Il faut bien reposer sur quelque chose et ainsi se découvrir pour sortir de cette nasse ou se “découvrir” pour sortir personnellement de l’ordinaire … c’est à dire ressentir un “pouvoir”

Il faut bien reposer sur quelque chose
et c’est le fait,
l’histoire (l’emprise)
qui permet au sentiment de ressortir
dans ce qui sera sa vie
ou ce qui sera évident pour lui
de faire
afin d’avoir conscience
d’exister
et non d’être sans ressort.
C’est à dire l’influence
qui permet de prendre conscience de lui,
et ainsi l’essence (la vie, la confiance) des gens
pour être
– fan
– obligé
ou
– personnellement mal sans pouvoir plus se l’expliquer
mais dans tous les cas dans l’ombre
de ce qui sera pour le sentiment une « réussite ».

Pour avoir une présence
qui ne permet pas de se découvrir
mais de rester dans leur sentiment
le propre d’attirer la matière
c’est à dire la vie vers eux,
pour continuer à croire en eux
ou à avoir encore du « chien »
pour se sentir capable
et ainsi ressortir de ce qui serait pour eux,
fatal, c’est à dire belle et bien une fin.

La fin,
celle que je m’évertue à expliquer
pour que le sentiment ne cherche pas à sortir personnellement de l’ordinaire
le propre d’épuiser le monde
tout en étant convaincu de l’éclairer.
Mais être là, pour saisir belle et bien l’alpha
de leur « bien », de leur « oméga » ou de leur sentiment
d’avoir du « pouvoir »
d’avoir un mental d’acier
du courage
ou de la force.
Une « force » qui provient
de l’histoire qui ressortira
pour permettre au sentiment
d’avoir la vie qui tourne autours de lui,
pour ne pas la perdre certes (en tout cas dans sa tête, le propre d’avoir un esprit « fort » selon lui)
mais ne pas s’être découvert
malgré l’illusion de savoir et/ou de pouvoir.

L’alpha,
le yin
est autant l’ancre que l’encre de leur vie,
impression d’être « bien » (un « bien » qui coûte)
le propre d’avoir une histoire
qui leur permet de se lever le matin
pour que ça ne se retourne pas contre eux ;
et avoir ainsi encore un lendemain
ou un battement de « cœur » (une impression d’être là, une vibration).

Je dis et redis,
que pour être « bien » personnellement
il faut une histoire
qui puisse captiver du monde
pour reposer (“compter”) dessus
et ainsi pouvoir mettre un nom
sur ce qu’ils sont et sur ce qu’ils font …
pour que le monde vienne à eux,
et normalement ne pas être déçu et décevoir
sur ce que le sentiment aimera croire de lui.

Je rappelle que ça se manifeste
dès que le sentiment se figure
pour rester dans son sujet (à sa place)
tout le long de l’idée
d’être selon lui « en vie », sa vie (ancré)
ou à sa place (son affectation).
Tout en sachant qu’il est sans ressort
en perdant ce qui s’était mis en tête,
ce qui était réellement pour lui (important)
c’est à dire sa vie
du fait de l’avoir « vécu »
pour se mieux connaître, personnellement,
c’est à dire reposer sur du monde
et non sur ça.
Le propre de ne pas s’être découvert
malgré le monde autours de lui et/ou du monde qui le fuit désormais.

Dès que le sentiment dépasse le je
le voile des apparences
il s’engage à maîtriser ça,
l’alpha …
et je peux en témoigner ;
ce sera une autre « paire de manche »
car là il n’est pas question de tenir à sa vie
de passer par le monde
car il s’agit de maîtriser l’alpha
pour ressortir quel que soit le sujet
c’est à dire l’histoire
ou le temps celui qui permet au sentiment
de se figurer d’être “en vie”, de tenir ou de répondre à lui
… dans sa tête (de se connaître personnellement et d’arriver ainsi normalement à se plaire dans le temps  ; à « s’aimer »).

Lorsque j’ai dépassé le cadre celui d’un je,
jamais je n’avais pensé à quoi je m’engageais ;
je m’engageais à tenir à la vie
sans passer par le monde.
Et ainsi sans exercer cette influence
celle que je dénonçais, ressentais inconsciemment (sans savoir plus dans quoi je m’engageais en réalité).
Celle qui ne me permettait pas de me révéler
mais d’être fan
de devenir une vedette
ou alors de me sentir avoir échoué …
c’est à dire d’être dans l’ombre c’est à dire le support
sur lequel le sentiment peut compter
ou se reposer pour continuer à captiver (à “réussir” dans la vie, ce que le sentiment se “figure” et ainsi à ressortir ou à se servir de ce qu’il doit découvrir le temps d’une vie ; de pouvoir le faire et je le dis … ce sera une autre « paire de manche »).

Lorsque le sentiment se sent « bien »
il arrête le temps des autres dans un sens
pour sentir un + (une « chance ») ;
en allant « dehors ».
C’est à dire qu’il sort de la « nuit »
pour avoir le sentiment de « vivre » ou d’être en plein « jour » (une vedette).
Une impression (celui d’être « bien », confiant en l’avenir)
qui provient du fait de prendre la « lumière » des gens (d’attirer non pour révéler mais belle et bien prendre ; ce sera d’ailleurs magnétique).
Des gens qui sont ainsi fan
pour devenir peut-être comme ce qui les a attiré (des « stars ») ;
c’est à dire de pouvoir faire pareil,
« briller »
et non « échoué » selon eux,
c’est à dire être sans ressortir.
« Briller » du fait que la lumière des gens
est absorbé par celles et ceux
qui “travaillent” dure
pour “réussir” dans la vie.
Et ainsi reposer sur le monde
qui les absorbe
au lieu de les révéler (et se révéler).

Il faut bien comprendre que le sentiment repose sur quelque chose
en partant de son je (histoire personnelle).
Pour reposer ainsi avec le temps …
sur du monde
ou alors sortir de la densité (nuit) ;
c’est à dire de cette nasse
qui contient l’ensemble des énergies manifestées dans la densité.
Celle là même qui leur donne envie
d’être sans mal
le propre de nier l’alpha,
le temps pour se protéger de ça (de ce que le sentiment ne comprend pas et qui le dépasse en réalité)
pour rester sans mal (une « vedette »  ; en être quitte avec la vie ou les autres).
Pour captiver la « lumière » des gens
verrouiller le monde dans un sens
pour faire le plein d’essence
qu’il fasse jamais « nuit » pour eux ;
et ne pas alors se révéler
ou sortir de la nuit
du fait d’en dépendre (d’avoir changé en mal).
Et le « bien » est en réalité la condition
pour « progresser » dans ce sens
c’est à dire continuer à ressortir de ce qui n’existe que pour eux,
et qui fera forcément des histoires
afin d’avoir un ascendant
ou le sentiment d’être « bien »
et cela sans fin (de s’accrocher).

Saisir l’alpha
pour sortir de son je
de la nuit
dans l’idée d’être gentil ou de dire bonjour (de faire connaissance).
Un « jour » qui provient
des personnes captivées
et qui captivent
pour ressortir un “progrès” ou de ce qu’ils doivent
saisir le temps d’une vie.
Et ne plus avoir ainsi besoin
de captiver du monde
pour continuer à dire bonjour ;
c’est à dire à ne plus avoir confiance en eux,
ou le sentiment de compter (ressentir avoir ce “pouvoir”).
Pour ne pas voir la fin
se manifester.

Or la fin,
est le temps
c’est à dire dans l’alpha
qui est encore pour eux … ça ;
raison pour laquelle ils doivent vivre pour ne pas mourir et mourir pour vivre (perdre la vie ou ce qu’ils peuvent saisir certes
mais à condition de pouvoir encore dire je et ainsi d’avoir une histoire … de pouvoir y croire ; avoir une prise, influence que je dénonce).

Cette prise ou influence
ne révèle rien d’autres
à part le fait d’être une personne
ou personne ;
pour épuiser et non révéler …
prendre et non apporter (aussi bien de la matière que du sens)
malgré la vie
ou devrai-je dire l’agitation (le bruit).

D’où proviennent les couleurs pour se sentir en vie ou avoir de la “chance” (du poids ou du moins avoir une influence sur ce qui est inconscient)

11737948_365900813603425_3363352674734910490_n

Rejeter ça
c’est rejeter le monde
et ainsi la vie.

Sans ça,
impossible d’être dedans
ou dans son assiette
la personne est comme coupée
d’elle-même et ainsi du monde
pour être dans le sien ;
afin d’être et de rester sans ça ;
sans mal.

Du moment que la personne donne d’elle
y met du sien (elle y croit, s’attache et donner ainsi de l’importance à ce qui lui permet de conserver son rôle dans le temps ; pour ne pas perdre sa vie ou ce qui lui permet de ressortir)
et qu’elle a été déçue
cela lui fera du mal
pour rejeter ainsi ça,
le monde et ainsi la vie.
Elle se ferme,
elle ne veut plus y croire
(donner d’elle).

Sauf que le monde n’existe pas en tant que tel
il est seulement le reflet
du sentiment qui se projette
le temps de faire sa vie (impression)
– pour la perdre
– perdre son âme
ou
– se découvrir.
Et pour lire dans ça
sans être dedans
il faut soit donner un sens à sa vie
et rester fidèle à son sentiment (« amour » ou « engagement »)
ou alors avoir mûri
afin de pouvoir saisir ça
sans faire d’histoire
et ainsi avoir recours à la carnation.

Il faut bien comprendre que le sentiment repose (croit forcément) sur quelque chose
pour ressortir de ce qui sera sa vie
et par extension la fin ou un drame en la perdant.
Raison pour laquelle il s’affaire
pour ne pas perdre l’influence qu’il aura
c’est à dire sa réputation (pour garder ce qui lui permet d’être « bien » et non « mal »).
Sauf que sa présence n’éclaire pas, ne proposera rien d’autres
que ce qui sera son affaire
pour rester au « courant » de lui.

Il est question d’être (yang)
et d’avoir (yin).
Si le sentiment en tend pas au yang (bien)
impossible de découvrir ça ;
le yin et ainsi de sortir de la densité (nuit dans l’idée d’être au contraire en plein jour en restant dans ce qui lui permet d’être « bien » et non « mal » ; à sa place).

Toutes les histoires
celles qui entraînent une personne
tout le long de son sentiment d’exister
et non d’être rien ni personne (sans « pouvoir »)
est un mélange d’être et d’avoir ;
de sentiment et de ça.

Ça étant ce qui leur permet de rester au « courant » d’eux.
Ça permet de voir,
d’entendre … d’être dedans.
Sans ça impossible pour le sentiment
de se manifester et ainsi de se sentir compétant
ou respecter dans sa profession (de « foi »).
Tout en étant limité à ce qui sera
le moyen pour le sentiment
d’exister en passant en réalité à côté de lui-même
malgré son sentiment d’avoir percé
ou réussi … où d’autres
se sont au contraire viandé.

Le fait d’être là
et pour eux, le fait d’avoir raison au fond
(ils ne voient pas plus loin que cela).
S’ils ne le voient pas
alors cela n’existe pas (ne les affectes pas
ou concerne pas).

Il est question d’une « chute »,
d’une chose grave
qui touchera le sentiment.
Pour soit découvrir ça (ce qui le tuera)
soit être contre ça (le monde)
soit faire pareil, c’est à dire faire chuter les autres.
Je rappelle que sans ça,
pas de vie (de retour possible).

Je prends un exemple.
Qui permet d’illustrer mon propose
au sujet du fait de faire confiance (pour une personne ou une 1er impression psychique)
et le fait d’être doué de raison.
Une administration a demandé par courrier, à une personne
des documents déjà envoyés avec une date butoir
où elle a deux semaines voire 3 pour s’exécuter sinon c’est le drame
ou la perte de ses droits.
Et si la personne a déjà perdu confiance
et ainsi qu’elle est un peu coupé du monde,
alors cela va alimenter
sa vision du monde
pour rejeter encore plus ça (ce qui vient à elle,
et refuser alors d’entendre raison, de sortir de son repli).
Or si elle avait pris le temps,
elle aurait pu VOIR (voir étant un mélange d’être et d’avoir et pour cela il faut y mettre du sien ce qu’elle ne peut pas car elle affecte les choses le propre d’être encore inconscient de ça ou « en vie ») que les dates
ont peut-être fait que les courriers se sont croisés.
C’est à dire entre le moment
où la personne a envoyé les documents
et celui dont l’administration a envoyé le leur.
De plus en téléphonant
l’administration a enregistré un message d’accueil
informant les adhérents de ne pas tenir compte
de ce « courrier » (l’erreur a été ainsi reconnu par l’administration ; le pire étant une « autorité » qui ne s’excuse pas ou qui ne reconnaît pas ses erreurs).
En revanche pour une personne qui aura réellement perdu
confiance dans le système
c’est « mort » (cela alimentera son jeu ou son impression).
Car elle en veut au monde (ou on lui en veut ; ce sera toujours rapport avec ça … le temps ou la perception qu’elle a du monde, c’est à dire le rapport du sentiment vis à vis du monde et ainsi d’elle-même au fond) ;
c’est à dire que ce sera pour lui faire du mal (du tort).
Et ainsi lui voler le peu de « bien »
de confiance qu’elle avait encore en la vie
et ainsi en les autres.
Dans ce schéma il n’est question que de se tuer, de tuer
ou alors de se couper du monde (la perte de confiance fait que ça se retourne pour la vie ou le monde).
Pour être sans mal ou trahison (en mode sans échec ou que ça n’atteignent pas le sentiment qui se figure et ainsi qui se figure … pense en vie). Manière pour lui de “relativiser” les choses,
c’est à dire de faire baisser la pression qu’il se fait déjà vivre (sans réellement changer les choses ou sa vision des choses).

Il est question certes de confiance, de croire
mais avant tout de présence d’esprit (d’être doué de raison).
Sauf que pour voir clair
il faut être au « courant »
et du moment que le sentiment fait parti d’une histoire
et que des personnes cachent leur jeu
impossible pour elle d’être vraiment sûr.
Et il est vrai,
que le monde n’est pas claire.
Tout en sachant qu’une personne ne fait plus confiance
lorsqu’elle a été déçu (ne donne plus d’elle, c’est un réflexe).
Mais elle le sera forcément du fait d’être en vie
et non immortel (intouchable, unique … sauf dans sa tête).
Le monde n’a même pas conscience de ça (de lui-même).
Le sentiment fait sa vie pour être « bien »
c’est à dire d’être et de rester sans risque
de « tomber » ou «d’échouer » (d’être arrêter dans leur sentiment).
Et pour cela il ne doit pas être « en retard ».
C’est à dire d’être et de rester fidèle à son engagement
sinon le sentiment va perdre ça,
le sentiment d’exister.
Pour alors « échouer » ou « tomber » (être « mal »).
Et c’est pourtant dans le « mal »
le dure ou le fait de tomber personnellement
il y a les réponses
que la personne recherchait dans l’idée de faire sa vie (et pourquoi pas de sortir personnellement de l’ordinaire ; ne pas «échouer »).

Une personne passe ainsi par plusieurs phases.
Celle de faire confiance.
Celle d’être fâché.
Celle de se couper du monde
et pourquoi pas de faire tomber les autres
pour ne pas être déranger par la vie
autours d’elle.
Pour être sans pitié et cela malgré l’impression qu’elle donnera.

Il est question de ça,
de vie et de mort,
de bien et de mal (de s’attacher et de se détacher) ;
d’être bien ou mal.
Et pour saisir ça,
le sentiment peut toujours s’accrocher.
Car il s’agit de l’alpha,
c’est à dire de la matière
qui ressort certes en s’engageant personnellement
mais au-delà il n’y a rien.
L’alpha n’est pas alors saisi, seul le temps celui qui permettra au sentiment de ressortir dans ce qui sera son sujet et de plutôt bien ressortir
en captivant du monde
ou alors d’être au contraire sans ressortir ;
et ainsi sans maîtriser le sujet
dans lequel le sentiment s’est investi
pour avoir selon lui,
raison ou du moins mieux se connaître.

