La gravité ou la “charge” (le présent, le poids ou le prix d’une vie)

La gravité ou la “charge”.
Le présent d’une vie,
son influence sur le monde pour avoir une présence d’esprit,
conscience d’une “charge” ou d’un rôle (d’une place dans ce monde ; ici-bas)
pour se convaincre d’être en vie sans le saisir au-delà et en deçà de
ce qui sera reconnu par du monde.
Et ainsi avoir conscience d’être quelqu’un (ou à défaut être personne pour le monde, ne pas ressortir ou ne pas “réussir” à prendre à autres que “soi” … à ressortir personnellement et ainsi à profiter de la vie … des autres ; à boire dans la coupe de la vie).
Un ressort qui passe par le monde
sans prendre conscience ce qui le permet
(et ainsi réellement se rendre compte ce qui permet de sortir personnellement de l’ordinaire,
tout comme ce qui permet de toucher son âme de son vivant ; ce qui est deux finalités et ainsi deux vies différentes).
Du fait d’être en vie,
il y aura toujours une fin
après tout dépendra comment elle ressortira,
et ainsi des choix de ce qui a été un temps vécu
(une personne ou “en vie”).

La mort (expression d’une peine).

Mort par ou de.

Mort par … (après tout dépendra de l’histoire)
ou
Mort de vieillesse.
Dans tous les cas, être mort (ne pas s’être aperçu,
au-delà d’un je
… d’une histoire pour être remarqué personnellement,
pour marquer son temps
et non laisser personnellement indifférent ; être rien ni personne).

Après il y a l’histoire
ou devrai-je dire une personne.

Une personne qui devra se prendre en charge personnellement
pour (et cela malgré les “lumières”)
avoir une somme suffisante en banque
afin de pouvoir payé son enterrement (s’assumer, ne pas être un poids).
Sans réduire pour autant la vie à cela,
car dans cette phrase il y a déjà une erreur ;
le fait de devoir remettre son argent en banque
et ainsi confier sa vie (ou du moins sa suggestion de l’être)
non à “soi”
mais à un système qui profitera
à ce qui suggéra une prise “en charge”.

Si dans le temps
le sentiment d’être une personne
ne grandit pas
alors il fera ce qu’il faut pour sortir de l’ordinaire (profiter des autres de son vivant et de sa mort)
être culte.
Et c’est le même esprit d’une personne qui se décharge sur les autres (la société)
pour être incapable en fait de sortir de son je,
c’est à dire d’assumer le fait d’être mortel (et ainsi d’organiser ses propres funérailles ; non pour être déprimé ou énervé mais parce que c’est comme cela, un fait).
De toutes manières quelle que soit l’histoire
pour se donner de l’importance (avoir de la reconnaissance)
cela revient à avoir de l’argent
afin de pouvoir être enterré ou cramé
si personne ne peut le faire pour “soi”.
Et à mon sens, avoir du monde autours de “soi”,
pour le faire,
pour être célébré personnellement,
avoir un témoignage du monde,
pour ne pas avoir à s’inquiéter de cela (à penser à cela),
cela prouve rien ; bien au contraire.
Je n’évalue pas une vie (une âme)
au nombre de personnes qui seront à son enterrement.
Et encore moins si on lui construit un mausolée (cela n’a rien à voir,
n’en déplaise à certains, qui se complaisent dans l’ego,
l’idée d’une “réussite” sociale …
le paraître pour prendre des droits qui n’existent que dans leurs têtes
et ainsi le temps d’une vie ; de pouvoir encore le penser, croire …
pour ne pas déprimer ou s’énerver à l’idée).

Une personne,
un je,
une notion de « soi »
ou de temps.
La personne a conscience ainsi d’une « charge ».
Et elle se dépense dedans.
Elle ne peut pas être sans « charge »
sauf … si le sentiment pense, dit, fait une chose
qui captive du monde avec le temps
afin de pouvoir reposer dessus (le propre de se faire valoir ou porter).

Et là la personne,
ou la suggestion de l’être,
pense être réellement « bien » (à la “hauteur”).
Et en réalité captiver du monde
non pour éclairer,
mais pour ne plus avoir conscience d’une charge (de peine personnellement ou de conséquences ; ils sont imbuvables convaincus d’être « dieu » ou « puissant » … d’avoir “réussir” leurs vies).

Le propre et le fait de posséder déjà un paquet de monde,
d’être personnellement « bien » ;
et ainsi cultivé (cru).
La personne arrête ainsi les choses dans un sens pour que cela
lui profite personnellement.

La notion de « bien »,
est possible en passant par le monde.
Concrètement,
le sentiment aura réellement de l’influence dans le temps,
si du monde le suit (le propre d’attirer, de plaire personnellement)
et cela lui permettra réellement de se faire un nom et/ou de l’argent (de se distinguer personnellement pour encore + attirer).
Et avoir selon lui, la « paix »,
c’est à dire ne plus avoir à s’inquiéter personnellement (pour « soi » ; à avoir peur pour leur personne).

Et avoir ainsi leur espace à eux,
pour s’y croire réellement.

OK,
mais que personnellement.
C’est à dire que l’esprit est incapable
de sortir de ce qui lui permet d’avoir encore de l’influence
et ainsi de rester « au courant » de lui (à sa place c’est à dire présent) ; et ainsi au centre d’une activité qui entraîne du monde et qui lui profite (revient) personnellement.
Pour être selon lui « bien »
ou au courant de « lui ».
Et la personne selon elle,
ne se ment pas.

Elle fait réellement
ce qui lui permet de « gagner » sa vie,
c’est à dire d’avoir du temps et de l’énergie (d’attirer ou de profiter de la vie … des autres).
Et ainsi mettre en place un système,
une organisation sociale,
qui lui profitera personnellement.
Non pour se découvrir,
mais retenir les gens dans un système
pour continuer à « progresser »,
à avoir selon elle, la « paix » (“gagner” sa vie).
C’est à dire le droit d’être populaire (très en vogue)
et/ou de l’argent ;
pour continuer à ne manquer de rien … de temps et/ou d’argent (perdre leur place ou influence).

Être personnellement « bien » (en  « charge » sans l’être)
et cela sans fin.
Du fait de reposer désormais sur du monde (ou un système)
qui permet d’avoir un retour sur investissement,
sans avoir à donner de « soi ».
Et non s’être révélé alors,
réellement découvert …
malgré le sentiment d’avoir “réussi” leur vie ;
du fait d’avoir une vie plus “facile” (plus “sûr” ou “confortable”).
la suggestion de “progresser” personnellement … est un leurre.
Le sentiment perd réellement en soi,
dans l’idée d’un “gain”. Pour reposer sur du monde (ou un système)
et être prêt à tout pour ne pas perdre ce qui leur permet de ressortir
(c’est à dire de pouvoir encore en “profiter” ; être personnellement “bien”
et cela sans fin … risque de “tomber” et ainsi que les événements futurs leur donnent tort, ont raison d’eux).

Si le sentiment va « dehors »
pour avoir une vie plus facile,
alors il se décharge sur les autres
et cela ce n’est pas bon.
C’est à dire qu’il n’entend plus rien.
Il ne saisit pas
la « gravité »,
sa peine au sens et au fait d’être en vie,
mais celle de devoir faire sa vie ;
celle qui lui permet de “s’en sortir” (et ainsi prendre conscience de sa « charge » en tant que personne et non de son âme).
la personne a ainsi conscience d’être « bien »
si le monde continue à rentrer dans son jeu (à lui profiter).
Et ainsi conscience comme tout à chacun,
d’être encore une personne et non personne (« en vie » et non personnellement fini … et ainsi “fuit”).
Une personne “fuit” est une personne en “bas” de l’échelle,
c’est à dire qui profite à ceux qui sont arrivée en “haut”.
Car si du monde ne tombe pas,
impossible pour eux d’avoir conscience d’une “réussite” sociale (et ainsi sacrifier autres que “soi”,
le temps d’une vie non pour le reconnaître,
mais pour sortir selon eux de l’ordinaire … et avoir eu ainsi la “chance” de leur vie ; les autres ne sont que des jaloux, incapables ou paresseux).
Tout ceux qui sont en “haut”,
qui réussissent socialement
croient réellement que le monde serait mieux
sans ceux qui sont en “bas” (ceux qui font “taches” ; dans leur tableau,
histoire qui serait bien “mieux” sans eux, le “mal”).

Une personne agit inconsciemment/consciemment,
c’est à dire qu’elle fait les choses
pour que cela lui profite nominativement ;
et non pour se retrouver sans rien ni personnes (sans concret, matière ou preuve « d’exister » ; de compter).

Un je,
est une pile (+/-)
celle qui deviendra une vie
c’est à dire une personne (une forme de vie)
pour avoir une notion de « soi »,
d’une “charge”
ou d’avoir fait une chose qui “rapporte” au final.
L’objectif pour le sentiment
qui est resté dans la suggestion d’être une personne et non personne
c’est de projeter une chose qui plaira,
relais
afin de pouvoir “marcher” sans avoir besoin d’y croire ;
de croire à quoi que ce soit (la paresse de l’âme concrètement).
Pour être culte,
c’est à dire avoir du temps et l’énergie
aussi bien de son vivant que de sa mort (l’idée d’être leur mort ; le propre de posséder du monde,
dans l’idée “d’aimer” ou d’ “être”).
Le sentiment a ainsi un présent
un sujet ou une matière à l’esprit pour être animé,
« honnête » selon lui,
et être ainsi déjà prêt à faire ce qu’il faut pour rester « bien »,
« en charge »,
« en vie » et cela sans fin.
Le propre de se distinguer pour sortir de l’ordinaire (profiter des autres sans le leur reconnaître).
Il faut un “bas,
que des gens tombent réellement (le vivent)
pour avoir conscience d’être en “haut”
ou d’une “progression” sociale.
Si les gens ne vivent pas réellement le fait d’être dans la merde,
alors ils ne “s’en sortent” plus,
c’est à dire qu’ils ne ressentent plus de pouvoir (la suggestion d’une coupe).
Et sont alors réellement mal ; parce que ce qui les ont fait marché jusque là c’est la suggestion d’un coupe
et ainsi inconsciemment d’une “postérité” (sans cela, impossible pour eux de se lever, d’être et de rester
“au courant” d’eux ; “en l’air”, “sûr” d’eux ou “bien”).

« Soi » (être/avoir)
est une personne.
Une personne exprimera son sentiment,
dira si ce qu’elle vit
est « bien » ou « mal » (“mal” c’est à dire « grave » … le temps d’une vie ou de pouvoir encore le dire, l’exprimer).

En « soi »,
il y a être et avoir.
Et si le sentiment (être)
réalise la notion d’avoir à temps,
c’est à dire la gravité éludée pour dire je,
celle qui apparait dans l’esprit des gens,
c’est à dire d’autres que “soi” (d’un “soi” et cela quel qu’il soit),
alors ils ne « tomberont » pas (puisqu’ils se sont saisis, révélés à temps ; le propre d’une personne qui a touché son âme de son vivant).
Concrètement ils ne feront pas ou plus d’histoires,
de peine pour arriver à sortir personnellement de l’ordinaire (à se faire personnellement valoir, à profiter de la vie … des autres sans le leur reconnaître ou voir le mal en cela puisque cela leur profite. Afin pouvoir être et rester personnellement « bien » et cela sans fin).

Se révéler
et non plus devoir rester à sa place ;
c’est à dire personnellement « bien » et cela sans fin.
Et ne plus être non plus entraîné dans des histoires
pour qu’une personne arrive à se convaincre,
d’exister réellement ;
d’être également « bien » dans ce sens et cet esprit là (d’avoir rien à se reprocher personnellement)
et cela sans fin.
Le propre d’être culte,
de plaire ;
très fier de sa personne.
C’est à dire très attaché à sa personne ou à une personne.
Pour avoir ainsi du concret,
un présent,
une « chance » également,
de “réussir” dans la vie ;
à manquer de rien,
à marquer son temps,
ou de devenir réellement historique (personnellement parlant, le propre d’arrêter le temps dans un sens … et ainsi les gens dans un sens pour ressortir à mort.
C’est à dire accrocher, compris quelque chose d’important ou alors … mis le paquet pour posséder autres que « soi » ; et apparaître alors plutôt « bien » au détriment du sens, et ainsi de ce qui se passera concrètement).

S’il y a 1 personne,
il y a une notion de « soi » ,
c’est à dire de temps (et ainsi une « charge » à l’esprit ; une présence d’esprit, un je … une prise ou un départ, contact).
qui permet de stabiliser la personne,
sinon elle disparaît dans sa tête.
La personne déprimera ou s’énervera
sans pouvoir plus se l’expliquer.

C’est à dire qu’elle ne peut pas
ou plus voir
où elle en est ;
et ainsi supporter sa « charge »
ou encore en avoir une (un présent, ressortir personnellement et ainsi parler de « soi » ; se manifester).

Une personne peut certes « assurer »
dans ce qu’elle a été « chargée » personnellement
mais en dehors de ce qui lui vient à l’esprit
c’est à dire de ce qui sera son affectation avec le temps,
elle est en réalité sans rien ; perdue (sans « charge » et ainsi sans voir ou savoir ; être) 
ressortir de ce qui est pour elle … “mal”,
le “mal”.
Elle cherchera ainsi à être à nouveau “bien”,
si elle estime avoir été à la « hauteur » (et la revoir réapparaître ; se “battre”).

Le mal
est la gravité éludée pour ressortir personnellement (dire “je”).
Le mal est la notion d’avoir ou de temps pour avoir une accroche (prise au temps)
sur ce que le sentiment serait incapable sinon de voir,
et ainsi de ressortir ;
d’avoir une prise,
un « lendemain » (une “chance” dans son esprit) ;
qui est alors en « soi » vécu ; la personne se dira même que cela en vaut la peine.
Pour dire « je » et alors s’en croire “capable”, “s’en charger” … et s’en vouloir si cela n’a pas “marché”.
Marcher au regard d’un “je”, c’est le fait de captiver du monde, ni plus ni moins ;
des conséquences … une personne s’en moque totalement du moment de ressortir personnellement (et ainsi de ressentir un certain “pouvoir”).

il y a ainsi une notion de « soi »,
une accroche,
un présent,
c’est à dire être et avoir (du sentiment et du temps apparaît pour être « soi » ; pour être dedans, connecté, en phase ou dedans … la personne dira même que c’est “gagné” ou “fait”).
Si le sentiment ne saisit pas avoir,
il ne peut pas prendre le temps ; la parole (« s’en charger », voir et ainsi « se recharger », tenir “au courant” ; apparaître personnellement).
Il mourra alors ou perdra sa vie (flamme) … dans l’idée de la faire pour ne pas se retrouver “seul” ; sans rien ni personne (c’est à dire ne rien faire concrètement de sa vie).
Et il peut perdre son âme,
pour selon lui se préserver (personnellement) d’une fin (être « bien » et cela sans fin). Le propre de tenir plus à sa vie qu’à la vérité. Car la vérité ne permet de sauver sa peau, son sentiment d’être « bien ». Sauf au détriment du sens et ainsi des gens ou de ce qui se passe concrètement à côté de « soi » (pour rester personnellement “bien” ; se recharger et non se « charger », être “responsable” malgré les mots). Et ainsi passer à côté de l’essentiel, de “soi” sans même le voir. Concrètement … être, … le sentiment ne peut plus se détacher de sa personne et ainsi se découvrir (se détacher de avoir ou de ce qui lui permet d’avoir une accroche certes et ainsi de donner un sens à sa vie mais la perdre, sa vie et peut être même son âme ; pour ne pas pouvoir ressortir de ce qui le dépasse alors et de loin).
Et alors faire ce qu’il faut, c’est à dire le mal nécessaire (mais ce n’est pas comme cela que la personne le vivra) pour ne pas perdre selon elle sa vie (son impression d’être « bien »). Et dans ce sens,
sa conception du « bien » ou
dans cet esprit, la personne peut perdre vraiment plus que sa vie.

Un esprit a une notion de « soi »
c’est à dire de temps
parce qu’il s’est attaché
ou qu’il a cru voir de la « lumière » (une sortie ou une « chance » pour lui … et il “foncera”),
pour passer alors à côté d’elle (de l’essentiel)
et ainsi être sans pouvoir reconnaître les choses au-delà et deçà de ce qui lui profite déjà personnellement (les choses pour lesquelles il s’est investi,
dont il a cru, donné de lui
et ainsi qu’il s’est attaché … reconnu).
Et au contraire il les niera,
pour rester animé,
content de lui,
pour garder sa vie,
son impression d’être « bien »
et cela sans fin (pour se préserver d’une fin ; se protéger du “mal”).

Et là,
le sentiment ne se découvre pas (au contraire, il joue avec le feu mais il ne le voit pas tant que le monde lui “profite”).
Il se renforce ainsi dans son sentiment
pour posséder du monde ; retenir des personnes
c’est à dire leur temps et leur énergie dans ce qui lui permet
de ressortir personnellement et/ou professionnellement (socialement ; d’avoir un présent … d’exister “réellement”).
C’est à dire d’entraîner les gens dans un jeu,
dont il “s’en sort” super “bien” ;
et ainsi « réussir » sa vie (à être cru)
au détriment de ce qui se passe alors,
et ainsi du sens.
Et cet esprit pour être « bien »,
pour ressortir autant
fera des histoires
pour parler de lui au final en “bien” (le propre de bien avoir “jouer” ; de bien “gagner” sa vie).
C’est à dire que d’autres seront alors réellement tombés
pour faire contraste à sa “réussite” ;
pour vivre sa vie (avoir réellement du concret, c’est à dire l’impression d’être “bien” ; personnellement).
Et les autres seront alors “échoués”, sans rien (sans ressortir ; dans son ombre ou sur la touche … autant bien choisir ce qui vous sont “proches”, “tiennent” vraiment à vous).
Le fameux rien qui lui profite désormais personnellement.
Le propre de ne plus avoir personnes sur le dos
et ainsi d’avoir pris le dessus (l’ascendant).
Et « je » peux dire qu’effectivement le monde changera
en fonction de l’esprit qui ressortira
et qui aura ainsi pris le dessus
sur ceux qui devaient tout sauf disparaître (et ainsi avoir “réussi” son coup ; à “sortir” de ce qu’ “il” devait tout sauf échapper).

Une notion de « soi »,
d’être et avoir
doit permettre avec le temps (d’avoir)
de prendre conscience de son sentiment
sans profiter du monde
ou avoir du monde autours de “soi” (et ainsi être honnête, découvrir cela).
C’est à dire de tenir à “soi”,
sans faire appel au monde.
Si tel est le cas,
alors le sentiment se révèle,
se détache d’avoir (qui est la suggestion d’une coupe, celle d’être personnellement « bien » … d’avoir une “belle” vie),
et être alors conscient de cela.
Si en revanche,
il fait le mal dans l’idée d’un « gain » (d’une coupe, récompense … et cela même s’il le nie)
alors il ne peut pas perdre ce qui sera à « lui » pour toujours (« redescendre »).
Et ainsi prendre conscience de cela,
c’est à dire se détacher. Il n’est même plus possible de prendre conscience de avoir. Et pour la personne, cela n’existera pas … car cela n’a jamais été son esprit (son sentiment ou sa démarche personnelle).
Pour perdre alors sa vie et parfois plus (traduction : la personne tomberont, et pas seulement sa personne … sa suggestion d’avoir été “en vie”).
Raison pour laquelle elle essaiera de défier les autres, le monde … les lois de la gravité, de la pesanteur
c’est à dire d’être personnellement sans conséquences et le faire alors, savoir … vivre ; à l’envers à du monde (… à tout le monde pour ne pas perdre sa vie ; pour garder sa “coupe”, la confiance). Et je peux garantir que si le monde ne les suit pas, vous découvrirez des personnes réellement désolées ou enragées. Pour selon elles « revenir », ne pas perdre ce qui leur revient de « droit » (dans leur tête). Et elles se manifesteront avec cette intention de récupérer leur vie (… traduction cela deviendra des esprit mauvais ; en revanche cela n’apparaît pas comme cela tant qu’elles possèdent du monde, retiennent les choses dans un sens qui leurs profite). Le propre de faire plier le monde dans son sens, pour ne pas perdre son impression d’être “bien” … sa vie (son impression d’être « bien » et le droit de l’être). Et ainsi avoir le moyen de le rester selon elles, “en haut”. Une personne dans ce sens et prête à tout pour ne pas perdre ce qui lui revient de « droit » dans sa tête (ne pas être « insulté » ou « menacé » ; ne pas se sentir personnellement “mal” … car son écho ou son signal disparaît dans le temps). Vous verrez alors réellement une personne mal (même si elle peut le cacher, au fond d’elle … elle l’est … perturbée ; c’est à dire déphasée sans pouvoir plus se l’expliquer). Concrètement elle n’existe plus dans le temps car cela n’a pas “marcher” et donc été dans son sens.
Une personne a besoin de temps, sinon elle ne peut plus être “en charge” (se “recharger”, être “bien” … du fait de plus être présente dans le temps). En revanche elle n’arrive pas à se mettre dans la tête que pour avoir la suggestion d’un “succès” il faut passer par le monde et ainsi prendre dans ce “réservoir” qui contient l’ensemble des énergies manifestées dans la densité (et cela en “soi”, c’est mal … la gravité éludée pour alors chercher le mal dans l’idée d’un “gain” ; c’est à dire à “s’en sortir” personnellement dans ce qu’il faut au contraire reconnaître).
Il est impossible d’échapper au temps qui passe,
au cours du temps …
il faut saisir le sens de l’être de son vivant
et non tout faire pour ne pas “tomber”,
“échouer” personnellement.

