Une histoire

Une histoire qui fait
que certaines personnes ressortent
et une plus qu’une autre.
De là à avoir le bon rôle,
c’est à dire que cette personne
est insoupçonnable
vue de l’extérieur … (elle le paraît réellement).

Les autres auront ainsi un rôle secondaire,
voire le mauvais rôle (du poids sur les épaules)
de là à ne plus avoir de place,
de raison d’être ; de prise
(il ou ils sont écrasés, sans pouvoir ressortir ; ils sont sans avenir et disparaissent de la circulation généralement pour ne plus les revoir … s’en est fini d’eux).

Ils n’ont plus aucune “chance” (place)
sauf pour se soumettre,
s’écraser,
être d’accord
avec la version de l’histoire
qui profitent à ceux,
qui ont pris alors le “pouvoir”.
Une histoire qui leur permet
de prendre les commandes (“d’avancer”, de “réussir” dans la vie) ;
d’avoir la 1er place, voire la “coupe”,
ou le sentiment d’une récompense,
d’une consécration.

Une histoire
qui réussit tout de même
à piéger
l’estime de certains.
C’est à dire qui leur donnera mauvaise conscience
ou conscience d’avoir merdé ;
pour ne plus pouvoir continuer,
à autant ressortir (à se sentir “bien”).

La conséquence,
est que certains subissent,
ressentent une pression (un malaise, une dépression … et pour cause)
et que les autres,
ressentiront eux … au contraire, une « réussite » (une ascension)
un bénéfice.

Certains « brilleront »
et ils prendront forcément mal
ce que diront les autres,
pour ne pas perdre « leur » vie (“avantages” dans la vie, emprise).
Une position
qui empêchera les autres,
de s’exprimer,
de sortir de cette histoire (qui les dessert,
écrase, épuise, ruine).
Ils perdront ainsi tout crédit,
tout espoir,
la parole
… De plus, ils ne trouveront pas les mots
pour sortir de cette impasse (car cela dépassera l’entendement, le fait d’être “en vie”).
Un ressentiment
qui ne pourra pas ressortir,
pour renforcer le jeu,
la réalité (et ainsi le poids, la pression …)
qui leur profite.
Et tout cela sans prendre conscience une seule fois,
d’abuser de la situation.
Ces personnes perdront pieds
et ainsi tout crédit
pour ruiner alors leurs vies.
Et ainsi continuer à avoir le bon rôle,
à rester sûr d’eux ;
à contrôler la situation (à garder le pouvoir ou l’avantage)
le propre et le fait,
de posséder une personne
ou des personnes (voire le monde) …
pour continuer à “gagner” leurs vies,
à sentir un avantage (un ressort ; de se faire bien voir par le monde ; le propre de rechercher la reconnaissance du monde … la coupe de la vie) ;
à se sentir « bien »
ou à ressortir autant.

La personne qui a ainsi le bénéfice du doute,
ou raison à 1er vue
ne cherchera pas la vérité (au contraire ; puisque cela lui profite).
En revanche, elle ne repose sur rien de fondé,
car elle fait preuve de fierté ;
elle sauve ainsi la face … (elle n’écoute rien, elle joue avec la vie … des autres sans chercher à le comprendre et pour cause puisque ce n’est plus son intérêt).
Ce qui veut dire qu’avec le temps,
elle sera sans rien (perdue)
en perdant son ascendant,
son “pouvoir”,
sa place.

Son histoire ne prendra plus,
c’est à dire qu’elle ne fera plus effet,
bonne impression (elle ne ressort plus ou elle ne profite plus, ne se sert plus des gens).
Les personnes qui étaient alors sans ressort (sans avenir, place)
retrouve de l’air,
reprenne vie.
La raison est parce que la personne,
à fait le mal dans l’idée d’un “gain”
… parce qu’elle n’a pas pris le temps d’écouter,
elle ne s’est pas ainsi découverte,
malgré ce qu’elle pense d’elle …
et ainsi entendu raison (travailler sur elle).
Au contraire, elle a tout fait
pour garder cet ascendant.
Pour avoir selon elle,
raison à la fin …
le monde avec elle (dans sa main, en son pouvoir) ;
sans le reconnaître (se connaître).

La personne n’a pas ainsi grandi avec le temps,
elle n’est pas sortie de son rôle (au contraire ; elle l’a renforcé … elle s’est menti, et non découverte ;
elle s’est grandi, elle s’y est cru).

Le propre de se servir des autres,
d’en prendre le droit,
pour avoir une importance
qui ne provient pas d’une reconnaissance,
d’un travail sur soi,
d’un éveil de conscience,
d’un éclairage
mais d’une ascendance prise sur autrui,
sur autre que « soi » ;
c’est à dire d’une histoire que leur sentiment
a déclenché …
qui déprimera certains
pour continuer à ressentir un avantage,
un pouvoir (à “grandir”) ;
à se sentir “bien”
et cela … sans fin.
Pour eux c’est le fait
que tout finisse « bien » ; pour eux (d’avoir raison à la fin).
Le propre d’être fier de leur personne,
d’eux ou de ce qu’ils sont devenus …
et ainsi de ce qu’ils défendent, tiennent malgré eux (malgré car là, ils sont mal malgré leurs sentiments … d’être “bien”).

En bout de chaîne,
si la personne … qui a le mauvais rôle,
est réellement entraînée dans une histoire
qui la tue
alors elle profite à mort (et pour cause)
à celle qui a eu alors raison d’elle (sa peau).
Elle aura ainsi réellement le sentiment d’un “bonus”
d’un +,
d’être bien,
d’un confort, d’un avantage.

Un sentiment qui a eu raison
tout de même d’une personne (ce qui n’est pas rien) …
mais ce n’est pas comme cela que cela ressortira.
Car pour le monde (et ce qu’il deviendra alors du fait de le croire)
la personne décédée
méritera son sort ;
réellement ce qu’il lui ait arrivé (car elle paraîtra “coupable” ; “faible”, “difficile à vivre”, “problématique” voire “taré”).

Et dans ce sens,
la vérité n’a plus sa place
car le monde repose sur un mensonge.
Un mensonge qui renvoie réellement l’idée
d’une coupe,
ou d’une félicité en insistant
dans ce sens et cet esprit.
Pour soutenir alors des enflures
ou détriment du sens (de la vie)
et de ce qui arrivera à la fin.
En continuant à jouer avec la vie (des autres),
à abuser autant de la situation ;
à aller autant dans ce sens et cet esprit là (.. à tenir non au mal selon eux,
mais à “réussir” dans la vie ; ils ont réellement le sentiment d’un « gain » ou d’une “vérité”).

La fidélité, est-ce bien ?

… est-ce une vertu, une qualité ?

La fidélité est-ce humain (possible) ?

Être fidèle,
c’est à dire adepte toute une vie …
accroché
à une personne
à une idéologie
à une fonction (à un objet)
à un lieu
est-ce bien sage,
raisonnable,
honnête d’attendre cela d’une personne (et par extension … de “soi”) ;
après avoir fait une rencontre,
fait connaissance
s’être attaché (y avoir cru ou avoir établi un lien, un contact).

Être fidèle,
permet il de se découvrir,
d’apprendre sur soi
ou au final … de s’abrutir ;
c’est à dire de faire les chose en fait
pour ne pas se sentir bête (infidèle ; sortir de son conditionnement).

Et le fait qu’une personne le soit réellement avec le temps,
le devienne … “fidèle” (de s’être attaché)
est-ce que cela fait d’elle,
une personne plus méritante vis-à-vis d’une autre ?
Est-ce qu’une personne peut se défendre,
d’avoir été fidèle pour sa défense (d’avoir “aimé” et ainsi cru que s’était bien ; le bien).

Est-il possible dans la société,
dans la vie,
d’établir la notion de “bien”,
c’est à dire d’être sûr en fait
de durer,
en étant ou en devenant fidèle (une personne de “confiance” … d’avoir raison à la fin).

La fidélité,
le couple,
est-ce une fuite …
la réponse inconsciente à une peur du monde (de “soi” et ne pas s’être alors … découvert, mais enfermé)
… une planque
ou est-ce réellement le témoignage d’une reconnaissance (de l’amour).

Qu’est-ce que cela prouve au fond,
d’être fidèle ?
Est-ce que cela fait de la personne,
un exemple …
quelqu’un de bien du fait d’avoir été fidèle ou d’y avoir cru
jusqu’au bout ?
Ou est-ce seulement l’expression d’une peur,
pour se prouver d’être en vie,
de ne pas être sans rien
ou fait cela pour rien.
Et ainsi continuer dans ce qu’elle a fait ou ce qu’elle a cru.

Est-ce l’expression d’une conscience,
d’un éveil de conscience
ou d’un enfermement,
tout en étant persuadé du contraire,
que c’est du courage (un mérite, un droit … pour le prendre, et alors se croire en droit ou de devoir ; c’est à dire donner des ordres d’un côté et se sacrifier, culpabiliser de l’autre).

la fidélité, est-ce enviable,
raisonnable ou envisageable ? (un but)
Rendre amoureux (faire envie ou intéressé)
pour ne pas se sentir perdu,
sans ressort
rien ou personnes … doit-il devenir une norme,
un leitmotiv pour tout le monde (pour que le monde ne voit pas un problème, le mal en “soi” … en la personne ; être accusé d’infidélité ou de trahison ; avoir peur pour sa vie) ?

Où est le “mal” en fait ?
En étant fidèle jusqu’au bout …
ou en pouvant se détacher sans faire d’histoire ?
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Le faire

faire le bien
faire le mal

+

les gens sont des piles
avec un software.
Ils font ce qu’ils sont
deviennent,
ressentent,
ou ce qu’on leur dit.
Sans se poser de question.
Ils vont vers le +,
en fuyant le -.

Les gens répondent à leur besoin
afin d’être « bien » et non sans « rien ».
Ils ont ainsi la preuve d’exister,
de peser,
du fait d’avoir ce qu’ils veulent
pour continuer à ressentir un ressort (une “chance”, un “pouvoir”).
Et s’ils ne ressentent plus de besoins,
ils sont alors alors mal (déprimé) ;
sans rien, ni personne (ils décrochent).

