Le droit à la déconnexion

Cette disposition fera son entrée dans le nouvel article L2242-8 du Code du travail.
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Le droit à la déconnexion
Cela ne règle pas l’emprise du capital sur le sens même de la vie … mais reconnait la nécessité d’une limite ; car le monde n’est plus productif dans le sens qu’ils reconnaissent et respectent. Le capital ou la suggestion d’être “à l’abri du besoin”, “bien” personnellement … ils s’en moquent du monde, du moment qu’il leur profite (il leur en faut c’est tout). Pour être “bien” dans ce sens et cet esprit, et ainsi garder un ascendant, un contrôle sur autres qu’eux qui les inspire manifestement. Il faut de la matière, une preuve de leur “réussite” … que les choses leur profitent, leur reviennent dans leurs têtes “naturellement” (le propre de contrôle la “nature” dans leurs têtes, d’être “fort”, “formidable” … de s’oublier un peu en réalité) … encore et encore pour ne pas déprimer ou s’énerver, se sentir “échoué” dans leur “quête”. Et ainsi avoir encore une emprise, cette attente ou emprise sur le monde. C’est à dire cette position là ou cette vison des choses là, dans le temps. Le propre de faire le mal ou ce qu’il faut dans l’idée réellement d’un “gain”, d’une “coupe”. C’est à dire de pouvoir “s’en sortir” dans le sens et l’esprit d’échapper à l’idée d’une fin (pour se préserver d’une fin, se prouver d’être “responsable” …. du monde et ainsi sauver leurs vies ou du moins leur sentiment de l’être … sans l’être pour autant, et pour cause).

A 1er vue cela renvoie l’idée d’une maturité … mais qui n’est pas celle qu’une personne pourrait espérée.
Du moment d’être dans une entreprise, aspiration capitaliste … jamais une personne aura la reconnaissance qu’elle attend, car tel n’est pas l’objet (l’esprit de ce monde malgré les “lumières” ou l’attractivité ; suggestion d’un “bien” qui provient juste qu’il y ait un phénomène d’aspiration qui prend encore l’importance et l’affection des gens). Tant que le monde verra un intérêt, cette machine ne s’arrêtera (les boufferont malgré l’idée d’une reconnaissance, qui est seulement un peu de temps accorder pour continuer dans le même sens et le même esprit ; les posséder du début à la fin de la suggestion d’être selon “en vie” et non “finie”).

 

Ce qui change au 1er janvier 2017

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… Les frais bancaires flambent
 
Selon une étude réalisée par le comparateur Meilleurebanque.com pour Le Figaro portant sur 54 établissements, les banques relèvent fortement leurs tarifs pour restaurer leur rentabilité. Les frais de tenue de compte augmenteront en moyenne de 13 % dès le 1er janvier 2017. D’autres frais, comme les retraits dans les distributeurs d’autres banques, coûteront plus cher de 4,5 % en moyenne. Le prix des cartes à débit immédiat grimpera de 3,35 %. Sur les packages des produits d’entrée de gamme, l’accroissement est de 2,61 %
 
Un surcroît de taxes sur les contrats d’assurance
 
La taxe prélevée sur chaque contrat d’assurance (automobile, habitation…) pour indemniser les victimes du terrorisme sera relevée de 4,30 à 5,90 euros. L’assurance habitation connaîtra l’augmentation la plus élevée, de 2,50 % en moyenne, d’après les projections du cabinet d’études Facts & Figures (contre + 2,64 % en 2016). Les contrats d’assurance automobile devraient, en moyenne, grimper de 1,5 %, contre + 0,64 % en 2016.
 
Des complémentaires santé plus onéreuses
 
Le relèvement des prix pour les contrats individuels devrait être compris entre + 2 % et + 4 % en moyenne, tandis que les contrats collectifs connaîtront une hausse variant entre + 3 % et + 5 %. Ce serait dû à la progression des dépenses de santé et à la généralisation de la complémentaire à tous les salariés depuis janvier 2016.

Nier, pour ressentir un pouvoir contre nature ou anormal (profiter de la vie … des autres ; se faire valoir ou avoir la suggestion d’une “coupe”)

La tension est vive entre MM. Obama et Poutine, photographiés le 5 septembre 2016 lors du sommet du G20 en Chine © ALEXEI DRUZHININ SPUTNIK/AFP/Archives
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(discours pour faire écho de la position jusqu’au boutisme d’obama dans son “investiture” ; intention d’imposer le capital pour seule alternative au sens et au fait d’être humain, d’être en vie … ici-bas).

C’est cela le mensonge, se posséder pour avoir raison du monde (des autres) contre la raison en soi … refuser de grandir et ressentir alors un pouvoir qui provient réellement de prendre un ascendant anormal (dangereux) et ainsi pouvoir entraîner le monde vers le bas. Ils agissent ainsi réellement pour le “bien” (l’intérêt du monde dans leur tête ; ils le croient réellement). Ils ont ainsi le sentiment de pouvoir rester “en haut” ou “au centre”, c’est à dire “responsable” ou à la “hauteur” (… et en réalité au centre d’un je, d’une agitation qui permettrait de mettre la main sur tout le monde). Être au centre d’un monde qui leur profite ou revient de “droit” ; le propre de n’être jamais sorti de leur je, ou de ne s’être jamais découvert … et ainsi être incapable d’entendre raison, de sortir de ce qu’ils déclenchent ou de ce qui leur renvoie la suggestion d’une “coupe” ou d’un “succès” … droit sur la vie des autres, d’un pouvoir sur la vie pour le rester selon eux, “bien” ou au centre ; cultivé).

