par convention 2

Dans le cadre d’un je (la tête d’une personne),
la personne passe de l’état de particule (d’être cette personne)
à l’état d’onde (à peut-être).
Tant que le sentiment ne sort pas de son je, s’il fait une chose qui captive du monde, alors il agira dans l’idée de bien faire pour en réalité profiter du monde, sans voir le mal mais belle et bien, une cause.

Énergie potentielle

L’énergie potentielle d’une particule
c’est le travail que l’on peut récupérer en la trimballant d’un endroit à un autre (comme une personne qui a une chose à faire à l’esprit … elle se déplace d’un point A à un point B, du fait d’en avoir besoin ou envie).
Elle changera ainsi d’état,
en fonction de l’objet qu’elle lui a pris (elle est ainsi déjà soumise et/ou séduite ; en son pouvoir et/ou conquise)
au prix de sa vie (car là, elle ne se découvre pas … elle s’enrichit ou fait son devoir, selon elle ; pour profiter de la vie … des autres ou rester avec les autres).
Elle change ainsi d’état.
Ce ne sera pas la même personne avec le temps,
dans le fond et la forme.

Une dépense d’énergie (conviction ; lien être-avoir, un entrain) qui a permis
de formaliser dans le temps une chose (pris au monde et ainsi des autres, le propre et le fait de ressortir dans l’objet qui sera pour tout le monde, évident) ; c’est à dire ce que la personne s’est mis en tête d’avoir pour être selon elle, “bien” (pour profiter de la vie des autres … ou rester avec les autres ; se « charger » pour ne pas perdre sa vie, ou son sentiment d’être “bien” sans pouvoir plus le définir. Elle arrête ainsi le temps (des autres ; elle se “charge” de ce qui est désormais son affectation) dans un sens pour ne pas sentir de fin à son sentiment ; mais belle et bien un “mieux”, un “progrès”.

La particule
autant qu’une personne perd sa vie (libère son énergie potentielle ; perd en masse, en présence ou en poids … sauf en captivant du monde pour devenir une personne importante au détriment du sens alors).
Mais elle, elle dira
qu’elle cherche seulement à faire sa vie,
à donner un sens à sa vie ;
car sinon elle déprime ou s’énerve (devient grave ; disparaît concrètement de corps et d’esprit … et ainsi, de fait. Elle croirait en plus rien et ainsi plus en elle, qu’elle existe).

Et pour « avancer » (selon elle),
elle prendra en « charge »
ce qui lui renvoie conscience d’un « progrès » (de ressortir personnellement, le propre d’avoir captivé du monde).
Elle fait ainsi ce qu’il faut pour rester « sûr » d’elle  (ancré pour ensuite avoir l’encre qui lui permettra d’écrire sa vie … la perdre).
Et se faisant, elle passe de l’état celui d’être une particule (sa personne ou ce qu’elle était avant de faire ce qui lui a pris pour alors se “charger”, aller « dehors » … en dehors de son je)
à une onde,
le propre d’être en train de faire.
Elle se dépense dans le cadre d’un je
pour libérer son énergie potentielle (“s’exprimer”).
Le sentiment a intérêt à bien réfléchir,
à ce qu’il fait
car concrètement, il donne de sa personne,
c’est à dire qu’il meurt
et il renforce ce qui prendra de lui (sera sa fin et cela sans forcément en avoir conscience lui-même ; du fait d’avoir encore du temps et ainsi un sentiment, pour le moment).

Une particule change d’état
autant qu’une personne pour avoir ce qu’elle veut ;
c’est à dire ce qu’elle s’est mise en tête
ou ce que le monde lui a mis en tête (pour ainsi s’en charger ; prendre d’elle).

Elle change ainsi d’état,
pour devenir avec le temps,
vide de sens ou un cadavre ;
ou alors devenir une âme
voire une essence …
en fonction de ce qui lui a pris,
ou de l’objet qu’elle a eu en tête ;
c’est à dire de la notion de « soi », de temps
et ainsi de forme ou dans l’état (d’état) qu’elle sera …
ou de « bien »
qu’aura au final la personne
(au final sa peau pour la découvrir ou avoir réellement sa peau).
Concernant la peau ou la personne,
elle est déjà morte ;
la question est de savoir ce qu’il en ressortira.

La question est de savoir
qu’est-ce qui aura au final
raison du sentiment (fera la personne de sa vie
ou de son sentiment d’être “bien”, le “bien”).

Une personne, c’est du temps et de l’énergie.
Elle est « en vie »
soit pour
-se découvrir
-se servir des autres dans l’idée d’un « gain »
ou alors
-être entraîné dans une histoire pour qu’autres qu’elle ait réellement le sentiment d’avancer … au détriment du sens alors (de sa vie et ainsi de la finalité du monde, en réalité).

… c’est de l’énergie potentielle,
après la question est qu’est-ce que le sentiment fera de son temps,
dans l’idée que c’est le « bien » ;
ou ce qu’il faut faire … pour être et rester “bien”, “ne pas boire la tasse” selon lui (c’est à dire “en forme” ou “en vie” ; “sécurité”).

AFM2 02

Si vous vous défendez d’être juste,
de ne pas faire de mal
ou de tort aux autres … seulement votre vie,
ou votre bonhomme de chemin
… alors,
vous n’êtes pas franc-maçons.
Et bien-évidemment, que vous ne vous êtes pas servi de ce réseau d’influence pour avoir du concret dans votre vie.

Si vous l’êtes,
renoncez,
reconsidérez votre sentiment
d’appartenance ou seulement d’être en relation,
pour ne pas soutenir une entreprise qui est tout sauf ce en quoi vous croyez.

Considérez bien,
ce à quoi vous donnez de votre temps et énergie (et ainsi soutenez malgré votre sentiment qu’il n’y a pas de mal ou de conséquences à vos actes ; à vos choix). Un choix, c’est arrêter le temps dans un sens, c’est à dire donner du poids du fait d’être “en vie” (encore là manifestement) et non “mort” (sorti de l’espace et du temps celui qui permet de se manifester dans le cadre d’un je ; à condition d’avoir un corps et un sujet bien évidemment).

 

La notion de “soi”, est l’objet qui ressortira pour arrêter les choses (… le temps des autres) dans un sens

Il y a une hiérarchie,
je suis désolé d’en rendre compte
mais c’est pour le bien de tous,
ou la vérité en soi.

En fait,
il faut distinguer l’ordre.
Il y a les présences d’esprits,
qui elles, ont besoin d’une histoire pour ressortir (ressentir les choses, le temps d’une vie sans les saisir au-delà de ce qui sera vécu ; un fait)
… dans ce qui sera en fait, la finalité du monde (entraînera tout le monde).
Et cela permet de générer de l’espoir pour les gens,
c’est à dire un « courant »
pour qu’une personne extérieure
puisse s’intégrer pour renforcer l’histoire ou ce qui se fait …
ou alors ricocher (c’est juste pour changer le vecteur, de cette comète, de cette matière qui intègre l’ensemble des énergies encore manifestées dans la densité … l’histoire de nos vies ou la finalité du monde).

Je donne un exemple :
Le pain renvoie à la notion d’un « bien » ;
celui de manger pour être « bien ».
Le sentiment répond ainsi à la notion d’un +.
Ce qui est le cas,
mais limité en soi,
à la raison d’être une personne (point barre).
C’est à dire aux besoins vitaux ou corporels.

La personne peut ainsi se définir, se sentir « bien »,
et non désolé, “mal” … à condition d’avoir droit au pain.
Tout le monde est ainsi « au courant »
de ce qu’il faut faire pour ne pas se sentir « mal » ou rejeté, du fait de ne plus avoir l’accès, droit au pain (et par extension à la vie mais là, c’est un autre ressort).

Le pain est ainsi avec le temps,
le pôle +  (polarise le monde ; il y a une influence qui agit sur l’esprit en passant par la notion d’avoir pour avoir ensuite son être … cœur ou essence) ;
le pain étant attendu par tout le monde.
Il y aura ainsi une histoire
qui fait que chacun aura son rôle à jouer
pour que ressorte dans le temps, du pain (ce que tout le monde attend).
L’objet qui captive tout le monde,
est ainsi le pain.
Le boulanger par extension,
sera adulé (bien vue ; car il façonne la matière fournie par le paysan et le meunier).
Et les sentiments qui feront parti de ce monde
feront tout pour devenir boulanger dans le temps,
pour se sentir au centre de ce monde (« bien »)
être en “haut” ou “au centre” vis à vis de ce qui captive tout le monde (donne de l’entrain … du “sens” ou du moins arrête le temps dans un sens pour se sentir occuper et non perdu ; sans rien faire, sans entrain).

La notion de « soi »,
est le pôle +.
Les autres sont le pôle -.
Il y a bien ainsi, un objet dans la tête de la personne.
Celui qui le fait avancer.
Et effectivement dans le temps,
la personne ressort dans ce qu’elle s’est mise en tête.
C’est à dire qu’une histoire est ressortie dans le temps (celui des autres qui commencent déjà à se rassembler pour permettre à cet objet de ressortir ; pour être dans le dure, dans le “fer” … être en train de faire) ;
pour être ainsi dans leur sujet (occupé, se sentir entraîné ; “au courant” … et cela cela que recherche le sentiment dans le cadre d’un je).
C’est bien en prenant le temps et l’énergie des gens
que la personne peut ainsi être sûr de son sentiment (se sentir capable et non démuni ou désolé).
Elle peut ainsi déplacer des lignes,
c’est à dire affirmer aux autres,
dans le temps qu’il ou elle est boulanger … et les autres le lui confirmeront (qu’elle est devenu la personne la plus importante de ce monde).
Mais si le monde (les autres, c’est à dire le pôle – … l’ensemble qui se manifeste dans un sens pour lui permettre de se rassurer sur ses capacités, sur son sort, -don-  pour rester ainsi à sa place, sûr de lui c’est à dire dedans ou occupé, entrain de faire ce qui lui permet de dire je),
cesse d’avoir envie de pain,
alors le sentiment ne ressortira pas (se sentira mal) ;
de ce qui sera alors concrètement pour lui, la fin.
La personne ne le comprendra pas ;
mais cela provient juste du fait que la notion de « soi » a changé,
c’est à dire qu’autrui à arrêter le temps des autres dans un autre sens
pour avoir ce qu’il s’est mis en tête ; attaché pour être « bien » (“sûr” de lui ; être « bien », est le fait d’être au centre d’un jeu qui profite au sentiment, le temps d’une vie … de faire).
Et là, tout ce que le sentiment aura réalisé
du temps celui d’être « en vie »,
c’est de faire du pain (super).
Si la personne se convertit à ce qui captive du monde voire tout le monde (si elle joue le jeu)
elle peut continuer à être “bien” (le temps d’une vie)
sinon sa vie sera finie.

