconsciemment …
et il essaiera d’en faire son affaire
pour ne pas « chuter » (perdre « espoir »).
Et quand je vois la distance
que le sentiment a encore à faire
entre le fait de dire je
et celui de franchir, de faire ce pas …
je me dis qu’il n’en a pas fini
avec son sentiment (cela va lui coûter cher
aussi bien en pensant être un « dieu »
qu’une « merde » ; l’un n’allant pas sans l’autre
ou est la condition de l’autre).

Or la « chute »,
c’est un des états
à assumer par le sentiment qui se figure
qui se pense en vie
sans le réaliser au-delà de son jeu
ou de ce qui s’est engagé à faire.

Il ne pourra pas arrêter le temps des autres …
bien longtemps
dans ce qui est pourtant devenu SA vie.
C’est à dire pour ne pas « échouer ».
Mais au fond,
il ne révèle rien
à part ce qui lui permet
« d’avancer »
et de plutôt bien « marcher »
personnellement (physiquement).
Mais c’est pour détourner
la « lumière » des gens.
Et ainsi concentrer les gens
sur ce qu’il connaît,
le rassure
ou ce qui le renforce personnellement
pour que cela soit encore son affaire
ou de son ressort.

Une présence
qui détourne la « lumière » des gens
pour concurrencer
nier
ce qui ne lui permettrait plus d’être « en marche » (de croire en lui)
et cela sans réaliser au fond
ce qui le lui permet.

Et dépendre alors de la nuit (ou du mal)
et non du jour (ou de la vérité)
malgré son sentiment,
l’effet ou l’impression qu’il donnera.

Je n’arrivais pas en fait à cerner ça,
car il change d’état.
Il accompagne en fait l’humeur
et la personne le porte (supporte).
Raison pour laquelle
elle fait les choses
pour que cela devienne facile pour elle,
pour ne plus avoir à supporter, ça. Le sentiment est soit dans ce qui lui profite soit il ne supporte plus rien.

Le sentiment s’attache à ce qui sera son affaire
et ainsi dans ce qu’il aura oublié
dans l’idée « d’avancer ».
Il y aura ainsi forcément un deuil,
une perte d’influence (de “confiance”)
qui lui coûtera la vie (son sentiment d’être “bien”).

Et c’est cela que le sentiment
n’arrive pas à comprendre,
à franchir ou à passer.
Il y a comme un « mur » infranchissable
c’est à dire que la « lumière »
que la conscience ou la fréquence des gens, n’arrive pas à influencer
cette énergie noire
pour modifier les choses ;
l’état de fait ou ce que le sentiment aura à faire
pour être « bien » selon lui (encore là “demain”)
et non « mort ».

Et ce lien,
cette fréquence que le sentiment a pour interagir avec cette énergie noire,
il y arrive en passant par le monde,
en se figurant …
c’est à dire par un processus de vie
et de mort.
Ce qui veut dire
que s’il perd
ce qui lui permet d’échapper à sa fin
s’en sera fini de lui,
malgré son entrain.
Cela l’affecterait profondément
(et il ne le supportera pas du fait d’être là pour être « bien »).
Et ainsi ne pas comprendre, ne pas supporter ce qui lui arrive,
pour mal le prendre
ou le prendre personnellement.
Pour l’affecter,
s’en vouloir,
ou en vouloir à la vie …
au monde, à la « terre » entière ;
la personne se retourne alors
contre ça (la vie sur “terre” ; c’est à dire ce que le sentiment se figure et qu’il a perdu malgré ce qui lui prendra, pour changer les choses … son sort ou retrouver ce qu’il a perdu)
et/ou que ça se retourne contre la personne.

Du moment que le sentiment s’avance trop, il y a un risque (car il est trop attaché c’est à dire dans l’objet ; or il est question de sortir de son je et non de sortir personnellement de l’ordinaire c’est à dire de “réussir” ce qu’il s’est attaché à faire ou à “réussir” pour ne pas tout perdre).

Le propre de tourner mal,
mais étonnement une personne
se croit plus “forte” que ça.

Il sera toujours question
de ça (du temps)
et
de soi (du sentiment).
Et ainsi du lien
ou de ce qu’aura à faire une personne ;
c’est à dire du sentiment de pouvoir faire encore impression … d’avoir encore des choses à faire
pour changer son avenir
le cours des choses ou améliorer son sort (quotidien) ;
pour avoir encore du temps devant lui
et ne pas « chuter ».

Or dans la « chute »
il y a TOUT malgré l’idée
qu’il n’y ait pourtant RIEN.
Et c’est son affaire ….
l’affaire du sentiment
quel que soit son histoire d’ailleurs
pour continuer à dire je
ou à s’apprécier (à « briller », à se manifester et en réalité à sortir personnellement de l’ordinaire pour dépendre de la nuit car sans elle … cela lui coûterait cher ou la vie ; il perdrait ça sans l’avoir pourtant saisi).

Il y a ainsi un changement d’état
et le sentiment le vit ;
c’est à dire qu’il accompagne ça (ça le suit)
car il passe encore par l’objet
c’est à dire qu’il repose sur du monde,
pour être “responsable” ou conscient
de ce qu’il aura à faire
pour que cela ne lui coûte pas trop cher (la vie) ;
pour qu’il soit encore là « demain »
c’est à dire « sûr » de lui (et pour en être encore « sûr » il devra avoir raison non de ça
mais de l’autre pour être « au-dessus » de tout ça et non en dessous de tout. Le propre d’être dans l’ombre de ce qui marche et qui fera tout pour avoir le monde dans sa main).
Le sentiment cherche à mettre ainsi une distance
entre ça et lui (pour que rien de “grave” lui arrive) ;
mais c’est juste une question de temps … malgré son sentiment.
Et cela même s’il a une “place”
qui lui permet de croire le contraire.
Et plus il sera inique
plus il le paiera cher …
dans ce qui le dépassera et de loin
dans l’après-vie ;
c’est à dire dans ce qu’il n’a aucun contrôle (“pouvoir”)
pas du tout conscience
malgré son « savoir » ou son « pouvoir ».

Du fait d’être dans le monde (« en vie »)
le sentiment se figure avoir le choix.
Mais le seul choix
qui lui viendra à l’esprit (et qui le commandera, décidera de son sort)
c’est entre « tuer » (avoir raison de l’autre)
ou être « tué » (se faire bouffer le cerveau) ;
car pour dire je
c’est à dire se figurer
il faut prendre,
c’est à dire apprendre aux autres
ou apprendre des autres pour rester selon eux “bien” ou “en vie”.
Et ainsi ne pas sortir de leur je,
de leur histoire mais belle et bien la renforcer  (se renforcer personnellement) ;
du fait que le sentiment
est devenu une figure ou à l’écoute d’une figure.
Et tout cela,
en étant convaincu
d’une « réussite » sociale
qui leur coûtera bien plus
que ce qu’il pense avoir réalisé
ou fait.

Le spectre
ou la fréquence de ça est puissant
sans fond (il est difficile de le percer à jour)
sans changer l’intensité
pour traverser cette matière.
Pour changer la densité (l’histoire
mais aussi sa « lecture »).
Ça permet au sentiment
de se figurer ;
il est le « surf »
de la lumière
de l’énergie
ou du sentiment
lorsqu’il se pense en vie
ou qu’il est en “charge”.
C’est à dire lorsqu’il passe encore par l’histoire (par autres que lui)
pour avoir du jeu (du « jus » ou être au « courant »
de ce qu’il aura à faire, pourra prendre en « charge »)
pour continuer son histoire,
son sentiment d’être “bien” ou à faire ce qui lui rapportera (renforcera, réconfortera, rassurera personnellement)
… à faire ce qui lui permet de relier ÊTRE (son sentiment) et AVOIR (ça en passant par le monde)
pour rester au « courant » de ce qu’il aura à faire (et ainsi de lui)
ou au centre de ce qui sera son affaire
et qui lui profite alors ;
pour ne pas perdre son ascendant,
c’est à dire ce qui est venu à lui,
par un processus de vie et de mort.
Et eux ils passent par les mots
pour tenter de saisir en fait …
ce qui dépasse l’entendement
du moment de dire je
ou de se figurer (peindre la figure).

Se figurer,
c’est juste pour arrêter le temps …
des autres
pour que la vie leur soit plus facile
sans le réaliser au final
au-delà de ce qui serait dramatique pour eux (une perte d’influence qui les tuerait ; ils douteraient d’eux). Dans ce sens
et cet esprit
il est impossible de rester “bien” ou “sûr” de soi (j’ai tout essayé dans le cadre d’un je, à un moment je perdais ça si je ne me dépassais pas et ainsi si je n’étais pas sorti de mon je … raison pour laquelle je rends compte que le monde s’en moque de ça du moment d’être “bien” personnellement et ainsi être au “courant” de ce qu’ils font dans l’idée d’ “avancer”).
Il est impossible d’être “bien” ou de rester “sûr” de soi, sauf en faisant ce qu’il faut c’est à dire posséder
et se posséder (faire ce qu’il faut
pour ne pas perdre LEURS places ou sentiment de contrôler les choses … de “savoir” et de “pouvoir”).

Si le sentiment perd ce lien,
c’est cuit, c’est mort pour lui.
Jamais il ne pourra en revenir (avoir cette lecture, fréquence)
car il faut avoir encore la main sur ça or lui … il fait tout pour reposer sur du monde (c’est tout le contraire de ce qu’il faut faire. Le sentiment cherche à contrôler les choses au lieu de les saisir … et ainsi à se découvrir ou à sortir de son je et non à sortir personnellement de l’ordinaire). En saisissant ça de son vivant, il y a un éveil de conscience pour avoir du poids dans l’après-vie.

Il faut avoir la main sur ça … sans s’être dissipé,
sans avoir mal tourné
mais belle et bien saisi ça.
Sauf que ça tue (personnellement et/ou professionnellement parlant).

Raison pour laquelle une personne
se mettra dans tous ses états
le temps de saisir, ça.
Ce qui échappe à une personne,
quelque soit d’ailleurs son histoire
pour lui faire croire le contraire.

Plus la personne (un sentiment qui se figure)
y croit
plus ça lui échappera.
Une fois que le sentiment
s’est figuré
il s’attache à faire ce qui sera son affaire …
c’est à dire qu’il fera tout pour ne pas perdre
la main … SA vie, son sentiment d’être « bien » (et ainsi à arriver à l’heure, pour continuer à être “à la hauteur” de sa réputation ou de son engagement pour ne pas « mourir » ou « échouer »).
Il a ainsi déjà perdu …
malgré son sentiment d’avoir pris au contraire de l’avance (bien joué)
du fait d’être tout sauf un inconnu mais belle et bien reconnu dans sa profession de “foi”.

