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C’est intéressant de noter, que ces pierres sans être protégées … c’est à dire qu’il n’y a pas de cordon (il n’y a rien qui empêche de s’en approcher)
et bien en fait, il n’y a pas tag pour autant.
Et pourtant, il y a de la surface. Car c’est tout ce que c’est … rien. Cela ne représente rien à part des personnes qui essaient de devenir culte dans le temps (le centre du monde ou les “maitres” du monde).

C’est comme si il y avait un frein inconscient (un “respect” ou une “crainte”), c’est à dire une reconnaissance qui empêche la personne de toucher à cela, comme si cela était sacré. Cette stèle n’a pas d’importance, elle ne représente rien à part les responsables des maux d’aujourd’hui (des mondialiste qui après avoir piller le monde, se posent en donneur de leçons ; ils se prennent pour des “dieux”). Les mecs (des tarés concrètement) ont gravé dans le “marbre”, le granite … comme Dieu. Ils prennent la place de Dieu c’est à dire qu’ils se prennent pour des personnes qui “savent”.

Des “maîtres” à penser … c’est à dire des personnes qui prendront ce rôle dans le temps … qui donneront ainsi des ordres, feront la leçon, la morale à tout le monde du fait d’avoir “réussi” à prendre cette place (et ainsi ce droit en trouvant un angle pour y arrivée).
Et que cette stèle ne soit pas dégradée, cela prouve déjà leur “pouvoir” (“influence” … que cela arrête déjà du monde … fait déjà impression ; de l’effet aux gens. Ils y croient, ils adhèrent puisqu’ils s’arrêtent devant).

La suggestion inconsciente (mystère) est plus forte que les mots (le propre de savoir déjà bien posséder son monde ; d’en connaître un bout ou d’être déjà passer maître en la matière … dans ce jeu).
Cette stèle représente les responsables, c’est à dire ceux qui sont au centre du monde capitaliste (la cause du capitalisme du capitalisme sur terre ; ceux là même qui ont ruiné le monde, essaient de passer pour des saints ou des sages).

C’est incroyable.
Pour qui ils se prennent … commander les gens ; instaurer un ordre mondial et être au centre.

Le saut quantique

le saut quantique
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la personne est,
et …
elle n’est pas, en même temps (elle « marche » ; et le sentiment doit réellement aller « dehors » pour se découvrir, se faire posséder ou alors posséder du monde dans l’idée de se découvrir).

Pour faire (avoir l’impression d’être en vie)
elle doit passer par deux états ;
celui d’être présent (arrêter dans un sens, le propre de ressortir … de ressortir un pouvoir ou un moyen)
pour être ainsi là où elle est attendue (et pouvoir croire en elle ; faire le lien avec ce qui sera pour elle, “bien” ou le “bien”)
et celui,
où elle est en suspend (sans rien, “mal” ou être sans ressortir de cet état).

Raison pour laquelle,
parfois, certaines personnes ne ressortent plus (avec le temps) ;
le propre de ne plus avoir de raison d’être (de ne plus être dans le monde) ;
c’est à dire avoir de fenêtre ouverte (ou de « chance » dans ce que le sentiment se figure alors … ce que la personne vit concrètement).
Raison pour laquelle,
une personne recherche un cdi (un travail sans risque de connaître de fin ; à l’idée où elle serait un « haut », « bien » et non en « bas »).
Cela représente pour elle,
la sécurité d’emploi (du temps)
ou la stabilité qu’elle n’a pas, en ne faisant rien (sans travail ou travailler).
La personne cherche ainsi un moyen de “gagner” sa vie, à travailler ….
ce qui la ramène sur terre ;
et d’avoir ainsi, ce qui lui permettra
selon elle, de partir en « vacance » (de se changer les idées).
Le propre de sortir de son je,
ou de ce qui la captive (concentre sur terre ou sur son sujet)
le temps d’une vie.

Le sentiment doit ainsi se « charger » d’une chose ;
pour garder les deux pieds sur terre (rester concentrer sur son sujet, ne pas commencer à devenir grave ou une tache).
Car en dehors de ce qui sera vécu (son temps de vie, de ce que le sentiment se figure … son histoire ou point d’attache)
la personne est en réalité sans ressort (amarre).
C’est à dire qu’en dehors du fait d’être « sûr » de lui (selon lui)
il deviendrait en réalité une tache (un boulet) ;
et incapable de sortir de ce qui aura réellement sa peau,
raison du sentiment (ce qui sera sa fin et ainsi vécu).

Le sentiment le temps d’une vie,
n’a que le temps de bien faire les choses (de choisir où est son intérêt).
Pour saisir cette gravité éludée
afin de pour dire je (apparaître, ressortir dans un sens),
c’est à dire se figurer
se convaincre d’être en vie (d’exister)
et ainsi se « découvrir »,
…. profiter des autres
dans l’idée d’un « gain ».
Pour que le monde lui revienne de « droit »
et ainsi de fait.
Le propre d’être au centre d’un jeu,
d’un « courant »
d’une animation (histoire)
qui scotche réellement du monde,
arrête réellement le temps dans un sens
qui polarise (plaît ou hypnotise les gens) ;
pour avoir ainsi réellement la suggestion d’une « coupe »,
le sentiment
d’être « irremplaçable » (culte ou vitale).
Tout ce qui se dira,
se fera,
sera pensé, reviendra à ce qui est devenu
alors culte pour tout le monde (pour continuer à se faire “marcher”, à rester “au courant”, à faire le lien être-avoir
pour continuer à se « reconnaître » ; à rester dans ce qu’ils font et ainsi ce qu’ils sont devenus).

Le temps, celui d’une vie
permet soit
– de se découvrir
soit
– de profiter du monde, sans voir le mal … mais réellement un « gain » (une « sortie » ou le « bout » ; une « coupe »).

“Les médias américains prêts à revoir leur rôle pendant la présidence Trump”

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La personne qui fait une thèse en psycho … l’actualité en ce moment c’est une mine d’or.
Le déni à ce point lorsqu’il est incarné par la majorité (ce qui est censé être représenté par les médias). Cela permet de voir jusqu’où peut aller des personnes alors de mauvaise foi (et inconscient de l’être) ; tout en étant persuader de défendre l’ordre (le “bien” commun, la justice ou la vérité).
L’actualité permet de prendre conscience de la folie permise par des personnes qui ont eu avec le temps les moyens de se payer du monde (les médias et le politique) pour ne pas être contrarié dans leur sentiment de conquête.
Ce qui est intéressant c’est le sentiment qui leur est propre, d’avoir la science infuse ou la conviction de savoir (du fait d’avoir pris un ascendant sur le monde … d’avoir donner le la, c’est à dire garder une crédibilité jusque là).
Ils sont payés mais ils se défendent, présentent (croient réellement) comme étant objectif ou là pour le monde.
C’est génial (fou cela).

j’en reste pantois ; c’est incroyable.

Les “maîtres” du monde (les pires mégalos, que le monde n’ait jamais connus)

Une bande de dégénérés qui se prennent pour des “génies”.

Les mêmes qui ont ruiné le monde
font une stèle
censée captiver le reste du monde dans le temps
… suite à leurs passages  sur terre (ou sentiment de faire ce qu’il faut).
Des “marques” ont fait une stèle (ce sont ceux qui sont à l’origine de la prédation des ressources par les “marques”
qui aujourd’hui, se positionnent en donneur de leçon. Ils se “paient” Dieu comme il peut possible aujourd’hui de tout se payer sur terre ; de plus rien respecter, avoir de limites).

Ces personnes,
cette caste des 1%
ont mis en place un système qui s’appelle le capitalisme (arrêter le temps, c’est à dire les gens dans ce sens et cet esprit)
et qui a consisté à générer et à exploiter les ressources sur terre
sans état d’âme,
pour suivre leur cheminement,
sentiment d’être le « bien » ;
ou d’une ascension sociale ; personnelle (de pouvoir et/ou de gloire).
Afin de pouvoir avec le temps
avoir un ascendant ;
cet ascendant qui leur permet
de se renforcer (au détriment du sens ; de ce qu’ils font et ce qu’ils sont)
et de ne pas perdre ainsi ce qu’ils ont en tête (une « coupe », le propre d’être et de rester à la tête du monde ; aux commandes).