L’ex-candidat républicain à la présidentielle et ancien agent de la CIA, Evan McMullin, a lui déploré sur Twitter que Donald Trump “s’aligne du côté du plus grand adversaire de l’Amérique même quand celui-ci attaque notre d é m o c r a t i e “.
“Barack Obama a également appelé à une sorte d’union  s a c r é e  internationale pour faire revenir Moscou dans le  d r o i t  c h e m i n  et l’empêcher de mener des  a c t i o n s  d e  d é s t a b i l i s a t i o n  dans des pays étrangers” … d’être “nuisible” et c’est dans ce sens qu’ils s’animent pour continuer à avoir raison du monde (dans leur tête, et ainsi à sortir personnellement de l’ordinaire ; à se croire réellement extra-ordinaire … maître de leur vie ou devrai-je dire du monde). Et c’est ce qui se passe lorsque le sentiment n’a pas grandi ou que l’énergie carnée n’est pas sorti de son je (de l’idée d’être en vie, c’est à dire d’être une personne en possédant du monde et d’être personne en entraînant par autres qu’eux dans l’idée de “s’en sortir” personnellement et non d’être finie ; sans ressort, sans ressortir … prendre du monde et non le révéler).

Être en vie ; le temps de manifester l’ordre des choses ou sa négation (la faire pour la perdre)

Dire la vérité, être juste
ou
mentir (profiter du temps et de l’énergie des autres dans l’idée d’un “gain” ou d’une “coupe”).

La réalité n’existe pas
il y a seulement du monde
des vies impliquées personnellement
et/ou professionnellement
pour la faire vivre.
Et ainsi arriver à se donner de l’entrain
pour ne pas déprimer ou s’énerver (avoir le sentiment d’échouer).
Dans cet esprit,
ils ont le sentiment de donner un sens à leur vie
ou avoir une main …
sur ce qui leur échapperait, sinon.
Tout en sachant que cela leur échappera.

Le sentiment est obligé
d’aller « dehors »
c’est à dire de répondre à ses besoins,
pour ne pas être sans rien (mourir).
Et dehors de ce sens et cet esprit
cela dépasse leur volonté.
Et ainsi leur esprit ou emprise (influence, capacité ; nature humaine).
Pour ne plus rien ressortir
et alors faire n’importe quoi.

L’objet permet de fixer les choses,
d’établir un lien être-avoir
qui leur permet de ressortir
et ainsi d’être « au courant » (d’avoir un je, du concret … une matière à l’esprit).
Et ainsi d’avoir conscience de ce qu’ils ont à faire
pour se sentir « bien » ou dedans (en phase).
En dehors de ce qui leur permettra de ressortir,
ils sont sans ressort.

Tout en sachant que ce qu’ils pensent avoir,
c’est à dire du temps … détenir et ainsi perdre
cela ne dure que le temps d’une vie (de rien du tout).
Et malgré cela,
ils continuent à aller dans ce sens et cet esprit,
celui de prendre (de se faire un nom et/ou de l’argent)
ou de donner (de se sacrifier sans voir le mal afin de pouvoir adorer ce qui prend leurs vies ; s’oublier).
Le sentiment va ainsi dans le même sens,
en attendant une chose,
qui ne peut venir que de lui.
Mais qu’importe
ils feront tout pour aimer leur vie (et ainsi la donner)
ou alors être aimé (et en réalité être en train de penser à une choses pour avoir raison des autres. Et ainsi se renforcer dans leur sentiment d’être « bien » ; se rassurer sur leur sort et ainsi se convaincre d’avoir encore du jeu).

Ils perdent ainsi leur vie (temps et affection ; la raison sauf en continuant à insister dans un sens qui a raison d’eux)
dans l’idée de la faire ;
et pourquoi pas la « gagner » ; remporter la « coupe », c’est à dire partir avec ce qu’ils ont «gagné » (ou alors se venger de ce qu’on leur a volé, de ce qu’ils ont perdu).
Quoi que projette le sentiment
dans l’idée d’une « coupe »
ou d’un « salut »
cela prend à autrui ;
comment pense t-il pouvoir « s’en sortir ».
Le sentiment quel qu’il soit,
n’acceptera jamais d’être sacrifié
pour permettre à autres que lui,
non de reconnaître l’ordre
mais de « s’en sortir »
de se préserver personnellement d’une fin ;
dans l’idée que c’est « bien »
ou que la vie est comme cela.
Et alors avoir un ascendant anormal (une mauvaise influence, avoir un esprit mauvais … qui possède, enferme et non éclaire)
pour ne pas descendre de son piédestal (sentiment d’être « bien » ou « en haut »)
et belle et bien continuer à profiter de la vie des autres (à beaucoup s’aimer).
Le propre de s’être converti au mal,
d’avoir changé en mal,
de voir le bien dans le mal
ou du moins un intérêt.
Pour que le sentiment qui se figure être sa vie (son mérite)
ne perde pas tout (ne chute pas).