La notion de « soi », le pôle +
et les autres, pôle – permet de se concentrer sur un sujet … permet de se charger de quelque chose et ainsi de consolider ce monde … celui qui concerne,
ou entraîne tout le monde dans une histoire
pour au final réaliser cette notion de « soi » (espoir ou attente ; besoin, ce qui permet au sentiment d’être sûr de lui).
Et ainsi raison du monde (le propre d’arrêter le temps dans un sens pour sentir un « progrès » ou un +). Et ce + (pôle +) concentre le monde … fait ressortir ce qui est en bas pour faire contraste à ce qui est juste. Raison pour laquelle, le mal inverse la valeur des choses pour que ce qui est bien échoue, c’est à dire qu’il soit en “bas” pour être en “haut” ; contre le sens ou ce qui se passe au fond.

Là par exemple mon objet
et d’avoir la tête de la franc-maçonnerie
et par extension la corporation
qui agit contre l’intérêt du territoire …
c’est à dire de la France et des français ; et qui se moquent bien du monde d’une manière générale, seul compte leur corporation.

La vie sera toujours difficile ;
car avoir le sentiment d’être une personne, d’être en vie
n’est pas une fin en soi,
mais le temps pour
– prendre conscience de son âme
– de se servir du monde pour être cultivé
ou alors
– être entraîné dans une histoire pour aidé un sentiment
à avoir conscience de gravir des échelons socialement (et de pouvoir « s’en tirer »).

Là par exemple,
dans le cadre
ou le sujet, de ce qui a été ma vie … avant de la perdre,
ce que j’avais à vivre était difficile (le temps était lourd, grave … très « chargé »)
mais je l’acceptais car je n’étais pas encore mort de ma personne,
c’est à dire que je croyais réellement que c’était juste (mon devoir, fardeau)
… je n’étais pas encore sorti de mon je (mort de ma personne)
et ainsi capable de le comprendre.
Pour alors croire, de moi-même,
que c’était juste (fond, mon sort, mon devoir … ma peine est ainsi, mérité ; que je le méritais)
que c’était au-dessus de moi (le « bien » ou comme cela).
J’encaissais et j’endurais.
Sauf que cette difficulté celle qui m’a touché (affecté, enfoncé, nié mon existence)
qui a été dans ma vie (avant de la perdre)
n’était pas pour faire valoir le bien,
ce qui était juste et fondé (l’ordre en soi)
mais faire valoir une corporation ou une bande d’enfoirée qui se sont bien moqués du monde (c’est à dire qui a abuser du pouvoir et ainsi de la confiance des gens … de la confiance qui va avec ; accordée). ils se font passés pour des personnes sûr de leur droit ;
d’être la France.
Les mêmes qui ont eu la tête, d’un roi de France en autres ; afin de pouvoir avoir ce rôle dans le temps. C’est à dire vendre le territoire … au capital (aux banques et multinationales). Et ainsi cracher sur l’héritage de la France (de ceux qui ont perdu la vie pour avoir ce territoire dans le temps, ce droit, cet héritage). Ils ont sali leurs fonctions (« charge » ; manqué à leurs devoirs).
Cela est est un crime ; c’est de la haute trahison.
Et cela ne ressort pas encore comme cela, car c’est le capital qui fait encore la loi (obstruction) ; mais lorsque cette étreinte cessera d’être, il sera possible de s’en rendre compte pour ainsi faire ce qui coule de source (arrêter cette bande de scélérats qui ruinent le pays tout en se faisant passé pour des gens indispensables).

Être une personne,
être entrain, se dépenser dans le cadre d’un je,
… il faut savoir à quoi on sert
ou à qui on profite en réalité.
Cela sert à quoi ce que l’on fait.

Est-ce que c’est de la peine (difficile)
parce que c’est juste au fond,
ou juste pour renforcer une entreprise foireuse (égoïste) dans le temps ;
agir contre le sens (insensément).

Et il est vrai,
que ma démarche a été pour toucher mon âme de son vivant
et non que l’on dispose de ma personne,
pour renforcer une entreprise au détriment de l’intérêt général ;
et là il s’agit de l’indépendance de la France (la présence de la France dans le temps ;
la préservation de l’intégrité territoriale dans le temps). De notre héritage (devoir).

Il y a ainsi le temps, celui d’une histoire …
pour avoir un je ou une présence d’esprit (“charge”)
et un lendemain en rentrant dans le bain.
Avec le pôle +,
c’est à dire ce qui sera cultivé (recherché)
et le pôle -, ce qui le permet ;
c’est à dire l’ensemble ou les autres
qui permettra de renforcer
de faire ressortir ce qui polarisera (emploiera) tout le monde ;
et ainsi ce qui est un objectif ou un ordre.
Et même si l’objet n’est pas claire pour tout le monde,
du fait d’être entraîné,
le temps et l’énergie profitera
à ce qui se formalise (fait) déjà.
Un peu comme le fait,
que le monde s’affaire pour produire son pain quotidien.
Leur temps de vie,
se fera ainsi pour avoir de quoi manger à leur faim (avoir un lendemain ou être encore la “demain”).

Une fois que c’est fixé,
impossible de déplacer les lignes ;
sans voir un tollé (une réaction de ce qui a déjà une autorité
et ainsi la confiance des gens).
Car le monde s’est fait alors à l’idée.
C’est à dire qu’ils se sont convertis (attachés).
Et une fois converti,
il est impossible de changer ce lien
être-avoir (sinon ce serait « grave » ou un drame).
L’objet sera ainsi encore, cultivé (au centre de leurs vies, sans pouvoir leur en défaire, sans leur faire du « mal »).
Pour continuer à avoir le sentiment
d’être encore dans le mouvement, « en vie » ou « en marche » (de croire à ce qui est désormais leurs vies … sentiment que la vie est réellement comme cela).

Raison pour laquelle,
que lorsqu’une âme se réincarne,
elle fait tout inconsciemment pour être à nouveau « en forme »
ou dans son je ; reconnu dans ce qu’elle est … elle se “charge” (pour être dans son sujet … ce qu’elle se figure, et c’est le monde qui le lui permet. C’est à dire qui lui permet de prendre en “charge”, de faire, de ressortir dans ce qui sera pour elle, la vie ou normal de faire).
Sauf que les gens sont ainsi entraînés malgré eux,
pour lui permettre de retrouver ses esprits (son sentiment ou « espoir » ; sa vie en “soi”).

Si la présence d’esprit est mauvaise,
alors elle entraînera les choses inconsciemment
pour avoir raison à nouveau du monde.
Et le monde sera incapable de sortir
de ce qui sera alors leurs vies (une fin en soi et ainsi en son pouvoir).

Avoir, est cette énergie noire (le « pouvoir » qui ressort dans le cadre d’un je animé).
Être, est le sentiment qui prendra en « charge » ce qui sera pour lui, évident et ainsi sa vie (concret ; le temps d’une vie ou de pouvoir encore le faire).
Le faire,
c’est à dire la conscience de devoir,
ou d’avoir envie
provient de ce qui sera dans l’air (et ainsi raison de la personne et par extension, du monde).

Il y ainsi des choses qui sont en train de se faire,
pour les fixer dans le temps (sur leurs sorts ; se servir d’eux … les rassembler, concentrer dans un sens).
Et ainsi révéler dans le temps (… des autres ; qui est en train de se faire)
un objet
qui scellera le sort du monde (la vie sur terre, où les présences d’esprits dans un sens …).
Et le sentiment aura conscience de ce qui sera sa vie.
(sa « charge » ; et s’il sort des clous, il est « mal »).

Maintenant je sais ce qui est derrière le capital.
Et ainsi ce qui essaie d’être l’objet (la finalité du monde) ;
de ressortir.
Mon essence est que ce qui essaie de ressortir,
doit être sans ressortir (rester enfermé).
Qu’il ne puisse pas se manifester,
c’est à dire convertir les gens (faire le mal dans l’idée d’un « gain »).
Mon objet est qu’il ne ressorte pas
ou qu’il est moins d’influence
sur le temps des gens (les employer pour être au centre du monde ; leur intérêt, préoccupation).

Il sera toujours question de la « coupe » de la vie ;
c’est à dire de l’ensemble des énergies manifestées dans la densité.
Cette entreprise passe par le monde
ou l’histoire pour prendre peu à peu le contrôle.
Sauf qu’en dehors du temps,
celui de convertir des gens
pour se renforcer (être de plus en plus présent, important … prendre des gens)
elle est en réalité sans ressort (sans âme ou fondement).
En revanche ce dont que je dépend,
n’a pas besoin de passer par le monde (c’est à dire que je n’ai pas besoin d’avoir la reconnaissance du monde pour avoir un ressort ; c’est à dire une histoire qui me permet d’avoir un rôle important pour avoir du poids, un « pouvoir »).
Et ainsi interagir avec la matière,
celle qui permet à un sentiment de se figurer le temps d’une vie ;
dire je certes,
mais en passant par le monde.

Après cela va tellement loin
et c’est en même temps,
hyper simple,
que c’est difficile à croire ;
et pourtant …

La notion de “soi” fait office de pôle + … et les autres de pôles –

pour fixer les choses dans un sens qui sera vécu et ainsi voir apparaître (avoir) une histoire (du “courant” généré et ainsi passé … le temps passe ; la “vie n’est pas arrêtée ou aggravée … c’est à dire “gâtée” ou “perdue”).

Le cadre

Le temps on le prends tous les jours,
pour se sentir
en avance
dans le mouvement
ou tout simplement largué

Après la personne ne cherche pas plus loin,
à savoir ce qui le lui permet
tout en sachant
que son temps de vie,
n’est pas illimité
mais belle et bien, compté (et se servir des autres, pour s’en sentir un +,
ne change rien … au contraire).

De plus,
sa fin …
c’est à dire son sort
sentiment d’être dans le dure (d’avoir du concret, un lendemain)
ne dépend pas d’elle
mais d’un ensemble (et cet ensemble de l’ensemble).

C’est à dire de la gravité terrestre
et celle de l’ensemble des sentiments qui se pensent en vie.
Ils représentent le monde
ou ce qui empêche une personne d’être « libre »
selon elle ; « bien ».
Ils constituent le pôle -.

Ce pôle est dans l’absolu (inconscient) ;
il régule c’est à dire qu’il se sert des sentiments (qui se pensent en vie mais qui ne sont pas non plus fixer sur leurs sorts ; sauf que dès qu’il y a un sort, le sentiment essaie de “s’en sortir” et non d’en saisir le sens … qui est pourtant à sa portée)
pour garder les pieds sur terre (avoir encore un sentiment, s’appartenir)
pour garder les esprits sur terre et pour cela …
il faut un pôle + (une histoire et ainsi une chose qui ressorte plus que les autres ;
une chose qui fixera le sort des gens).
C’est à dire que le « courant » passera à travers eux,
et ainsi à travers l’histoire celle qui les affecteront,
pour révéler ce qui sera centrale (totem ou culte ; le pôle +).
C’est pour cela
qu’à chaque fois qu’il y a une histoire,
une chose en ressortira.
Et ce n’est pas forcément une chose
pour révéler le monde,
mais belle et bien des personnes
dans leur sentiment de « conquête ».

