Avoir la santé, une belle vie … ou saisir ce qui le permet (être vrai)

Il y a la notion d’être et d’avoir
qui à force de faire
permet d’être dedans
ou « en vie » (de croire ; croire provenant d’un lien inconscient ou invisible … pour le sentiment qui se dépense dans ce qui sera pour lui sa vie ou ordinaire de faire).

En vie correspond
à un ressort
ou à un voile.
Une âme est transparente,
elle n’est pas matérialisé (en chair)
la lumière du jour (visible) la traverse.
Et dans l’âme
qui est apparemment une finalité
pour une personne « en vie »,
il y a être et avoir.
Un lien qui permet d’avoir une notion de temps
et ainsi de faire.
Le propre d’une personne qui prend peu à peu ses marques
pour être dedans (faire partie des murs).

Avec l’alpha (le temps)
et
l’oméga (l’espace ; l’essence d’un temps pour se démarquer … le temps d’une vie ; de mourir tout en cherchant à sortir de l’ordinaire, dans l’idée réellement de se préserver d’une fin, d’être “bien”)
il est possible de donner vie
ou de faire corps,
de voir une âme (ou du moins un esprit).
Et c’est ce que cherche une personne
inconsciemment pour être dans son objet
c’est à dire à sa place
dans le temps
et avec le temps.
En revanche impossible pour elle
de sortir de ce qu’elle s’est convaincue,
qui est devenue sa condition (sa peau, sa vie et ainsi son sort … sujet dans le temps celui d’être sa vie, en suspend ; et si elle sort de sa condition elle risque alors de ne pas revenir à elle ou à ce qui lui renvoyait l’idée d’être réel, d’avoir du concret et ainsi un lendemain).
Le temps, si l’énergie c’est à dire l’affection ou le sentiment ne se découvre pas … alors il est mal.

En dehors de l’objet,
c’est à dire de l’espace (de l’affection, de l’être) et du temps (de l’importance, d’avoir)
qui représente du monde
il n’y a rien (la personne n’a plus de prise ou elle dira qu’elle est perdue ou qu’elle n’y croit pas ; elle n’est pas dedans ou connecté).
Le sentiment ne peut plus ainsi établir de contact
ou de lien avec avoir (le temps en soi pour le matérialiser, le figurer et ainsi s’incarner … être là et maintenant ou à ce que la personne est censée faire)
Avoir, c’est à dire le temps en soi, qui aura de toute façon,
et cela quel que soit l’histoire pour se convaincre du contraire,
sa peau (raison du sentiment).
Et cela même,
si la personne est adorable ou compétente (exigeante avec elle ou les autres) ;
cela aura raison de lui.
Car aucun je (notion de « soi » sans être sorti de son je),
ne résiste au temps ;
ou alors qu’un temps …
pour être
– au dessus de tout le monde
– moyen
ou
– rien du tout,
dans le sens et l’esprit qui a eu raison de tout le monde.