Et il perdra tout et cela même
s’il avait séduit tout le monde
(si tout le monde l’aimait et ainsi lui profitait ; revenait de droit dans sa tête).

Le sens de l’être,
de la vie …
n’est pas de captiver du monde
pour être cultivé ;
se préserver d’une fin.
Ce n’est pas non plus,
pour être pris à partie
pour être sacrifié personnellement
c’est à dire renforcer un ordre (une autorité)
au détriment du sens (de la vie ou de la vérité en soi)
mais pour sortir de son je (conditionnement) ;
et cela le temps d’une vie.

Le propre de saisir ce lien être-avoir,
cette notion de rien autant de tout,
et ainsi de reconnaître l’ordre des choses
… le temps de pouvoir le manifester.

Croire et non être fidèle

je ne sais pas comme l’exprimer …
croyez en l’ordre des choses (en la vérité).
Ne soyez pas fidèles à un ordre,
croyez … dépasser les apparences,
celles qui vous suggère d’être une personne ou sinon personne.

Car au delà de votre suggestion d’être en vie,
d’être terrestre,
il y a un ordre qui n’a rien à voir avec votre sentiment,
… ce qui prend de vous,
vous entraîne dans un jeu …
et ainsi prend de votre temps et énergie
sans vous révéler au delà de ce sera votre condition ; une fin en soi. Et non un moyen sauf pour sortir personnellement de l’ordinaire et non vous révéler.
Je ne sais pas comme le dire,
on se sert de vous (ou vous vous servez de lui, dans l’idée d’un “succès” personnel, de pouvoir “percer”)
et plus ce monde se renforcera (prendra de vous)
moins vous aurez d’occasion de le comprendre
et ainsi de vous en sortir.
Il n’y aura ainsi qu’un seul sens,
qu’une seule raison d’être au sens et au fait d’être en vie,
donner votre vie,
sortir de l’ordinaire ou alors mourir.
Concrètement ne rien valoir pour ce monde qui reconnaîtra non l’ordre mais sa négation (dans l’idée d’un pouvoir, d’avoir des droits sur votre vie).
Et ainsi y tenir malgré vous,
être dedans … car cela vous dépassera.
Pour l’incarner ou le défendre sans le chercher au fond
mais vous le ferez pour ne pas vous sentir fini (pour ne pas être personnellement et/ou professionnellement mal)
sans être pour autant “bien” ; et pour cause.