Les mêmes qui ont vécu du capitalisme,
qui ont encouragé les naissances
puisqu’elles servaient le capital,
sont aujourd’hui ceux,
qui se positionnent en donneur de leçon (de qui se moque t-on).
Les mêmes qui ont abusé du monde (fait croire à n’importe quoi pour maximiser leur marge, leur position “dominante” ou “pouvoir” personnel)
croient désormais en leur mensonge …
en allant jusqu’à faire une stèle
pour s’en convaincre.
Pour que les générations (énergies) futures
donnent leurs vies, rentrent dans leur jeu (leur profite à mort, se saignent pour eux) ;
croient en leur mensonge.
Les générations futures seront présentes pour les renforcer
dans cette idée d’être « sages » ; pour ne pas risque de provoquer leurs « foudres ».
Le pouvoir personnel,
d’un sentiment qui se figure, est à la hauteur du monde captivé
en fonction de l’objet.
Et lorsqu’une personne captive son environnement émotionnel,
alors il a une position dominante et cela lui renvoie réellement l’idée
d’être « supérieur » ou « en droit ».

Ils sont en train de détourner le sens même de la vie mais pas seulement,
de leur histoire (de l’histoire sur terre, de tous … ou de ce qu’ils ont fait de la vie) ;
pour se donner le bon rôle.
Ce qui se passe serait ainsi la faute du monde (… les enfoirés).
Et ils comptant ainsi en être quitte,
avoir la conscience tranquille (la “paix”)
le propre d’arriver à sauver leurs peaux,
à sauver la face
en se servant de ce reset générationnel (de cette remise à zéro propre aux naissances et à la mort)
afin de rester cultivé dans le temps (à leurs places ; “sûr” d’eux ou “fier” de leurs conneries, “précieuses” personnes).

L’argent … les moyens dont ils disposent aujourd’hui
c’est grâce au capital ;
c’est à dire à la population mondiale
qui a permis d’augmenter leur bénéfice.
À l’exploitation de la population mondiale,
destiné à consommer (à « gagner » sa vie
pour ne pas avoir le sentiment d’être une merde
ou d’échouer ; ce sentiment ne vient pas de nul part
dans la tête d’une personne mais du fait d’avoir été dans un monde
qui était devenu capitaliste. Un monde qui a profité à des enfoirés
qui se font désormais passé pour des « sages »).

Et lorsqu’ils se sont « battus » pour être à la tête du monde,
« réussir » leurs vies … c’est à dire exploiter le monde,
ils n’ont pas été donneur de leçon,
mais belle et bien vu le bien dans le mal (et ils n’ont pas changé au contraire).

Et une fois que le monde est ruiné,
ils sont en train de sortir de leur chapeau
des règles pour se donner le change
c’est à dire se faire passer pour des « sages ».
Ceux qui ont abusé de la confiance des gens,
ceux qui ont poussé le monde à sa ruine …
essaient désormais de se faire passer pour des gens,
qui “savent”.

Ce profil psychologique est très intéressant
car ces personnes croient en leur mensonge.
D’une main (le côté droit, la « raison » ), tuent (apporte « une aide aux pays en développement » ; pillent leurs ressources)
et de l’autre (le côté gauche, le « coeur »), ils sauvent le monde (et en fait la face pour être lourd, nier le mal fait pour garder leur place ou sentiment).
Et pour faire le lien entre être et avoir (le coeur, l’essence … et l’esprit, la raison, l’image), ils doivent entraîner le monde dans leur jeu (sillage). Et si le monde adhère ils auront conscience de « gagner » à la fin (d’être dans le « vrai »). Ils arrivent ainsi à se donner raison.
Lorsque le sentiment ne se découvre pas, il est obligé de faire des histoires pour sentir un + (s’en sortir) et non perdre ce qui est pour lui « vitale »).
Il faut toujours une histoire pour entraîner du monde pour se donner raison à la fin (échapper à la suggestion d’une fin). Sinon le sentiment déprime ou s’énerve car il ne s’est pas découvert et cela même ou devrai-je dire surtout, en s’étant fait connaitre ou de l’argent.

Faire les choses par envie ou par devoir.

Le corps endure.
La personne est en vie,
et elle est souvent entraînée par la force des choses ;
la vie incarnée est alors obligée de suivre (le mouvement, le « courant » … d’être dans le dure, entrain de faire)
et cela même si elle n’a pas envie.
Non forcément, parce qu’elle n’aime pas (ne donne pas raison au fond)
mais parce qu’elle n’a plus la force (l’envie).

Pour être dedans,
prendre en « charge »,
il faut donner de soi.
Or les ressources propre à l’être humain,
ne sont pas illimitées,
sauf si le monde s’autorise à jeter ce qui est pour lui « décevant »,
et ainsi considérer que l’humain est une ressource
(que ce sont les ressources humaines ; une donnée, variable).
Ce que considèrent le capital,
car dès que le marché fait en sorte qu’il y a plus de demandes que d’offres,
la dignité due à chacun
est occultée, effacée pour sentir un + ;
que le sentiment ne saurait sinon avoir (c’est à dire pour un cours de bourse).
Et c’est cette intention,
de se faire un nom et/ou de l’argent
qui a déterminé le monde jusque là ;
pour ne pas se faire de souci dans le temps (être et rester « sûr » de soi).
C’est comme cela que raisonnait, (faisait) une personne
pour être selon elle, “bien” (toujours dans la course)
et ainsi conscience de ne pas avoir “échoué” ou “merdé” (“honte” d’elle).
Et ce “courant”,
cette idéologie qui a réellement entraîné du monde,
c’est à dire façonné le monde
et ainsi donner (dicter inconsciemment) à la personne,
où est son intérêt (en allant “dehors” selon elle ; en faisant sa vie …
non le mal mais ce qu’il faut pour être et rester “bien”, ne pas “couler”).

Cela paraît anodin,
voire conseillé (le propre d’être « responsable », « mature », « sage »)
mais ce sens des « responsabilités »
nuit à autrui ;
dégénère le monde de là à voir ainsi … les choses comme aujourd’hui (être à côté de l’essentiel voire l’avoir réellement perdu ; raison pour laquelle ils se reposent totalement sur le monde car sinon ils n’ont plus rien … plus de raison d’être ou de lien).
Une caste qui se prend réellement pour des « savants » (des « lumières »).
Une caste qui ne voit pas le mal en eux (dans ce qu’ils sont et ce qu’ils font)
mais qui le projette,
et ainsi qui le voit en le monde (ce qu’ils se figurent et ainsi convainquent eux-mêmes)
pour avoir raison du monde (ce qu’ils se figurent ; avoir la “paix”, faire le “bien” ou ce qu’il faut).
Le propre d’avoir raison des autres (du “mal” sur terre, selon eux)
et ainsi verrouiller le monde, dans leur sens (se donner raison) …
pour ne pas avoir à regarder la vérité en face (avoir à se découvrir) ;
à regarder dans le miroir ce qu’ils font et ce qu’ils sont devenus.
MOI, « je » ne dis rien …
mais dans l’après-vie, ils vont dégustés ;
ils sont sans essence, comment pensent-ils pouvoir sortir
de ce qui vont les bouffer.
Ils ont encore un ressort du fait d’être sur terre,
et ainsi une influence sur du monde
mais une fois « mort »,
ils le sont belle et bien.
Jamais ils ne pourront échapper à ce qu’ils ont toujours nié de leur vivant,
pour rester “bien” ou “sûr” d’eux dans leur tête (“en tête”, “en droit”).

Ils sont le mal,
ou la raison même
que les choses ne se sont pas améliorer dans le temps (naturellement)
pour leur permettre d’avoir cette position …
mais selon eux, non.
Ils sont juste là pour renforcer leur je (histoire),
leur ascendant sur du monde (sur le monde),
et ainsi continuer à avoir + de pouvoir,
à boire … à avoir la coupe de la vie (à profiter du monde).
Et à échéance, arriver à soulever cette coupe, du monde (à avoir le reconnaissance de tout le monde sur terre ; et pour cela il leur faut forcément une histoire pour y arriver, arriver à posséder tout le monde … comme une vague).
Et les événements le prouvent.
Cette caste a mis en place une stèle,
afin d’être cultivé dans le temps.
L’histoire leur donnera ainsi raison
pour ne pas avoir à perdre leur “ascendant”,
à faire face à ce qu’ils sont et ce qu’ils font.
Le monde ne pourra pas se révolter,
réaliser, c’est à dire réfléchir,
être en dehors des clous …
de ce qui a été décidé pour eux (pour leur « bien », « sécurité »).
Du début à la fin de ce qui sera pour eux,
« normal » de faire, de dire et de penser (“croire”).
La personne prouvera ainsi qu’elle ne fait pas de “mal”,
qu’elle fait pas du “tort” aux autres,
qu’elle ne veut pas “mal” finir,
du “mal” au monde ,
et cette caste se servira du passé pour se donner raison (maintenir « l’ordre »).