Du moment de dire je,
le sentiment fait appel au monde …
ne se découvre pas,
il est seulement dans son écoute
ou sa reconnaissance (capacité)
pour progresser dans ce qui lui permet
de tenir certes, à lui (à la vie)
mais sans se découvrir au-delà
et en deçà de ce qu’il affecté
et ainsi reconnu (qui sera sa limite
existentielle ou sa vie).

Il est question de voir,
d’entendre,
d’être présent (de s’attacher ou de reconnaître).
Et pour cela il faut mélanger
ça et soi,
pour être dedans
en « charge » ou au « courant »
de son affectation.

Soi est de la reconnaissance, vie à l’état pure.
Ça est du temps à l’état pure. Ce qui plombe une personne
lorsqu’elle sort de sa vie, ou de sa limite existentielle … perd sa vie, influence pour avoir conscience qu’elle n’a plus de peau, cette emprise que je dénonce (c’est à dire perd sa place, “couverture sociale” et ainsi la reconnaissance de ceux et de celles censées
leur permettre d’avoir encore de la « chance » ;  le sentiment de plutôt bien marcher
ou de tourner rond).

Être sans ça,
c’est être sans reconnaissance (et ainsi sans donner de soi, être impressionné ou se sentir obligé)
le propre de rejeter le monde ou d’être sans horizon.
Pour ne plus avoir d’écoute,
mais au contraire voir le mal
être critique pour ne plus être déçu
ou avoir mal (déçu c’est à dire avoir à donner de soi).
Il y a ainsi une peur
d’être affecté
parce que le sentiment
a perdu son « innocence » ;
c’est à dire sa 1er impression psychique
sans s’en être réellement remis
et surtout sans y avoir été préparé
car cela n’existe pas, encore.
Le sentiment quel que soit sa place
est totalement inconscient de ça
et ainsi de lui-même ;
malgré l’influence qu’il exercera sur du monde
pour se convaincre du contraire.

Et c’est de cette influence dont je parle.
Celle qui retient les gens
sans les élever
pour aider une personne à tenir à lui
c’est à dire pour qu’elle ne soit pas déçu ou colère
sans rien révéler à part ce qui lui parlera
ou la fera marcher.
Pour entrer ainsi dans son jeu, dans sa vie (tête en réalité) ….
celui qui lui permet de croire encore en lui (d’être en vie, là de corps et d’esprit)
sans rien dire,
sans rien faire
à part ce qui lui rapporte, profite personnellement (la fait avancer ou lever le matin).

Et cela est commun à tous,
du moment de dire je (du moment de dire je, il y a ça en eux. Sinon il n’y a pas de pile, de ressort … ça étant le – du + qui se manifeste lorsque le sentiment se figure pour ensuite chercher à se renforcer personnellement pour ne pas avoir mal ou perdre l’influence qui lui renvoie le sentiment de plutôt bien marcher sans reconnaître, saisir ce qui lui permet d’avoir cette impression).

Pour relier être et avoir,
il faut une histoire
et ainsi qu’il y ait du monde
qui marche
sinon le sentiment a conscience
d’être sans pouvoir (reconnaissance).
Sauf que ce n’est pas la reconnaissance
qu’il faille viser
mais belle et bien de saisir le mal,
la gravité éludée pour dire je (s’appartenir avec le temps)
c’est à dire ça ou ce qui renvoie à la personne
le sentiment de perdre de l’influence
ou du terrain.
Le propre ainsi de tenir plus à la vie,
qu’à la vérité (à se révéler)
qu’à la suggestion d’une coupe.

Il sera toujours question d’équilibre
entre le yin et le yang.
L’alpha et l’oméga.
Le bien et le mal
et une personne arrive à le gérer avec une histoire.
Le propre de s’être engagé personnellement (d’y avoir cru)
et ainsi qu’elle a reconnu une chose
dans laquelle elle donnera d’elle
quotidiennement
pour avoir conscience de ne pas «échouer» (d’être « incapable »)
en passant par le monde
et ainsi l’objet.
Manière pour elle,
de savoir où elle en est
et ainsi de se situer
dans l’espace et le temps
pour continuer à se suivre dans sa tête,
ou à se comprendre
tout le long de l’idée
d’être « en vie »
et non « morte ».
C’est à dire fini pour ce qu’elle doit continuer à ressortir pour ne pas se retrouver sans rien
c’est à dire sans ressort (pouvoir),
ou ressortir
et au final être encore là pour impressionner (donner d’elle, prendre des autres ….
sans rien saisir puisque tel n’est pas son propos, tel n’est pas l’objet
dans ce sens ou cet esprit).

Le lien être-avoir
permet d’entrer dans “l’histoire” (d’exister pour les autres) … d’entrer dans le dure
pour avoir raison du monde
ou alors de sortir de la densité.

Le monde n’est rien d’autres,
que ça
c’est à dire la manifestation
qui est en réalité
le mélange de ça et de soi.
Une histoire pour avancer
au sujet de ça (le yin, la gravité propre à la personne ; celle qui permet de rester ancrer ou concentrer sur son sujet. Pour s’apprécier ou s’en vouloir)
et de soi (le yang, le sentiment celui qui permet de prendre le temps censé éclairer la personne sur elle-même ; la faire “progresser”).
Et si le bien ressort … alors le sentiment changera d’état c’est à dire qu’il prendra conscience de ça (de la matière, de ça … de cette énergie noire celle qui lui permet de se déplacer dans l’espace et le temps à condition pour le sentiment de rester en vie et ainsi d’exercer cette influence que je dénonce) c’est à dire du mal que le sentiment aura à se détacher de ça … pour justement se perdre ou se découvrir (mieux se connaître).
Puisque ça captive, retient le sentiment pour être et rester au « courant » de lui-même ; de sa vie certes (et ainsi à sa place) mais sans rien révéler malgré le fait d’être présent (de « peser »).

Le ça, yin (noir)
le soi, yang (blanc).
Le mélange des deux permet d’avoir du « courant » et ainsi des couleurs ; d’être « en vie ».  (de “déplacer” des lignes et ainsi de changer les choses … l’horizon ; et un sens de contrôler la “terre” c’est à dire la nasse, cette force, cette motrice qui contient l’ensemble des énergies manifestées dans la densité. Non de contrôler la vie mais de contrôler … de saisir le temps ou l’alpha celui qui permet d’avoir une respiration ou un jeu ; de ressortir ou de se voir en passant par le monde et ainsi en se figurant)
Le ça et soi permet d’aller “dehors” c’est à dire d’entrer dans l’histoire pour être au « courant »
ou dans ce qui leur parlera et qui est est censé les “éclairer”, les animer (leur plaire). Ça parle à une personne pour la faire avancer … faire marcher une personne à vie (et ainsi à mort).
Et si elle ne vit pas
si elle ne donne pas d’elle
ou si elle n’a pas confiance
alors elle fera tout pour être sans vie (sans ça) ;
pour que le monde n’est réellement pas conscience
de ce qui sera pour lui absolument pas grave du fait d’être « bien », d’être « en vie » (et non “mal” ou “mort”).
Sauf que dans ce sens, être « en vie »
découvre rien d’autres de ce qui permet d’avoir encore plus de cette influence qui dépend que des gens soient réellement « sans » vie pour rester certes au « courant » de l’être eux,
mais également faire le mal
c’est à dire générer ce qui sera forcément contre eux
pour qu’ils n’aient plus cette emprise (c’est à dire que cela ressortira dans le temps).
En ce moment c’est une histoire
où des gens occupent cette place
mais « demain » s’en sera d’autres,
du fait de ne pas avoir saisi la mécanique
autant du je que de l’ego, malgré leur savoir ou pouvoir.
De ce que cela coûte, de sortir personnellement de l’ordinaire
pour être super « bien » ;
c’est à dire de « travailler » dure pour « réussir » dans la vie
et être ainsi sans risque de perdre l’influence celle qu’ils mériteront dans leur tête
pour ne pas devenir comme ceux qu’ils dénonceront (sans avenir, sans pouvoir) ;
et qui seront forcément dans leur tête,
sans mérite (ou sans droit pour rester « bien »
autant “sûr” d’eux, c’est à dire là pour conserver cette influence
qui permet de faire le plein d’essence
et ainsi d’avoir l’histoire qui leur permettront
réellement raison de plein de monde ; leurs peaux).
C’est mécanique,
c’est à dire que le sentiment répond inconsciemment à cet ordre
pour rester à sa place dans sa tête,
et ainsi faire ce que son rôle lui demandera de faire
sans voir au-delà
de ce qui l’entraînera alors dans ce sens
et cet esprit.

Les « vivants » se moquent bien de ceux qui sont morts
ou sans vivre ;
en revanche ils ne le devraient pas
car leur sentiment de marcher,
leur « pouvoir »
provient en fait que des gens tombent réellement
(perdent confiance)
pour être dans l’ombre de leur « lumière » (fan ou échoué)
pour avoir une emprise
qui maintiendra le sentiment dans l’histoire qui les « élèveront » eux
et avoir cette influence celle qui permet d’avoir raison du monde ;
le propre du sacrifice rituel du moment que le sentiment se figure sans réaliser ce qui le lui permet ;
un jeu qui consiste à avoir raison de l’autre
en affirmant ainsi inconsciemment, être le plus vivant
le plus fort et ainsi d’avoir le plus de droit.
Et comme une personne ressort moins, lorsqu’elle est occultée
c’est à dire déjà dans une histoire qui l’affecte
forcément vu de l’extérieur
elle paraîtra plus « faible »
pour ne pas convaincre.
Une « faiblesse »
qui n’a aucun rapport avec ce qu’elle est au fond
mais qui provient de l’emprise que je dénonce
afin de pouvoir donner un sens autant à la vie
qu’à une personne ;
sans rien révéler à part ce qui aura pris alors le pouvoir
ou la tête du monde.

Tant que le sentiment ne sort pas de son je ;
il est con (ou aveugle),
dans l’idée de faire le monde
ou de faire parti du monde ;
c’est à dire que la vie serait réellement chiant
au fond sans lui (ou en faire parti).
Autant que les personnes sans mal,
feront les choses
pour que le monde soit sans vie
« parfait » ou sans mal ;
pour rester maître d’eux-même (avoir confiance sans l’être pour autant sauf en contrôlant tout le monde).
c’est à dire ça (ce qui est en eux du moment de dire je).
Ce qui est impossible car c’est dans l’air
à moins d’arrêter le temps
c’est à dire tout le monde
dans leur sentiment
pour ne pas perdre leur vie
ou leur sentiment d’être « bien » ;
de ne pas avoir « failli ».

Sauf que dans la « faute »
c’est à dire la “chute” (le problème celui qui vient à l’esprit du moment de se figurer)
qui provient de ça (en fonction de l’histoire qui leur est propre)
est la gravité éludée pour dire je
… il y a ainsi la réponse qu’ils recherchent au fond d’eux
en revanche eux,
ils préfèrent chercher “dehors” pour rester au « courant » d’eux-mêmes
et au final avoir raison que dans leur tête (histoire ou train-train) ;
pour être et rester «bien » sans l’être en réalité
malgré les mots
et par conséquent les maux (le mal dit et/ou le mal fait).

Il leur faut la matière
celle qui les fera avancer dans leur sentiment
celui de conquête ou d’être une merde  (de convaincre) ;  qui leur est propre …
le sentiment qui est encore figuré
a ainsi encore ça en tête
pour continuer à se faire avancer
ou à croire en lui ;
de pouvoir s’en sortir
de ce qui tue en réalité (le temps).
Et être ainsi là, présent sans avoir réellement saisi ça (sauf pour avoir un sentiment qui prend ou supporte mais qui ne révèle rien).
Le propre que le sentiment évolue dans la matière qui leur sera propre pour répondre d’eux (pour changer d’état)
c’est à dire se reposer du monde ou changer en énergie ; celle qui permet de découvrir la vérité, la « terre »
c’est à dire l’alpha ou le yin
celui qui concentre du monde (occupe l’esprit) et ainsi qui permet de parler de soi.
Et par extension au « bien » ou à la vie en elle.
Le propre de pouvoir se détacher
de ça sans mal ;
ou faire d’histoire (d’être clair avec soi-même).
Sauf qu’une personne en vie,
elle, elle se détache
non en apportant du sens
ou de la matière
mais ce qui lui permet
d’être, sans rien avoir à sa reprocher
pour avoir ainsi la vie qu’elles veulent,
cette influence que je dénonce.
Celle qui fera qu’il y aura des histoires pour rien.
Non pour apprendre sur soi
ou sur l’autre
mais de ne pas être plus avancé
malgré « l’échange ».

Le seul échange
qu’il y ait,
c’est celui d’être (de soi)
et d’avoir (de ça)
afin de pouvoir se manifester
ou alors saisir à la gravité éludée (le surf)
celui qui permet de contrôler leur vie, de dire je
ou de ressortir dans un sens
(pour faire leur vie et non la perdre
c’est à dire d’être sans ressort ; « pouvoir » et reconnaissance en réalité … pouvoir prendre des autres pour continuer à se faire « marcher » et cela sans fin).
Un changement d’état
qui ne révèle pas alors,
mais qui prend belle et bien
aux autres pour rester « bien »
sans l’être.
Et continuer ainsi à exercer cette influence
qui ne révèle rien d’autre à part de se servir du monde, des autres
pour continuer à avoir la “lumière” ou la matière
afin de ressortir de ce qui serait pour eux,
forcément « mal », la fin ou une perte d’influence (la fin ou le mal qui est la gravité éludée pour dire je, ressortir dans un sens et ainsi de pouvoir encore se concentrer sur ce qui leur permet de dire je.
Ça est le surf ou la condition pour avoir selon eux, du « peau » sans réellement le réaliser eux-mêmes malgré leur “pouvoir” ou “savoir” ; afin de rester « en vie » … de ne pas perdre l’influence celle qui leur permet de répondre d’eux et ainsi d’être « mieux » que mort ou sans vie. Cette influence que je dénonce celle qui leur permet de répondre d’eux sans rien révéler malgré leur sentiment d’avancer et non d’échouer).

11737948_365900813603425_3363352674734910490_n

Ça et soi

Ça et soi (je rappelle que ça retient, capte ou concentre le sentiment, c’est à dire leur “lumière” pour être dans leurs vies ou sujet le temps de le vivre
et de ne pas perdre ainsi l’influence qui leur permet de répondre en réalité, d’eux-mêmes ; sans s’être réellement aimer malgré leur sentiment).
Quoi prendre en main
quoi faire (qui est dans le lien être-avoir)
pour s’occuper
ou se « charger »
afin d’être « bien » (de ressortir dans un sens).

Le « bien » (un état de fait et ainsi ce qui est passé)
étant une action
et ainsi présence d’esprit (un accomplissement personnel)
pour faire ce que le sentiment répond alors, ou qu’il reconnaitra
pour être « bien » ou dans ce qui lui sera propre.
Pour relier être (son sentiment)
et avoir (ça) pour avoir l’objet qui a en tête, faire ce qu’il a en tête,
et ainsi la capacité d’agir
pour être dans son sujet
ce qui eu raison de lui
ou ce qui lui permettra d’être et de rester
au « courant » ainsi de ce qu’il est.
À condition bien évidemment de conserver
ce qui lui permet d’être « bien » (d’y croire c’est à dire pouvoir faire ce qui lui plait ou ce qui lui permet de “gagner” sa vie.

Le propre de contrôler son environnement affectif (sa vie)
pour continuer à mettre la main
sur ce qui lui garantie d’être “bien” ou qui lui renvoie cette impression d’être encore là “demain”.

Ça et soi
permet
– de prendre en main (en “charge” pour voir une personne ressortir, apparaître … c’est à dire interagir avec du monde pour rester dans son sujet)
– de prendre soin
– autant de casser
ce que le sentiment aura reconnu.
casser et perdre alors ce qui lui permettait
de ressortir
de ce qui est réellement pour lui,
une fin (un drame)

Ça permet
– d’être dedans
quelque soit le sujet.
– de s’éclairer
pour sortir de la densité.
– de posséder
pour sortir personnellement de l’ordinaire.

Ça c’est le temps
celui qui permettra au sentiment de rester au « courant » de lui-même ;
c’est à dire de tenir à lui sans réellement s’expliquer les choses
sauf en restant à sa place.
C’est à dire dans ce qui lui permet d’être et de rester présent certes mais que dans sa tête,
et le temps d’une vie … ou de pouvoir encore le faire (manifester).