Il n’y aura ainsi qu’un seul sens,
qu’une seule raison d’être au sens et au fait d’être en vie,
donner votre vie,
sortir de l’ordinaire ou alors mourir.
Ne rien valoir
pour ce monde qui reconnaîtra non l’ordre mais sa négation dans l’idée d’un pouvoir ; et ainsi reconnaître ce qui prendra de vous (voir un ordre, le propre de se faire posséder, avoir). Pour l’incarner ou le défendre sans l’être au fond “bien” (puisque ce n’est pas le sens). L’esprit sera mauvais … mais vous pourrez vous le faire comprendre (vous serez en le pouvoir d’un esprit qui dépasse l’ordinaire et non dans le bon sens, c’est à dire dans un monde qui n’a pas d’autre raison que de disposer de vous. Une notion de “bien” sera ainsi dans votre esprit, implanté et vous ne pourrez pas en sortir sans avoir raison de l’esprit qui vous possède. Mais de là à le réaliser vous pouvez toujours courir (cela s’appelle une emprise). De plus en faisant ce qu’il faut pour ressortir dans ce monde (le “bien”), vous changerez en mal pour être alors en phase (et donc plus conscient de cela sauf pour prendre le pouvoir ; le propre d’être converti). Un “bien” ou une notion de “soi” qui aura ainsi raison de vous … c’est à dire du concret, du temps présent, de la finalité du monde et ainsi de votre sentiment. Car vous serez retenu dans un temps ou dans un monde où le but ne sera pas la vérité mais sa négation (la suggestion d’un pouvoir sur la vie ou d’être préserver d’une fin, “dieu” ou au-dessus de tout sans le réaliser au delà et deçà de ce qui aura eu alors réellement raison de vous).
Si le sentiment ne réalité pas le temps d’une vie,
le temps celui qui lui permet de se figurer
alors il perdra sa vie,
sera sans vie,
ou alors contre ce qui a toujours été du moment de dire je ou de se pensant en vie.
Cela dépasse l’entendement, c’est à dire la volonté et ainsi la condition humaine … mais qu’importe pour le sentiment la vérité ou le salut est dans ce sens, celui de sortir personnellement de l’ordinaire (de se faire un nom et/ou de l’argent) et non de se retrouver sans rien. Le sentiment forcément dans ce sens et cet esprit, ne se révèle pas … il fait le nécessaire pour avoir la preuve d’avoir du mérite. Et il se sert des autres non pour prendre conscience de cela mais rencontrer du succès. La seule fin que le sentiment rencontre c’est celle qu’il génère pour ne pas déprimer ou s’énerver (ne rien faire). Sauf que ce qu’il a fait, dépend des autres. Non pour le reconnaître, mais garder sa vie (son “bien”).
C’est comme un frottement, une résistance dans l’air. Dans ce sens et cet esprit, l’esprit se confronte à la matière, celle qui lui permet d’avoir du concret ou la preuve d’exister (d’avoir de l’influence et ainsi un lien ; le lien être-avoir). Le “pouvoir” de ressortir de ce qui aura de toute façon raison de lui à la fin … et cela quel que soit le fin. La fin ou l’histoire qu’il a généré pour être selon lui “bien” c’est à dire au centre ou en charge et non “mal”, sans rien ou lien.
Or il est question d’éveil de conscience, de sortir de la nuit (et là le sentiment en est loin, car il fait tout pour aller “dehors”, c’est à dire faire sa vie pour avoir conscience d’un + … qui aura raison aussi bien de lui que des autres).
Il y a frottement (du mal fait, des mal-entendu … des histoires) pour enfermer les gens dans une réalité afin d’être cultivé (au centre d’un jeu qui profite au sentiment qui a ainsi du concret qu’il essaiera de préserver d’une fin) ; comme une boucle temporelle (se plaire et non s’en vouloir sauf pour déprimer ou s’énerver). L’esprit ainsi arrive à avoir conscience d’un mérite (la “paix”). Car tout ce qui se fait dans le monde (le sien) lui revient (profite). Pour ne pas perdre sa vie (son ascendant) du fait de concentrer du monde pour rester confiant sur son cas (avenir et ainsi être, en vie … “bien” sans l’être). Là, le sentiment ne se révèle pas, il agit en fonction de l’importance qu’il obtiendra. Non pour saisir le sens des choses mais se préserver d’une fin (“sauver” sa vie d’une vie dans le même esprit de séparer l’être de l’humain).
Or il est question de saisir la gravité éludée,
c’est à dire la fin quel que soit le je ou l’histoire pour se donner de l’entrain.
La fin n’est rien à part ce qui permet de lancer le sentiment dans le dure, le concret ou la densité (“vie”) ; et ainsi avoir du “courant” (être “au courant” de “soi”, d’un “soi” c’est à dire le sentiment d’être là, ou d’être “branché” à la matrice, à quelque chose). Et ensuite chercher à ne pas être “déçu” … débranché c’est à dire fini personnellement et/ou professionnellement (c’est la peur du off). Mais il y aura toujours une fin dans ce sens, car c’est agir par intérêt (malgré l’ego). Et ainsi aller dans le dure pour être incapable de perdre ce qui été déjà perdu avant même d’avoir dit je (d’y avoir cru).
Cela va très vitre … et si le sentiment se leurre, c’est mort. Pour saisir ce sens, il faut se taire, qu’il n’y ait pas de monde, le monde … et ainsi se connecter, être “au courant” (mourir de sa personne ou sortir de son conditionnement ; se découvrir ou ouvrir les yeux de son âme).
Une âme ; faut-il en avoir une, or dans ce sens il est question de se faire un nom et/ou de l’argent et ainsi la perdre. Chercher l’erreur … en revanche les gens sont convaincu d’être “bien” du fait d’être prévoyant” (protéger matériellement ; “à l’abri” du besoin … et ainsi très, très attaché à leur personne).

L’idée d’être “sage” ou “bienveillant”

Il y a un verrou
dans l’inconscient collectif
sur la suggestion d’être « sage »
ou « mature ».
Celui de prendre sur soi,
de ne pas dire de mal,
et ainsi de ne pas être critique ;
le propre de s’interdire de grandir
ou de sortir de son je
dans l’idée réellement de prouver au monde,
d’être « sage ».

Un amalgame entre se taire
et se croire plus malin (de savoir).
Avec cette mentalité,
le sentiment se coupe en réalité du monde,
et tient alors son image.
À marquer sa différence
sans la révéler.

Or il n’est pas question d’être meilleur que les autres,
que les autres deviennent un faire valoir,
mais que le monde reste sage (les esprits sur terre).

Et plus il est coupé du monde,
plus il paraît mystérieux
ou sage.
Ce qui n’a rien à voir,
puisque cette impression,
provient seulement
du décalage qu’il y a entre le sentiment enterré
c’est à dire enfermé dans sa tête,
et le fait (sa parole en fait).
Concrètement le sentiment est incapable de sortir de sa tête,
de s’expliquer sur ce qui le dérange au fond (il ne partage pas … point barre ; tu parles d’une aide, ce sera juste un jugement personnel affecté, sur « pattes »).
Et il peut dans ce sens et cet esprit,
seulement faire impression.
La personne avec le temps n’est pas ainsi mature,
c’est à dire que son sentiment n’a pas évolué
du fait de l’avoir garder pour lui.
Il est ainsi coupé du monde
sans pouvoir plus se l’expliquer (être mal).