C’est leur rapport au temps,
à l’autre.
Cela leur permet de parler de soi,
de prendre encore le temps,
c’est à dire d’être « bien »
et non mal.
Sauf sinon pour ressentir une perte d’importance,
de puissance,
de manquer réellement de temps
et ainsi de confiance
pour continuer à avoir l’impression d’être “bien”,
d’un “gain”, d’un +
… et ainsi à avoir ce qui leur permet de parler,
de dire encore je …
de se sentir « bien » ou « mieux ».

Le sentiment ne dépasse pas ainsi,
leur suggestion,
leur projection (projet de vie),
condition au fait et au sens d’être mortel (d’être « en vie », terrestre, animé).
C’est à dire qu’ils sont dépendant des autres tout en le rejetant ou en le niant,
et ainsi de l’objet,
c’est à dire d’une idée qui captiverait réellement du monde
pour rester sûr de soi,
en activité
sans avoir à ressentir de perte … de vitesse (d’arrêt).

Moi, je vois un réservoir.
Et une personne se repose,
compte sur ce réservoir,
pour faire le plein d’essence ;
se faire marcher sans fin (ne manquer de rien selon elle).
Et ainsi à rester “innocente”
c’est à dire sans prendre conscience,
reconnaître ce « réservoir »
pour continuer à avoir de la « chance » ;
un pouvoir ou un droit (selon elle).
Car pour que le sentiment se fasse marcher dans sa tête,
que la personne ait une accroche,
une matière,
un sujet
qui la fasse marcher,
qui lui fasse encore de l’effet (c’est à dire qu’il présente réellement un intérêt pour elle ou qui lui fasse envie)
pour avoir encore conscience d’une prise,
d’une attache,
pour ressortir
et ainsi penser avoir encore un avenir,
…. un lien avec ce réservoir,
c’est à dire sur cette manne qui symbolise l’ensemble des énergies manifestées dans la densité (… le monde et ainsi de se penser en vie).

Pour se faire avancer (rester « motiver », « en l’air », fier d’eux, figuré).
C’est à dire pour continuer à profiter de la vie,
et non s’en vouloir.
Sauf que cette flamme,
ce moteur (cette motivation)
n’est pas sans conséquence.

Et elle ne verra pas les choses comme cela,
mais plutôt une “chance”
une manne
… et ainsi ne pas voir le mal,
nier cela,
pour continuer à avoir encore plus de la « chance » (selon elle) ;
c’est à dire une main sur cette « manne ».
Manne qui devient la condition à leur « succès » (pour ressortir).

Sans passer par le monde,
le sentiment qui s’est investi dans ce sens
et cet esprit là,
sera réellement mal.
Et c’est exactement ce que fait du monde,
les «lumières » (ou l’économie de marché).
De faire du monde un marché,
qui permet à certains de s’en sortir,
de profiter de la vie sans fin
et à d’autres de sombres (tout en sachant qu’il n’y a pas de gain sans perte).
Un monde qui profitera avec le temps,
à ce qui deviendra centrale (la raison de toute cette merde, agitation mais du fait d’être encore dedans … cela ne ressort pas encore comme cela).
Centrale non parce que c’est essentiel,
nécessaire
mais nécessaire à ce qui le sera,
à ce qui deviendra culte pour tout le monde ; en son pouvoir (un monde converti).

Pour moi,
être en vie,
c’est pour comprendre
apprendre,
non être convaincu
mais belle et bien se découvrir ;
et non se donner en soi (devoir, se sentir redevable ou obliger, se sentir en droit) ;
être sacrifié ou glorifié.

Devoir et contraindre
(recevoir des ordres ou les donner)
est le propre d’être dans l’action,
occupé certes … et non sans rien faire
mais ne pas s’être découvert pour autant
malgré l’agitation.

Le sentiment d’une « progression »
ou d’une « perte »
fait partie de l’apprentissage …
est une leçon de vie,
Pour retirer la peau,
la couverture de « soi »
ou alors la tirer sur soi … sans s’être découvert, dévoilé avant.
Et je ne parle pas des gens qui tirent toute la couverture sur eux dans l’idée réellement (ou avec l’espoir) d’un « gain », d’un « mérite » voire d’un « salut » ; d’une coupe.

Tout ce qui est « dehors »
c’est pour permettre de se sentir « bien » ;
de ne pas se perdre de vue.

Une personne est une pile.
Les gens sont des piles
qui se pensent,
se considèrent « en vie » (le temps de le pouvoir).
Après ils cherchent seulement
à avoir encore envie ou à être encore intéressé
c’est à dire à ne pas se sentir obligé avec le temps,
sauf pour risquer pour le coup,
de déprimer (de ne plus voir d’intérêt à ce qu’ils font, ou ne plus avoir envie).
Pour rester ainsi dans l’action (en vie)
peut-être pas sans fin
mais au moins jusqu’à demain.
C’est pour cela qu’ils ont des aventures,
qu’ils nieront pour déranger personnes (le monde ; leur vision qu’il est parfait ou sans fin).

Ils essaient ainsi de construire,
d’avoir une vie …
de faire une chose,
qui leur permet réellement,
d’être préservé d’une fin (ce qui est un leurre ; ce qui les dessert).

En tout cas, ils ont ce sentiment (cet espoir).
Le propre de se posséder (de se donner du mal, de le croire).

Du moment que le sentiment se projette,
il fait alors quelque chose,
qui doit faire envie ou intéressé,
pour captiver du monde (et non être sans rien).
Il est alors dans cette nasse (dans le monde)
Il prend ainsi de cette manne,
non pour le voir,
le reconnaître
mais pour avoir une belle vie,
pour sortir de l’ordinaire ;
selon lui (se préserver d’une fin, se protéger du “mal” … être « élu », faire la preuve de son mérite, d’être “saint” ou préserver d’une fin ; de le valoir).
C’est bête et con (puérile) parce que dans ce sens, c’est chercher la reconnaissance de tout le monde
et non alors à se découvrir.

Une nana a ce problème.
Elle capte du monde pour le prendre perso,
l’affecter et non voir le mal puisque cela
lui profite.
Si elle est née canon (et encore pour motiver un mec il ne faut pas grand chose)
alors les mecs vont tourner autours d’elles.
C’est à dire que sa présence,
rend un sujet alpha con.
Elle, en revanche,
elle fait la fille,
elle se sent « aimé », « brillé » ;
elle ressort à mort (elle est fière d’elle ; elle conquiert).
Au départ elle trouvera même cela sympa,
parce qu’elle ressort plus que les autres
mais elle sera aussi jalouse
si une autre plaît plus qu’elle (lui vole la vedette).
Elles pensera même que les autres sont jalouses
si elle marche vraiment d’enfer (si elle prend toute la “lumière”)
… pour continuer à « profiter » de la vie (à aimer sa vie).

Elle aura ainsi du succès personnellement,
au détriment du sens ;
de ce qu’elle fait et de ce qu’elle aura au final .
Et tout cela en étant persuadé d’être « bien »
à condition de faire encore de l’effet
et ainsi d’être « mieux » que les autres (fier d’elle ou de son succès).
De réduire la vie,
ou le fait d’être en vie,
à cela (à ce qui lui permet de ressortir,
en fonction de ce qu’elle est devenue alors).
Faire de l’effet,
ne lui a pas profiter alors,
malgré ce qu’elle pense
et pensera.
Un sujet féminin amoureux de ses charmes
est génial pour le capital (car il l’aidera à se sentir “belle”,
attractive ; à réduire la vie ou le fait d’être “en vie” à cela).

Du moment que le sentiment
use,
se sert,
d’une caractéristique propre à son enveloppe,
il est dans l’objet.
C’est à dire qu’il devient bête
… un hamster.

Il est alors dans sa roue (content de lui, d’être « en vie »)
et ainsi dans sa tête pour se faire marcher.
Il cherchera même à s’en sortir, à avoir une belle vie
ou une plus belle roue (c’est puérile).
Persuadé d’être génial.
Il peut mettre s’identifier,
prendre une personne qui a une belle vie
pour modèle (faire pareil ou avoir pareil).

Le sentiment exploite (compte, se repose sur)
une caractéristique physique, cognitive (qe, qi), psychique ou parapsychique
pour continuer à ressentir un ressort (un pouvoir ou un droit).
Mais tout cela provient de la chair.
C’est à dire que le sentiment se sert seulement de ce qu’il aura
ou de ce qu’il aura appris pour avoir un droit (un + ; le monde tourne autours de lui)
et non un –.
Pour s’en sortir  (… de quoi ? je ne sais pas mais apparemment cela l’occupe et occupera un paquet de monde car il ou elle deviendra populaire).

Je vais prendre un exemple.
Un pôle (un centre)
dont la fonction (le sens, l’esprit)
est d’apporter aux gens du sens.
Ce qu’ils se sont mis en tête d’avoir
en ayant ouvert la porte.
Et ainsi qu’ils sont prêt à payer
du fait de s’être déplacé.

Il y aura ainsi un changement d’état (normalement)
avant d’être entrée
et après.

Le but est seulement que la personne se sente bien.
Sinon elle ne viendra pas.
Il n’y a rien de phénoménale,
seulement la suggestion d’aller « dehors »
ou de « sortir ».
Et ainsi ce qui permettra à une personne,
de continuer à dire je
ou à tenir à elle (à être et rester une personne,
et non personne ; sans ressort).