Mais c’est cet inconnu qui aura raison de lui (de son sentiment) ; et que le sentiment doit saisir,
faire face (assumer). Il est la gravité éludée pour dire je
c’est à dire pour s’apprécier certes personnellement … mais également nier « un peu »
ce qui lui permet de le penser.
Le sentiment fait ainsi les choses pour ne plus être un inconnu (pour ne pas se perdre de vue).
Et ainsi faire encore parti du monde
sans l’avoir réalisé lui-même
et tout cela, pour ne pas redevenir selon lui un inconnu (ou être dans la merde ; sans RIEN, ce fameux RIEN qui coûte). Un RIEN qui coûte … raison pour laquelle les autres seront dans l’ombre de sa “réussite” pour ne pas TOUT perdre ou “échouer” (selon le sentiment qui se figure c’est à dire qui fera tout pour ne pas “rater” sa vie).

Il est question de la « charge »
et ainsi de l’influence inconsciemment
entre le sentiment (l’être)
et
ça (pour avoir du temps devant soi et ainsi un “soi” … du poids).
Raison pour laquelle il faut une amorce,
pour animer (lancer) une personne.

À ce moment,
le sentiment se figure,
c’est à dire qu’il arrête le sentiment
des autres dans ce qui doit lui revenir avec le temps (le monde du fait d’être reconnu ; ce qui coûtera aux gens et non le révèlera).
Ça cherche le monde pour que cela devienne une « réussite » ;
c’est à dire devenir concret (être “en vie” ou mettre la main sur le “monde”).
Autant que peut le faire un sentiment qui se figure, qui se pense en vie …c’est à dire qui cherche à prouver au monde que c’est une personne « capable »
qui s’est faire preuve de volonté
et non d’être une « incapable »
ou de manquer de volonté.

Tout en sachant que c’est la pression sociale
qui permet à certains de ressortir à mort ;
et ainsi qui empêcheront les autres de se projeter, de croire en eux (c’est la condition ou la clé).
Plus le sentiment sortira personnellement de l’ordinaire (profitera du monde ou de la vie … des autres)
plus il fige les choses dans un sens
qui lui permet certes de « progresser »,
pour ne pas perdre SA vie ou sa place (son « horizon » ou sa vision des choses)
mais qui empêchera alors un autre sentiment
de prendre ça différemment ; de déplacer des lignes (pour avoir sa place ou faire son “trou”).
Pour être également connu, reconnu (prendre des autres)
et non être dans ça (dans l’ombre nécessaire à ce qui se figure une « réussite » ; le propre d’être sacrifié ou dans l’ombre des sentiments qui se pensent eux, “réussir” ou “percer”).
Ressortir et risquer d’affecter, de gêner
la personne qui s’est attaché à sa « réussite » ;
et qui fera tout … pour ne pas perdre la main (ça)
concrètement la condition pour ne pas « chuter » (que cela deviendrait grave ou impossible pour elle).

Du moment d’être en « haut »
le sentiment fera tout,
pour ne pas « échouer », « tomber ».

Leur sentiment de « réussite »
rend les autres
– fan
– sans opinion
– opposé
ou
– mal
mais dans tous les cas, ils seront à leurs places ; c’est à dire dans l’ombre, condition à leur sentiment de « réussite » et/ou de « pouvoir » arriver là où le sentiment veut en venir.
Ils ont ainsi une prise sur cette énergie noire, une écoute (une matière) non pour la réaliser mais influencer les choses dans un sens qui leur profite personnellement
et ainsi entraîner les autres
dans ce qui sera le moyen pour eux, de parler et de faire les choses pour que ça leur parle et ainsi rester “en vie” (concrètement posséder les gens où les convertir à ce qui leur profite ou devrai-je dire qui a eu raison de leur sentiment ; ils ont ainsi « gagner » à la fin et non « échouer » ; c’est dans leurs têtes c’est à dire l’intention d’une personne qui fait tout pour échapper à sa fin).

Les autres devront ainsi faire pareil (se convertir) ; à condition de se soumettre aux ordres
ou à ce qu’ils reconnaissent pour ne pas disparaître de la surface de la « terre » (de ce qu’ils contrôlent désormais à force « d’effort » et de “volonté” … de “travail” selon eux).
Pour ne pas les gêner dans leur sentiment de conquête ou de pouvoir.
Ils ne font pas de « mal » là (… selon eux)
ils renforcent seulement leur « sort » ou leur « chance » (ils “s’en sortent” et pas les autres).

Dans ce sens,
le sentiment se figure réellement détenir la vérité absolu (la « connaissance » et en réalité ils possèdent les gens, il a cette influence là ; il possède ainsi les gens, il il leur prend leur énergie et leur temps pour les convertir à ce qui lui profite … et ainsi prendre la vie ou la« lumières » des gens … pour se renforcer personnellement au lieu de saisir ça c’est à dire sortir de son je. Et là, le sentiment est dans l’ego malgré son impression de “savoir” et/ou de “pouvoir”).

Du moment que le sentiment se figure
il sera toujours question de ça …
et ainsi du monde (de l’avenir du monde et ainsi d’eux, en réalité ; de leur propre pouvoir).

Pour avoir la « connaissance »
et en fait la « lumière », la vie, la confiance des gens.
Ce n’est pas la vérité qu’ils recherchent mais la vie des gens pour continuer à croire en leur histoire, à autant s’aimer, à autant s’apprécier … à rester « en vie » ; au commande (dans leurs têtes ; et ainsi à croire à ce qui a eu raison de leur sentiment avec le temps ; est devenu leurs vies).

Ils font les choses pour ne pas perdre leur temps
c’est à dire la main sur ça
sans le saisir au-delà
de ce qui sera leur affaire
pour être et rester “bien”
et non mal.

Il y a ainsi un changement d’état.
Pour être sérieux (dure)
c’est à dire se « charger »
de ce qu’il y aura à faire
pour « monter » certes …
mais à condition que d’autres « chute » (c’est la condition).
Dans ce sens,
pas de « bien » sans « mal ».
Et comme personne ne veut l’être
forcément le monde tournera mal (ou ira à sa perte chacun étant persuadé d’agir pour le mien ou pour le “bien”).

Ceux qui sont « bien » (en “haut”)
veulent que ceux qui sont « mal » (en “bas”)
acceptent leur sort.
Mais ils peuvent toujours courir.
Et même s’ils ont « raison » (arrivent à générer une vague, des événements pour avoir raison des autres)
c’est à dire qu’ils arrivent à impressionner
le monde pour les sacrifier sur leur autel
ils ne seront pas plus « avancer »
malgré le « bien »
ou le « gain » (suggestion d’un pouvoir ou d’un contrôle sur la vie des autres).
Et ça c’est en passant par le monde
ou l’histoire.

Mais il y aussi le temps
celui où ça
est transparent
pour prendre ainsi conscience de ça (sortir de la dedans ;
ce qui n’a rien à voir, avec le fait de sortir personnellement
de l’ordinaire).

Être dedans
se détacher,
changer l’état.
Le propre d’avoir saisi ça ;
le lien,
l’échange,
l’interaction
sans passer par l’histoire
et ainsi en passant par le monde (la « lumière », la tête des gens).
Mais belle et bien en changeant d’état
pour être sur d’autres fréquences.
Autant que peu changer de tête une personne
c’est à dire se “former”, voire changer de comportement, pour avoir un autre rapport aux autres (aux choses) ; une autre vision des choses (changer d’état d’esprit)
afin de continuer à faire
ce qui seront son affaire
et ainsi ce qu’il arrivera à saisir,
pour voir claire dans ce qui sera son affaire (le temps de pouvoir encore le faire ou d’être encore là, sur “terre”).

Mélanger ÊTRE et AVOIR
permet d’être dedans (de déplacer les choses) ;
mais ainsi de générer un « courant »
des événements
pour être dedans avec le temps.
Et ainsi au courant de ça
ou de ce qui permet au sentiment “d’évoluer”, d’être « sûr » de lui ou de se renforcer.
Pour rester « en vie »,
« en marche »
et ne pas perdre «espoir ».
Le propre d’apparaître ou de ressortir
dans ce qui sera son affaire
à sa portée
mais pas encore sorti de cet état celui qui sera une fin
ou dramatique pour lui.

Tant que le sentiment ne se révèle pas
ou qu’il passe encore par le monde,
alors il refusera la fin
pour passer à côté de lui-même ;
pour ne pas perdre SA vie et ainsi ne pas changer d’état.
Ou alors si,
mais pas dans le sens
qu’il voudrait au fond ;
les choses lui échapperont ainsi inexorablement.

Du moment de se figurer
c’est mort.
Car il est question de saisir ça ;
or lui,
il fait ça …
c’est à dire ce qui lui permet
de « gagner » sa vie,
pour ne pas être dans le dure …
de ne pas être selon lui,
un « incapable »
« impuissant »
ou sans rien faire
(être un « lâche », un « raté »
le propre de perdre « espoir » ou la main sur ça au final).

Une personne se défend de comprendre, de savoir …
mais elle fait seulement les choses
qui lui permet de répondre de lui et ainsi de ressortir, d’échapper à ça ;
de ce qu’elle est au fond (et qu’elle doit saisi le temps d’une vie)
du fait de ne pas s’être découvert, révéler malgré ce qu’elle pense avoir fait c’est à dire savoir
du fait de dépendre de l’histoire
qui lui permet de sentir un » progrès » (personnellement et/ou professionnellement parlant)
et non une « perte » (selon elle).

L’influence que le sentiment recherche en passant par le monde
dépend du lien ;
c’est à dire du lien (du rapport au temps, aux autres en fonction de ce qui sera son affaire ou qu’elle s’est engagé à faire) … que le sentiment aura avec ça
pour changer d’état
et en avoir conscience
ou alors perdre l’objet (l’influence)
qui lui permettait jusque-là
de le croire ou d’être « sûr » de lui (du fait d’avoir arrêté jusque là les gens dans ce qui était pour lui son affaire)
et ainsi influencer les choses
pour ne pas rester sans rien faire.

Le sentiment refuse de lâcher-prise …
ce qui lui renvoie le sentiment d’avoir le “droit” et ainsi le sentiment “d’avancer”
pour ne pas flipper.
pour avoir encore cette influence là,
celle qui coûte
et qui ne lui permettra pas alors,
de prendre conscience de ça
… du fait de se servir des autres
pour avoir certes un retour …
qui lui permet d’avoir encore une main sur ça (être “en vie”)
mais ne pas l’avoir saisi non plus au-delà de ce qui la préoccupera à un moment (son entrain) ;
malgré le fait d’être là ou d’y avoir cru (de ne rien lâcher).
La personne épuisera ainsi le monde
pour ne pas déprimer
et en réalité
se posséder et posséder les autres
pour une chose
qui dépasse en réalité son entendement ;
et qui continuera à la dépasser encore longtemps ou du moins le temps
qu’elle n’aura plus la main sur ça (l’objet condition à son sujet) … saisi ça ;
et qui la tuera alors
de fait et non en un sens.