Car le sentiment ne s’est pas encore révélé ;
en d’autres termes,
la terre ne s’est pas encore révélé (malgré les apparences).
Du fait qu’il fait ce qu’il faut pour
– rester « en vie »,
– quelqu’un de « bien » dans le temps,
– se faire un nom et/ou de l’argent
ce qui est « bête »

Il y a,
le monde
et « soi » (c’est à dire une notion de temps
ou de « charge »).
Le monde n’étant rien d’autres
que ce que le sentiment se figure
pour arrêter les temps (des autres)
afin de continuer à se penser en vie (à s’appartenir)
et pourquoi pas sentir un “+” (un avantage).
Il a ainsi une matière
qui lui sera propre pour rester fier,
sûr de lui (dans son propos) ;
c’est à dire durer,
ou du moins être encore là demain.

Raison pour laquelle,
une personne va « dehors »
pour trouver matière
à ce qui deviendra son sujet dans la vie (ce que le sentiment se figurera).
Une fois lancé,
le sentiment fera tout pour ne pas se sentir largué.
Et à un moment,
il fera même parti des murs.
C’est à dire que si dans le temps,
la personne perd réellement ce qui est pour lui , sa place (son dû)
alors elle est morte (finie, pliée).

J’essaie de rendre compte,
qu’une personne n’est pas extensible.
Elle s’investit
pour imprimer (s’imprimer ou l’imprimer).
Et une fois que c’est gravé en elle,
c’est fini.

Inconsciemment elle se sert
de cette énergie noire
pour se concentrer
sur ce qui sera sa peau (son sujet dans ce que le sentiment se figure).
Elle est incapable
de changer de vie comme cela.
Et les personnes qui le fond,
sans en réalité sans fond (car ils reposent seulement sur le monde ; elles sont sans racines, sans amarres …
tout en se convainquant d’être plus « fort » que cela et en réalité être sans âme, sans fond c’est à dire “facile à vivre” le propre d’être sans conviction profonde … « mondialiste » ou « libéral » ; sans “force” sans profiter, exploiter le monde).

Il est bien question de terre (de racine)
de lien (et en réalité de ce lien être-avoir).
Et à travers cette terre,
il y a cette énergie noire (qui apparaît toujours à travers la notion de temps ou d’avoir).
Cette énergie noire, celle qui est et restera l’encre et l’ancre de nos vies.
Sauf que le sentiment est obligé d’aller « dehors »
c’est à dire d’avoir une histoire (de faire sa vie)
pour s’en convaincre.
Cette histoire, celle qui permet de nous appartenir …
le temps d’une vie (et de la perdre en réalité ou de s’en aller).
Cela permet au temps de passé pour avoir un sentiment (un lien, un regard)
mais aussi … de perdre ce qui a été un temps,
aimé ou alors mal aimé (au centre de « soi », ou alors rejeté).

Le « soi »,
est le pôle +
et les autres …
le pôle –
pour arrêter le temps (des autres) au final,
dans un sens pour être « soi »-même (au centre ou cultivé).
Ça, c’est la définition du « bien »
pour un sentiment qui se pense en vie (une personne).
Il n’y a que cela dans la tête d’une personne (être « bien », « s’en sortir »).

Ce qui veut dire que tout ce qui sera pensé, dit et fait
profitera à ce qui sera dans le temps,
culte (« bien », dans sa tête).
Raison pour laquelle, ils captivent un paquet de monde,
et ainsi qu’il arrête le temps (des autres) dans un sens
pour en avoir réellement le sentiment (le vivre).
Et qui permettra ainsi de fixer les choses
dans un sens
pour ne rien avoir à « perdre »,
à changer (le monde sera ainsi formalisé).

Et le sentiment qui vient au « monde »
devra se taper, se le taper,
non pour être culte à son tour,
mais pour changer l’ordre des choses (faire tomber ces cons finis,
qui se prennent réellement pour des « maîtres » à penser ; du monde. Avoir du poids).
Le seul poids qu’ils ont est du fait,
d’avoir mis en place une matrice (un système)
ou tout leur revient (profite).
Et ainsi de se servir du monde (des gens)
pour avoir une confiance qu’ils ne sauraient sinon avoir.
Le seul bénéfice qu’ils peuvent avoir,
c’est le temps d’une vie (et ainsi de faire encore de l’effet, impression).
Mais dans tous les cas, dans l’après-vie …
ils sont mal.
Ils dépendent d’un ordre
qui fait que s’ils ne font pas le mal (ressentent plus le « bien »)
ils seront encore plus mal. Raison pour laquelle,
il est pratiquement impossible de ressortir
de cet espace temps ou de ce champ de force.
Ils ne pourront que remplacer ce qui n’est pas à leur portée,
du fait d’être dans son monde (et par extension de lui appartenir ; de devoir répondre aux ordres, se soumettre … bien que le sujet le temps de faire sa vie, c’est à dire le “mal” dans l’idée d’un “gain” n’avait pas vu le mal mais belle et bien le bien dans le mal le temps que cela lui profite … qu’il se sert de lui ou d’être “en vie”).

Tout est en réalité très simple,
mais cela est devenu compliqué
ou opaque
parce que le monde est retenu
par une bande de scélérat.
Une bande organisée
qui occupe une personne,
du début à la fin
de ce qui sera pour elle,
une finalité ou une raison d’être (ce qui n’est pas le cas).
Et après les gens,
se demandent pourquoi
il y a un manque de motivation,
d’énergie,
d’empathie,
c’est à dire autant d’énervement, de crispation et de dépression (dans le « monde » ; capitaliste c’est à dire des banques et des marques).

En fait, c’est parce que le temps … celui qui entraîne désormais tout le monde,
n’est pas ordinaire …
et les personnes dans l’idée de faire
ou de « gagner » leurs vies,
profite à ce qui est au centre.
Et ce qui est « génial »
c’est que, c’est … réellement devenu ordinaire pour les gens (ou la vie) ;
normal de faire (ils ne voient plus le mal).
Ils sont ainsi positif à l’idée
d’avoir aussi du pouvoir ou de l’importance (après cela « roule » tout seul).

Tout est arrêté dans un sens …
non pour que la personne se révèle dans le temps,
mais qu’elle profite belle et bien
à cette bande de scélérat (renforce cette idéologie).
Et la personne ne verra pas le mal,
mais au contraire monter socialement
pendant que les autres, restent sur la touche.

Le temps
celui du monde
profite ainsi à ce qui a mis en place, le capitalisme
tout en faisant la promotion d’une démocratie
d’une vie plus facile ou d’une liberté.

Liberté qui s’affichent sans complexe, aujourd’hui
du fait qu’ils sont réellement sans limites ; sans âme, sans fond.
Et tout cela parce qu’ils ont tout fait pour qu’il n’y ait plus d’autel (de foi) et de roi (de loi) pour les arrêter dans leur entreprise ou « vision » des choses (les arrêter ou les voir pour ce que qu’ils sont et ce qu’ils font). Et ainsi comprendre qu’elle est le « cœur » (pôle « + »)
de cette entreprise « bienfaitrice » (qui inverse le sens des valeurs ; retourne les têtes).

Et c’est la même entreprise qui a coupé
la tête d’un roi de France
pour impressionner ;
arrêter le temps (… des gens) dans un sens
afin d’avoir selon eux, un « + » … de l’avenir ou une “chance” ; aujourd’hui cette reconnaissance
ou ce « pouvoir ».

Ils sont prisonnier d’un temps,
destiné à s’effondrer
ou à se renforcer dans ce qui sera la fin du monde.
Et ils se serviront de ce qui est en leur « pouvoir » (de cet appel d’air du fait d’être sans âme, sans fond)
pour garder ce « pouvoir » (cette influence, emprise sur les autres … qui est le « – », le mal nécessaire pour rester sûr d’eux ; “positif”, “+” à leurs sujets).
Un « pouvoir » qui leur appartient de “droit” (dans leur tête ou ce que leurs sentiments se sont mis en tête d’avoir).

Ils se sont tellement fait à l’idée
d’être des « dieux » sur terre, 
qu’ils sont incapable de se détacher,
de ce qui les possède déjà.

Ils ont cru au mal,
un mal qui leur profitait,
du fait d’être « en vie » ….
mais de leur mort,
cela sera tout autre chose.
Du moment de profiter au mal (et surtout sans le voir),
alors la personne est déjà morte
pas dans le sens de partir,
mais que cela continuera pour eux
et en pire … car cela dépasse le temps
celui d’être « en vie » (c’est à dire que c’était « grave »
et le fait de l’avoir nié pour avoir encore plus « d’importance »
fait que le sentiment a encore plus perdu en âme).

Tout en sachant que le mal n’existe pas,
c’est seulement la gravité
qui permet au sentiment de ressortir.
C’est de l’énergie noire sans essence.
Un peu comme une personne sans esprit.
Elle ne fait pas le mal,
mais ce qu’il faut,
pour être « bien » selon elle (au centre d’un jeu,
qui lui profite).
En revanche pour un sentiment qui se figure,
la gravité existe belle et bien.
Car elle l’élude pour simplement dire je (et c’est l’histoire d’une vie).
Or une personne lorsqu’elle dit,
fait les choses pour être « bien » au final (reconnu personnellement)
et non « mal ». Pour elle,
le sens et le fait d’être « en vie »
s’arrête là.
Elle est ainsi parfaitement en phase
avec ce qu’attend au final le capital (fera d’elle, le capital).

Une personne ne sait pas à quoi
elle a à faire,
lorsqu’elle fait le mal dans l’idée d’un gain (lorsqu’elle est injuste et/ou égoïste).

Il y a un lien être-avoir (une pression)
qui lui permet de sentir réellement un pouvoir,
et cela seulement en mentant
ou en ne faisant pas d’effort à comprendre.
Afin de pouvoir posséder son monde,
ou avoir une confiance
qu’elle n’aurait pas sinon.
Elle peut même l’oublier
pour croire ainsi à son histoire (mensonge).
Elle fait ainsi plier le monde,
dans son sens
pour être avec le temps,
centrale ou proche de ce qu’il l’est,
dans ce sens et cet esprit.
À ce moment, elle ne voit pas le mal
mais belle et bien un intérêt ; forcément.

Après c’est dans l’après-vie,
que cela se paie, cash.
Si le monde la découvre,
elle douille certes,
mais elle paie déjà.
Or si elle arrive à sauver sa peau,
… elle est mortelle de toute façon,
les comptes seront ainsi fait,
dans l’après-vie.
Sauver sa peau,
n’aide pas malgré « l’attraction »
(vaut mieux, en chier … avoir la honte de sa vie,
faire cette démarche de son vivant
car après dans l’après-vie,
elle ne pourra rien faire
pour diminuer son fardeau).
Le mal fait lui profite pour le moment,
du fait d’être encore « en vie »,
mais ce qui lui a profité de son vivant (ce qu’elle a nié concrètement pour son profit personnel)
sera une peine (grave).
Le mal fait,
est une « gravité » qui permet de posséder du monde.
Il suffit pour cela seulement de nier le mal fait,
pour avoir une “confiance”
qui provient du fait d’entraîner autres que soi,
dans une histoire pour avoir au final sa peau.
Cette “confiance”, “force” que le sentiment
serait sinon incapable d’avoir.