Le sentiment (soi) se sert de ça,
encadre ça
pour ressortir dans ce qui sera alors sa vie c’est à dire reconnu par du monde ;
à condition de rester dans ce qui lui sera témoigné
pour « progresser » ou alors « régresser » (c’est à dire décevoir ou faire de la peine,
car c’est de personnes dont il s’agit. C’est à dire que leur propre équilibre
dépend également de ça sans s’être réellement découvert eux-mêmes. Du fait d’être « en vie » et non encore sorti de la nuit, densité).

À travers l’ego
ou en sortant personnellement de l’ordinaire (le propre de fuir ça en eux),
ça possède ou retient du monde pour garder son équilibre.
Tout en sachant que ça
peut également se retourner contre la vie
pour arrivée à s’en sortir ;
et ainsi à perdre ce qui devait au contraire reconnaître,
pour sortir de la nuit et ainsi se découvrir (et non faire de la peine ou se faire de la peine ; mieux se “connaître”).
Saisir ça
et non se faire posséder
dans l’idée de « gagner » sa vie
pour non la perdre (sauf pour se sentir “déçu”, “perdu” ou avoir “échoué” dans ce qu’il fallait au contraire reconnaître, voir).
Du moment que le sentiment tient plus à sa place (à sa vie)
qu’à la perdre c’est à dire à la vérité
s’en est fini de lui.
Car il se défendra à faire le “bien”
et en réalité faire ce qu’il faut pour ne pas perdre sa place et ainsi cette influence que je dénonce.

ça les bouffe,
ou les motive (dans tous les cas cela les travaillera, le propre de s’être engagé personnellement pour faire l’affaire et ainsi préoccupé)
sans les révéler au delà de ce qui sera leur sujet
et ainsi leur fin (finalité) dans l’idée de faire leur vie
pour ne pas la perdre (perdre espoir ; sauf que dans ce sens
ils peuvent toujours courir. Car garder espoir dans ce sens,
c’est faire le mal, ce qu’il faut pour être et rester “bien” (dans leur sujet ou figuré).
Ce fameux “bien” ou cette lecture qui provient de leur 1er impression psychique
ou peau ; qui ne révélera rien d’autres à part ce qui leur profite personnellement pour ne pas perdre leur vie mais au contraire avoir le sentiment belle et bien de la “gagner” voire de “progresser” pour ainsi personnellement de l’ordinaire … ne rien avoir compris malgré le “courant” qui les entraîneront dans ce sens).

Il faut bien comprendre qu’une personne (qu’un sentiment qui se figure) ne doit surtout pas rejeter ça. Car c’est le négatif en lui (-) qui doit passer par l’objet (le faire) pour être au “courant” de son sujet et ainsi de lui-même ; le propre d’avoir un sentiment positif (de ressortir personnellement) et ainsi confiante en lui ou en l’avenir. Si la personne en revanche rejette ça en lui (voit le mal) s’en est fini de lui. Il devra ainsi remettre la main sur ça et en un sens faire la paix avec lui-même ou se pardonner s’il a fait du mal. Ce qui arrive lorsqu’il s’est engagé personnellement et qu’il a déçu, fait de la peine ou du mal à des personnes qui ont également ça en eux (et qui doivent garder ainsi leur équilibre). Tout en sachant que lorsque des personnes perdent confiance cela les rassure en un sens. Il est bien question d’éveil de conscience et non d’amour c’est à dire de faire preuve d’affection. L’affection rejette ou soutien ce qu’il doit percer à jour pour réellement ainsi se connaître ou se découvrir (pour sortir de cette influence c’est à dire du regard des autres qui n’éclairent pas mais retient, juge ou alors dénature pour se rassurer personnellement au détriment du sens ou de ce qui se passe alors au fond, malgré leur sentiment de faire le “bien”ou de voir clair). Raison pour laquelle ils sont sur “terre” ou “en vie”.

Il faut travailler dure pour réussir dans la vie. OK, mais …

Il faut forger pour devenir forgeron. OK, mais …

C’est à dire arrêter les temps des autres dans un sens qui leur profite (pour faire le plein d’essence ou avoir conscience de plutôt bien marcher dans ce qui sera pour eux, la vie ou normal de faire).

Une personne a deux faces.
Celle lorsqu’elle est elle-même (chez « elle »)
et ainsi sans ça.
Et celle lorsqu’elle va « dehors »
pour lâcher ça. Ça est dans le monde lorsqu’elle va “dehors” c’est à dire lorsque le sentiment se manifeste avec et dans cette intention d’avoir ce qu’il n’a pas ou plus sinon il n’irait pas “dehors” (le propre d’être en vie, d’avoir un corps et ainsi un esprit pour interagir avec ce qui lui permet d’être et de rester “bien” et non “mal” ; “mort” ou du moins perdre le sentiment d’être bien. Il leur manque ainsi quelque chose pour être et rester “bien” pour alors aller “dehors” ou en dehors de leur possibilité et ainsi limite (existentiel ou connaissance acquise c’est à dire maîtrise au sujet de ça ; qui est “un peu” le sens d’être en vie ou là .. sur “terre”).

Aller “dehors”, pousser ses limites
vouloir découvrir le « monde »,
dans l’idée qu’il n’y ait réellement pas de limites, pour avoir ce que le sentiment n’a pas ou plus, le sentiment d’être “bien” (ou de contrôler sa vie, son environnement affectif). C’est l’ataraxie, le pouvoir  d’être “dedans” sans passer par le monde. Or être “en vie” nécessite d’aller “dehors” pour trouver la matière condition à leur sentiment d’être en vie et non pas, fini (le propre de ne plus pouvoir se manifester ou sortir de ce qui sera réellement pour lui, la fin).

Vous prenez un sentiment enfant
qui est un ange
lorsqu’il est encore chez ses parents (ou une personne immature lorsqu’elle est cadrée)
en revanche il se lâche
quand il va « dehors »
dans l’idée d’être « libre » (il lâche ça, il est sans mal ou prendre sur lui ; il ne se contrôle plus ou il ne voit plus le mal mais l’occasion d’être “libre” ou de faire ce qui lui plaît).

Et tout ceux qui sont devenus « adultes »
c’est à dire qui ont « grandi »
qui sont parti de chez « eux » ou de chez leurs parents
font face à ça et ainsi à eux-mêmes (au monde dans l’idée de faire leur vie ; d’être “adulte” ou “grand” sans l’être du fait de soit reposer sur du monde soit l’avoir sur le dos, c’est à dire de devoir respecter les ordres pour ne pas perdre leur place ou leur sentiment d’être “responsable” ; chacun à leur façon).

Ça passe ainsi à travers le monde
ou l’objet qui est devenu leur vie
pour continuer leur histoire
ou leur petit bonhomme de chemin (dans leur tête).
Ils cherchent le « pouvoir »
le « droit » ou la « liberté »
celle d’être « bien » (sans “déception”).
Le propre de ne pas être déçu par la vie
c’est à dire le monde ou les autres
pour continuer leur vie ;
impression d’être « bien »
et cela sans fin.
Concrètement que cela ne tourne pas mal
pour eux
(pour se convaincre d’avoir de la “chance”, une “bonne étoile” ou du “pouvoir”).

Ça sera toujours de la chance du moment que cela tourne “bien” … sauf qu’il est impossible que cela tourne bien pour tout le monde. Car le malheur des uns font le bonheur des autres. Eux ils se manifestent pour toujours avoir ce qu’ils veulent ; et ainsi d’être là pour ne pas lâcher prise et contrôler leur environnement affectif … faire ce qu’ils ont à faire dans leur tête sinon cela devient tout de suite un drame ou un problème).
Ils sont là pour garder le contrôle de leur vie (leur impression d’être « bien »)
pour garder leur rôle (l’influence prise ou la confiance acquise)
voire augmenter leur capital
pour exercer alors cette influence sur le monde
celle qui n’élève pas sauf pour être dans ce qui leur profite personnellement
et qui arrête le temps des autres pour rester « fort » dans leur tête ou « sûr » que cela ne va pas mal tourner pour eux mais au contraire belle et bien « marcher » (face à cette énergie sans passer par l’objet ils sont mal quel que soit l’histoire pour se raconter justement une histoire dans leur tête ; celle d’être “bien” et non “mal”). Ils contrôlent les choses c’est à dire leur environnement affectif pour garder leur sentiment d’être « bien » (pour sauver la face et ainsi avoir raison de l’autre, et non le sentiment d’être une merde, d’avoir échoué ou raté leur vie).

Ne pas s’engager
permet au sentiment de ne plus ressentir de pression
ou d’obligation.
Une pression qui fait appel à lui,
non pour se découvrir (en fait)
mais belle et bien répondre au besoin du monde
c’est à dire alimenter cette motrice
qui contient l’ensemble des énergies manifestées dans la densité (à arroser la « terre », à alimenter le jeu sans rien changer malgré leur intelligence ou charme ; capacité personnelle).
Pour répondre à l’attraction, à l’attente de personnes voire du monde (à l’appel)
et être ainsi “au courant” de sa “charge” ;
présent
pour donner le change.
Pour permettre autant à une personne
qu’au monde de tenir à lui
et ainsi d’avancer (de ne pas se perdre dans sa tête ; disparaître).

Si le sentiment s’engage …
il ressentira une obligation
c’est à dire qu’il devra donner de lui,
pour répondre « à l’appel »
et ainsi se charger
de ce que le monde attendra de lui,
pour être à la hauteur de l’attente et ainsi de son engagement s’il répond à appel (cède à la pression, présent et ainsi en “charge” ; avoir accepter la mission … tout en sachant que le sentiment ne décrochera pas comme cela car il sera bien question de sa vie ou de son histoire celle qui l’affectera).
Pour répondre à l’attraction (celle de la “terre” qui contient l’ensemble des énergies manifestées dans la densité) … à l’appel que des gens auront besoin
pour continuer de répondre d’eux-mêmes (à ne pas décrocher dans leur tête, perdre le morale, patience ou espoir).
Et pour ne pas décevoir un sentiment, il faut de la matière
ou apporter ça (ce qui manque au sentiment pour continuer à tenir à lui).
Pour permettre au sentiment de continuer à tenir à lui (à la personne de marcher) et à l’idéal de voir clair (c’est à dire à s’apprécier sans devenir pour autant une vedette ou une merde).

Un sentiment qui se figure
est une personne en vie ;
il doit « bouger » (animer autant son corps que sa tête) ;
c’est à dire avoir envie
et comprendre ce qu’on attend de lui
pour être dedans (efficace ; ne pas décevoir).
Sinon il sera mal.
C’est à dire au « courant » d’une chose à faire
qui ne lui fera pas envie,
voire qui le dénaturera (dérangera ; sans parler de la déception des autres qui se sentiront avoir été abuser dans leur sentiment … de s’être fait posséder ou bien avoir).
Car il est question d’être (de soi)
et d’avoir (de ça) ; de pouvoir répondre de soi dans le temps.
Et il est impossible de tricher avec ou sur ça.
Soit le « courant » passe
le propre de pouvoir s’en charger, être là sans problème …
être là et gérer c’est à dire de voir claire
dans ce que du monde ou une personne (un sentiment qui se figure) attendra de lui,
soit au contraire être mal
sans comprendre
sans voir
car il est certes là,
mais pas vraiment dedans
parce que ce n’est pas fait pour lui (mais il ne le dira car il faut bien qu’il “gagne” sa vie ; qu’il continue à faire impression). Il ne pas être dedans parce qu’il ne peut pas l’être (il ne peut pas tricher avec ça).
Il faut bien comprendre qu’il est question de «soi » (de sentiment)
et de « ça » (de “charge”, de pouvoir se “charger” de la matière censée animé le sentiment à vie (le corps à mort) ; c’est à dire à vie pour qu’il réponde de lui, qu’il se tiennent droit ou du moins qu’il tienne à lui (qu’il puisse toujours répondre présent et ainsi de lui).
Pour avoir ainsi une présence d’esprit qui tienne le coup ;
une présence
qui arrange
et non dérange (voire dénature ; le propre d’une personne qui déraille ou qui ne tourne plus vraiment rond).
Et tout cela n’a rien à voir
avec le fait d’être volontaire
ou d’aimer l’effort (de se forcer).
Ça passe ou cela ne passe pas ;
point barre (il n’y a pas besoin de “philosopher”, c’est à dire d’en faire tout un plat).

L’être (le soi)
et le ça (avoir)
permet de se charger
c’est à dire d’être au “courant”
pour que la personne se sente “bien”, “investi” (à sa place ; “compris”)
et non au contraire inutile
voire être un boulet ; une charge ou un problème.
Si un sentiment s’engage
pour avoir conscience d’avoir un problème
ou d’être un problème
vous ne l’aiderez pas (bien au contraire).

C’est certes à force de travailler que l’on réussit dans la vie (à force de forger
que l’on devient forgeron)
mais le soucis,
en plus de forcer la personne
pour répondre au besoin du monde
et non respecter au fond son sentiment,
c’est que si le monde n’a plus besoin de forgeron (de lui)
alors la personne qui était jusque là, bien (ou alors qui tenait le coup)
sera mal (pour le faire ou du moins l’être)
sans pouvoir plus se l’expliquer. Si le sentiment ne ressort pas cela va poser problème (elle va exploser intérieurement ou extérieurement). Et je ne pas parle des liens que la personne avait pour faire ricocher.
Et cela même si la personne a pourtant (ou devrai-je dire, surtout) aimé ce qu’elle faisait.
La réponse n’est pas dans le fer (le faire ; l’objet car il est impossible de figure ça) ;
c’est à dire la matière quel qu’elle soit le sujet
pour faire marcher une personne à vie c’est à dire à mort dans l’idée d’être “bien” et non “mal”.

Si le monde n’a plus besoin de forgeron,
la personne est mal.
Car le « soi »
et le ça (avoir, le dure) c’est formaliser
pour permettre à l’énergie de ressortir,
dans ce qui lui permettra certes de ressortir de ça,
d’être présent (en charge et non devenir source de problème) mais ne pas pouvoir changer comme cela de vie ou dépasser ce qui sera sa limite existentielle (son horizon ou son affaire ; on ne déplace pas une personne comme cela)
et ainsi se sentir « bien » et non « mal »
mais ne rien faire en réalité malgré son sentiment (à part le fait de garder le morale, ou avoir encore un sentiment, un espoir et non le perdre).

Raison pour laquelle la personne inconsciemment
fera les choses,
pour être et rester dans ce qui lui profite personnellement.
Et ainsi faire ce qu’il faut,
c’est à dire le mal nécessaire pour ne pas se sentir désolé (perdre le morale ou sa “chance”).
Et ainsi retenir la vie
autours de ce qui sera leur sujet dans la vie (ce que le sentiment projettera, ce que la personne fera)
pour se sentir « bien » (s’en sortir).
Mais dans ce cas,
la finalité pour les autres
sera de ne pas décevoir
ce qui deviendra leur dieu (objectif, but dans ce que le sentiment se figure) ou leur raison d’être (leur besoin ou accroche).
La vie tournera ainsi non autours de ce qui les découvre
mais retient belle et bien dans l’idée pourtant de les aider (ou de les “apprécier”).

Et c’est de cette influence,
dont je parle
qui tente ou retient le monde (l’ensemble des énergies manifestées dans la densité).
Une influence (un état d’esprit, une volonté qui leur est propre) non pour en prendre conscience mais retenir la vie dans ce qui les font certes marcher mais certainement pas avancer malgré leur sentiment (de pouvoir et non d’être impuissant ; sans pouvoir).
En prendre conscience afin de s’extraire de ce qui ne les aide pas
de ce qui ne l’aime pas
mais qui s’aide
ou qui s’aime
pour rester « bien »  (au centre de leur vie sans les révéler mais belle et bien les épuiser voire les dénaturer)
ou maître de leur environnement affectif
pour ne pas perdre le moyen pour eux, d’être “bien” … c’est à dire le “morale”, la “chance” d’être bien (ou au centre d’un jeu, d’une animation qui leur profite)
et ainsi l’ascendant
celle qui leur permet de rester « fort »
sans l’être pour autant (et pour cause).