Le sentiment peut certes faire parler de lui,
et ainsi apparaître dans la tête des gens
pour avoir de leur affection (être ; cœur)
et de leur importance (avoir ; ce que le sentiment gère inconsciemment et qui lui permet de produire du temps sans être tombé bien bas ou faire n’importe quoi … le propre de s’être défini ou fixé. Et s’il y a un fil de soi, du courant … le propre de voir une personne s’animer, il y a alors une histoire, du temps et ainsi une “fenêtre” d’ouverte c’est à dire un début et une fin … du “courant”)
pour se convaincre d’une « réussite » sociale
“marcher” ou percer socialement.
Le sentiment peut ainsi réellement sortir personnellement de l’ordinaire,
“progresser”
ou “évoluer” dans le sujet qui est devenu sa vie
pour continuer à captiver du monde ;
concentrer du monde sur son sujet (améliorer son sort et ainsi renforcer son je au lieu d’en sortir … et le pire c’est qu’ils se prennent réellement pour des “lumières”).
Ils se congratulent, félicitent,
se convainquent d’être « bien »
ou du moins d’avoir un lendemain ; une « chance », une chose à faire.
Le propre d’avoir une emprise sur du monde
et pourquoi pas le rôle principal d’une histoire … qui est en train de se faire (pour être cultivé, « bien »).
Bien que cela ne les révèle pas
c’est à dire que cela ne les préservera pas d’une fin (au contraire).
Du fait de boire dans la coupe de la vie (tant que le sentiment ne sort pas de son je, il boit dans la coupe de la vie sans même le voir ; il meurt … et le fait d’avoir une histoire, un espoir pour devenir culte avec le temps ne change rien à part son impression).
Le sentiment a seulement fait parlé de lui ;
arrêté les choses dans un sens qui lui profite
pour ressortir de ce qui aura de toute façon raison de lui dans le temps,
malgré son sentiment … du fait de captiver du monde (il n’a rien révélé, à part aidé sa personne).
Si le sentiment se révèle alors les gens se découvre …
et cela n’a rien à voir avec le fait de rencontrer du succès personnellement (sinon c’est le propre des « lumières » malgré leur agitation, sentiment ou l’idée d’être divertissant, cultivé voire de faire du social).
La personne dit ou fait une chose qui ne change rien (au fond le monde … cela ne révèle rien).
Elle fait ce qui permet de concentrer du monde dans l’idée d’améliorer le sort des gens
pour en réalité se renforcer dans leur sentiment que c’est « bien » ;
sans le comprendre au-delà et en deçà de ce qu’une personne pensera faire.
Et ainsi non révéler les choses,
mais belle et bien prendre le temps et l’énergie des gens (avoir du « succès » ; avoir le sentiment d’être cultivé, d’être divertissant ou de faire du sociale).
Dans ce sens la personne ne peut que laisser tomber si elle est honnête ;
voir qu’elle ne peut rien changer.
Et si elle continue dans ce sens,
c’est parce qu’elle ne voit pas ce qu’elle peut faire d’autre.
Elle fait ainsi les choses pour ne pas déprimer ou s’énerver (faire n’importe quoi ; vriller).

Il y a ainsi être et avoir
qui permet de générer une âme ou du moins un esprit, un présent (une vie limitée à sa condition, bornée à son sujet … car en sortant de ce qui deviendra pour elle ordinaire, son affaire … elle est réellement mal, sans ressort  ; c’est à dire déprimé ou énervé).
Il y a ainsi être et avoir,
qui permet d’évoluer dans un sens (de « prendre une décision »)
le propre de relier être-avoir
et ainsi générer un « courant ». C’est à dire entraîner du monde,
du fait d’y croire et d’être dedans (en train de faire) …
et c’est en « soi », un lien être-avoir. Et dans ce lien, il est possible d’avoir tout ce que recherche une personne en fait (à condition que le sentiment se révèle et qu’il sorte non de l’ordinaire … sauf alors pour profiter des autres sans le voir).
Dans ce lien, il y a tout … c’est à dire ce qui permet de s’appartenir dans le temps (de se définir personnellement)
et ainsi de modifier le cours des choses (un « courant »). Une personne parle de notion de « soi » qui est propre à chacun (de ce que le sentiment croit et qui est ainsi la prise avec avoir … le temps qu’il a ou qu’il n’a déjà plus ; et c’est cela qu’il travaille inconsciemment, son lien, son rapport au temps … qui se manifeste à travers son rapport aux autres pour saisir ce qu’il n’a pas du fait de le vivre et bien souvent de le faire vivre pour ne plus avoir à le supporter. Être “bien” et cela sans fin).
Un peu comme le fait une personne, qui va « dehors » pour se vendre, et parfois s’acheter les services de personnes pour se donner raison (donner de la matière à son sujet ; son moulin). Pour améliorer son sort ou son quotidien. Sans dépasser le cadre de son je ou de son « animation » (affection, sentiment et ainsi lien … car il est encore dans le monde).