La vie tue
et ça tant que le sentiment
tiendra à se figurer
et ainsi à posséder
autres que lui
c’est à dire à l’entraîner dans une histoire
pour faire au final,
le plein de vie (d’essence) ;
pour un monde “meilleur” ou le “bien” des gens,
c’est à dire les divertir,
leur apprendre des choses,
les protéger,
voire les sauver (tout en sachant qu’ils sont incapables de se sauver d’eux-mêmes).

Le sentiment ne manifeste
que de « l’amour »
qui est le propre de retenir
de détenir ou de posséder …
ou alors, il rejette,
il en voudra à la personne et il aura de la haine (éprouvera du mal) …
car ce ne sera jamais « à la hauteur »
du sentiment. 
Tant que le sentiment se figure
ou qu’il se pense en vie,
cela ne sera jamais ça
ou comme il faut.

Le sentiment cherche inconsciemment ça …
sans dépasser le voile des apparences (son je ou l’histoire).
Et ainsi réellement réaliser ce qu’il prétend savoir ou faire
puisque ce qu’il pense faire est le temps qu’il perd
dans l’idée d’en « gagner » ;
pour devenir « intéressant »
et ainsi continuer à faire ce qui lui permet de “gagner” (du temps … le temps des autres) c’est à dire qu’il « perdra »
en n’étant plus « intéressant ».

Le temps (ça)
endurci le sentiment
le rend dépressif (mou)
le rend fou
mais de là à réaliser ça,
c’est à dire de pouvoir être
sans passer par le monde (se figurer)
il y a un pas ;
celui qui coûte cher … réellement au sentiment (et qu’il ne réalise pas pour être encore dans ce qui sera son affaire pour ne pas être sans RIEN faire).
Le sentiment n’arrive pas à franchir, à faire ce pas (se travaille sur lui)
parce que ça l’ “emmerde”. Pour que ça alors,
ait au final raison de lui,
ou sa peau ….
malgré son entrain … le temps d’une vie (c’est à dire d’y avoir pourtant cru pour continuer à avoir une prise celle qu’il avait eu, jusque-là sur un paquet de monde voire le monde pour croire réellement en ses « chances » ou en son histoire).

C’est la « chute »
que le sentiment n’arrive pas à passer
après qu’il s’est attaché à faire …
et ainsi lancé dans le monde (ou dans ce qu’il perd dans l’idée de « gagner » sa vie, de faire l’affaire et non de “perdre” …. pour remporter cette « coupe »il perd bien plus que ce qu’il pensera trouver ; pour avoir ça. Sauf que dans ce sens s’est avoir le “monde” dans sa main et ainsi posséder ou se posséder … se donner du mal pour RIEN). Le sentiment du moment de se figurer tend à TOUT avoir pour ne pas être sans RIEN (et c’est pourtant dans ce RIEN, qu’il y a tout ce que le sentiment recherche et qu’il trouvera à condition d’être honnête et de se protéger d’une fin après avoir projeté un objet qui captive du monde).

Les “nerfs”

La condition pour être « fort »
ou d’être «sûr » de soi.

Il faut que cela ressorte dans le temps.

En observant une personne,
il est possible de voir son avenir.
C’est à dire de savoir si elle sera là « demain »
ou pas (si elle « gagnera » ou pas).

Tout en sachant qu’il y aura forcément une histoire,
qui la porte ;
c’est à dire un face à face
pour voir le sentiment se renforcer ou éprouver déjà de la peine ; celle qui permet à d’autres de se renforcer au détriment du sens … car malgré l’histoire, quel quelle soit d’ailleurs, il faudra toujours un contraste celle qui coûte pour que d’autres sentent une “confiance” qui provient justement de ça. Et qu’ils ne reconnaitront jamais pour profiter du “bien” acquis et continuer ainsi à garder leur impression …. confiance en eux et ainsi cette influence là (celle qui n’apporte rien malgré leur sentiment ou leur histoire puisqu’il ne sera question que pour eux, de rester “en vie” ou de ne pas perdre “espoir”. Et alors attendre, ou chercher ce qu’ils ne trouveront pas du fait de tenir à ce qui leur coûtera cher malgré leur impression).

Dans une histoire qui implique des sentiments qui se figurent, il est possible de  savoir ainsi qui « s’en sortira ».

Moi, il y a des histoires
où j’ai « gagné » sans difficulté ;
parce que c’était honnête,
ou que du mal a été fait
et qu’il était aisé de le démontrer.
Mais faut-il que les gens le reconnaissent
c’est à dire qu’ils aient une conscience des choses avancées
et non qu’ils voient un intérêt.

Ensuite, il y a des fois
où j’ai eu du mal.
Ce fameux « mal »
c’est à dire cette vague
qui va contre soi
et où il faut aller au-delà des mots
pour ne pas être sacrifié
sur l’autel d’une histoire
qui coûtera cher
pour renforcer une personne,
des personnes,
au détriment du sens
et ainsi de moi ou de soi (de ma vie).

Combien d’histoires,
auxquels j’ai dû faire face
pour m’expliquer en sommes, que ce n’était pas ma vie,
que j’avais tort …
pour m’expliquer où était mon intérêt
pour m’avoir, pour que je suive le mouvement
ou cette vague,
celle qui entraîne tout le monde
dans une réalité
pour avoir conscience de qui ils sont
et ainsi de ce qu’ils feront en donnant le change ou leur vie.

Est-il possible de s’opposer à cette vague ?
Oui et non.
Oui, mais sans changer non plus ce que sera la vie (ordinaire)
pour tout le monde.
Non, parce que cela ne changera rien au fond.
Et le pire, être sans vivre … le propre d’être mal.
Et à force de l’être, la personne le devient réellement (peut-on rester sans vivre,
c’est à dire bloqué, comprimé ou sur la retenu ; je ne parle pas de l’état des nerfs dans le temps ou sur la durée).

La question est alors peut-on changer les choses (le monde, l’ordinaire, notre sort)
à force de volonté ?
Je pense que oui, mais à condition de saisir cette pierre de vie ;
c’est à dire ce qui abrase l’être inconsciemment
ou à force de prendre le temps,
celui de notre « charge ».
Pour avoir un ressort
qui sera à la hauteur de notre sentiment
ou de ce que le sentiment
s’est « chargé» (et ainsi mesuré)
pour supporter ça, porter ça (le monde).

Un sentiment qui se figure, supporte ça (le monde) c’est à dire ce qui lui a été reconnu à condition de ne pas foirer ou décevoir.
Tout en sachant qu’une personne ne peut pas sauver la vie de l’autre
sans mentir et se mentir.

Quel que soit le je,
ou l’histoire la personne « perdra » ce qui sera son affaire.
C’est à dire que le sentiment perdra le contrôle de sa vie
ou ce qui lui a permis honnêtement de le croire.

Une personne n’arrive pas à comprendre ça.
Elle se convainc qu’à force de volonté
elle peut « gagner » ; être “à la hauteur” de la confiance acquise
… ou alors qu’elle arrivera à « s’en sortir ».
À « s’en sortir » de quoi ?
pour faire quoi … aller où ?
évoluer dans quelle sens,
dimension.
Dans tous les cas, le sentiment doit bien s’attacher
trouver une matière pour être au « courant » de lui (pour être « dedans » et ainsi ressortir de ça du fait d’y avoir mis de lui ; vue quelque chose).
Or c’est cette matière,
celle qui lui permet d’être « dedans »
d’avoir une accroche (un lien avec ça malgré ce que le sentiment se défendra pour rester selon lui “bien” et cela sans fin … loin de ça ou de la suggestion de e qui serait pour lui “grave”) c’est à dire concrètement là,
qu’il doit saisir (pour se connaître, faire face à lui-même)
ce qui n’est pas une mince affaire (ça tue).

Ça déplace les choses.

Donc, lorsqu’il y a un face à face ;
il y a deux mondes si le jeu n’est pas truqué.
Pour qu’une conviction,
un mouvement remporte la mise
est ainsi changé le monde (l’ordinaire ou la face du monde).
Et normalement dans un face à face
il est possible de voir déjà le vainqueur.
Car le sentiment le ressent déjà (ça) ;
que cela marche, prend ou pas.
Le propre qu’elle ressortira dans le temps ;
et ainsi que le jeu qui est en train de se faire renforce ces pas.
En revanche, pour l’autre personne,
elle aura un « mal de chien »,
à parler
à trouver les mots
car là, elle se bat contre le monde
ou ce qui se met en place …
contre elle,
ou son énergie.
Le propre de perdre SA vie,
son sentiment d’être bien.
Et pour elle,
ce sera un drame
du fait de ne pas avoir été à la hauteur
de son sentiment (pu « gagner »
ou remporter la “coupe”).

Tout est une question de suggestion
mais au final,
il s’agit du monde
ce qui n’est pas rien.

Une personne ressent ça.
Moi par exemple
j’ai connu un temps
où je « gagnais » quoi que je faisais
pour ne pas comprendre la difficulté
des gens (leur peine).
J’étais ainsi dans un « courant » porteur
sans risque de perdre
ce qui était pour moi « bien »
et non « mal ».
J’étais ainsi très attaché à moi
ou sûr de moi
sans reconnaître ce qui me le permettait
car c’était à moi
ou non aux autres manifestement … (point barre ; c’était comme ça).

J’avais de la « chance »
j’étais « compétent »
et les autres étaient ainsi
« malchanceux »
et/ou « incompétent ».
Et c’est vrai qu’ils éprouvaient une difficulté
que je n’avais pas (pour ne pas les comprendre ou être détaché de ça).
Je trouvais mes mots facilement,
j’étais dans le rythme facilement,
je rentrais dans le « bain » (jeu)
rapidement ; c’est à dire que je voyais loin et clair,
pour avoir ce que je voulais très facilement (j’étais habile).
Je pouvais avoir ou aller où je voulais ainsi sans peine.

Et puis après,
il y a eu le temps
où cela a été différent (il y a eu beaucoup de différends, de mal-entendu ou de mal celui qui a été ma peine).
J’étais en « bas »
tout en ayant
aussi conscience d’avoir été également comme ça … en « haut » ;
du fait que c’était ma vie ou ordinaire également pour moi (j’avais également “confiance” en moi … également cette emprise là).