Il faut bien comprendre,
que lorsque le sentiment arrive à sortir personnellement de l’ordinaire,
il captive du monde
pour ressentir un +.
Il y aura ainsi un relais sur terre,
pour avoir la confiance qu’il n’aurait pas sinon (c’est son support ou son lien ; rapport au temps en passant par le monde).
C’est à dire que c’est l’importance et l’affection (le propre d’être « en vie »)
qui lui permet de rester « sûr » de lui (at-atché, concentré sur leur sujet ; cultivé).
Et cela nécessite qu’il y ait des fidèles
et ainsi une terre (c’est à dire que des sentiments ne se soient pas découvert
pour continuer à rester « sûr » d’eux, e leur “ordre”, “droit” …. “monde”).
C’est le propre des « lumières »,
c’est à dire des sentiments qui se leurrent
en abusant de la confiance des gens …
du temps et de leur affection pour sentir un “progrès”
pour s’entretenir dans l’idée réellement d’une « coupe » (d’une « réussite » sociale ou célébration ; et cela malgré leur fausse « modestie » et voir en réalité des je -des personnes- dépendre réellement de « réussir » leur vie et non de la « rater »).

Et effectivement arrivé à un point,
le sentiment devient une personnalité.
Le seul « problème »,
c’est qu’il repose sur du monde ;
et cela nécessite qu’il y ait encore une terre.
Mais la terre est destinée à disparaître
tout comme l’univers (ils ne sont pas sans fin comme le souhaiterait une énergie qui se figure ou pense en vie).
C’est à dire que le support que le sentiment a choisi
lui permet certes de « ressortir » voire de « gagner » du temps
mais un temps qui n’est pas destiné à durer …
malgré son sentiment (espoir perdu).

Il fallait aller dans l’autre sens,
celui non de sortir personnellement de l’ordinaire
mais de se découvrir (celui, d’être honnête et juste … ce qui est une perte de temps pour un sentiment qui souhaite devenir quelqu’un dans le futur, marquer son temps).
En sortant de l’ordinaire, même s’il y a la suggestion d’une « ascension », elle n’est que sociale.
Le propre de générer un mouvement, un « courant » (un groupe)
pour être avec le temps célébré (au centre).
C’est comme un totem,
qui scotche le sentiment le temps d’une vie (de la donner).
Et ainsi de pouvoir se servir du monde,
qui sera captivé par le “totem” (ce qui les “scotche”, “stabilise”).
En revanche la personne « en vie »
est totalement inconsciente de ce qui la contrôlera,
tout en lui renvoyant la suggestion d’être « bien »
et non d’être « mal ».

Quelque soit le sentiment qui serait sorti personnellement de l’ordinaire
pour avoir une emprise sur du monde,
il est « mal ».
Car si la terre disparaît,
il disparaît avec.
Il aura toujours la suggestion d’une fin …
d’une épée de Damocles (le sentiment d’être « mal » malgré son entrain)
au-dessus de sa tête (qui est la fin qui arrivera et cela quel que soit son sujet pour continuer à se donner de l’entrain).
C’est à dire de son sentiment d’être « bien » ou en « droit ».
Le sentiment dans ce sens et cet esprit, se ment pour s’enfoncer encore plus dans la nuit (se mentir, mentir … faire le mal dans l’idée réellement d’un “gain” ou d’une « coupe » ; d’être préservé, reconnu, sauvé d’une fin … d’être « reconnu » par son travail ou pour ses « effort » dans ce sens et cet esprit. Je ne dis à qui ou à quoi ils essaient de plaire pour « gagner » sa place … ou « prouver » son engagement).

Les personnes responsables du capitalisme (qui sont la raison même du capitalisme sur terre ; de ce fléau)
font aujourd’hui une stèle pour se préserver d’une fin.
Celle là même qu’ils ont déclenché pour faire selon eux, le « bien » sur terre (se réconforter dans l’idée d’une « réussite » puis essayer de la préserver d’une fin).
Ne pas voir le mal en eux,
pour nier la gravité éludée (le mal fait).
Pour continuer à dire je (à ne pas douter)
et ainsi continuer dans leur histoire …
à se penser en vie, en “charge” (à se dépenser dans cette idée … fixe)
sans voir le mal mais un « droit » (pour le prendre alors … et faire ce qui est « juste » selon eux).

Dans ce sens et cet esprit,
il n’est possible que de sortir personnellement de l’ordinaire ;
et ainsi d’entraîner le monde dans un jeu pour permettre à certains
d’avoir le sentiment réellement d’une “coupe”, d’être “sages” (à défaut de l’être) ; “confiant” en l’avenir (le propre d’avoir mis le main sur un paquet de monde).
Ils ne seront que des « maîtres » à penser.

Je n’aurai jamais le mots
pour décrire ce à quoi ils font faces,
dans l’idée d’être « sage ».
Honnêtement, ils ne sont rien …
En revanche, je reconnais un pouvoir (qui n’en est pas un puisque cela est JUSTE)
que je n’ai pas,
raison pour laquelle, je m’incline … et que je reconnais l’ordre.
Mais cela aurait été MOI,
ils ne seraient même plus sur terre,
ils n’auraient plus l’espace et le temps
pour se penser en vie
pour s’oublier à ce point
prendre autant de droit …
abuser autant du monde (du temps et de l’affection des gens) ;
ils sont la négation même de ce qu’ils prétendent défendre.
Tout en croyant réellement en leur mensonge …
et en comptant sur le temps
pour avoir réellement raison du monde.

Ils ne savent pas à quoi ils ont à faire,
en niant autant la vérité
en aimant autant sauver la face (se mentir) ;
nier la vérité,
celle qui les dépasse et commande en réalité.
Leur sentiment dépend de ce qu’ils n’entendent pas, mais profite belle et bien dans l’idée d’une “coupe”,
d’être ce qu’ils nient dans l’idée de « sauver » le monde de lui-même,
et en réalité le posséder ;
pour continuer à «croire » en leur histoire (en leur mensonge ; à posséder le monde).
C’est à dire à pouvoir rester au centre d’un jeu
qui leur profite à mort (plaît bien).

Il y a des jeux,
et le sentiment qui se figure en est un,
qu’il vaut mieux éviter
ou alors bien prendre conscience de la fin (risque et peine).
Des personnes se mesurent à l’ordre des choses,
inconsciemment sans voir le mal (mais un intérêt),
c’est à dire qu’elles le nient,
non en voyant le mal à cela,
mais réellement un intérêt.

Cela paie pas de mine
le fait de respecter,
de reconnaître
de se soumettre,
et pourtant cela coûte pour un sentiment qui se figure (pense en vie) …
voire cela est impossible
pour des sentiments qui aujourd’hui sont dans leurs têtes, à la tête du monde (et non sans rien).

Ils se « battent » contre la fin (leur fin) ;
s’ils savaient seulement contre quoi ils se battent dans l’idée d’un « succès »
ou d’être sans fin.

À noter également : que ces pierres sans être protégées … c’est à dire qu’il n’y a pas de cordon (il n’y a rien qui empêche de s’en approcher)
et bien en fait, il n’y a pas tag pour autant.
Et pourtant, il y a de la surface. Car c’est tout ce que c’est … rien. Cela ne représente rien à part des personnes qui essaient de devenir culte dans le temps (le centre du monde ou les “maitres” du monde).

C’est comme si il y avait un frein inconscient (un “respect” ou une “crainte”), c’est à dire une reconnaissance qui empêche la personne de toucher à cela, comme si cela était sacré. Cette stèle n’a pas d’importance, elle ne représente rien à part les responsables des maux d’aujourd’hui (des mondialiste qui après avoir piller le monde, se posent en donneur de leçons ; ils se prennent pour des “dieux”). Les mecs (des tarés concrètement) ont gravé dans le “marbre”, le granite … comme Dieu. Ils prennent la place de Dieu c’est à dire qu’ils se prennent pour des personnes qui “savent”.