Il faut ainsi se découvrir,
dépasser les apparences le temps d’une vie (de rien du tout),
c’est à dire
– l’être, l’affection … l’oméga en soi (raison pour laquelle le sujet masculin cherchera la femme parfaite pour incarner ce qu’il porte en lui, l’amour … et bah, il ne va pas être déçu)
– avoir, l’alpha en soi (le temps ou l’absolu en soi ; cela ça dépote … le s o u f f l e en soi).
– et le lien être-avoir.
Et ainsi devoir mourir de sa personne (sans l’être ; reconnaître les choses).

Si le sentiment tient plus à la vie qu’à sa vie,
alors il se découvre pour avoir un ressort,
un support,
qui ne dépend plus du monde
et ainsi d’être « en vie » (terrestre)
mais du temps en soi.
À condition d’être juste, honnête
mais cela ne pardonne pas.
Si un sentiment va dans ce sens,
et qu’il ne saisit pas la gravité éludée,
et ainsi la pierre de vie (la notion de temps et d’avoir)
alors il ne pourra pas sortir de l’état dans lequel il sera (c’est pire que la mort ; qu’il réfléchisse bien avant d’aller au-delà et en deçà des limites de l’entendement et ainsi de la nature humaine. Parfois il vaut mieux rester et respecter sa condition c’est à dire rester censé, attaché ou dans le courant ou l’ordinaire d’un je, d’une existence terrestre).

« Naturellement », une personne fait sa vie (meurt).
Le sentiment fait ce qui est conscient
ou ce qui vient à lui naturellement ;
et ainsi ce qui est de son ressort.
Et il ne fera pas tout pour mourir de sa personne,
mais belle et bien tenir à sa peau, à sa vie.
Et s’il ne le fait pas, il déconne (déprime ou s’énerve ; c’est à dire qu’il ne saisit pas le sens
au-delà de ce qui est pour lui, normal de faire, d’être “au courant”. Et ainsi attaché, avoir établi un “courant”, c’est à dire un lien être-avoir. Sauf que dans le cadre d’un je animé c’est le fait d’être fixé et donc d’être mal en perdant les personnes et les objets conditions à son sujet ; pour rester “au courant” de lui … “adulte”, “responsable”, à sa place, borné ou figuré … “sage”, “animé”).
Il tient ainsi à sa vie,
ou à sa charge (il a du courant).
Or il y a un sens,
un courant
sans avoir recours au je et ainsi au sentiment (aimer et/ou être aimé ; donner de soi et/ou prendre à autres que « soi » / adorer ou être adorable, saint ; ce qui est impossible de projeter pour un sentiment encore incarnée … c’est impossible. Et je dirais même que cet esprit ou ce sentiment prouve qu’il tient plus à sa vie c’est à dire qu’il a plus peur de décevoir, d’être abandonné ou de la suggestion même d’une fin que de sortir de son je ; et ainsi de reconnaître les choses, tenir à l’ordre des choses. Pour continuer alors à prendre aux autres … pour continuer à avoir ce qu’il prétendra ou pensera de lui ; à s’appartenir ou à s’aimer).

Il faut ainsi que le sentiment se découvre,
change d’état
non dans l’esprit de sortir personnellement de l’ordinaire,
de faire la preuve de le valoir,
d’être meilleur (d’avoir de l’ambition)
dans le sens et l’esprit,
de saisir une « coupe », d’avoir du “mérite” (qui renvoie toujours à la même notion, celle d’avoir la reconnaissance de tout le monde ou du moins de l’environnement émotionnel investit)
mais le « courant » originel.
Et c’est dans le sens inverse d’avoir une « coupe »
ou une reconnaissance (de l’importance et/ou de l’affection) ; c’est sa négation.
C’est à dire être occupé
ou occuper l’esprit d’autres que « soi »,
dans la suggestion réellement d’une “coupe”.
Le sentiment est alors dans le « pouvoir » ;
celui qu’il ressent du fait d’avoir de l’emprise déjà sur du monde ;
et qui représente l’ensemble des énergies manifestées dans la densité (le dure, le concret, le « réel »).
Le sentiment croit réellement s’occuper du monde
ou faire ce qu’il faut pour être « bien » (sans mal ou chute ; ce qui n’a rien à voir mais du fait d’avoir une prise sur du monde, il n’en démordra pas).
Il s’occupe, il ne voit pas le mal … il fait ce qu’il faut pour être encore là demain sans le saisir au-delà de ce qui serait sa fin, “mal” (le vivre ; et le faire vivre ne changera rien malgré ce qui a alors déjà un pouvoir sur lui malgré son sentiment d’être … tout au contraire “bien” ou à l’abri d’une fin, “protéger”). Être sans âme suggérera toujours l’idée à une personne, d’être préservé d’une fin (“choisi”, “spécial” ou “élu” ; ce qui est un leurre).