La condition pour avoir un avenir ou une “chance” (d’exister, d’avoir du jeu … une influence)

La condition pour être « confiant »

La confiance provient du monde autours de soi
tout en assumant la « charge »
pour être actif (dynamique)
c’est à dire positif et non négatif (mal ou mauvais).

C’est à dire qu’une personne (un sentiment qui se figure, pense en vie)
ne réagit qu’à cela ;
qu’à ce sentiment de pouvoir
être et rester actif (normal)
avec du monde …
ou alors d’être inactif (anormal)
à l’écart de ce qui lui donne l’impression de « marcher »
et ainsi d’être une merde.
Une impression qui sera bien réel,
car les autres vivront
seront dans le monde …
tandis qu’elle sera à l’arrêt.

Tout en sachant
qu’être intégré
ne lui permettra pas d’être « bien »
car il faut se mettre en phase (changer)
pour se mettre dans le bain
et ainsi renforcer le « courant »
que le sentiment aura intégré
pour relier être (son sentiment)
et avoir (ça) en passant
par l’objet condition à son sujet
pour renforcer la dynamique de groupe.

La personne devra ainsi se borner à faire
ce qu’il y a à faire
ce qui lui “plaît”
et ainsi qu’elle comprenne ce qu’elle a à faire
pour être dedans ;
avoir confiance en elle (ou devrai-je dire, d’elle).
Sinon elle sera dérangée (mal)
concrètement dégagée.
Elle le cachera d’ailleurs aux autres
pour garder sa place
afin de ne pas avoir conscience
d’être anormal ou une merde.

Du moment que le sentiment passe par le monde
il sera question d’estime (de “soi”, de se voir, de se connaître personnellement).
Pour se renforcer personnellement (avoir confiance en soi)
et à l’inverse détruire une personne.
Et si la personne est détruite,
le sentiment ne pourra pas ressortir
de ce qui sera pour lui, une fin (un drame ; une perte d’estime sans pouvoir la retrouver).

Avant de faire partie du monde,
il y a déjà une histoire
qui permet au sentiment de ressortir
ou de tenir à lui (d’être « bien », d’être une personne).
Une notion de soi,
parce que la personne est déjà faite
(des années se sont passées).
Il est possible de trouver
normal qu’une personne soit là,
de corps et d’esprit
mais ce n’est pas non plus,
garantie ..
ou si évident que cela,
lorsque l’on se rencontre de la mécanique
pour faire ressortir un sentiment dans le temps,
pour qu’un sentiment dise je,
ou qu’il réponde ainsi à l’appel (soit actif ou mobilisé).

Il est ainsi possible d’épuiser
et de briser une personne ;
sans que cela soit réellement conscient par beaucoup de monde,
dite « responsable ».
Car le monde est devenu une variable
pour maximiser les marges
qui garantissent la « compétitivité »
des entreprises qui font tournées le monde.
Un monde qui s’évertue à être et à rester « bien »,
sans arrêt ;
c’est à dire « bien » pour les personnes
qui sont eux arrivées
à gravir les échelons
pour ne pas avoir justement cette impression
d’être une merde (d’échouer) ;
cette impression que renvoie,
que permet le système (et dont ils se servent
pour garder cette emprise que je dénonce).
Pour moi c’est de l’exploitation
sans le fouet
mais il est bien présent
malgré la suggestion d’être « libre ».

Un système qui ne révèle rien
à part de devoir « gagner » de l’argent
pour ne pas avoir le sentiment d’être une merde.
Et le fait de faire autre chose
ne changera rien ;
car la majorité est emportée par cette vague (ce « courant » qui épuise et dénature les gens au fond).
Cette vague donne l’impression de devoir son trou pour ne pas être mal ;
pour ne pas avoir le monde sur le dos
ou avoir le sentiment d’avoir «échoué » quelque part (sans pouvoir plus se l’expliquer).

La présence d’esprit,
quelque soit l’histoire
dépend réellement d’avoir du «courant »
et ainsi à percer (d’avoir une chose à faire, une vision des choses ; le propre d’être conscient des réalités du monde pour relier être, le sentiment et avoir, ça en passant par l’objet. Pour interagir avec du monde, se manifester et ainsi changer les choses, l’état d’esprit et ne pas rester inactif ou là sans rien faire … se sentir impuissant, incapable).
Et non devenir négatif à un point
que le sentiment
ne le comprendrait pas lui-même … ce qui lui arrive (disparaître, être dépassé par les événements). Car il est bien question de ça, du temps ou de cette force motrice qui contient l’ensemble des énergies manifestées dans la densité qui essaient de ressortir ou de tenir à eux, sans comprendre réellement eux-mêmes ce qui le leur permet de tenir autant à eux, de rester présent ou des gens “biens” … “à la hauteur” de leur engagement, sentiment c’est à dire en vie inconsciemment et non perdu ou désolé. Maîtriser le temps pour le moment c’est maîtriser les autres pour ne pas perdre leur influence, sentiment d’être bien (pour ne pas disparaître ; le propre d’avoir été dépassé par les événements ou ne pas avoir vu réellement les choses arriver). Le sentiment grandira soit en passant par le monde (en se figurant) et ainsi en arrêtant le temps des autres dans un sens qui lui profite personnellement (plaît). Ou alors il grandira en passant non par le monde (l’objet ou le faire) mais le temps, le propre de relier être (le sentiment) et ça (avoir) sans tomber dans ça (le propre d’être “saint” ou claire avec lui-même ; ce que le sentiment essaiera en fait d’être mais sans saisir pour autant la porté ou le sens de ce qu’il recherche dans l’idée de faire le “bien” et non le “mal”). Tout ce qu’il fait dans ce sens c’est de contrôler le monde pour ne pas perdre l’influence que je dénonce (c’est à dire le sentiment “bien” et ainsi faire ce qu’il faut pour continuer à “gagner” leur impression d’être “bien” personnellement, leur vie et non à la “perdre”. Pour sortir de ce qui serait pour eux, la fin (un drame personnel). Pour ne pas “échouer” (perdre l’influence qu’ils sont) dans leur sentiment d’être “bien” sans l’être en réalité sauf dans leur tête (impression de l’être ou de se connaître).

Et percer dans ce sens et cet esprit,
c’est en réalité, faire une chose,
projeter un objet
qui concentrera du monde
ou alors ce sera pour intégrer une histoire où des gens auront des choses à faire
qui auront l’air « positif » (d’avancer)
pour ne pas perdre le « morale » (échoué). Il est question d’être présent de corps et d’esprit (“en charge” ou “au courant”).

Il est question d’être (du sentiment)
et d’avoir (de ça) ;
c’est à dire d’une histoire
pour garder les esprits sur « terre » (qu’une personne ou que le monde ne déconne pas avec le temps).

Mais ne pas perdre personnellement le « morale »
ne révèle rien d’autre
à part des personnes dites « biens »,
et ceux qu’il faudra vaincre ou fuir
pour ne pas « tomber » ;
c’est à dire devenir semblable à ceux qui sont en réalité
la condition à leur sentiment d’être des gens “légitimes” ou “biens”
(de ne pas « tomber » ou « faillir » ; pour répondre ainsi encore d’eux et en réalité des autres … avoir cette influence là).

Or le « mal » (quel qu’il soit)
est la gravité éludée,
c’est à dire l’emprise
exercée sur le monde (sur du monde)
pour faire le plein d’essence (répondre de « soi » ; ou du moins avoir une estime , confiance en soi. Non éclairer l’autre, avoir confiance en l’autre mais exercé cette influence que je dénonce).
Pour relier être (le sentiment)
et avoir (ça) ;
pour interagir ainsi avec la matière
condition à leur sujet
sentiment d’être “bien” dans et avec le temps ; c’est à dire pouvoir raisonner (saisir ça ; le propre d’avoir raison de « soi », une notion de « soi » et ainsi de l’autre afin de pouvoir continuer à raisonner et non à débloquer)
et à résonner (pour faire vibrer le sentiment, atteindre leur cœur … avoir le sentiment d’exister) ;
relier être et avoir
et ainsi du courant.

Cette énergie noire
en passant par l’objet
est à la condition d’être
– intelligent
– manuel
– charmant
– attachant
c’est à dire d’intéresser du monde
d’établir un lien
pour être « actif » ;
et avoir ainsi du poids ou une chose à faire
pour ne pas ne plus avoir
d’aspiration et/ou d’inspiration (d’envie).

Si en revanche
le sentiment arrive à « voir » (à être)
tout en restant inactif,
alors il n’a plus besoin
d’impressionner,
de passer par du monde
de compter pour les autres
pour avoir une influence
non sur le temps
mais … le temps des autres
avec l’espoir que cela ne s’arrête pas.
Sauf que cela s’arrêtera
du fait de passer par le monde
et ainsi de retenir les gens
pour rester «confiant » certes,
c’est à dire convaincu d’être encore,
– intelligent
– manuel
– charmant
– attachant
utile ou d’être quelqu’un d’intéressant mais ne rien apporter au fond que ce qui les feront marcher pour en réalité générer (vouloir inconsciemment) un « courant » (une attache) pour ne pas disparaître ou mal tourner.

Il sera toujours question de ça
c’est le négatif (le -) en eux
nécessaire pour avoir du « courant » (“s’apprécier”, de se “voir” ou de ressortir de ce qui leur ferait de la peine).
Et être ainsi « positif »,
encore « en marche » (là “demain”).
Et pour cela il faut une histoire
pour gérer ça (avoir le pouvoir, le moyen selon eux,
de ne pas se sentir impuissant ou démuni ; le propre de faire encore impression).
Sans tomber dans ça (l’oubli)
voire devenir des bêtes
car le sentiment passe encore par le je (le monde)
pour ne pas s’oublier lui-même
c’est à dire avoir une chance
de pouvoir encore rester « à la hauteur »
de leur « engagement » (et ainsi de ça au fond ; de ce qui est au fond d’eux et qui les font marcher).
Cette impression d’être personnellement « bien »
qui coûte malgré leur sentiment
d’être « à la hauteur » de leur engagement
ou de faire le « bien ».
Et en réalité de faire ce qu’il faut
pour ne pas perdre cette influence
que je dénonce.
Une influence qui n’apporte rien
à par la matière condition à leur sujet dans le temps.
Et être ainsi là, à retenir les personnes
et les objets
pour rester au final “positifs”, au “courant” d’eux-mêmes, certes
– intelligent
– manuel
– charmant
– attachant
des gens « biens »
mais qui retiennent les choses
au lieu d’éclairer (d’apporter) ;
malgré leur sentiment d’être utile (positif voire d’aimer la vie, d’aimer les gens)
et non d’être inactif (inutile, négatif).
Les mêmes personnes qui jugeront
les personnes dites inactifs ou inutiles
afin de pouvoir se renforcer dans leur sentiment
d’être eux, combatif (actif ou utile) …
pour avoir ainsi cette influence que je dénonce.

Il y a un ascendant anormal
qui vient avec le temps,
et qui n’éclaire pas
mais qui écrase belle et bien.
Et ceux là même qui se présentent comme étant positif
exercent cette influence condition en réalité
à leur sentiment de victoire ou d’être positif (mieux que les autres) ;
sans l’être en réalité.
Et c’est la dessus que je me bats
pour les faire descendre de leur piédestal
c’est à dire sentiment d’être des gens « biens ».
S’ils savaient sur quoi ils reposent
pour se sentir avoir autant raison, et en réalité raison de ceux
qui sont mal pour avoir cette impression d’être “bien” ; raison des autres (cette emprise là).
Une emprise inconsciente
mais qui existe belle et bien.

Un sentiment exerce une influence
en fonction de l’emprise qu’il aura sur des gens
non pour les éclairer
mais belle et bien se servir d’eux
c’est à dire contrôler au fond, ça en eux ;
à se servir de ça,
sans tomber dans ça,
ce qu’ils dénonceront pour rester en dehors de ça et au final en dehors d’eux-mêmes (de ce qu’ils sont au fond).
Ils jugent ainsi,
pour rester «à la hauteur » de leur engagement ;
sentiment d’être des gens « biens ».
Pour rester en « haut »
sans l’être pour autant
sauf dans leurs têtes (impression d’être “bien”).

Ils sont pour ne pas perdre leur place (affection)
ou ascendant (le pouvoir).
Sauf que ressortir dans ce sens
et cet esprit n’aide pas
il convertira au contraire les gens
car c’est en réalité la condition à leur sentiment d’être « bien »
et de pouvoir le rester dans le temps.
Il est bien question de pouvoir ressortir
de ce qui tue en réalité (c’est à dire du temps ; non du temps
celui que le sentiment se figure avoir
pour le prendre et ne pas être pessimiste à son sujet …
mais le temps celui qui permet d’être belle et bien présent
de corps et d’esprit. C’est à dire incarné,
les deux pieds sur « terre » ou alors droit devant).

Si la personne supporte mal l’échec
après s’être lancé ou y avoir cru …
quand sera t-il en perdant la vie (ce qui est tout sauf une impression) ?

Le je
l’ego
ou le sujet qui permet au sentiment d’évoluer dans la matière condition à son sujet dans le temps c’est à dire de rester concentrer sur ce qui lui profite personnellement
est la « terre » celle là même qui concentre et place les esprits sur “terre”. Pour faire un monde (les sentiments ont ainsi une chose à faire, ils projettent un objet … reconnaissent quelque chose pour être selon eux “bien” et non “mal”, “perdu” ou “inactif”).

La « terre » est cette énergie noire ;
c’est à dire autant l’ancre que l’encre de leur vie (impression d’être « bien » ou leur « jouet »). Le propre d’avoir une histoire qui « marche » pour ne pas « tomber » ; c’est à dire perdre l’influence qu’ils ont eu jusque là pour tenir ça éloigné d’eux ; d’être « mal » (et ainsi de gérer ce qu’ils se sont « chargés » de faire pour être selon eux, « bien » et non « tomber»).
Il sera toujours question de gravité
celle qui génère un je,
et celle qui la tue au fond.

Le temps aura aussi bien raison
des esprits et des corps
malgré l’histoire ou l’influence
qu’ils auront pour se convaincre du contraire (ce concentrer sur et dans ce qui leur profite pour le moment ou plaît).
Le sentiment cherche ainsi à faire une chose
qui lui permettra
d’être le plus intelligent
le plus manuel
le plus charmant
le plus attachant
pour ne pas perdre selon lui,
la vie (cette influence que je dénonce …
car elle n’éclaire pas
mais oblige à suivre un « courant »
qui fera tout ensuite pour ne pas se sentir perdu
pour se préserver ainsi du mal
d’une perte ou d’une fin).
Sauf que le je ou l’histoire
quel qu’il soit
pour se faire « marcher »
coûte malgré leur sentiment
d’être « bien » ;
et non devenir comme ils dénonceront inconsciemment
pour garder le “morale” (sans l’être pour autant), c’est à dire la condition à leur « succès », selon eux (et ainsi en un sens, le « pouvoir »).

Le « succès » dans ce sens
impose, oblige de captiver du monde
car c’est la condition à leur sentiment
de « pouvoir », de ne pas « mourir » ou devenir grave (pour contrôler ainsi leur environnement affectif ou ce qui leur est « cher » sans le reconnaître mais bien le prendre ; ce qui est en réalité la condition pour encore dire je, ressortir … croire en eux et non disparaître).

Il est question aussi bien de ce besoin
d’être et de rester quelqu’un de “bien” (“fort”)
que celui d’être quelqu’un de “mal” (de se relâcher).
Mais ils tiennent tellement à leur image
qu’ils le font en réalité inconsciemment (sans le voir eux-mêmes)
ou alors dans le dos
pour ne pas avoir le sentiment d’échouer ;
d’être une merde.
Le propre d’avoir une histoire,
qui leur sont propre,
non pour éclairer (être honnête)
mais pour captiver du monde
chacun à leur manière
et se battre ainsi contre la fin ou l’échec ;
c’est à dire le « bien », contre le « mal » (c’est l’envie de vivre)
ou
le « mal » contre le « bien » (c’est la peur de mourir).
Et cela arrive lorsque le sentiment
est encore attaché à sa 1er impression psychique (peau ou « à la vie »).
Le propre d’avoir peur de lui-même ou pour lui-même (pour sa peau) ;
ou du monde pour rester à l’écart d’eux-mêmes,
de ce qu’ils doivent découvrir
à condition de mourir de leur personne (sujet)
sans l’être pour autant affecté (être sans repos ou support).
Sauf que pour cela il faudrait tenir plus à la vie (à la vérité, à se découvrir)
qu’à sauver les apparences c’est à dire à leur je
et forcément à leur ego (à sortir personnellement de l’ordinaire pour se préserver de ça ; d’une perte d’influence, de “contrôle” et ainsi d’une “chute”).