Mais sans renverser la situation,
impossible pour moi (mon sentiment qui était en “bas”, en dessous de TOUT)
de sortir de ce qui se renforcer
au détriment de moi pour ressentir avoir à nouveau cette facilité (prise, influence là)
que j’avais eu avant
(et tout cela pour rester au « courant » d’eux
ou en « haut » ; pour avoir cette prise à la con … cette emprise sur moi).
Je devais ainsi saisir la « lame »
l’arcane qui me permettrait de « remonter » la pente
(non de sauver la face mais d’être honnête
car sans être honnête impossible d’échapper à ça ;
je connais ça et ceux qui m’y ont envoyé pour continuer leurs vies,
leurs sentiments d’être « bien » ou « à la hauteur » de leur engagement,
ne connaissent pas encore … ça)
et ainsi, de ressortir lorsqu’il y a un face à face.

Sans ressortir de ça,
et ainsi saisi (reconnu) ça
impossible de retrouver cette facilité
que j’avais perdu (et ainsi ma vie ou la vie).

Ils se mentent ou réagissent plutôt à ce sentiment d’avoir une prise (emprise) ; ils se mentent et mentent pour garder “espoir” c’est à dire l’ascendant celle qui coûte et ne révèle rien (malgré leur sentiment) ;
et se servir de cette emprise
non pour être juste
mais ne pas perdre le « pouvoir » ;
cet ascendant (conviction d’avoir raison … oui, mais de l’autre ; ce qui n’a rien à voir malgré leur impression de “gagner” ou “d’avancer”).

Ce qui veut dire,
que mes nerfs ont été mis à rude épreuves
car j’avais «tort » et je devais céder ;
rentrer dans le jeu (ils peuvent toujours courir
mais cela ne change rien à l’affaire ;
je n’arrivais pas à changer les choses … ce sont donc mes nerfs qui ont trinqué).
Et sans « gagner »
ou « convaincre » (convertir, changer les choses)
impossible de retrouver une facilité
que j’avais perdu alors.

La personne est alors contre le monde
ou mal.
Après c’est sûr, qu’à force de mauvaise foi
il est seulement question d’image
ou de démagogie,
pour ne pas perdre le « nord »
ou l’ascendant qui permet en fait, de posséder les gens.
Mais s’ils ne « gagnent » pas
ils oublient …  qu’ils seront réellement mal,
c’est à dire dans ça.
Dans ce qu’ils m’ont envoyé
en me mettant sciemment (ou inconsciemment) dans la merde pour se donner raison.
Sauf que moi j’ai du fond,
ou une âme malgré leur sentiment de “bien” faire (que je n’ai pas de fond ou raison ; ils ne veulent pas céder … mais cela ne retire pas le fait d’être “en vie”, dans le monde et ainsi qu’ils auront aussi à faire à ça malgré leur sentiment d’être “au-dessus” de tout ça).
Eux ils reposent sur du monde
pour se convaincre d’une “réussite”, pour avoir cette prise (cette influence là) c’est à dire conscience d’avoir raison (raison de l’autre en passant par l’histoire … eux)
sans avoir de fond en réalité …
et cela malgré leur agitation (ou cogitation).
C’est à dire de savoir s’y prendre avec les gens
et non être honnête (c’est leur manière de faire
ou de procéder qui renforce leur sentiment de « gagner », pour renforcer leur leur sort … impression d’être “bien” au détriment du sens. Raison pour laquelle il  leur faut avoir raison de l’autre).

Une personne réagit
face à ça …
sans réellement le saisir.
Elle dit ou fait les choses
pour se renforcer personnellement ;
c’est à dire pour que l’histoire lui profite
et que la vie continue à lui plaire, à être …
plus facile (le propre d’être reconnu comme étant « bien » ou « modèle » ;
l’énergie est ainsi captivée pour reconnaître ce qui sera sa terre ; son horizon et ainsi en un sens, son maître … du fait de ne pas s’être découvert et surtout que ce n’est pas ou plus leur intérêt. Ils ont changé en mal malgré l’illusion de “peser”).

Le sentiment en partant de son je
a le bénéfice du doute ;
mais avec le temps,
il ira en « haut » ou alors, en « bas ».
En revanche ce qui est étonnant, c’est que le sentiment ne fait pas les choses à force d’être honnête ou d’être juste …
mais de volonté ;
pour avoir la vie qu’il veut et ainsi au fond, raison de l’autre (ne pas se découvrir).

C’est pour cela qu’il y aura toujours des histoires,
qui forceront le respect
sans que l’autre ait pour autant les mots pour échapper ainsi,
à cette influence qui dépassent l’ordinaire et qui aura au final sa peau (la peau d’un sentiment qui s’est figuré et pensé “en vie”).

Moi honnêtement,
jamais je n’aurais pensé que j’aurais eu à faire face à ça
… tout en étant « en vie » (la dedans) ;
ce qui est en 1 sens, immature et/ou inconscient (bête).
Disons que je ne me donnais pas autant d’importance.
je ne comprenais pas ainsi, l’acharnement
à mon sujet …
C’est à dire à devoir échapper à une emprise
qui faisait que je disparaissais
et non qui m’écoutais sans pour autant leur demander de me donner raison ou leur vie.
Tout en sachant que cela n’a jamais été mon propos
malgré les attaques personnelles
ou les critiques auxquelles j’ai dû faire face
du fait d’avoir partagé du temps avec eux.
Moi, j’ai eu tous le maux …
qu’une personne puisse avoir
pour continuer à avoir cette emprise sur moi ;
à me “saisir” ;
c’est à dire à faire
ce qu’ils voulaient de moi,
pour sentir avoir raison
et ainsi se renforcer personnellement (ne pas douter d’eux ou en leur “conviction”).

C’est un jeu à la con,
mais le voir ne suffit pas,
car la pénibilité
sera à la hauteur du monde
captivé pour avoir réellement conscience
d’être une merde finie.
Raison pour laquelle
sans avoir saisi ça
ou être bien au fond,
ça aura raison du sentiment ;
et cela même s’il avait raison au fond.
Car sait retourner la conscience
contre un sujet pensant …
non pour qu’il se révèle
mais belle et bien avoir sa peau (à l’idéal son âme ; enfin faut-il qu’il y en ait une). Plus le sentiment qui se figure à du monde en son pouvoir, c’est à dire plus la personne est important plus se sera facile pour eux, ensuite de convertir le monde (de toucher un maximum de monde pour que la vie devienne plus “facile” moins “dure”).
Pour renforcer une personne,
ou un groupe de personnes
au détriment du sens
ou de ce qui se passe concrètement.

Une personne dès qu’elle a une prise,
qu’elle a le sentiment
de pouvoir « gagner » …
c’est à dire d’avoir plus de « poids »
elle se moque bien de l’histoire ;
seul compte pour elle,
le sentiment de « pouvoir »
ou d’avoir plus de facilité dans le temps (ni plus ni moins).

Et pour la personne qui n’aura pas les mots
ou qui ne sait pas se défendre,
elle sera alors affectée ;
c’est à dire prise dans une histoire et cela malgré elle …
concrètement elle sera de plus en plus difficile à comprendre car cela dépasse l’entendement du moment de se penser “en vie”. Cela deviendra ainsi compliqué, difficile pour elle ; elle ne trouvera plus ses mots (la paix) …
elle ne sera plus dans le rythme
pour être ainsi sacrifié
sur l’autel d’une histoire qui se passera à ses dépends
(pour avoir concrètement raison d’elle,
ou sa peau).
Vu de l’extérieur,
elle paraîtra réellement “faible” et ainsi avoir tous les torts (elle le portera d’ailleurs sur elle ; et là c’est la cerise pour le sentiment qui se dépense dans ce sens car il peut croire en son histoire).
Elle est ainsi beaucoup moins attractive
que celles ou ceux qui a eu au final raison
d’elle (qui ont réellement du “mérite”).

Et cela ne ressort pas.
La personne deviendra réellement une « merde »,
l’ombre d’elle-même
de là à tourner mal (à faire des conneries ; celles qu’elle n’aurait pas fait en temps normal ou avant cette histoire qui a eu au final sa peau).
Et ainsi malgré le fait qu’elle paraissait “bien” jusque-là (les gens ne comprendront pas du fait d’être “en vie” car encore face à ça ou à eux-mêmes … en leur propre pouvoir en fait), qu’elle avait encore le bénéfice du doute …
avant que ça (cette histoire), lui coûte, ait raison d’elle (une histoire qui renforce les uns et coulent les autres ; détriment des autres)

Il faut être de parole.
Si vous voulez tenir à quelque chose de sûr ;
pour traverser le temps
celui d’être terrestre …
il faut être honnête.
Soyez quelqu’un de parole,
et normalement vous traverserez le temps,
celui d’être « en vie » et cela sans trop de maux, de heurts ou de remous.

Après vous ne deviendrez pas une « légende »
et/ou riche mais si vous êtes réellement honnête ce n’est pas ce que vous rechercherez au fond, ou ce qui vous motivera.
Et vous aurez ainsi en vous, quelque chose d’essentielle dans l’après-vie (pour “passer”)
et qui ne s’achète pas ;
malgré l’idée qu’à force de volonté
il est possible de tout avoir (… le monde
mais sans le réaliser au-delà de ce qui aura eu alors,
le sentiment malgré son « bien » ou son « gain » ;
“pouvoir”, “droit” sur la vie des autres).

Bref …
je suis au « courant » de ça,
mais à force de faire face à des situations
qui ne sont pas ordinaire,
et qui ont été sans succès pour moi,
… me concernant
ce sont mes nerfs qui ont trinqué
car il faut bien être « dedans » (pour le faire ou gérer ce qui vient à moi … et cela même si je ne m’en sorts pas) ;
et ainsi forcer sur mes nerfs ou faire appel à moi pour m’épuiser au final ; (puisque rien ne ressort).

J’ai eu ainsi de la « peine »,
ou du monde à dos, sur le dos
du fait de ne pas avoir « gagné »
ou renverser l’ordre des choses.
Pour avoir la facilité (l’écoute)
dont ils connaissent
non parce qu’ils sont justes et honnêtes
mais à force d’être mauvaise foi et de beaucoup s’aimer (aimer leurs vies ou cette influence que je dénonce).
Raison pour laquelle,
il faut reconnaître à leur place,
ce qu’ils refusent de voir
pour échapper à leur emprise
et ainsi pouvoir « respirer » ;
Pour ne plus être mauvais, avoir cette influence là tout en se défendant d’être “juste” ou “bien” … ne plus avoir cette emprise, il faudrait qu’ils soient justes c’est à dire qu’ils reconnaissent le mal fait.
Mais pour eux, c’est impossible car ils dépendent du mal fait. Ils n’ont pas de fond … ils reposent seulement sur l’histoire (il est ainsi question que d’ “image”). C’est à dire qu’ils se sentiront mal (ce qu’ils ne veulent pas) en perdant cette emprise qui leur permet de se sentir “bien” ou “fort” (leur «bien » et leur sentiment de l’être provient de ça).