Le nombre de fois, que j’ai disparu en “soi” ; parce que je n’existais plus dans le temps (pour personnes ; plus de “charge” ou de “vie”). Et il vrai que mes expériences tant professionnelles que personnelles, n’ont pas été linéaires mais chaotiques. Et cela sur les 20 dernières années pour ne plus avoir pu être réellement “bien”, me stabiliser ou me fixer … personnellement et professionnellement (sur mon sort) ; ressortir de cette matière (parce que je n’existais pas en tant que personne dans le temps … je ne ressortais pas). Traduction cela ne marchait pas pour moi. Et sans avoir encore saisi le sens de l’être, je disparaissais alors réellement en “soi” (je n’étais plus présent). En revanche, cela m’a permis de travailler le sens d’être et d’avoir. Car pour ressortir en tant que personne, c’est à dire dire “je” … je pouvais compter sur personne. Mon objectif était de pouvoir être présent (avoir une présence d’esprit) sans passer par le monde.
Et ainsi devoir dépasser les apparences, le propre d’être honnête et non … reposer sur du monde sans le voir ou le leur reconnaître (sinon être là, sans être honnête ou juste au fond ; et cela malgré mon sentiment pour garder ma vie ou ma place … ne pas être déjà personnellement “mal”).

Sans reconnaître le tort,
le mal fait (la faute) à autrui, à autres que « soi » …
la gravité éludée rien que pour dire je (se manifestera « dehors » ; c’est à dire que cela revient à “soi” …. raison pour laquelle une personne se bat pour rester en vie et ainsi être contre le monde au fond).
Une personne peut certes rester en vie (avoir raison contre la raison en soi)
pour rester « au courant » d’elle,
mais pour perdre sa vie en définitive ;
et parfois plus.

Une personne,
un « je »,
une notion de « soi » (de temps)
et ainsi une conscience … d’être présent
ou d’une « charge » (le propre d’avoir un rôle, de la reconnaissance ou d’être payé par du monde ; une naissance étant en soi, une reconnaissance, un témoignage par du monde)
doit saisir la « charge »,
c’est à dire la notion d’avoir,
celui qui permet de se “voir”,
ou de se révéler dans un sens (et ainsi d’apparaître dans la tête des gens ; d’autres que soi … pour “voir”, se voir).
Et le sentiment suivra ce qui sera pour lui,
sa vie de là à la perdre vraiment (et parfois plus pour ne pas la perdre “justement” … selon lui ;
une fois qu’il se sera fait connaître personnellement ; aura pris de vous.
Pour se faire un nom et/ou de l’argent … ne pas “rater” sa vie, “échouer” selon lui).

Tant que le sentiment ne se révélera pas,
alors il fera des histoires,
pour avoir un rôle important ;
et ensuite il fera tout pour ne pas le perdre (et ainsi faire du tort,
se donner du “mal”,
pour garder un ascendant sur autrui
pour ne pas perdre, “rater”, selon le sentiment … sa vie ; reconnaître ses torts.
Et ainsi forcer les choses, c’est à dire prendre le droit, d’être et de rester à la “hauteur” ou personnellement bien …
en “haut” (en un sens, en vie et cela sans fin … le propre et le fait de ne pas perdre cet ascendant, le pouvoir … le “contrôle” selon elle) ;
et le mal ressort alors.

Avoir est une gravité (la conscience d’une « charge »).

Si le sentiment ne se révèle pas,
alors il ne pourra jamais faire le tour de la question,
celle d’être « en vie »,
d’être sa vie ; ou alors il en fera le tour et il ne sera pas plus avancé en fin de compte ; c’est à dire satisfait de ce qui l’avait pourtant entraîné (“aimé” ou animé un temps).
Et cela, quel que soit l’histoire pour ne pas ou plus déprimé et/ou s’énerver (perdre son jeu, la face ou son sentiment d’être en mouvement).

Perdre sa vie,
dans l’idée de la « gagner »
ou de la faire ;
… mais la perdre au final.
Et s’il ne se révèle pas personnellement
c’est à dire qu’il fait tout pour ne pas perdre sa vie,
ou ce qu’il estime mériter de droit et ainsi de fait
alors il perdra bien plus que la suggestion d’une coupe ou d’un carton rouge ;
d’être sa personne, ses droits
ou d’avoir une vie sans droits (reconnaissances).
Et ainsi avoir le sentiment que c’en est réellement fini de lui.
Il est impossible de retenir le temps,
du moment d’être encore figuré (en vie) ;
retenir le temps,
celui de sa vie (de son impression d’être personnellement “bien” et non “mal”)
cela n’a pas de sens ;
sauf en devant encore dire je,
pour relier les choses (être et avoir ; c’est à dire faire ou faire-faire …)
et ainsi encore très attaché à une personne ou à sa personne.

Si la « charge » (être/avoir),
c’est à dire la peine celle qui permet de dire “je”,
n’est pas saisie à temps,
alors une personne fera de la peine (se « déchargera »)
pour rester selon elle « bien » ;
ou dans son droit.
Et ainsi se décharger sur du monde,
en prendre le droit
et cela sans voir le mal (pour ne pas « boire la tasse » selon elle ; en vouloir)

Le propre d’être « révolté »
et/ou capricieux.
La personne recherche alors l’impossible
concrètement à devenir culte (et ainsi à devenir réellement impossible avec le temps).
Pour que le monde continue à lui profiter,
à tourner dans son sens … un sens qui ne la déçoit pas personnellement parlant ;
qu’il lui profite (revienne de droit ; et ainsi faire plier le monde dans son sens).
Et cela bien sûr,
sans s’être découverte avant.
C’est à dire avoir pris conscience de la « charge »,
celle qui est en chacun de nous pour dire je (pour se manifester, ressortir personnellement ou parler de “soi” ; du fait d’être encore “en vie” et non encore “parti” ou “fini”).

Pour dire je,
il y a être et avoir ;
et être doit saisir avoir, le temps de sa “charge”, “peine” (le sentiment doit saisir ce qui lui permet de “graviter”,
de « progresser » dans un sens et ainsi selon lui … d’avoir encore un ressort ou du temps devant “lui”. Celui qui retient du monde dans un sens, et qui lui permet d’avoir encore une accroche pour faire impression, sa vie … et non être déprimé et énervé ; sans ressortir, sans rien ni personne).
C’est à dire ce qui lui permet de se manifester ou de ressortir le temps d’une vie (d’être incarnée et ainsi d’exister personnellement après être naît ; sinon impossible d’avoir un sentiment et ainsi de travailler le sens d’être et d’avoir … c’est à dire ce qui est censé entraîner une personne dans le temps).

Si la charge (avoir),
n’est pas saisi le temps d’une vie,
alors c’est mal parti.

Chercher à avoir une vie plus “facile”,
ne permettra pas à la personne,
de saisir ce qui lui permet d’« avoir » du temps
devant elle (de la “chance”)
selon elle.
Et ainsi d’échapper à sa fin.
Car elle se manifestera
et elle fera ainsi le nécessaire,
c’est à dire le mal nécessaire pour rester personnellement « bien » (sans mal),
et cela sans fin (se battre pour “sa” vie).
Non pour être plus juste, mais belle et bien « intouchable » ou infernal … en revanche elle pensera réellement d’elle, qu’elle a raison au fond d’insister dans ce sens et cet esprit là.
Et elle se le dira d’ailleurs car du monde la suivra pour que les choses lui profite alors (et ainsi avoir encore plus d’influence ; le moyen d’écraser autres que “soi”). Une influence qui provient du fait de posséder du monde … et ainsi se servir des autres pour avoir un « confort » qu’elle ne saurait sinon avoir (elle arrête ainsi les choses dans un sens, c’est à dire que sa présence influence les choses dans un sens pour que cela lui revienne de “droit”, du fait … que cela lui profite dans le temps ; si elle ressort dans ce sens dans le temps alors elle sera entraînée malgré elle ; “emportée”).

Cette personne fera ainsi des histoires (consciemment et/ou inconsciemment)
pour que cela ne soit pas « mort » pour elle (“grave”,”fini”).
Une personne évitera sa “chute” après être “lancé”,
et la réponse à ses questions sont pourtant là (dans la “chute” celle qu’elle redoute tant.
Et dont elle prêt à ce qui ce soit autre qu’elle, pour continuer à “progresser” … selon elle).

Là, le sentiment ne se révèle pas,
il ne cherche pas la vérité (la justice, à être juste mais à être et à être de très mauvaise foi ; il est alors très attaché à sa personne … figuré)
mais une “lumière”,
une vérité,
un sens
ou devrai-je dire le moyen
de pouvoir « s’en sortir » personnellement ;
pour ressentir un confort,
un + qu’il ne saurait sinon avoir.
Et avoir ainsi une vie plus facile,
… c’est à dire « réussi » à se faire un nom et/ou de l’argent (à se faire apprécier, à intéresser, à faire envie, à intéresser … à captiver du monde).
Le propre et le fait de reposer sur du monde
et non de s’être découvert.
Car pour cela il aurait fallu non se mentir (partir dans ce sens, celui de faire le mal dans l’idée d’un “gain”)
mais saisir avoir (celui qui lui permet déjà de dire je) …
le temps d’une vie (et ainsi la « charge »).

La personne suivra réellement son sentiment d’être « bien » (à “vie” et ainsi à mort)
elle fera ainsi le mal nécessaire,
ou ce qu’il faut pour ne pas être déçu par le monde ou la vie (selon elle) ;
c’est à dire se retrouver sans rien ni personne (dans la « merde » personnellement).
Une personne fait tout pour ne pas être dans la “merde” personnellement,
ou sentir avoir échoué personnellement (merdé).
Or le drame personnel,
ce qui est mal ou grave pour elle,
est le rien qu’elle élude pour être et rester “bien” vu (fier d’elle).
Comme lorsqu’elle a tout ou non pas assez (selon elle) ;
pour que tout tourne autours de sa personne ou du moins qu’un peu lui revienne (lui profite ; elle a ainsi le sourire
ou le sentiment que tout ira “bien” pour elle dans le futur … qu’elle ne se retrouvera pas sans rien, ni personne).

Sans saisir ce fameux rien,
le sentiment devra faire des histoires pour que le monde tourne autours de lui,
pour échapper à sa fin (non se découvrir mais avoir du concret et ne pas risquer de le perdre ; de se perdre).
Pour échapper à la gravité alors manifesté dans la densité,
du fait de faire sa vie.
Cette gravité qui lui permet de faire impression (d’avoir une “charge”, un ressort le temps d’une vie) ;
et ainsi,
d’intéresser,
de faire envie,
ou
d’impressionner.

Si le sentiment (être)
ne saisit pas la notion d’avoir, à temps,
alors il courra après lui-même (le temps) ;
sans pouvoir retenir ce qui est déjà perdu, en fait déjà pour lui (et cela rien qu’en disant je).

C’est sa peine
et il est inutile à le faire-faire,
à le faire vivre à autres que « soi »,
… car il est question de saisir sa peine.
Celle d’être « en vie »
et si l’être ne saisit pas avoir,
à temps
alors il perdra sa vie et parfois bien plus.
Tout en étant persuadé de pouvoir au contraire “s’en sortir”,
être bien (être et rester sans peines, sans conséquences) ;
pouvoir rester confiant sur son avenir,
pour rester personnellement “bien” et cela sans fin (ce qui n’a pas de sens
sauf pour une personne qui cherche à « réussir » absolument dans la vie ; à ne pas rater sa vie.
Et tout cela pour ne pas perdre leur suggestion d’avoir été leur vie ; en « bien » ou en « mal »).

La chute, et il y en aura une …
soit le sentiment se révèle
de là à se découvrir réellement
pour toucher son âme de son vivant (et ainsi saisir sa peine ; la notion d’avoir, la “charge” que le sentiment prend pour ressortir personnellement)
soit il perdra sa vie dans l’idée de la faire (et ainsi pouvoir perdre bien plus).

Sortir non personnellement de l’ordinaire (être sans gêne)
mais la peine celle pour dire je ;
et ainsi la gravité éludée pour avoir une vie sans peines (sans s’être révélé au fond).
Sinon avoir,
… voir le temps se manifester pour entraîner autres que « soi »,
ou alors être entraîné malgré « soi » ;
dans ce qui sera le temps d’une vie (et ainsi une personne avec le temps ou une histoire belle et bien fini ; “réellement”).

Impossible d’échapper à cela (au temps)
sans être honnête et juste.

Et faire le bien personnellement
pour être préservé d’une fin
ne rime à rien.
Il faut se découvrir le temps d’une vie,
être honnête …
et pour cela il faut mourir de sa personne ;
sans être pour autant affecté (déprimé ou énervé).
Ce que le monde des « lumières »
ne permet pas (de faire)
puisqu’il est question non de se découvrir,
mais de posséder autres que soi,
pour améliorer son sort (confort personnel).

Se révéler,
pour ne pas être entraîné dans une histoire
qui n’aura pas d’autres finalités,
pas d’autres raisons que “d’aider” une personne à sortir de l’ordinaire (à se faire un nom et/ou de l’argent)
; et ainsi être réellement sacrifié personnellement
pour « aider », « soutenir » une personne dans l’idée de pouvoir remporter une coupe (pour lui permettre de se convaincre d’être tout sauf à chier personnellement … parlant).
Et ainsi “réussir” à marquer son temps,
ou à être au-dessus des autres (du moment que le sentiment pense, dit et fait une chose qui “marche, c’est à dire qui captive du monde … il le croira réellement). Il le croira .. puisqu’il ressort dans le temps ; dans le futur pour se sentir alors entraîné. Le propre que cela marche pour lui, d’avoir donner un sens à sa vie … fait une chose qui marche c’est à dire d’avoir du monde autours de “soi” (et ainsi interagir avec du monde ; influencer le monde).
Du fait d’être présent dans le temps, il y a ainsi une influence ou une présence d’esprit ; “charge” (le propre et le fait d’entraîner les gens dans un sens).
Et ainsi d’être non, irréprochable (ce qui est impossible)
mais que des choses (peut être pas non plus tout le monde) tourne autours de « soi » ;
pour être en un sens « intouchable » ou sacralisé (… devenu culte ou du moins défendu par du monde sans être pour autant devenu non plus, incontournable avec le temps).

Avoir rien révéler au fond,
mais belle et bien bu dans la coupe de la vie ;
tout en étant convaincu du contraire
(d’avoir réussi sa vie).
Des personnes croiront réellement avoir vaincu la mort du fait d’être devenu célèbre (ce qui n’a pas de sens car c’est le temps qui ressort comme cela, du fait d’avoir en fait entraîné autres « soi » dans une histoire pour avoir ce sentiment). Et avoir ainsi encore du temps … devant « soi » ; ce qui veut dire que le temps n’aurait pas alors vraiment changé.

Une personne fait sa vie sans saisir la gravité éludée … c’est à dire la notion de temps ou d’avoir … pour être et rester en vie sans l’être en réalité (sans captiver autres que “soi” ; retenir le temps dans un sens qui leur profite). Et être alors possessif (non s’être découvert ; malgré leur sentiment). Et ce sera à la condition de faire encore effet, impression. Et je peux garantir que ceux qui se prennent pour des « dieux » ou qui se croient « puissant » ne pourront pas le rester, positif bien longtemps … à leurs sujets (quel que soit d’ailleurs leurs places dans ce monde dit des “puissants”). Et ainsi être sans pouvoir ressortir ou échapper à ce qui les dépasse et de loin (pour continuer à échapper à leur fin, à leur sort ; qui est la gravité éludée pour ne pas perdre « confiance » en eux, douter de leur « puissance », “pouvoir” … c’est à dire de leur influence ou de leur mauvais esprit en fait). Pour continuer leurs vies ; c’est à dire à conserver une influence négative (mais ce n’est pas comme cela que cela ressort, du fait d’entraîné du monde) et ainsi être encore dans une « réalité » (une forme d’échange) qui leur profite et qui leur permet d’avoir encore un ressort (une « pesanteur », une “charge” … du temps devant eux).

Tout est relatif ; et ce n’est pas leur sentiment qui va retenir les choses bien longtemps à leur place. Et cela même s’ils ont perdu leur âme pour être sûr de ne pas perdre leurs vies, à la fin … de ce qui est déjà de toute manière déjà perdu pour eux (la fin). Du moment de boire dans la coupe de la vie, c’est déjà perdu (peine perdue)… et le fait de croire le contraire ne changera pas le fait, qu’il y a une fin à tout.
Tout ce que “gagne” un sentiment dans ce sens, c’est du temps au détriment du sens ; c’est à dire de lui et du monde aspiré pour conserver ce qui doit être reconnu le temps d’une vie.
Et sortir personnellement de l’ordinaire n’aide pas, malgré leur sentiment ou attachement.

“soi” (être/avoir)

… pour se fixer dans ce qui sera pour le sentiment son présent (et arrêter ainsi le temps dans un sens qui permet de ressortir personnellement ; d’avoir une vie ou d’être en train de faire).

Le « soi »
notion d’être et d’avoir,
c’est à dire que la personne,
prend en « charge »,
ce qui deviendra avec le temps sa vie.

Être et avoir
permet d’être « au courant »,
de soi.
Le propre d’être présent,
ou de se fixer personnellement.
Sinon vous verrez une personne
déprimé et/ou s’énerver,
et ainsi ne pas avoir de raison d’être en soi,
de place,
d’intérêt
sauf si elle arrive à nier le mal fait
de là à faire plier le monde
à persuader autres qu’elle
qu’elle y est pour rien. (à force de désespoir,
car elle sent déjà qu’elle est mal).

Il faut qu’elle aime ce qu’elle fait
qu’elle soit dans ce qu’elle voit,
c’est à dire voir
ou croire en ce qu’elle fait ;
sinon elle déprimera,
c’est à dire qu’elle sera là,
sans être là au fond.

Si une personne
n’est pas dedans,
c’est à dire à sa place avec le temps
alors elle perd le contact avec elle-même.
Et si elle perd le fil
avant de s’être découverte personnellement (… alors je ne parle même pas de toucher son âme, de traverser le voile des apparences)
impossible pour elle,
de faire
ce qui lui permet d’avoir au moins un ressort,
d’être animé un temps.
Une personne fait les choses pour être dedans avec le temps
et non faire genre.

C’est à dire qu’elle se fixe dans sa tête,
le propre de faire l’affaire ;
à condition que son sentiment arrive à prendre le temps
dont il est sensé assumer ;
à prendre en « charge ».
Pour être ainsi « au courant » (voir c’est à dire faire l’affaire).

Une personne
donne sa vie en gérant ce qu’elle est censé faire,
ou alors elle reste sans rien faire.
De toute manière si elle ne donne pas sa vie,
elle déprime ou s’énerve (part en live) ;
elle ne fera rien de sa vie
car cela dépasse son je,
pour préférer être « utile »,
c’est à dire donner ou faire sa vie.

Après tout dépendra de l’esprit
qui donnera le ton.

Dans tous les cas
tous les je,
seront entraînés dans un sens (donneront leurs vies et ainsi la perdront).
Sinon il n’y a pas plus de vie,
ou personne.

Après je dis simplement dans quel sens,
ira le monde
pour avoir conscience d’être « en vie »,
c’est à dire bien sans l’être en réalité (sur la bonne voie)
ou alors que le sentiment arrive à avoir du temps
être lui-même
sans le vivre,
c’est à dire faire ou le faire faire

Être et avoir
crée un voile,
un champ de force.
Concrètement c’est de la vie
ou comme le voile de l’invisible.

La notion de « soi »,
vient à l’esprit
en prenant le temps
qui deviendra pour la personne,
le sentiment d’être sa « charge ».
Et cela marche,
à condition que le monde fasse appel à elle.
Sinon elle ne voit plus l’intérêt,
c’est à dire qu’elle n’est plus personnellement « bien ».
Tant que cela captive du monde,
alors elle ressort.
C’est à dire qu’elle peut se fixer dans sa tête.
Dans le cas contraire elle déprime et/ou s’énerve.
Elle n’a rien concrètement
qui lui permette de ressortir.

En fait, une personne donne sa vie.
Car si elle ne le fait pas,
elle est alors mal.
Et dans ce qu’elle fait elle ne pourra pas s’en sortir,
malgré son sentiment.

Elle est dans le faire,
c’est à dire ce qui lui permettra d’être « bien » ou « mal » personnellement.
« bien » est le fait d’avoir le monde dans sa main.
C’est à dire d’avoir un savoir faire,
qui captive du monde,
de là avoir le monde dans sa main.

Dans cet esprit,
ce n’est pas saisir le sens de la vie,
mais posséder le monde,
pour sortir personnellement de l’ordinaire.

Une personne prend le temps
en fonction de son sentiment
pour être à sa place.
Elle fera ainsi sa vie.
C’est à dire qu’elle se fixe dans sa tête,
sans sortir de ce qui deviendra sa vie,
sinon elle déprime ou s’énerve.

En cas de succès,
elle repose sur du monde.
C’est à dire qu’elle ne s’est pas dévoilée,
elle a fait ce qu’il fallait
pour avoir du concret,
un présent
qui entraîne du monde
mais être mal
si elle perd ce qui lui permet
d’avoir autant de succès selon elle (de rester présent).
Et du fait d’être mortel,
elle perdra forcément son enveloppe
pour ne plus avoir de quoi ressortir (être présent).
Parce qu’elle passe par le monde.
C’est à dire que son sentiment d’être « bien »,
dépend de la reconnaissance du monde.
C’est à dire de prendre dans ce réservoir
qui contient l’ensemble des énergies manifestées dans la densité.

Être et avoir permet de voir,
de se rendre compte,
d’être présent,
d’être dedans
et ainsi de faire l’affaire,
de prendre en charge,
bref … de voir (de relier être et avoir).
Là la personne est responsable
car son sentiment a une notion de « soi »,
qu’elle assume ;
c’est à dire une notion de temps qui lui permet de prendre le temps
qui lui sied manifestement ;
mais pas seulement.
C’est à dire que la personne se sent animé,
en vie.
Traduction, cela a pris dans le temps (cela ressort).