Sauf que tenir à soi,
sans passer par le monde
demande un peu plus que de devoir faire preuve
de volonté et/ou d’affection.

Lorsqu’il s’agit de soi
ou du temps
il n’est plus question
d’être
– intelligent
– manuel
– charmant
– attachant
… d’être utile voire de devenir un repère (ordre) pour les autres (… de tenir)
mais de voir les choses en face ;
le propre de pouvoir être « courant » (d’être, de ressortir)
sans passer par le monde
et ainsi se figurer.

La vie est une procession pour changer d’état.
Pour être
– de vie (au « courant » de cela et non de ça)
– « bien »
– « mal »
– neutre
– sans vie
– sans âme

Il est question de « soi » (d’être)
et de ça (d’avoir),
pour ressortir dans un sens
et voir ainsi une personne être au « courant »
de ce qu’elle aura à faire
pour ne pas disparaître dans sa tête ;
ou alors déconné.
Et ainsi de faire une chose
qui permettra au sentiment
de ressortir
le temps de pouvoir le faire
et surtout de ne pas perdre l’influence
qu’il a eu jusque là ;
pour ne pas s’oublier ou se perdre (rester « bien » , continuer à se suivre dans sa tête, à avoir à faire).
Et ainsi continuer à répondre de lui,
pour ne pas mourir ou se perdre dans sa tête.
Et ce sentiment celui de ne pas mourir (de perdre la vie ou d’ « échouer »)
fait qu’avec le temps,
la personne déconnera, tournera mal
et cela sans même le comprendre elle-même
aussi bien de son vivant
que de sa mort (le propre d’avoir un esprit mais plus de corps … de fond ; le “courant” continuera dans le même esprit, la même matière pour rester dans son sujet, “en vie”, “bien” sans l’être  du fait de ne plus avoir de corps et ainsi de fond ; le propre de se faire marcher).

Dans la vie (le monde des « vivants »)
et dans le temps un peu moins vivants
il y a autant de sentiments qui se figurent être « bien », sans l’être en réalité
…. mais allez le leur expliquer
surtout pour ceux qui n’ont plus de corps ;
un corps qui est censé les affecter
pour changer leur état d’esprit, sentiment d’être bien (et ainsi de pouvoir encore le voir, c’est à dire changer d’idées ou d’affection). Pour toucher une personne dans sa tête, c’est à dire qui s’est attaché à faire pour rester “bien”, ce n’est pas si simple car il faut qu’elle reste “au courant” d’elle-même. Et ainsi la déplacer dans le temps en la ramenant à l’essentiel et ainsi avoir une main sur être (son sentiment) et la chose qui viendra à elle (ça) pour l’éclairer et non l’écraser ou alors la contrôler (remplacer dans ce que le sentiment doit saisir de son vivant).

Les gens “biens”, le sont-ils tant que ça ?

Ceux qui ressortent le plus
qui sortent de l’ordinaire
fuient ça ;
cela peut être n’importe quoi
dans tous les cas,
le sentiment le fuit
en cherchant à se figurer le plus
pour avoir raison de ça ou être sans ça.
Raison pour laquelle ils ressortent le plus
vue de l’extérieur (le plus de sport, les meilleurs au travail, le meilleur copain, le meilleur mari … les mecs ont se demande d’où ils sortent).

Ils paraissent “bien”
pour être en réalité sur un fil.

Plus ils se sont engagés jeunes
plus ils fuient ça.
Car en fait, ils ne sont pas sorties de leur je ; sortie de leur 1er impression psychique.
Ils font les choses pour être “bien” inconsciemment (ils réagissent à ce qui est en eux, sans le comprendre eux-mêmes),
et être ainsi sans ça.
Ce qui est impossible …

Pour être et rester “bien”, avant un fait divers
pour l’être en peu moins.
Raison pour laquelle le “bien”
celui qu’ils ont et qu’ils font
nécessite que les gens tombent (ressortent moins)
pour les “aider” pour tenir éloigner ça d’eux ;
voir de le faire (mais sans le voir eux-mêmes ; ils sont comme ça)
pour détourner l’attention
et surtout arriver à se rassurer (à tenir à leur image, sentiment d’être “bien”).

Les autres tombent,
pour continuer à rester “bien”, sans l’être.
Tout en sachant qu’ils peuvent avoir une double vie
c’est à dire avoir un côté pile (“bien”)
et une vie plus sombre (caché)
manière pour eux,
de garder leur équilibre (à tenir le coup ; à rester “modèle”).

Soit des gens sont fans
l’ombres de leur sentiment d’être “bien”
soit ils passeront à l’action
pour être et rester “bien” (rester actif, positif … à paraître charmant. Ils ressortant ainsi, ils projettent l’idée d’être sans mal (innocent) pour tenir en fait éloigner ça d’eux (à ne pas être naturel comme pour s’interdire d’être mortel ; touché par ça).
Il sera question pour eux,
de rester présent
et ainsi de ne pas perdre cette influence
qui n’éclaire pas
mais possède ou retient.

Et c’est une influence n’est pas vu comme cela,
car il y a comme un “charme”
une attraction qui fait que les gens
sont
– soit fans
– soit ils veulent devenir pareil
– soit ils seront entraînés dans une histoire pour avoir leur peau (être “mal”, le mal nécessaire à leur besoin d’être “bien”, “cultivé”, “bien vu” pour de tenir ça éloigner d’eux)
– soit la personne qui leur fait face,
les perce à jour pour alors ne pas se faire avoir
ou profiter à ce qui cache son jeu
et qui n’en a certainement pas ce qu’ils prétendent et dont ils n’ont pas conscience eux-mêmes.

Les gens “biens”,
le sont-ils autant que ça ?

L’objet permet de se servir de ça, sans être dans ça

… de se canaliser ou de se fixer personnellement (d’avoir un objectif pour rester clair avec eux-mêmes). L’impression d’être “bien” et non de mal tourner.

La condition d’être une personne et non une bête, ou tout bêtement d’être une personne finie, à la ramasse ; exclu par les gens qui eux, tiennent le coup. C’est à dire qui ont encore ça en eux et qui ont besoin de garder leur “biens”, leur place, à avoir les “deux pieds sur terre” pour arriver encore à ressortir ou à se contrôler ; à contrôler ça en eux … ce qui est inconscient et qui est la condition en fait pour eux de rester encore des gens “bien” ; “positif” et non commencer à déconner (à devenir réellement à la ramasse, lourd voir devenir une bête). Leur image (ce qu’ils se sont mis en tête ; leur rôle) est la condition pour rester présent. Non en ayant saisi le temps (l’alpha) mais l’objet condition à leur sujet pour continuer à répondre d’eux dans le temps et ainsi dans leur tête, mieux se “connaître” (le “bien” pour avoir une notion de “soi” c’est à dire du temps le propre d’avoir une impression sur lequel ils ont pu faire leur vie … se construire psychologiquement). Le “bien” condition à leur sujet, à leur “pouvoir” est leur capacité à interagir avec les autres (ça indirectement) pour être encore là “demain” ; reconnu dans leur fonction. Le propre d’être compétant et ainsi sûr d’eux dans leur tête. Ils tiennent ainsi à avoir une histoire (à impressionner) et ensuite à ne pas perdre leur place, vie pour rester eux-mêmes (clean ou du moins ancré).

L’autre

L’autre permet d’avoir ça,
ce qu’ils veulent (être direct)
ou indirectement la vie qu’ils veulent.
C’est à dire d’être une personne
et non des bêtes.
Une personne qui a ce qu’elle veut
afin d’être « bien »
c’est à dire d’avoir ça,
mais à travers l’objet (l’autre)
et à condition de le respecter. C’est à dire de le “connaître” (et en réalité, le maitriser ou posséder malgré leur sentiment).
C’est à dire de ne pas tomber dans ça (d’être incompétent ; mais que les autres rentrent dans leur jeu pour devenir ainsi des bêtes pour les autres … à travers l’objet qui leur propre ou alors qu’ils deviennent bête … ils ne pourront pas garder en fait, le “bien” qui leur est propre et “cher”. C’est à dire ce qui leur permet de tenir à la “vie”, de ressortir (de s’attacher, de prendre des autres) … de ce qui est encore inconscient pour eux ; mal ou du moins un problème. Le propre d’être “en vie” ou de faire les choses pour ne pas perdre leur vie, impression d’être “bien” (de “gérer”), d’être encore là “demain”. Le je est une question de temps, quel que soit l’histoire c’est à dire l’emprise ou la “maîtrise” (la “connaissance”) pour se convaincre du contraire ; de tenir à la vie. Et être super “gentil” ou super “méchant” ne changera rien malgré l’impression renvoyée aux gens (cette influence que je dénonce) pour “gagner” selon eux, au change ; pour rester en vie ou du moins garder leur sentiment d’être “bien”, qui est leur propre).

La propre d’être claire ou clean.
Sauf que du moment que le sentiment se figure
il est et reste clean à condition
de garder les objets et personnes condition
à son sujet,
sinon c’est le drame.

L’objet
ou la présent qui fixe l’esprit
dans ce qui sera sa vie,
lui permet de faire le lien
entre être (soi) et avoir (ça)
à condition de garder ou de rester à sa place.
Et ainsi d’avoir cette influence
qui n’éclaire que leur personne,
pour rester « bien »,
c’est à dire se servir de ça,
sans l’être … certes,
mais à condition de garder l’influence qu’ils ont
non pour apporter
mais de toujours faire impression.
Et ainsi de faire ce qu’il faut
pour garder leur place,
sentiment d’être « bien »
ou claire avec eux-mêmes
(important)
sans l’être.
Pour abuser sans alors
s’en rendre compte
du fait de suivre dans leur tête,
seulement cette impression …
celle d’être « bien »
et non d’être déjà bon « à jeter » (une personne finie).

Il est ainsi question de prendre l’amour des gens
pour rester attaché à leur personne
et non faire ce qu’ils prétendront
pour rester au « courant » d’eux-même.
Un « courant » qui coûte.

Une personne (un sentiment qui se figure)
cherche ainsi à faire impression (intellectuellement ou physiquement)
c’est à dire d’être intelligent ou charmant
pour suivre ce « courant »
celui d’être « bien »
et non « mal » (c’est à dire sans impressionner ou ressortir
de ce qui est forcément inconscient ou mal pour eux).

J’ai entendu sur un parking …
« mais, elle est où? ».
Ils passent par l’objet (ce qui est à eux)
pour ne pas être perdu.
et non dans ce qui n’est pas eux,
c’est à dire « mal » ou du moins encore inconscient (du fait d’être “en vie” ;
“mal” vis à vis de ce qui est pour eux « bien »
(ce qu’ils contrôlent, maîtrise et en réalité possède). Ils sont présent qu’en passant par ce qu’ils possèdent ou est à eux. En dehors de ces “relais”, impossible pour eux de refaire surface et ainsi de sortir de ce qui sera pour la fin ou un drame (sans que personne ne les comprenne du fait que j’exprime une chose qui n’existe pas … c’est à dire qui est inconscient ; leur vie ou sentiment d’exister).

Ils se servent de ça,
en passant par l’objet
pour ne pas être dans ça.
Sans que cela ressorte forcément de manière sexuée
mais simplement dans le fait d’être dans le noir
ou de se sentir perdu.
Le propre de ne plus voir clair ;
une clarté ou un « courant »
qui provient de ce lien
être (le sentiment) et avoir (ça ou le temps, le “courant” que le sentiment prendra pour être dedans ; “s’éclairer”. Le propre d’être confiant et ainsi d’avoir une prise qui lui permet d’être en train de faire ce qui lui permettra d’être « bien » et non « mal » ; le propre d’avoir influence sur le monde ou autrui pour se faire marcher ou s’appartenir. Avec le risque de tomber dans ça, d’être un incompétent voire d’être devenu une bête c’est à dire de ne plus prendre réellement de gant ; il sera toujours question de ne pas être fin ou alors de ne plus être là).

Ils passent par l’objet
pour se servir de ça,
sans tomber dans ça.
Pour alors arrivée à se tenir
à garder le morale
et à ne pas être grossier.
Sauf que même si le sentiment arrive à se tenir droit,
il est quand même sexué,
tout en le rejetant
pour rester quelqu’un de droit
ce qui peut être source de névrose.

Il est ainsi question pour le sentiment qui se figure
de “soi” et de “ça” en passant par l’objet
ou le monde pour devenir une “bête” (“meilleur personnellement)
pour ne pas devenir “bête” ou une “bête” (de tomber dans ça ou devrai-je dire ne pas saisir ça, ce qui est en eux
du fait de chercher à sortir personnellement de l’ordinaire et non alors à se découvrir). À forcer et non comprendre ni même entendre malgré leur sentiment d’être là et non encore une personne finie ou fichu (c’est à dire d’être bête ou sans charme).

Un esprit, une présence d’esprit est un mélange de ça et de soi

En passant par l’objet (le faire) et s’enfermer ainsi dans leur tête pour avoir une idée du monde. Et être “bien” à condition d’être fidèle ou de rester fidèle à ce qui sera toute leur vie (condition pour être “bien” ou “ressortir”). Le propre de chercher à contrôler leur environnement affectif pour ne pas perdre le “moral” ou sentir une perte d’influence. Une influence qui je rappelle … coûte (non pour révéler des choses mais renforcer leur sentiment d’être “bien”).

Il est question de ça et de soi

le ça est l’alpha, ce qui pousse (c’est à dire de générer un « courant » ou du temps pour le prendre)
le soi est l’oméga ce qui est ainsi poussé, entraîné (qui cadre).

Mélanger ça et soi
donnera une animation (impression) pour pousser la personne (elle aura le “morale”, reprendra goût à la vie … elle aura envie de vivre. Pour être en “haut” et non plus en “bas” ou à côté de ses pompes).
Mélanger ça, à travers l’objet qui apparaît dans la tête de la personne pour donner de soi et ainsi animer le corps (faire une histoire). Et ainsi apparaître dans un sens.
Pour être présent,
en charge … ou affecté (intéressé).

On me dira ce que l’on veut,
mais c’est une question de sexe (sans être ça en fait ; mais c’est ce que fait marcher au fond une personne). Et un sujet féminin n’est pas mieux qu’un sentiment qui a en charge d’une enveloppe masculine.

Ça sans s’être découvert
fera que la personne perdra sa vie :
ou le contrôle de sa vie dans l’idée pourtant de l’avoir fait (d’avoir fait impression).
Et avoir ainsi le sentiment de tout perdre.

C’est d’ailleurs pour cela,
qu’une personne prend des responsabilités
qu’elle « s’habillera »
ou qu’elle se chargera
car c’est un moyen pour elle,
d’être sans ça (de « réussir »).

Ça est ce qui pousse une personne …
à condition de saisir l’objet
c’est à dire de faire une chose
qu’elle comprenne.
Sinon elle s’abrutira.
Et si elle comprend en revanche ce qu’elle fait
(ce que le sentiment se figure)
alors elle « progressera » certes …
pour avoir de plus en plus d’importance
et ainsi de poids,
mais ce sera pour contrôler du monde.
Devenir « responsable » d’un groupe qui est animé par le même sentiment et ainsi attente.
Ressortir personnellement c’est le fait d’encadrer
pour éclairer ou alors puiser dans cette manne qui contient l’ensemble des énergies manifestées dans la densité.

Ça permet d’entrer en contact
pour ne pas se sentir seul ou sans ressortir.
Pour être ainsi avec du monde
un ensemble
en fonction du regard ;
c’est à dire de la manière dont le sentiment
prendra ça ou qu’il s’en tirera.