Or il est question de s’exprimer à cœur,
même si c’est immature afin de pouvoir travailler son sentiment.
Et non rester dans l’idée, sûr de soi,
et en fait, déconnecté de la réalité.
Une réalité qui est celle du monde,
celle qui s’impose à soi par la force des choses
du fait d’être dedans (en vie et ainsi sans être sorti de son sentiment, je).
Une réalité, ou un monde
qui provient qu’une personne a cru en ce qu’elle a dit,
et qui a captivé du monde.
C’est à dire projeté un objet qui concentre,
occupe l’esprit d’un paquet de monde ;
Le sentiment ainsi n’évolue pas
aussi bien en s’exprimant (en étant pas compris du fait de ne pas changer l’esprit, le sens qui emporte tout le monde … génère, produit un « courant »)
qu’en se coupant du monde.

Il sera toujours question du rapport
au monde
et ainsi à soi (soi quel qu’il soit étant un lien, rapport entre être et avoir ; être étant le sentiment et avoir le temps, l’importance, la charge, dimension qui va avec … cela produit du “courant” qu’une personne peut prendre pour ne plus être déprimé ou énervé ; “bien”, “au courant” ou dedans).
Tant que le sentiment n’arrivera pas à se comprendre,
à être dans son élément
alors
il sera trop sur les gens (énervé pour être bien, c’est à dire convertir tout le monde … avoir du monde autours de lui et non être sans ressortir)
et en dessous de tout (déprimé).

Et pour sortir de son je à temps,
il faut en réalité tenir plus à la vérité qu’à l’humain …
qu’à la matière,
à la chair ou vie incarnée.

Et là, pour le moment
suite à l’idéologie des lumières
qui a pris « un peu » d’avance,
il est désormais question de coupé l’être de l’humain ;
pour les esprits très attachés à leur personne,
et ainsi être prêt à tout pour « réussir » leurs vies (et non “l’échouer”)
le propre de chercher à avoir du jeu (une « chance »)
et ensuite à la préserver d’une fin.
Et en l’état c’est la culture du je,
le propre d’être fan ou idolâtré,
ce qui les réconforte dans ce sentiment,
entraîne dans ce sens,
de pouvoir réellement être préservé d’une fin,
avoir la « coupe »
en faisant une chose
qui les démarque personnellement et/ou professionnellement,
qui captive du monde (non pour se révéler,
révéler les choses mais être personnellement culte ;
au centre d’un jeu, d’un monde qui leur profite à mort).

Il est possible d’enfermer tout le monde,
dans un jeu
pour renforcer ce qui sera au centre ;
sans que ceux qui sont pris, emportés par le phénomène d’aspiration
puissent réellement comprendre ce qui leur arrive (le réaliser)
et ainsi sortir de ce qui dépasse et de loin, leur volonté (l’ordinaire).

Le sentiment que c’est ordinaire,
la conscience d’être une personne,
le fait d’une personne,
ne voit pas le mal,
elle fait seulement ce qu’il faut pour s’en sortir,
selon les codes des « lumières » (car si elle était dans un autre monde, la conscience du bien serait tout autre ; et ainsi faire tout autre chose de sa vie … elle suit seulement le « courant », c’est à dire ce qui est dans l’air et qui la dépasse en fait. Elle fait comme tout le monde).
Elle fait ainsi ce qui lui permet de rester « en vie » (“bien” dans sa tête),
et non avoir conscience que sa fin,
que sa vie est déjà terminée (de ne pas faire l’affaire vis-à-vis de ce qui fait désormais la loi ; a le droit de vie et de mort).
Si le monde est verrouillé
dans un sens pour protégé l’être au détriment du sens
c’est à dire de l’humain,
pour préserver la vie d’une fin,
c’est foutu.
Les événements (le temps futur)
entraînera tout le monde dans un sens,
un jeu,
qui deviendra tellement concret avec le temps,
qu’il sera impossible d’en sortir.
Et qui imposera un ordre,
non pour permettre aux gens de se découvrir
mais belle et bien de donner leurs vies,
leur temps et leur énergie
pour renforcer ce qui a pris alors le contrôle leurs vies (esprits).

Le temps présent peut être tout et rien.
Là, cela semble « mal » difficile
ou
« bien », facile,
mais dans tous les cas il y a un sens …
un esprit celui du capitalisme
qui donne le la.
Mais rien n’empêche que demain
cela soit un autre esprit (une autre matrice qui colle à la peau,
à l’essence de tout le monde).
Sauf que pour l’impression soit meilleur dans le cadre d’un je,
il faudrait une « révolution » ;
sortir de leurs je (sentiment de faire le « bien ») ;
c’est à dire une prise de conscience salutaire
qui réveil tout le monde,
afin de figer les choses dans un autre esprit,
dans le marbre et pour longtemps ;
et ainsi pour que ce qui se manifeste dans ce sens et cet esprit,
ne puisse plus voir le jour.
Du fait que l’humanité aurait grandi, appris ;
se serait alors révélé.
Et non séduite, endormie et encore moins éteinte.

Ce que je n’arrive pas à comprendre
c’est qu’une personne a le pouvoir en elle …
pourquoi alors elle veut donner à tout prix,
son amour ou le prendre à autre qu’elle
pour se convaincre d’une “réussite”
ou du moins de vivre, d’être en vie (terrestre ; ici et maintenant).

Elle a tout en elle.
Donner ou prendre,
ne lui apportera rien ;
cela occupe certes l’esprit
un temps, mais pour rien.
Car quoi qu’elle fera dans le cadre d’une vie (son sentiment)
elle le perdra.