Et comme elle a nié la fin,
alors elle arrivera dans un espace
ou un plan
égal à ce qu’elle est (fait, projette, pense).
Un plan sans fin (justice, vérité ou lumière ; “chance” d’en réchapper).

Le propre d’être sans fond
sans âme (infernal).
Et elle n’en sortira pas,
sauf en devenant plus mauvaise que les autres dans ce qu’elle est devenu forcément,
c’est à dire dans son sentiment (pour qu’il n’y ait toujours pas de mal ou de fin ; de chute).
Elle est devenue la négation au sens et au fait d’être terrestre.

Or reconnaître le mal fait,
c’est lâcher prise ;
car la confiance qu’elle a eu,
provenait de l’ascendant pris …
celui là même qui donnait tort
à un sentiment entraîné alors …
dans une histoire et cela malgré lui,
pour avoir le mauvais rôle.
Et c’est le mal nécessaire pour avoir « confiance » en soi,
c’est à dire conscience d’un « gain » et non d’une « perte »
(raison pour laquelle, une personne qui ment ne reviendra pas sur ce qu’elle dit,
car elle n’en mesurait pas les conséquences. Il y a un tel “attrait”, une telle facilité à mentir, que revenir dessus lui semblera « stupide » pour insister ainsi dans ce sens et cette voie là. Je peux GARANTIR, que des personnes peuvent nier à mort le mal fait à autrui (et cela même si la personne a conscience que son mensonge détruit une vie … mais bien souvent c’est du mal fait inconsciemment c’est à dire par facilité, lâcheté ou méchanceté gratuite, juste de l’orgueil ou la paresse de l’âme ; s’il y en a une). Pour continuer ainsi leur vie (ils “tournent” la page) et ainsi à croire en leur mensonge et avoir cette influence qui a entrainé un sentiment dans une histoire lui permettant de sauver la face (à tort ; de croire en son mensonge ou à se réaction d’orgueil). Et cela à vie (c’est à dire à mort) … pour en finir, ou ne pas revenir sur ce qui forcément les décevront (le propre de s’être converti au mal et ne pas avoir vu le mal mais le “bien”, “l’ordre”).
Et c’est ce que fait naturellement un sentiment qui va « dehors » (elle essaie d’arrêter le temps dans un sens qui lui profite, plaît,
c’est à dire … de « s’aimer » ou de “croire” en lui, en ses “chances”).

Une personne ou un sentiment qui se figure,
fait tout pour « s’en sortir » ;
c’est à dire pour « gagner » la confiance des gens,
et ainsi la fin (sans être ainsi sorti de son je)
…. le propre d’avoir raison du monde,
d’avoir ce que le sentiment se figure (« aime ») déjà (elle change ainsi déjà en mal ; elle se convertit, mais je garantis qu’elle ne le voit pas … elle voit réellement le bien car l’histoire lui profite déjà). C’est inconscient, si cela n’était pas inconscient, le sentiment se serait révélait (serait sorti de son je et non de l’ordinaire ou alors être déjà entraîné dans une histoire pour profiter à une enflure).

Le sentiment change en mal ;
et il ne le voit pas (le niera)
parce que concrètement, il se sent « mieux ».
Il a concrètement une « confiance » qu’il n’avait pas avant.
Une « confiance » qui provient des autres (c’est le pôle -)
enfoncé ou impliqué dans une histoire,
afin de pouvoir prendre d’eux (profiter d’eux).
Et ainsi ressortir,
ressentir une « force » qu’il n’avait pas avant.
Là, il n’est pas critique,
il est au contraire content de lui,
c’est à dire « positif » ou
“confiant” pour son avenir (il est le pôle « + »).
Et là, les valeurs sont inversés,
le monde est à l’envers,
car c’est « + » et « – »
et non
+ et -.
Le monde est ainsi embrouillé
car une entreprise essaie belle et bien
d’avoir sa peau
ou du moins de la posséder,
de l’avoir dans sa poche
pour ne pas connaître de fin (“chuter” ;
perdre l’histoire qui lui permet
d’avoir encore “confiance” en elle,
et ainsi cette “emprise” ou “influence” … perdre son “pouvoir”).

Rien n’est,
c’est juste un rapport au temps,
aux autres (le pôle -)
qui concentre du monde ;
pour avoir conscience d’un + (d’un haut).
C’est à dire d’un objet,
d’un plan,
afin de pouvoir se distinguer (avoir de l’encre et une ancre ; avoir du temps et une limite).

Et l’objet devient réellement, vitale pour la personne.
Pour appartenir avec le temps,
réellement à un corps ;
relais pour captiver du monde sur terre.
Faire le plein d’essence (recruter)
au détriment du sens.
Puisqu’il est question non de sortir personnellement de l’ordinaire (de se faire un nom et/ou de l’argent) mais de sortir de son je (le temps de pouvoir encore le faire) ; ce qui n’a rien à voir.

Le sentiment qui dit je,
à le sentiment d’une « conquête » (d’être “invincible”),
c’est à dire que personne avant lui, est venu au monde (et passé par là).
Et il y en du monde sur terre
autant de son vivant que ce qui l’avait été ;
sans être revenu pour autant
de ce qu’ils se sont également convaincu
que le « bien » était par là (ou le “chemin” ou la “voie”).

Probabilité et matière qui concentre le sentiment, à ce qui sera son sujet

Probabilité et matière.

Il est question que le sentiment trouve matière
à ce qui deviendra son sujet …
pour ressortir de ce qui serait sinon pour lui,
la fin, une « chute » ; c’est à dire “grave”, “mal” et non “bien” (la nuit ; ce qui est encore pour lui inconscient et non le jour, c’est à dire claire … par extension “bien”). Le mal n’est que la conséquence de ce que le sentiment se figure pour arrêter le temps (des gens) pour selon lui,  “s’en sortir”. Le mal n’est rien d’autre que cette énergie noire qui concentre le sentiment sur ce qui sera son temps de vie (sujet). Cette énergie qui est l’encre de la vie d’un sentiment (mais aussi son ancre, c’est à dire qui le polarise) pour se penser en vie (dépenser dans le cadre d’un je) …  cela fait office ainsi de pôle -. Le pôle + étant le sujet qui censé arrêter le temps (des gens) … dans un sens pour ainsi sentir un “progrès”. C’est à dire renforcer le sentiment dans son histoire et ce qui se passe alors. Et ceci est censé représenter le “bien”, c’est à dire le pôle + (et les autres, c’est à dire le monde représente le pôle -). Ceci permet de générer des esprits et de les scotcher sur ce qui sera pour eux, leur “terre” (lien ou identité, “nature profonde”). Il y a ainsi une “terre” pour eux ; une raison d’être, une ancre, une at-tache qui est dans ce lien être-avoir. Les gens sont ainsi “bien”, en marche, plus ou moins sûr d’eux (c’est à dire claires dans leurs têtes). Le sentiment est ainsi impliqué personnellement, en marche et dans un sens (et ils le vivent réellement).

Et pour cela, il lui faut une histoire,
celle qui captiverait du monde
pour continuer dans cet esprit,
cet espoir
celui de garder ce qui permettra à la personne
de rester en forme ;
ou sûr d’elle.

Lorsqu’il est question
d’onde
et
de particule,
il est question d’arrêter le temps (des gens) dans un sens pour ressentir un « progrès ». Ils parlent ensuite de “talent”, de “technique”, de “science” et de “progrès” dans ce qui leur a pris (voire de sublimer la matière, le sujet dans le temps pour rester en vie …. qu’il dure dans le temps ; dans ce que le sentiment se figure alors).

Et cela se manifeste à travers le mouvement,
celui qui « gagnera » la foule ou le monde.
Et le sentiment qui captive tout le monde dans un sens, pour être au final,
cultivé (c’est à dire au centre)
… du fait de “gagner” de l’importance (du poids), c’est à dire de renforcer son autorité sur “terre” (pouvoir personnel),
le monde en fait, le renversera.
Car il est impossible de garder
quoi que ce soit dans le cadre d’un je (du moment de se figurer, c’est mort ; plié d’avance).

Raison pour laquelle,
le monde peut se retourner contre la personne qui a pris autant d’importance (et il le doit) ;
c’est à dire le sentiment qui a certes captivé du monde
pour ressentir un +,
mais qui ne permet pas de se découvrir, de découvrir pour autant le monde tel qu’il est (ce pôle -),
et son totem (pôle +) ; c’est à dire ce qui les captive (concentre sur terre ou dans un sens).

Une fois les personnes arrêtées dans un sens,
impossible de les bouger.
Ils sont figurés
ou attachés à l’idée.
Il est possible de le nier,
c’est à dire de forcer les choses
pour « avancer » ;
mais dans ce cas,
ce sera pour briser une vie (une personne).

Une fois que le sentiment s’est fixé,
il est impossible de le détacher
sans psycho-drame.
Non parce que le sujet est faible d’esprit,
ou qu’il fait sa chochotte,
mais parce que ce sont les limites
propre au fait
de s’exprimer dans le cadre d’un je ; alors animé.

Une fois que la personne s’attache,
il est impossible de la retirer
de ce qui deviendra à ses yeux, chérie (vitale ou son affaire).
Ce sera son relais,
pour ressortir
de ce qui serait réellement sinon, une fin (elle préférerait même mourir).
Autant qu’un sentiment … qui captive du monde,
pour le contrôler,
verra le monde …
se retourner contre lui.

Et c’est l’état entre particule (le monde maintenu dans son sens et ainsi ses frontières)
et onde (être diffus).
Et il y a des cons sur terre qui appellent cela la stratégie du chaos ; alors eux … dans l’idée d’être des « lumières », ils sont plus que largués … et surtout ils connaissent pas encore leur fin.
Il n’y a pas plus de chaos que de fin ; seulement l’incapacité au sentiment de se découvrir, de se révéler, c’est à dire d’aller au-delà et deçà de la suggestion d’être une personne importante (d’avoir du poids) ou alors d’être personne (et ainsi non “en vie”, “bien” c’est à dire sans envie, sans bien … at-tache ou lien être-avoir). Être personne, le propre de ne plus être sûr de soi (une -particule- ou fixé dans la densité). Et ainsi “en forme” ou dans le monde (en mouvement) …. en d’autres termes ce en quoi à miser le sentiment ne ressort plus ; l’objet projeté ne le captive plus ou que les autres n’en ressente plus le besoin (et ainsi être “mort”, ou sans ressortir, c’est à dire dans l’état celui d’être, une -onde-). Mais le monde ne le verra pas comme cela ; il verra plus une grosse tache qui plombe l’ambiance ou qui fait vraiment CHIER son monde).