Je l’ai bien vu
en fonction de mes choix,
c’est à dire de comment je prenais ça
j’ai été affecté …
pour être dans un espace
et ainsi avec des gens
pour avoir ça
ce qui m’avait affecté et plu (pour être ainsi dedans ou être en train de faire).
Ça est autant l’ancre,
ou l’encre pour écrire sa vie (être dedans).

L’autre était seulement le moyen
c’est à dire une matière
que le je (sentiment qui se figure) consomme
pour être « bien »
c’est à dire dans l’objet ainsi de son énergie ou sa présence d’esprit ;
sa consommation
ou sa reconnaissance (résonance).
Le je n’apporte alors rien d’autre
que ce qui a fait qu’il était là en fait.
Pour avoir ça,
un “lendemain”
ou le sentiment de « marcher ».

Ça est en chaque personne.
Et le sentiment s’interdit de tomber dans ça (bien bas),
et ainsi voir le mal,
au lieu de comprendre que c’est la condition à son sujet
ou son « surf » ; ce qui lui permet d’évoluer dans la matière
de surfer la vague celle du temps qui se manifestera à lui,
le propre de prendre la « vague » (être dans le « courant » ou au « courant »). En fonction de ce qui lui aura pris ou de ce que le sentiment s’est engagé à faire pour être lui selon “bien” dans le temps (ou sans ça ; ce qui “tue”).

Ça permet au sentiment de créer la matière
ou le support condition à son sujet.
Sauf qu’en se figurant,
en « agissant » pour être sans ça
c’est à dire pour être « responsable », pour « gagner » sa vie
ou « aider » les gens
sa condition pour être « bien » (ressortir)
dépend en réalité de garder le pouvoir (cette influence que je dénonce)
c’est à dire les objets
et les personnes pour continuer à refouler ça (à ne pas culpabiliser ou à perdre la main ; le contrôle de son environnement affectif)
ou se sentir ne plus compter.

C’est le fait d’avoir un corps,
qui permet d’avoir un sentiment (de s’ancrer ou de faire).
C’est à dire d’ -avoir- du temps devant soi (d’avoir une chose à faire)
et ainsi une reconnaissance.
Et c’est la reconnaissance qui fait marcher une personne.
Pour être ainsi dans ce qui fera marcher la personne.

Ça a ainsi pris forme dans la tête de la personne ;
pour faire ce en quoi le sentiment s’est attaché (ou identifié).
Sauf qu’une personne est en vie.
C’est à dire qu’elle ne peut rester à sa place.
Mais elle le fera car sinon elle sera jugée ;
car elle est la condition au sentiment d’être « bien »
d’autres personnes.

Moi je l’ai bien vécu.
Je me suis attaché,
et la personne était en fait
devenu la condition pour que je reste « bien » (« sûr » de moi).
Une copine pour un mec
c’est pratique ;
car toutes les aspects propres à la carnation
est pris en charge.
C’est à dire qu’il y aura le change
qui permet de réponde au fait
d’être un homme.

Sauf que cela ne révélera rien d’autres
à part la personne avec qui le sentiment sera …
sans pour autant avoir le sentiment d’être compris
ou réellement bien.
Certains aspects peuvent être certes, comblés
autant que d’autres ne le seront pas ; malgré le fait d’être là.

C’est pour cela qu’il est difficile de retenir une personne
pour garder ce que le sentiment se serait attaché.
Car c’est en fait contrôler son environnement affectif …
la vie d’autrui,
pour ne pas craquer nerveusement
ou perdre « confiance » en soi (garder ce que le sentiment se sera attaché).
Une confiance qui ne provient pas d’une maturité existentielle
mais d’avoir avancer personnellement
et non avancer au sujet de ça (de lui-même ; c’est à dire de ce qui tracassera tout sentiment du moment de dire je ; d’être « vivant » … et ainsi d’être à la hauteur de son engagement et non une merde).

Moi c’est le fait d’avoir quitter le « terre » (le monde ou ce qui retient l’ensemble des énergies manifestées dans un « courant »)
le monde des vivants
et d’être revenu (de mettre réincarné,
d’avoir réaffecter mon corps)
qui me permet de dire (de rendre compte)
que ça
est le yin ;
c’est à dire l’alpha ou le temps (la prise de conscience pour ressortir dans un sens)
celui qui permet au sentiment de faire sa vie (impression)
sans risque de la perdre.
Et là basculer.
Car c’est chercher à contrôler son environnement affectif
pour ne pas perdre son amour, son sentiment d’être « bien » (à la hauteur)
et en réalité, leur chose (leur condition d’être “bien” ou de ne pas reposer sur rien ; “croire”. Et en réalité retenir ou générer le courant qui permet d’avoir une résonance qui ne renforcera la personne malgré le mots ou sa réputation ; “lumière”).
C’est le moyen pour eux
pour continuer à se saisir
à s’apprécier ou à se rassurer personnellement.
L’autre doit ainsi douté
pour ne pas perdre
ce qui leur permet de ressortir
de ce qui serait réellement pour eux
la fin (mal, dramatique).
Et c’est à ce moment que la vie basculera.
C’est à dire que la personne qui était « bien » jusque là deviendra en fait «mauvais » (elle ne peut plus cacher son jeu ; raison pour laquelle ils doivent avoir raison de ce qui les déranges car en dehors de leur image ou impression d’être “bien” … le sentiment se figure, c’est à dire qu’il ne repose sur rien. Du fait de posséder au lieu de se découvrir).

Je m’étais fait la réflexion
il y a …
environ 17 ans
comment cela se faisait
qu’avant de vivre avec une personne,
cela ne me posait aucun problème
et qu’une fois avoir goûté à la vie à deux,
vivre seul devient un problème (un cas de conscience).
De vivre sans … l’autre,
une autre personne à côté de soi.
Sans pour autant supporter le fait de vivre à deux ;
une fois être certes « bien » personnellement
mais en même temps « mal ».
Et alors avoir envie d’être à nouveau seul.
Le propre de rentrer dans un schéma
sans issue.

Moi j’avais eu à un moment …
une vie qui était toute tracée ;
et bien en fait j’ai eu peur.
Car il n’y avait plus de vie ou d’intérêt (de mystère, d’espoir).
Ce qui ne m’a pas empêcher, non plus de « dérouiller »
lorsque je me suis séparé.
J’ai très mal vécu le fait de me retrouver seul
ou de mettre retrouver célibataire.

Et inconsciemment lorsque j’étais en couple, j’essayais de casser
pour me retrouver à nouveau seul (célibataire) ;
car je ne me voyais pas intégrer
un schéma de vie,
où il aurait fallu répondre à l’appel
c’est à dire être présent,
pour avoir une vie « normal »
…. faire les « courses »
et aller voir la « famille »
pour seul sujet,
sens au fait
d’être vivant (d’être là ou ici-bas).

Ce qui ne m’a pas empêché de « dérouiller ».
Et je ne l’avais pas anticipé …
car avant mes copines, j’arrivais à vivre seul
mais après j’ai ressenti un manque que je n’avais pas, vu venir.
Autant que celles avec qui j’ai été,
ne me proposaient pas de me projeter
dans ce qui me convenait.

En revanche je pense être plus facile à vivre,
c’est à dire attendre moins d’elle ;
car avant je leur donnais mon amour,
c’est à dire que j’attendais qu’elle comble,
remplisse ce que je leur donner … mon amour ou ma “vie” (c’est à dire le vide ou le manque de réponse en moi au sujet ; ou sur le fait d’être humain, en vie comme tout à chacun).
Et être ainsi moins en attente, du fait d’avoir trouvé ce que je recherchais inconsciemment.
À mon sens, je suis moins exigeant.
Non pour ne plus aimer
mais être moins immature
plus à l’écoute ;
sans être pour autant dépendant (collant). Et c’est le soucis avec un sentiment encore jeune (ou un personne immature). Il est collant ou alors il faut le coller pour qu’il ait le sentiment d’être “bien” sans l’être (qu’il ne doute pas de lui ou de ce qu’il a … pour le rassurer). Il ne sera jamais “bien” (satisfait) aussi bien s’il obtient tout ce qu’il veut de l’autre ou au contraire rien du tout. Il se cherche pour ainsi faire “chier” son monde dans l’idée d’être une “star” ou de le valoir. Sauf que pour avoir ce sentiment, il faut faire “chier” son monde.

Il faut être sur la même longueur d’onde,
partager le même esprit …
faire la même chose
pour que cela ne soit pas seulement un échange physique
ou que l’on se plaise juste physiquement.

Le contact
ou la rencontre ne doit pas seulement être sur le plan physique.
Tout en sachant
que l’autre ne pourra pas dépasser ses propres limites,
dépasser ce qui le fera marcher.

L’autre sera autant une limite en fait,
qu’une sécurité ;
c’est à dire pour ne pas se sentir seul
et ainsi inconsciemment comme une merde.
Ressentir ne pas attirer
aussi bien intellectuellement que physiquement.

Et face à cela,
une personne dépérit réellement (elle ne le supporte pas ; ce sera une punition pour elle et non une bénédiction).
Le sentiment passe par le monde,
pour avoir conscience de qui il est,
et ainsi de ce qu’il fait.
Si il n’obtient rien en se figurant (en donnant de lui ; en passant par le monde ou le faire … l’objet)
alors il sera déçu ou il se sentira comme une merde (con et moche)
et agir ainsi comme tel (le deviendra dans sa tête).

Autant qu’il y a des femmes
qui se sentent réellement conne et laide
sans l’être pour autant
parce qu’en fait ..
leur présence dérange
des sentiment qui eux, tiennent à leurs vies
et ainsi à ne pas être sensible.
C’est à dire que des présences
peuvent
perturber
ou déranger un sentiment qui s’est engagé personnellement dans une voie
pour donner un sens à sa vie (avoir une importance, du poids … faire son trou).
Et ainsi en 1 sens rester maître de lui (contrôler son environnement affectif) ; rester à sa place … je rappelle que rester maître de “soi” et le propre de contrôler son environnement affectif et ainsi ça ;
ou de ce qui est mis en cage (refoulé, « habillé »)
pour rester dans ce en quoi le sentiment
s’est attaché à faire pour rester quelqu’un de « bien »
et non mal tourner.

Il est question d’identité.
Des personnes peuvent ainsi apparaître dans leur sphère respective (monde parfait)
et les déranger.

De plus lorsque le sentiment fait sa vie,
il est totalement inconscient de ça
et ainsi de lui-même
pour être capable de tout ..
pour ne pas perdre sa vie (son impression d’être « bien » ou de gérer sa vie ; son environnement affectif).
Et s’il perd ce qui lui permet
de rester lui-même dans sa tête (de ne pas perdre son équilibre)
il fera n’importe quoi.

Ça, sera toujours mal vu
sauf en devenant compétant
c’est à dire en ressortant dans l’objet
qui fera que la personne rencontrera réellement du « succès ».
C’est à dire qu’il ne dérangera pas en fait,
les sentiments qui se figurent
c’est à dire qui ont ça en eux.

Moi je pensais réellement …
qu’avec le temps,
on devenait asexué.
En tout cas,
c’est le modèle que j’avais imprimé inconsciemment.
Cela doit provenir de mon éducation.
Mais en fait la vie ce n’est pas du tout, comme cela.
Pour moi, cela provient …
que les personnes de mon entourage
dans lequel j’ai grandi
ont été “parfaites” ;
enfermées dans leur tête.
Et ainsi avoir cette présence.
Celle qui ne révèle rien
à part de rester à leur place
et ainsi donner change à des personnes (sans mal)
pour leur permettre de refoulé ça en eux ; de rester des gens « biens ».
Et s’ils ont changé
de là à être devenu ce qu’ils ont projeté (fait)
pour ne pas merder (être à la hauteur de leur “engagement”)
ils ne devront pas perdre
les objets et les personnes
condition à leur sujet (sentiment d’être “bien”, à la “hauteur” …. de ne pas avoir “échoué” ; le propre de ne pas lâcher prise ou grandir en réalité au sujet de ça. Ils ont peur de ça et ainsi d’eux-mêmes … “d’échouer” inconsciemment c’est à dire de ne plus compter ou contrôler leur environnement affectif ; posséder).
Ils ont ainsi cette influence (ce “pouvoir”) pour ressortir
de ce qui sera pour eux,
réellement une fin (un drame).
Leur présence (influence) ne sera pas ainsi
pour éclairer
mais rester belle et bien à leur place (ne pas “tomber”, ne pas “échouer”, “faillir”).
Et avoir ainsi cette influence,
sur leur environnement affectif.

Il est impossible du moment
d’être en vie,
d’avoir un corps …
et de mettre ça en cage
c’est à dire de ne pas sentir d’attirance.

Le pire … à mon sens,
ce sont les personnes qui se sont engagées personnellement dans une voire des histoires ;
c’est à dire qui comptent pour un paquet de monde (se planquent dans un rôle)
tout en niant qu’ils ont ça en eux ;
et non qu’ils sont « parfaits » ou « saints ».
En revanche par fierté
ils vont le nier
pour que leurs vies parfaites …
leur monde (ce qui est dans leur tête) ne s’effondrent pas (leur impression d’être “bien” ou à la hauteur de leur “engagement” ; “amour”).
Mais ils ont toujours ça en eux (c’est pour cela que je dis qu’ils s’oublient).
Et si ça apparaît. Et il apparaîtra parce que c’est comme chercher à tenir éloigner ça, le centre de gravité … le “mal” qu’il élude pour rester quelqu’un de « bien » selon eux et ainsi continuer à ressortir (ou à être sans ça ; ça qui est le fait de perdre la reconnaissance qu’ils ont eu pour être ça … “à la hauteur”). Pour ne rien révéler ainsi à part leurs personnes (prouver au monde d’être des gens « biens », “compétant” ou fréquentable”). S’il y avait le moyen de lire ce qui est inconscient pour permettre à une personne de rester “bien” ou à “la hauteur” (se serait la fin de sa vie).

En sortant de leur vie,
en perdant leur emploi
ou en perdant le rôle
la reconnaissance (l’influence)
qu’ils ont eu jusque là,
il ne vont pas savoir comment faire (quoi faire).
Ils ne se connaissent pas en fait (du fait d’avoir vécu pour être sans ça ou sans mal) ;
et cela malgré leur sentiment
de savoir et de pouvoir (de contrôler leur vie
ou de savoir qui ils sont).

Et ça, les aura ;
pour faire ce qui brisera alors une personne
ou une vie avec le temps.
Ça percera leur je ;
quel que soit la légende ou la réputation
pour se convaincre du contraire (il y aura une chute ou une fin … c’est une question de temps).
Et la personne peut s’en vouloir de là à se suicider
ou de ne pas supporter le fait d’avoir été « quitté » (“aimé”).
Ne pas supporter ça (la vie ou le monde)
malgré leur sentiment d’avoir été sans ça
le propre d’avoir contrôler leur environnement affectif (été « responsable » ; et en réalité avoir exercé cette influence).

Le sentiment n’a pas vécu pour être honnête,
pour assumer ça ;
mais pour être parfait
c’est à dire modèle.
Et cette attitude démontre
un besoin d’impressionner ;
c’est à dire de rester modèle et au fond enfant (c’est une peur de grandir,
de l’abandon … c’est à dire de sortir de leur 1er impression psychique. De cette vision manichéenne du monde, du « bien » et du « mal » pour rester “bien” pour selon eux, rester à la hauteur de leur “engagement” ; “amour” ou “pouvoir”. Pour ne pas perdre leur vie ou leur impression d’être “bien”. Une notion de “soi” ou de “bien” qui leur sera propre ou personnel).

Quand je vois les horreurs que font
les gens. Et c’est généralement parce que la personne
a perdu ce qui lui permet de rester fondé ;
de rester concentrer sur son sujet.
Ou alors qu’il a débordé.
Il sera toujours question de ça
malgré les apparences.

Ça je rappelle
est leur « surf » (le but ou ce qui les font marcher).
Ce qui pousse une personne
pour interagir avec du monde c’est à dire s’interdire d’un côté
et s’autoriser de l’autre;
Et ainsi maîtriser « un peu » ça
afin d’avoir la vie qu’ils veulent.
Mais je peux garantir
que quoi aura la personne (pour se faire marcher)
ce sera jamais ça.
Quel que soit sa place ou son histoire.