La personne devra ainsi traverser ça,
reconnaître ça,
et non essayer de convaincre ce qui est de mauvaise foi ;
pour échapper à cette emprise ou à ce qui la tue (retient malgré elle) ….
une emprise, un lien, une histoire en commun non pour son bien
mais pour qu’ils aient encore une histoire,
cette emprise
qui consiste à avoir sa peau  (enfin à avoir toujours raison ; ils ont là pour se renforcer personnellement et non perdre cet ascendant … “douter” d’eux).
Ils doivent se sentir “mieux”, plus “fort” … leur “pouvoir”.
et ainsi “réussir” à faire douter l’autre (à le percer, à lui prendre sa vie) mais eux, ils passent par l’histoire pour faire contraste, c’est à dire faire “tomber” (avoir) l’autre et ainsi en un sens, croire détenir la “vérité”. Ils continuent ainsi à avoir cette influence là ; celle qui est devenu pour eux, “normal” ou “ordinaire” d’avoir (d’obtenir ça de l’autre) ;
sans voir le « mal » à cela (ou être critique à ce sujet)
mais le « bien » (un « droit »). D’ailleurs ils ne se gênent pas pour le prendre.
Une histoire ressortira ainsi pour avoir ce sentiment de “pouvoir” (ils sont dans leur “droit”, “supérieur” dans leurs têtes)
et qui fera que la personne éprouvera
une certaine gêne,
des difficultés
de la peine qu’elle n’éprouverait pas en temps normal (ou avant cette histoire qui aura au final sa peau ou eu raison d’elle sans la révéler).

Mais du fait d’être « en vie »,
elle est « un peu » là pour cela,
malgré son sentiment
que la vie (du fait d’être présent)
doit rester ordinaire ou normal (sans gravité, sans mal … « chute » ou « mort »).

Et dans la “mort” ou “l’échec” (ce qui est grave) il y a en fait une leçon de vie (mais cela coûte “cher”).

la « mort »
la fin,
– soit le sentiment la saisit
pour être au « courant » de ça
– soit il fait parler de lui,
pour avoir la tête
ou la peau de l’autre
– soit il est déjà inquiété
par une histoire qui aura à termes sa vie.

Il est question d’image
et de ça.
C’est à dire du « poids » qu’il est possible d’avoir
en passant par le monde.
Et ainsi d’être de parole … mais face à certaines entreprises
et dont 1 entreprise …
être de parole ne suffit pas.
Car cela dépasse l’ordinaire,
le cadre d’un je
… car ce n’est pas ou plus normal, arrivé à un certain point.
C’est à dire qu’il faille réellement “mourir” de son vivant,
de sa personne,
pour ne pas profiter à des enfoirés
qui mentent en jurant le contraire
pour avoir plus de poids
et ainsi la peau de l’autre.
Et si l’autre l’affecte c’est mort (cuit pour lui) ;
raison pour laquelle qu’il faille se dépasser
(“mourir” de sa personne)
pour ne pas leur donner se plaisir
(sa vie).

Normalement en étant juste
et honnête,
une personne de parole
s’en sort ;
mais lorsque cela force le respect
dépasse l’ordinaire
cela ne suffit pas.

D’une manière générale
le sentiment déteste profiter
à ce qu’il ne reconnaît pas (donner
raison, sa vie, être obligé ou sacrifié).

Le sentiment reconnaît
ce qui vient à lui
il suppose ainsi que c’est honnête ;
il a le bénéfice du doute.
Tout en sachant
qu’une personne n’est pas là sans raison.
Car du moment de dire je,
il a ça en lui.
Pour faire perdre alors du temps et de l’énergie
non pour se découvrir,
mais se figurer, ou être “sûr” de lui et ainsi raison de toi. C’est nerveux … “en vie” ;  physiquement là … manifestement (la preuve).
il est ainsi là pour tenir à lui, et ainsi avoir ce qu’il a en tête pour qu’il puisse encore croire en lui ou en l’histoire qui lui donne de l’espoir.
Il tient ainsi à lui ou à l’objet qu’il s’est mis en tête d’avoir pour ne pas être sans rien faire,
ou encore là « demain ».

Je rappelle que ça est venu à l’esprit par un processus de vie et de mort.
S’il perd ainsi ce qui lui permet de croire en lui ou avoir “confiance” en lui (cette prise là, d’avoir encore une main sur ça sans le saisir au-delà de ce qui sera son sujet)
et ainsi en 1 sens raison d’une partie du monde
ou du monde alors s’en sera fini de lui (mais avant de “toi”).
Du moment de dire je,
à mon sens,
cela ne révèle rien
malgré l’entrain.

Je connais ainsi mieux,
la facilité qui a été la mienne un temps ..
d’où elle venait (c’est parce que j’avais une emprise pour me renforcer personnellement sans le reconnaître ou connaître d’où venait la confiance dont je bénéficiais et que je croyais être la mienne ; et ainsi voler en un sens le mérite des autres pour continuer à aller dans le sens qui était le mien ou forcément pour moi, le « bien »).
Mais également la peine … que j’ai aussi éprouvé
parce qu’il y avait aussi une emprise désormais sur moi,
c’est à dire une histoire,
pour avoir raison de moi ou ma peau (pour que cela me coûte cher).
Pour travailler au “corps” … dans un sens,
non pour m’élever,
non pour me rendre meilleur
mais belle et bien renforcer des personnes
dans leur sentiment de « victoire »
ou de « pouvoir » (« droit » sur moi). Et cela n’avait rien à voir avec le fait d’apprendre sur ça puisqu’ils se servaient justement de ça malgré les mots ou leur sentiment de “bien” faire pour “tuer” et non révéler.

La conscience exerce une influence
établit des liens
– soit pour se renforcer personnellement
– soit pour mourir de sa personne.
Cela travaille ainsi l’être (le sentiment)
en fonction de ce qu’il prendra conscience et ainsi en « charge » (reconnaîtra)
et qui sera sa « responsabilisé »
pour apprendre sur ça ;
c’est à dire sur l’autre et ainsi lui-même
pour soit le reconnaître, soit le nier, soit exercer une influence alors contre nature.
Non pour grandir
mais se grandir (beaucoup s’aimer, s’apprécier). Et rester ainsi “sûr” de lui malgré ce qui se passera concrètement pour le rester (pour ne pas perdre son sentiment d’être « bien »
et avoir alors au final, raison de l’autre ; sa peau
pour renforcer sa situation personnelle, au détriment du sens
ou de ce qui se passera … le temps futur).

Lorsqu’une injustice se passe,
sans que le monde le voit,
c’est le monde qui le paiera cash …
malgré l’idée d’avoir une vie plus facile.
Il faut se donner la peine d’être juste, de voir clair ;
sinon cela reviendra
malgré l’idée d’avoir vue juste pour qu’il n’y ait pas ou plus de « problèmes » (on ne se débarrasse pas de ça comme ça ; du fait d’être “en vie”, justement là pour cela. On le saisit en revanche cela “tue” ou fait forcément “mal” de devoir reconnaître ça tandis qu’une personne par nature tentera au contraire de prouver qu’elle est elle, sans ça).

La facilité que recherche le monde,
n’est pas à force de volonté
mais de réaliser ce qui permet d’être loué,
fondé
dans leur tête sans l’être forcément ;
ne pas s’être découvert (révéler). Du fait d’en être encore à se figurer la vie, d’en être encore à se prouver d’être une personne et non personne (tout en sachant que c’est l’autre qui le leur permet sans le leur reconnaître).

La personne traversera ainsi des « épreuves »
éprouvera une certaine difficulté,
pénibilité ;
mais si elle a raison au fond,
elle ne sera pas emportée par ça.
Elle fera seulement face à ça,
afin de pouvoir apprendre sur l’autre
et ainsi sur elle-même (remonter la « pente » mais avant tout renforcer son âme) ;
elle pourra être là sans passer par le monde
tenir à elle, sans vie
ou du fait d’être dans la merde concrètement …
“juste” pour aider les autres
à ne pas “douter” d’eux, à avoir une vie plus facile … cette emprise sur elle (raison pour laquelle elle devra traverser ça ;
mourir de sa personne … et je garantis que ça décape ; ne pensais pas en faire votre affaire comme cela … ça tue ou ça marque mais de là à dire que le sentiment en a retirer quelque chose, il en est en réalité plutôt loin malgré les mots pour l’aider à sauver la face … à ne pas l’accabler).

Dans tout … face à face,
les personnes sentent prendre de l’importance (… pensent à eux),
pensent à prendre de la « valeur », à avoir ce contraste là, ce rôle là, cette emprise là (elles sont au « courant » de ça inconsciemment et ainsi sans l’être au fond … bien encore). Elles sont encore “en vie” ou dans ça. Et elles essaieront d’en faire leur affaire mais ça coûte sans qu’elles en aient pour autant réellement conscience elles-mêmes (malgré les mots).

La personne qui ressortira dans le temps,
trouvera toujours au moment des faits,
plus facilement ses mots.
Elle sera plus à l’aise,
tandis que l’autre
ne sera pas dans le rythme,
elle sera « en retard » (décalée, déphasée).
Elle se sentira mal, comme minée ou plombée
et cela même si elle fait preuve de bonne volonté (et ainsi malgré les mots pour changer son impression ou son sort) ; car ce n’est déjà plus de son ressort.
Et elle peut toujours revenir pour faire face à la situation, à ce qui l’empêche d’être selon elle, « bien » …
pour changer sa vie, son sort, son destin
mais cela ne changera rien
car cela dépassera « un peu » l’entendement (car ce n’est pas dans l’intérêt des gens ; lorsqu’une personne “tombe” cela les arrange ou renforce … c’est mécanique c’est à dire que cela provient du sacrifice rituel propre au je et qui arrive du moment que le sentiment se figure. C’est plus “fort” qu’eux)
c’est à dire ce qui est possible de faire et de penser
pour un sentiment qui se pense en vie.
Et ainsi ne pas avoir changer au fond c’est à dire pouvoir changer ce qui deviendra un fait entendu pour elle,
et pour les autres ; ne pas pouvoir s’en sortir
ou ne plus être sans avenir (prise sur ce qui est venu pourtant à elle, par un processus de vie et de mort).

Moi ce qui m’ennuie,
ce sont mes nerfs.
Du fait de m’en avoir pris plein la tête,
je ne les ai pas renforcé
mais fragilisé (c’est de la chair).
Et je ne pense pas que je pourrai changé
cet état de fait
car c’est physique.
C’est à dire que ce qui vient à moi,
doit être « facile »
pour donner un peu de vacances à mes nerfs. Je passe par mes nerfs du moment que je me pense en vie, que je me figure, pour être physiquement là et non “mort” (parti).
Et le pire,
c’est que je ne suis même pas sûr que je vais pouvoir les panser ; qu’ils vont pouvoir revenir comme avant (que je vais pouvoir les renforcer c’est à dire les détendre et les muscler ; et en plus je ne vais pas en rajeunissant, physiquement parlant).