Vous avez une montre que vous tenez manifestement… (vous avez de l’affection face à cet objet c’est plus fort que vous ; il exerce ainsi un pouvoir, une attraction sur vous).
Si elle ne marche plus,
vous allez alors chez un horloger pour la faire réparer.
En revanche si vous ne tenez plus à cette montre, elle est déjà à la poubelle (voir elle n’existerait pas et vous seriez même pas dans cette situation … car que va t-il se passer en vous rendant chez cet horloger).
L’horloger pareil,
est une pile (±) qui se charge
de ce qui lui fait de l’effet (de ce qu’il a appris, vient à lui).
Il améliorera ainsi la situation
en fonction de ce qu’il est (de son software).
Il y aura ainsi à la fin de l’histoire (de cette histoire)
un + pour lui
et
un + pour vous.
Lui, il se sera chargé de la montre,
et ainsi renforcer dans l’idée d’être horloger
(d’être bien en réparant les montres ; c’est ainsi devenu sa place,
sa mission de vie,
sa fonction sur terre
ou sa raison d’être… ou du moins, il le pense)
Et vous, vous pourrez continuer à garder
ce qui vous tient manifestement à cœur
(c’est à dire à ce qui vous permet de tenir à « vous »).

C’est l’objet qui permet de dire je.
Ou qui permet à une personne peut-être pas
de se découvrir,
mais au moins de tenir à elle (d’être occupé).
L’objet permet d’entreprendre …
pour entretenir des liens,
pour relier les choses,
et ainsi continuer à être “bien” (à s’en sortir,
à relier être et avoir ;
les choses dans leur tête,
à penser ou à faire ce qui parlera à la personne … à être présent).

Un corps c’est du courant,
du soi (du temps et de l’énergie)
±
Ensuite ils ont une tête,
c’est à dire qu’ils iront toujours « dehors »
pour prendre conscience de leur limite (potentiel … du monde).

Après ce contact,
cette rencontre avec eux-mêmes (avec le monde)
ils évolueront
dans le sens,
le sentiment d’une « progression »
en fonction de ce qui les aura accroché (polarisé)
et ils fuiront le sentiment d’une « perte ».

Une personne n’aime pas avoir mal.
C’est à dire que la vie,
ou que le monde,
lui fasse un mauvais tour,
ou qu’elle lui retire
ce dont elle a cru
ou ce qu’elle s’est attachée.

Moi,
par exemple,
je croyais réellement en l’amour.
Et puis je me suis rendu compte
que c’est injuste,
de le penser.
Car c’est essayer d’enfermer
ou d’entraîner
le sentiment d’une personne
dans une vie,
réalité
qui m’aurait permis
d’avoir ce qui je pensais être juste
ou bien (pour rester « en vie », « bien » selon ma conception du bien).
Le propre et le fait de s’enfermer dans l’idée,
ou de se couper du monde.

Une personne n’est pas parfaite.
D’une part parce qu’elle est sexuée,
et je ne pense pas qu’il soit humain,
d’attendre de l’autre
qu’elle soit fidèle (c’est à dire qu’elle nie son corps, le temps d’une vie sauf alors … pour devenir dingue par peur de “trahir” ou d’être une personne mauvaise ; d’avoir trahi ou fauté).

La fidélité,
est jolie,
cela fait bien sur le papier (rend fier).
Mais elle est surtout source de névroses,
de psychoses
c’est à dire de suicide,
voire de crime passionnel ;
et ainsi de drame humain.
Lorsque l’autre devient
la condition à son amour (à sa survie).

Faire de la femme (et pareil un homme pour une femme)
un objet de culte,
malgré l’idée d’aimer,
cela finit toujours mal.

Avant
cela avait du sens,
parce que la vie était plus courte,
et incertaine.
Et qu’il fallait des garanties,
c’est à dire se concentrer
sur quelque chose de fondé
et de sûr (être sûr de l’autre pour avoir un chez « soi » ; au moins une certitude dans la vie et non se retrouver sans rien du jour au lendemain).
Sauf que ce sentiment d’être chez « soi »,
ne permet pas de se découvrir,
mais d’être réellement mal (abruti)
en gardant
tout comme en perdant ce que le sentiment
aura cru
ou qu’il se sera attaché (cru être à « lui » pour toujours).

Après cela ne retire pas le fait,
qu’il faille être de parole.
Et ainsi respecter le sentiment d’autrui,
d’autre que « soi »,
ou la raison de la réunion (de l’union).

Le sentiment travaille
seulement le lien.
Il ne pourra rien garder de matériel (de corporel)
seulement apprendre sur cela,
sur « soi »,
et ainsi sur l’autre (se découvrir) ;
sur ce que lui permet de dire je,
sur autre (ce qui est inconnu)
le temps d’une vie.

Dans ce sens et cet esprit,
je peux garantir,
que les personnes ne s’attendent vraiment pas
à une fin (bien au contraire).
Elles ont la tête dure,
ils sont totalement bouchés,
figés dans leur tête.
Ils sont même capables,
de s’interdire de vivre (de ne pas faire de “mal”, de dire du “mal” … d’être critique)
… d’être humain
dans l’idée d’être préservé d’une fin.
Les deux ;
l’un en étant soumis (adepte)
et l’autre possessif,
ils se convainquent ainsi chacun à leur façon
d’être préserver d’une fin (unique ou saint ; “sauf”, “exceptionnel”, préservé d’une fin … ils le croient).

Ils prennent ainsi le droit dans leur tête (ils ne peuvent pas se l’expliquer, c’est plus fort qu’eux ; ils sont attachés, liés … l’un étant dépendant de l’autre).

Le couple,
devient ainsi une planque
pour ne pas se sentir perdue,
se perdre de vue,
ou perdre ce qui leur permet encore
de ressortir (de dire je).
Tout en sachant,
qu’en perdant l’autre
ils sont réellement perdus (et bien souvent c’est plus le mec qui douille avec le temps que le sujet féminin ; malgré les apparences).

Une histoire d’amour,
ça « booste »,
cela permet de s’enflammer
mais concrètement on apprend rien sur soi.
Cela occupe et permet de s’oublier certes un temps
(d’oublier d’être en vie).

Avec le temps,
j’ai réalisé
que ce que j’attendais autant de moi,
que d’une femme,
est irréalisable et pas honnête (souhaitable).
Non pour faire n’importe quoi,
mais reconnaître les limites
propre au sens et au fait d’être humain
et non un saint.

Le danger est la perfection.
Rechercher la perfection chez soi,
et chez autre que soi,
pour ne pas être déçu cela ne rime à rien.
A part pour se croire supérieur ou en droit.
Pour être « bien » (fier de « soi »)
et non « mal ».

L’objet permet ainsi de travailler
son rapport à l’autre.
C’est à dire sur la notion de « bien » de +
et la notion de « mal », de perte.
Et ainsi de se voir, de se connaître,
de se comprendre, de se lier
et de se lire (découvrir).

Pour se connaître un peu plus,
et avoir ainsi une main
sur la manettes des humeurs (et par extension apprendre sur “soi”,
prendre le contrôle de « soi » … sans passer par le monde,
les autres, ou autre que “soi”, être en vie ; être dans l’objet, terrestre).
Le propre d’apparaître, de ressortir
et de disparaître sans passer par l’objet (la carnation).
C’est à dire en se faisant vivre un drame dans la tête
autant que la joie.

Une personne est dépendante des événements
pour dire qu’elle est bien
ou qu’elle est mal.
Et être bien pour elle,
c’est le fait que le monde
tourne autours d’elle ;
soit à ses pieds.

D’où, la contradiction d’une personne,
entre ce qu’elle dit et ce qu’elle fait.
Elle dira une chose,
pour en réalité faire le contraire.
Elle est ainsi divisée
entre son bonheur (besoin)
et ce qui est pour elle impossible
(un sacrifice).

Et tout le long,
de l’idée d’être en vie,
elle se contrariera
se contredira
entre ce qu’elle dit
et ce qu’elle fait.

Le terrorisme financier

Le terrorisme financier.

Pourquoi n’y aurait-il pas une campagne gouvernementale
pour prévenir contre le risque
ou les conséquences du t e r r o r i s m e
f i n a n c i e r
(les dérives du capital car c’est de l’extrémisme).

Il y a deux exemples
l’agriculture
et
les hospitaux qui n’ont plus d’espoir,
de vie …
parce l’État a joué le jeu,
des banques et des multinationales.

Et au lieu, de
reconnaître leurs erreurs,
leurs fautes,
leurs lâchetés … inconsciences et/ou tares (incompétences)
ils font plutôt une campagne de pub,
pour jouer sur la corde sensible.
C’est à dire qu’ils font appel aux gens (il faut vraiment être pourri)
au sentiment
non pour arrêter le massacre
mais insister encore plus … dans ce sens
et cet esprit là (qui est mauvais ; et le renforcer …).

Que faut-il de plus,
pour prouver que le mal,
et/ou nationaliste
mais belle et bien financier.

Le papier cadeau,
l’emballage peut être sympa
du moment,
qu’il y a un intérêt,
c’est à dire un marché spéculatif,
ce sera au détriment du bon sens
des gens
… car c’est profiter de la vie
et ainsi criminel.

Alors forcément il y aura une histoire,
pour faire jolie,
et ainsi donner à une personne,
bonne conscience,
le sentiment d’un confort,
d’un pouvoir,
pour se renforcer au détriment
de ce qu’il aurait fallu reconnaître à temps.
La personne a ainsi le sentiment d’un ascendant,
d’une promotion,
d’une “progression” sociale …
d’être « formidable »,
« mieux » que les autres
à condition de ne pas comprendre
ce qui leur permet de se sentir “bien” (c’est à dire d’être intéressé ou d’avoir envie … d’un rapide coup d’œil) ;
car c’est un sentiment qui coûte cher (pour la vie perdue et par extension,
de l’âme perdue qui s’est investi dans cet esprit et ce sens là).
L’âme est la chute,
la conséquence au sens et au fait
d’être “en vie”.

Combien ont perdu leurs vies,
leurs temps et leurs énergies
pour rien seulement par caprice.
Un caprice qui arrive encore à sauver la face,
les apparences ; à se jouer des gens.

Des vies perdues
non parce que cela était nécessaire,
mais nécessaire au capital ;
à ceux qui vivent de l’exploitation des autres
tout en continuer à faire la promotion des droits de l’homme
(d’une « démocratie » universelle).

Il est où, le terrorisme ?
Le mal.