Cette pression sociale
que je ressentais
provient ainsi de ça.
C’est à dire du monde
… du sentiment qui se figure pour être « positif », être quelqu’un de “bien” (c’est à dire qui “marche” ou qui “rapporte”).
Pour continuer à« y croire » et ainsi aller « dehors »  (en vouloir) pour être un “gagnant” et non un “perdant”).
Le ça se manifeste ainsi,
à travers l’objet qui apparaîtra dans leur tête ;
pour y mettre du cœur (du sien ou de soi).
Pour se faire ainsi marcher (être dedans et ainsi donner le change à une personne qui sera alors ravi).
Cela fera marcher la personne (la fera avancer).
Pour chercher ensuite à garder
la matière ou le sujet qui la motivera … et un sens supportera.
Le temps révélera ainsi le sentiment
pour avoir un ressort,
que la personne perdra sans arriver à intéresser (percer).
Et percer dans ce sens,
c’est arriver à conquérir
autant une personne que le monde.

Les gens se planquent.
Ils se défendent d’avoir grandi,
d’être adulte,
d’être mûr
mais ils se planquent.
Et pour se planquer,
il faut garder les objets
et les personnes condition
à leur sentiment d’être des « gens bons ».

En revanche leur sentiment d’être mature,
en prendrait un coup,
en s’exposant personnellement …
à ce qui fait marcher une personne
ou le monde
à savoir
– l’amour
– le sexe
– l’argent
et par extension le « pouvoir » d’être « bien »
ou d’avoir tout ce qu’une personne pourrait avoir envie.
le “bien” celui qui permet de reposer sur du monde
et non de l’avoir sur le dos.

Une personne fait sa vie,
pour répondre à sa manière …
de ça ou d’elle.
C’est pour cela,
qu’elle perdra autant sa vie
qu’elle mourra ;
car elle se protège en réalité d’elle-même.
Elle a peur de ça,
de ce qui est en elle.
Et c’est ce qui la poussera
ou lui a permis de devenir selon elle,
une personne « responsable » (“adulte”).
Le propre d’avoir refoulé ça ;
tout en sachant que ça
est encore en elle (en suspend).
Et cela du moment d’être en vie (ou de dire je).

Et personne ne peut pas dire le contraire,
puisque ça,
est ce qui pousse une personne.
La fait d’avancer.
Le propre d’avoir de la « chance » (une histoire)
ou d’être « compétant » (reconnu ou apprécier dans ce qu’elle fait).
Le ça a réussi ainsi à percer
c’est à dire à se manifester (ou à prendre du sentiment)
lorsque le sentiment se figure (pour être avec du monde,
qui deviendra son monde).
Sauf que leur « bien »
leur sentiment d’avancer
fait qu’il est conditionné à faire …
que ce en quoi ils ont été reconnus
pour continuer à ressortir …
c’est à dire à donner un sens à leur vie
pour avoir une main sur ça
sans tomber dans ça.
Tomber en disgrâce
c’est à dire « perdre la main »
en un sens.

Il est question de « main »
c’est à dire de ce que fera une personne,
et ainsi de ce qu’elle reconnaîtra
dans l’idée de faire sa vie
impression ou de gagner sa vie ;
pour ne pas avoir le sentiment d’être une merde
ou d’avoir « échoué ».
Tout en sachant que « gagner »
c’est seulement lorsque le ça
arrive à se manifester dans la densité ou en allant dehors (“à s’apprécier”) ;
lorsque le sentiment se figure
et ainsi avoir une « main »
une prise sur cette manne
qui représente l’ensemble des énergies manifestées
dans la densité.
Pour avoir du “pouvoir” (peser) ou le sentiment de « réussir » et non « d’échouer» ;
c’est à dire d’être aussi bien conne que laide (d’être sans « pouvoir » ou d’avoir réellement rien pour elle).

En fait,
il faudrait que le sentiment évolue
c’est à dire qu’il soit « seul » en un sens
sans se sentir mal ou seul.
Le propre de changer d’état.

Sinon malgré sa légende,
sa réputation,
il n’est pas ce qu’il paraîtra (prendra aux gens
pour continuer à se convaincre d’avoir du « succès »
ou pouvoir).
Tout ce qu’il fait en réalité lorsque le sentiment se figure (ou qu’il va “dehors”)
c’est pour s’apprécier et/ou se ranger
dans l’idée de se poser ;
pour nier le fait
d’être fini ou mal
et rester selon lui, en vie (et ainsi convaincu de ‘”marcher” ou de plaire).

En se rangeant,
le sentiment refoule ça ;
et à mon sens
c’est pire que de l’assumer.
Car il est impossible d’avoir raison de ça,
du fait que c’est son « surf » ;
c’est à dire ce qui les pousse en avant (les anime, font marcher)
ou ce qui leur permet de ressortir
un temps sans tomber dans ça normalement.
C’est à dire de décevoir des sentiments
qui cherchent à répondre également d’eux.
Et ainsi à contrôler leur environnement affectif
pour ne pas perdre leur espoir ;
ce qu’ils ont vus en “bien” et ainsi crus
pour rester des gens « bien » ;
et ne pas grandir en un sens.

Un sentiment qui se figure
perdra ce qu’il a aimé.
Car il est impossible d’arrêter le temps des autres …
pour continuer à garder le change
celui que le sentiment aura vu
non pour éclairer
mais belle et bien se “ranger” (et non perdre son sentiment d’être quelqu’un de “bien”).
Pour ensuite juger les autres
pour se réconforter
dans leur sentiment
qui sera en fait le contraire
de ce que la personne est et fera.

J’ai 43 ans,
et j’en ai pas fini avec l’idée d’être en vie.
Malgré le fait d’être au courant de ça,
qu’on est dedans,
et ainsi affecté.
J’ai conscience que c’est mon « surf » (… ça)
c’est à dire ce qui me permet de ressortir (d’apparaître et de disparaître) … d’être présent
ou ce dans quoi j’ai affecté (reconnu) ;
et ainsi de faire ce qui me donnera le sentiment de percer
ou d’être animé (et non sans conviction ou motivation).
Pour me faire ainsi avancer personnellement,
c’est à dire vivre
et non plus être sans vivre. Et aller ainsi « dehors », avoir une prise avec la « réalité » (une chose à faire)
qui est en réalité la nasse qui contient l’ensemble des énergies manifestées
dans la densité (ou qui sont sur “terre” avant d’être sous “terre” ; car très peu sorte se découvre malgré leur sentiment de “briller” et non d’être sans ressort ; “pouvoir”).

Il n’y a rien à part ce que je projette
pour apparaître ainsi ..
dans ce que j’ai ressenti sera mon cadre (pour répondre ainsi à un besoin ou un manque).
Pour avoir la vie ou la matière ;
celle qui me permettra de faire le plein d’essence. Un manque étant le contraste, l’ombre qui appel la “lumière” (afin de puiser dans cette manne pour me renforcer dans mon sentiment ou personnellement … car là j’exprimerai un sentiment) ;
et ainsi avoir ce qui me manque
pour me sentir « bien » ou « combler » ;
c’est à dire intelligent ou beau (accompli personnellement)
et non d’être une merde
ou un poids.

C’est pour cela que la maturité
est de pouvoir être seul
sans être pour autant affecté,
se sentir mal ;
non à force de déni
mais du fait d’avoir mûri.
Et les gens le sont sans l’être pour autant …
du fait de s’être rangé, de s’être casé
mais surtout enfermé (ou interdit).
Sans être alors ce qu’ils prétendent
et ainsi en un sens,
être en équilibre ou sans être très équilibré au fond (mais belle et bien sur un fil ; ce qui explique bien des réactions qu’il est difficile de s’expliquer sans avoir vécu ou ce recul) ;
et cela malgré leur sentiment d’être « stable »
voire “exemplaire”.

À force de rester fidèle et ainsi avec ou dans ce qu’ils se sont attachés (condamné)
ils sont capable de tout
pour ne pas perdre leur vie (impression d’être « bien » … d’être à la hauteur de leur “engagement”, “amour”. Et ainsi convaincu d’être des gens « normaux », « ordinaire » ou bien comme il faut. Sinon ils s’en veulent. Une conscience qui est ainsi prête à faire tout ce qu’il faut pour ne pas tout perdre ou avoir le sentiment d’avoir échoué).
Raison pour laquelle je dis,
que les gens « biens »
sont en fait sur un fil ;
et cela quel que soit l’âge
ou le titre
pour rester en réalité maître d’eux ;
refoulé ça.
Ils sont ainsi là pour chercher à donner un sens à leur vie
sans pour autant trouver ce qu’il recherche (forcément).

Moi je le revois,
j’étais tranquille dans ma vie …
et j’ai été affecté par ça,
sans que je le veuille (ou recherche).
Mais du fait d’être célibataire
et sans charge de famille
il n’y a pas de gêne (cela n’atteind que moi).
En revanche pour une personne « idéale »
qui n’est pas célibataire
c’est à dire qui a en « charge » une famille
ou du monde,
cela la dérangera.

La personne niera
ce qui la bouffe au fond,
pour rester à sa place.
Or ça n’est pas mal.
Ce qui est mal en revanche
c’est de s’être casé et en réalité oublié.
C’est à dire d’être devenu quelqu’un de « bien » (des “gens bons”)
ou des personnes « responsables »
en ignorant qu’ils ont ça en lui (d’être en vie).
Et une fois que le sentiment s’est figuré
si cela le touche,
alors la personne déraille.
C’est à dire que cela l’empêchera de réaliser
que ça
est le yin, le temps ou la terre
… qui lui permet d’apparaître (de tenir à lui le temps d’une vie)
en passant par l’objet ou le monde (c’est à dire de tenir à lui et de rester à “sa” place).
Le propre d’arrêter le temps des autres dans un sens
(de ne pas être seul) pour continuer à répondre de lui (sans que cela ressorte, je le dis de manière sexuée ; c’est juste le sentiment de moins ressortir et ainsi qu’on vole leur vie ou leur place).
Arrêter le temps des autres … prendre conscience d’une chose
qui réunira du monde
et avoir ainsi une chose à faire de constructif (le propre d’être “positif” et non “mal”).
le propre d’avoir du temps,
ou de la matière qui les feront avancer (“évoluer” dans ce qui sera leur sujet … motivera normalement tout le long de l’idée d’être en vie)
et même temps qui les bouffent ;
car il s’agit de ça en réalité.

C’est pour cela
que les club de « philatélie » existe ;
des clubs … qui permettent aux personnes de se concentrer
pour rester fidèle à leur sentiment
d’être des gens « bien »
et ainsi sans ça (« mal »).
Et pour que le mal apparaît (ça ressorte)
il suffira seulement d’être en retard un “jour” pour ne plus être là “demain” (ça ne ressort pas forcément de manière sexué mais cela ressort inconsciemment  … je le dis et redis, car ça c’est le fait en réalité, d’apparaître, d’être là et de disparaître ou de perdre son “surf”. C’est à dire la matière ou le sujet qui leur permet de ressortir ou d’avoir un semblant de contrôle ; le sentiment d’être réel ou d’exister).
C’est le fait de perdre le fil
pour sortir ainsi du « groupe »
supposé être sa vie (son temps de vie ; c’est à dire ce qui lui permet de s’apprécier, de tendre à une chose ou du moins de donner un sens à sa vie ; pour avoir un semblant d’équilibre).

Toute l’idée d’être en vie,
il collectionneront ainsi des « timbres »
pour rester fidèle à leur sentiment d’être « bien ».
Et ainsi, rester fidèle à leur 1er impression psychique
pour que cela continue à marcher pour eux ;
ne pas être un problème,
attirer l’attention.
D’un autre côté ils ont une influence qui n’est pas mauvaise.
En revanche vous ne pourrez pas parler
d’autres choses que de leur “passion”.
Celle qui leur permet en fait,
de rester maître d’eux.
Ce sera leur dada,
ou moyen de rester « adulte » ;
« sage » ou de ne pas faire de vague ….
car il y ça en eux (du moment d’être en vie, il y a ça en eux).
C’est à dire de la violence
celle qui leur fait peur …
pour alors chercher à se concentrer
sur ce qui les rassure personnellement
ou qui leur donne leur sentiment de contrôle ; de contrôler leur vie et ainsi leur environnement affectif. Pour rester sans faire de mal (d’histoire).
Et ainsi faire de la « philatélie » (aimer la “philatélie”).

Et ça effectivement change,
mais le soucis …
c’est qu’en dehors de leur “passion” (pour rester cadrer en fait c’est à dire sans ça ou en dehors de ça ; des gens “biens”)
ils ne ressortent plus.
Pour être ainsi prisonnier de cet espace (temps)
pour seule réflexion ;
et fuir la vie (leur « corps ») ;
ou ce qui est pour eux «mal ».
Le « mal » étant ce qui est refoulé,
c’est à dire la gravité éludée (le ça refoulé).
Pour rester à leur place
ou à ce qui est sera pour eux,
« bien » (une “passion” ou le moyen d’être sans ça ; de rester des gens “biens”, des “gens bons” ou des personnes “équilibrées”).

Le « bien » est ce qui est autorisé
et ainsi qui deviendra une autorité pour eux ;
un ordre avec le temps.
Vis à vis de ce qui est « mal »
ou interdit pour continuer à répondre de ça ; de ne pas risque de tomber dans ça  (bien “bas” ; le fameux “bas” que des gens supporteront pour rester des “gens bons” ou au dessus de ça).
Et ainsi continuer à répondre d’eux-mêmes. Sauf que ce qui les font avancer dans l’idée d’être “bien” entraîne des gens dans des histoire (car ils ont cette influence dans l’idée d’être des gens “biens” ou sans “mal”). Pour avoir réellement leur peau. Le propre du sacrifice rituel propre au je; afin de pouvoir faire le plein d’essence pour se renforcer au détriment du sens …ou de ce qui se passe en réalité (mais allez l’expliquer à un sentiment qui se figure).
Ils en sont toujours au même point ; ils marchent comme cela pour continuer à sentir “progresser” personnellement ou à avoir le sentiment d’être « en vie » selon eux ;
et non « mort ».
C’est à dire de faire preuve « d’intelligence »
et/ou de « charme » pour arriver à percer (à refouler ça ou à donner un sens à ça)
et non à le saisir.
C’est pour cela qu’il tourne autours de l’objet
condition à leur sujet
pour ne pas avoir conscience d’avoir merdé ;
sauf que cela n’a rien à voir (malgré leur sentiment
d’être des gens « biens » ou «normaux» ; chacun à leur façon).

Moi à mon sens l’erreur,
c’est de chercher absolument
à se ranger ;
pour alors refoulé ça
tout en étant en vie ou avec du monde.
Ce qui forcément dérangera
ou fera tache un jour ou l’autre.
Et la personne ne saura pas comment gérer cela.
Parce que le sentiment c’est justement rangé.
C’est à dire psycho-rigidifié
et ainsi réagira en conséquence
pour ne pas perdre sa vie
ou ce qui lui permet de garder
les objets ainsi que les personnes
pour éloigner ça de lui (rester quelqu’un de “bien” sans l’être au fond … et pour cause) ;
condition à leur sentiment d’être encore “bien”, “à la hauteur”
et non d’être une merde, d’être sans ressortir pour ceux qui lui permet de rester à sa place et ainsi “maître” de lui (condition à leur sentiment d’être “bien” et non d’avoir “échoué” dans leur engagement ; “amour”).

Selon moi,
le sentiment qui se figure
est dans l’énergie
celle d’être « habillé» (puissante ou au dessus de ça)
et non « déshabiller » (soumise, impuissante ou faible d’esprit ; le propre de s’être « découverte », et ainsi d’une certaine façon sans défense, conquise et ainsi de l’avoir dans sa main).
Le propre d’avoir été sensible au « charme »
malgré son « intelligence » ou la raison.
La personne essaie de se convaincre,
d’un self contrôle
et en réalité elle s’oublie sans même le voir ou le comprendre, elle-même. Elle aura merdé mais elle ne le comprendra pas.