Et pour un sentiment qui se figure renforcer sa “chance”, c’est à dire la probabilité pour qu’il dure, résiste au temps (ressortir de ce qui le boufferait littéralement … parce que le sentiment ne peut pas avoir conscience du temps sans essence)
il lui faut arrêter le temps (des autres) dans un sens pour les choses lui profitent dans le temps (le propre de captiver du monde). Il lui faut ainsi une matière condition à son sujet ;
le propre d’avoir une vie (histoire) qui lui profite (plaît) ;
Du fait de captiver du monde, il a alors du jeu (dans sa tête, il a désormais des “chances” pour s’en sortir et pourquoi pas … commander ; dans tous les cas, il aura de l’entrain. Ensuite il restera dans le mouvement, attaché à l’objet condition à son sujet pour rester selon lui, “en vie”, “bien”).
Et comme il fera les choses
dans son intérêt,
pour ne pas être sans rien (rester dans le dure, fixé)
le monde se retournera alors contre lui,
pour voir sa probabilité
celle de rester dans le dure (de “contrôler” les choses),
chuter.

Le sentiment, le temps d’une vie …
se mesure au temps (à lui-même, à ce qu’il projette)
et ainsi au monde
à travers l’objet
qui sera son sujet (celui d’avoir raison de ce qui lui a pris ; et ainsi du monde).
Soit pour se découvrir,
soit pour profiter du monde ;
c’est à dire des autres,
et ainsi réagir “positivement”,
à la suggestion d’un +
ou d’une “coupe” … pour continuer à avoir du concret (ne pas “échouer” selon lui).

C’est le sentiment qui se révèle
pour influence le monde
à travers l’histoire
celle qui lui profiterait personnellement ;
il a ainsi un retour, c’est à dire que le monde
lui revient (lui est reconnaissant,
le propre de le posséder).
Ou alors, le sentiment saisit la pierre de vie (la gravité éludée pour dire je)
et ainsi saisir la matière …
celle que le sentiment se figure (que la personne tient manifestement)
en passant par le monde (le dure ou le présent d’un je).
En saisissant cette matière,
il ne sort pas personnellement de l’ordinaire
mais de son je.
C’est à dire des limites existentielles,
propre au je ;
d’être une personne et non personne
(de commander, de décider de son sort ou d’obéir, de rester dans le “courant”, dans le rangs).

Je prends l’exemple,
d’un troupeau de moutons.
Dans un ensemble ou un groupe,
il y aura toujours des “moutons noirs”
pour que l’ensemble puisse durer (prendre et marcher).
Et il est possible d’agir sur ces personnes
pour changer les choses (déplacer des lignes).
MAIS, même … s’ils sont en l’état (de fait) des moutons noirs,
ne pas oublier qu’ils font parties du troupeau.
C’est à dire que leur limite existentielle,
est et restera,
le fait d’être une personne et non personne ;
… dans le troupeau (monde).
Et non sans rien, ni personne … et être alors, affecté … c’est à dire dans des événements pour motiver une personne (entraîner le sentiment) pour rester dans le dure et pourquoi pas devenir quelqu’un dans ce qu’il se figure (et non sans rien, ni personne). Le sentiment fait ce qu’il faut pour ne pas déprimer ou s’énerver. Parce qu’il y a une limite propre à l’état celui d’être une personne, c’est à dire sûr de “soi”, une -particule- (concentrer sur son sujet) ou alors une onde (dans le doute, ou la merde). Ce qui fait que parfois la personne pète les plombs, (devient “grave”, c’est à dire déconnecté voire dingue … totalement à la masse ou abruti).
Il est possible de voir des moutons noirs (des personnes différentes)
mais cela reste des moutons.
En dehors de la suggestion d’être une personne,
et non personne,
ils perdent le nord ou la boule.

Vous pouvez détecter les “moutons noirs”,
mais n’oubliez pas qu’ils font parties de l’ensemble (du troupeau).
En dehors, de l’affection
celle qui scelle leur sort (définit leur sujet dans ce que le sentiment ne considère même pas sauf en le vivant ou en le faisant vivre)
en le fait d’être un mouton (ou une personne)
… l’énergie affecte,
ce qui est réellement sa condition ;
pour rester “en vie” ou dans son sujet (stable – et ainsi être, sans pouvoir dépasser ces limites).
Car les dépasser,
serait le fait,
de ne plus avoir besoin,
d’affectation (c’est à dire de corps ; ce qui n’est pas le cas … sinon ils ne seraient pas là, “en vie” ou dans le dure).

D’où l’histoire,
qui permet au sentiment d’endurer le temps, de faire des choses (de tester et de se tester) …
et ainsi de passer de l’état celui de -particule- … sûr de lui, sûr de sa personne,
à celui d’être une -onde- (d’être personne, sans rien ou sans histoire ; et ainsi par extension “mort” ou sans pouvoir revenir à lui).

mouton-prairie

Le degré de gravité

Dès qu’on parle de gravité, il est question de temps (il y a une histoire et ainsi du monde ; là, il est possible d’extraire l’essence, la vie … qui profite ainsi à ce qui est devenu “responsable” de cela … du monde. Mais cela ne ressort pas comme cela, car la personne aura réellement le “bon” rôle, et ainsi raison des autres. Pour se renforcer ainsi au détriment du sens. Les gens ne s’en rendra pas compte, ils seront dedans. Le monde pensera ainsi que c’est la vie, que ce n’est pas “grave” mais “normal” (ils se font ainsi à l’idée ou bouffer la tête). Et c’est le mal nécessaire, pour qu’une personne continue à profiter de la vie (… des autres), à “croire” en lui ; c’est à dire à se sentir “apprécié”, “bien” sans en saisir le sens ni même la portée (la leçon ou gravité … raison pour laquelle ils perdront au final leur temps et ainsi leurs vies ; enfin la suggestion de l’avoir été. Ils vont mourir, ça c’est sûr après au sujet de leur âme, tout dépendra où le sentiment verra le “bien” ; son intérêt).

Le temps.

La gravité, charge.

il serait possible de faire un barrage temporel
tout comme l’objet placé sur le cours d’une rivière
pour générer du « courant » (à cette échelle, c’est de l’espace et du temps ; comme une personne, un sentiment qui arrête le temps dans un sens pour être “au courant” de quelque chose qu’il doit faire … être “au courant” de lui et ainsi un jeu ou conscience d’exister. C’est à dire une “une masse” … une chose à faire, le temps d’une vie (de la faire ou de la perdre). Et arrêter le sens pour que le monde lui revienne de “droit” dans la tête des gens, ne changera rien ; au contraire).
Là, en revanche, il ne s’agit pas d’un cours d’eau,
mais du cours, celui du temps (ce qui est d’un autre ressort, ordre).

Chacun en a conscience ;
du moment d’être « en vie »,
de dire je,
et de tenir ensuite à sa vie (pour ne pas la perdre ; le propre d’une « chute », parce que c’est vécu … « grave » ou alors « bien » pour le sentiment qui continue à se figurer).
Du moment de prendre le temps,
le sentiment prend un sens ;
il y ainsi une personne, du monde … devant « soi »
mais en fait, il est déjà mort (il ne le voit pas lui ; lui, il est « en vie » et non « mort» … et en attendant, il est entre deux états comme l’électron, c’est à dire qu’il sera « sûr » de lui, -une particule- et bien souvent une tache ou perdue c’est à dire -une onde- ou diffus ; et pour sortir de l’état de ce qui serait pour lui, mal ou une fin et ainsi -vécu-, il doit se “ressaisir” c’est à dire captiver du monde ou alors, se découvrir).

Du moment de prendre le temps,
c’en est fini
et cela, quel que soit l’histoire ou le jeu qui se fera.

Le sentiment peut se convaincre de ce qu’il veut,
du moment de dire je (d’y croire personnellement, de se figurer),
il est mort.
Rien n’arrête le temps (et encore heureux).
Car le sentiment sans corps,
et ainsi terre (et par extension univers)
est mal.

Il y a un écoulement du temps (un air du temps, un ordinaire),
une marche du temps,
qui est inconscient (sauf lorsqu’il ne l’est plus forcément, en le prenant pour être “au courant” de quelque chose pour ressortir personnellement puis sortir de l’ordinaire et mourir ..
ou alors être “au courant” d’autres choses, pour cette fois, se découvrir).

Il est ainsi possible de prendre le temps,
à condition de saisir l’objet qui concentrera du monde
pour apparaître ;
et entrer dans la ronde (c’est à dire prendre les “commandes” ou suivre les ordres).
Mais il y a aussi un autre sens,
celui non de sortir personnellement de l’ordinaire,
en commandant ou en suivant les ordres,
mais en se découvrant (en mourant de sa personne).

[moi, je l’ai connu … parce que dans mon histoire personnelle, malgré le fait d’avoir été là, c’est à dire donné de ma personne, il n’y avait plus personnes pour moi (pour faire écho à ma présence). J’étais ainsi « mal » ou dans le non-être (maintenant c’est devenu une seconde peau, cela ne me fait plus rien). Mais cela traduit le sentiment du monde. C’est à dire que je ne représentais rien pour eux, pour le monde (plus d’intérêt). Ma présence permettait ainsi soit de voir le mal ou alors de me nier. Je n’avais ainsi plus de raison d’être sur terre ou de moyen de ressortir de ce qui avait ma peau. C’est cela qui est incroyable … il n’y avait plus personnes malgré le fait d’avoir donné de moi. Je sais que je ne suis pas parfait mais de là à nier mon existence ou avoir à voir le mal, pour ressentir un + (ou me prendre de haut). Et c’est ce qui se passait, tant que je tenais à moi du fait d’avoir donner de moi (avoir été dans le monde, le temps celui d’une empreinte) et ainsi renforcé ce monde … en réalité il niait mon existence ou voyait le mal en moi … ce monde me posséder, du fait d’y avoir cru ou d’avoir donné de moi. Je passais ainsi encore par le monde pour avoir conscience de moi. Et vu ce que le monde pensait de moi, c’était consternant (il n’y plus de raison d’être). il était retourné contre moi pour ressortir ainsi un “pouvoir” (m’avoir). Leur objet n’a ainsi pas été le bien, la vérité mais belle et bien leur intérêt ou la suggestion d’un « pouvoir », d’un « droit ». Et pour cela, pas de secret, il faut une histoire pour se convaincre d’une « réussite » ; c’est à dire pour faire levier à leur sentiment d’un +, en voyant le mal, en me prenant de haut ou en niant mon existence (et ainsi écho à leur «sentiment»). Si mon sentiment ne s’était pas révélé, découvert, ces enfoirés m’auraient effacé ou sali pour continuer à ressentir un +. L’échec de ma vie, les renforcer … et tout cela simplement en ayant passé du temps avec eux. Pour se renforcer personnellement et ainsi avoir raison de moi (ma peau). C’est à dire ce pouvoir ou cette emprise contre nature. J’étais encore en vie, car je passais encore par le monde (mon sentiment ne s’était pas encore révélé ; je croyais encore en le monde). Ils avaient ainsi un ascendant pour se servir de moi ; c’est à dire nier ou salir mon existence (temps de vie). Ce qui va changer c’est que j’ai saisi cette gravité, je peux ainsi être sans passer par le monde (entrer dans « l’histoire »). Ils ont eu réellement ma peau ces chiens … pour continuer leurs vies, leur impression d’être “bien” (de n’avoir rien à se reprocher). Pour se donner réellement bonne conscience ; c’est à dire l’impression que c’était « juste » ou d’avoir été dans leur “droit” … que ce qui m’arrivait, était « bien » fait pour moi (et ainsi réellement raison de moi, ma peau … fait pression ; concrètement ils m’ont occulté ou écrasé). Ils sont sans pitié (sans fond). Et ce n’est pas un a priori ou pour faire parler de moi afin d’avoir un peu d’importance … ou faire parti du “monde”, mais parce que cela s’est passé. Sans résistance de ma part à ce qui dépasser mon entendement (sentiment d’antan), ces enfoirés auraient eu ma peau (je leur aurais profité). Et cela pour moi, de ma vie tout comme de ma “mort”, c’est impossible. Je ne peux pas profiter à des enfoirés. Je suis capable de tout démonter pour sortir de ce qui profiterait de moi, sans le reconnaître, afin de ne pas connaître de fin ; échapper à la suggestion d’une fin].