Qui doivent être chassé,
reconnus pour ce qu’ils sont et ce qu’ils font ;
qui ?

Qui doivent être extrait de leur existence,
de leur sentiment d’être « intouchable »
pour être remis à leur place (arrêté, jugé et condamné).

Qui ?

Leurs sentiments d’être intouchables
ou au dessus des gens,
est un sentiment …. qui dépend
d’exercer un contrôle
pour ne pas se retrouver en bas (sans « rien »).

Le sentiment d’être « bien »
est plus que relatif,
Et celui d’être « intouchable »
encore plus.

Cela dépend de rien
malgré leur sentiment de pouvoir,
d’un pouvoir (contrôle)
du fait d’avoir pensée à tout
(de tout avoir).

Le sens dépasse l’entendement,
le fait d’être humain (terrestre).
C’est à dire le fait d’être autant « en vie » (en forme)
que « mort » (fini sans espoir ou ressortir ; avoir de l’influence, du poids).
Si ces personnes qui excellent
dans le terrorisme financier pensent
avoir « gagné » la partie,
en ayant acheté
conditionné
voire en ayant supprimé (et/ou déprimé) les gens
qui les dérangeaient dans leur entreprise,
ou sentiment de ” progresser” …
ils n’en ont pas fini avec la vie ;
leur sentiment d’être «bien » ou d’en être quitte.
Il n’y a pas d’issue,
d’échappatoire malgré leur esprit (action),
leur sentiment d’un pouvoir ou d’une coupe (d’un « succès » ou lendemain).

Ils vivront, auront
ce qu’ils n’ont pas compris.
À défaut de l’entendre,
d’entendre raison
ou de revenir à ce qui est normal
de faire et de penser (de reconnaître).
Et ainsi de revenir sur leur sentiment d’être « bien ».
se remettre en question.

En revenant sur leur intention,
ils perdront leur ascendant certes …
mais pas leur vie.
Du fait de penser à leur âme.
Pour alors ne plus leur temps malgré leur impression (à 1er vue).

Ce sera dure,
voire impossible …
non parce que c’est injuste,
inutile
mais parce que c’est fondé,
et donc juste (c’est à dire une perte à hauteur de ce qui a été selon eux, un « succès »).

Ce rien que le sentiment perd
dans l’idée,
l’espoir d’un « gain »,
d’un «succès » et non d’une fin.

Le contrôle mental,
la manipulation,
la possession,
profite à personne,
ne sert à rien
malgré l’illusion d’un pouvoir,
d’un droit sur la vie,
ou d’une voie (issue ou échappatoire).

Le capitalisme
profite à ceux qu’ils prétendent combattre
(à l’extrémisme religieux).

L’ultra-libéralisme
renforce les radicaux ;
ceux qui prétendront incarner
et défendre la tradition (“l’ordre”, la “morale” ou le “bien” commun … pour tout le monde).
Pour captiver le monde
dans le même esprit ;
l’impérialiste.
Le monde tournera autours
de ce qui aura “réussi” à les captiver avec le temps.

L’un et l’autre,
ne reconnaissant pas la vie en l’autre
mais la soumission,
un droit celui qui leur profite.
Pour établir un ordre,
une hiérarchie,
l’idée d’une société.
C’est à dire des devoirs, un commandement
et ainsi un pouvoir central.

Et aller contre ce qui sera et fera la loi,
sera dangereux ;
suicidaire (mortel).

Le propre d’avoir « réussi »
à faire accepter l’idée d’une autorité
avec le temps,
à d’autres que « soi » (à s’imposer).

C’est à dire d’avoir « réussi »
à soumettre
ou à convertir autres que soi (à posséder le monde)
… acheté, impressionné et/ou domestiqué.
Pour ressentir un profit,
un avantage quel que peu ambitieux.
Générer un empire (une emprise dont il sera difficile de se soustraire).
Ce que ne permet pas le nationalisme.

Un marché global
une emprise
une influence,
une main mise,
un jeu mondiale
pour renforcer ce qui sera avec le temps
l’ordre, l’autorité en « soi »
(content de « lui » et sans respect pour « toi »).

Tout en sachant que ce qui est content de « lui »,
qui renforce sa présence,
son sentiment d’être « bien » (ou de revenir à la vie)
dépend réellement de prendre la vie des gens
sans que ceux-ci puissent s’opposer,
s’en rendre compte,
se rendre compte de l’imposture (et pour cela il faut une histoire qui les captive).
Une histoire pour qu’ils puissent être charmé,
sous le charme,
sans se rendre compte de rien.
Les gens seront ainsi dans le mythe (l’histoire),
conditionnés (dans son monde, en son pouvoir)
et ainsi incapable d’ouvrir les yeux (de grandir, de sortir de cette influence néfaste).
Mais ce n’est pas comme cela que cela ressortira (qu’ils le vivront, verront).

Une mauvaise influence qui exercera pourtant une emprise,
et qui « réussira » réellement … à paraître “formidable” (le “mieux” qui puisse arriver à une personne) ;
lorsqu’elle se présente à l’énergie carnée (au sentiment dans le cadre d’un jeu animé)
lorsqu’elle apparaît dans « sa » vie,
elle donne de l’espoir (fait croire)
pour prendre leur vie
et parfois leur âme (les avoir ; arrivée à ses fins c’est à dire manger à sa faim et cela sans fin).

La suggestion d’un pouvoir sur la vie,
ou de pouvoir s’en sortir,
a fait tourné des têtes ;
en a fait tombé plus d’un.
Et même si la personne n’a pas mordu à l’hameçon,
le fait d’être sans rien, ni personne
la déprimera
ou lui fera perdre la raison ;
a généralement raison d’elle
(autant de son intégrité physique que psychique ;
c’est à dire équilibre ou santé).

Le sentiment d’être « bien »,
« de gérer »,
de garder la tête hors de l’eau … ne suffit pas
lorsque les événements n’ont plus rien non de sensé,
de réalisable dans le cadre d’un je animé.
C’est à dire plus rien de compréhensible pour une personne en vie
(dans la tête d’une personne … sans risque de la perdre ou de se perdre).
La notion de rien est tellement insoluble,
insondable (absolu).
Elle est là car elle est,
elle permet la notion de temps,
de penser à “soi” dans le cadre d’un je animé,
c’est à dire de prendre le temps,
de se fixer
mais en même elle est totalement inconsciente,
insaisissable.
Alors je n’en parle même pas
lorsque le sentiment s’affaire pour sortir réellement personnellement de l’ordinaire
et non selon lui,
se retrouver sans rien, ni personne.
Pour que le monde soit ainsi sous son emprise
pour avoir la preuve d’un mérité
qu’il est en son pouvoir (être et rester “sûr” de lui ; pour ne pas disparaître ou échoué dans ses tentatives).

Lorsque l’argent devient une culture ou une religion
et que cette culture tourne à l’obsession,
cela devient alors, dangereux pour les autres,
comme la religion.
Car ils enflent (deviennent de véritable enflures)
dans l’idée …
persuadé de devenir riche ou saint.
Le propre de chercher le mal dans l’idée (l’espoir) d’un “gain” (d’une “félicité”).
C’est à dire la reconnaissance ou la confiance de tout le monde,
et ainsi chercher à enfermer les gens
ou à convertir tout le monde,
à entraîner tout le monde dans leur jeu.
Une réalité qui leur profite,
sert,
et qui leur renvoie réellement la suggestion d’être préserver d’une fin (meilleur que les autres … c’est à dire en droit ou “sacré” ; sacrément con, car ils sont dans les effets et non l’esprit).

Phagocyter : soumission, contrainte, exercice d’une autorité
d’un mouvement ou d’une pression sur une enveloppe
c’est à dire fonction, opinion ou vision mais sans saisir pour autant le sens.
L’objet étant de se nourrir.
Et ainsi sans saisir la vie
du fait de s’en nourrir sans le reconnaître (le voir) …
sans saisir ce qui permet de cadrer les choses,
de regarder,
d’entreprendre (d’envelopper)
… et par extension de faire (“d’avancer”…).

Mouvements extrémistes partageant le même esprit (les mêmes valeurs)

Guerre idéologique
l’objet étant le monde.

Il y a un esprit mauvais dans l’air.

C’est à dire
– le capitalisme
et
– le radicalisme religieux.
L’un semblant être la solution,
la réponse au problème qu’impose l’autre (et vice versa).

Les deux étant mauvais
et la barrière à leur expansion,
est le nationalisme et/ou le patriotisme.

L’extrémisme religieux,
prônent qu’ils sont dans la tradition.
Une image renforcée par le capitalisme
qui lui au contraire recherche le « progrès ».
La capitalisme permet ainsi,
de faire contraste,
profite ainsi à la religion,
aux extrémistes (ce que le capital prétend combattre).

L’extrémiste prônent une religion pure,
un retour au “source”,
à la tradition.
Ces mouvements sous-entendent ainsi
avoir plus de légitimité ;
vis à vis de ce que suggère forcément le capitalisme.
Le capitalisme renforce
ainsi leur présence.
Pour imposer leur ordre (un état fasciste ou dictatorial : l’extrémisme).

Le capitalisme,
c’est à dire les banques et les multinationales (une élite apatride)
décident de tout au final.
Pour mettre en place,
une dictature.
Le capitalisme est un régime fasciste
qui a le mérite (ou la présence d’esprit)
d’arrondir les angles.
De contrarier personnes,
à condition qu’elles jouent le jeu (qu’elles fassent confiance, qu’elles se sacrifient
ou qu’elles donnent leurs vies sans avoir d’objection ; être critique ou voir le mal).

– les révolutions de couleurs (la déstabilisation politique et sociale)
– l’émergence des groupuscules extrémistes
– le capitalisme
partage le même esprit.
Malgré le sentiment d’une concurrence ou d’une différence.
Ces mouvements captant du monde
en fonction de leur sensibilité (de ce qu’ils sont sensés capter, séduire, attirer).
Pour renforcer ainsi cet esprit
du fait que les gens vont dans ce sens
au détriment du sens (c’est à dire de l’intérêt des gens au fond).
C’est de la manipulation,
ou de la « stratégie ».