Je me revois avant …
j’aurai pu défoncer des « murs »
et même lorsque j’avais tort (je faisais plier les choses et ainsi les gens dans mon sens). je savais faire preuve de conviction. Tout en sachant que ma motivation n’était pas d’avoir raison de l’autre sinon j’aurai été beaucoup plus loin et ainsi j’aurai eu un “confort” matériel et financier au détriment du sens alors ; c’est à dire d’un éveil de conscience salutaire ou de mon âme).
Et maintenant,
malgré que le fond soit là,
je suis limité par le faire
ou la dimension physique.
Je dois ainsi penser à moi,
ou à mes nerfs
c’est à dire moins m’exposer personnellement,
tout en étant « en vie »
ou dans le dure.

Je ne peux pas garantir,
désormais …
que je tienne le coup ;
car il est désormais question pour moi,
de mes nerfs (que je fasse attention à moi) ;
même si désormais
j’ai plus ou que je ne repose plus
seulement sur la dimension physique ou carnée.
Je vois au-delà (j’ai un pieds dans la “tombe” …)
du sens et du fait
d’être « en vie »
et non « mort ».

Ça m’a épuisé physiquement
mais en revanche
ça a renforcé mon âme.
Raison pour laquelle,
je suis plus
ou je ne repose plus, je ne dépend plus seulement de la dimension temporelle (physique).

Le monde a eu en 1 sens,
ma peau
même si je suis encore là
ou debout ;
mais nerveusement je ne suis plus
ce que j’ai été.

Je le reconnais
sans être pour autant une merde
et ainsi devoir « gagner » ma vie,
pour conserver la dignité
et le respect dû à chacun
du moment de dire je,
et non d’être « dieu » ;
malgré la prétention de certains.

Je ne prétend pas être « dieu » (tout savoir)
autant qu’une personne ne réussira pas
à me convaincre qu’il sait tout ou fait tout pour que je lui appartient, pour que je lui donne ma vie (être entraîné)
c’est à dire que je dois passer par lui ou lui demander en sommes le droit pour ne pas mourir de froids et/ou de faim (du fait que tout passerait alors par lui).
Et ainsi lui permettre de continuer à croire à son histoire (à prendre le “droit”, cet ascendant là).
Et ainsi à penser en un sens, à être supérieur à l’ordre des choses (à me posséder ou à posséder le monde … avoir cette prétention, cette emprise, cette influence là).
Du moment de dire je,
tout le monde est pareil, est sur « terre ». Et ainsi là, pour reconnaître certaines choses qui forcément les “tueront”, les “dérangeront” du fait d’être là eux, pour être “bien”, c’est à dire en “haut” (reconnu dans ce qu’ils “s’efforcent” de faire) et non “mal”, en “bas” (… et ainsi en un sens, avoir être sans avoir saisi ça (l’essentiel) malgré le fait d’être là ou d’en être … devrai-je dire, encore là (être honnête cela tue, fait “mal” car cela permet pas d’être “sûr” de soi ; et cela est universel du moment que le sentiment se figure ou qu’il se pense en vie … c’est à dire “capable” de posséder tout le monde pour renforcer son je ou son sentiment de pouvoir être “bien” et cela sans fin ; “s’en sortir”).

Ressource

Ressource

se servir d’une ressource
que les autres n’ont pas accès
sauf en étant « en vie »
et non « mort » ; pour continuer à s’apprécier mais aussi à entraîner le monde dans ce qui sera leur affaire sans le réaliser au-delà de ce qui aura leur peau (malgré leur élan ; leur sentiment de “bien” faire, ou de “bien” le faire).

C’est à dire le temps d’une vie
est limité à leur sujet
car en allant au-delà
de ce qui leur parle
et qui leur est reconnu,
ils auront le monde
à dos et/ou sur le dos (ils seront mal, ils feront face à l’inconnu).

Ça tue
et concentre du monde
… et ainsi le « monde »
c’est à dire que ça permet
d’être « sûr » de soi,
d’arrêter le temps des autres dans un sens,
pour se penser en vie.

Raison pour laquelle,
que cela les occupe,
dérange
et puis tue (renforce les uns et oblige, épuise les autres).

Sans avoir saisi …
ça,
ce qui leur permet d’être « à l’heure » (d’apparaître, de ressortir de ça)
et ainsi d’être « à la hauteur » de leur sentiment (pour être reconnu dans leur fonction)
et ne pas être sans RIEN faire (dans le dure ou “mort” ; il sera toujours question de ça malgré leur sentiment).

Dès que le sentiment se figure
il sera question de TOUT avoir (de tout savoir)
ou du moins
d’avoir ce que le sentiment s’est mis en tête d’avoir
pour ne pas se retrouver sans RIEN faire
ou dans le dure (dans l’inconnu ou le noir).

Ça prend ainsi forme
pour être « en forme »
ou dans l’objet condition à leur sujet.
Ils ont ainsi une prise (un « contrôle ») sur ça (le temps celui de faire)
pour faire leur vie (faire de ça, leur affaire sans le dépasser au-delà de leur sujet)
être dans le rythme et/ou à l’heure
sans saisir ça au-delà
de ce qui sera leur affaire et le temps d’une vie (de dire je)

En 2015,
j’ai crée une page …
dont le thème était de trouver la matière (terre)
condition à notre essence (vie)
Je rajouterai sans passer par le monde ou le faire (être « en vie » ou « mort »).

Le « monde »
ou l’objet empêche de saisir ça ;
et en même temps il protège le sentiment de ça.
Il le protège du fait d’arrêter le sentiment des autres dans ce qui sera leur affaire
c’est à dire la condition pour dire je ou tenir à soi (pour sortir de ce qui aurait sinon leur peau ou leur sentiment d’être “bien”) ;
sinon ils déraillent ou ils perdent le « nord ».

Ils sont épuisés (et ils l’incarnent)
ou ils n’ont plus d’essence (de prise sur le « monde » pour avoir encore du jus, ou du moins être au « courant » de ce qu’ils ont à faire pour rester « actif », « animé » et ainsi une prise sur ça … sur ce qui est venu à eux par un processus de vie et de mort) ;
accès à cette matière.

Ils ont accès à cette matière
à condition de rester « en vie ».
Et ainsi à condition de « peser »,
de ressortir ou de posséder
du monde
pour se battre selon eux,
contre la fin
ou le « bien ».

En se battant contre le « mal »,
ils se battent
font une chose
qui permettrait au final,
d’avoir raison du monde voire de tout le monde,
sur « terre ».
Sans avoir saisi ça
malgré leur entrain ou impression (ils s’impressionnent).

Ça c’est l’autre … (c’est le « courant »)
ce qui occupe,
dérange
et tue
du fait d’être arrêté
par l’objet
de la rencontre
qui sera au final une «leçon » ;
ou le moyen d’avoir raison de l’autre
afin de s’assurer une « victoire »
pour renforcer son je (assise)
et avoir ainsi l’assurance qu’ils seraient sinon incapable d’avoir ;
la preuve pour eux, d’avoir raison en ayant en fait raison de l’autre (et non avoir découvert, ou résolu ça … le problème, du fait d’être sans connaître ça malgré leur impression ; agitation)

Ils arrivent ainsi à se prouver qu’ils sont sur la bonne voie (piste)
pour se renforcer personnellement
et plus ils « s’affirment », plus ils «avancent » … plus leur pas devient de plus en plus assuré
… la personne ressort « à mort ».
Du « monde » leur donne raison
ou tourne autours d’eux
c’est à dire du sentiment qui arrête le temps des autres dans un sens pour ressortir un « progrès »
(et non une « chute » ; or c’est dans cette “chute”, ce qui est “grave” pour qu’il y a la matière ou ce que le sentiment
recherche).
Raison pour laquelle le sentiment
interagit avec ça, inconsciemment. Et lui c’est en passant par le monde
du fait de ne pas avoir changé (changer d’état)
malgré les apparences (les mots).

Et s’il change d’état dans ce sens et cet esprit
ce n’est pas pour reconnaître ça …
non le mal fait,
ou ce processus
qui fait que le sentiment
une fois incarné
– deviendra au « courant » de ça (pour sortir de la nuit ou de la dedans)
– fera tout pour être en « haut » et non en « bas »
– sera mort, s’en sera fini de lui
ou alors
– sera infernal (pour dépendre de la nuit et se battre ainsi contre sa fin ou la vérité celle qui l’arrêterait ou qui lui ferait du “tort” ; du mal).

Un sentiment qui va dans ce sens,
ne peut pas se saisir.
Il dépend du monde qu’il aura captivé
et ainsi influencé
pour continuer à « gagner » sa vie
et non commencer à douter de lui (à perdre SA vie, son impression d’être “bien” et ainsi cette influence).
Si le sentiment doute,
alors il perd la « main » ;
il n’a plus la main sur ça
sans l’avoir réellement travaillé
ou saisi,
pour être plus que mal (en « bas »).

Ça lui est venu par un processus
de vie et de mort ;
en perdant la vie,
celle qui a eu raison du sentiment avec le temps,
alors le sentiment ne pourra pas revenir à lui (ça le dépassera ; il n’arrivera plus à se reconnaître).

Donner un sens à sa vie
en l’ayant perdu
et sans avoir saisi ça,
c’est « grave » ;
ou la fin de TOUT (être sans RIEN ; concrètement il n’y a plus de moyen d’être “sûr” de soi, d’être bien et ainsi de sortir de ça … de cet état de fait qui est alors pour le sentiment, dramatique).

La fin se matérialise
pour la vivre,
et ainsi renforcer des personnes
dans leur sentiment
d’être « bien » mieux.

Et comme le « monde »
dépend d’être « en vie »
pour ne pas perdre « espoir »
la «vie » ou le « moral »,
le sentiment sera entraîné dans une histoire
pour être dans l’ombre … (de la matière)
nécessaire à ceux qui se battent
pour rester « en vie » (au “courant” d’eux … “en forme”)
sans le comprendre
au-delà de ce qui sera leur vie,
ou sujet
condition pour avoir encore une main sur ça
pour que ça ne leur échappe pas et ainsi ne pas s’être révélé
au-delà de ce qui leur permettra de faire ce qu’il faut,
pour tenir à eux avec le temps ;
et qui sera ainsi
leur limite existentielle (« connaissance » ou « maîtrise » à ce sujet celui d’être “en vie” ; leur affaire pour ne pas douter d’eux … de leur avenir et ainsi que ça ne se retournera pas contre eux mais sans le réaliser au-delà de ce qui viendra à eux de toute façon pour avoir leur peau).