Des “maîtres” à penser … c’est à dire des personnes qui prendront ce rôle dans le temps … qui donneront ainsi des ordres, feront la leçon, la morale à tout le monde du fait d’avoir “réussi” à prendre cette place (et ainsi ce droit en trouvant un angle pour y arrivée).
Et que cette stèle ne soit pas dégradée, cela prouve déjà leur “pouvoir” (“influence” … que cela arrête déjà du monde … fait déjà impression ; de l’effet aux gens. Ils y croient, ils adhèrent puisqu’ils s’arrêtent devant).

La suggestion inconsciente (mystère) est plus forte que les mots (le propre de savoir déjà bien posséder son monde ; d’en connaître un bout ou d’être déjà passer maître en la matière … dans ce jeu).
Cette stèle représente les responsables, c’est à dire ceux qui sont au centre du monde capitaliste (la cause du capitalisme du capitalisme sur terre ; ceux là même qui ont ruiné le monde, essaient de passer pour des saints ou des sages).

C’est incroyable.

guidestones-2
Stèle en granité, dite “georgia guidestones” (installée le 22/03/1980 – État de Georgie USA)

 

Qu’est-ce qui permet d’être dedans, de prendre en “charge” (le monde certes, mais au-delà et en deçà) … qu’est-ce qui le permet ?

Je comprends qu’il y ait un pouvoir en passant par le monde,
par les gens
mais ce n’est pas ce que je recherche.
À force de faire, cela devient personnel certes,
c’est à dire sensé pour la personne,
pour un savoir faire et le monde lui rendra bien (le propre d’être cru avec le temps … ou de s’être fait un nom ; connaître)
mais ce n’est pas ce que je recherche.
Car il n’y a rien d’autres que le temps et l’affection pris
pour se faire « marcher » ; c’est à dire entraîner une personne (ou du monde).

Le début d’un je (d’une vie)
nécessite une fin.
Pas de début sans fin ; ou sans sens (esprit ; un esprit, est ce qui fait corps pour donner le change, vie à une chose … soulever, déplacer. Être dedans et ainsi en vie, en peau ou “en charge”).
Et le sentiment fait ressortir une personne certes, mais …
que le temps d’une vie (de faire par amour ou devoir) ;
et à condition que le monde reste bien évidemment en suspend.

Il est question de temps,
de terre,
de « charge »,
d’être dedans
… il y a rapport au temps (c’est à dire aux autres vis à vis de ce qui est fait)
et ainsi un support dans l’air …
qui permet de générer un « courant »
et de prendre le temps (c’est un vortex mais la personne ne le voit pas).
Et pourtant elle se déplace dans le temps …
mais que le temps d’une vie (du fait de l’incarner).
Un « courant » pour que la personne ne devienne pas grave avec le temps.
Et à condition ainsi de tenir le coup (le temps)
celui qui est censé être sa « charge » (sa personne, personnel et ainsi de ce que le sentiment s’est attaché)
Dans tous les cas …
le temps aura raison du sentiment.

Rien ne peut survivre au temps.

Du moment de l’affecter
d’être dedans,
c’est mort.

Il y a certes un entrain,
une animation qui captivera du monde
pour se donner l’impression d’être « bien », de « marcher »,
ou d’un lendemain,
mais il y aura toujours une chose qui viendra faucher la personne ;
dans son sentiment.

Rien ni personne est plus fort
que ce qui permet de ressortir certes,
mais que le temps d’une vie.
Ressortir de ce qu’il faut saisir
et non profiter ;
sauf alors pour sortir personnellement de l’ordinaire
et permettre ainsi à autres que soi
d’être en dessous, de ce qui prend ainsi du monde (profite de la vie … des autres).
Et avoir ainsi un ascendant afin de renforcer son sentiment d’être “bien”, dans le temps que le sentiment se figure (celui qui prend des autres)
… au détriment du sens alors (des autres).

Je comprends qu’en projetant un objet,
lorsque le sentiment captive du monde,
il peut avec le temps …
les avoir en « charge » ou en son pouvoir (c’est la même chose)
pour affirmer ainsi dans le temps,
ce qui deviendra un fait (un monde).

Une personne inconsciente de son sujet
suit le mouvement (ce qui prend ou « marche »).
Du moment qu’il y ait un « courant » (un intérêt)
une personne suit,
pour ne pas être « mal » (avoir l’impression d’avoir loupé sa « chance »).

Il y a bien un mur,
du dure,
une terre,
du concret ..
un présent qui permet d’imprimer les choses
pour entrer dedans (faire connaissance)
sans pouvoir se découvrir.
Cela permet que d’avoir de l’entrain,
une empreinte dans le temps
mais au-delà il n’y a rien.

Il me faut me servir cette »charge »,
cette énergie noire.
Celle qui permet de plomber, ou de soulever.
Tout comme peut le faire une personne,
lorsqu’elle commence à « s’affirmer » (c’est à dire à devenir « populaire », à posséder les gens).
Sauf que le pouvoir qu’une personne peut être
que le temps d’une vie (pour le perdre alors) ; et qu’il y ait des gens.
Tout en sachant que le pouvoir dans ce sens et cet esprit,
prend à autrui,
pour être sûr que cela ne va pas durer (sauf en insistant dans ce sens et ainsi vendre son âme).
Cela permet seulement de fixer les choses pour s’assurer un « succès »,
c’est à dire d’avoir du monde dans son jeu (d’être adoré ou cru ; d’avoir la confiance des gens, c’est à dire leur importance et affection),
et ainsi de les commander
pour renforcer ce qui deviendra avec le temps,
“aimé” naturellement (être adopté et ainsi cultivé ; être “au chaud”).

Or il est possible …. de commander les choses
sans l’incarner ou passer par les gens.
Il y a un objet dans l’air,
qu’il suffit de saisir
pour changer le « courant » (quel qu’il soit),
c’est à dire la fin (le sens ou l’esprit d’une personne ; et même la faire disparaître)
et cela sans avoir besoin d’y être
et ainsi de passer par le monde.

Une personne quant à elle,
ressent le besoin d’aller « dehors »
pour changer les choses (elle se donne l’impression ainsi de faire quelque chose
et non de rester là, sans rien faire ; elle passe par le monde, c’est à dire que le sentiment se figure « avancer »).
Or en allant « dehors » c’est déjà passé.
Raison pour laquelle il lui faudra un paquet de monde,
pour changer l’actualité
les choses ou le présent d’un je (l’histoire du monde ou d’un sentiment qui se pense en vie,
sans l’être en réalité … et pour cause).

Dire que le monde est une bulle qui traverse le temps,
à condition de captiver les gens.
Et si les gens, le monde perd le « contact »,
le lien (sentiment d’être leur “charge” ou “en vie” ; la “chaleur”)
c’est à dire le sens qui leur permet de dire je (de parler)
sans saisir ce qui le leur permet …
alors ils ne seront pas prêt de retrouver
ce qu’ils auront perdu.

C’est intéressant de noter
à quel point une personne regrette quand c’est passé (mort pour elle) ;
c’est à dire seulement quand elle l’a perdu.
Sauf que pour un je,
lorsque c’est perdu,
alors c’est vécu (la personne est décédée).
Car le sentiment vit ce qu’il n’a pas encore saisi,
pour travailler le sens
afin de se découvrir,
ou alors le nier ;
dans l’idée d’un « profit »
et non d’une « perte ».
Tout en sachant que le « gain »
qui est pour le sentiment encore le « bien »,
nécessite d’avoir la peau des autres,
pour se renforcer ainsi au détriment du sens.

Le sentiment fait tout pour que cela marche pour lui,
le propre de sortir personnellement de l’ordinaire ;
en revanche, “je” dis … qu’il y a une porte, celle qui a permis à l’âme de s’incarner (d’entrer dedans, d’être en vie, en chair … d’animer son corps et forcément, risque de se prendre à son propre jeu).
Autant que le sentiment peut sortir personnellement de l’ordinaire
prendre une autre porte (direction)
pour entrer dedans (dans le dure ; “gagner” sa vie et pourquoi remporter la “coupe”).
Or il est question de se découvrir le temps d’une vie,
de sortir de son je (des apparences projetées)
et non de captiver du monde (de sortir personnellement de l’ordinaire et ainsi ne pas être du tout sorti, de son je … s’être découvert).
La personne cherche seulement une histoire
pour avoir réellement le sentiment d’un +,
ou d’un pouvoir sur la vie sans voir ce qui le lui permet.
La personne prend ainsi des portes (des gens)
pour “vivre” sa vie,
avoir réellement le sentiment de “progresser” (socialement) ;
et en réalité s’éloigner du sens celui qui lui serait pourtant apparu si il avait été honnête avec lui-même
pour se comprendre et non chercher à sortir personnellement de l’ordinaire.
Une fois sorti personnellement de l’ordinaire,
le sentiment repose sur du monde,
il est ainsi commandé malgré lui.
Du fait d’avoir saisi le sens celui qui ne permet pas de saisir cela (son âme) ;
de son vivant.
Si le sentiment ne tient pas à ce qu’il faut,
tout en étant convaincu d’être dans le “vrai”,
alors il n’en a pas fini à l’idée d’avoir tout compris de la vie (d’être “bien”).