Tout en sachant que le « réel » n’est que,
ce qui permet au sentiment d’évoluer dans un sens,
et ainsi de donner de lui ou de prendre à autres que lui ;
de s’occuper l’esprit,
de se figurer,
et ainsi de tenir à « lui » (le coup ou du moins de sortir de l’état qui serait pour lui une dépression et/ou de l’énervement) …
et cela le temps d’une vie (de rien du tout malgré son sentiment d’avoir le temps de voir venir du fait d’avoir alors une emprise sur du monde). Non pour se découvrir mais ne pas partir en live
et selon lui faire la preuve d’un mérite (d’être sociable, modèle). Ce qui n’a rien à voir en réalité ; mais dans ce monde le sens et l’esprit d’être « bien » est comme cela (figé comme cela).

Dans ce sens et cet esprit la personne tient seulement à faire bonne figure (à paraître « bien »). Raison pour laquelle il y a autant de distance entre ce que dit la personne -l’être – et ce qu’elle déclenche … le fait -avoir-. Et ainsi, ce qui retient du monde non pour qu’il se découvre mais qu’il donne de lui sans que le monde le voit ; du fait d’être en adoration ou alors à côté de ses pompes.

Elle est où, la découverte de « soi ».
Elle est où, la quête de sens.
Dans ce sens et cet esprit, le sentiment d’une personne « progresse » (enfin, il le croit)
pour améliorer son sort (selon lui)
et ainsi passer à côté de lui-même (en étant convaincu du contraire)
et ainsi sans, découvrir ce qui lui permet de peser, de penser
et ainsi de se penser en vie (dépenser).
Dans ce sens et cet esprit le sentiment essaie de se convaincre que c’est le « bien »
il se fait alors une raison (mais cela fait longtemps qu’il n’est plus sûr de rien même s’il donne le change ; le fait croire). Combien de personnes dites « adultes », « responsables » que je rencontrais,
ne reposaient sur rien d’autres,
que sur l’emploi qui leur donnait conscience
d’avoir du concret,
un lendemain ; et en réalité ne reposer sur rien d’autres … croire en rien 
à part ce qui leur permettait de s’agiter (de se croire en vie sans l’être)
ou d’avoir certes un ascendant (une prise sur du monde, un “emploi”)
mais certainement pas pour le relever mais belle et bien reposer sur du monde (prendre des gens de là à leur suggérer d’être patient si ils ne rentrent pas totalement dans leur jeu … sentiment ou estime d’être “bien” ou “exemplaire”, c’est à dire “en haut”) ;
et tout cela sans le reconnaître (ce sont des personnes planquées émotionnellement, qui arrivent à se convaincre d’une « réussite » sociale ou d’exister en prenant aux gens dans l’idée réellement d’être utile voire d’être tolérant ; “patient” ou vraiment “bon” … “bienveillant” avec les gens).

Ils ne se révèlent pas
sauf pour se planquer émotionnellement (subvenir à leurs besoins, ne manquer de rien … être “sage”, “responsable”)
et pourquoi pas devenir un jour totem ;
personnellement culte (ou sinon, une merde pour ceux qui sont encore dans l’envie de « réussir » leurs vies ou du moins dans la course d’une « réussite » ou reconnaissance sociale ; « coupe »).

Il faut que le monde réalise qu’aller « dehors »
ce n’est pas le sens.
Le sentiment pense que c’est ordinaire,
normal (oui dans le sens du capital de se faire un nom et/ou de l’argent)
dans le sens de faire appel au monde ou à « l’univers » (qu’il n’y a « pas de mal »).
Et ainsi, avoir ce que le sentiment veut.
Comme si l’esprit était,
que le sens de la vie,
était d’avoir tout ce que le sentiment peut projeter (ou exprimer à force de volonté) ;
et ainsi voir le monde soumis à sa volonté (dans sa main).