Sauf qu’une personne passe par le monde.
C’est à dire qu’elle a ouvert une voie,
mais sa présence dépend du monde
qui deviendra une vie.
Or le monde est une projection
qui provient de la réflexion
du sentiment dans l’idée d’avoir.
De le vouloir,
pour avoir ce qui fera marcher la personne certes,
et ainsi entraîner du monde ;
mais au delà et en deçà de la suggestion d’être sa personne,
elle n’a plus rien.
C’est à dire qu’elle est incapable de relier
être et avoir.
Or avoir je rappelle c’est une pierre de vie,
le fameux rien dans l’idée de tout avoir.

Si un sentiment projette un objet
qui captive du monde
de là à sortir personnellement de l’ordinaire,
alors il entraîne tout le monde dans son jeu.
Non pour être honnête et juste,
mais ne pas perdre ce qui lui permet de ressortir.
Car la vie en la personne,
n’est pas morte,
sorti de sa personne.
C’est à dire que l’esprit fera ce qu’il faut
pour que sa vie,
ou son sentiment d’être « bien »,
soit « stable »,
que son présent ne touche pas à sa fin.
Le monde est alors le moyen pour lui,
de ressortir ;
de ce qui le dépasserait sinon (et de loin).

En fait une personne est obligée de mourir,
de donner sa vie.
Après effectivement,
tout dépendra dans quel sens.

Dans un sens le sentiment se révèle
dans l’autre le monde profitera
à ce qui deviendra culte.

Il faut qu’il y ait un intérêt pour la personne,
sinon elle est mal.
Et avoir ainsi une chose qui lui profite,
sinon elle ne sort pas.
Qu’est ce qui fera marcher la personne.
Lui permettra de tenir à elle,
de ne pas désespéré.

Une personne est une pile,
et par être et avoir,
le faire,
c’est à dire qu’elle fait ce qu’elle veut
sans pouvoir sortir de ce qui deviendra avec le temps,
sa vie.
Et si elle en fait qu’à sa tête,
c’est à dire qu’elle veut rester personnellement bien
et cela sans fin
alors elle finira mal
et/ou fera ce qu’il faut pour selon elle
sortir personnellement de l’ordinaire.

« Soi »
c’est être et avoir,
pour avoir du temps devant soi,
pour se sentir animé.
La personne prend alors le temps
qui sera dans le temps sa « charge » (son affection).
Et si elle a raison,
alors dans le temps c’est fait.
Pour alors ressortir une facilité
du fait qu’il y ait une voie.

Si en revanche elle s’affaire,
dans ce qui n’apparaît pas,
n’existe pas dans le temps,
alors cela ne marche pas,
la personne n’est pas « au courant »,
entraîné,
animé.
Si en revanche, elle fait une chose,
qui sera dans le futur,
alors elle se fixe;
distingue personnellement (une personne ressort ; se révèle)
elle arrête les choses dans un sens (elle a de l’influence) ;
pour se sentir animé
et non déprimé ou énervé (sans ressort).
Sauf attention c’est « bien »
mais vous donnez votre vie.
Vous ne réalisez rien d’autres
de ce qui deviendra votre vie (impression de l’être).
C’est à dire qu’en dehors du temps
qui deviendra un fait entendu pour vous,
vous êtes sans rien ni personne.
Concrètement si on « vole » votre mérite,
prend votre place
alors impossible de relier les choses dans votre tête ;
être et avoir,
c’est à dire de ressortir de ce qui est pour vous
déjà fait ; votre vie.
La personne s’entêtera alors,
pour revenir ce qui lui permet
d’être « au courant » d’elle,
et devenir alors pathétique.
Mais elle n’aura pas le choix,
sinon elle subira le temps
c’est à dire qu’elle se sentira réellement mal.
Si le sentiment ne percute pas le temps
au-delà de la suggestion d’être une personne et non personne,
alors elle le fera à mort ;
ce qui lui permettra de dire je,
de ressortir le temps d’une vie.

Honnêtement
tout est là …
des fois je suis connecté,
et tout est clair ;
et ce que je rend compte là
est bien loin de ce que je vois,
car « je » suis dedans.
C’est sans commune mesure.
Pour résumer vous donnez votre vie
dans l’idée de la faire.
C’est la 1er étape,
car vous avez une notion de temps
et ainsi de faire,
et en fonction de votre « charge »
vous faites tout pour que cela soit « bien »
et non une peine (finisse mal) ;
après tout dépendra dans quel sens vous irez.

N’oubliez pas que la suggestion d’être le monde,
est seulement la distance entre être et avoir.
Si vous êtes sans rien faire,
vous êtes mal,
c’est à dire que vous avez eu ce qui vous vouliez
mais une fois l’avoir eu vous êtes mal.
Car là vous vous dépensez en tant personne.
Mais vous ne réalisez rien
malgré le fait que vous arrivez à vous faire marcher.
Vous avez le sentiment de mieux vous connaître.
Mais en réalité vous vous perfectionnez,
dans ce qui vous permet de vous distinguez personnellement.
Pour avoir conscience d’un mérite,
en ressortant plus que les autres.
Vous avez ainsi un concret,
du présent mais vous reposer sur du monde.
Or je vous dit que ce monde
qui vous fait marcher quotidiennement
est dans votre tête.
C’est à dire que c’est l’alpha,
la notion de temps ou d’avoir.
Et si votre sentiment évolue
pour saisir le sens, d’avoir
alors vous vous connectez avec le temps en soi.
Pour avoir un tout rapport aux choses (connexion).
Là vous faites les choses personnellement
pour ne pas vous louper,
mais cela n’a rien à voir.
Vous passez réellement à côté de l’essentiel,
ou de vous même
malgré la suggestion de ne pas perdre votre temps,
du fait d’être payé ;
ou d’avoir du monde autours de vous (un quotidien ou conscience d’une « charge »).

Autant qu’un sentiment projette une chose
qui captive du monde avec le temps,
elle sera dans son monde avec le temps.
C’est à dire qu’elle pourra aller partout
dans ce monde facilement.
Autant que vous verrez un PDG allez partout
dans la boîte sans que cela vous dévisse la tête.

Sauf que cela est un autre ressort,
ce n’est pas être partout en tant que personne.
Mais partout en soi,
aussi bien là où il y a de la vie
ou qu’il n’y ait pas de vie possible (de quoi faire).

Vous n’avez pas besoin de corps
pour être.
Il suffit de saisir le sens de la vie,
au delà de ce qui est déjà pour vous,
indispensable pour être et rester bien
et cela sans fin.

Une personne fait une chose,
pour se fixer dans sa tête.
Et en dehors de ce fait,
elle est déjà sans ressort.
Il faut que la personne donne d’elle,
c’est à dire qu’elle aime
ou qu’elle voit ce qu’elle a à faire.
Elle doit comprendre
pour se connecter
ou être dedans
sinon elle joue un jeu
ou fait genre.

Sauf qu’il n’est pas question de faire bien (genre)
mais de saisir la « charge »
et d’avoir ainsi la présence d’esprit
pour maintenir les choses à leur place.

Autant qu’une personne « responsable »,
mettra de l’ordre
pour que cela continue à tourner selon elle.
Alors bien évidemment,
en dehors de ce que la personne
s’est distinguée … de là à devenir « responsable »
elle est sans ressort.
Et les personnes qui tomberont dans ses mains
ne feront rien d’autre
que ce qu’il faut pour faire marcher la boîte
et ainsi lui profiter.

C’est dans avoir,
que la personne fait le lien
avec elle-même ;
qu’elle s’y retrouve
c’est à dire qu’elle a ce qu’elle veut
ou ce qui l’a fait avancer
sinon elle ne serait pas là,
elle serait mal.

Pour qu’il y a du courant
c’est à dire une volonté
il faut qu’il y ait de l’intérêt,
de soi
et ainsi une polarité,
attraction,
sinon cela ne marche pas.

Une personne doit faire ce qui lui plaît au fond,
sinon cela ne marche pas.
Et faire les choses par devoir,
est un drame personnel à rebours.
Il faut croire,
c’est à dire qu’une personne doit réellement adhérer,
comprendre ce qu’elle fait (car elle donne sa vie, elle sera dans un monde
qui doit l’inspirer sinon elle se coupe d’elle .. et c’en est alors fini d’elle).

La réalité, qu’est-ce qui la permet (… fixe, arrête les choses dans un sens)

La réalité, qu’est-ce qui la permet … fixe, arrête les choses dans un sens pour ressentir un +
et ainsi faire ressortir quelque chose de l’absolu (du temps en soi).
Sauf que pour une personne ce sera “bien” ou “mal” (une “chute”, “grave”).
C’est pour cela qu’elle cherche à s’occuper l’esprit,
pour ne pas perdre ce qui lui permet de ressortir
mais sans dépasser les apparences qui sont pour elle,
sa vie (évident, sa vie ou du moins son impression de l’être).

La réalité ; qu’est-ce qui permet de fixer les choses dans un sens pour être au final face à “soi”-même
ou devrai-dire être fixé sur son sort,
arrêter les choses dans un sens pour ressentir un + (et ainsi avoir conscience de ce qui est “possible” et impossible” personnellement parlant).
La réalité, qu’est-ce qui la permet … aura raison du monde au fond. C’est à dire qui permettra d’avoir du temps devant “soi”,
pour se sentir entraîné ou être entraînant (personnellement) sans avoir à dépasser les apparences … celles-là mêmes qui auront raison de la personne au fond ;
c’est à dire qui la feront marché “à l’idéal” à mort.

un je,
une personne est une pile ;
+/-

Le voile de la réalité

Lorsque l’on va dans la matière
l’esprit n’est plus à la surface des choses
dans le je et encore moins dans l’ego (le paraître)
il entre réellement en matière
qui deviendra sa vie avec le temps.

Un sujet
une réalité qui peut être observer de manière cartésienne
mais également par introspection.
Raison pour laquelle,
la société fait tout pour qu’une personne consomme
afin de ne pas réellement se trouver.

Tout en sachant
qu’à force d’être « sociable »,
elle ne plus se retrouver seul.
Car lorsqu’elle se coupe du monde,
elle perd l’esprit (la boule).
Tout son équilibre dépend d’être affairé
et ainsi d’avoir une vie sociale (d’être avec du monde).
Tout en sachant qu’être avec du monde,
permet d’être à sa place,
en fonction de l’échange
entre « soi » et autres que « soi »,
pour être
– avec du monde,
– dans son monde
ou
– seul au monde.

Être en vie,
ne suffit pas pour un personne,
il faut être avec du monde,
et ainsi dans une histoire qui profite au sentiment
de là à sentir pouvoir devenir historique ;
Pour s’intégrer alors,
sans perdre ce qui lui permet de dire je.
Aussi bien son sentiment,
que le temps qui permettra
de se révéler personnellement  ;
de prendre conscience de « soi » (d’un « soi »).

Il y a une vie dans la personne  (suggestion, champ de « force ») ;
c’est à dire un sentiment qui se figure en vie,
à condition d’interagir avec du monde.
Tout en sachant quand perdant sa place,
le sentiment est incapable de ressortir,
d’être « bien »
c’est à dire d’être à nouveau stable (“en charge”, “dedans” ; ni déprimé ni énervé).
Il faut qu’il soit dans un fait,
pour avoir une prise (le temps)
qui est sinon impossible d’avoir.
D’où la nécessité de saisir cette pierre de vie,
et cela sans passer par le monde (faire).

Il y ainsi une structure
sur laquelle le sentiment
repose
mais également qui lui permet de se « charger » (d’être « au courant » ; de se rappeler de qui elle est concrètement sinon elle perd la boule).
Mais pour cela il faut saisir le sens
de ce qui sera pour le sentiment sa vie ;
à condition d’être à la hauteur (de s’en « charger ») …
et encore … car il est possible de cacher le mal fait
afin de pouvoir garder sa vie (rester “à la hauteur” sans l’être au fond).

Et la personne en aura l’esprit (la forme avec le temps).
Combien de personnes sont complètement dans leur personnage.
Ils n’ont absolument pas conscience de leur âme,
mais de leur fonction.
Et je peux vous garantir qu’ils sont incapables
de s’arrêter
car sinon ils sont réellement mal.
C’est à dire que le « bien »
ou le sentiment de l’être
passe par le fait d’avoir,
leur savoir faire,
ou la compétence qui caractérise désormais l’individu (sinon il disparaît dans sa tête).

Après il est possible de mentir
et de se mentir,
en disant de cette personne
qu’elle est courageuse (mais croyez-moi, elle ne l’est pas …
c’est loin d’être du courage ; elle réagit en fait, ce qui n’a rien à voir).

Du moment d’être en vie,
le sentiment d’être une personne,
a du temps
– devant lui
ou
– plus le temps

C’est pour cela qu’il fera tout pour s’intégrer
quel que soit l’histoire,
ou le sens de la vie
pour ne pas se sentir mal (perdu).

Sans avoir saisi le sens de l’essentiel,
cette pierre de vie
pour apparaître
ou se mobiliser en tant que personne,
dans le cadre d’un je,
impossible d’être « humain » (stable).
Mais pour un je,
il n’est pas question de se découvrir,
au contraire …
mais de projeter (penser, dire, faire) une chose
qui permettra d’absorber du monde (de prendre un ascendant,
leur importance et ainsi leurs vies).
Il n’est pas question d’éveil de conscience,
de maturité émotionnelle,
mais de posséder (… autres que « soi », pour prendre leurs « charges » ; leurs énergies, à condition de les entraîner dans une histoire pour avoir une prise, un ascendant et ainsi selon la personne une « chance » de s’en sortir personnellement).
Et dans cet esprit,
plus l’esprit captivera du monde
plus il sera réellement attractif (vous, vous aurez aucun ressort).
Pour que des gens meurent réellement alors ;
non parce que c’est nécessaire
mais essentiel pour être « bien » et cela sans fin …
avoir conscience d’une « réussite » sociale
et non d’être personnellement incapable (un « incapable » ou « vaut rien »).
Il n’y a pas d’évolution là,
seulement une personne qui réagit,
pour ne pas perdre leur sentiment d’être personnellement « bien » (à la « hauteur » … de quoi ? Je ne sais pas mais en revanche je peux garantir que cela fait « avancer » le monde).

Le « bien » pour eux,
c’est le fait de polariser,
de scotcher,
d’être attractif (in).
Et il est vrai qu’en faisant une chose,
qui intéresse
qui fait envie
ou
impressionne
ils ont une importance (du poids) ;
qu’ils ne sauraient sinon avoir.
En revanche ce qui ne va pas dans leur réflexion
c’est qu’ils ont peut être fait une chose
qui captive du monde …
mais ils avaient généralement entre 20 et 30 ans,
comment vont-ils faire
afin de pouvoir refaire dans le temps,
ce qui leur permet de se sentir « bien » (à leur place).
Parce que ce qu’ils ont fait,
pour coller à l’idée (s’identifier, être fier d’eux … ressortir)
dépend de pouvoir refaire
ce qui est selon eux,
leur vie (affectation, fonction).

Je prends un exemple
je me distingue personnellement
à 22 ans en karaté (… c’est un exemple)
en fait je me verrais mal
à 45 ans encore faire du karaté
pour me distinguer
c’est à dire me sentir « bien ».
C’est à dire que sans faire de karaté
impossible pour moi de ressortir.
Et continuer ainsi à faire
ce qui serait devenu pour moi,
« évident » (transparent, limpide),
ma voie,
ma vie (place et fonction).
Et en perdant ma vie,
j’aurai pu revenir à la vie,
en faisant ce qui est pour moi devenu
limpide (évident) ; afin de pouvoir me retrouver,
c’est à dire faire les choses
qui me permet de me distinguer personnellement
(non de saisir le sens de l’être mais belle et bien
me distinguer personnellement).
Être encore “dedans”
pour me “recharger”, car la prise pour avoir encore un ressort,
est pour avoir du temps devant moi,
à condition de faire ce qui me permet de ressortir personnellement
et non d’avoir saisi alors,
le sens de l’être (en avoir fini malgré mon sentiment, d’être “bien” …
d’avoir du monde en mon pouvoir pour me sentir encore “capable”).

Et je peux vous garantir,
que si j’avais remporté des coupes,
je me serais reposé toute l’idée d’être ma vie,
d’être un champion.
Et il n’aurait pas fallu remettre cela en question
puisque pour moi,
j’aurai fait mes preuves.
C’est à dire que le monde
n’aurait pas pu pas volé mes médailles
sans voir ou être mal (j’aurai été ainsi peiné, désolé ; ou alors très énervé)
Personne aurait pu ainsi remettre en cause mon titre
c’est à dire nier ma vie (ce que j’ai fait).
Car pour moi,
je me serai battu,
pour que l’on ne “vole” pas mon mérite,
pour avoir encore cette distinction (prendre du monde sans le reconnaître, voir) ;
par conséquence j’aurai tout fait
pour que l’on ne vienne pas me chercher (à ce sujet).
J’aurai ainsi retenu les choses
dans un sens
celui qui me permet de ressortir,
dans le sens qui est devenu ma vie (mon esprit).
J’aurai été ainsi très fier de ma personne.
Or l’objet d’être en vie,
n’est pas de remporter une médaille
mais de saisir le sens
et l’esprit
au-delà et en deçà
du fait de dire je (quel quoi soit l’emploi,
c’est à dire le jeu,
pour être un champion et non personnellement à chier).

À mon sens,
il ne faut pas reposer sur du monde.
Il faut ressortir sans parler.

Une personne essaie de mettre la main
sur ce qui lui profite pour ne pas être sans rien ni personne (sans rien faire).
Or dans le faire
quel qu’il soit d’ailleurs,
il y a être et avoir.
C’est à dire l’objet
sur lequel le sentiment peut avoir raison selon lui (ressortir).
Et ainsi acquérir la maîtrise,
c’est à dire l’objet (arriver à son but).

« Moi », mon but
était de traverser la matière,
de saisir le sens
au-delà et en deçà de la matière,
du fait d’être une personne et non personne.
Il y avait un sens là,
pour moi ;
c’était là,
sous mon nez,
cela me narguait
je le voyais
mais fallait-il encore le saisir.
Et pour cela,
il fallait réellement que je meurt (grandisse en soi ; me révèle).

Plus le sentiment évolue dans la matière (et non évolue personnellement, c’est à dire dans la matière celle, c’est à dire le sens celui qui permet de taper un vent à tout le monde ou de se distinguer personnellement),
celle qui lui permet de parler sans comprendre ce qui le permet,
plus elle remontra le temps
et sera en contact avec le temps en soi ;
c’est à dire qu’il sera dans avoir mais sans être (dans avoir, c’est à dire perdu sans être, c’est à dire lumière, voir et ainsi s’être touché, découvert).
Et être alors obligé de faire
ce qui lui permet de se distinguer personnellement
sans arrêt pour rester stable (se donner raison … ne pas disparaître dans sa tête).

Le sentiment doit ainsi saisir le sens (avoir l’esprit, la maîtrise)
c’est à dire la gravité,
« charge » de cette pierre
afin de pouvoir la saisir (traverser).
Et si le sentiment arrive à la percer,
alors il aura compris.
Le sentiment devient ainsi une énergie
qui n’a plus besoin d’être en vie
pour faire selon lui sa vie
en faisant tout ensuite pour ne pas la perdre.

En étudiant l’atome,
il n’est pas possible de regarder « derrière »
… pour découvrir ce qui se passe.
Comme une personne qui irait dans les coulisses
pour voir tout ce qui se passe derrière
ce qu’elle aime ;
d’avoir ce qui lui permet de marcher ;
ou qu’elle est obligé de faire pour continuer à tenir à elle
(à s’appartenir personnellement ; à aimer sa vie ou du moins à se sentir encore attiré).

Là, c’est à l’intérieur de ce qu’une personne n’a absolument pas conscience.
Puisque c’est sur une autre échelle (du temps ; ce n’est pas la même fréquence ou orbite).
C’est pour cela qu’il serait possible,
de faire une brèche dans le temps,
sur cette toile
qui est pour une personne sa réalité (sa vie).
Comme il est possible d’ouvrir une personne
pour voir la mécanique qui le permet (ses viscères).

Là, il serait possible de faire une brèche
dans le temps
celui qui contient l’ensemble des énergies manifestées dans la densité (le temps « réel » ; celui d’être leurs personnes, sujets dans le temps celui d’être en vie … belle et bien « réel »).

Ce serait comme si une personne,
tendait les mains
qu’elle pince devant elle,
là dans le vide
et en éloignant ses mains,
voir cette toile se tendre
(de pouvoir tendre et détendre cette toile,
comme lorsqu’un adulte tend et détend les joues
d’un môme).
Une personne en revanche,
peut tendre ses mains
elle ne touchera rien (captera rien)
pour passer alors à autre chose (ne pas « perdre » votre temps …
pour la perdre en réalité et cela même si vous arrivez à vous « en tirer » personnellement ;
c’est à dire à avoir le « bon » rôle … un rôle d’enfer).

Et du fait d’être en vie,
vous le pouvez réellement,
mais vous préférerez faire votre vie
pour ne pas la perdre(selon vous).
Ce qui n’a pas de sens
sauf par égoïsme (mais selon vous, vous ne l’êtes pas) ;
tout en se défendant
d’être innocent
ou de ne pas faire de mal (et ainsi chercher à « progresser » personnellement et non de vous retrouver selon vous, sans rien ni personne ; concret, matière ou preuve de votre “succès”, “mérite” ou “influence”).

Une « innocence »
qui entraînera autres que « soi »,
dans des histoires
pour avoir conscience d’une « réussite » personnelle ;
de ne pas avoir « « échoué »
dans ce en quoi vous avez misé (cru).
Pour ne pas perdre votre sentiment
de pouvoir être et rester « bien » ;
à vie (rester en vie,
ou « bien » selon vous ; en poste, « charge »
et ainsi « au courant » de vous-mêmes
en 1 sens).