En vie, il n’est possible d’avoir
– qu’une histoire, pour sortir personnellement de l’ordinaire
– qu’une histoire, qui aura raison d’un sentiment dans le temps … qui ne s’est pas alors découvert
ou alors,
– de saisir son âme de son vivant.
Dans tous les cas, du fait d’être en vie,
la personne peut se dire ce qu’elle veut,
le temps aura raison d’elle … si elle ne mesure le sens et le fait d’être en vie
(si elle n’est pas honnête et juste).
Sans être claire avec elle-même,
il y aura une histoire dans le temps
qui prendra d’elle ;
c’est à dire de son temps et ainsi de son affection
pour permettre à d’autres de rester sûr d’eux.

Une personne influence les choses
lorsque c’est fait ;
c’est à dire qu’elle est ressorti personnellement,
le propre d’être connu
ou d’avoir du monde autours d’elle
… sauf que je dis, qu’il est possible d’influencer les choses sans avoir besoin d’être pour autant incarné (c’est à dire en chair, en vie ; de le vivre ou de l’affecter, d’être physiquement là).

Qui est en “charge” de la souveraineté ou de la continuité de l’intégrité territoriale, en France ?

Il y aura toujours une personne dans le temps qui ressortira
c’est à dire un sentiment dans le temps
qui répondra à la suggestion d’un pouvoir sur la vie (… des autres pour sentir un plus ; comme d’hab’).
Dès qu’un sentiment se figure,
fait une chose
projette une chose
qui commence à « marcher » (à générer, à produire un « courant »)
c’est à dire à prendre des gens,
de là à devenir centrale (populaire, un pôle qui concentre, captive du monde … prend du temps, de l’importance et ainsi de l’énergie) c’est impossible
de le faire redescendre de ce qui lui appartient déjà dans sa tête (ce qui le bouffe de l’intérieur) ;
… sans toucher à son illustre personne (déclencher ses « foudres » du fait d’avoir du monde désormais en son « pouvoir » ; qui renforce son je).

Le sentiment est dedans,
il repose ainsi sur ce qu’il considère être à lui.
C’est son « bien »
c’est « sa » vie
et personne ne pourra lui retirait,
prendre ce qui le fait désormais « marcher » ; « avancer »
(sans risque de perdre la sienne).

Du moment que le sentiment se figure,
c’est parti.

Et il y aura toujours des gens qui suivront le mouvement
pour être « bien » (occupé ; après si ce n’est pas mauvais pourquoi pas).
Il y aura ainsi une personne qui se figurera sortir de l’ordinaire,
être exceptionnelle voire devenir, une légende (le propre d’arrêter le temps … des autres dans un sens qui permet de reposer dessus ; d’être cultivé. Et lorsqu’une personne est écoutée, ressort plus que les autres, forcément d’autres ne le sont plus. Raison pour laquelle qu’il faille se découvrir pour que cela profite à tout le monde sinon cela ne marchera pas dans le temps, car ce sera au détriment des autres ; abuser ou tirer la couverture vers “soi” … ce qui fera marcher le “je” voire le “monde” au détriment alors du sens, des autres …).

La vie (ce qui sera entendu par tout le monde ; vécu par tout le monde)
sera, ce que raconte les gens (verra réellement le monde) …
et ainsi ce qui aura raison réellement du monde (sa fin ; c’est pour cela que mettre la main sur les médias est « attirant »)
Pour que les « vivants » témoignent ainsi de ce qui s’est passé (ou du moins, de ce qu’on leur en dit)
et ainsi de ce qui sera pris d’eux (sans voir au-delà de ce que les médias, l’ “autorité” ou ce qui a, exerce un ascendant sur eux … leur en disent)
pour en tirer profit (renforcer leur “ordre”, im-pression de “savoir” ; pour que cela profite à ce qui ressortira alors comme étant le « gentil » de l’histoire, le “mieux” pour tout le monde … vis-à-vis de ce qui sera désigné comme le « méchant » (le moins “bien” pour les gens). Je me RAPPELERAI toujours du procès de Saddam Husseim. La communauté internationale a envoyé des troupes au sol (et pas seulement, tout l’attirail pour avoir sa peau) pour ruiner le pays, le mettre face à une caméra et le condamner à mort … en exposant bien son cadavre. Il était mort avant même d’avoir commencer à ne plus jouer le jeu de ce qui tirer les ficelles. Idem Kadhafi. Je ne dis pas que c’était des anges … je dis qu’ils étaient attachés à leurs pays, et que ce qui a « réussi » à avoir leurs peaux, à écrire l’histoire dans leur sens … eux sont tout sauf des anges).

Les événements déclenchés permet de changer de place les gens ;
sans rien révéler de l’histoire à part que c’est « bien » et non « mal ».
À part une autre histoire (un conte)
pour témoigner de la valeur de certaines personnes contre d’autres (qui ne servent pas certains intérêts).
Cela fait ainsi marcher le monde (une personne dans sa tête, le temps d’une vie)
sans rien lui révéler à part l’idée
d’être en « haut » et non en « bas » ;
et par extension encore « en vie » et non « mort » (sans avenir).

Il sera toujours question de pouvoir se manifester
et ainsi sur quoi reposera le sentiment dans l’idée d’un « progrès » (de le pouvoir ; et quoi que le sentiment trouvera en passant par le capitalisme, c’est à dire une entreprise … il ne trouvera rien).
Ou alors, être honnête et juste (se découvrir). Aller dans le passé pour comprendre le présent (ce qui se passe).

Je reconnais qu’il y a un travail effectué dans le passé, énorme.
Rien que le fait de regarder une carte du monde 
c’est à dire de pouvoir savoir ce qu’il y a dans le monde (n’importe où …)
sans avoir besoin d’y aller (soi-même ; de le vivre).
C’est à dire que des personnes (des vies, des personnes qui en sont mortes)
se sont investies corps et âme pour découvrir le monde,
au prix bien souvent de leurs vies (tout en sachant que sans rien faire, c’est à dire donner sens à leurs vies, le sentiment d’être se perd … c’est à dire que c’est la garantie pour eux de mal finir, de faire n’importe quoi ; de déprimer ou de s’énerver pour un rien).

Sans ce travail d’investigation, si en sortant de chez «moi » (de l’idée d’être chez « moi » et ainsi de mon point d’attache, histoire ; de là où j’en suis émotionnellement parlant) je veux savoir ce qu’il y a après la colline là-bas … je n’aurais pas le temps en fait, de faire le tour de la question (de ce qui m’a pris … et ainsi du monde). Et là, il suffit seulement que j’ouvre un atlas, et la moindre parcelle sur terre est révélée. Une chose qui n’existait pas sans que du monde se soit impliqué (au péril de leurs vies ; bien qu’elles soient en suspends quel que soit le je, de toute façon). Ils en ont ainsi rendu compte (témoigner de ce qu’ils ont vu) … non en fonction de ce qui a été leur sentiment (envie de voir) mais de ce qui a été réellement vu ; rendu compte objectivement (sans parti pris ; attachement) pour que j’en prenne aujourd’hui connaissance ou conscience.

Même chose, concernant l’histoire. Le moindre détail concernant un fait historique est rapporté.
Tout est découvert. À mon sens ce n’est pas pour jugé une personne ou une autre mais avoir le recul nécessaire, c’est à dire saisir le sens avec le temps pour s’expliquer les choses (des choses qui étaient encore inconsciente dans le temps, du fait d’avoir été dans le dure … de ne pas avoir eu le temps, forcément). Les figer dans un sens pour donner raison aux uns et torts aux autres, cela ne rime à rien sauf au moment des faits ; pour arrêter un mouvement, un « courant » qui peut altérer le sens même de la vie ou de ce que le monde n’a pas encore saisi et dont il dépend encore alors (c’est pour cela qu’une personne dira que c’est « grave » … pour être arrêté à temps ; « grave », cela l’est du fait d’être mortel malgré le sentiment qui se figure, qui se perd déjà, paie déjà la tête du monde sans voir le mal mais un « gain »).