Pour le moment,
il y a seulement la culture du je et de l’ego.
Je veux, à moi …
là, le sentiment ne se découvre pas.
Il prend au monde (du temps et de l’énergie en allant « dehors » et ainsi en se figurant)
pour avoir du concret,
ou ce qui lui donnera de l’entrain,
ce qui lui permettra, selon lui
d’être « bien » (ou dedans).
Et une fois qu’il l’a,
il fera tout pour que cela soit sans fin (c’est à dire que le monde ne le déçoive pas, reste avec lui ou pour lui ; ne lui reprenne pas ce qui lui appartient déjà de droit dans sa tête … et pour lui, c’est super « bien », une « progression », avoir de la « reconnaissance » ou de « l’avancement »). Mais, on n’a pas la même définition du bien.

Il a été ainsi « dehors » pour prendre un peu du monde,
mais désormais dans sa tête …
c’est à lui (cela lui appartient).
Pour arrêter ainsi les choses dans un sens,
qui lui permet de ressortir,
de pouvoir être « bien » personnellement et cela sans fin.
Il s’en moque du monde,
seul compte pour lui, sa vie
son retour sur investissement
et ainsi son appréciation sur la question d’être selon lui,
« en vie » et non « mort » (déjà fini ; tout en sachant qu’il est déjà fini avant même d’y avoir cru … tu parles d’une lumière. Et plus c’est « cultivé » plus c’est bête … une bête, c’est à dire mauvais).

Il aura ainsi une mauvaise influence dans le temps (un mauvais esprit) ;
en revanche lui, il croira réellement apporter du sens (pour en réalité en prendre ; être à l’abri, le propre de se sentir « bien » et non « mal » … et être ainsi plus malin, de mauvaise foi que les autres).

C’est de la peur,
de la lâcheté,
une faillite morale,
propre à la mécanique de je et de l’ego,
qui permet réellement de se faire un nom et/ou de l’argent (de beaucoup s’aimer dans le temps).
De « réussir » sa vie,
et ainsi d’être attractif ;
sans voir la mécanique qui lui a permis selon lui,
de « réussir » sa vie (ou d’avoir du mérite)
et non d’avoir « merdé » ou « échoué »
selon les codes du capital (d’avoir de l’avenir, une “chance”).

Une personne du moment de dire je,
elle doit avoir son « trousseau » ;
c’est à dire répondre à ses besoins personnels
du fait d’être une personne ;
sinon elle est déçue …
pour déprimer et/ou s’énerver (exploser intérieurement ou extérieurement).
Et il n’y a que le doute qui tue (ce qui bouffera une personne du fait de ne pas avoir de concret et ainsi d’emprise sur autres que « lui » ; pouvoir « s’en sortir »).

Une personne doute si elle n’arrive pas à avoir ce qu’elle veut.
Or je dis qu’il y a un sens,
au-delà et en deçà du fait d’être une personne et non personne (d’être « en vie » et non « mort » ; fini).
Vous pouvez « travailler » autant que vous voulez
pour voir au final,
du monde tourner autours de « vous »,
et vous renvoyez réellement
la suggestion d’un « succès »
d’une « réussite » sociale …
mais cela ne change pas le fait d’être mortel (terrestre).
Et séparer l’être de l’humain
dans l’idée de contrôler sa vie
de maîtriser son destin
et ainsi d’échapper à son sort … à la suggestion d’une fin (du fait d’être humain malgré ce qu’un sentiment projette pour se convaincre du contraire)
ne l’aidera pas malgré son sentiment
ou de ce qui profite déjà de lui
… dans son sentiment de “s’en sortir” au contraire dans ce sens et cet esprit,
d’être “bien”
et ainsi ce qui le dépasse … et de loin (malgré son sentiment d’être « bien » ou dans le « vrai »).
Dès qu’une personne fait preuve de volonté
et qu’elle a un retour sur investissement
pour la sortir de sa tête …
c’est impossible (elle est dedans).