La personne aura ainsi deux sentiments.
Celui d’être une personne “digne” et “civilisée” (« habillée »)
et celui d’être sans filtre vis-à-vis de ça
le propre de se déshabiller  (de se lâcher) ;
pour être dans ça ou dans cette énergie, attente (et cela ne ressortira pas forcément de manière sexué … c’est juste le fait d’être brut ou sans filtre).
Sauf que la vie n’est pas seulement question d’être sans ça (“modèle”, “bien”…
le fait d’être une personne « civilisée »)
et le fait d’être sans filtre c’est à dire sans gêne vis-à-vis de ça
(ou pudeur).
Mais pour eux, c’est la manière de gérer ça (leur vie, de vivre).
Du moment de dire je,
d’être une personne il y a ça en eux ;
qu’ils cacheront
pour continuer à rester des gens « biens » (« normaux ») ;
c’est à dire sans ça
ou en dehors de ça.
Le propre de contrôler leur environnement affectif
pour ne pas tomber dans ce qui leur permet ainsi
de ne pas être pire que ce qu’ils dénonceront pour rester
des gens « droit » ou « normaux ».
Le ça est seulement l’ombre de leur sentiment de « réussite » (passion) ;
ou sentiment d’être « bien » (d’être à la hauteur de leur engagement).
Une ombre c’est à dire une influence que je dénonce
car elle n’éclaire pas.
Au contraire elle possède (enferme) pour renforcer ce qui exerce ainsi cette influence ; le propre de posséder (et ainsi de devoir se forcer).
Pour être et rester ainsi dans l’ombre (à faire) la condition au fait d’être encore pour eux, des gens « biens » (dans leurs têtes).
Pour leur permettre de « briller »
de rester fier d’eux et ainsi de rester à l’abri
de ce qu’ils doivent contrôler, saisir en fait …
et non refoulé.
Et alors voir le mal en l’autre (pour ne pas l’être ; c’est à dire continuer à répondre d’eux)
et ainsi générer le mal (avoir cette influence là)
pour rester des gens « biens » ;
le propre d’exercer ce contrôle sur leur environnement affectif.
Ne rien révéler à part leur personne (sentiment d’être “bien”).
Une « autorité » qui trahi ainsi … à mon sens,
un manque de connaissance de ça
de confiance en soi (qui provient de cet ascendant ou influence que je dénonce) et ainsi d’eux-mêmes ;
malgré leur sentiment de savoir et/ou de pouvoir (chacun à leur façon à la “hauteur” de leur “engagement”, “amour” ou “passion” ; sentiment de “guider”, de “protéger” et en réalité contrôler avoir cette influence là).

Le monde … ce qu’il y a autours de nous est le reflet de notre énergie, de ce que nous sommes (capacité à interagir avec cette pierre de vie ; énergie noire)

le temps celui qui nous permettra de ressortir ou de se voir. Le temps et ainsi cette énergie noire, celle qui apparaît dans la tête d’une personne pour continuer à tenir à sa vie, sans la saisir au-delà de ce qui l’aura au fond affecté sans réellement l’avoir révélé (et ainsi mis la main sur le sentiment ou du moins en avoir un). Il faut bien avoir un sentiment, c’est à dire ressortir, le propre d’avoir une tête et/ou un physique (de pouvoir interagir du monde, être “vivant” ou avec les “vivants”).

On me dira ce que l’on veut
nous sommes dans notre énergie (notre propre pouvoir). Nous formalisons notre propre matière, c’est à dire sujet pour tenir à la vie sans pouvoir la saisir. Et cela tant que le sentiment ne sortira pas son je (se figurera). Dans cette matière qui permet autant de s’accrocher à la vie que d’écrire notre histoire, il y a cette énergie noire ou pierre de vie qui permet d’être présent … de ressortir, de sentir un change certes mais que le temps d’une vie.

Je donne un exemple
… j’ai réfléchi à un point
que je me suis coupé de la « terre » ;
c’est à dire de ce qui commun à tous
du moment de dire je.

Résultat quand j’allais « dehors »
il n’y avait personne,
ou j’étais souvent seul
du fait que j’avais une énergie (et non plus un sentiment) qui n’était pas partagée. (car il n’était pas réellement question d’être vivant ou alors mort ; c’était autre chose).

Le monde
n’était pas comme moi,
pour ne pas partager le même espace (esprit ; avoir la même attention … “espoir” ; je reposais sur autre chose pour avoir ainsi une notre perception ou regard mais ce n’était plus à proprement parlé faire preuve de sentiment).
Le propre d’être différent de moi,
ou de ne pas partager la même énergie,
et ainsi espace/temps (vison des choses).

Et là,
je fais ce qui est normal
de faire pour un homme …
et bien quand je vais « dehors »
il y a beaucoup plus de monde
autours de moi,
car je partage ce qui leur est propre (le même sentiment où j’ai la même sensibilité ; vibration)

Ça,
permet de ressortir
dans le sens qu’aura saisi (ou fait) le sentiment
le temps de pouvoir rester dans son sujet
sans déborder (et ainsi rester concentrer, absorber dans ce qui sera sa vibration ou “lumière”).
Pour continuer à être modèle ou à plutôt bien ressortir. Et ainsi à ne plus être pareils pour les sentiments qui ne reconnaissent, ne font pas pas la même chose pour ressortir ou se sentir vivant (le sentiment d’être “en vie” provient de ce lien, de cette connexion être-avoir ; ce lien qui renverra au sentiment le sentiment d’être sa vie et ainsi ce qu’il est devenu).

Il y a aussi des sentiments qui sont sans savoir quoi faire de leur vie,
en allant « dehors » pour être ainsi captivé sans le comprendre, eux-mêmes (après ils sont dedans ou “en vie” selon eux).
C’est à dire qu’ils ont besoin en fait, de faire une rencontre
pour les faire avancer ;
et être ainsi impressionné ou avoir envie de se lancer (pour chercher à faire pareil ou à avoir ce qui leur a pris, ce qui leur a plu ou attiré).
Pour être pareil, avec ou ressembler à ce que le sentiment s’est alors attaché, figuré …).
Il s’est ainsi engagé personnellement (“intellectuellement” et/ou “physiquement”). Le propre de s’investir (de s’engager)
c’est à dire d’être avec la personne ou le groupe qui l’aura séduit en fait (intellectuellement et/ou physiquement). Pour ressembler avec le temps ce qui a eu raison de lui ; faire ce qu’il aime ou plutôt ce qui a eu raison de lui (intellectuellement et/ou physiquement). Pour renforcer ainsi ce qui a eu raison de son sentiment.

Il y a des personnes que je ne rencontrerai jamais
du fait de ne pas avoir le même sentiment ;
et ainsi ne pas faire partie de leur univers (culture … enfin de ce qu’ils reconnaissent ou intéressent)
pour ne pas pouvoir apparaître dans leur cercle ; être reconnu car pour cela il faudrait que je saisisse le temps qui les rassembles (afin de partager leur esprit, être dans leur univers … qui leur donne raison ou qui les font marcher, avancer. Le propre de pouvoir être entendu, de pouvoir ressortir ou exister pour eux).

Eux ils font et sont fidèle à eux-mêmes ;
pour continuer à “progresser” dans ce qui les font avancer et ainsi qu’ils apprécient ou reconnaissent (pour continuer à faire ce qui leur permet de croire en eux, de rester sensible et ainsi attaché à ce qui les font marcher ; pour continuer à rester « bien »
et non perdre leur motivation ou ascendant (pouvoir ou confiance en eux ; c’est à dire ne pas disparaître) ;
leur sentiment de “pouvoir” qui leur est d’ailleurs autant propre que cher. Personne (c’est à dire un sentiment qui se figure) aime “mourir” ou avoir le sentiment de disparaître (… se sentir “impuissant”, sans attache ou sans “pouvoir”).

Le sentiment à travers l’objet
peut ainsi ressortir (… se faire marcher)
à condition de saisir l’esprit du lieu
qu’il est censé intégrer pour faire “partie des murs” ou de la “maison”. Mais sa compréhension (et ainsi limite existentielle) dépend intégralement du lieu ou du groupe intégré (c’est à dire que la vibration autant de la personne que de leur groupe devra influencer le monde pour se sentir accepté, c’est à dire partout chez eux. Le propre de ne plus sentir de gênes, de limite à leur sentiment de “pouvoir” ou de “conquête. Il est question d’être à l’aise partout et ainsi d’avoir la même vibration … attente, en d’autres termes le monde dans la main).

Selon moi,
il est possible d’apparaître
et de ressortir,
sans être en vie
par extension à leur sentiment d’être “mort” une fois être entré dans un groupe (de s’être intégré) ;
autant qu’être mort physiquement
après avoir dit je
ou s’être senti investit ; en vie.

Il est bien question de temps,
de « charge » ;
et ainsi au fond de ça …
qui se manifestera dans leur tête ; pour être ensuite lancé (“en charge”) c’est à dire chercher à rester fidèle à leur sentiment de “pouvoir” (et non d’être une merde ou d’avoir “échoué”).
Pour ne pas perdre leur temps
et ainsi ascendant ou influence (sauf pour avoir le sentiment d’avoir “merdé” et ainsi de ne plus être “malin”, “intelligent” et/ou avoir de “charme” ; être intéressant pour les autres … “exister”).
Une influence en revanche qui ressortira pour eux,
comme étant de “l’intelligence” (le fait d’être malin)
ou le fait d’avoir du “charme” (celles qui est propre à leur carnation, chair … à condition de s’invertir dans ce sens là de faire preuve d’esprit et/ou d’allumer, de se déshabiller. Tout en sachant qu’il y a des sentiments qui ont en “charge” une enveloppe où ils n’ont pas réellement besoin de “charmer”, de s’investir dans ce sens pour allumer une personne, percer son je… pour la contrôler ; lui “plaire”). Pour ne pas perdre ainsi, l’assurance ou la confiance c’est à dire leur influence … “chance” (celle que je dénonce dans l’idée d’être “intelligent” ou “charmant”). Une influence que le sentiment exerce sur son environnement dans l’idée d’avancer. Un sentiment qui provient en réalité de cette dynamique de groupe
en faisant simplement partie du monde et non être sans rien faire ; c’est à dire être sans avenir ou horizon).
Et tout cela, en cherchant à ressortir
de ce qui est encore pour eux inconscient
et ainsi chercher à faire preuve d’« intelligence »
et/ou de « charmer » pour continuer à se faire “marcher” (à y croire).

Le sentiment est ainsi encore limité
à son enveloppe (à sa carnation). Pour interagir avec le monde, la matière censé lui permettre de vivre ou de tenir à lui. Et en réalité, cette matière c’est à dire le temps celui qui est encore flou pour le sentiment qui se figure en vie … et encore plus sans faire preuve “d’intelligence” ou de “charmer” son entourage (pour ressentir ce “contrôle”, ce “pouvoir” ; c’est à dire ressortir personnellement et avoir à nouveau “confiance” en lui … voir des “portes” s’ouvrir).
Se leurrer
tout en se figurant le contraire (se découvrir) ;
à condition que du monde rentre dans leur jeu
c’est à dire d’être “intelligent” (sérieux sans ça)
ou alors au contraire de se servir de ça
pour arriver à “percer” ; à charmer son entourage.
Sauf que dans l’idée d’être sérieux
et non vulgaire,
le ça qui est en eux,
se manifeste en réalité à travers l’objet qui leur donne le sentiment
d’être intelligent et non comme ça (avoir besoin d’allumer ou de jouer de leur “charme” … et encore faut-ils qu’ils en aient car ce n’est pas donner à tout le monde).

Ils arrivent ainsi à changer ça, en eux en devenant sérieux (cultivé ou diplômer)
… mais la condition à leur sentiment de « progresser » (d’être sans ça)
dépend que le sujet ou la matière dans lequel la personne s’est attaché
continue à ressortir (à plaire)
car sinon impossible de ressortir de ce qui sera belle et bien pour eux, une fin (un drame ; un psychodrame).

Une personne qui a étudié pour “réussir” dans la vie c’est spécialisé de là à être réellement perdu si elle ne peut pas faire ce en quoi elle s’est interdite à vivre pour avoir une belle vie (ou du moins des garanties selon elle).

Il sera toujours question de la gravité éludée
celle pour dire je … (apparaître) ;
c’est à dire de s’approprier le temps des autres
pour avoir un ascendant, non qui révèlera
mais qui leur renverra le sentiment d’un “pouvoir” ou d’une “félicité” (d’avoir une accroche, “trouver” une matière ou quel que chose qui les feront “marcher”)
…. non pour sortir de leur tête
mais belle et bien pour prendre la tête à tout le monde
pour rester convaincu d’être une personne qui “marche” ; une “réussite” qui épuisera leur entourage
dans l’idée de les élever ou de les aimer (il y aura toujours une fin c’est à dire ça dans leur tête ; quel que soit le je ou l’histoire pour tenter de se convaincre du contraire).
Une personne est ainsi là pour ne pas perdre
ce qui la fait avancer. Et ainsi son sentiment de conquête ou d’avoir raison (du poids ; d’être “intelligent” ou du moins d’avoir du “charme”. Et si le sentiment à les deux, une tête et un physique agréable, la vie va lui plaire) ;
il sera toujours question inconsciemment d’interaction entre l’énergie et cette énergie noire ; c’est à dire d’interaction entre le sentiment et l’objet qui le captivera (pour ressortir de ce qui sera pour lui, une perte d’influence ou la fin).
… et ainsi pouvoir raison des autres ;
le propre de “réussir” … à boire dans cette coupe,
celle de la vie ; pour se “féliciter” de sa “réussite” ou de son “succès” … de contrôler du monde après avoir mis la main sur un paquet de monde et à l’idéal comme à chaque fois que le sentiment se figure …. pourquoi pas mettre la main sur l’ensemble des énergies manifestées sur “terre”, dans la densité
et ainsi sur ça au fond ; le monde sans réellement le saisir car il s’agit en réalité de la « terre » ou de ce que le sentiment projette sans le saisir lui-même (saisir ça, cette énergie noire ou cette pierre de vie). C’est à dire ce qui est magnétique, ce qui captive du monde, ce qui permet à l’esprit de rester concentré sur son sujet ou du moins qui le concentre dans ce qui sera pour lui, sa vie (le plus important ou par extension sans importance).
Du moment que le sentiment se figure ça, le temps … le temps aura raison de lui (percera son je ; le propre de disparaître avec ce qui a été pour lui, pourtant toute sa vie ou son monde).
Être sans contrôler son environnement et ainsi confiance en soi (ressortir).
Du moment de se figurer c’est déjà perdu. cela permet effectivement d’avoir envie, de se faire “marcher” (de croire) mais certainement pas de se découvrir.

Raison pour laquelle,
il y aura toujours une peur, une perte … et la dernière c’est la vie (le propre d’être nerveux … conscient des réalités ou plutôt de la condition humaine ; pour rester motiver, sûr d’eux ou encore là “demain”).
Ça en la personne …
représente la perte d’influence
et ainsi ce qui permettait jusque-là au sentiment, de tenir à lui ;
ou devrai-je de contrôler son environnement affectif (pour être en vie selon lui ; dans sa tête) ;
et avoir au final ce qu’il voulait (un semblant d’équilibre, de contrôle).
C’est à dire d’exister (d’avoir du poids)
et ensuite chercher à rester en vie
… à ne pas perdre la condition à son existence. Le propre de peser, c’est à dire de faire “chier” dans l’idée d’éclairer ou d’apporter. Et en réalité parler pour ne rien dire … arrêter le temps des autres dans un sens pour ne pas disparaître. C’est à dire perdre le sentiment d’exister ou l’influence de ce qui sera important pour lui certes … mais être lourd tout en étant convaincu d’aimer ou d’apporter ; ils ne se comprennent pas eux-mêmes. Et cela malgré leur sentiment de pouvoir continuer à plaire, convaincre (c’est à dire à faire preuve “d’intelligence” et/ou d’avoir du “charme”). Leur tête ou leur physique (enveloppe) est la condition au fait de pouvoir rester “positif” ou encore là, “demain” (ancrer). Et ainsi d’avoir encore une “chance” d’attirer, d’être “en vie” ….. d’être encore quelqu’un “d’intelligent” et/ou de “charmant” ; quelqu’un (pour ne pas perdre cette influence qui prend et non apporte ; celle que je dénonce).