Il y aura toujours ce plafond de verre,
cette limite existentielle
celle qui dérange
et qui sépare en fait le sentiment de ça ;
car ce serait la fin pour lui
ou un drame (ça est le temps
mais sans objet cela tue ; il faut canaliser ça pour émettre une fréquence mais en même temps, eux ils s’enferment dans l’objet c’est à dire dans ce qui est devenu la condition ou la limite pour que cela ne leur coûte pas cher ou leur vie … impression d’être “bien”).
Du moment de dire je,
le sentiment « contrôle »
il « voit » ça
ce qu’il a faire
pour être « bien »
et ainsi sortir de ça. Il doit maintenir ça en respect.

Il est ainsi « en vie » …
mais il a aussi ça en lui,
malgré les mots
c’est à dire le monde qui tournera autours de lui
  ; de son sentiment.
Après c’est juste une question de temps
et cela quel que soit son affaire,
ou son emploi du temps
pour se rassurer du contraire ;
d’avoir du temps
ou de quoi voir venir, avoir à faire
pour ne pas avoir à s’inquiéter
ou rester sans rien faire.

En 2015,
j’ai lancé une page
pour creuser la « terre »,
ce sujet …
c’est à dire
réfléchir à ça,
pour concentrer
ce qui a été mon affaire
depuis le début
que j’ai conscience d’exister
d’être « en vie »
et ainsi de ça.

Pour creuser la « terre »,
réfléchir
au sens et au fait
d’être terrestre,
d’être dans la nuit
et ainsi de devoir arrêter les choses … le temps
des autres dans un sens
pour que j’ai encore conscience de moi ;
d’avoir encore quelque chose à faire
et non d’être sans RIEN faire (influence ou peser … ressortir ou échapper à ça, à ma “fin”).

Afin de m’expliquer les choses,
me découvrir
ou trouver la matière
qui entretient ma personne
mais avant tout mon essence (pour produire, faire ou avoir une présence d’esprit).

Sinon c’est être là,
sans s’être réaliser au-delà de
ce qui nous a certes captivé
pour être dans le faire
… animé
mais sans pouvoir non plus,
réaliser ça (aller bien loin, malgré l’agitation).

Sortir de son je,
et ainsi tenir à soi,
sans RIEN.
Le propre d’avoir saisi ça,
c’est à dire de prendre le temps
sans passer par le « monde » (le faire).
L’objet permet d’avoir un ressort
pour être au final obligé
ou obliger mais
ne rien réaliser
malgré ce qui prendra du temps
et de l’énergie
pour ce qui sera notre affaire
ou leur affaire.

Après il faut pouvoir
voir ce qu’il y aura à faire.
Pour être dedans (s’apprécier ou s’en vouloir).
En étant alors, non sans moyen
mais en ayant saisi ça
ce qu’il y a à faire
ou ce qui permet de voir les choses
sans être mort
ou perdre le fil.
Et ainsi interagir
avec cette énergie noire
sans être pour autant “en vie”, occupé,
dérangé
ou “mort” (bon en revanche, ça décape).

Il y a un brassage sourd
et inconscient
de ça
sur soi ;
cela abrase l’être.
Pour révéler
travailler le sentiment
à la hauteur
de ce qui ne sera plus un sentiment à force (avec le temps … le dure, le faire)
mais état de fait ;
un changement d’état.

Du fait d’être « en vie »,
d’être terrestre …
il y aura un changement,
une procession ;
après tout dépendra où le sentiment,
c’est à dire où la personne verra son intérêt
pour être « bien »
et non « mal » selon lui.

Le sentiment dépend de ça,
de cette pierre de vie
– soit il saisit cette pierre pour la rendre
– soit il la saisit pour la jeter ; il jette un sort, son dévolu ou il s’en sert pour « gagner » sa vie voire se faire un nom et/ou de l’argent (pour être en « haut » et non en “bas”)
– soit il est entraîné malgré lui dans une histoire pour renforcer une personne dans son sentiment de « savoir » et/ou de « pouvoir » (pour être en « bas » ou en son « pouvoir » parce qu’il « sait », il « connaît », « maîtrise » ça … selon lui)
– soit il perd le nord (une forme de suicide psychique ; c’est comme si le sentiment part avec son image mentale « sous le bras ». C’est à dire qu’il prend la décision de quitter le monde sans s’être découvert ou être encore sorti de son je ;malgré son sentiment de pouvoir être ainsi « bien », mieux sans mal, sans pesanteur et ainsi chercher à en finir avec la vie ou le “monde” … avec ce qui le maintient “en vie” en fait, et ainsi avec ce qu’il se figure et qu’il perdra dans l’idée de « gagner » à sa manière)
– soit il est mort et/ou à l’arrêt (là physiquement mais sans animation ou alors le sentiment n’est plus du tout là … aussi bien physiquement que mentalement).
– soit il change d’état pour dépendre de la nuit. Pour être contre le « monde » ou la vérité car elle le tuerait ou lui ferait de mal, de «  l’ombre » (malgré sa suggestion de « pouvoir » et de «savoir »  … de maîtriser et de contrôler ça).

Ça est TOUT et RIEN ;
le sentiment peut croire en ce qu’il veut
pour se faire marcher
mais il n’y qu’une seule voie.
Et c’est ce qu’il fera pour tenter de saisir ce qui n’existe pas.
Et qui est pourtant la condition
pour continuer à croire en lui,
en ses « chances » ou en ce qu’il fait
pour être encore là « demain »
(et non plus sûr de RIEN du TOUT ; sans influence).

Il sera toujours inconsciemment
de l’influence
qu’aura le sentiment (l’énergie)
sur ça.
Le temps d’une vie
et ainsi de faire ce qui lui parlera
pour ne pas perdre la « main » (son « horizon »).
C’est à dire perdre ce qui est venu
à lui,
par un processus de vie et de mort
… sinon il sera vraiment mal.
Et il agira alors, non pour être honnête
mais pour être encore là, « demain » ;
« sûr » de lui
sans l’être en réalité et cela même s’il a raison du monde ; selon lui.

Raison pour laquelle
être là,
ne prouve rien
malgré l’impression que cela donne,
à 1er vue.

Ça occupe,
ça dérange
et puis ça tue …
mais il est aussi la condition à leur sujet
à leur sentiment de faire l’affaire ;
c’est à dire à leur sentiment d’être « bien » et non « mal »
(que cela est encore leur affaire …. ou pas ; dans leur moyen ou leur champ de compétences et ainsi de l’ordre du possible).

Et pour que cela soit encore à leur porté,
leur affaire
il faut … que cela soit dans leur corde ;
et ainsi se convertir (se “former”)
changer d’état (et ce sera à force de faire … d’avoir ; le temps, celui de leur “charge” travaille ainsi l’être en soi).
Le sentiment saisi alors avoir c’est à dire la « lame » (la gravité)
pour ressortir dans un sens et ainsi influencer sur cette énergie noire (le temps d’une vie).
C’est à dire de peser,
de ressortir
dans le sens qu’aura été alors leur présence sur “terre” ; leur présence d’esprit (leur affaire)
sans s’être révélé
ou réalisé au-delà de ce qui leur permet d’encore y croire.
Pour faire ainsi, encore le rapprochement,
le lien
entre ça (le propre d’avoir encore du temps, ou un horizon qui leur parle)
et leur sentiment d’avoir encore un avenir (du temps … un accroche ou un lien avec ça) concrètement.

Pour être dedans
et non à côté de leur pompe.
Le propre de contrôler encore leur vie ;
c’est à dire d’avoir une « maîtrise »
ou un savoir-faire
qui leur permettra de « gagner » leur vie
et non de perdre leur place
(leur écoute, la reconnaissance « gagnée» ;
le propre d’être « loué »,
reconnu dans leur fonction
mais ne rien avoir révélé
malgré ce qui aura été leur affaire,
et ainsi de s’être senti “fort”
« utile »
et non « faible »
ou plus « bon à rien ».

Quel que soit l’objet
qui aura raison du sentiment, à termes …
c’est à dire ce qu’a saisi le sentiment (qui se pense en vie)
il ne pourra pas se protéger de ça ;
et ainsi de lui-même au fond (car il s’agit de son propre pouvoir ou de ce qu’il doit prendre en “charge” ; saisir).
Ça prendra toujours forme
pour avoir sa peau.
Si le sentiment tient plus à SA vie,
qu’à la vérité.

Car la vérité ne lui permet pas
de faire ce qu’il veut (de la vie … des autres pour continuer à « s’en sortir » personnellement, ou à avoir cette influence celle qui coûte cher et qui ne révèle rien malgré leur élan).
Pour sortir personnellement de l’ordinaire (se servir des autres sans le leur reconnaître)
pour que le monde tourne encore autours de lui (lui parle du fait de le changer en mal et non de réaliser ça)
et non rendre ça (la vie)
pour sortir ainsi de la nuit ;
et faire ainsi la preuve de tenir plus
à la vérité qu’à se peindre la figure ;
pour ne plus dépendre du mal
ou de la gravité éludée pour dire je ;
une gravité pour se renforcer personnellement
et puis, se préserver d’une fin.
La fin celle qui coûte, qui tue,
qui dérange et qui aggrave l’être (le sentiment qui se figure) et faire alors ce qu’il faut pour “s’en sortir”, pour être “à l’heure”.
C’est à dire qui génèrera une histoire
pour que des gens soient,
-fans
-sans avis
-opposé
ou
-mal
… mais dans tous les cas dans l’ombre
de ce qui ressortira de là à devenir
un mouvement qui tentera de captiver
du monde,
voire tout le monde
pour ne perdre
son ascendant (sentiment de “pouvoir”, d’être « bien »)
… ils auront ainsi sentiment d’être “porté”
d’être « bien » (d’être sur la bonne voie)
et non « mal » (sans ressort
ou prise avec ce qui leur permet d’échapper ou de ressortir
de ce qui est concrètement une fin
ou un drame pour eux).

Le « malheur »
tout comme le « bonheur »
est personnel ;
une appréciation
qui décrit ce que vient à l’esprit et que vit concrètement un sentiment qui se figure …
une personne certes,
mais sans s’être révélé
malgré les mots
ou ce qu’elle dira
pour continuer à s’appartenir ou à croire en elle.

TOUT est une question de temps,
et ainsi de lecture,
pour saisir ça ;
pour ne plus être captivé
influencé par cette gravité
qui ne révèle rien malgré l’attrait.
Tant que ça,
leur fera effet …
fera effet sur le sentiment qui se pense “en vie” et qui fera tout pour ne pas “mourir” (“échouer”, perdre la vie ou l’ascendant qu’il a sur autre que lui)
le sentiment dépendra de la nuit
pour rester « sûr » de lui,
« en vie » (préservé de ça)
et ainsi ne pas en avoir fini avec ça.