Il y a un type qui est ressorti dans le temps plus que les autres, et qui a fait beaucoup parler de lui. Et certains personnes voient encore en lui, l’idée d’une grandeur (d’une « réussite »). Il s’agit d’alexandre le « grand ». Un empire (envie d’être super « bien ») est ainsi ressorti dans le temps pour expliquer la vie à tout le monde ; ce qui est « bien » (et aux regards des cartes pour prendre conscience de son sentiment c’est à dire de son « ambition », effectivement, il n’a pas chômé).
Après la Grèce (Macédoine), il y a une autre personne qui s’est illustrée dans le même esprit (de s’imposer). Un sentiment qui a eu lui aussi, la folie des grandeur (il s’y est cru à mort), il s’agissait d’un sentiment qui est devenu dans le temps jules cesar (il a dû impressionner un paquet de monde). Et à travers l’expression de sa « réussite », il y a eu une emprise ou un emprire ; l’empire romain (que la Gaulle a vu passé en ses murs). Et c’est exactement le même profil que j’ai eu (vu) en entreprise dans l’idée qu’ils étaient des « gagnants » (la médiocrité ; cela ne parlait que pour se faire valoir dans le temps. Il n’y avait pas de fond seulement une perte de temps et d’énergie pour renforcer une image au détriment du sens et ainsi forcément du sentiment dans le temps … ils sont graves les mecs, et les nanas ce n’est pas mieux ; qu’est-ce que cela se regarde le nombril. le sentiment quel que soit son histoire s’exprimait seulement pour sentir un + dans sa vie ou ce qu’il se figure ; la raison même du monde mais cela le dépasse totalement … mais lui, il arrive réellement à se convaincre “d’avancer” et non d’aller dans le mur).
Leurs sentiments font ainsi le jeu, la promotion du capital (les renforcer dans l’idée : « je suis un gagnant » ; c’est la loi du plus fort ou du plus con).

[Le pire pour moi, cela a été les réunions à la con, pour RIEN ; cette culture d’entreprise à la con … c’était obligé, forcé pour renforcer des personnes dans l’idée de faire des « réunions » et renforcer leur « autorité » sur le groupe comme une personne peut le rechercher sur terre … à se faire un nom et/ou de la tunes (ils ont ainsi le sentiment d’être « chef » ou capable « d’animer » une équipe (des cons finis et ils faut être amen, le supporter … pire faire des ronds de jambes ou entrer dans le jeu). Combien de fois j’ai dû me taper des réunions pour donner le change à ce qui n’existait pas … à ce qui n’était pas nécessaire sauf dans leurs têtes (pour leur donner le sentiment “d’avancer” ou de faire ce qu’ “on” attendait d’eux). Pour donner à certains … le sentiment d’un lendemain (de marquer des points, de « marcher » … d’avoir un quotidien, un entrain, du travail ; d’être encore là demain). Des gens qui servent à rien mais qui croient le pire le contraire pour continuer à se donner raison, à se faire « marcher » (à disposer des gens dans cet esprit là et ainsi à croire le contraire) ; parce que le système les encourage (rémunère) dans ce sens et cet esprit là (celui d’une “réussite” ou d’une “conquête”, “ascension” sociale)].

Et comme l’empire romain n’aurait pas tenu dans le temps, il fallait une personne forte pour affirmer le territoire dans le temps (et ainsi faire face à la prédation du copains ; des peuplades voisines). Et quoi qu’on en dise … les rois de France ont fait le job. Sur 1300 ans avant l’intervention des franc-maçons (et ce n’est pas un mythe, une légende) ; en vendant l’idée de libérer le peuple de la tyrannie.

La révolution française (et ce n’est pas ma vision des choses pour me donner de l’importance parce que je suis en manque de confiance ou de reconnaissance … mais parce que c’est un fait) a mis en place la 1er pierre pour ce qui est aujourd’hui une réalité pour tous, le capitalisme.
Comment défendre l’idée d’une démocratie lorsque l’on sait que l’élection du président de la république (du « roi » ; c’est à dire le représentant de la « couronne » française ou de l’intégrité territoriale) n’est que depuis 1962 avec le référendum du Général De Gaulle. Avant cette date, ce n’était que des « grands » électeurs (de tout ce qui ressort depuis Napoléon ; avec les préfectures et le découpage administratif du territoire). Il n’a jamais été question de reconnaître la souveraineté de la nation au peuple, mais que des personnes s’en chargeront (des « élus »).
Et il suffit de voir qui ont été les agitateurs, qui ont permis la « révolution » française pour cesser de voir une « révolution » (le « bien » commun). Et c’est en France, le seul pays … qui a guillotiné son roi pour faire valoir le « droit » (marquer les gens ; le changement). Non le droit exprimé par le peuple mais par ceux, qui se sont servis de lui pour avoir ce qu’ils avaient en tête (prendre le pouvoir). De fait, puisque depuis cette date l’autel et le trône ont été pris et non par le peuple malgré la légende (la preuve est plus que criante au jour d’aujourd’hui. La France s’est exprimée par référendum concernant l’Europe cela n’a pas été respecté ; entre autres).

Une guerre. On revient toujours après dessus, pour comparer ce qu’il y avait avant (ce qui en a été dit) et après, cette guerre.
Parce qu’il y aura toujours des raisons (tensions, prétextes) pour faire pencher la balance dans un sens (se servir des gens)
c’est à dire voir apparaître des raisons apparaître pour justifier de faire la guerre (d’y aller) ; aller dedans (faire la guerre).
Après il est intéressant de revenir sur ces dites guerres (ces soit-disant raisons de la faire) pour faire le point.

Je prends par exemple la 2nd guerre mondiale. Cette guerre (et je passe le nombre de mort + la boucherie que cela a été … et pas pour tous), elle a permis de mettre en place :
– le fmi (« l’aide aux pays en voie de développement » ; sous tutelle de la communauté internationale, de cette “communauté” internationale)
– l’otan (la « défense » par un pays étranger)
– l’europe (la perte de la souveraineté territoriale)
– la création de l’état d’israel (avec la merde, qu’il y a depuis ce temps)
et en 1973
– la loi giscard-pompidou, qui remet la création bancaire entre les mains d’entreprises privées (les banques) ; le droit régalien – en économie, les fonctions régaliennes désignent des tâches que l’État ne doit pas ou ne peut pas déléguer à des sociétés privées.

Cette guerre a ainsi permis dans le temps d’oeuvrer réellement contre l’intérêt du pays sans être arrêté pour cela, mais au contraire être « décoré » ou reconnu comme en étant des personnes « visionnaires » (ouvertes sur le monde) ; ce qui est FAUX.

Cette “révolution” française est EFFECTIVEMENT venu de quelque part. Et il faut s’en donner les moyens pour changer l’ordre des choses, à ce point là ; de là à abattre les frontières pour mettre en place dans le temps une idéologie commune (un « bien » commun ; le capitalisme). Et cela marche (ou a marché, j’espère … que c’est passé) puisque des personnes ont répondu à l’appel (n’ont pas vu le mal). Des personnes qui ont eu ainsi cette sensibilité dans le temps, ont « marché » (donné le change, donné d’eux en voyant alors forcément le “bien”, un “progrès” ou une “liberté” ; dont ils se reconnaissent aujourd’hui à travers l’écho d’une devise celle de « liberté, d’égalité et de fraternité » ; ce qui n’a rien de français puisque cette devise émane des franc-maçons, c’est à dire de personne qui ne sont pas attachées à la nation mais à l’idée d’une liberté qui n’existe que dans leurs têtes).