C’est une guerre non de civilisation
mais idéologique ;
l’objet étant le monde.
Le sentiment d’un « gain »
ou d’un pouvoir sur la vie pour se préserver d’une fin
ou se convaincre d’un « salut »
(avoir un but, une démarche mais sans en saisir ni l’esprit ni le sens … la portée).

Il est question,
d’impérialisme marchand (“d’ouverture” sur le monde, c’est à dire d’une politique expansionniste, de prédation)
d’impérialisme religieux (“d’ouverture” sur le monde, c’est à dire d’une politique expansionniste, de prédation)
contre
le nationalisme ou patriotisme (une zone d’influence naturelle ou un retour aux frontières naturelles ; d’être humain et non une “bête”).

Il n’y a qu’un seul frein pour les ambitions de la finance, c’est un esprit nationaliste ou patriote (& ressentiment)

Ressentiment.

Je constate,
que le ressentiment
doit aller jusqu’au bout …
afin d’éviter un point de compression (un nœud).

La conséquence serait une coupure,
avec eux avec le temps.
C’est à dire que le sentiment est certes figuré,
devenu une personne
mais également noué et parfois sans vie (sans sentiment, rien ressentir).

C’est à dire que la personne est coupée
d’elle-même,
de l’essentiel,
ou de son histoire (passé).
Elle est passée à autre chose
sans avoir pansé le mal,
une blessure,
une peine,
afin d’évacuer son ressentiment (sa peine).

Et parfois il faut remonter à loin.
C’est à dire y repenser
replonger dans ses souvenirs,
afin de pouvoir le dénouer.

Cela paraît con et inutile
et je peux dire
que des personnes ont du mal en eux,
du ressentiment en eux.

De la peine,
dont le monde (autre que “soi”) n’a pas pris la peine d’écouter,
malgré le fait d’avoir été là.
Non pour profiter du monde (abuser)
mais apprendre sur soi.

Du fait de ne pas avoir écouter leurs peines,
et qu’elles-mêmes n’ont pas pu se l’expliquer
alors elles le gardent en elles (des bombes humaines ou alors des personnes sans avis, sans ressort, sans voie).
De plus si cela avait été clairs avec elles (dans leurs têtes),
elles ne se l’auraient pas fait vivre (elle aurait mis fin à l’histoire tout de suite … du fait de voir les choses venir).

soit la personne en prend conscience,
soit elle se le fera vivre.

Être sans rien, ni personne
et sans ressentiments (peines) ;
en plus de ceux passés (il faut être réellement clair avec soi-même ; dénoué).

Normalement la personne est encore plus nouée (mal tout en le niant pour sauver la face ; garder sa place ou « sauver » son histoire).
Pour continuer sa vie,
sans rien avoir dénoué (et ainsi appris sur elle)
et en remettre alors encore une couche (ne pas se découvrir,
se toucher … au contraire continuer dans ce sens
et en remettre une couche).

Et avec le temps,
ne plus reconnaître la personne,
la revoir ;
ou alors elle aura perdu toute dignité.

C’est pour cela que la réponse
n’est pas « dehors »,
en l’autre
mais en soi.
À condition de se découvrir.
C’est à dire d’être dans le merde (sans rien ni personne)
sans l’être au fond (sauf dans tout ce qui n’avait pas été compris).
Pour apprendre sur soi.

Non avoir de la peine,
mais se découvrir.
Retirer les couvertures qui étaient encore sur « soi ».

À mon sens,
une personne sort de l’ordinaire
à hauteur de ce que deviendra sa peine avec le temps ;
de ce qu’il se fera vivre,
pour retrouver le sens perdu.

Lorsque le vertige du « haut », du « mieux », du « bien »
rend bête ;
ou malheureux au fond.

Lorsque le « haut »
rejoint le « bas »,
rend «mauvais » ou « mal ».

Lorsqu’une personne se rend compte
que la « joie »
ou que l’idée d’être « bien »,
n’apporte rien de bien, au final.

Une personne fera certes,
croire le contraire
pour son image (pour ne pas casser l’ambiance, son mythe ; c’est à dire inquiété ou être emmerdé)
mais dans le fond,
elle n’y croit pas ou plus.

En revanche elle fera tout,
pour ne pas se retrouver sans rien (déprimer)
car elle sait sinon,
qu’elle n’aurait pas la « force »
de remonter, ou de tout recommencer (retrouver le morale).

Le sentiment se figure alors,
c’est à dire qu’il se repose sur du monde,
et au final,
se perdre en soi.

Perdre autant le sentiment d’être « en vie »,
le sens d’être « en vie »
que d’avoir ;
que d’avoir du temps devant « soi ».

Pour se découvrir en tant que personne,
il faut du temps,
et un sentiment.

Je dis
et le redis,
le « pouvoir » rend bête.
Il ne permet pas de se découvrir,
mais de croire réellement,
avoir des droits sur la vie (des autres).
Il ne révèle rien,
il possède (retient).

Une fois le sentiment dans l’ego,
il fera tout pour convertir tout le monde,
à ce qui le renforce (lui plaît ou lui profite au fond ; il ne reconnaît rien).
Pour se sentir « bien »,
et non avoir « merdé » (foiré).

Et je peux garantir,
que cela fera des histoires,
pour rien.
Ce fameux rien.

Ils se font vivre,
ce qu’ils n’ont pas entendu.

Ils n’aiment pas « perdre »,
mais « gagner » (sentir une prise,
un ascendant, un avantage).
Et le pire étant,
que c’est signe de « force » (les cons).
Autant mettre des souris dans une roue
pour les faire courir,
et les voir se battre pour « s’en sortir » ;
ou alors pour avoir la plus belle roue.

Le sentiment se figure,
se fait marcher dans l’idée d’un « mieux »
d’une « progression »
qui profitera ni à sa personne,
ni à son esprit
mais belle et bien à ceux,
qui ont cette mentalité,
qui vivent de l’exploitation de l’autre ;
(la finance).

J’ai un problème avec le mot marché,
autant que le mot ressource humaine
(c’est à dire le vocabulaire « courant »,
du bon petit facho … du parfait industriel
et/ou capitaliste).

Le traite des hommes
et des animaux,
dans l’idée d’un « mieux »
Et en plus mettre en place
des structures
pour que cela devienne « légal »
avec le temps.

Cela risque de poser problèmes,
de générer des frustration,
des rancunes,
des ressentiments
qui ne seront pas, forcément,
reconnu par « l’autorité » en place (la finance)
et ainsi condamné à force de « loi » (de ceux qui ont prix le pouvoir, ou le droit).

Soit l’humain,
le respect,
revient au coeur du débat,
pour choisir entre :
– la fin du monopole des industriels et des banques
– plus (dans le sens de – et non de +) de vie sur terre, malgré l’agitation (les « lumières » ; … la double peine)
ou alors
– une résistance et ainsi une guerre contre une entreprise fasciste
(la guerre aura au moins le mérite de pointé du doigt le mal ; d’en avoir conscience … ce qui sera un « mieux » ou une « progression »).

Malgré le jeu,
tout ce qui provient des industriels
et/ou des banques est mauvais.
Non parce que j’ai besoin d’un bourre-pif,
mais parce que ce sont les responsables
des problèmes d’aujourd’hui (de la misère du monde et c’est peu de le dire).

Si les gens sont réellement honnêtes et justes
avec eux-mêmes,
et non intéressés
– par la finance
– dépendant du système
ou
– d’un marché
cela ferait bien longtemps,
que le respect celui de l’homme
ou de l’animal
serait monnaie courante,
revenu sur terre, à l’honneur (c’est à dire  gravé dans le marbre
ou devenu un principe inaliénable).

C’est cette entreprise foireuse,
pourri (cette main mise multinationales/banques)
qui empêche le bon sens de s’exprimer ;
qui crée du ressentiment et non sans raison
car cela pourri les choses (malgré leurs « efforts », c’est à dire leur propagandes ou plan marketing)
… et dire qu’ils avaient réussi à « prouver » par a+b,
que les prix n’avaient pas augmenté depuis l’euro (« spécialistes » à l’appui).

Cette entreprise ainsi « progresse »,
c’est à dire qu’elle fait la loi.
Une loi,
une souveraineté qui n’est même plus nationale (en France)
mais européenne dans l’idée d’être ouvert.
Le propre d’être devenu américain
ou plutôt pour la finance.
Tout en sachant qu’elle est sans patrie
tout en étant dépendante du monde mais sans le reconnaître ;
puisque sinon il n’y aurait plus “d’intérêt”.

Il n’y a qu’une seule chose,
qui les emmerdes (les banques et les multinationales),
c’est le patriotisme et le nationalisme,
ils feront tout d’ailleurs,
pour faire passer ceux qui sont attachés à leur terre
et à leur culture,
pour des personnes dangereuses (bêtes et violentes).
Des personnes attachées au passé (passéistes, rétrogrades, ringards)
… et un petit parallèle avec le nazisme,
le danger de la fierté nationale,
emballera tout ce petit monde,
pour ne plus être emmerdé, fâché par eux (se sentir gêné).

Du monde qui permette de ressentir un ressort (le pouvoir, un avantage)

Le pouvoir

Le pouvoir c’est le fait de pouvoir.
D’interagir avec du monde
pour ressentir une valorisation, un +
et non une perte de bénéfice (un – ; se sentir chagriné, “déchargé”).

Le propre d’être dans le monde,
ou l’objet (d’être dans leur tête ou en train de faire leur vie ; le plein d’essence, de prendre la confiance).

Le sentiment peut alors
s’y croire,
c’est à dire se développer,
de là à avoir certaines compétences
qui font envie ou intéresse.
Mais quel qu’elles soient
elles seront
limités au fait d’être terrestre (en vie).

Il y a ainsi la notion de pouvoir,
d’avoir.
C’est à dire d’avoir du temps devant « soi ».