Vous pouvez vous agitez dans tous les sens (allez « dehors »)
… à mon sens,
la voie est là.
Dans le temps,
l’étude du temps et de la matière.
Pourquoi s’emmerder
à avoir une vie
concrètement dépendre de la reconnaissance du monde (ce qui n’est pas juste au fond)
qu’il faudra de tout façon perdre avec le temps.
Et refuser de perdre sa vie
c’est alors faire ce qu’il faut,
c’est à dire le mal
pour ne pas avoir mal personnellement (« chuter »).
Pour renforcer son « pouvoir » personnel
pour ne pas perdre la face (sa place celle là même qui permet de se recharger ; de se « charger » de rester « au courant » d’elle-même, de “s’accrocher” ; sauf qu’effectivement être « au courant » entraîne les choses … le monde autours de « soi » dans un sens pour reprendre conscience de « soi »).
Et ainsi arrêter les choses dans un sens
pour ne pas ressentir de « mal » ;
c’est à dire perte de « puissance ».

Dès qu’une personne devient culte,
elle agira pour ne pas perdre
ce qui lui revient déjà de droits
dans sa tête (pour ne pas perdre de vue ce qui est une impression mais pour elle, s’est réel).
Et pouvoir ainsi ressortir
de ce qui l’engloutirait.

Une personne a une réalité atomique.
Puisqu’elle est en vie.
Et elle peut entrer en contact,
en matière ;
c’est à dire traverser ce qui est pour elle,
encore inconscient (« impossible »).
Et si elle le traverse (traverse ce champ de «force »)
alors elle ne tiendra non à sa vie
mais à la vie (vérité) ;
tenir plus à la vie qu’à sa vie (sa vérité, celle qui lui permettrait de posséder du monde pour avoir conscience d’un mérite personnel)
et ainsi à elle
non en passant par le monde
mais sur une fréquence
ou une échelle
c’est à dire le temps où rien n’est encore fait (et c’est peu de le dire).
Or pour le sentiment
c’est mal ou grave
pour continuer à faire
ce qui lui permet selon lui
de “profiter” ou de “s’en sortir” personnellement ;
de ressortir (de « s’en sortir » et non d’être sans ressort).
Sauf que son ressort
se sert des gens
pour avoir conscience d’une « réussite » sociale,
d’être en « haut » (positif) ;
c’est à dire à la hauteur si du monde le suit,
sinon être mal (négatif).

Dans ce cas, la personne dira d’elle
qu’elle a perdu le truc
ou la compétence (la maîtrise de ce qui été pourtant jusque là, claire pour elle ; la flamme ou magique) ;
qui lui permettait jusque-là
de taper un vent à du monde (pour ne pas perdre son importance, influence, ascendance).

Quoi que fera une personne
dans le cadre d’un je
pour se convaincre d’avoir du succès
elle le perdra ;
et si elle ne le perd pas (garde son succès, profite encore de la vie … des autres sans le reconnaître)
il faudra alors que le monde dans le temps,
continue à l’aimer,
c’est à dire
à être impressionné,
intéressé
ou à faire envie
sinon impossible pour elle, de ressortir.

Tout en sachant
que le monde n’est pas infini.
C’est à dire que si une personne
s’affiche de là à devenir culte,
même si elle est cultivée,
elle est mal en réalité (malgré la suggestion d’être cultivé).
Car la finalité du monde
n’est pas pour être personnellement culte.
Là, elle gagne juste du temps …
mais elle verra toujours sa fin venir
et cela même en sortant personnellement de l’ordinaire (au contraire).
Et ainsi malgré la suggestion en étant encore « en vie »,
de vaincre la mort.
Mais elle n’a rien vaincu là ;
elle s’est juste déportée dans le non-être,
l’idée d’être « mieux »
et en fait avoir perdu ce qui lui aurait permis
de sortir de la densité et non personnellement de l’ordinaire
(mais encore faut-il l’entendre ;
avoir une âme ou du fond).

Je peux garantir,
que lorsque je discute avec certaines personnes,
je leur donne des notions d’espace et de temps
c’est à dire qu’il y a du sentiment et de la gravité (des choses qui se passent)
et ils ne percutent pas.
Mais du fait qu’ils ont un rôle
qui leur renvoie l’idée d’une importance,
ou d’être bien socialement parlant,
alors ce n’est pas eux qui ne comprennent pas,
mais moi.
C’est à dire qu’il y a des choses qui se passent,
je pourrais leur parler pendant des heures,
… pour moi c’est très claire
et bien ces personnes vous demanderont
d’être plus claire non dans le sens
que c’est intéressant
mais que cela n’a pas de fond,
cela n’existe pas.

C’est à dire qu’il faudrait leur donner le monde dans les mains,
mais sans qu’ils aient à toucher à mourir de leur personne,
à toucher à leur image,
suggestion d’être personnellement « bien » (à la « hauteur »).
Lorsque « je » fais face à une personne,
elle est dans sa projection (suggestion d’être « bien » ; sa “réalité”)
sinon elle ne serait pas là.
Et « je » ne dois pas toucher
à son sentiment d’être « bien ».
Mais il faut voir la prétention
qu’elles ont en étant avec elles
ou “avec” elles.
En leur faisant face,
elles doivent sauver la face
et ainsi voir le mal
pour continuer à « progresser »
dans le sens d’être leurs vies …
non pour se révéler
mais renforcer la suggestion d’être leurs vies ;
d’en valoir la peine et non d’être à chier
(place dans ce monde).

Du fait d’être « bien »,
et reconnu socialement
ce n’est pas à eux de changer,
mais à celui qui n’arrive pas se faire comprendre (c’est à dire à les toucher du fait d’être sans âme au fond).

Il leur manque un truc (une âme)
pour comprendre (avoir cette longueur d’onde, fréquence)
mais ce sera à vous,
de perdre ce qui vous anime
pour être « normal » à leur yeux,
c’est à dire leur profiter ;
vous faire comprendre,
concrètement être comme tout le monde (sans fond ou sans âme) ;
sur la même longueur d’onde.

Afin de pouvoir vous intégrer,
c’est à dire que l’on vous comprenne
du fait d’être alors comme tout le monde (sans âme au fond) ;
c’est à dire là pour faire votre vie (être utile au capital)
pour ensuite ne pas la perdre.

Lorsque des idiots (des « lumières »)
font plier le monde dans leur sens,
pour continuer à avoir conscience d’un mérite personnel
et ainsi d’avoir un ascendant
pour demander à autres que « soi » d’être plus claire
pour ne pas perdre confiance eux,
être déphasé ou perturbé (conscience de ne pas avoir raison)
et ne pas sortir alors de leur zone de confort.
Pour rester stable (ne pas déprimer ou s’énerver)
et ainsi fier d’eux ;
pour continuer à s’impressionner,
“à s’aimer”,
à se donner raison
sans avoir pourtant aucune raison de l’être ;
fier d’eux (et cela je leur rappelle,
c’est pour cela que l’on ne m’aime pas …
mais je ne suis pas là pour que l’on m’aime
pour plaire au monde ; surtout en l’état
car c’est loin d’être ce qui je suis et qui m’anime).

J’aurai le pouvoir,
quand je vois le temps et l’énergie
que prennent certaines personnes
pour se renvoyer l’idée d’avoir percé socialement,
d’être « utile » (et en réalité « utile » qu’à eux-mêmes),
je peux vous garantir,
que ce n’est pas un cdi
qu’ils auraient entre les mains.
La fin,
se serait déclenchée
bien avant d’avoir pu exercé
ce qui leur permet de dire je,
ou de se fixer dans leurs têtes ;
impression d’être claire ou à leur place selon elles.

Une personne n’est pas là
pour perdre son temps (et ainsi la notion de temps ; d’avoir du temps devant « soi » ou d’être à sa place) et son énergie (la notion d’espace ; d’être fixé sur son sort).
Et elle est encore moins là,
pour avoir du poids sur les épaules
pour permettre à autres que « soi »,
de sauver la face (c’est à dire de ne pas avoir conscience d’être bête,
ce qu’elle est).
Ce qui est étonnant c’est la capacité
qu’à une personne,
de sauver la face.
De ne pas se « décourager » selon elle.

Je le dis et redis,
les gens n’ont pas conscience d’être en vie.
Ils font leurs vies,
le travail,
ce qui leur renvoie l’idée d’exister
mais ils n’ont absolument pas conscience en réalité ;
et encore moins du monde.
Si le monde change
ils changeront avec lui,
et cela sans voir le mal ;
être critique
pour être avec ce qui « marche »
et non sans vie.
Et pour la personne c’est le « bien »,
le fait de ne pas avoir de problème,
personnellement parlant (c’est à dire le fait d’être « normal »,
de faire sa vie ou d’être “en vie”, in ; que c’est comme cela qu’il faut faire … être).

Il est impossible de garder ce qui a été fait personnellement,
impossible sauf alors,
pour mal finir.
Cela permet certes d’avoir un ressort,
… d’être,
mais que le temps d’une vie et,
sans dépasser ce qui sera pour la personne sa vie.
Évident certes mais aussi une fin en soi.
Et à mon sens, cela n’en vaut pas la peine,
malgré l’attraction (le jeu).

Des personnes fières qui prennent de vous sans vous le reconnaître (abusent sans le voir)

Des personnes qui n’apportent rien au fond (vous ruine sans le voir ou le savoir).
Des personnes qui sont incapables de l’entendre
car elles sont convaincus de se donner du mal ; d’être formidable ou d’avoir réellement du mérite.
Un mérite qui consiste à avoir raison de vous,
pour leur permettre de garder leur place,
sentiment d’être leur vie.
Et ainsi finir par vous entraînez dans une histoire,
qui aura pour le coup,
raison de vous.
Vous vous sentirez mal (déprimé et/ou énervé)
sans arriver à vous l’expliquer,
car ces personnes qui vous vampirisent,
ont toujours une belle image (c’est à dire le bon rôle).
Pour être ainsi incapable de sortir de l’histoire
qui vous affect.
Vous êtes alors avec des personnes,
dont vous êtes très loin d’imaginer l’influence
qu’elles ont déjà sur vous.
Ces personnes n’ouvriront jamais les yeux,
car leur sentiment d’être “bien”
ou d’avoir confiance en eux,
provient de l’influence qu’ils ont sur vous.

Des personnes qui sont fier d’eux (pas du tout critique envers elles-mêmes),
qui ont le sentiment de mériter une médaille,
pour que votre vie leur profite au final
mais ils n’ont rien fait de bien au contraire (tout en sachant que cela n’a pas de sens sauf par vanité).
Et si les personnes auxquelles ils font face,
ne leur renvoient pas ce sentiment (pour renforcer leur je,
ou leur sentiment de l’être ; d’être une personne “bien”)
alors elles ne comprennent pas.
Ils s’affichent comme s’ils n’avaient rien à se reprocher (… au contraire)
et ne pas pouvoir alors, être critique (soi-même ; le voir)
et ainsi toucher à leur image (leur faire du “mal”),
pour se détacher.
Et du mal est fait ou a été fait.

Avec certaines personnes
vous ne pourrez pas avoir la reconnaissance,
la conversation pour qu’ils reconnaissent leurs torts,
ce qu’ils sont et ce qu’ils font (et ainsi descendre de leur piédestal)
pour avoir ainsi la paix (ne plus vous sentir déprimé ou énerver sans pouvoir plus vous l’expliquer).
La paix, celle que vous pourrez avoir,
si ces personnes entendent raison,
pour ne plus être prisonnier d’une histoire qui leur profite ;
et qui vous sacrifie en fait (peine, du fait d’être avec eux).
Une reconnaissance afin de pouvoir en prendre conscience (vous reprendre en main et ainsi sortir de cette histoire ; de leur influence … et ce n’est pas une question de distance géographique).

Du fait d’être mal,
désolé ou énervé vous êtes alors dans une histoire
qui profite à autrui.
Le propre d’être réellement mal ou perdu (c’est à dire désolé ou énervé ; sans vie ou ressort).

Sans reconnaître le mal fait,
ou les personnes qui vous plombe l’existence,
impossible pour vous alors d’en prendre conscience
et ainsi même de pardonner (de sortir de cette histoire,
celle qui vous peine).
D’une parce qu’ils n’ont pas de fond (ni d’âme, ni raison au fond) et de dépendre en fait,
totalement de l’emprise qu’elles ont désormais sur vous manifestement (sinon vous ne seriez pas désolé ou énervé sans savoir pourquoi) …
et tout cela pour ne pas perdre leurs vies (ascendant ou sentiment d’être “bien” ; de le valoir).
Mais le pire,
c’est qu’elles s’affichent devant vous comme si elles méritaient une médaille (et ainsi forcément nier le mal fait ou ce qui se passe ; du fait d’en jouer
ou que votre présence leur profite. Et ainsi jouer avec vos nerfs ou votre sentiment car vous êtes encore dedans, affecté … et surtout sans savoir cela).
C’est à dire que vous devriez leur dire, merci ou pardon (donner votre reconnaissance, vie).
Car ils s’affichent comme cela,
pour prendre une place importante dans votre existence,
pour ne plus vous appartenir avec le temps.

Pour alors, vous posséder réellement (vous êtes fait réellement avoir ; vous avez alors cédé sans avoir appris et ainsi sortir de cette histoire qui leur profite).
Ou alors être réellement mal (désolé ou énervé) du fait de résister personnellement
mais sans avoir pour autant entendu raison,
et connaissance du mal fait honnêtement ;
pour ne pas alors pouvoir encore ressortir de cette histoire (vous le vivez alors encore ; et je peux garantir que vous n’aurez pas conscience des personnes qui vous dépriment ou énervent car pour vous c’est encore inconscient … il n’y a donc pas de mal ; vous savez que vous n’allez pas bien mais vous êtes incapable de dire pourquoi).

Je précise que sans avoir compris cela (grandi)
vous serez proche de personnes qui vous renvoient réellement l’idée d’être là pour vous (que l’on tient à vous)
pour en réalité profiter de vous ;
et être ainsi avec des personnes
qui ne vous le reconnaîtront jamais …
la personne doute alors réellement d’elle (il y a ainsi une emprise sur elle)
elle se dit qu’elle se fait des idées ;
elle n’est pas sûr alors d’elle,
d’avoir raison (elle a peut être eu des doutes,
su instinctivement mais elle recule … se raisonne).
Et elle en sera de moins en moins convaincu avec le temps,
car “l’histoire” va dans le sens des personnes qui ressortent alors (ont pris le dessus sur elle) ;
c’est à dire qui l’entraîne dans une histoire,
un jeu (une réalité)
qui leur profite désormais réellement (plaît et sied avec le temps à pas mal de monde).
La personne qui profite de vous (inconsciemment)
c’est à dire qui a le bon rôle,
dira même,
qu’elle ne cherche pas de médaille ;
mais elle s’affiche comme tel,
c’est à dire qu’elle vous entraîne dans une histoire (se sert de vous)
pour lui permettre de ressortir comme cela ;
de se sentir “bien” (d’avoir le bon rôle).
Vous pouvez ainsi tomber malade pour lui permettre d’avoir ce rôle (d’apparaître dans votre vie pour jouer les sauveur) ;
bref vous vous sentirez mal sans pouvoir plus vous l’expliquer,
en revanche cela donnera de la matière au sentiment qui a alors raison de vous (se sert de vous pour avoir de la matière).
Car elle s’entêtera et elle s’occupera de vous
pour ne pas perdre la place,
l’influence qu’elle a réussi à avoir sur vous (votre histoire ne vous appartient même plus avec le temps ;
et vous ne vous appartiendrez même plus).
La personne ou les personnes qui ont cette emprise sur vous,
n’apporte pas de matière,
elle sont seulement égoïste ;
amoureuse de leur personne ou de l’emprise qu’elles ont sur vous (elles se sentent “proche”).
Et réussir aussi à faire croire à leur histoire,
c’est à dire à faire plier le monde dans leur jeu (pour renforcer leur présence,
nourrir leur je).
Pour ne pas perdre selon elle,
leur vie
ou devrai-je dire la face ;
leur sentiment d’être leur vie (d’être leur personne,
là pour vous,
d’être “saints”, “innocents”
et ainsi nié le mal fait … ce qu’ils sont et ce qu’ils font).

Lorsque vous avez une personne sans fond,
qui a reposé sa vie,
sur l’idée de l’être …
alors elle refusera d’entendre raison ;
car sinon elle perd la face,
c’est à dire sa vie ou devrai-je dire l’emprise,
qui lui a permis d’être “bien” (de “s’en sortir” jusque là … en prenant sur vous, de vous) ;
c’est à dire pour préserver la conscience qu’elle avait d’elle-même (et ainsi raison de vous).

Dès qu’une personne boit dans la “coupe de la vie” (est dans l’ego)
cela la dépasse alors,
tout en étant convaincu du contraire ;
car elle ressent un pouvoir,
qu’elle ne saurait sinon avoir.

Elle ne lâchera pas,
elle ne vous lâchera pas.

Faire le bien pour se sentir beau (“compris” ou “au courant”)

Faire le bien pour se sentir beau (“compris” ou entraîné).
Faire ce qu’il faut pour se sentir beau (“normal” ou personnellement accompli) ;
avec du monde ou dans son monde (le propre de se comprendre ou d’être en phase avec soi-même … de comprendre ce qui se passe et ne plus être perdu au fond, c’est à dire déphasé .. désolé ou énervé ; et ainsi faire face, ressortir).

Le bien et le beau

En fait,
il n’est pas nécessaire d’avoir du fond,
dans la « vie » ;
c’est à dire pour exister socialement.

Il suffit juste de mettre la forme,
d’être beau et bien.
Et il est vrai que les gens
ne cherchent pas à savoir,
ou à sortir de leur tête (je).

Ils ne cherchent pas qu’il y ait du fond au fond,
mais de se sentir entraîné (point barre).
Ils s’en moquent si c’est bien au fond,
du moment qu’il y ait la forme ;
c’est à dire d’être bien personnellement,
vis à vis de ce qui entraîne du monde,
le mouvement
ou de ce qui se passe ;
pour ne pas se sentir personnellement mal ;
rejeté (mal et moche ; pas du tout “au courant”).

Être « dedans », je me sens bien et beau (normal)
Être « dehors », je me sens mal et moche (anormal ; et ainsi désolé ou énervé).
Ils ne recherchent pas vraiment la vérité,
mais à se sentir « normal » … porté ; et ainsi par extension
à rester « en forme » (« en vie » ou devrai-je dire « dedans »).

Une personne qui sait s’y prendre,
met les formes
pour être au centre d’un jeu
qui lui profite au final ;
même si elle n’a pas de fond (raison au fond)
cela « passera ».
En revanche une personne qui a du fond (raison au fond)
mais qui ne sait pas y mettre les formes,
alors cela ne passera pas.
Elle ne se sentira jamais bien et beau (« normal » ou dedans ; in).

D’une, parce que le monde ne cherche pas à sortir de son je,
sentiment d’être leur vie (habitude) ;
c’est à dire à « perdre » leur sentiment d’être « normal » ou « intégré ».
Et de deux, faut-il encore l’entendre ; c’est à dire être sur une longueur d’onde
qui dépasse l’entendement humain (le fait d’être « en vie » et non personnellement «fini» ; c’est à dire plus du tout « dedans », in … dans le coup vis à vis de ce qui marche ou de ce qui entraîne déjà un paquet de monde).

Combien de fois,
vous serez avec du monde
où vous vous donnerez de la peine pour expliquer les choses
(c’est à dire du temps et de l’énergie)
et ne rien changer au final (rien ne se passe).
Ils ne comprennent pas mais du fait
d’être dans un mouvement
alors tout va bien (pour eux c’est le fait d’être « en vie », « normal »).
Il n’y a pas de problème,
en revanche je peux vous garantir
que s’ils ne se sentent plus entraîné
alors ils deviendront ce qu’ils ont refusé de comprendre
lorsqu’ils étaient bien et beau (« normal »),
qu’ils y étaient arrivé dans la « vie » ;
Le problème ne venait pas ainsi du monde (… mais de vous ; et avoir alors le monde contre vous)
puisqu’ils le vivaient “bien” (cela leur profitait et ainsi plaisait au fond ; alors pourquoi écouter … entendre raison
ou changer leur vision des choses).

Lorsqu’il y a un mouvement,
alors un esprit ressort
pour donner un sens à la vie ; un “courant” (et entraîner ainsi du monde).
Les gens se sentiront ainsi entraînés (“au courant” et non “sans vie”)
et suivront le “courant”,
pour se sentir « normal »  (continuer à se sentir “en vie” ou “bien”; in)
vis à vis de ce qui fixe désormais la « norme ».
Et qui sera ainsi désormais la vie de tout le monde (la vie ou le monde).
Et sans suivre le mouvement, se sentir alors “mal” ou “anormal” (désolé ou déprimé).

Parler,
émet une fréquence
qui ne touche pas autres que « soi ».

Une personne déprime ou se met en colère
si elle n’est pas cru,
c’est à dire reconnu dans son sentiment (pour se sentir entraîné ou “au courant”).
Elle peut être né dans une famille,
qui n’est pas son monde,
sa famille de cœur
et ainsi être personnellement mal,
ou sans pouvoir ressortir (exister et encore moins le comprendre).
Pour être présente certes (avec du monde)
mais ne pas être dans sa famille de cœur (son monde ; sur la même longueur d’onde, fréquence).
Et ainsi seul au monde
tout en étant avec du monde …
censé être sa famille
pour en fait perdre le moral ou être énervé,
se sentir mal ;
désolé et/ou en colère.

Parler émet une fréquence
pour faire (relier être et avoir)
ce qui lui permet d’être “en vie” (avec du monde),
mais sans dépasser les apparences
qui la captivera certes … mais sans s’être pour autant trouvé (touché, s’être
découvert au fond malgré l’agitation autours de lui pour se convaincre du contraire ;
d’être en vie ou d’avoir une vie à lui).
Elle se renforce ainsi dans son sentiment,
pour sauver son impression,
sa place,
son affectation au détriment de son sentiment au fond.