Et si elle ne fait rien elle déprimera ou s’énervera.

Quoi que fasse un sentiment dans sa tête,
c’est plié d’avance.
Le sens et l’esprit est ainsi forcément autre part
ou dans autre chose.
Dans ce sens c’est une punition
ou un sacrifice (mal, sert à rien ou profite à personnes malgré les phénomènes d’aspiration ou d’entrain).

Si une personne dit à une autre quoi que tu fasses tu le perdras,
et si tu ne fais rien tu déprimeras ou t’énerveras,
je ne vois pas où est le bien.
Et chose étonnante, la personne y va … les deux pieds dedans.

Le sens,
ou ce qu’attend inconsciemment une personne,
n’est pas dans le faire (la matière) ;
il est au-delà et en deçà.

Il est impossible de se détacher du fait d’être terrestre,
sans saisir le sens de l’être.
Et projeter un objet pour être personnellement cultivé
ou alors faire partie d’une entreprise qui marche d’enfer,
ne préserve de rien.
Car quoi qu’il sera fait dans le cadre d’une vie,
c’est perdu.

Comment une personne,
c’est à dire le sentiment, peut-il oublier cela (s’oublier à ce point).
Une personne s’anime réellement
dans l’idée de pouvoir garder
ce qu’elle aime ou ce qu’elle a fait.
Elle a ainsi l’idée d’un capital,
ou d’une renommée
afin de pouvoir compter dessus,
se reposer dessus,
dans le temps (oui … dans le temps d’une vie, mais au-delà
de la suggestion d’être une personne et non personne …
rien n’a été révélé. Et il est là le drame, la chute).
Le sentiment a été en vie,
et tout ce qu’elle a fait,
c’est de se mettre à l’abri du besoin ;
et elle attend une « médaille »
ou une « coupe » pour cela.
Une coupe qui représente l’ensemble des énergies manifestées dans la densité
(la reconnaissance du monde. Et ainsi qui répond à cette suggestion d’une “coupe”, d’une “récompense,” d’un “salut” qui est dans l’esprit d’une personne ; du moment qu’elle prend conscience d’être en vie … de relier être-avoir, de “faire le point”).

Même si elle est très fière d’elle,
et que le monde le lui rend bien,
elle le perdra.
Elle peut adorer à mort,
elle peut être adoré à mort,
cela ne change rien,
au sens et au fait d’être terrestre
(de crever un jour ou l’autre).
Le propre que ce qu’elle recherche
n’est pas par là,
malgré l’attraction
ou la suggestion d’être préservé d’une fin.
Au contraire dans ce sens,
cela exploite le sentiment d’être mortel
pour en tirer un bénéfice
mais cela ne révèle rien.
Et retenir la vie dans un sens,
non pour révéler les choses
mais se renforcer au détriment du sens (de ce qui se passe concrètement ; avoir une mauvaise influence se manifeste malgré l’impression ou l’agitation)
cela ne change rien
au contraire cela aggrave son cas. Elle “l’améliore” certes son ordinaire,
en se convertissant au mal sans le voir
… mais le temps d’une vie car après il s’agit d’un autre ressort.

Pourquoi il n’y a personne …
qui est revenu de l’après,
malgré le fait d’être culte.
Car il y en a eu des « star » ou des « légendes »
et malgré leur légende et ainsi leurs idoles (histoire)
ils ne réapparaissent pas.
Pourquoi ?
Parce qu’il n’ont pas de prise
au-delà et en deçà de ce qui est devenu leur limite existentielle.
Ce n’est pas de leur ressort.
Ils ont seulement fait ce qu’il fallait
pour sortir de l’ordinaire
et non rater leur vie (selon eux).
Et faire ainsi, ce qui vient à l’esprit
lorsqu’ils prennent conscience du monde,
ou d’être en vie.
Ils ont conscience d’une « coupe »
qui représente l’ensemble des énergies en vie (concentré sur terre).
Et par extension d’avoir le monde à dos,
ou une pression qui provient du fait
de ne pas faire partie du « train train » quotidien ;
et ainsi d’être « en phase » avec ce qui entraîne déjà un paquet de monde
(pour sortir personnellement de l’ordinaire,
“réussir” sa vie … un « courant » qui essaie d’emporter tout le monde).

Raison pour laquelle,
je dis, que si le sentiment arrive à tenir à lui,
sans recourir à son je et ainsi à l’ego
alors il tient plus à la vie (à la vérité)
qu’à sa vie (et cela quel que soit le monde
pour le convaincre d’être un personnage centrale ; il y aura toujours un esprit pour renforcer un sentiment dans ce sens et ainsi être utile à ce qui essaie d’enfermer tout le monde dans un jeu pour être cultivé).

Pour dire je,
il faut prendre à autrui,
sans que celui voit le mal
mais un intérêt ;
le propre de le convertir.
Et c’est le jeu des « lumières »,
profiter de la vie (… des autres)
pour avoir une confiance,
un concret que le sentiment serait sinon incapable d’avoir.
Autres devient ainsi seulement utile pour aller en « haut » (le propre d’être confiant au sujet de son avenir personnel et/ou professionnel)
pour ne pas avoir conscience d’être en « bas » ou en dessous de tout ;
vis à vis de ce qui dispose déjà du temps et de l’énergie
des gens.