Le temps permettant d’établir un lien,
c’est à dire la notion de bien ou de soi,
que le sentiment arrivera à saisir.
Et en faire la démonstration pour rester à sa place (sûr de “soi”).

Il est également possible de se couper de soi (de l’essentiel, de ce qui est en la personne au départ de son je, de son sentiment, histoire).
Mais aussi de se couper du monde.

Dans le 1er cas, la personne ne supporte pas l’idée de rester seule.
Elle se sentirait abonnée ou mal (en faute).
Dans le 2nd cas, la personne a peur du monde (d’être touché, d’avoir mal … d’être « en vie », affecté).

Il a ainsi la notion de « dehors »
d’être avec du monde,
de la réalité
et la notion de « soi »,
le sentiment d’être là.

« Dehors » permet de prendre le temps (suscite l’envie ou l’intérêt).
« Dehors » permet de travailler la notion d’avoir.
Et
« Soi » qui permet en prenant le temps (en allant « dehors »)
de travailler la notion d’être.

Le deux établissant le lien,
l’attache
le contact
qui sera le présent,
un fait entendu pour la personne (sa vie ; extraordinaire ou sans ressort).

Et une fois, « dehors »
le sentiment prendra forcément position.
Il distinguera autre que «lui ».
Car une fois lancé,
il fera tout pour ne pas retomber (tout perdre ; être « mal », sans ressort).

Le sentiment est alors « dehors »,
« en vie »
dans la notion d’avoir.
Il fait sa vie.
c’est à dire qu’il a du temps devant « lui »,
il n’est pas sans rien faire.

Il a certes du temps devant « lui »,
le sentiment de faire sa vie
mais pas non plus le temps
celui qui permet d’être sans passé par le monde (se figurer).

Tant que le sentiment (la notion de « soi », d’être)
n’a pas saisi la gravité éludé,
alors il fera sa vie
pour ne pas être sans ressort, sans ressortir (rien).

Dans leur tête,
le sentiment se découvre.
C’est à dire qu’il a conscience de pouvoir tout avoir (qui représente l’ensemble des énergies manifestées dans la densité en disant je)
par peur de se retrouver sans rien (sur la touche). Le sentiment perd ainsi le lien, l’objet qui permet de rester “au courant”.

Le ressort provient ainsi d’avoir un « plan »
et ainsi d’être à la « hauteur ».
Le sentiment se figure alors aller  dehors »
ou d’être avec du monde
pour changer sa vie (son sort, « s’en sortir »).
Sans aller au bout de sa réflexion de « s’en sortir » ;
se “refaire” alors
ou prouver au monde de ne pas être rien ni personne (abruti, bête ou incapable … et le devenir au final).

« Dehors » ou être avec du monde,
mettra le sentiment face à son échec.
Il peut certes le nier,
en possédant encore plus de monde,
mais il est impossible pour lui,
de « s’en sortir »,
malgré son sentiment de pouvoir (d’ »avoir trouvé le truc », d’en être « capable »).

Être,
le sentiment
se bat alors contre lui-même (ses propres limites ; son entendement ou sa limite existentielle).
Son sentiment passe par l’objet
c’est à dire du monde
dans l’idée réellement de l’avoir.
Pour avoir selon lui,
la « paix » (en être quitte pour de bon).

Concrètement,
le sentiment d’un droit,
d’un pouvoir sur la vie,
… qui ne paie pas de mine au départ d’une vie
c’est ce qu’exprime inconsciemment une personne
lorsqu’elle manifeste qu’elle le peut.

Cela provient seulement du sentiment d’une personne,
qui sent qu’elle peut posséder quelqu’un
en venir à bout ou avoir raison si elle se lance (si elle le veut).

Une personne a (avoir) une idée alors …
pour s’en sentir capable
et non savoir pertinemment qu’elle restera sur la touche ;
qu’elle se fera bouler,
qu’elle risque sa peau (place)
et ainsi d’être énervé de son échec ;
voire se mettre tout le monde à dos.

L’objet permet de posséder tout le monde
ou alors de se mettre le monde à dos (de changer l’histoire, le décor et ainsi les rôles, la distribution).

L’objet,
le monde,
la réalité est ce que verra,
croira le sentiment pour progresser
et non régresser selon lui (ne pas perdre de vue ce qu’il s’est mis en tête ; son temps et son énergie, lien).

À mon sens,
le pouvoir provient du fait
de faire encore preuve de sentiment.

Tant qu’il n’y aura pas de « soi »,
à hauteur du monde,
c’est à dire que la notion d’être,
ne sera pas à la hauteur d’avoir (de cette pierre de vie)
le sentiment sera alors bien loin d’y arrivée.
Car il sera soit bien selon lui (en possédant du monde, en étant aimé)
soit mal (en ne suscitant plus l’envie ni même l’intérêt ; être en dessous de tout pour tout le monde).
le propre de ne plus faire d’effet (impression),
d’être sans ressort (emprise).

Le sentiment exerce ainsi une attraction,
un pouvoir (qui est la relation entre temps et énergie).
Et il en fait l’expérience
avec ce qu’il vit comme étant grave ou mal (la perte de conscience, la gravité éludée, la vie perdue).

Il s’exerce ainsi,
il fait l’expérience ainsi de soi,
et du temps non pour saisir cette pierre de vie (la gravité éludée car il est encore dans l’histoire, en chair)
mais pour avoir conscience d’un avenir (et ainsi la peau d’autre que « soi »
pour continuer leur histoire, vie dans leur tête
… continuer à avoir du “peau”,
c’est à dire à avoir de l’influence,
le sentiment de pouvoir être et rester bien
et non sans rien 
(preuve de leur mérite, succès … dû ; et c’est leur impression de pouvoir).

Pourquoi
sont-ils obnubilés par le pouvoir ?
puisque c’est ce qu’ils perdent
dans l’idée d’un mieux
qui est un leurre
qui aura aussi bien leur vie (perception du bien, d’un départ, d’une « chance », d’une amorce)
et leur âme (la fin ou gravité éludée qui permet d’être présent à condition que le monde continue à marcher, à rester captivé)
Et tout cela pour la suggestion d’un pouvoir sur la vie.

C’est comme voir une réaction chimique se faire,
sauf que eux, ils ne le voient pas … ils le vivent ;
ils l’affectent,
ils le prennent pour eux.

Ils se le font vivre
et sont ainsi dans la notion de pouvoir (de la peine ou d’une coupe) ;
ils se prennent pour des « merdes » ou des « dieu » (la vie est ainsi pour se faire valoir,
pour sortir de l’ordinaire sinon être une « merde » ; avoir « échoué).

Leur sentiment de pouvoir,
dépend d’avoir un idée
qui fasse effet ;
c’est à dire envie ou alors qui intéresse,
pour captiver (continuer à profiter de la vie ou à ne pas avoir conscience d’une fin).

Le propre de générer des fidèles (une activité, un marché),
de plaire.
Des clients adeptes à la personne ou à l’idéologie (à la marque, à l’image de marque)
qui en découle,
non pour en saisir le sens, l’esprit
mais pour rester captivé, fidèle (cultivé).

La peur du off.

Cela renvoie à la notion
de devoir et de pouvoir.
Du moment que la personne fait preuve de sentiment
alors elle tend au « bien » … à aller vers le “beau”, le “haut”, le “mieux”
en fuyant le « bas, » le « mauvais».
Mais dans ce sens
ou cet esprit,
ce n’est pas chercher le bien,
la vérité,
mais belle et bien sa négation …
c’est à dire le moyen de pouvoir échapper
à la suggestion d’une fin avec le temps.

Or le temps ce ne pas pour être sans fin (à s’investir dans ce sens)
sauf en possédant du monde,
et ainsi forcément devenir culte (une “star” ; ou une “merde” à défaut … en ayant “raté” leur coup ou en ayant manquer de “chance” voire de “compétences”).
Pour avoir conscience de pouvoir certes
mais au détriment du sens alors.
C’est à dire de leur âme,
et du monde …
malgré leurs agitations,
sentiment d’une « progression » sociale ou d’un pouvoir (droit sur la vie, d’un “avantage”).

Le temps ne peut pas être sans fin (sans limites, sans règles, infini).
Cela n’a pas de sens,
c’est un manque de respect,
de sens.

Et tant qu’une personne
verra le bien en rejetant le mal (c’est à dire la conséquence ou la chute),
pour rester bien (infini)
alors elle n’est pas sorti
de ce qu’elle considère être le “mieux” pour elle.
Elle recherchera le “bien”
en rejetant le mal selon elle.
Et ainsi une vie parfaite,
sans mal
sans fin
idéale.
c’est à dire le mal (ou la fin d’autres quoi “soi” pour rester selon elle, “en vie”, “bien”… dans la “lumière” pour être en réalité mal, dans le noir ou pour l’obscurité ; et dépendant de la nuit).

Le temps n’est pas une question de fin
mais de ressort. 
Et avoir une vie qui renvoie ce sentiment,
qui entretient cette idée
est malsain ;
ce n’est pas normal malgré leur sentiment … d’être « bien » (perception).

La notion de pouvoir,
provient en réalité de ce qu’une personne perd,
dans l’idée réellement … d’un « gain »
ou croisant même les doigts
pour l’avoir,
pour ne pas se retrouver sans rien (ressort, « soutien »).
Sauf que le monde n’a pas toutes les réponses,
malgré leur agitation,
sentiment (le temps est une conséquence).
Car il est la somme des énergies manifestées dans la densité.
Et le fait de les avoir,
ne changera rien à leur sort,
malgré l’attraction (la « chance »).

Je défie,
un sentiment quel qu’il soit,
qui projetterait un objet,
c’est à dire qui dirait une chose
ou qui ferait une chose
qui intéresse et séduise réellement tout le monde,
sans qu’elle tombe dans le panneau
(prenne la grosse tête ou qu’elle devienne « culte »).
Après la fausse modestie,
en ayant un train de vie,
être dans le luxe,
ou avoir un bas de laine,
qui leur permet de se détendre (les nerfs)
ne marche pas pour moi (cela ne compte pas).