J’aime la France, tout comme je déteste que l’on me mettent. Et ce n’est pas parce que je suis français je réponds aux ordres. Je réponds à l’intérêt du pays et non à des personnes qui s’en servent dans leur intérêt (c’est à dire pour effacer ces frontières tout en faisant croire que la guerre est finie ; qu’il n’y a pas de mal ou de gravité sur terre).
Je déteste que l’on se serve de moi (de ma présence) pour aller contre ce que je ne croix pas et ce que je n’aime pas (reconnais pas). Des personnes peuvent parler au nom de la France du fait d’avoir eu ce rôle dans le temps, du moment de portée atteinte à ces frontières, à mon sens il ne représente plus qu’eux (parle en leur nom).
Et je dis que la révolution française tout comme les raisons de la 2nd guerre mondiale, ne sont pas ce qu’elles paraissent mais belle et bien pour faire face aujourd’hui, aux défis qui dépassent l’entendement (parce que ce n’est pas ce qu’on nous a appris, dit de l’histoire ou de ce qui s’est passé).

Il y a une caste de merde, pété de tunes … du fait que le monde est devenu un « marché » mondial, c’est à dire un marché à ciel ouvert et qui feront tout, pour se renforcer dans l’idée réellement d’être des « dieux » ou des « maîtres » sur terre (seul à décider du sort des gens ou de ce que doivent faire les gens).
C’est une chaîne dans le temps. Si cette organisation a les ressources pour mettre en place une révolution tout en la faisant ensuite passé pour ce qu’elle n’est pas ou n’a pas été (car la « révolution française » à été inculqué dans le sens que voulait ceux qui l’ont fomenté ou perpétré pour permettre à ce qui est aujourd’hui des mondialistes d’être. De faire désormais la leçon … quel que soit le sujet d’ailleurs).
Et si cet ordre, organisation, caste … arrive à influencer le cours des événements pour déclencher entre autres, une guerre mondiale (la 2 nd par exemple) … sans avoir été découvert (arrêté et ainsi mis face à ce qu’ils sont et ce qu’ils font), alors ils sont toujours actif (virulent ou dans le monde voire le monde).

Cette caste ou organisation que ne reconnaît que le profit, elle s’en moque bien du monde (du sort des gens).
Tuer, tromper, diffamer ne les dérange pas. Seul compte le « profit », « d’avancer » dans ce qu’ils se sont mis en tête d’avoir et ainsi ce qui les anime (c’est leur culture d’entreprise ou vision des choses ; et ainsi choix de vie, ils sont lancés … et fier d’eux du fait d’avoir jamais été découvert malgré le mal fait. Mais c’est tellement « grand », que les gens se disent que ce n’est pas possible).

Ils ne font pas le « mal » mais ce qu’il faut pour avoir ce qu’ils ont en tête (la « paix » ou le « pouvoir », le « mérite » dont ils se sentent investi). Pour être ainsi au-dessus du monde, des gens, des lois … le propre de la faire, d’avoir du monde dans la main (ou du moins, tout fait pour cela). Raison pour laquelle que s’ils y arrivent … se seront les derniers à être critique à leurs sujet. C’est à dire vis à vis de leurs histoires ou soit disant « réussite » et qui deviendra dure comme fer avec le temps pour les gens ; un fait entendu pour tout le monde (des « légendes » ; et le monde devra se plier à leur jeu, s’exécuter). Et pour sortir de ce monde détenu par des pourris, c’est à dire de l’emprise de personnes qui se prendront réellement pour des “dieux” vivants ou des “star” ; appartenant à une lignée qui ont “fait” le monde. Et qui sera réellement le temps et l’espace pour tout le monde. Un ordre qui deviendra réel c’est à dire qui sera là pour maintenir « l’ordre » sur terre (leur ordre sur terre, impression d’être “bien” ou de faire le “job”). Ils feront ce qu’il faut (c’est à dire qu’ils donneront des ordres pour continuer à avoir le sentiment de “gérer”, de “commander”, de “décider”, d’être « bien » ou « respecté » ; “renforcé” dans leurs sentiment … “croyance”). Cela va être sympa la vie sur terre (le monde avec eux aux commandes). Et avec la technologie pour rester convaincu de leur sentiment, d’être en « haut », ils vont pouvoir faire ce qu’ils veulent du monde … pour se convaincre réellement d’une « réussite ». Et comme disait f.Rabelais … « science sans conscience, n’est que ruine de l’âme ».

L’héritage de la France vendu par les mondialistes

– les gens se rendent-ils compte de l’histoire de France –
du poids ; de leur responsabilité, de leur charge … c’est de leur héritage ou terre (mission sur terre, devoir)

Je souhaite démontrer la trahison de personnes qui se disent français et/ou qui sont en “charge”, responsables du territoire. Des personnes qui vendent, trahissent leur pays (leur héritage). Des personnes qui n’ont qu’une seule chose en tête, c’est leur carrière ; c’est à dire la suggestion d’un confort ou d’une “réussite” personnelle.

Des personnes qui ne mesurent la gravité de leurs actes, mais qui seront jugés à hauteur de ce qu’ils ont fait et ainsi de ce qu’ils sont. Il est possible de sa cacher derrière l’image, l’idée d’être ouvert sur le monde (d’être mondialiste). Mais il est impossible d’être mondialiste et en même temps, en charge de défendre l’intégrité territoriale. Il est incompatible d’être en même temps mondialiste et en charge de représenter l’état-nation (sans porter gravement atteinte aux intérêts de l’état). Il est inconcevable que des personnes qui ont cette sensibilité puissent exercer ces fonctions.

Apporter la preuve qu’il y a une intention de nuire, c’est à dire de porter atteinte à la sécurité ou à la souveraineté de ce qu’ils sont censés incarner, est la mort (de condamner à mort). Il est d’ailleurs possible de faire un parallèle, lorsqu’il y a un employeur qui licencie un salarié pour faute lourde. C’est à dire qu’il y a une conséquence lourde lorsque la preuve est apportée ; et ainsi prouver que la personne avait belle et bien l’intention de nuire ou qu’elle a effectivement nuit à ce qu’elle était censée défendre ou représenter ; prendre en “charge” … sa peine à ce niveau est de perdre sa place mais à d’autres niveaux … c’est de perdre la vie (une personne, c’est à dire un sentiment qui se figure tend à nier la réalité comme s’il pouvait s’extraire de “ça” comme il l’entend ; tout ce qu’il peut faire dans ce sens c’est posséder du monde, c’est à dire avoir raison du monde mais ne pas changer son sort malgré son impression de “gagner” ou de bien faire). La conséquence au fait de porter atteinte à la sécurité nationale est la mort (parce que c’est grave, c’est le prix à payer … il y a une conséquence ; et s’il n’y en avait pas, la personne rêve ou alors c’est que “demain” il sera possible de sauter du dixième étage sans qu’il y ait de conséquence pour soi ce qui est impossible car dans ce cas il serait saint et ainsi tout sauf “en vie” ou sur terre).

Une personne (un sentiment qui se pense “en vie” ; incarné) tend à nier la gravité de ces actes pour sauver sa peau mais elle perdra bien plus que ce qu’elle pensera avoir dans le temps (trouver).

Tout se paie, tout à un prix … mais pas dans le sens que peut le penser une personne qui se corrompt sans même le voir du fait d’entraîner du monde dans son jeu.

Rapide coup d’œil sur l’histoire de France (sur ce qui a permis d’avoir avec le temps cet espace ; ce territoire, cet acquis). Comme si le fait d’avoir un espace à soi, était évident à avoir ou normal d’avoir (… c’est bien mal connaître la vie sur terre ; le monde).

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Le traité de Troyes / le 21 05 1420

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Force est de constater qu’il y a une entreprise anglaise (identité, une démarche) qui tend à nier ou du moins à soumettre la France (à effacer la culture, l’histoire, à annexer le territoire de France).
En effet, les guerres de 100 ans ont manifesté cette intention, depuis longtemps.

Une rivalité Armagnac / Bourguignonne qui est dit long sur les intentions de chacun.
Les faits révèlent … ce qu’ils ont fait et ainsi ce qu’ils ont été.
Dans leurs histoires et ainsi racines, les Bourguignons ne sont pas attachés à la couronne de France (ne se sentent pas concerné).
Leurs actions ont été belle et bien dirigées contre l’intégrité territoriale (l’héritage).

Mon intention de faire un parallèle entre ce qui s’est passé et ce qui se passe.
J’établis un lien ainsi, entre les mondialistes qui sont à mon sens l’équivalent dans le passé aux Bourguignons … et ceux qui se sont attachés à la couronne de France (à l’intégrité territoriale, à l’identité française).

Sans l’intervention (quoi qu’on en dise c’est à dire les convictions personnelles à ce sujet) de Jeanne D’Arc, c’était plié d’avance. Les jeux étaient faits.