Raison pour laquelle, qu’il fait (“produit”) ce qui lui renvoie le sentiment de “tenir” voire de “s’en sortir”.

Il est ainsi « impossible » de changer une personne ;
de le faire changer d’état,
pendant un sacré bout de temps…
tout en sachant que dans l’idée de faire ce qui lui rapporte
cela profite à la nuit …
malgré l’attrait
ou le « charme ».
C’est à dire ce qui apparaît à leurs esprits
qui a raison du sentiment pour rester « charmé »
pour avoir une « chance » de « s’en sortir ».
De faire la preuve aux autres d’avoir du « mérite »
pour faire plier le monde dans leur sens et en 1 sens, avoir la reconnaissance de tout le monde (le « pouvoir »).
Tout en sachant que le monde
est ce qui leur échappe et qui continuera à leur échapper
car même en ayant l’objet qu’ils se sont mis en tête d’avoir
pour rester « bien » ou « en marche » (au “courant” d’eux … pour continuer à faire le lien ÊTRE, leur sentiment et AVOIR, le temps qui leur reste)
ils perdront ce qui leur ont permis d’y croire ou d’être productif (de “ressortir”, d’être “en marche” … physiquement là manifestement).
Ils perdront ainsi ce qui a été pourtant pour eux,
important mais sans l’avoir réellement saisi malgré les mots.

La matière noire

La matière noire fera toujours débat … elle est ce qui permet de se servir de ça (d’être dedans quoi qu’il y ait à faire) sans être pour autant mal mais le temps d’une vie ou de faire (dans l’objet qui a eu raison du sentiment pour que cela devienne son affaire ou ordinaire pour lui). Le sentiment passe par le monde, c’est à dire qu’il se figure pour se servir de ça certes … mais il sera limité à son sujet et le temps d’une vie (d’être face à une limite, à sa propre limite du fait de ne pas avoir changé d’état saisi ça … à force d’être resté à faire ce qui était pour le sentiment son affaire ou à sa portée). La matière noire c’est comme un canal qui permet à la présence (à l’esprit de reposer sur quelque chose de “sûr”) d’être avec le temps dans ce qui sera sa longueur d’onde ou sa fréquence pour interagir avec ça certes … mais le temps d’une vie. Après c’est difficile voire impossible à saisir, et s’il va trop loin, il perd le nord ou la boule, ça lui échappe (et le monde généralement se retourne contre le sentiment du fait d’avoir perdu le nord ou la notion de “soi” … de ça pour traverser cette énergie noire ou ce qui permet de dire je, d’être “en vie” … habile avec ça). L’univers propre au sentiment qui se figure est dans la densité ou le temps physique sauf que ça n’est pas évident à saisir ou cela n’est pas visible (pour que ça lui échappe et qu’il soit alors tenté de la rejeter pour être et rester dans ce qui lui permet de faire ce qui lui est propre et qui le renforce … maintient “en vie”). Pour rester “en vie”, concentré sur ce qui sera son affaire, son sujet et non perdre l’envie (c’est à dire la vie). Un peu comme le mur de Planck, cette matière permet et canalise le sentiment dans ce qui sera son affaire (son esprit sur “terre” à condition que cela devienne concret pour lui). Cette matière arrête le sentiment dans un sens pour lui permettre de ressortir dans ce qui sera son ressort ou ce qu’il aura à faire. Le mur de Planck ou la limite où rien en revient ou rien de physique (de normal) ne passe (pour son bien, préserver son intégrité tant physique, psychique et psychologique) . Et c’est ça qui est difficile ; car en faisant face à ça le sentiment fait face à lui-même ou à ses propres limites pour chercher alors à se renforcer sur ce qui lui profite et ainsi le renforce personnellement et non ainsi être sorti de son je (s’être découvert). Tout en sachant qu’en sortant de son je, sans s’être découvert, le sentiment n’a RIEN saisi c’est à dire qui n’a plus de fréquence pour interagir avec cette énergie noire qui va l’engloutir. Raison pour laquelle, le sentiment cherche à se libérer de ça, sans en saisir ni même l’esprit ni même le sens, du fait qu’en étant sans mal ou concurrence il captive du monde pour être au centre de ce qui lui profite mais limité à ce qu’il aura alors à faire pour ne pas perdre ce qui lui permet de sortir de ça (de ce qui serait grave, une fin … ou une perte d’influence avec ça en passant par le “monde”). Le monde quel que soit l’histoire se sert de ça, de ce pixel (de cette énergie noire) le propre de contrôler ça pour avoir une fréquence, présence d’esprit et ainsi arrêter le temps … des autres dans un sens qui sera son monde ou sa condition pour ne pas mal finir. Si le sentiment sort de son je, sans avoir saisi ça, alors il n’a plus de prise, avec ce qui lui sera impossible à saisir, et ainsi perdre la vie (le “contrôle” de sa vie ; le propre d’être “mort” et non plus “sûr” de lui, avant de perdre la vie). Le sentiment profite alors de ça pour ne pas être sans rien (sans ressort) ; le propre de profiter de la vie … des autres pour se battre selon lui pour le “bien” et en réalité contre SA fin (dans son intérêt). Dans ce sens et cet esprit, le sentiment ne peut avoir qu’à faire ce qui lui permettra de conquérir le monde dans l’idée de le sauver (pour en réalité se sauver de lui-même ; car du moment de dire je, il y a ça en lui malgré les mots, sa prétention de “savoir” et de “pouvoir”). Saisir ça, tue … sauf en changeant d’état ; mais cela dépasse la projection d’un sujet pensant qui fera les choses pour ne pas perdre l’ascendant sur ce qu’il a alors en son “pouvoir” c’est à dire déjà perdu malgré le “courant” ; c’est à dire le mouvement qu’il aura généré pour ne pas douter de lui et que cela reste à sa portée (son affaire). Il faut bien considérer que c’est la gravité que c’est lourd, grave … sauf lorsque le sentiment passe par le monde c’est à dire que le sentiment projette un objet qui captive du monde pour avoir la main sur ça ; mais sans le saisir au-delà de ce qui sera sa vie ou son affaire. Et s’il va trop loin dans l’idée d’être “mieux” alors il perd ça sans le comprendre lui-même car cela le dépassera. Ça lui permet d’être “en vie” certes mais sans qu’il puisse dépasser les limites ou les frontières à son sujet (jugement personnel) ; c’est à dire à ce qui le renforcera personnellement et non l’effacera, l’affectera avec le temps (du fait d’être une personne … un sentiment qui se figure et qui a en plus tout fait pour sortir personnellement de l’ordinaire le sentiment est incapable de voir et ainsi d’assumer ça). Cela permet de se fixer, d’arrêter les choses dans un sens pour avoir un ressort mais lui … le sentiment, il passe par le monde. Raison pour laquelle il se battra contre SA fin, et ainsi contre lui-même en réalité pour ne pas “échouer” selon lui, ou être dans le “mur”. Et la “facilité” qu’il aura provient du fait que des gens seront dans l’ombre de sa “réussite” ; l’ombre nécessaire pour ne pas perdre la vie ou devrai-je son ascendant qui n’apporte rien à part ce qui lui permet de se renforcer personnellement pour avoir cet ascendant qui fera tout pour conquérir le monde pour continuer à se comprendre et en réalité à se posséder et à posséder son monde. Une personne est dans le dure, dans le faire … sans le saisir au-delà de ce qui sera sa vie pour avoir un ascendant qui sera pour elle, sa capacité d’être encore là “demain” ; et non à aller dans le “mur” (de perdre ça … le contrôle de Sa vie. Le sentiment reste ainsi attaché à ce qu’il s’est attaché à faire et ainsi; à ce qui lui permet de rester au “courant” … “sûr” de lui).

La pression sociale ou le sentiment pour une personne d’être “en marches” (encore “en vie”)

… d’être encore “en vie”, là ou d’en être encore là.

Il n’est pas possible d’arrêter ça
sauf pour arrêter le monde dans un sens
pour être sans ça
et en même temps coupé d’eux-mêmes.

En revanche, il est possible
de changer ça
ou d’arrêter ça.
Et ainsi le sortir du monde
ou de la tête des gens.

Mettre le doigt dessus,
pour chasser ça du monde.
Un éclairage
qui arrête ça
le propre de ne plus faire effet
et ainsi de mal.

Jamais je n’aurai pensé avoir
à faire face à ça ;
que c’est mon affaire,
ma « charge ».
J’essayais d’être au « courant » de ça
c’est à dire de le maîtriser
mais il est impossible de contrôler ça,
tout ce qu’il est possible de faire
c’est en prendre conscience
pour voir le problème et ainsi l’extraire de “soi” ou du monde (de ce qui est “en marches” et non “mort” ; à l’arrêt).

Quand je pense
que les « fainéants »
c’est à dire les déprimés de la vie (les « vaut-rien »)
et les personnes agressives (« méchantes »)
provient de la pression
que ressentira le sentiment
du fait de faire parti du « monde » (d’être « en vie »)
et qu’il est entraîné dans une histoire
qui lui pèse déjà (coûte cher).
Et qui permet à certains
de sortir personnellement de l’ordinaire
pour avoir conscience d’une « réussite » (d’un « mérite »)
qui dépendra que l’histoire
qui le déprimera et/ou l’énervera
ait réellement raison de lui.

Le + que ressentira une personne,
dépend réellement que l’histoire affecte
ce qui lui a fait face
pour sentir avoir « gagné »
sinon la « victoire »
aurait un sale goût (un goût fade ou amère).
La personne en face
doit accuser le coup
sinon il n’y a pas de « gain ».
Le propre du jeu,
du sacrifice rituel propre au je
c’est à dire d’un sentiment qui se figure, qui se pense en vie
sans aller au-delà du fait d’être une personne,
ou alors personne … sans RIEN, sans lendemain
et ainsi faire face à ce qui sera pour lui, belle et bien une fin (le propre d’un sacrifice rituel propre au je ou d’un sentiment qui se se figure sans s’être saisi au delà des apparences, qui lui permettront de sortir personnellement de l’ordinaire au lieu de se découvrir, de sortir de son je ; du fait que pour lui il sera question de faire parler de lui, d’être une personne ou sinon plus personne).

“les carottes sont cuites”

vase communiquant 01

… Même avec les partisans de Mélenchon, Marine le Pen ne peut pas gagner. Et en considérant le taux de participation du 1er tours, impossible de compter sur le vote des abstentionnistes.

Mais au-delà de ces élections, le terreau électoral français est révélateur … il n’est plus possible de se leurrer sur ce qui peut produire cette “terre”.