Depuis longtemps j’ai le monde (ou du monde) sur le dos (comme tout à chacun) ;
et à travers le monde (le cours du temps, c’est à dire l’histoire ou l’empreinte de nos vies, impression d’être là),
il y a le temps … ça, c’est mon sujet (à ma portée).
Et il est impossible d’échapper à cela ;
c’est plus fort que le sentiment (quel qu’il soit),
c’est à dire de l’histoire pour se convaincre d’une « réussite »
ou constater son “échec” (il y a ainsi une gravité qui permet
de monter … des ressortir à mort que de disparaître).
Et choses étonnante, le monde fait tout pour ressortir à mort
… or ce qui est de l’autre côté, la “mort” je la connais
(du fait de m’y avoir envoyé sans voir le mal
mais le “bien” ou du moins un intérêt ; et tout cela juste
en ayant partagé un peu de temps).

Il est possible d’entraîner du monde,
dans le temps,
dans un jeu,
pour être au final célébré
mais cela change pas le fait d’être “en vie” (ni à « soi », ni au monde).
Car dans ce sens,
le monde finira toujours par cesser de croire,
en ce qui leur a rien révélé,
mais belle et bien gâché leur existence,
pris leurs vies,
tout en les convainquant de les sauver,
ou “préserver” d’une fin (de « tenir » à eux, pour en réalité abuser ; agir contre l’intérêt des gens pour renforcer leur jeu ou agir contre leur propre faim et fin).
Le monde doit cesser de voir le bien dans le mal,
de voir un intérêt dans le monde (ce qu’il continue à se figurer être la vie, normal)
et ainsi de profiter
à une chose qui se manifeste à leurs esprits …
c’est à dire a une présence
qui fera tout pour être et rester célébré (au centre de leur vie ; dans leurs têtes),
au centre d’un jeu qui lui profite (le monde qui lui revient) ;
et ainsi sûr, contant de « lui » (pour être au centre de son monde ; là … pour encore croire en lui,
se manifester c’est à dire faire le lien dans ce qui lui permet de ressortir, échapper … à ce qui aurait sinon sa peau).

Un sentiment, quel que soit sa condition pour continuer à se “voir” à ou se “suivre” en passant par le monde …
il le perdra ; c’est comme un électron qui chercherait à rester dans l’état de particule afin d’échapper à celui d’être une onde (de “disparaître”).

Si le sentiment ne se découvre pas,
il se servira du monde pour être à l’abri de ce qui l’aura … au final.
Ce n’est pas ordinaire,
le sentiment peut se servir du monde
dans l’idée de contrôler sa vie (les choses),
cela prendra toujours forme
pour prendre ce que le sentiment
s’est attaché ;
se figurer être “n vie” (et non “mort”),
être sa vie (à lui).
Rien n’échappe au temps.
Et le fait d’être sans âme
dans l’idée d’être sans mal
sans pouvoir être touché par ça, le “mal” (sa fin) …
pour avoir enfin la « paix »,
le « pouvoir »,
la reconnaissance du monde
et ainsi ne plus se sentir obligé (contraint, affecté)
cela ne changera rien (bien au contraire).
Il est impossible d’échapper au temps
sans le saisir (et pour le saisir,
il faut réellement « mourir » de sa personne ; cela “coûte”).

Le mal que j’ai eu
pour ne décoller de ça … (l’écoulement du temps).
Se détacher sans perdre pour autant le nord.
Or le sentiment d’être « bien »
était dans cette pierre de vie (le dure, le fer)
ce que le sentiment ne voit pas
pour faire selon lui
ce qu’il faut pour ne pas « tomber ».

Et cela quel que soit histoire
du moment d’y avoir cru
ou d’avoir été là (sensible).

Raison pour laquelle,
des personnes avec le temps,
deviennent insensible
ou dérangé.
Car en tentant de saisir
ce qui ne peut être que vécu,
le sentiment doit se découvrir,
ou alors il fait le mal,
c’est à dire qu’il dénature le sens même
de ce qui lui permet de rester, « ordinaire » (“normal” ou “en vie” ; “bien”).

Sans y croire,
affecter,
donner de soi,
impossible d’avoir conscience d’une chose à faire,
pour avoir encore de l’entrain (de l’« espoir », avoir une notion de temps, de « soi », d’emploi … et ainsi un objet ; tout objet, ce que le sentiment se figure contient ce lien être-avoir. Afin de pouvoir se fixer le temps d’une vie, de ne pas la “perdre” et ainsi raison du monde ; le “pouvoir” ou le “commander”).
Il faut se donner ainsi les « moyens »
pour avoir encore de « l’espoir »,
dans ce sens et cet esprit (d’une “conquête”) ;
et ainsi encore le sentiment d’en être capable
c’est à dire le temps,
pour avoir concrètement le sentiment réellement d’un accomplissement personnel.
Mais … du moment que le sentiment se figure,
c’est en réalité, mort pour lui.

C’est pour cela
que le sens est transmis
de génération en génération
pour suivre un courant
sans en saisir encore le sens.
Mais si le monde se trompe de route
(perd le sens de ce qui encore “normal”
ou dans la tête des gens)
alors le monde court à sa perte,
sans voir le mal
mais un “profit” (vampiriser le monde) ;
pour profiter à ce qui serait au centre,
et ainsi aurait, un « pouvoir » (le reconnaissance du monde pour le vampiriser ;
“boire dans la coupe de la vie”, se sentir “bien”, à l’abri d’une fin … c’est dans l’esprit de profiter de la vie, de ne pas voir le mal).

Dans ce sens et cet esprit,
la personne peut se mentir,
se convaincre d’être « bien »
du fait d’être populaire (d’avoir du « monde » autours d’elle)
ou de l’argent (c’est à dire un ascendant ou une emprise)
mais, elle est mal ; après, c’est une question de temps.

La gravité éludée pour dire je,
c’est à dire celle qui déplace les choses
pour être avec le temps “au courant” de soi (d’un “soi”) …
d’être reconnu par du monde,
au centre d’un jeu
qui générera et renforcera le sentiment dans le temps ;
lui permettra seulement de captiver du monde,
de concentrer (polariser) du monde sur ce qui deviendra son sujet dans ce qu’il se figurera ;
afin de rester “au courant” de lui,
c’est à dire se convaincre d’une “réussite”,
de « marcher » …
et qui l’aura en réalité, à termes.

Sans saisir la gravité éludée pour dire je,
se lire (se lier, avoir conscience d’une « charge » et ainsi d’être présent)
alors la personne perd son temps et son énergie (elle devient “grave”) ;
et tout cela,
en se convainquant au contraire … de faire sa vie
le “bien” et non le mal.
Le propre de faire ce qu’il faut pour “s’en sortir” ;
de faire quelque chose de sa vie
et ainsi « d’avancer » et non de perdre son temps
(ce ne va pas plus loin ; aller vers le “bien” et fuir le “mal” ;
pour le faire dans l’idée d’être “bien”, d’une “coupe”
ou du moins se “protéger” du mal, du monde.
Le propre de générer un “ordre” pour “s’en sortir”).

Cela dépasse l’entendement,
c’est à dire ce que peut considérer une personne,
un sentiment qui se figure …
sans en saisir le sens ou la portée (leçon).
Et pourtant, le sentiment est dedans (concerné et cela quel que soit, le je).

Le sentiment peut donner des leçons (sens ou forme au monde),
le sens de ce qui sera dans l’air (pour commander le monde ou l’avoir ; autant que du monde a penser réellement m’avoir) ;
le monde (ou ce qui le figure) peut aussi lui en donner (lui apprendre la « vie », à vivre) ;
ça c’est lorsqu’il devient un peu trop “lourd”.

Le sentiment est ainsi dans le mouvement,
ou alors sans mouvement.
Et le temps aura au final raison de lui,
sa peau ;
et le fait de posséder tout le monde
pour se convaincre d’une “réussite”,
voire d’être « irremplaçable »,
ne changera rien.
Au contraire, ce sera pire.
Car pour sortir du temps de ce qui aura raison du sentiment,
et bien, dans l’après-vie …
ce qui c’est figuré, attaché le temps d’une vie (de dire je, de posséder du monde,
d’exploiter les gens pour se convaincre d’une « réussite » sociale,
pour renforcer son jeu au détriment du sens)
alors ce à quoi il aura à faire,
le bouffera (« captivera » ; ah, les « lumières »).

Une personne ne voit pas le « mal »
de son vivant,
je peux garantir,
que passer le temps
celui d’avoir été jusque là dans leurs droits …
leur passera.
Pour le moment ces personnes ne voient pas le mal,
du fait de lui profiter (de profiter à ce qu’ils ne considèrent même pas),
et dans tous cas, ils lui appartiennent …malgré leur sentiment.
Après c’est juste une question de temps.

Il y a le temps d’une vie,
pour saisir la gravité.

Une gravité qui permet de donner du sens
c’est à dire sa vie,
et ainsi faire un choix pour se lier ;
renforcer ce qui a eu raison en fait du sentiment.
Le temps d’être humain (terrestre, encore là).