Une personne est un mouvement qui entraîne du monde
pour avoir conscience de son sentiment … de ressortir (d’exister ; d’avoir une prise avec du monde,
une “charge”, un emploi … une utilité, une présence, une raison d’être et ainsi de la reconnaissance par du monde … pour prendre le temps dans un sens qui sera le sien).
Une personne ressort du fait d’être avec du monde (avoir été reconnu)
mais un monde qui lui permet non de prendre conscience de qui elle est au fond,
mais à quoi elle sert.
Un sentiment cherche à devenir « utile »
pour ne pas sentir mal, c’est à dire “anormale” (mal sans plus pouvoir l’exprimer).
Une personne fait ainsi ce qu’elle faut pour se sentir “bien”
au détriment de ce qui se passe alors ;
car pour être personnellement “bien”
il faut du monde qui entre dans son jeu,
pour ne pas déprimer ou s’énerver (se sentir “échoué” ou “rejeté” ; “anormal”).
Le sentiment suit ainsi le mouvement
ou crée un courant qui lui profitera.
Elle est dans son monde,
c’est à dire qu’elle ne reconnait pas une personne,
qui ne fait pas partie de sa vie.
c’est à dire qu’elle fait ce qui lui profite (ce qu’elle est).
Pour rester à sa place,
dans sa vie,
mais aussi sans fond au fond.
Car en sortant du rôle
qui est devenu sa vie
ou son impression de l’être,
elle est en réalité sans ressort (perdue) ;
sans pouvoir ressortir de ce qui la dépasse et être alors réellement mal.
C’est à dire qu’elle ne connaît encore personnes,
pour ressortir autant.
Et ce sera seulement si le sentiment arrive,
à faire impression
à faire envie
ou
à intéresser qu’elle pourra avoir un “pouvoir”,
sur autres que “soi”,
qu’il ne pourrait sinon avoir.

Je vois du monde qui s’agite,
tout en se défendant de savoir,
de pouvoir
pour ne pas perdre leur ascendant
ou ce qui leur renvoie
l’idée réellement d’être « bien » (sans l’être au fond).

Il y a le bien et le beau
les deux constituant la forme
mais il y a aussi le fond
c’est à dire le temps
ou l’histoire (le monde entraîné) qui permettra de le ressentir
avec le temps (et ainsi prendre conscience de leur “charge” ou de leur “place” … je peux garantir qu’ils seront “au courant”
du fait de le vivre ; seront dedans).
Tant que le sentiment ne saisit pas
ce qui lui permet d’être dedans et non sans rien
il fera alors des histoires.
Une personne cesse de s’agiter lorsqu’elle a un “pouvoir”,
sur autrui.
Et la reconnaissance qu’elle a eu,
ce n’est certainement pour être juste,
mais personnellement “bien” et cela sans fin.

Malgré l’agitation
il y a très peu de fond ;
les personnes qui savent,
font ce qu’ils pensent savoir,
mais sans savoir au fond ce qu’ils font ;
c’est à dire si cela change réellement la vie.
Alors ils préfèrent se mentir,
pour ne pas mal finir (et ainsi rester dans le mouvement).

Pour sortir de son je,
il faut changer d’état (non d’état d’esprit mais d’état).
Ce qu’ils ne feront pas
puisqu’ils se renforcent
dans ce qu’ils sont convaincus de savoir faire.
De savoir,
du fait d’avoir été reconnu dans leur fonction
pour que le « monde » continue à croire eux (à leur donner raison,
à leur donner leurs vies c’est à dire leur essence en devenir).
Et ainsi à tourner dans le même sens pour ne pas perdre leur vie certes …
mais au détriment du sens et ainsi de leur âme (essence en devenir).
Si le monde cesse de croire
ils se croient «anormal »
subissent le temps celui d’être “en vie” ;
pour alors devenir déprimé ou énervé (se sentir sans ressort, avenir)
et ainsi en un sens fou.

Ne pas suivre le mouvement pour eux,
ce serait “grave” (la fin de leur vie).
Ils cesseraient de tourner rond et en rond (d’attirer).
Et ainsi d’être encore bien et/ou beau pour du monde
(pour continuer à se faire marcher personnellement, à s’accrocher, à s’y croire) ;
et cela même s’ils n’ont pas de fond, au fond (de conviction ou de vision des choses ; qui dépassent ce qu’ils prennent du monde
sans le reconnaître réellement malgré leur prétention).

Sortir du mouvement,
et reposer sur rien.
Pour alors être mal,
ou plus être sûr de rien.
Et préférer alors rester dans le mouvement.
Car il a au moins une « vie »,
du mouvement (une chose à faire,
une « chance » de ressortir ; d’être).
Et là, être sans rien ni personne,
sans “concret”, cela va être beaucoup plus difficile
de ressortir de ce qui les dépasse (de saisir un sens ou de comprendre ce qui leur arrive ; ce qui se passe).
C’est pour cela qu’ils préfèrent que le monde aille dans leur sens
pour continuer à se comprendre …
et cela même si cela nuit à autrui
pour continuer à marcher,
à se comprendre sans être fondé au fond (être là pour faire le bien malgré leur prétention ; mots).

Être,
ressortir
provient toujours du fait d’avoir été affecté ;
de se sentir attaché (de se reconnaître dans le monde)
ou d’être entraîné, reconnu par du monde.

Et ainsi faire ou faire-faire.

Faire permet concrètement de relier
ce qui est encore inconscient pour la personne.
Le je permet de relier être et avoir.
Pour faire sa vie (impression)
ou « gagner » sa vie,
mais sans la saisir au-delà
de ce qui sera un « gain » pour elle,
ou alors une « perte ».

La « perte » de puissance (la peine ou la colère)
est la gravité éludée pour dire je (ressortir personnellement).
Et tant que l’esprit qui avance … dans sa tête (c’est à dire son histoire)
ne saisit pas ce qui lui permet d’avancer (de graviter)
de faire sa vie
alors il la perdra ;
et ainsi s’agiter,
c’est à dire faire ce qu’il faut pour ne pas se retrouver sans rien.

Et c’est pourtant dans ce rien
qu’il y a tout (ce que le sentiment n’a pas encore et qui est pour lui inconscient).
Le fameux rien
qui fait qu’une personne n’entend rien,
malgré le fait que les lèvres bougent,
c’est à dire qui y ait du cœur,
ou de la colère (une perte de temps, et ainsi une peine perdue).

Rien ne ressort,
lorsqu’elle n’est pas comprise
et/ou ne se comprend plus.
c’est à dire que le sentiment n’arrive pas ou plus,
à accrocher,
et ainsi à suivre,
à comprendre,
et cela même s’il y met du cœur
ou de la colère.
Pour alors paraître faible,
ou mauvaise.
Et renforcer ainsi une personne dans son sentiment d’être “bien” (“mieux” qu’elle ; pour augmenter son emprise … sa vie lui profite alors).
Et pour cela il suffit seulement de voir une personne faible (lorsqu’elle parle à cœur et de refuser de la comprendre, de tendre l’oreille du fait de ressentir … un “pouvoir”
et/ou de ne pas pouvoir l’entendre, du fait de ne pas avoir de cœur ou d’âme au fond).

Voir seulement une personne mauvaise lorsqu’elle se met en colère (et ainsi refuser d’entendre ce qu’elle exprime à cœur et/ou par colère…).
Voir une personne désolée ou énervée… du fait d’être en vie, c’est à dire là et en même temps incomprise dans son sentiment (c’est à dire qu’il est seul malgré l’agitation, le “monde”).
Et les gens « biens » lui feront bien comprendre qu’elle n’a pas le droit d’être en colère.
Et avec le temps, le droit d’être désolé.
Pour alors prendre les mesures qui s’imposent pour que le monde (leur monde) continue à tourner ;
sans elle.
Le propre du sacrifice rituel d’une personne
pour renforcer une entreprise (le mouvement)
au détriment du sens (de ce qui se passe concrètement).

Un monde qui ne reconnaît pas la vérité
mais qui renforce leur sentiment (le mouvement qui leur profite) ;
qui nie ce qui est exprimé à cœur (la vie d’autrui, pour privilégier ce qui les font marcher … les renforcent dans leur sentiment, écoute)
et/ou par colère
pour sauver leur monde ;
leur impression d’être « bien »
“au centre”,
de gérer la situation,
de contrôler leurs vies (pour ne pas changer le monde qui leur profite ; qui leur renvoie ce sentiment d’être “bien”, “centrale”
ou à la “hauteur”).
C’est à dire leur sentiment
que leur monde ne touche pas à sa fin ;
pour ne pas être touché,
affecté par cela (le mal) ;
et ainsi par ce qui se manifeste pourtant à eux,
sans l’entendre (pour rester “bien” et garder leurs vies,
“confiance” en eux ; sentiment d’être “bien”).

Le mal est ce qu’ils génèrent,
pour être “bien”
ou se sentir à la “hauteur” (se sentir “bien et beau” ; en “haut” et définir ainsi la « norme», être le maître-étalon)
des gens tomberont alors forcément
c’est à dire qu’ils feront pitié (en parlant à cœur)
ou ils seront rejetés en se mettant en colère,
pour renforcer ce qui ressort,
se renforce au détriment du sens.
Et ainsi renforcer ce qui est désormais la « norme »  (vraiment le “bien et le beau” ; le mieux pour tout le monde)
au détriment du sens,
ou de ce qui se passe réellement.

Pour prendre le pouvoir,
c’est à dire apparaître comme étant le “mieux”,
“beau et bien” (normal aux yeux du monde)
il suffit de projeter un objet
qui captive (non d’avoir raison au fond,
mais de savoir si prendre ; pour avoir ainsi le pouvoir sans l’esprit, le sens).
Le sentiment se sent alors porter,
“en charge”,
du fait d’entraîner du monde (c’est à dire d’être “moteur”, ou cultivé) ;
non pour réaliser cela
mais pour “s’en sortir”
et “à l’idéal” sortir personnellement de l’ordinaire (être ôté d’une fin ;
c’est à dire préservé de la suggestion d’une fin).

Si le sentiment ne dépasse pas sa projection,
si le sentiment ne sort pas de son je,
alors il fera tout pour être et rester en « haut » selon lui (« s’en sortir »)
et non perdu (« échoué » ; c’est à dire faire pitié, être désolé et/ou énervé).
Dans ce cas,
il n’aura plus le sentiment de « s’en sortir »,
d’être « en haut »
mais personnellement mal.
Pour alors nier ce qui est exprimer pourtant à cœur (ce qui fait pitié et ainsi la voix d’autrui, la voix d’autres que « soi » … pour forcément ne pas pouvoir se comprendre,
être dans son monde, avoir ce qu’il a besoin de comprendre ou de faire ressortir pour se comprendre. Concrètement la vie est encore dans une histoire qui profite à une enflure ou à des enflures qui ne sont pas encore tombés ou qui ne passe pas encore pour ce qu’ils sont et ce qu’ils font. Et cela l’empêcher d’avancer dans sa tête. Une ou des enflures ne sont pas encore descendu de leur tour d’ivoire, sentiment d’être “bien”)
ou la colère
pour garder un ascendant
qui permettra à la personne,
d’entraîner réellement autrui
dans une histoire
pour sentir un +,
avoir réellement sa peau (la sacrifier sur son autel … et je peux vous garantir qu’elle s’en félicitera ;
mais ce n’est pas comme cela, que cela ressortira. Et elle aura réellement du mal à “s’en sortir”,
à se faire comprendre).
Et pour lui, et le monde (du fait que l’histoire lui profite),
ce sera “bien” ;
car ils verront réellement
qu’elle est paumée et/ou méchante (dangereuse pour elle et/ou les autres) ;
pour s’en convaincre (il y a une influence inconsciente).

Dès qu’une personne « réussit » sa vie,
c’est à dire qu’elle sort personnellement de l’ordinaire
par l’intermédiaire de ce système capitaliste
tout de suite elle pense que les autres,
mérite ce qui leur arrive.
C’est à dire que ce sont des lâches,
des faibles ou des assistés (boulets).
Cela leur permet ainsi de se renforcer dans leur je (tête),
sort ; et dès que cela “marche” pour eux, ils ne lâcheront pas.
Pour garder leur vie,
et ainsi le monde qui leur permet d’être « bien » (à la “hauteur” ou devrais-je dire de prendre de la hauteur ; pris le “dessus”).
Mais si cela aurait été un autre esprit,
qui serait ressorti,
ce serait alors eux qui aurait été vraiment mal (désolé et/ou énervé).
Ils se renforcent ainsi dans leur conviction
sentiment d’être leurs vies,
au détriment du sens.
C’est à dire des autres,
ou de ce qui se passe concrètement.
Afin de pouvoir rester « bien »,
sûr d’eux (de “soi” ; de leur sentiment d’être encore en vie et pas les autres) et cela sans fin.
Ensuite ils cherchent à garder leurs places et cela sans fin.
Et ainsi à rester dans le monde,
qui leur permet de ressortir autant,
c’est à dire d’avoir encore de l’influence, du ressort.
Un ressort qui provient des autres entraînées dans un mouvement,
qui est tout sauf là pour les révéler (sauf alors pour prendre conscience de cela)
et qu’ils ressentent en pouvant “s’en sortir” personnellement.
Et des gens seront ainsi entraînés (c’est à dire deviendront réellement désolé et/ou méchant),
dans des histoires,
qui prouveront à ces gens
qu’ils avaient raison au fond (d’être “meilleurs”).
Il faut la peau d’autres que « soi »,
pour crédibiliser leurs histoires
(sentiment d’être « normal » ; la “norme” … “bien et beau”).

C’est pour cela que les gens ne cherchent pas la vérité,
c’est à dire à savoir
mais de faire parti de l’équipe du « gagne » (du « monde » qui ressort)
c’est à dire de ce qui marche
pour se sentir entraîné et ainsi « normal ».
Pour avoir un ressort
qui provient des gens r é e l l e m e n t sacrifiés (perdus et ainsi désolés ou énervés)
vis à vis de ce qui a pris alors le pouvoir (le propre de boire dans la coupe de la vie ; c’est à dire de prendre sa vie en main afin de pouvoir sacrifier autres que « soi » … sauver sa peau ou son sentiment de le pouvoir).
Et ainsi captiver du monde,
voire tout le monde,
pour devoir suivre le “mouvement”,
rentrer dans le rang (dans le jeu),
ou alors se sentir vraiment mal (désolé ou énervé ; isolé).

Et comme le sentiment est incapable de se comprendre
sans faire sa vie,
alors il jouera le jeu (fera comme tout le monde)
pour ne pas déprimer ou s’énerver.
Traduction ; la personne cédera au final
car elle ne pourra rien faire  (elle subira ce qui la dépassera réellement personnellement) ;
les choses seront faites,
ce sera alors une réalité.
Et une personne ne peut nier la réalité,
sans perdre l’esprit.

Le monde ou la suggestion d’être le monde
repose sur rien ;
seulement sur l’esprit qui a eu raison d’un peu de monde
et de plus de monde avec le temps (ni plus ni moins).
En revanche plus le sentiment remontra le temps de sa présence sur terre,
alors il reposera sur le temps en soi ;
et non plus sur le monde (sur du monde celui qui lui permet de ressentir un “profit”, un “gain” et non d’être personnellement fini … sauf alors pour être réellement échoué et le vivre. Une personne préférera toujours que cela soit autres que “soi” qui échoue).
Pour avoir encore du temps devant lui,
le sentiment d’un “progrès” (ou du moins en avoir encore l’impression)
en faisant ainsi tout pour que cela ne soit pas fini pour lui.
Et refuser alors de grandir,
c’est à dire de sortir de son je,
celui qui entraîne les choses dans un sens pour ressentir certes un ressort (un “confort”)
mais sans sortir non plus de ce qui sera sa vie (un fait entendu pour lui et ainsi du monde pour ne pas perdre selon lui, sa vie … son impression d’être en vie).

On ne possède rien.
Le sentiment fait seulement ce qu’il faut,
pour sentir une “réussite” personnelle
et non avoir “échoué” ;
pour le vivre,
c’est à dire se sentir personnellement « bien » et non « mal ».
Pour se battre ainsi au fond,
contre lui-même et ainsi le monde,
pour ne pas se retrouver sans rien.
Et c’est pourtant dans ce rien,
qu’il y a tout ce qu’il recherche
pour être non dans son monde (mais belle et bien essayer d’avoir raison du monde pour que cela lui profite)
et non se découvrir alors,
sortir de son je (des apparences projetées pour se convaincre d’être encore en vie et ainsi de pouvoir “réussir” personnellement dans la vie ; avoir raison du monde. Dans ce sens, le sentiment s’anime pour que la vie, c’est à dire que le monde lui revienne). Et pour cela il faut faire des histoires pour avoir le “bon” rôle c’est à dire raison d’autres que “soi”.
Non pour prendre conscience de cela,
c’est à dire de la vie en la suggestion d’être une personne et non personne
mais belle et bien avoir une influence
pour avoir le temps conscience d’une “réussite” personnelle.

Il est bien question de toucher son âme de son vivant,
c’est à dire de ressortir des apparences
qui permettent de ressentir certes un ressort,
de “progresser” personnellement,
mais au détriment du sens.
C’est à dire de la vie entraînée malgré elle,
dans un sens pour continuer à ressentir “progresser”,
avoir encore du temps devant “soi” (de se sentir encore “bien”,
à la “hauteur”,
“s’en sortir” personnellement … et ainsi selon la personne,
avoir fait les “bons” choix du fait d’être encore “au courant” … là, manifestement).
Des choix pour renforcer sa présence
au détriment du sens.

Prendre conscience de soi,
sans faire appel au monde,
et ainsi à l’objet (être sans penser).
Sauf pour entraîner alors du monde dans son jeu,
pour ne pas se sentir déprimé et/ou énervé
… ou alors,
pour se sentir entraîné, être avec du monde
et non sans rien ni personne (rien faire).
Le faire permettant de penser,
de s’attacher,
c’est à dire de relier les choses,
être et avoir
pour être dans ce que le sentiment est incapable de faire,
de saisir,
de ressortir.
Et être ainsi dans sa vie,
la suggestion de l’être,
sans dépasser les apparences projetées
ou ce qui le fait avancer manifestement … et être ainsi selon le sentiment,
« en vie », avec du monde ; être entrain de faire.
C’est le monde (les autres) qui lui permet de ressortir,
en tant que personne
sans comprendre ce qui le lui permet.
Et ainsi reconnaître ce qu’il doit pourtant reconnaître
le temps d’une vie.
Et il aura que le temps d’une vie pour le faire ; être réellement juste …
ou alors, être déjà en train de faire ce qui lui suggère d’être “bien” sans l’être ;
c’est à dire ce qu’il faut pour avoir une “chance” personnellement
et ensuite tout faire pour être préservé d’une fin (se sentir personnellement « bien » sans l’être en réalité).

Des personnes qui n’apportent rien au fond (vous ruine sans le voir ou le savoir).
Des personnes qui sont incapables de l’entendre
car elles sont convaincus de se donner du mal ; d’être formidable ou d’avoir réellement du mérite.
Un mérite qui consiste à avoir raison de vous,
pour leur permettre de garder leur place,
sentiment d’être leur vie.
Et ainsi finir par vous entraînez dans une histoire,
qui aura pour le coup,
raison de vous.
Vous vous sentirez mal (déprimé et/ou énervé)
sans arriver à vous l’expliquer,
car ces personnes qui vous vampirisent,
ont toujours une belle image (c’est à dire le bon rôle).
Pour être ainsi incapable de sortir de l’histoire
qui vous affect.
Vous êtes alors avec des personnes,
dont vous êtes très loin d’imaginer l’influence
qu’elles ont déjà sur vous.
Ces personnes n’ouvriront jamais les yeux,
car leur sentiment d’être “bien”
ou d’avoir confiance en eux,
provient de l’influence qu’ils ont sur vous.

Des personnes qui sont fier d’eux (pas du tout critique envers elles-mêmes),
qui ont le sentiment de mériter une médaille,
pour que votre vie leur profite au final
mais ils n’ont rien fait de bien au contraire (tout en sachant que cela n’a pas de sens sauf par vanité).
Et si les personnes auxquelles ils font face,
ne leur renvoient pas ce sentiment (pour renforcer leur je,
ou leur sentiment de l’être ; d’être une personne “bien”)
alors elles ne comprennent pas.
Ils s’affichent comme s’ils n’avaient rien à se reprocher (… au contraire)
et ne pas pouvoir alors, être critique (soi-même ; le voir)
et ainsi toucher à leur image (leur faire du “mal”),
pour se détacher.
Et du mal est fait ou a été fait.

Avec certaines personnes
vous ne pourrez pas avoir la reconnaissance,
la conversation pour qu’ils reconnaissent leurs torts,
ce qu’ils sont et ce qu’ils font (et ainsi descendre de leur piédestal)
pour avoir ainsi la paix (ne plus vous sentir déprimé ou énerver sans pouvoir plus vous l’expliquer).
La paix, celle que vous pourrez avoir,
si ces personnes entendent raison,
pour ne plus être prisonnier d’une histoire qui leur profite ;
et qui vous sacrifie en fait (peine, du fait d’être avec eux).
Une reconnaissance afin de pouvoir en prendre conscience (vous reprendre en main et ainsi sortir de cette histoire ; de leur influence … et ce n’est pas une question de distance géographique).

Du fait d’être mal,
désolé ou énervé vous êtes alors dans une histoire
qui profite à autrui.
Le propre d’être réellement mal ou perdu (c’est à dire désolé ou énervé ; sans vie ou ressort).