C’est à dire que cette personne avec le temps,
est capable de tout perdre sans être perdu (au contraire).
Une personne qui serait devenu culte avec le temps,
et qui retombe dans l’anonymat mais sans mal le vivre (au contraire ; avoir appris, beaucoup appris).
C’est à dire qu’elle s’est réellement découverte.
Elle n’aurait pas ainsi affecté,
mais beaucoup appris sur elle,
sur le monde (ce qui n’a pas de prix).

Mais je peux assurer
que malgré les mots,
une fois que le sentiment s’est habitué
il est désormais incapable
de quitter sa vie sans mourir (chuter, tout perdre).
Vous verrez sinon la personne,
ne s’intéresser à plus rien
à n’avoir plus envie,
à n’exprimer plus d’envie.
Ce qu’elle aura lui semblera pauvre
et sans intérêt.
Elle se reprochera d’avoir perdu sa vie
(fait cette connerie, elle ne verra plus l’intérêt
… et au contraire s’être mis dans de beau draps ; dans la “merde” pour rien … le fameux rien où il y a tout, à condition de mourir de sa personne, de se dévoiler, de retirer la peau de “soi”, de son senti-ment).

Ces personnes sont ainsi devenues cultes
mais elles n’ont rien révélé ;
elles ont seulement captivé (retenu l’attention) ;
s’être fait avoir (ou s’y être vraiment cru).

Or être en vie,
ce n’est pas pouvoir devenir culte,
mais belle et bien se découvrir,
retirer la peau de « soi » (se révéler et non sortir de l’ordinaire … prendre à autrui dans l’idée d’une “progression”,
prendre ce qui doit venir de “soi” à condition de s’en donner la peine ; d’être honnête et juste).

Et non … de devenir une « star » (de captiver toute la lumière).
Et non de sortir de l’ordinaire
(de prendre toute l’affection, et/ou l’attention des gens …
c’est à dire être là que pour faire envie et susciter l’intérêt … polariser tout le monde sur « soi », faire sa star, scotcher les autres pour se régénérer).

1/ il y a un 1er stade celui de faire preuve de sentiment
2/ celui de faire preuve d’esprit (et là, le sentiment aura soit le choix de sortir de l’ordinaire, de se faire valoir ou d’être honnête et un peu plus juste. Le propre de ne pas se servir des autres pour avoir le sentiment de sortir de l’ordinaire, de ne pas rater leurs vies).
3/ le fait
-d’avoir perdu sa vie (tout sentiment) et son âme (son temps ; et ne plus avoir d’emprise, faire effet)
-d’avoir perdu sa vie (son nom et/ou son argent) et pas son âme au contraire
-d’être encore en vie (avoir des sentiments égoïstes) mais avoir perdu son âme (se servir du monde)
-être encore en vie (avoir des sentiments) et renforcer son âme (la notion d’avoir, d’absolu et par extension de temps).

Le temps est ce qui permet au sentiment de ressortir, d’être ou de se penser « en vie » … à son avantage ou en perte de vitesse.
Et ainsi de prendre le temps, le temps d’une vie, de se découvrir (de sortir de la densité)
ou de profiter de la vie (des autres ; sortir de l’ordinaire ou de la masse … se faire remarquer ou plaisir).

Pour moi,
il est réellement question de pouvoir détacher l’âme du corps, avec le temps.
Après tout dépend de l’histoire (du sens).
C’est pour cela que sortir de l’ordinaire,
se servir des autres pour se faire valoir (se raconter une histoire, des histoires … se faire un nom et/ou de l’argent)
se servir du monde pour avoir le sentiment d’une vie qui puisse réellement sortir de l’ordinaire, faire envie (être extraordinaire)
est mal,
une négation (mauvais).

Comment se détacher,
lorsque l’agitation n’est pas pour reconnaître (être juste et honnête)
mais pour se servir du monde,
pour se faire valoir ;
pour sortir de l’ordinaire (pour avoir l’impression d’un mérite qui prend du monde).
L’objet étant alors de pouvoir en j’ter avec le temps,
se faire un nom et/ou de l’argent.
Pour ne pas se retrouver sans rien selon eux,
avoir un avenir, une chance,
une sécurité ; cela n’a pas de sens.
Et pourtant c’est le sens
d’être « en vie »,
d’être « bien » aujourd’hui.
Sinon la personne a réellement le sentiment
d’être « morte »
ou
personnellement/professionnellement fini (sans avenir, sans ressort, sans ressortir) ;
au regard de ce qui dirige (captive) le monde ;
décide pour tout le monde
(les banques et les multinationales, c’est à dire la finance).

Entre devoir et pouvoir (pour une “récolte” sans révolte … du positif ou une production sans fin)

Entre devoir et pouvoir.
Pour une vie parfaite,
c’est à dire une “récolte” sans révolte …
le sentiment d’un pouvoir sur la vie ou de pouvoir tirer profit de la vie.
Le propre du capitalisme ou de l’ego,
qui donne le sentiment que l’homme peut réellement échapper à sa condition,
au fait d’être mortel ;
sans en saisir le sens mais au contraire un pouvoir (une prise ou le sentiment de pouvoir,
d’un pouvoir, d’avoir un contrôle sur la matière et ainsi leurs vies).
Et enfermer ainsi la vie (les autres)
dans une réalité qui leur profite
ou du moins qui le leur renvoie ce sentiment,
celui de « gagner » leurs temps,
leurs vies.
Ils ressentent alors un pouvoir,
d’avoir des droits sur la vie (d’être supérieur à l’autre, au sens et au fait d’être humain ; ils ont ainsi réellement le sentiment de sortir de l’ordinaire, d’être extra-ordinaire ; des gens “à part”, en droit).

Retenir la vie dans un sens,
pour ne pas avoir conscience d’une chute, d’une perte ou d’une fin.
Passer à côté de soi ou de l’essentiel
sans même le voir (de se faire posséder).
Jouer avec le feu tout en voyant un pouvoir.

Pression sociale
impression
ascendant ;
« récolte »

Entre devoir et pouvoir … il y a une peau, un voile, un je (une histoire).

Aller « dehors »,
pour faire
et non rester sans rien faire,
pour renforcer sa présence (améliorer son sort ou du moins la réconforter, renforcer ses “chances”)
ou alors pour profiter, renforcer le je d’autres que « soi » (une entreprise).
Tout en sachant que travailler pour « soi » profite au final, à d’autres que « soi ». Du fait de faire partie d’un système, d’un marché qui est devenu trop vaste pour en voir le bout (aussi bien la tête que la queue … et être ainsi sans comprendre comment cela fonctionne, sans en saisir le sens et ainsi … sans pouvoir réellement en sortir ; changer les choses).

Il est possible
également d’entraîner
une personne contre sa volonté
par la force des choses.
Aller “dehors “ou être avec du monde,
pour faire bonne impression
et non une mauvaise …
et ainsi ressentir un pouvoir,
celui de profiter de la vie (des autres),
pour sortir ensuite de l’ordinaire (ressentir un +, un avantage)
ou une “évolution” sociale (un “gain”, une “coupe”, des “félicitations”, des “applaudissements” ou un soutien moral qu’il n’y avait pas avant).

Le culte de l’homme,
ou d’un pouvoir sur la vie (pour être préservé,
sauvé d’une fin en se servant du monde ou des autres …. convaincu ainsi d’être “élu” ou “unique” ; “spécial”).

Pour cela, il suffit seulement
de générer une vague.
C’est à dire de faire appel d’air,
courant d’air,
appel à du monde
et ainsi des histoires.

Une histoire,
qui fasse impression (effet)
c’est à dire qui convertisse la majorité,
des personnes alors impliquées
pour avoir ainsi conscience un pouvoir, d’un avantage.
Et ainsi de peser,
c’est à dire de pouvoir à termes,
décider du sort de ceux et de celles
qui seront alors mal ou du moins en minorité.
Et ce n’est pas une question d’organisation sociale (la démocratie)
mais un principe universel ;
c’est à dire propre à l’être humain (au fait d’être humain, terrestre, carné ou “en vie”).

Si votre collègue
votre sœur ou frère
se fait valoir là,
de là à vous griller avec le temps (à nier votre existence)
cela va vous faire un drôle d’effet (sans rien pouvoir changer
car une fois que le monde vous voit de travers, s’en est fini de vous).
Vous allez avoir une mauvaise impression de vous,
c’est à dire une image de vous, que vous n’aviez pas avant,
et ainsi vous sentir mal sans pouvoir plus vous l’expliquer,
car c’est inconscient
c’est à dire de l’ordre du ressenti
et non ressorti.
Pour ressentir un poids (que vous n’aviez pas avant)
une pression psychique et psychologique
… mais également mauvaise conscience ;
c’est à dire conscience d’avoir fait quelque chose de mal ou de ne plus faire partie du monde malgré les mots, du groupe malgré les apparences.
Vous vous sentirez mal,
rejeter ou en faute.
Car il y aura toujours les mots pour permettre à des gens
de jouer avec les sentiment ou les mot (et parfois inconsciemment du fait d’être égoïste).
Une différence entre ce qui se dit
et ce qui se passe (ce qui se passe ou ce que pense les gens au fond).

Et si vous accusez le coup,
alors vous rentrez dans leur jeu (et pour en sortir bonjour, car là
vous ne vous appartenez plus,
vous suivez leur sentiment
au détriment du votre,
pour leur donner raison à termes,
votre vie et parfois votre âme).

Les personnes se renforcent ainsi,
c’est à dire qu’ils ressentent un pouvoir,
une confiance qu’ils n’avaient pas avant (et ils ne vont pas lâcher prise ; car ils sont « bien » malgré ce qu’ils diront).
On est en train de se payer votre tête,
de ruiner votre vie,
de jouer avec vous (votre sentiment et ainsi vos nerfs sans vous êtes pour autant découvert)
mais cela ne ressort pas comme cela.
Vous aurez ainsi le mauvais rôle.
Un rôle qui fera levier,
pour leur permettre d’avoir bonne impression eux ;
conscience d’avoir raison (oui … de vous à la fin).
C’est à dire conscience que c’est bien fait pour vous ou que la justice est faite (d’en avoir fini avec vous).
Car ils le vivent réellement dans leur tête.
Ils vous le font vivre,
comme si vous aviez fait quelque chose de mal,
de devoir vous justifier
ou de le payer au fond (de quoi … de ce qu’ils se sont mis en tête pour continuer à se sentir “bien”, “fort”, à leur “avantage” sans avoir à se découvrir).