Il est question d’être sur terre,
de la suggestion d’être en vie,
et ainsi de la projection de l’avenir (du monde) ;
l’énergie a ainsi du temps.
Conscience du temps qui passe,
pour avoir conscience de « progresser » ou au contraire de perdre son temps ;
et ainsi une notion de « soi » (léger ou grave).

Avoir une notion de soi ne suffit pas,
car si le monde ne suit pas,
alors la personne se coupe du monde.
Or le monde n’est pas le monde
mais la réflexion de l’énergie (du sentiment, la notion d’être)
sur une pierre de vie (la notion de temps, d’importance qui a eu raison du sentiment pour être dedans ; être entrain de faire) et ainsi avoir la notion de temps qui viendra à l’esprit d’une personne
pour la faire marcher (croire) ; être dedans.
Et cette notion d’avoir,
à force d’être dedans (d’y croire)
converti le monde autours de son “je”,
ou sentiment d’être “bien” (de ressortir, le propre d’être dans un “courant” sans relever les choses au delà du fait d’être “bien” ou “mal” ; c’est à dire d’avoir projeté un objet qui captive d’un monde
ou d’être employé par une entreprise qui marche d’enfer).

Une conversion pour se découvrir,
le propre de sortir de son je.
Ou alors pour disposer du temps
et de l’énergie du monde autours de « soi »,
pour faire un monde qui profitera
à ce qui sera avec le temps
cultivé au détriment du sens forcément
(du monde au fond ou de la finalité de toute cette agitation).

Le monde n’existe pas,
la réalité n’existe pas,
l’énergie est seulement concentrée sur un sujet
qui aura raison de lui de toute manière.
Elle est seulement dans ce qui permettra à une personne,
au sentiment de se faire marcher un temps.
C’est à dire de ressortir
de ce qui aura raison de toute manière, de lui.

Pour être et rester au courant
et ainsi à sa place (ce que le sentiment aura appris,
se sera appliqué à faire avec le temps).
Et le sentiment (être)
et incapable de faire autre chose.
Car le courant passe à travers un objet.
Et ainsi un lien être-avoir.
Pour être capable de ressortir
dans ce que la personne se sera distinguée avec le temps.

Il y a un « courant » dans la personne.
C’est à dire que pour une personne marche,
avec le temps,
et ainsi que tout lui semble ordinaire, normal …
elle doit relier être (son amour, affection, pôle +) et avoir (énergie sexuelle, pôle -)
en faisant une chose qui lui plaît.
Avoir lui permet d’être dans le dure mais aussi de chuter.
Et si vous sortez des personnes de l’environnement,
qui leur permettait d’être normal,
vous les verrez faire n’importe quoi.
Cela ne ressortira pas forcément de manière sexué
mais elle sera réellement à côté de ses pompes (perdues).

La personne est ainsi incapable de faire autre chose (elle dira d’ailleurs que c’est grave ce qui lui arrive …
et après quelque temps le vivre sans pouvoir en sortir ou exprimer ce qu’elle endure ; elle est dans le dure ou sans ressort).
C’est pour cela qu’il n’y a pas besoin de payer les gens
ou de sortir de personnellement de l’ordinaire,
car dans tous les cas, ce qui est fait dans le cadre d’un je,
est perdu.
Et si une personne ne fait rien,
elle est mal (elle déprime ou s’énerve).

Je tiens également à préciser,
qu’un sentiment qui dispose d’une carnation jeune,
est bourrée d’hormone (traduction : ils ont de l’énergie à revendre tout en étant inconscient de cela ; d’être mortel. il naviguera tout le temps entre le sentiment d’être normal et anormal ; d’exister ou d’être personne). Un jeune peut ainsi se dépenser dans l’idée de sortir de l’ordinaire,
de faire quelque chose de sa vie,
et en réalité fuir cet état, chaotique (ce n’est pas du courage ou de la force mais pour fuir cet état et ainsi se servir du monde pour avoir selon elle, sa vie ; être “bien” et cela sans fin. entraîner du monde voire tout le monde pour se renforcer dans son sentiment et non en avoir conscience elle-même. Traduction c’est con, vraiment … mais dans sa tête, elle est “forte” ou elle a le “pouvoir”).

Et avant,
il était interdit ou il était très mal vu d’être sexué.
Le sentiment se concentrait ainsi naturellement, à vie (c’est à dire à mort)
sur un sujet pour ne pas être rejeté par la société (être mal vu).
Et effectivement avant,
le niveau était différent.

Aujourd’hui « grâce » aux lumières
les gens sont motivés pour se relâcher,
être sexué
parce que cela rapporte en fait au capital ;
tout en vendant l’idée aux gens d’une « révolution » 
ou d’un « progrès » social (d’une « liberté »).
Certes cela évite bien des névroses,
de se prendre la tête avec ça (déculpabilise)
et ainsi voir dans le temps moins de personnes dérangées
à l’idée de déborder ou d’avoir fauté ;
mais ce n’est pas « libérer » (expliquer)
mais abandonner et ainsi oublier le fait d’être en vie,
d’être terrestre (leur condition).