Sans reconnaître le mal fait,
ou les personnes qui vous plombe l’existence,
impossible pour vous alors d’en prendre conscience
et ainsi même de pardonner (de sortir de cette histoire,
celle qui vous peine).
D’une parce qu’ils n’ont pas de fond (ni d’âme, ni raison au fond) et de dépendre en fait,
totalement de l’emprise qu’elles ont désormais sur vous manifestement (sinon vous ne seriez pas désolé ou énervé sans savoir pourquoi) …
et tout cela pour ne pas perdre leurs vies (ascendant ou sentiment d’être “bien” ; de le valoir).
Mais le pire,
c’est qu’elles s’affichent devant vous comme si elles méritaient une médaille (et ainsi forcément nier le mal fait ou ce qui se passe ; du fait d’en jouer
ou que votre présence leur profite. Et ainsi jouer avec vos nerfs ou votre sentiment car vous êtes encore dedans, affecté … et surtout sans savoir cela).
C’est à dire que vous devriez leur dire, merci ou pardon (donner votre reconnaissance, vie).
Car ils s’affichent comme cela,
pour prendre une place importante dans votre existence,
pour ne plus vous appartenir avec le temps.

Pour alors, vous posséder réellement (vous êtes fait réellement avoir ; vous avez alors cédé sans avoir appris et ainsi sortir de cette histoire qui leur profite).
Ou alors être réellement mal (désolé ou énervé) du fait de résister personnellement
mais sans avoir pour autant entendu raison,
et connaissance du mal fait honnêtement ;
pour ne pas alors pouvoir encore ressortir de cette histoire (vous le vivez alors encore ; et je peux garantir que vous n’aurez pas conscience des personnes qui vous dépriment ou énervent car pour vous c’est encore inconscient … il n’y a donc pas de mal ; vous savez que vous n’allez pas bien mais vous êtes incapable de dire pourquoi).

Je précise que sans avoir compris cela (grandi)
vous serez proche de personnes qui vous renvoient réellement l’idée d’être là pour vous (que l’on tient à vous)
pour en réalité profiter de vous ;
et être ainsi avec des personnes
qui ne vous le reconnaîtront jamais …
la personne doute alors réellement d’elle (il y a ainsi une emprise sur elle)
elle se dit qu’elle se fait des idées ;
elle n’est pas sûr alors d’elle,
d’avoir raison (elle a peut être eu des doutes,
su instinctivement mais elle recule … se raisonne).
Et elle en sera de moins en moins convaincu avec le temps,
car “l’histoire” va dans le sens des personnes qui ressortent alors (ont pris le dessus sur elle) ;
c’est à dire qui l’entraîne dans une histoire,
un jeu (une réalité)
qui leur profite désormais réellement (plaît et sied avec le temps à pas mal de monde).
La personne qui profite de vous (inconsciemment)
c’est à dire qui a le bon rôle,
dira même,
qu’elle ne cherche pas de médaille ;
mais elle s’affiche comme tel,
c’est à dire qu’elle vous entraîne dans une histoire (se sert de vous)
pour lui permettre de ressortir comme cela ;
de se sentir “bien” (d’avoir le bon rôle).
Vous pouvez ainsi tomber malade pour lui permettre d’avoir ce rôle (d’apparaître dans votre vie pour jouer les sauveur) ;
bref vous vous sentirez mal sans pouvoir plus vous l’expliquer,
en revanche cela donnera de la matière au sentiment qui a alors raison de vous (se sert de vous pour avoir de la matière).
Car elle s’entêtera et elle s’occupera de vous
pour ne pas perdre la place,
l’influence qu’elle a réussi à avoir sur vous (votre histoire ne vous appartient même plus avec le temps ;
et vous ne vous appartiendrez même plus).
La personne ou les personnes qui ont cette emprise sur vous,
n’apporte pas de matière,
elle sont seulement égoïste ;
amoureuse de leur personne ou de l’emprise qu’elles ont sur vous (elles se sentent “proche”).
Et réussir aussi à faire croire à leur histoire,
c’est à dire à faire plier le monde dans leur jeu (pour renforcer leur présence,
nourrir leur je).
Pour ne pas perdre selon elle,
leur vie
ou devrai-je dire la face ;
leur sentiment d’être leur vie (d’être leur personne,
là pour vous,
d’être “saints”, “innocents”
et ainsi nié le mal fait … ce qu’ils sont et ce qu’ils font).

Lorsque vous avez une personne sans fond,
qui a reposé sa vie,
sur l’idée de l’être …
alors elle refusera d’entendre raison ;
car sinon elle perd la face,
c’est à dire sa vie ou devrai-je dire l’emprise,
qui lui a permis d’être “bien” (de “s’en sortir” jusque là … en prenant sur vous, de vous) ;
c’est à dire pour préserver la conscience qu’elle avait d’elle-même (et ainsi raison de vous).

Dès qu’une personne boit dans la “coupe de la vie” (est dans l’ego)
cela la dépasse alors,
tout en étant convaincu du contraire ;
car elle ressent un pouvoir,
qu’elle ne saurait sinon avoir.

Elle ne lâchera pas,
elle ne vous lâchera pas.

Le jugement personnel

Intimité
et espace à soi
(fréquence,
résonance et raison).
L’entendement en soi, la parole
(le je et ainsi la personne au final, son histoire).

Lorsque l’on est encore jeune
on juge
et donc on se juge.

On ne comprend pas
on condamne
ou on s’en veut.
Pour en vouloir
ou se punir.

Il y a une conscience en nous,
qui ne permet de comprendre,
mais de juger.
Et ainsi de condamner ou de se condamner.

En fait,
une présence émet des ondes.
Une personne ne s’en rend pas compte
car elle assume ce qu’elle est (tant mieux pour elle),
sauf que parfois un sentiment devient tout sauf,
ce qu’il voulait être au fond (pour alors se faire du tort, s’en vouloir).

Il n’est pas là question de comprendre,
mais d’être « bien ».
Il y a ainsi des codes,
et il faut coller à ces codes,
pour ne pas être mal jugé.
Sauf que ces critères
ne permettent pas d’entendre raison,
de grandir,
mais de se grandir.

Et je confirme,
moi j’étais très fier de moi,
pour juger.
Et dès qu’il y a eu une tache au tableau
pour continuer à rester fier de moi,
je me suis juger.
Traduction, je m’en suis voulu à mort (pour me désoler forcément ou être énervé)
ou alors j’en voulais au monde de ne pas être arrivé à ce que je voulais
et ainsi être la personne que je voulais (pour être fier de moi, de ma vie concrètement).

Sauf que j’ai réalisé
que cette fierté n’est pas juste (ou repose sur rien au final,
mais belle et bien sur autre que “soi”).
Cela permet certes d’être fier de soi,
mais certainement pas de comprendre (de se trouver, de réellement se connaître).
Je jugeais et me jugeais
mais j’étais fermé en réalité (enfermé dans ma tête, ou l’idée qu’était la vie pour moi).
Et dans ma conscience (esprit, tête),
il n’était pas encore question de mort
ou de fin.
Je faisais seulement ma vie,
pour être « bien » et cela sans fin (… que l’on ne touche pas mon image, à mon “amour” ; à ma fierté).
Il s’avère qu’avoir une histoire,
qui permette de rester « innocent »,
cela n’aide pas.
Et encore moi, « je » n’étais pas la personne
qui me mentais le plus.

Donc, il y a une étape
ou on juge (et forcément se juge),
à celle de comprendre.

Lorsqu’on est jeune,
on a besoin d’intimité ou d’espace à soi,
parce qu’une personne est ce qu’elle émet.
C’est à dire qu’elle a relié être et avoir (dans sa tête)
pour se définir en tant que personne,
et ainsi faire ce qu’elle est.
Or du fait de ne pas s’être trouvé réellement,
le rayonnement d’un autre sujet,
d’une autre personne,
peut affecter sa sensibilité
et ainsi la changer.
Tout en sachant qu’elle ne s’est pas réellement trouvée avant
pour être alors incapable de sortir
de ce qui deviendra sa vie (une réalité ; belle et bien vécue).
La personne se fait ainsi à l’idée,
et cesse de se juger.
Vous verrez donc,
cette personne défendre ses droits,
pour cesser d’être jugé (… “assumer” ce qu’elle et ainsi ce qu’elle fait).

Elle a ainsi besoin de s’isoler
pour se régler (car elle a été déphasée)
afin de pouvoir se reconnecter,
revenir à elle,
tenir à nouveau à elle,
ou redonner un sens à sa vie,
pour être dans ce qui lui parle (pour se prendre, se reprendre en main … croire en elle).
Sauf que cela dépasse l’entendement humain,
Parce que si elle le fait,
et ainsi qu’elle y a cru (relié être et avoir)
alors elle est dedans (affecté).

Une personne est,
elle émet des ondes inconsciemment pour affecter
ce qui deviendra son sort ; sa vie (être dedans).
Mais comme cela n’existe pas,
et que la société fait tout
pour parquer les gens,
sans respecter leurs sensibilités
(pour prouver aux autres d’être « social » et non « sauvage » ; d’en faire qu’à leurs têtes, personnes ne se connaient en réalité, malgré l’agitation).
Elle changera alors au fond,
pour faire partie du monde ;
s’intégrer (faire comme tout le monde)
et non faire parler d’elle (des histoires).

Donc, il y a une fréquence
qui permet à l’esprit de coller à sa dimension propre (physique),
et ainsi de faire sans dépasser l’objet qui est censé la réfléchir (être attiré)
tout le long de l’idée d’être sa vie.
Et elle est incapable de relier les choses (de revenir à elle, d’être clair avec elle-même)
en perdant les objets et les personnes
qui sont devenus avec le temps sa vie (sa réalité).

Lorsqu’une personne devient sexuée,
elle émet des ondes
qui dépassent les mots
pour dépasser alors la volonté.
Cela n’a rien à voir,
avec le fait de le chercher,
ou de le vouloir,
mais parce que la personne est chargée sexuellement.

Raison pour laquelle,
il y a des couples,
pour que le sujet masculin
et féminin
puisse se focaliser
sur leurs personnes ;
sujets (pour s’appartenir et non partir dans tous les sens).
Et ainsi les cadrer
afin de pouvoir avoir du temps (avoir conscience de « soi », de leurs personnes … se tenir) ;
être sans partir en live.
Tout en sachant qu’ils se sont fait à l’autre.
Pour être incapable d’être avec quelqu’un d’autre,
pour se tenir “au courant”,
se tenir “au courant” d’eux (être “bien” qu’ensemble).

Le sexe de la personne,
n’est pas du sexe ou le mal,
mais son pôle -.
Elle a donc intérêt à pas trop s’en vouloir,
car elle est sinon mal,
sans ressort,
sans ressortir (sans mal c’est à dire sans pôle – ; sans gravité, “charge” … être là sans vraiment exister, être une personne ou réellement en vie).
Et le sexe lui permet de l’être
mais seulement de l’acte.
La personne est alors déséquilibrée,
à moins qu’elle saisisse le sens (la fréquence)
au-delà de l’objet pour laquelle la personne s’était attachée
pour dire je (coller à ce qui sera son esprit avec le temps ; sa place dans le temps) et ainsi entrer dedans (ou être avec).

Ce sont des particules
qui ont rapport avec le sexe,
si on descend sur une fréquence trop basse ;
c’est de l’attirance sexuelle.
Et je peux garantir qu’une personne malgré ses mots,
ne se contrôle pas H24 ;
afin de pouvoir se relâcher nerveusement
et ainsi descendre sa fréquence.
Et risquer alors de se « frotter » à autres que « soi » ; une autre fréquence (et créer un arc, un lien … et ainsi des histoires).

Et risquer alors de bouleverser,
de bousculer sa conscience d’être une personne “bien”,
« modèle » ;
et ainsi croire qu’elle est “mauvaise” (s’en vouloir).
Car pour elle se sera mal (grave),
le fait d’avoir trahi son « amour »,
et là … cela commence à être le bordel dans sa tête.

Attendre d’une personne,
d’être « parfaite »,
sur une période de 80 ans,
est à mon sens mauvais (injuste).
Ce sera non pour apporter du sens,
mais juger et se juger,
pour rester « parfait » ;
selon l’ego,
mais certainement pas pour comprendre,
entendre ce qui se passe (que cela dépasse la volonté ;
comment alors condamner la personne).

La personne condamne en fait,
pour ne pas changer (excuser et ainsi s’autoriser).
Un fait peut déranger une personne.

Un fait est une fréquence
qui peut la changer avec le temps (l’affecter).
Et ainsi changer son monde,
puis le monde (pour un monde plus sévère,
ou alors plus lâche ; qui accepte tout).
Sans avoir conscience alors,
de ce qui dépasse l’entendement humain (sa fréquence ou sa capacité à faire le lien, à créé du lien ; de “voir”, “d’être”).
et ainsi le fait d’être encore “bien” (une personne) pour du monde (c’est à dire bien vu, renforcer le lien)
et non personne (être jugé ; pour que le lien soit cassé).

Le jugement
est pour se protéger.
Pour ne pas changer
ou être affecté (dérangé en fonction de leur sensibilité ; peau, identité, “charge” pour rester “au courant” d’eux ou à leur place).
Et ainsi pouvoir perdre la notion de « bien »
ou de « soi » ;
… que la personne a en tête,
et qui la fait avancer,
sans pouvoir plus le définir.
C’est pour cela qu’elle est prête à tout,
pour ne pas être dérangé dans sa conscience (de l’être réellement “bien” personnellement et non “mal” ; et pour cela il faut que la vie … des autres lui profitent … qu’elle ramène tout à elle).
Et ainsi être prêt
à tuer si on la fait “tomber” dans sa conscience d’être “bien”
ou à se tuer ;
car elle sent qu’elle a déconné au fond
et qu’elle peut tout perdre (se retrouver sans rien).
Et donc, qu’elle ne peut ne plus être « bien » (elle juge et/ou se juge) ;
“bien” c’est à dire dans le monde ou “en vie” (… “au courant” d’elle).

Il est réellement question de grandir,
ou de maturité émotionnelle.
De sortir de son « je »,
ou de son petit confort personnel (schémas de vie réducteur).
Raison pour laquelle un sentiment
s’entoure de personne et d’objets
afin de pouvoir contrôler
ce qui la dépasse en réalité (l’affecte en “bien” ou en “mal”).

Une personne sociale,
est une personne sexuée
et elle ne doit pas descendre sa fréquence (faire n’importe quoi) ;
sinon elle émet des ondes
qui peuvent toucher autres qu’elle (interférer, c’est à dire attirer).
Et c’est la même attraction (fréquence qu’émet un je)
lorsque la personne fait une chose qui captive du monde,
c’est à dire qui concentre du monde (le propre d’être une personne attractive,
de polariser, de faire quelque chose de constructif dans sa vie)
Une chose à faire,
qui lui permettra de se distinguer personnellement (un nom et/ou de l’argent),
et non d’être resté à ce niveau d’émission (ou alors de tomber bien bas après s’être pourtant illustré socialement).

Une fois que la personne aura atteint un savoir faire,
elle attire non pour être sexué,
mais attirer le monde dans ce qui la révèle en tant que personnalité
pour ressentir une importance qu’elle ne ressentirait pas sinon (du fait de prendre d’autres que “soi” ; temps et énergie).
Tout en sachant qu’elle est encore en vie
et ainsi sexué.
C’est à dire que ce sera du temps,
en fonction de la fréquence émise ;
que le sentiment a adopté pour dire je,
pour s’employer ou rester “en vie” ;
sans déborder.

Une personne est-elle si parfaite que cela
ou devient-elle plus mature avec le temps,
consciente de cela ?
Pour au final moins juger (rentrer dans le lard ou s’en vouloir) ;
c’est à dire attendre des autres (pour rester « bien », en “soi”)
et moins se juger alors …
attendre de “soi” ou des autres.
Concrètement être moins sur les dos des autres,
et moins dure avec “soi” (se détendre les nerfs ; se relâcher).
La fierté tue,
et ne rend compte de rien.
Le “je” déforme les choses,
alors je ne parle même pas de l’ego (d’un sentiment
qui fait tout pour avoir du monde autours de “lui”,
ressentir avoir du temps devant lui,
et ainsi encore pouvoir ; avoir le bon rôle
et ainsi réellement le sentiment de “réussir” sa vie).
Sans réalisé ce qui lui permet d’être “bien”,
ou de se dire qu’il a de la “chance”.

Apprendre à se connaître

Par l’intermédiaire d’être et avoir
il est possible de faire
et ainsi de créer un espace-temps …
1 réalité, le propre d’avoir un esprit et/ou une 1 âme (un présent ou une « charge »).

Pour qu’une personne sache avec le temps,
ce qui lui profite ;
pour elle se sera évident (son fait).
Et en dehors
de ce qui est déjà pour le sentiment sa vie,
elle ne repose en fait, sur rien (le fameux rien ou ce qui lui manque pour relier les chose sans passer par le monde ; être en vie).

S’il y a un événement,
qui l’affecte en bien ou en mal,
elle changera alors et évoluera dans un sens ;
et se sera son sentiment avec le temps (sa vie, concret pour elle).
Elle agira toujours pour « s’en sortir » au final (être personnellement « bien » et non « mal » ; dans la merde).
Mais la personne ne réalisera pas,
ce qu’elle perd pour rester « positive » (s’attacher autant à sa personne).

Le bien et le mal,
c’est
l’oméga et l’alpha
l’espace et du temps,
pour faire sa vie ;
c’est à dire l’expression d’un bout de viande dans le temps,
pour être « bien » (rester « en vie ») et non « mal » (déjà personnellement fini) ;
ou alors se découvrir (et ainsi tenir plus à la vie, à la vérité
qu’à sa vie, sa façon pour “s’en sortir” personnellement ; continuer à se comprendre, à croire en elle … à
se “voir”).

Une personne émet des ondes ;
celles là mêmes qui lui permettent de dire « je » (de rassembler ses pensées)
de ressortir ou du moins de se sentir encore attaché (lié à une chose).
Et ainsi de retenir le temps dans un sens
qui lui profite
du fait de ressortir (de captiver du monde et en jouer ; ne pas voir le mal).
Elle est ainsi clair avec elle-même (en phase ; en « paix »).
Quand je pense,
que la sécurité émotionnelle d’une personne,
repose sur rien. Raison pour laquelle,
elle cherche à captiver un maximum de monde,
pour se convaincre du contraire (d’être personnellement « bien »,
et cela sans fin).

Si en revanche elle ne sait pas où elle en est,
alors elle est mal.
Elle ne plus arrêter les choses dans son sens ;
car elle n’en a plus.
Et ainsi se fixer dans l’espace et le temps (ressortir).

Si la personne vit des choses difficiles,
elle perd alors le fil dans sa tête,
et elle ne peut plus se fixer (savoir ; qui elle est et ainsi retenir le temps un sens celui là même qu’elle a eu en prenant vie).
Elle perd ainsi le lien
entre être et avoir (le peut-être) ;
et péter les plombs, s’énerver et/ou déprimer).
Et cela en sera fini d’elle.

Des événements,
une actualité qui la gêne
qui la navre,
dérange,
oblige à faire ce qu’elle ne veut pas
ou ce qu’elle ne comprend pas au fond qu’elle est l’intérêt au-delà de donner sa vie (son temps et énergie)
et qui la déphase ;
pour un travail alimentaire (se sacrifier).
Alors la personne n’arrive plus à voir clair,
à faire le point avec le temps dans sa tête (elle s’éteint,
et même si le corps est encore là).

Entre faire une chose,
dans laquelle une personne ressort plutôt bien
et saisir, l’alpha et l’oméga,
cela n’a rien à voir.
Il est effectivement question de « charge »,
mais cela ne fait appel au même ressort.
Dans le cas d’une personne,
elle aura appris
ce qui lui permet de plutôt bien « gagner » sa vie.
C’est à dire qu’elle ressent quand cela peut lui profiter,
qu’elle a réellement une « chance ».
Une « chance » qui je rappelle provient,
de capter du monde ;
pour avoir conscience d’une « chance » ou d’une « réussite ».

Il sera alors question de « réussite » sociale,
et ensuite tenter d’établir une hiérarchie (une organisation sociale)
du fait d’avoir eu du “courage” (c’est à dire un pouvoir sur autrui ; autre que “soi”).
Un ordre, un régime ressort alors …
en fonction de ce qui aura captivé le plus du monde (eu le plus de “chance” ou de “mérite”).
Pour rester en marche et cela sans fin.
Vision de l’idéal pour une énergie qui se pense en vie.
Elle fait tout pour plaire
ou devrais-je dire ressentir un « pouvoir », celui de « s’en sortir » ;
d’avoir du concret dans sa vie (ce qu’elle se figure).
Et ensuite elle fera tout,
pour que ce qui lui profite,
traverse le temps.
Pour que cela reste « bien »,
c’est à dire sans fin (chute, pour rester « au courant »).
Et exercer ainsi un contrôle sur le monde,
pour que leurs fins ne se manifestent pas (le propre d’éluder la fin, la gravité éludée ou le mal fait ; pour rester au centre ou garder un « contrôle » sur les événements qu’elles déclenchent pour rester “bien”).
Ou alors changer de lien,
de façon de faire,
d’attache,
afin de pouvoir rester « bien » (“au courant” ou “porté”).

C’est pour cela,
qu’il y a beaucoup de liens qui se créent,
mais qui ne durent pas.
C’est à dire qu’une personne ne cherche pas à connaître
mais le plus « fort » ;
… à aller où cela marche,
et ainsi à changer de place,
pour rester « bien » (ne pas perdre la face ou leur sentiment d’être “bien”,
d’être personnellement “portée”, “en sécurité … et ainsi ne pas risquer leur peau ; je).

Une personne est obligée de faire des choses,
sinon elle tourne mal.
Elle a besoin d’être dans le dure,
de se mobiliser (de sensibiliser)
d’être mobilisé (d’être sensibilisé)
pour ne pas commencer à déconner.