La loi ou devrai-je dire,
l’état de fait est le suivant (qui est la gravité éludée dans le cadre d’un je) :
« quoi que tu feras,
tu le perdras (tu n’arrêteras rien).
Et si tu ne fais rien,
alors tu déprimeras et/ou t’énerveras (tu feras n’importe quoi et ainsi ne plus pouvoir répondre de toi) »

Comment la personne pense t-elle
pouvoir échapper à son destin,
au temps (à cette loi ou à cet état de fait d’être en vie, terrestre … mortel, en chair).
Raison pour laquelle,
le sentiment avec le temps
perd son âme ou alors la renforce
et renforcer ainsi ce dont il dépendra (reconnaîtra).
C’est à dire faire ce qu’il faut
– pour durer contre la raison en soi (résister au temps)
et non l’avoir ainsi saisi ; avoir saisi le sens, l’esprit à temps (être sorti de son je)
– pour se découvrir en soi.

Comment une personne,
un sentiment qui se figure …
qui va « dehors »,
pense t-elle s’éclairer
se découvrir,
ou sortir de sa condition humaine ; de chair (c’est à dire qu’il est en fait, déjà mort avant même d’avoir dit je et cela même s’il n’en a pas conscience lui-même du fait de se penser en vie).
Dans ce sens la personne s’oublie,
de là à ne plus voir de mal ;
c’est à dire à ne plus respecter l’ordre (voir les autres)
du fait d’être « bien » (au-dessus du monde ou plus rien du tout).
Le propre d’avoir pris un ascendant ou de ne plus ressortir (faire d’effet ; d’avoir de prise autant sur du monde que sur le temps en soi … de ressort ou de “chance”).

Et cela me fait rire,
de voir des sentiments investis
dans l’idée de faire du social, du divertissement …
et en réalité ne rien faire
à part ce qui leur permet de “s’en sortir”.
Non de changer le monde
mais de ne pas être dans la merde ;
et en plus avoir une bonne image.
Et ces personnes qui ont fait du « social » ou qui ont été « sympa » (« cool », « divertissant »)
prendront un mérite qui ne leur revient pas (du fait d’en avoir profité malgré leur sentiment) ;
si le monde change
c’est à dire si ce qui leur permettait d’avoir conscience d’un “mérite”,
d’une « réussite » sociale cesse (de retenir tout le monde dans un sens,
qui ne reconnaissait pas l’ordre mais sa négation malgré leur sentiment de faire du sociale ou d’être divertissant ; d’être tout sauf méchant ou dans le faux).
Le propre d’avoir fait ce qu’il faillait (d’avoir été malin en fait, malgré les apparences ; ce qu’a entretenue les “lumières”)
pour manquer de rien ; profiter du monde …
générer un ordinaire qui le permettait.
Et ainsi fait le mal ou du moins ne pas l’avoir vu
pour se convaincre d’une “réussite” sociale,
ou d’avoir du concret.
Une “réussite” dans ce sens et cet esprit qui dépendait réellement d’avoir le bon rôle
et ainsi d’avoir une prise … sans que celui qui avait alors le mauvais rôle puisse s’en sortir ou le réaliser.
Pour continuer à se réconforter dans l’idée d’une “réussite”,
d’être « bien », dans le “vrai” …. sans l’être au fond ; et pour cause.
Puisque dans ce sens c’est tenir au mal ; lui profiter
tout en le niant du fait d’avoir été “bien” (été “bien” servis)
ou selon le sentiment avoir “tenu”,
avoir été “fort” (ou de la “chance” ; si le sentiment savait à quoi il y a mordu, tenu … ou d’où lui vient son sentiment d’avoir de la “chance”).