Le sentiment est en chair
et le fait d’avoir un monde,
qui lui permet d’avoir tous les droits,
il a l’impression d’être « bien ».
Or c’est la pression celui de fauter (ce qui n’est pas faux sauf s’il n’y a plus de conscience des limites)
qui lui permet de ne pas tomber dans ça, bien bas.
Bon après, rester 80 ans sans fautes,
comprimé,
c’est « un peu » mentir,
et se mentir,
surtout dans un environnement hyper sexué …
après il faut avoir une âme,
pour voir le mal lorsque celui-ci est promu.

N’empêche que c’est mal,
ou que cela n’apporte rien …
tout en pouvant se mentir grâce aux « lumières »
et ainsi se convaincre qu’il n’y a pas de mal ;
puisqu’il n’existe plus dans ce monde « génial » (qui autorise, légalise tout)
et ainsi dans leur tête (et le cœur).
Concrètement il n’y aura plus d’interdit dans ce monde.

Il n’y a plus d’interdit (de valeur),
alors les gens pensent qu’ils n’y a plus de mal (que ce n’est pas grave).
C’est un peu oublier leur condition, celui d’être en vie,
et non sans conséquences.
Pour le moment la loi permet seulement de sauver la face
et ainsi faire non la justice,
remettre de l’ordre,
mais permettre à ce qui est sans fond de ressortir …
de prendre de l’avance et ainsi avoir une influence contre nature,
pour durer contre la raison (l’ordre) en soi (la vérité ; ce qui se passe au fond).
Forcer le respect.

En faisant un choix,
le sentiment se déplace pour reposer sur son âme avec le temps,
ou sur un monde qui ne reconnaîtra pas l’ordre
mais sa négation.

Un sentiment du moment de dire je,
se déplace.
Pour reconnaître l’ordre
ou alors voir déjà le “bien”,
un intérêt dans le monde (le propre du capital ou des « lumières »).
Pour eux c’est le fait de garder la gnaque (de rester “positif” ou “confiant”).

Quoi que fera un sentiment dans sa tête
pour se faire marcher,
ou se convaincre d’être « bien » et non « mal »,
il le perdra.
Chercher l’erreur.

Cela force le respect,
c’est à dire que le sentiment est obligé de faire un choix,
de se convertir pour se préserver d’une fin
et ainsi détacher l’être de l’humain (la conscience d’une fin, une fois avoir eu une prise sur du monde … “chance”, le sentiment d’être “au courant” ou d’avoir eu une reconnaissance ; connexion)
ou alors sortir de son je.
Dans un sens cela pousse réellement à sortir de l’ordinaire,
et cela provient de la suggestion d’une « coupe » ou « récompense » dans leur tête
qui provient de l’ensemble des énergies manifestées dans la densité
ou alors à « perdre » personnellement et/ou professionnellement
sans mal le vivre.
Et ainsi mourir de sa personne,
… ce qui n’a rien à voir avec le fait de courir après la suggestion d’une « coupe ».
C’est à dire d’avoir une histoire qui permet réellement de se convaincre
d’une “réussite” sociale, de sortir de l’ordinaire (d’être « unique »).
Dans ce sens il y aura toujours besoin d’une personne,
qui ressent réellement le besoin de faire la preuve d’être « unique ».
Ce « courant » est celui,
de détacher l’être de l’humain (des « lumières »).
En suivant ce courant la personne a réellement
le sentiment de se protéger d’une fin ;
de prouver au monde d’être extra-ordinaire (d’être « protégé » ; ce qui est un leurre).

Le déterminisme et les limites à la condition humaine

Une personne tend à croire
que tout est possible à force de volonté.

Je dis que non,
cela dépend du monde,
et non de « soi ».
Tout en sachant que la notion de « soi »
passe par le monde
et non le temps en soi.
Car un sentiment qui dit je,
ne s’appartient pas,
il appartient au monde qui a eu raison de lui,
ou qui lui a permis de ressortir personnellement.
c’est à dire du sens pris par l’ensemble
et qui sera pour lui, ordinaire (le monde, normal de faire).

Une personne ne peut rien faire
à part ce qui occupe déjà l’esprit de tout le monde
pour ne pas se sentir anormal ;
un monde qui prend le temps
et l’énergie des gens
pour se renforcer
et ainsi retenir les gens
dans leur sentiment d’être « normal »
et non exclu ou mal (le propre d’être converti ; soumis à une emprise,
à un ordre … à une masse, à une concentration d’énergie qui dépasse la leur,
leur entendement ou ressort).

Si le monde tourne mal,
il n’y aura rien pour s’opposer
ou en prendre conscience.

La personne
qui ne partagerait pas le même sentiment,
n’aura aucun avenir (aucune prise).
Car le temps qu’elle a devant elle,
est celui,
qui lui a permis de prendre conscience
de sa personne (ou devrai-je dire de sa condition)
sans le voir au-delà et en deçà
de ce qui dispose,
prend déjà d’elle (l’occupe … la commande ou conditionne).
Le sentiment sera ainsi incapable
de sortir du monde
qui sera pour lui « bien » ;
et ainsi une fin en soi.