Raison pour laquelle,
aujourd’hui dans la « vie »,
il n’est pas question de se découvrir,
mais d’avoir du « pouvoir »
ou alors de se faire avoir (posséder).
Et c’est à travers le faire,
l’action,
qu’elle se “trouve” …
qu’elle a une main sur être et avoir ;
afin de pouvoir se régler.
Sans rien faire impossible pour elle,
de changer quoi que ce soit ;
d’avoir une main sur ce qui est encore pour elle, inconscient.
Inconséquent.
Inconséquent pour le vivre,
parce que ce n’est pas encore conscient (visible, clair pour elle).
Elle est encore obligée de faire sa vie pour ne pas être sans (à faire couler le sang ou à être en pleur).

Et en fonction de ce qui captivera le plus,
un sens apparaîtra … histoire pour entraîner tout le monde dans la ronde (être dans la tête des gens) ;
pour que tout le monde prenne conscience à la fin
de ce qui sera « culte » à leur yeux (leurs vies).
Pour générer ainsi un « courant » porteur,
c’est à dire formaliser les choses dans ce sens (le monde change, les choses changent).

Concrètement une énergie inconsciente de son sujet,
au-delà et en deçà du fait d’être une personne et non personne,
sera emportée par la force des choses.
(quand je pense le nombres de personnes parties en guerre pour des raisons autres que celles qui leur étaient présentés ; pour renforcer des enfoirés, ceux qui font aujourd’hui la « loi » … les banques et multinationales).

Plus une personne choisira le mal dans l’idée d’un « gain »,
à faire des histoires pour avoir le plus d’influence (de “droits”)
c’est à dire à entraîner les choses dans un sens
pour que cela lui profite personnellement à la fin,
plus ce qui est encore inconscient pour elle, lui sera hors de portée (et ainsi mal malgré ce qui la possède, lui suggère).
Et ainsi compter,
reposer totalement sa « conscience »,
sur le pouvoir (l’influence) …
exercé contre autre que “soi” pour continuer à se plaire autant,
à se faire valoir (à sentir une “réussite”).

Plus une personne se détachera de la suggestion d’un pouvoir sur la vie (pour garder sa vie)
plus ce qui est encore inconscient deviendra clair.
Et ainsi prendre conscience de son âme (et cela de son vivant),
Pour se découvrir sans faire appel au monde (dire je et donc, faire appel à l’ego).

Une personne peut le sentir,
si elle prend de l’importance ou pas.
Tout comme elle peut sentir,
si cela sent bon ou mauvais pour elle.
S’il y a un vent mauvais
ou de bonne chose.
Tout en sachant que ce qui est « bien » pour une personne,
ne l’est pas pour autrui.

Un « courant » est porteur,
à condition d’en prendre le sens.
Si les carottes sont cuites dans un sens,
il faut suivre ce qui est dans l’air,
sinon être mal (opposé ; c’est à dire énervé ou désolé).
Après le « courant »,
en le prenant,
permet seulement d’aller dans le sens
de ce qui a pris le pouvoir ;
mais certainement pas de se découvrir,
au-delà de ce qui exercera un pouvoir
sur soi (la vie en le monde).
Et lorsqu’une personne suit ce courant,
elle ne sera pas conscience d’elle,
mais de ce qui la possède,
pour lui dire que c’est lui qui lui permet de dire je ;
qui lui prête vie ;
qu’il est « dieu » (son “dieu”).

Le « courant »,
c’est le lien entre être et avoir ;
et une personne le ressent,
elle le vit … car elle est ce courant, ce canal ; elle se sent au courant (ou elle dira qu’elle est au courant ; du fait de le vire, d’être dedans. C’est à dire pas à plaindre ou dans la merde personnellement).

Il y a ainsi le courant propre à sa personne (sa finitude, car elle est là manifestement)
et celui du monde.
Et une personne est incapable de changer le monde
en disant je (et encore moins en faisant appel à l’ego)
car dans ce cas c’est forcer les choses (les gens)
c’est à dire chercher à manipuler ou à faire du mal,
pour arriver à ses fins.
Or être en vie,
est le temps afin de pouvoir se découvrir
et non jouer avec autrui (autres que soi) ;
pour se sentir « bien », au courant ou dans ce qui lui profite,
et ainsi être là au détriment du sens.

Pour le moment,
être en vie,
ce n’est pas prendre conscience de soi,
se découvrir,
mais belle et bien pour avoir (c’est à dire exercer un pouvoir sur autrui)
ou
alors se faire avoir
(dans tous les cas, ce sera pour avoir encore du temps devant soi).

Il est possible d’arrêter tout le monde dans un sens ;
dans le temps présent (ce qui est « possible » et « impossible »),
il suffit pour cela que les choses soient claires pour tout le monde ;
c’est à dire de forcer les gens ou de les manipuler (et c’est le sens de l’être, de la vie au jour d’aujourd’hui … parce que le capital c’est à dire les banques et les multinationales font aujourd’hui la “loi ; ils se sont donner du “mal” pour cela).
En revanche je dis qu’en saisissant le sens de l’être,
l’oméga il y a une connexion (un contrôle) sur les choses,
et ainsi avec avoir (l’alpha).
Pour avoir la fin avant les autres ;
Et non être dans un monde qui n’est pas censé éclairer une personne,
mais belle et bien de l’occuper à mort (lui « offrir » un travail).
C’est effectivement un droit de vie et de mort.
Sauf que la mort est une suggestion
nécessaire pour une énergie qui se pense en vie ;
car elle serait sinon incapable de ressortir
de ce qui serait pour elle pire que la mort (l’idée de la mort qui n’est que dans sa tête,
et qui se renforce plus elle fera du mal dans l’idée d’un “gain” ; le contraire de se découvrir).

Voir une personne,
pour avoir sa vie,
car elle sait qu’elle est sinon mal.
Elle fait ainsi le lien entre être et avoir
ce qui est conscient et inconscient
c’est à dire faire ce qui est déjà nécessaire pour elle
pour ne pas rester sur la touche (être personnellement mal).
Il y alors déjà un pouvoir exercé sur elle.
Elle agira ainsi d’instinct.

Pour elle, il n’y a pas de mal,
elle fait ce qu’il faut pour garder,
ce qui la fait avancer …
et surtout qu’elle méritera selon elle,
avec le temps (du fait d’avoir donné sa vie et ainsi être sans rien en perdant ce qui a été concrètement sa vie … sa personne, son identité).

Il y a une histoire à travers une personne.
Une histoire qui sera sa raison d’être,
c’est à dire sa conscience du temps,
présent
et ainsi d’elle-même.
Si elle se dévoile,
elle aura conscience de cela ;
si en revanche,
elle fait le mal dans l’idée d’un « gain »,
alors elle est obligée de faire ce qu’il faut pour s’en sortir socialement parlant ;
et ainsi passer par le monde,
pour rester en vie sans l’être au fond (âme ou fondement).

On est encore là,
en vie … dans être et avoir (le temps et ainsi des histoires afin de pouvoir se distinguer ; parler de “soi” pour sortir de l’ordinaire ou pour être honnête et juste) ;
et non l’absolu en tant que tel.

Je cherchais à me fixer (à m’attacher)
à une chose qui ne change pas (immuable).
C’est à dire qui ne peut pas décevoir,
et ainsi énerver ou désoler (posséder).
Je cherchais du solide, du concret ;
pour reposer ma conscience
sur quelque chose de sûr ;
et ainsi me connaître (me réfléchir ou prendre conscience de mon âme et pas seulement de ma vie).

Dans ce monde,
ce temps celui d’être « en vie » …
on fera tout pour que vous vous connaissiez pas en réalité (grâce aux « lumières » ; aux banques et aux multinationales).
Et ainsi que vous soyez réellement déçu par le monde
pour encore “mieux” de la technologie (ce qui permet aux banques et aux multinationales d’exercer encore une influence sur le monde)
ou alors, en vouloir au monde ou vous en vouloir (être mauvais au fond).

Sans toucher votre âme de votre vivant,
vous ne pourrez jamais être sûr de vous.
Il est impossible d’être sûr de « soi » en étant en vie
sauf en faisant le mal nécessaire pour en être « sûr » (et ne jamais pouvoir l’être au fond, pour faire encore plus de mal tout en le niant).
Pour rester « au courant »
ou dans ce qui vous “portera”, “réconfortera” ;
Et ainsi changer le monde en mal ;
en revanche pour vous, cela sera « bien » (l’objectif dans ce sens,
c’est de décider de la finalité du monde ; de mettre la main sur l’ensemble des énergies encore manifestées dans la densité).
Dans un sens c’est drainer la vie dans un sens pour devenir culte (“sacré”)
dans l’autre la vie sort de la nuit (densité).

il faudra que vous fassiez ainsi,
ce qui vous êtes devenu, pour rester « en vie » (« bien » sans l’être) ;
dans ce qui vous donne « raison » (sans avoir raison au fond).
Et ainsi ce qu’il faut pour vous « en sortir » personnellement.

Aller contre le monde
et vous irez alors contre vous-même (au fond).
Et cela malgré votre sentiment que ce sera « juste » ou « bien » pour vous ; « fondé » (c’est à dire la seule chose qui reste à faire pour rester dans ce qui vous profite ou du moins occupe … donne encore un sens à votre ; ce que vous perdez).

Sans saisir la fin,
c’est à dire le mal fait
…la gravité éludée avant qu’elle se manifeste,
vous serez alors entraîné malgré vous, dans une histoire,
pour la vivre ou la faire vivre,
pour rester bien en vie (sans l’être au fond).
Et alors sacrifier des vies (prendre le droit) …
ou alors donner votre vie pour renforcer
ce qui commence déjà à captiver un paquet de monde.

Chassez le « mal » ;
cela veut dire tout et n’importe quoi.

Une personne chassera la « mal»,
c’est à dire ce qui lui donnera tort avec le temps,
afin d’avoir encore du “mérite” pour certains,
et ainsi raison (du temps devant elle).
Pour alors se servir du monde afin rester convaincu par ce qu’elle fait ; rester « sûr » d’elle (« au courant » ou en lien avec ce qui lui « profite ») ;
sans l’être pour autant … « sûr » d’elle ou réellement « bien » (c’est à dire de pouvoir rester “en vie” et pour cause ; … dans tous les cas elle se donnera du mal pour aller dans un sens ou dans l’autre).

Avoir l’alpha, le temps mais sans l’oméga … raison au fond

Qu’est ce qui fait que « je « suis bien, au final.

Qu’est ce qui le dit
et qui pourra me maintenir en forme,
me permettre de le croire,
et ainsi de prendre conscience ce à quoi je tiens,
et qui me permet de ressortir ? (d’être présent).
L’histoire.
C’est à dire le fait d’être encore en vie,
et d’avoir du monde avec moi,
le propre d’être en phase (bien avec moi-même
ou de me comprendre).

C’est à dire que « je » fais
ce qui me permet en fait,
de me concentrer sur moi (mon objet)
et ainsi de ressortir (de me sentir « bien » ; occupé et non sans rien faire).
Concrètement cela me plaît
et plaît à une personne,
à du monde,
ou au monde …
pour alors être « bien ».
Et plus cela concentrera du monde,
plus je « brillerais ».
C’est à dire que « je » concentrerais du monde sur mon sujet,
pour me sentir vraiment « bien ».
Concrètement je deviens « positif »,
et ainsi, « je » verrai une personne,
du monde,
le monde
tourner autours de « moi » (pour être super « bien »).

Pour qu’une personne se sente « bien »
avec le temps,
il lui faut évoluer socialement.
Sauf que sa notion de « bien »
fera certes que du monde l’adorera
et que d’autres en revanche,
se sentiront mal …
c’est à dire exclu de ce qui est en train
de se faire,
de prendre la confiance,
de définir la marche du temps
(le temps présent, c’est à dire de polariser du monde dans l’attente d’avoir tout le monde).
Et ainsi se sentir mal ou exclu (de leur propre histoire
ou potentiel de vie).

Un « je » doit tirer la couverture vers lui,
pour ressortir de ce que le dépasserait sinon (l’affecterait réellement).
C’est à dire qu’il serait mal ou déphasé.
Et une fois le monde formalisé,
dans un sens, c’est foutu.
Car les choses sont arrêtées dans un sens,
qui renvoient à ce qui est devenu centrale
la conscience d’être « bien » (d’avoir encore du temps devant lui)
et non d’être en train de perdre le pouvoir (le truc, de l’importance).

Il y a ainsi un jeu,
c’est à dire un « courant » porteur,
qui entraînera tout le monde
et qui l’empêchera d’être « bien »,
dans ce monde,
c’est à dire de réaliser,
de prendre conscience
ce qui lui permettrait elle,
d’être « au courant » de ce qu’elle a besoin
pour marcher ; et ainsi avoir ce qu’elle veut (de prendre conscience du monde qui tournera autours d’elle et ainsi de qui elle est au final ; sans dépasser les apparences projetées).

Tous les « je »,
attendant que le monde prenne un sens,
pour entrer dans la ronde ;
C’est à dire que le temps leur permet
de faire ce qu’ils savent faire,
pour ne plus subir,
être sans rien faire ou objet ;
se sentir mal (et ainsi déphasé).

Du moment,
que le monde a pris un sens,
il y a un « courant » porteur ;
qui fixe les choses dans un sens.
Et il est impossible de changer les choses,
une fois qu’un esprit à captivé la majorité des gens (sur terre).
Il faudra alors attendre la fin (chute)
afin de pouvoir ressortir.
Et tenter de prendre le pouvoir,
pour imposer ce qui arrange la personne
ne servira rien en réalité ; ou alors ce sera long et ainsi chiant
(… elle sera morte depuis bien longtemps).
Et elle subira,
c’est à dire que dans le monde,
il y a un mouvement,
un courant,
qui les dénaturera (fera du mal ; énervera ou déprimera).
Pour être alors plus que mal,
c’est à dire réellement désolé ou énervé,
et surtout incapable de changer quoi que ce soit ;
puisque ce sera comme cela (le monde ou ce qu’est devenu la vie).

Et être ainsi incapable,
d’expulser,
de chasser
ce qui deviendra culte avec le temps
c’est à dire pour du monde.
Et si une personne pense « gagner »
en faisant face à tout le monde,
elle peut toujours y croire (courir).
Cela sert à rien de dire « je »,
d’être présent (de se « battre » pour sa vie)
mais en revanche saisir le « courant »,
pour en changer la fréquence,
là c’est une autre histoire (dimension).
Perturber cette fréquence,
c’est un peu comme jouer avec une personne,
et ainsi rendre la vie plus « facile ».

Avec cette fréquence
il est possible de remonter le « courant porteur »
pour que ce qui est au centre
ait moins de ressort
ou d’emprise sur les gens (pour tomber).
C’est à dire que ce qui est au centre,
ne contrôlera plus les gens (ses ordres seront sans effets) ;
et ainsi plus de contrôle sur rien.

C’est l’objet qui lui permet de ressortir,
c’est à dire captiver du monde
pour être avec le temps
au centre d’un monde qui lui profite (de « briller » ou d’être « pilier »).
Ce qui ressort lui permet de se sentir « fort »
avec le temps,
et ainsi de formaliser les choses
dans un sens qui lui profite ;
pour ne pas être sans rien faire,
faire effet (c’est à dire désolé ou énervé ; perturbé, déréglé ou déphasé).

Être déphasé pour une personne,
c’est le fait de perdre ce qui la faisait marcher jusque là ;
c’est à dire de ressentir encore un ressort.
Les choses ne lui parlent plus alors autant (ont moins d’effet sur elle).
Et si elle le perd,
elle n’y croit plus ou qu’elle n’y tient plus au final,
alors elle perd tout.

Il n’est pas question d’objet (car ce n’est pas matériel)
mais d’un « courant » (d’une fréquence).
C’est à dire une relation entre être et avoir,
pour être au centre avec le temps,
une personne dira d’elle, qu’elle s’est alors trouvée (qu’elle est « bien »).
Et ainsi arrêté les choses dans un sens,
pour ressortir,
c’est à dire profiter de la vie,
du temps de présence des autres (avoir le temps et l’énergie des autres ; les changer).

Et tout cela en passant par l’objet ou le monde
sans le saisir en deçà et au-delà de ce qui les affect ;
sera le fait d’être « bien » ou « mal »,
personnellement (pour ressentir avoir du poids ou au contraire que la vie commence à devenir pesant).
Et ainsi d’arrêter les choses dans un sens,
pour que cela profite à ce qui deviendra avec le temps
culte (sacré).

Trouver le courant porteur (qui formalise les choses)
… changer la fréquence
vous changerez alors le monde.
Et pour le moment,
c’est juste fait de manière vécu,
c’est à dire lorsqu’une personne captive du monde
pour progresser socialement
et ainsi avec le temps,
le « droit » de ce qu’elle veut du monde (ce qui lui revient de « droit »).

Or en saisissant cette fréquence (l’alpha et l’oméga)
il n’est même pas nécessaire de passer par le monde.
Pour que dans le temps,
des gens ressortent moins (sans même le comprendre et surtout être sans rien pouvoir faire contre cela … car cela les dépasserait et de loin).

Pour le moment,
des actions ont été faites,
pour que ce qui est « central »
puisse garder le pouvoir (concentrer le monde dans une notion de « bien » ou de « faire » qui lui profite).
Sauf que cela sert à rien de faire …
le mal nécessaire pour continuer à se sentir « fort »,
il suffit seulement de capter la fréquence
qui traverse le monde,
pour garder sa concentration
en fonction de ce qui est pour eux,
leur identité (rôle pour garder selon eux, leurs vies).

Et c’est pour cela,
qu’une lorsqu’une personne perd le truc,
qui lui permet de rester personnellement « bien »,
elle est en fait incapable de ressortir
de l’état qui sera pour elle,
belle et bien une fin.

Car pour ressortir,
ou ressentir avoir encore une « chance »,
il lui faut être avec du monde,
sans le saisir au-delà du fait d’être « au centre » (d’évoluer socialement)
ou encore sans réellement ressortir personnellement.

Il est possible d’embrouiller une personne,
il est possible d’embrouiller du monde,
pour avoir raison d’eux au final (avec le temps).
Là, c’est agir par intérêt,
car dès qu’une personne fait une chose,
qui intéresse, fasse envie ou impression
elle ressent en fait un “salut”,
c’est à dire un pouvoir sur autres que “soi” (et ainsi avoir du jeu ; c’est à dire un droit sur la vie d’autrui)
qu’elle n’avait pas avant
… pour rentrer carrément dans le jeu,
celui qui lui profite
et qui aura raison d’elle au final (et du monde si n’échappe à cette fréquence qui est en train de se faire et qui entraîne la vie dans un sens ; concentre du monde voire le monde).
Elle se sert réellement du monde
pour que la vie au final lui profite (lui revienne dans sa tête).
Elle, elle ne voit pas le mal,
seulement que la vie devient plus facile ; pour elle.

Elle se donne ainsi raison,
sans voir le mal au final,
pour être « solide » selon elle, ;
« bien » et non « mal » (“mal” ; c’est à dire sans intérêt, faire envie ou impressionner … faire plier le monde dans un sens. Il est question de gravité ou d’anti-matière).

À chaque qu’il y a une personne
qui sort de l’ordinaire,
elle pense réellement qu’elle a du pouvoir
et ainsi que le monde mérite ce qui lui arrive (ce qu’elle déclenche en fait).
Pour ne pas perdre l’ascendant,
ou le présent qui lui profite (la main).
Et en effet,
si les choses changent,
alors elle perdra tout.
Pour à son tour,
être déphasé (perdu) ;
c’est à dire énervé et/ou désolé (le vivre, subir).
Et ainsi se sentir exclu du monde,
qui est en train de se faire
du fait de ne plus du tout marcher (se sentir porté et emporté ; pris par le temps … entraîné).
Et ainsi ne plus se sentir « au courant ».
C’est à dire avoir du jus (de l’importance) ;
car elle ne partage pas
ce qui se passe,
et ainsi le monde ou la vie (le temps à venir).

Une personne,
est incapable de ressortir,
sans passer par le monde.

Qu’est-ce que « je » suis pour autrui.
C’est la dessus qu’une personne compte
pour se sentir capable
et non impuissante.
Pour avoir ainsi raison du monde,
c’est à dire que sa présence imposera un ordre,
du fait que le monde en prendra le sens.
Les gens changeront alors,
pour ne pas se sentir exclu
ou mal si la majorité a pris.
Pour ne pas se sentir anormale,
ne pas être avec ce qui marche
(et ainsi énervé et/ou désolé ; déphasé).
Tout en sachant qu’une personne (une fréquence)
ne s’est pas trouvée
au-delà du fait d’être une personne ou personne (de passer par du monde).
Pour être alors plus que « mal » (sans pouvoir plus se l’expliquer, se comprendre et ainsi se réapproprier, avoir à nouveau confiance en soi ; être ici et maintenant).

Une personne ne cherche pas à avoir tort,
le monde sur le dos,
mais à s’intégrer.
Elle s’en moque du monde,
du moment d’en faire partie (de ne pas se sentir mal, exclu).
Après les gens font,
ce qui sera réellement,
avec le temps pour eux,
sacré. Pour rester au courant d’eux,
ou de ce qui marche (entraîne le monde, tout le monde … dans un jeu,
c’est à dire réalité ou une forme de « liberté »).
Or il ne s’agit que de « courant »,
ou de fréquence.
Mais une personne le vit réellement.
Elle ne voit pas au-delà
de ce qui est « mal » pour elle,
si elle le perd (se perd).

Il y a ainsi l’alpha (le temps, celui d’avoir)
et l’oméga (être ; le fait d’être en vie, dedans).
Et une personne essaiera d’avoir le pouvoir,
c’est à dire d’arrêter le temps dans un sens qui lui profite,
sans aller se faire voir ;
et ainsi d’avoir l’alpha (de posséder les gens) sans l’oméga (avoir ce qu’il faut au fond, malgré leur agitation).
Elle fait ainsi sa vie,
pour être avec du monde (et non sans monde).
Du monde,
qui lui permettra de ressentir
qu’elle « progresse » socialement parlant (de prendre
un ascendant, de l’importance et ainsi de la valeur).
Le monde autours d’elle,
lui prouve qu’elle a raison au final.
Elle s’approprie ainsi ce qui lui permet de dire « je »,
et ainsi de ressortir de ce qui serait pour elle « mal »,
ou la fin.