Les faits sont les suivants :
Signature du traité de Troyes, le 14/05/1420 :
Le « roi » Charles VI trahit ainsi son pays (comme les mondialistes, au jour d’aujourd’hui). En effet, il signe un traité pour vendre la couronne au roi d’Angleterre Henry V.
Par ce traité Charles VI, déshérite son fils (le futur Charles VII).
Et s’il n’y avait pas eu une résistance Armagnac, l’histoire aurait été faite dans ce sens et cet esprit. Armagnac qui ne reconnaissaient pas (ils résistaient ainsi) ce traité, malgré le nombre de personnes qui eux, ont cédés (ont suivi le « courant », le mouvement … vu un intérêt, le “bien” ou pas de mal).
Les Armagnacs ont d’ailleurs déclaré, suite à cette signature : « le roi appartient à la couronne et non pas l’inverse « (ce qui est très juste).
Sans l’intervention (on ne sait pas d’où elle sort … enfin si, mais elle n’était pas censé s’en mêler … ce n’était pas sa place, sa fonction … de là en plus, à changer le cours de l’histoire ; ce qui n’est pas rien) de Jeanne d’Arc, c’était « mort ».

Charles VII réfugié à Bourges est nié de ses titres.
Par ce traité de Troyes, la fille de Charles VI et d’Isabeau est donné en mariage à Henry V.
Charles VI reconnaît (se soumet) les anglais comme maître. Il donne sa couronne (c’est encore pire que le fait de fuir face à l’adversité … là c’est vendre son pays, tirer profit de sa « charge»).
Charles VI abandonne ainsi sa « charge» en la donnant à son gendre, Henry V ; et éventuellement à son petit-fils (fruit de l’union entre Henry V, et la fille de Charles VI et d’Isabeau).

Il faut souligner au regard des événements, la lecture des orléanais et des armagnacs.
Orléans est la dernière ville au nord de la Loire fidèle à Charles VII.
À Noter également, que c’est l’intervention, les conquêtes militaires de Jeanne d’Arc qui ont réussi à renverser l’ordre des choses. La résistance armagnac … tout ceux qui ont pris parti pour les orléanais, sans l’apparition de Jeanne dans cette histoire cela leur aurait été fatal ; ils aurait été réellement mal (cela aurai eu raison d’eux dans le temps … et ainsi au final, raison de la France).
Le temps en France, ce qui semble être ordinaire pour une personne qui se pense en vie … aurait été ainsi différent (sa vision des choses aurait été affectée, elle n’aurait pas été la même).

Et malgré les faits d’armes de Jeanne d’Arc …
la présence sur le trône de Charles VII …
les rois d’Angleterre conservèrent officiellement le titre de roi de France près de 4 siècles avant de l’abandonner en 1802 (à la suite de la Paix d’Amiens).

Il ne faut pas non plus oublier l’histoire des états-unis d’amérique. Ils sont nés de part l’entreprise d’une expédition anglaise. Les anglais s’en remette à la haute finance (c’est leur pari sur l’avenir ou leur parti pris). Ceux sont des partisans du libre échange ou du capitalisme dans le monde (raison du colonialisme et de la création des états unis d’amérique entre-autres ; c’est leur culture).

Pour revenir à Charles VII, sans son retour … il n’y aurait même pas eu de résistance à ce qui se passe aujourd’hui. Le rapport de force et la présence d’esprit vis-à-vis de ce qui passe aujourd’hui, aurait été tout autre (différent). Car en France on aurait été mondialiste (on n’aurait pas vu le mal mais un intérêt (un +). Les gens aurait été tout simplement déraciné (étranger à leur culture) et ainsi suivi le « courant » ; ce qui est dans l’air.
À mon sens, la résistance … c’est à dire l’émergence d’un courant étranger de ce qui tente réellement de s’institutionnaliser, aurait été trop faible (et n’aurait pas permis de faire face, de changer l’ordre des choses). Et ainsi pas pu voir des choses, des personnes ressortir pour faire face à ce qui est et ce qui se fait … la négation du bien, de la vie ou du bon sens de manière générale.

Aujourd’hui il est bien question d’une opposition entre mondialiste et le respect de la dignité humaine (des territoires ; de la souveraineté, gouvernance des peuples).
Ce que nie les mondialistes car le monde leur appartient dans leurs têtes. Ils sont dans une logique de “conquête” c’est à dire de capitaux ou d’extension à leur pouvoir ; suggestion pour eux, d’avoir des droits sur le monde (et ainsi sur les gens ou la vie sur terre). C’est à dire le droit de commander les gens, de diriger le monde … afin d’exercer un pouvoir sur la vie qui est illégitime mais pas dans leurs têtes (du fait de posséder encore les gens à travers entre autres des organisations internationales tels que l’Otan et l’Europe). Pour eux, ils ont leur “chances” (ils “s’entêtent et de toute façon, ils n’ont pas le choix car ils sont sans fond ou sans âme sans “réussir” à posséder tout le monde pour continuer à ignorer leur sort).

 

L’histoire est l’empreinte d’une vie

L’histoire est le carbone du sentiment qui se figure,
qui se pense en vie (sans l’être en réalité ; sauf un possédant, en entraînant du monde dans son jeu et ainsi dans l’idée réellement … de “s’en sortir” et non “d’échouer”).
Arrêter le temps dans un sens pour ressentir un profit (un gain, polariser … concentrer du monde sur son sujet ; sans être sorti de son je avant).

Ce sont bien des énergies fossiles.

Les faits,
l’histoire
leurs pas …
permet de ressortir
et ainsi d’avoir une impression
pour se “réfléchir”
se définir dans le temps et avec le temps (le temps d’une vie).

C’est l’histoire qui leur permet d’avoir un rôle
et ainsi de faire parti du monde.
C’est à dire d’avoir l’impression d’être au centre d’un jeu qui leur profite du fait d’avoir le rôle principale de l’histoire qui se joue
ou alors avoir l’impression d’avoir “échoué” (être mal)
du fait d’avoir aucun rôle (… d’être « sans histoire »)
et si le sentiment en a une,
c’est pour avoir le mauvais rôle,
ou alors se sentir rejeter (mise à l’écart ou ne pas faire partie du monde).

C’est bien la preuve que sans aller «dehors »,
le sentiment est incapable de saisir cette pierre de vie (sa “chance”, avoir une bonne “étoile”, être “protégé” ou “sûr” de lui … “sûr” de ne pas perdre son temps voire sa vie) ;
et ainsi d’avoir une impression.
Une impression qui fait appel à cette énergie noire,
sans la saisir au-delà de ce qui sera vécu ;
et ainsi de leur fin.

L’histoire,
c’est l’encre de leur vie,
c’est leur carburant …
celui qui permet d’avoir une impression (de “carburer”, d’avoir du temps devant eux)
celle d’être une personne (d’être « sûr » de soi)
ou alors d’être personne confuse voire inexistante (diffus).

Une personne est comme un électron
elle passe d’un état de certitude (le propre d’être une particule)
à celui d’être une onde (d’incertitude, de disparaître).
Et je suis convaincu que le sentiment peut pousser son degré d’incertitude de là à disparaître,
sans pouvoir refaire surface.
Et cela apparaît déjà dans le cadre d’un je
lorsqu’une personne déprime ou s’énerve (que l’histoire ne lui profite pas ; elle dira d’ailleurs que plus rien ne va dans sa vie).
Cela arrive lorsque l’histoire … dans laquelle le sentiment s’est investi (attaché) et en réalité sans ressort (“espoir”, pouvoir « progresser » ; le propre et le fait de ne pas pouvoir prendre à autrui pour avoir conscience d’un “progrès” … confiance qui dépend en réalité de prendre à autrui sans que celui-lui voit le mal mais un maître ou un dieu. et ainsi un ascendant).

Cette énergie noire permet de prendre un ascendant sur autrui,
le propre d’entraîner autres que « soi » dans une histoire
pour avoir selon le sentiment sa vie en main, certes … mais que le temps d’une vie.
Et dans cet esprit, le sentiment se figure réellement que plus elle connaitra du succès
plus il se convainc de pouvoir avoir à la fin de l’histoire qui se fait,
raison du monde (de pouvoir sortir réellement personnellement de l’ordinaire … de devenir une légende ;
tout le contraire en réalité de s’être découvert, malgré son sentiment de pouvoir c’est à dire de l’histoire qui se passe et qui concentre un paquet de monde).