Sans être honnête et juste,
claire avec soi-même,
impossible de revenir à l’essentiel.
Et l’essentiel d’un je,
c’est de projeter un objet
qui captive du monde
afin de pouvoir « échapper » à l’idée d’une fin (au temps) ;
le propre d’être cultivé (ou cru).
C’est à dire de profiter du monde,
et ainsi avoir une histoire
qui permettra d’avoir du “poids”,
un ascendant
une « assurance »,
qu’il ne saurait sinon avoir.

Il faut bien comprendre,
que la vie n’est pas réduite
au champ du visible (de ce qui est conscient pour un sentiment qui se figure) ;
il y a des forces
au-delà et deçà
de la projection,
de faire sa vie et non du mal ;
un mal, qui profite à ce qui est inconscient pour un sujet terrestre.
Un mal qui fait appel aux mêmes ressorts (mécaniques)
pour faire le plein de vies, d’essence certes et non se découvrir.
La même logique d’entreprise,
des banquiers et industriels,
qui se moquent bien du monde,
pour avoir raison de lui (selon eux) ;
à la fin (de leur entreprise)
c’est à dire conscience d’être « bien »
et « à l’idéal », sans fin.

Cela à commencer au XVIIIème siècle,
lorsque la franc-maçonnerie s’est servie des gens
afin de renverser l’ordre (c’est à dire l’autel et le trône).

À mon sens …
avoir décapité le roi, Louis XVI (pour faire un parallèle … avec l’histoire de ravaillac ; qu’elle a été sa fin, c’est à dire la conséquence de ses actes / dans l’idée d’avoir fait le “bien”, pas de “mal” mais ce qui était “juste” dans sa tête ou ce qui lui a pris)
pour impressionner les gens (marquer le coup ; c’est un régicide).
C’est à dire pour imposer leur ordre dans le temps (marquer le temps de leurs empreintes) ;
sentiment qu’il faille passer par là,
pour “y arriver”,
que c’était le mal nécessaire.

Un mal qui devra être payé, un jour ;
par ceux qui se défendent d’appartenir à cet ordre,
et ainsi d’insister dans cette voie (et surtout à ne pas être jugé pour le mal fait, crime) ;
à ne pas voir le mal, dans leur ordre,
mais belle et bien un « progrès », pour le monde (c’est à dire social).
Ah les républicains,
les héritiers de cet “ordre”,
de ce sentiment qui se terre,
ou s’attache à l’idée d’être franc-maçons (qui sont fiers de leur “ordre”).
S’ils savaient à quoi, ils appartiennent
et ainsi qu’ils défendent contre l’intérêt des gens,
tout en se défendant du contraire ;
car cela les dépasse malgré leur sentiment d’être “différent” (attachement).

Renverser l’ordre,
non pour en assumer la « charge »
mais tendre à ce qui les avait
et les motive dans ce sens et cet esprit (avoir une vie sans autel et sans trône ; foi, ni loi … sans limites. Personne ne peut ainsi leur dire NON, les arrêter ou commander).
Depuis ce temps, ils n’ont plus de limites
à leur sentiment « d’avancer » (ils sont belle et bien à la « conquête » du monde).
Ils s’en moquent bien du monde,
ils répondent seulement inconsciemment à un ordre,
celui de pouvoir se « révéler » (avoir la vie « sauve », devenir « savant » ou « meilleur » sans en saisir le sens ni même la portée).

Il est possible de parler des sciences « occultes ».
C’est à dire d’énergie noire (de temps) sans essence,
tout comme des personnes sans consciences (inconscientes ou inconséquentes).
Ce sont des sentiments qui se sont attachés à l’idée d’un « pouvoir » (« ordre ») sur la vie.
Le propre de devenir des « maîtres » à penser (des « bêtes »),
dans le sens de donner des ordres.
Non de révéler les choses
mais de faire les choses en sorte …
pour que dans le temps,
tout leur reviennent (« réussissent » ; ils sont cons comme il n’est pas possible de l’être mais pour eux, ils sont « illuminatis », ils « éclairent » le monde).
C’est à dire que tout ce que pensera, dira, fera une personne
sera pour renforcer leur « ordre » ;
c’est à dire ceux qui ont « réussi » à avoir cette place (et ainsi reconnaissance dans le temps ; celui qu’ils se figurent “mériter”, du fait d’avoir toujours un « ascendant » sur le monde).

C’est toujours la même chose ….
un sentiment « progresse »
dans l’idée réellement d’une « coupe »
en passant par ce qui captive alors, du monde (après cela dépassera la personne).
Et le sentiment a ainsi réellement de sortir personnellement, de l’ordinaire (de ne pas avoir perdu son temps et son énergie) ; la « coupe » représentant l’ensemble des énergies manifestées sur terre.

Une personne vit sa vie …
je ne comprends pas, comment il se fait,
qu’elle ne réagisse pas plus,
au sens et au fait d’être mortel.
Elle va crever, c’est sûr (c’est bien d’ailleurs la seule chose dont elle peut être sûr)
en revanche, elle n’y pense pas
pour ne pas déprimer ou s’énerver ;
elle fait ainsi sa vie.
Or dans ce fait,
il y a raison même …
de ce qu’elle ne trouvera pas dans le monde ou ce qu’elle projette.
Elle fera ainsi sa vie (ce qu’il faut dans sa tête, ce que le sentiment se figure)
pour ne pas la perdre ;
mais elle sera forcément déçue (en colère ou déprimée) ;
car elle sera face à un moment à une limite,
ou à elle-même (ce qui n’est pas ordinaire pour aller en haut
ou en bas ; et malgré la conviction d’un sentiment qui se figure,
cela est,
et plus de son ressort. Et plus le sentiment se sera attaché à faire le mal,
dans l’idée d’un “gain” plus il chutera à hauteur,
de son sentiment).

Du moment de se figurer en vie,
et ainsi le monde (de se peindre la figure),
c’est mort (plié).

Je prend un exemple,
j’étais dans un espace …
qui concentre du monde,
en fonction du sujet qui nous a attiré,
du fait d’être là (la raison de notre présence).
Et en fonction du sujet,
et ainsi de l’animation (de l’entrain)…
des personnes ressortaient plus que d’autres,
en revanche,
on était bien tous affairés (dedans).
Il y avait ainsi de la vie,
en ce lieu (une vie conditionnée au lieu
pour être et rester dans le sujet ; la raison d’être même du lieu).
le lieu sans être sacré (au sens stricte du terme)
a été respecté.

Il y avait ainsi un ensemble (du monde et ainsi de la vie) ;
une masse sans gravité où il était très facile de prendre la vie
des personnes qui se pensaient en vie.
Les choses étaient stables (mais, il n’y avait pas de fond seulement
une agitation ordonnée dans le sens que des personnes se sont attachées
pour dire je ; se rassembler et se donner de l’entrain, le sentiment « d’avancer »).
En revanche, si « je » commençais à ressortir (à faire parler de moi),
si un sentiment émané de moi,
alors … je me serais servis du monde,
pour que mon sentiment ait raison du monde ;
c’est à dire avoir ce qu’il estimait être son droit (sinon il ne serait pas ressorti).

Le sentiment (ce qui est personnel)
ressort pour manifester un besoin (retenir le monde dans un sens pour échapper à sa fin ou avoir ce qui lui a pris).
Et ainsi arrêter le temps (le monde)
dans un sens pour être « bien » ;
avoir ce qui lui empêche d’être bien (c’est à dire d’être à nouveau sûr de lui -une particule-
et non divisé, mal -une onde- ou diffus),
pour cesser ainsi de ressortir (de faire appel au monde).
Raison pour laquelle,
des personnes ressortent tout le temps,
car ils n’ont pas de fond.

Dans ce sens,
le sentiment peut se distinguer personnellement,
c’est à dire devenir une singularité.
Il peut même avec le temps,
renverser l’ordre
c’est à dire changer le sens (la nature des choses)
même du lieu (et ainsi son affectation ou sa destination).

Dans le temps,
les personnes qui viendront au monde,
auront autre chose en tête (et ainsi changer ou devoir changer de monde).
Lorsqu’il y a des forces qui se manifestent … eux, ils ne se pensent pas en vie,
ils permettent le monde ….le sens même de ce qui est ordinaire pour une personne,
peut ainsi changer de tout au tout.
Pour que les personnes qui étaient présentes ainsi, jusque là (et donc qui pouvaient encore rester à leurs “places”, … disparaissent ; là, il ne sera même pas question de changer de lieu car il sera question de changer le monde).
Et ainsi ne peuvent plus faire (relier être-avoir)
ce qui leur permettait de rester “au courant” d’eux (d’être « reconnu »).
Pour ne plus avoir de place, de raison d’être.
Surtout si le sentiment qui est ressorti, a réellement eu raison du monde, c’est à dire la peau de ce qui était réellement une raison d’être, pour un paquet de monde sans voir le mal, mais un “gain”.
Pour leur permettre d’être « bien » et non sans lendemain (et dans le lieu où j’ai été il n’y avait pas de mal,
seulement des personnes en vie ou qui se pensent en vie).
Les personnes ne pourraient plus ainsi se suivre dans leurs têtes,
c’est à dire faire le lien être-avoir
qui rester présent,
concentré ;
concentrer tout le monde (et ainsi continuer à s’appartenir ou à se sentir “bien”).
Pour devoir (se convertir)
ou alors disparaître ; et changer de lieu ne changera rien (pour avoir devoir mourir puisque quel que soit l’espace et le temps sur terre, il n’y aura plus rien sur terre pour continuer à se marcher dans ce qui était pour eux, réellement “bien”. Il n’y aura ainsi plus de “moyen” pour eux de “s’y croire” ; de faire ce qui leur permet d’être “eux-mêmes” (le lien être-avoir, celui qui leur permet d’être selon eux, « bien » ou à la “hauteur”).
Il y aurait ainsi une chose qui s’est manifesté dans leurs « vies »,
et qui a pris le dessus sur eux.
Une chose qui peut nier leur existence (de ce qu’ils s’étaient pourtant attachés ; sûr)
Pour « expliquer » le bien (la vie), à tout le monde …
c’est à dire le sens de ce qui est normal, ordinaire ou pas.

Cela part d’un rien …
mais je le dis et redis,
quoi que manifeste un sentiment
dans l’idée de devenir une personne importante (dans ce qu’il se figure),
il le perdra.
Et ce qu’il perdra dans l’idée d’un « gain » ou d’être « bien »,
il le vivra dans l’après-vie ;
ce qu’il ne considère même pas
pour récupérer la gravité éludée ;
c’est à dire reconnaître le mal fait (libérer le monde de son emprise
et ainsi ne plus être mauvais, possessif ou sûr de lui).

La gravité éludée,
est cette pierre de vie (qui attache une personne, fixe le sentiment le temps de pouvoir dire je ; de se croire en vie).
Impossible de bouger sans carnation,
c’est à dire sans saisir ce qui dépasse l’entendement
ou ce qui est carné.