La personne passe ainsi par le monde.
C’est à dire que le monde à conscience d’elle,
et c’est la dessus qu’elle compte.
Pour ressentir un « progrès »
ou au contraire d’être sans rien ou personne (sans réellement ressortir).
D’être à la masse ou de faire partie de la base du monde présent (être sans ressortir).

La vie est encore dans sa vie,
c’est à dire dans le monde (l’alpha qui est son temps de vie ou son fil de soi)
et elle n’est pas prête d’en ressortir (sans perdre sa vie).

Cela les emporte,
leur bouffe la vie,
et tout cela sans réellement comprendre ce qui leur arrive.
Elles font ce qui leur plaît
et ce qui les font avancer manifestement,
sans le voir au-delà
de ce qui sera pour elle,
une maladie (mal)
ou “bien”.

Ils font simplement tout leur possible,
tout ce qui est en leur pouvoir,
pour s’en sortir (tenir la « charge », rester “au courant”),
et ne pas boire la tasse.
Pour ne pas perdre leur vie
ou leur place (se sentir exclu ou mal).

Si une personne perd ce qui lui permet de dire je,
elle pourra pas rétablir le courant ;
le contact avec elle (être/avoir ; pour ressortir).
C’est à dire qu’elle ne contrôlera plus rien
et ainsi perdre sa vie (ou ce qui lui a permis jusque là,
de relier être et avoir ; de parler d’elle, de se définir en tant que personne).

Il est vrai,
que si le sentiment qui a fait sa vie (en le monde, «en prise »),
perd sa place,
elle perd alors ce qui lui a permis
de parler de lui jusque là
et ainsi de ressortir ;
C’est à dire de s’assumer
ou d’être encore d’accord avec elle (en phase avec elle ; « bien » dans sa vie, dans sa “peau”).
Elle sera ainsi confuse,
voire totalement incompréhensible,
pour alors sortir
de ce qui était jusque là « bien » (sa vie, c’est à dire sous contrôle).
Avoir une vie permet de dire je,
mais le sentiment ne dépasse pas
ce qui sera pour lui un courant porteur (une « chance ») ;
ou au contraire la fin.

Pour se régénérer,
croire en soi,
il faut de la matière (une chose à faire)
et ainsi qu’une personne, du monde, le monde
soutienne, voit une personne (pour alors réapparaître ; avoir fait le point, bien régler les choses dans sa tête,
être et avoir … les deux manettes pour apparaître dans la vie des gens, avoir du sens, raison et d’être pareil au fond ; et ainsi leur permettre de s’identifier, d’être ensemble, de “s’associer”).

Et pour cela il faut être en phase,
pour entraîner du monde
c’est à dire qu’il y ait une histoire,
pour en prendre le sens.
C’est à dire pour être « bien » ou au centre …
se tenir « au courant »
et non se sentir exclu (vide ou déchargé)
de ce qui a l’air de « marcher » (d’être « bien » , « au courant » et non désolé ou énervé).

De tout façon c’est simple,
soit la personne comprends qu’elle a du poids … avec le temps (qu’elle « s’en sort » plutôt bien)
soit la personne aura réellement le poids du monde sur les épaules (toutes les peines du monde sur les épaules pour exister, parler d’elle ; se définir).

Changer le monde,
les choses pour avoir une vie plus facile ;
pour ne pas que cela devienne invivable,
infernale pour elle ;
et ainsi encore « en vie »,
« bien »,
c’est à dire le temps de voir venir.
Mais sans saisir non plus les choses
au-delà et en deçà ce qui les entraîne.
En d’autres termes, l’alpha et l’oméga.
Pour le moment ils ont du temps,
c’est à dire qu’ils ont l’alpha sans l’oméga (la fin ; « charge » et ainsi réellement conscience des choses … ils sont seulement dans leurs vies).

Ce qui les scotche c’est la notion d’être personnellement « bien » ;
et s’ils y en prennent goût,
alors il est impossible de les changer,
sans les casser ; et ainsi de changer leur « fréquence »
au-delà du fait d’être une personne ou personne ;
et ainsi le monde ou la finalité de ce monde.

Un monde,
c’est à dire du temps pour faire ressortir le bien (la vérité, la lumière)
ou le mal (ce qui a eu raison d’eux au final). Ce n’est pas la même fin et ainsi vie.

Une personne fait le mal,
pour « briller » ;
c’est à dire mettre la main
sur le « courant » (la « charge »)
que représente l’ensemble des énergies manifestées dans la densité (divisé dans leurs histoires, façon de voir mais tous belle et bien en vie ; dans le même espace temps).
C’est à dire qu’une personne fera des histoires,
parler d’elle,
pour avoir le monde avec elle ;
ce qu’elle mérite selon elle
(et ainsi la confiance ou le reconnaissance de tout le monde).
Autant que le mal cherche,
pour avoir ce qu’il peut venir que de lui (la reconnaissance, paix qu’il n’a plus).
Et non pour reconnaître la vie, l’essentiel (ce qu’il n’a plus).
c’est à dire la vie ou l’âme des gens,
pour se donner raison
sans pouvoir avoir ce qu’il cherche
en allant dans ce sens et cet esprit là.

Après une personne,
agit (fait)
pour avoir du temps devant elle … (« ressortir », « briller ») ;
apparaître plutôt « bien ».
C’est à dire être personnellement « bien » et cela sans fin (en « haut » et non en « bas » ; tout en sachant que c’est ce qui est en « bas » qui fait contraste ou miroir à ce qui permet à une personne de se dire qu’elle est en « haut » ; qu’elle y est arrivée dans la vie ou du moins ce qu’elle se figure être encore la vie, son intérêt).

Se sentir « bien » personnellement (porté)
du fait que le temps lui donne raison au final.
Pas forcément parce qu’elle a raison au fond,
mais une fréquence,
une manière d’être et de faire,
(son lien entre être et avoir)
qui lui permet de faire,
du bien et/ou du beau
pour captiver
mais sans rien apporter au fond.

Une personne « rayonne »,
c’est à dire qu’elle change la vie,
la matière,
le temps,
pour ressentir un « progrès » ;
et ainsi concentrer du monde
sur son sujet mais jamais sans le dépasser (se découvrir réellement).

Une personne agit ;
fait confiance
ou demande qu’on lui fasse confiance,
pour « avancer » selon elle.
Ce qui lui importe
c’est de rester positive,
de « marcher ».
Et pour cela il faut être « au courant » ;
sauf que pour eux,
c’est bien réel (vécu, concret).

Il y a des personnes qui sont au courant
et ainsi « en charge »
pour supporter
ou dépendre d’une réalité ;
qui leur donne raison
ou qui leur parle (et ainsi en « vive »).
Mais je peux garantir
qu’en dehors
de ce qui est pour eux,
« normal » de faire,
ou leurs « vies »,
ils sont en réalité, sans ressort (il n’y a plus rien qui sorte d’eux ; ils s’éteignent).

Ils ont tous besoin de sortir,
d’aller « dehors »
et ainsi de tirer la couverture vers eux ;
pour avoir conscience
d’une réalité au final qui les valorise personnellement,
d’avoir du temps devant eux (une chose à faire qui leur plaît et qui plaît ; l’histoire de leurs vies).
Et non d’être sans intérêt,
sans être porté
ou pas du tout porteur (vendeur)
avoir envie, être impressionné
ou
faire envie, impressionner (et être ainsi sans ressort).

Ils sont encore en vie,
dans le monde (l’alpha)
ou le temps qui deviendra leur vie avec le temps ;
sans en avoir réellement saisi le sens ou l’esprit.
C’est à dire pris conscience de l’oméga,
de ce qui est « grave » en fait (de ce qui les scotche,
amène affaire et ainsi entraîne malgré eux).

C’est pour cela
qu’il y a un paquet de monde
qui cherche à défier les lois de la pesanteur,
du temps,
la nature divine des choses …
pour tenter de sortir personnellement de l’ordinaire ;
d’avoir un pouvoir,
un truc qui leur prouverait
d’être dans le vrai, sans l’être (au fond).
C’est à dire de « progresser »,
sans le réaliser
au-delà de ce qui sera « bien »
ou une « perte » selon eux.
Du fait d’être encore attaché à leur personne ;
or pour saisir le sens de l’être,
il faut mourir sans l’être (mourir de leur personne sans être énervé ou désolé ; encore dans le temps de ce qui a été leurs vies).

Dès qu’il y a un courant porteur,
dans le monde,
qui fixe les choses … c’est foutu.
Car les gens changent réellement (sinon ils s’énervent,
ou sont réellement désolés et alors craquer, se tuer ou alors plier ; se ranger).
Dès que le courant passe,
c’est arrêter le temps dans un sens,
et ainsi figer les choses dans un sens,
c’est à dire distribuer les rôles (ce sera alors la réalité ou le monde).
Génial pour certains
et infernal, c’est à dire la fin pour les autres.

Lorsqu’une personne est en phase avec elle-même,
qu’elle se découvre personnellement,
elle est « bien » (avec du monde).
Elle fait ainsi des choses qui plaît
et qui lui plaît.
Pour ressortir personnellement,
faire certaines choses,
qui sera pour elle,
sa vie (normal).

Je rappelle qu’être « bien » personnellement,
c’est le fait d’être dans l’alpha (le temps de faire)
sans en être sorti réellement.
Et pour eux, c’est « bien »
ou le fait d’être encore « en vie » ; dans la course (la propre d’être en vie,
dans l’alpha ou le temps sans avoir réellement appris et ainsi découvert).
Raison pour laquelle une personne
– s’enflamme en devenant populaire (en ayant du monde avec elle)
– déprime (en ne faisant plus effet)
– s’énerve (lorsque le monde ne la suit pas ou plus)
– disparaît,
lorsqu’elle est déphasée ; c’est à dire sans matière (alpha) et ainsi preuve d’exister … et être alors « mal » ou sans ressortir (ressort, être … oméga).

Une personne dans l’action
sépare les choses,
et a ainsi compris une chose,
pour le faire (être et avoir ; la faire avancer).
Mais en même temps,
ne pas avoir saisi le sens de l’essentiel,
c’est à dire la vie en tant que tel ; et ainsi l’oméga.
Elle est encore pour le moment,
dans le temps de faire
ce qui est pour elle,
de son ressort ou de son fait (elle arrête le temps dans un sens
qui est pour elle normal de faire ; sa place … et être ainsi fixé sur son sort, dans la densité).

Une personne a déjà une vibration (fréquence)
simplement en intégrant sa vie ;
sa venue au monde.
C’est à dire qu’elle n’a pas conscience de cela,
elle fait ce qui est pour elle, sa vie.
Et si elle va trop loin
alors elle perd son équilibre,
identité ;
pour se mettre alors en danger personnellement,
sans avoir la notion,
ce qui lui permettrait de faire face
et ainsi de ressortir de cet état,
celui de se sentir déphasé, désorienté ;
de perd le nord, pied (son équilibre).

Une personne est obligée de faire,
pour « gagner » sa vie ;
ou pour donner un sens à sa vie (croire en elle).
Sinon elle est incapable de ressortir,
de ce qui serait pour elle réellement la fin (sa fin).

Il y a une fréquence,
un lien entre l’alpha et l’oméga,
celui qui permet de fixer les choses
(de définir la norme et ainsi le monde)
C’est à dire d’entraîner les gens dans un sens
ou de faire plier le monde dans un sens.

Entre l’alpha et l’oméga (le monde)
être et avoir (le faire)
une femme et un homme,
il y a un lien ;
une force de cohésion
qui est réel
et vécu (un fait).
Mais au delà de ce qui entraînera tout le monde,
il y a un sens
celui là même
qui permet d’être en vie ou déjà fini.

C’est cette fréquence
qu’il faut choper.
Après vous pouvez vous faire des films,
des « plans sur la comète »,
et un mot vous agitez
c’est à dire faire des histoires … aller voir du monde pour changer les choses,
manipuler l’opinion,
cela sert à rien,
si une personne chope cette fréquence,
il est possible d’influencer sur son comportement (de la contrôler).
Pour obligé à faire ;
comme lorsqu’une personne prend le pouvoir.
Et être ainsi incapable de s’en sortir ;
de ce qui sera alors le fin pour certains (sans pouvoir ressortir et ainsi ressentir un « progrès »).
En un sens c’est contrôler non le monde,
mais un espace-temps (ou une dimension, ce qui n’a rien à voir).
À mon sens (ma fréquence) …
sans reconnaître le sens de l’essentiel,
l’ordre des choses,
certains n’auront pas le temps
l’occasion de ressortir (c’est à dire d’interagir encore avec du monde et ainsi de s’y croire ;
d’être, d’émettre).

Ce que je ressent
dépasse tout ce qui est connu jusque là.
Non parce que le veut,
mais parce que cela m’a appris ;
permis de sortir d’une réalité,
d’une vie
qui n’était pas là pour m’aider
mais belle et bien être sacrifié
pour renforcer des enflures
au détriment du sens.
C’est à dire qu’ils se servaient de moi,
de ma présence sur terre (et ainsi de mon esprit)
pour ressentir un « progrès ».
C’est à dire arriver à me nuire,
à modifier ma fréquence (résonance ; raison)
afin de pouvoir se renforcer
au détriment de moi ; se foutre de moi.
Et être mal ; entraîné vers le bas.
Se renforcer, grandir
au détriment du sens,
c’est à dire de ma vie et/ou de mon âme.

Certains n’auraient pas dû aller aussi loin avec moi.
Tout se paie avec le temps,
Je ne méritais certainement le traitement
qu’il m’a été réservé.
Et certaines personnes ont été contentes de mon sort ;
pris plaisir à le croire,
pour ressentir un ressort,
qu’ils n’auraient pas eu
sans avoir raison de moi ; ma peau.
Avoir du monde sur le dos,
pour que je n’ai au final plus aucun espoir ;
du fait d’avoir pris un ascendant.

Le temps ne rendait pas compte
de ce qui s’était passé,
mais de ce qui s’était passé pour eux ;
pour renforcer leur présence (sentiment d’être « bien » ; en « haut » et ainsi de mieux savoir pour moi).

Une réalité (charge, un présent)
dont il était impossible de se sortir,
en gardant le même état ;
celui d’être en vie (ou terrestre).
Et il était hors de question,
que “je” me laisse entraîner dans un sens,
pour défendre,
reconnaître,
nourrir (servir)
non ce que je reconnaissais au fond de moi,
mais ce qui leur permet de renforcer
au détriment du sens et ainsi de ce qui se passait
(de ce que l’on essayait de faire de moi).

On n’aurait pas dû jouer avec moi,
à ce point.

Du fait de m’avoir,
d’avoir été présent,
ils auraient dû être, un peu plus juste et honnête (responsable),
et un peu moins fier (lâche ou félon).
C’est à dire chercher un angle (le mal) pour m’avoir, me posséder (m’éliminer de la course ou du jeu).
Et ainsi avoir eu une prise qui leur profite
pour avoir selon eux, une vie plus facile (raison à la fin ou une histoire qui les arrange).

Le sentiment d’avoir encore du temps devant eux (le temps de voir)
ou une vie facile,
provient non d’être juste,
mais de plaire.
Et c’est vrai,
qu’une personne qui sait se vendre (vendre son histoire, c’est à dire faire croire ou marcher du monde)
aura une vie beaucoup plus facile,
qu’une personne qui a peut être du fond,
mais qui ne sait absolument pas se “vendre”.

Être compris pour donner sa reconnaissance ou se comprendre (apprendre)

Être compris pour donner sa reconnaissance ou se comprendre (grandir).

En fait je viens de me comprendre.
C’est à dire que j’étais mal,
et si une personne
m’aurait compris,
elle aurait eu ma confiance
c’est à dire ma reconnaissance (ou ma vie).
Pour être attaché.

Mais là, « je » me suis compris
pour m’appartenir
ou plutôt continuer à m’appartenir (à me comprendre ; j’avoue que “je” suis aller loin).
Mon esprit a alors grandi,
appris
pour ne plus être mal
c’est à dire désolé ou énervé.
Pour me comprendre avec du monde (être en vie)
et sans le monde (sans vie).

J’étais passé par le monde (… j’étais en vie, en d’autres termes)
et il m’a fait du tort,
c’est à dire de la peine et mis les nerfs à vif.
Il fallait me comprendre
pour que j’arrive à me reconnaître (à être ni désolé ni énervé),
pour ne que je réapparaisse
ou que “je” sois à nouveau bien (ni désolé, ni énervé).
Sauf qu’il n’y avait personnes d’autres que moi,
pour me comprendre (se donner la peine et ainsi du temps et de l’énergie) ;
le propre et le fait d’avoir grandir,
appris.
Ce qui n’a pas de prix.

Et je confirme
reposer sur du monde
ou que du monde repose sur moi,
n’apporte rien
malgré la suggestion d’un « gain » (ou confort) ;
c’est à dire de pouvoir avoir confiance en du monde (donner sa vie en un sens)
ou alors de pouvoir prendre la confiance
pour alors se grandir et non avoir appris.
C’est à dire s’être réellement percé à jour ; réellement découvert au-delà et en deçà du sens et du fait d’être en vie, une personne en vie et non personne.
Être sans avoir du monde autours de « soi » et ainsi sans témoignage d’affection,
ou ne pas représenter d’intérêt.
Être dans une histoire sans pouvoir être réellement bien ou en forme (… en paix avec soi-même ou en phase).
Il y a bien un réglage entre être et avoir,
pour réapparaitre (être à nouveau en vie, ici et maintenant)
ou claire avec soi-même.
Après pour une personne en vie,
cela passe par les mots ;
c’est à dire la reconnaissance ou la confiance des gens,
pour avoir le sentiment d’en être quitte (et non plus prisonnier d’une histoire qui profite à du monde ou à une personne).

Je me suis compris,
c’est à dire saisi
pour être à nouveau bien (stabilisé).
je me reconnais à nouveau.
J’ai passé des épreuves où j’ai eu beaucoup de mal,
à faire le lien,
c’est à dire à voir clair
et ainsi à avoir à nouveau confiance en moi
car elle était encore retenu (ma confiance) ;
c’est à dire que mon esprit était préoccupée (mal).
Impossible alors d’être à nouveau en paix (ou bien).
J’ai ainsi réglé mes problèmes,
fait le point avec moi-même.
Car j’étais totalement déphasé (le monde que j’ai dû avoir sur le dos).

Il faut dire que ce que j’avais à digérer …
c’était du lourd (le pavé)
Du moment d’être engagé dans une histoire,
et que le sentiment n’arrive pas à voir clair,
alors il reste prisonnier de ce qui profite à ce qui a pris alors le dessus (sur soi);
non du fait d’avoir été honnête et juste,
mais bien joué son coup.
Là j’ai une nouvelle énergie ;
un nouveau “soi”.
Et cela va donc changer un peu dans ma vie,
et ainsi le monde (car tout résonne).

Il faut faire confiance (s’ouvrir en soi)

Il faut faire confiance (… s’ouvrir en soi) pour se découvrir
et ainsi se comprendre, c’est à dire s’approprier son sujet.
Ce qui fera un fait entendu pour du monde avec le temps (le fait de ressortir, et de se comprendre … d’exister).

Il faut qu’une personne (le “je”) fasse confiance
afin de pouvoir se découvrir ;
apprendre sur soi (et ainsi s’ouvrir, ouvrir son esprit).
C’est à dire faire sa vie,
faire confiance et ainsi d’une certaine manière se laisser faire ; y croire
(pour cesser de voir le mal ou d’être fermé ; bloqué, entêté et ainsi arrêté dans sa tête).

Il y a une différence
entre faire confiance
et être dans l’absolu.
C’est à dire qu’il faut aussi bien faire confiance
passer par le monde
et non chercher à savoir avant d’y aller (à passer par l’absolu).
Pour faire ainsi sa vie (confiance)
s’ouvrir, se découvrir, vivre
et non être sans vie (sans rien faire, sans faire confiance)
et ainsi mal au final ;
dans l’idée d’être protégé du mal,
pour ne pas grandir,
pour ne pas apprendre,
mais belle et bien s’interdire de vivre (d’entendre raison).
Et ainsi refuser de sortir,
c’est à dire d’être en contact avec ce qui est pour elle, mal (la vie
ou le monde).
Le propre d’avoir perdu confiance
tout en se défendant d’être « bien » ;
ou d’avoir raison … et au final chercher à avoir raison du monde,
pour se donner raison.
Ne plus avoir conscience d’être mal,
ne plus avoir à changer sa vision des choses
(c’est à dire à sortir de ce qui est devenu pour elle,
une évidence … la vie ou le monde est mauvais au fond).
Et au final l’être devenu, en soi mauvais sans même le voir.
Et ainsi être sans pouvoir sortir
réellement de son conditionnement ou enfermement mental … de ses “convictions” ou faire à nouveau confiance.

Il y a une peur du vivant,
d’être ici et maintenant (d’être en vie et ainsi avec du monde ;
c’est à dire de s’exposer en soi, de s’ouvrir ; d’ouvrir son esprit et ainsi son cœur … de parler de ses peurs au fond).
Il est bien question de nerfs,
c’est à dire d’être replier sur soi,
ou d’avoir perdu confiance.

Le monde,
celui qui permet au sentiment d’avoir une réflexion,
mais aussi,
être sans pouvoir dépasser ce qui sera pour elle “bien”
ou déjà une fin.
Une peur de perdre sa vie,
pour être en réalité replier sur elle.
Du fait d’avoir eu une mauvaise expérience, c’est à dire perdu confiance
et ainsi être arrêté, stopper dans sa “réflexion” ; tête).