Un concret ou une chose à faire dans leur esprit,
qui permettait réellement d’avoir une bonne image d’eux (une reconnaissance sociale et ainsi être en phase avec la suggestion d’une “coupe” ; qui profitait au mal malgré leur sentiment de faire le “bien” … pas de mal, faut-il être con).
Et ainsi continuer à ne manquer de rien,
à se battre pour leurs vies …
à enfermer les autres
dans un monde qui n’était pas pour les révéler
révéler les choses (se découvrir)
mais belle et bien “s’en sortir”,
et ainsi les exploiter (les retenir dans un sens
qui leur profiter au final, malgré l’image qu’ils avaient d’eux-mêmes ;
qui est en réalité le contraire même d’être bien , humain ou “idéal”).
Et tout cela dans l’idée réellement
c’est à dire avec la prétention de protéger, d’aider ou d’aimer les autres (… ils en vivaient en réalité) ;
et en réalité posséder, retenir, profiter de la vies des autres (c’est à dire tenir plus au rôle pris, à l’ascendant pris …
non pour révéler les choses mais avoir du concret à se mettre sous le dents pour être « bien » ou du moins sans risque de tomber ; d’être “mal” ou de se retrouver sans rien).

Ces personnes ne l’entendront pas ;
car ce seraient pour eux,
déjà dépasser les bornes …
leur manquer de « respect ».

Dès qu’il y a un ascendant,
cet ascendant … c’est mort.
Cela dépasse la volonté,
l’ordinaire ou la nature humaine (le fait d’être humain, en chair … clair avec soi-même).

Comment une personne pense t-elle
pouvoir dépasser l’ordinaire
et en réalité dépasser les bornes
sans qu’il n’y ait pas de chute … comment ?

C’est à dire de pouvoir encore posséder les gens (autres qu’elle)
empêcher la vie, le bon sens de s’exprimer …
retenir les gens dans une vie de merde
pour avoir conscience d’avoir personnellement du “mérite”,
c’est à dire d’être à l’abri du besoin (d’être « bien ») ;
sans qu’il y ait un retour de l’élastique (de conséquences ou de chute … de gravité ; ceci, cet esprit … c’est nier la gravité et non la saisir, le temps d’une vie ou de pouvoir encore le manifester … reconnaître l’ordre des choses et non sauver la face).
Pire être convaincu d’être dans son droit,
et ainsi de « mériter » sa place ;
celle de ne pas manquer d’air
d’être au-dessus du monde
de se mettre à l’abri du besoin
ou d’être protéger de la faim,
dans le même esprit de se protéger de la fin.

Ils n’ont pas le sentiment de faire le mal,
mais réellement de faire le « bien » ou
ce qu’il faut pour protéger les gens du mal … et en réalité
garder leur place, emprise.
Ces personnes font ainsi ce qu’il faut
pour garder leur rôle dans le temps ;
et ainsi garder cette influence sur les autres.
Et pour eux,
c’est naturel,
c’est être « bien », alors pourquoi ne pas l’être sans fin
(après avoir eu du concret et ainsi cet ascendant).
Le pire ce sont certainement les personnes
qui ont le sentiment de faire du social
ou du divertissement
et qui entretient en réalité ce qui possède tout le monde.

En psychologie,
sociologie (étude du comportement de groupe)
en spiritualité,
ces temps ont été une mine d’or …
à condition que l’énergie du vivant
sorte de cette suggestion d’avoir le droit, de profiter de la vie des autres …
d’avoir le droit de faire de l’argent ou de se faire un nom (et ainsi mettre un terme, à cet âge,
à cette idéologie des “lumières” ; du capital ou du “trésor”).
Cette idéologie tend à prouver que la matière vaut plus que la vie.
Le propre de ne plus croire en rien à part en la capacité de nuire,
de posséder,
de retenir les choses contre la raison en soi.
Et ainsi de ne pas avoir vu, reconnu le mal fait à temps (arrêté) ;
c’est à dire de ne pas avoir fait le point à temps (en être sorti et non de s’en être sorti …
sauf pour nier alors la vérité, la réalité des choses
et ainsi encore alimenter ce jeu pourri. Cette idéologie au détriment du sens
et ainsi du monde (… de leurs vies ou intérêt en réalité ; malgré leur sentiment d’être “bien” et non “mal” ; sans “droit” mais en “droit”).