Dès que l’on parle de monde,
c’est à dire de gravité,
on parle alors de temps.
C’est à dire d’une histoire, qui polarise, concentre du monde.
Pour avoir une terre, une raison d’être.
Une terre qui permet de croire en “soi”
et ainsi de tenir à « soi » (de se sentir capable, de s’attacher).
Et ainsi au sentiment « d’évoluer » dans ce qui lui a pris ;
pour avoir une gravité (une chose à faire) …
un sujet certes, mais qui aura raison de lui.

En canalisant l’écoulement du temps,
il est possible de faire une centrale énergétique (cela fait bien « marcher » une personne, le temps d’une vie).
Mais pour cela, il faut le voir.
Autant qu’une personne a vu
la possibilité d’exploiter les ressources d’une rivière,
le cours d’une rivière,
pour alimenter ce qui est devenu avec le temps, un moulin.
Un objet permettant au meunier,
de fournir de la farine
à ce qui est devenu avec le temps, un boulanger.
C’est à dire au sentiment qui s’est attaché à l’idée de faire du pain pour “gagner” sa vie
et ainsi à ce que le sentiment aura appris à faire pour avoir un lendemain ou de l’entrain (être encore là demain … se fixer).
Un pain, qui peut déclencher une révolution s’il n’est plus sur la table (ne permet plus de faire le lien être-avoir, se sentir « bien » ou « en vie » … se sentir respecté, entendu et non menacé).
Le sentiment d’une personne est comme un électron qui tourne autours du noyau,
c’est à dire de son sujet dans la vie,
ou de ce qui a eu raison de lui.
Une personne est le fait d’arrêter les choses dans un sens,
le propre d’être une particule et non une onde.
Raison pour laquelle elle est prête à faire ce qu’il faut
pour être selon “accompli” personnellement (reconnu par du monde) ;
être encore sûr d’elle, ou encore là demain (et ainsi là, pour posséder …
pour faire le mal, impression ou ce qu’il faut
pour se renforcer dans son sentiment au détriment du sens ou de ce qui se passe concrètement ; prendra du monde).
Des métiers sont ainsi apparus (ressortis)
pour faire marcher du monde (ce qui est devenu ordinaire ; un ensemble).
En fonction d’une vision des choses qui a arrêté le temps (des gens) dans un sens,
qui a abouti sur ce qui est devenu leurs présents
ou sujet dans ce que le sentiment s’est attaché (aura vécu) ;
parce que cela a pris du monde
apportait du sens
et ainsi du concret (“pain” ou de la matière ; l’impression d’être “bien”).

Avec l’écoulement du temps,
c’est pareil,
mais c’est mal interprété.
C’est à dire que le sentiment se figure,
pour entraîner la vie avec lui (ce qu’il se figure)
dans une histoire
qu’il lui revienne avec le temps ;
qu’il lui permette d’exploiter les ressources humaines ou terrestres,
à son profit (pour être « bien » ou en être quitte avec le monde ; ce que le sentiment se figure).
Sauf que le sens est dénaturé.
Le propre de mal prendre (faire) les choses.
C’est à dire d’endurer les choses,
ou de le faire endurer (vivre)
dans l’idée d’être « bien »
et cela sans fin.
Ce qui n’a pas de sens
sauf pour ce qui se ment
et ainsi ment
pour ne pas être « mal » ;
toujours au centre d’un jeu qui leur « profite » selon eux (est leur intérêt dans la vie
ou ce que le sentiment continue à se figurer être le monde ou dans son intérêt ; s’il savait ce qu’il y avait
derrière son sentiment d’être son intérêt, il s’attacherait un peu moins).

Il y a ainsi un sens (un monde) qui reconnaît les choses
tels qu’elles sont.
C’est cela grandir,
et non profiter des autres dans l’idée d’un « gain », d’un +
ou d’être « bien ».

Les gens peuvent nier la réalité,
afin de profiter du monde qui sera autours de leur je,
sentiment d’être “bien”,
pour continuer ainsi leurs vies,
à se faire un nom et/ou de l’argent … («apprécier»),
mais le temps aura raison leurs peaux (impression).
Et ce qu’ils ont nié de leur vivant afin de pouvoir encore tenir à eux (à ce qu’ils sont et ce qu’ils font ; le mal dans l’idée d’être « bien », d’une « coupe »)
… à pouvoir encore plus en profiter,
sera alors … vécu, endurer dans l’après-vie (ce qui ne se commande pas,
après être sorti de leur “corps” ; objet dans la vie).
Pour retrouver ce qui a été nié de leur vivant (leur âme)
pour être et rester selon eux dans leurs “droits” ;
« bien » et cela sans fin (en “droit” d’effacer ceux qui les contrarier dans leur sentiment de “conquête” ;
c’est à dire tout ceux qui ne rentrent pas dans leur jeu ; ne leur profitait pas).

Et s’ils n’ont pas pu,
saisit cette gravité le temps d’une vie,
alors de leur « mort »,
ils ne pourront pas ressortir,
de ce qui les aura bien en main.
Je leur souhaite bien du courage,
car pour ressortir de ce champ de force (de ce qu’ils ne considèrent même pas et qu’ils ne peuvent pas considérer … du fait de faire le “job”, de se reposer, d’exploiter le monde dans l’idée qu’ils le “méritent” ou qu’il leur appartient réellement).
Ils auraient dû ouvrir les yeux à temps (le reconnaître de leur vivant ou quand ils pouvaient encore le faire ; changer l’ordre des choses … le reconnaître d’eux-mêmes)
faire preuve d’honnêteté et de justice (de cœur).
Sans cela, le sentiment ne se révélera pas,
pour être entraîné malgré lui,
dans ce qu’il ne peut même pas considérer.

Sans se découvrir,
impossible d’échapper à ce champ de force (sans essence impossible de sortir du temps, c’est à dire de cette énergie noire. Déjà qu’une personne ne voit pas le mal fait en étant “en vie”, alors ce n’est pas une fois “morte” qu’elle retrouvera ce qu’elle aura perdu dans l’idée d’avoir ce qu’il fallait pour “s’en sortir”).
Du moment d’être « en vie »,
la personne fait appel au temps (au monde)
sans en saisir le sens, ni même portée.
Le sentiment ne saisit que le fait,
d’être une personne ou alors personne.
Or, il est bien question de pouvoir en saisir le sens (l’emploi ; et non se servir du monde dans l’idée d’être « bien » et non « « mal », personnellement parlant … mal “servis”).
Le temps de pouvoir le manifester.
Et la capitalisme
ne le permet pas.
Le capitalisme permet seulement de « gagner » sa vie,
c’est à dire d’exploiter autres que soi,
dans l’espoir de se faire un nom et/ou de l’argent
pour ne pas « mal » finir.
Et depuis le XVIII ème siècle (le « coup d’État » effectué par les francs-maçons)
c’est devenu une religion d’État.
C’est ce qui est dans l’air,
ou ce qui a emporte réellement les gens dans ce sens ;
le sens qui est aujourd’hui « normal »,
« ordinaire pour beaucoup de monde (la « vie » en fait).
Or le sens a été dénaturé
pour tendre à ce qu’ils ont certes désormais, en tête
et ainsi ce qui est pour eux, le “bien” ou “normal” faire ;
mais tel n’est pas le cas.

Ils ne considèrent même pas
ce qui les renforcent dans ce sentiment.
Du moment que le sentiment se figure,
c’est à dire qu’il projette une chose qui captive du monde, il y a une emprise qui tendra à se « développer » pour ne pas connaître de fin (c’est à dire de frein à sa « croissance » pour selon lui se « découvrir », ou faire le « bien » ; et ainsi le mal nécessaire pour ne pas avoir conscience d’une « chute » ou de ce qui serait « grave » pour lui). C’est le lien être-avoir qui exerce cette emprise sur lui comme sur autrui (l’entraîne, capte malgré lui). Pour avoir raison du monde … et c’est toujours la même histoire, le même suggestion qui les entraîne pour avoir réellement conscience d’une « coupe » (le propre d’avoir la reconnaissance, la confiance de tout le monde ; de « gagner » leur vie, à la fin de ce que le sentiment se figure toujours ; il n’est toujours pas sorti de son je).

C’est comme le fait d’aller d’un point A à un point B.
Il faut animer le corps,
et ainsi prendre le temps pour aller du point A au point B.
En revanche, en prenant l’angle (comme avec une personne pour avoir raison d’elle ; la posséder ou entrer en elle)
il est possible de passer par le non-être (là, il n’y a pas de « mort », « d’arrêt », de « mal » mais aussi de vie … par extension).
Et ainsi aller du point A au point B
sans prendre le temps (perdre son temps et ainsi sa vie).
Ce qui fait qu’il n’y a pas d’écoulement de temps (de vieillesse parce qu’il n’y a pas de corps … le propre de passer de l’état d’être une personne à celui d’être personne ; de l’état d’être une -particule- à une -onde-)
pour se déplacer dans le temps et l’espace
c’est à dire ce que le sentiment lui se figure
pour que le corps se déplace réellement d’un point A à un point B.
Mais là ce serait par le non-être.

En revanche pour les autres qui sont dans « l’histoire »
(qui ne font pas de mal, c’est à dire leurs vies
ou ce qu’il faut pour être « bien » et non sans « rien » faire),
eux ils doivent prendre des portes.
Et ils peuvent prendre toutes les portes qu’ils veulent
et même cette porte … celle qui au centre d’un monde
(qui captive tout le monde)
ils sont déjà morts.
Tout ce qu’ils peuvent faire,
c’est répéter les mêmes schémas de vie,
pour rester “au courant” d’eux,
ou dans ce qui aura ainsi raison d’eux ;
faute de mieux.

Ils sont inconscients,
inconséquents
convaincu de faire le « bien »
sans avoir conscience
de ce qui leur permet de l’être (le temps d’une vie).

Ils sont graves
c’est à dire perdu
ou autoritaire,
incapable de saisir ce qui est pourtant
sous leur nez.

Mais pour le saisir,
il faut se découvrir,
avoir l’honnêteté
celle qui ne permet pas
d’entraîner autres que soi
pour avoir au final sa peau (se convaincre d’un « succès »).
Et le pire, ne pas voir le mal (ne pas ouvrir le yeux)
mais au contraire un « gain » (nier ce qui se passe ou ce qui est fait)
pour renforcer cette “force”,
ou ce sentiment d’être “bien”.
Le propre d’avoir sacrifié une personne,
c’est à dire entraîné une personne dans une histoire
pour avoir au final sa peau ; se renforcer personnellement
(renforcer leur jeu,
leur sort ou sentiment d’être « bien » ; « juste ». Au détriment du sens alors ou de la vie sacrifiée en leur nom ; senti-ment).

Le temps a raison de tout.
Et ce n’est pas un sentiment qui se figure,
qui se pense en vie,
qui va changer l’ordre des choses (s’occuper du monde pour s’en convaincre).
C’est à dire tenter de se convaincre d’une “chance”,
ou de ce qu’il avait en fait déjà perdu
rien qu’en y pensant
(c’est à dire en se figurant “en vie” et en « droit »).