Ils sont mauvais
dans l’idée d’être « saint »
ou « innocent » ;
égoïste et inconscient de l’être.

L’être humain
est doté,
est doué d’une conscience ;
et ainsi par extension du sentiment
de devoir ou de pouvoir (en fonction de ce qui ressortira alors de la personne ; le temps d’une vie).
C’est à dire de voir une chose,
ou de pouvoir formaliser une chose (voir le bien ou le mal)
pour influencer sur son environnement
et ainsi interagir avec les sentiments
autours de leur “je” (projection)
pour « s’en sortir » personnellement ;
ressentir un pouvoir (un “gain”, un +).
Non se découvrir,
ou retirer la peau de « soi » (reconnaître)
mais ne rien avoir à se reprocher (à reconnaître).
Et ainsi chercher un pouvoir sur autre que “soi” (à sortir de l’ordinaire,
ou à avoir une vie “formidable” ; sans mal, sans âme).

C’est mauvais,
injuste,
et la conversation,
ne vole pas haut,
mais pour eux,
c’est « bien » (normal).

« Moi », c’est cela qui me dérangeait,
c’est de pouvoir jouer avec ma conscience,
avec moi,
non pour
être honnête et juste (constructif)
grandir,
apprendre sur « soi », sur cela,
mais belle et bien exercer un pouvoir sur moi,
me posséder.

Tout en sachant que les personnes
qui ont le sentiment de « bien » faire,
car c’est naturel chez elles …
n’en n’ont pas conscience.

Sauf que le « bien »,
leur sentiment d’être “bien” ou de s’en sortir personnellement et/ou professionnellement,
provient de la prise
qu’ils ont sur autre qu’eux
pour avoir raison à la fin.
C’est à dire la peau de l’autre (et/ou le convertir).
Du moment que le sentiment projette un objet,
ou que la personne a une idée,
elle ne doit plus ensuite ressentir de gêne.
Non parce que c’est juste ou honnête au fond,
mais pour que cela leur profite au fond ;
cela répond
inconsciemment en eux à un sentiment de contrôle de leur environnement,
ou le sentiment d’un pouvoir (pour le prendre).
Cela leur donne réellement le sentiment de prendre leur vie en main,
un avantage dans leur quotidien (et cela peut être sans fin ou jusqu’à épuisement de la personne) ;
c’est à dire l’impression d’avoir raison (sans raison),
le sentiment d’un + ou d’un “bonus” (point barre).

Avec ces personnes,
vous n’apprendrez rien sur vous,
vous perdez seulement votre temps et votre énergie,
pour les nourrir.
Et si à leur contact,
vous ressentez que vous avez fait quelque chose de mal,
qu’ils vous prennent de haut
ou en position de devoir se justifier,
ne rentrez pas dans leur jeu.

Ils ne le reconnaîtront pas,
ils ne l’entendront pas,
parce que cela leur profite au fond.
Accuser une personne,
sans les mots (en vouloir à quelqu’un)
exerce un pouvoir,
qui n’est pas normal (ordinaire).

C’est à dire qu’ils ont une prise,
un ascendant (un pouvoir sur vous)
qu’il n’y avait pas avant.
Pour vous “ruinez”,
miné (posséder, faire du mal ; du tort).
En revanche ils ne le vivent pas comme cela,
parce que cela leur profite (et dans leur tête,
le mal vient d’autre qu’eux).

Alors pourquoi changer,
ou perdre l’avantage,
c’est à dire le change (la « chance », le « retour », la vie) ;
qu’ils perdront,
en étant honnête et juste.
Et ainsi en perdant leur sentiment
ou ce qu’ils se sont mis en tête (et qu’ils apprécient manifestement puisque cela leur profite ;
pour alors profiter de vous, vous sacrifiez).

C’est pour cela qu’ils ne veulent pas
changer leur sentiment au fond (le reconnaître,
reconnaître leurs torts ou le mal fait).

Moi, c’est cela que je recherchais.
De ne plus me faire avoir,
ou que l’on puisse plus jouer avec mes sentiment,
et ma conscience (me posséder).
C’est à dire créer des liens
pour avoir au final ma peau (se foutre de moi malgré les mots).
Créer des liens pour en jouer (sans même en avoir conscience).

Pour être égoïste,
il n’y a pas besoin de se prendre beaucoup la tête,
seulement de faire appel à l’ego (être mauvais) ;
pour continuer à avoir une bonne impression d’eux,
à avoir raison sans raison (à exercer un chantage).

Je voulais être « dehors »
ou avec des gens
sans que cela me touche avec le temps.
Que je ressente une influence
qui puisse dépasser ma volonté (ma personne ; me sentir dépasser par les événements … entraîné, touché, être peiné malgré moi).
Pour que je ne ressente plus de mal,
une pesanteur,
comme si je devais faire (me sentir obligé)
tout comme le fait de devoir me justifier,
baisser la tête,
les yeux,
avoir honte de moi (le prendre, le vivre mal, affecter).

Pour moi,
la conscience est pour se découvrir,
pour retirer la peau de « soi »,
et non pour se nourrir d’autre que « soi ».
C’est à dire pour avoir conscience d’un ascendant sur autre que « soi ».
Autre que « soi »,
pense ainsi être au-dessus de vous,
ou avoir des droits sur vous (supérieur à vous).

Il se sert de vous,
pour se grandir
et non vous permettre de vous découvrir (sauf peut-être en comprenant cette mécanique).

Posséder,
se jouer d’autres,
entraîner autres que « soi » dans une histoire
pour avoir leurs vies et pourquoi pas leurs âmes (une bonne image, impression de “soi” … à condition que les autres tournent mal, tombent).

1/ Pour sortir de l’ordinaire,
il faut du monde.
Une histoire et ensuite se servir du monde (des autres)
afin de pouvoir en profiter.
C’est à dire faire la pluie et le beau temps,
sacrifier une personne
sur son autel
pour avoir le sentiment d’un pouvoir (d’un ascendant, d’une coupe, d’une progression, d’un gain).

2/ Pour se découvrir,
retirer la peau de « soi »,
il faut être honnête et juste.
Car il est tout de même question
de mourir de sa personne
sans voir le mal ou mal tourner.
En fait ce qui fait tenir,
c’est l’impossibilité en « soi »,
de pouvoir profiter au final,
à autre que « soi ».
C’est à dire à des enflures
qui se servent du monde
pour continuer leur histoire
sans être à la hauteur,
mais belle et bien, rechercher le pouvoir.
Non le bien mais belle et bien le mal (inconsciemment
ou en étant pleinement conscient)
et tout cela en ayant réussi avec le temps,
à prendre le pouvoir (à prendre un ascendant
et ainsi à convertir la majorité ; c’est à dire que la majorité
pense plus à leur personne qu’au monde … croit plus au mal dans l’idée d’un « gain » qu’à la vérité).

Sur d’autres plans,
le bien et le mal,
n’a pas le même sens (esprit).
En revanche,
dans le monde,
ou l’esprit d’un je (sa limite existentielle)
c’est une boussole (bien réel).

Le mal et le bien,
c’est le yin et le yang
le temps et sa manifestation.

Nier le mal dans l’idée d’un « gain »
c’est rechercher le pouvoir,
à avoir un ascendant sur autre que « soi ».
Et ainsi pour la personne,
conscience d’avoir ce qu’elle veut (de s’en sortir personnellement
pour ne pas avoir de « peine », de « mal »).

C’est mauvais
c’est passé à côté de l’essentiel,
de « soi »
mais cela ne ressort pas encore comme cela,
à cause du capital ou de la finance (des banques et des multinationales).

Le pouvoir,
provient seulement
d’une idée,
c’est à dire de faire une chose,
qui plaise ou intéresse
et qui entraîne ainsi du monde.
Pour ne plus avoir à redescendre,
à voir le mal ou la fin en soi.
Et ainsi conscience
d’être mortel ; au-dessus de tout cela.

L’effet,
leur impression d’un profit,
d’être « bien »
est à la condition,
de garder un ascendant,
sur autre que « soi »,
celui qui j’ai dénoncé plus haut.

Ce n’est pas le bien
qui est recherché,
mais belle et bien d’exercer un pouvoir.
Qui est la volonté de jouer avec les mots et les sentiments,
pour exercer un pouvoir anormal
qui leur permet selon eux …
de « gagner » leur vie ;
et ainsi de faire encore impression,
de l’effet pour que cela continue à marcher pour eux.

Ils jouent avec les faux-semblant,
les zones d’ombres,
Ils jouent avec le feu,
sans se rendre compte,
avec quoi ils jouent ;
dans l’idée d’un « gain »,
ou d’un « droit »
(celui d’en être quitte avec la vie
avec le monde ou le fait d’être mortel ; terrestre).

Le monde est ce qu’ils projettent
et ainsi ce qu’ils se sont mis en tête d’avoir avec le temps.
Et ils ne peuvent pas le perdre,
sans tout perdre, selon eux.
Pour ne pas redescendre
ou ressentir de chute.

Une chute (la gravité)
qui provient de la distance
c’est à dire du temps
qui leur reste encore …
pour se découvrir (le reconnaître, retirer la peau de “soi”)
ou alors à vivre.
À vivre, à nier la réalité, à en jouer,
afin de pouvoir ressentir encore un pouvoir sur autre que « soi » (être injuste et malhonnête).
Et ainsi à renforcer et non retirer la peau de « soi » (de ce qu’ils ont désormais en tête, les possède, ferre).

En se découvrant le sentiment arrivera à grandir,
c’est à dire à ressortir sans dire je,
sans faire appel au monde ;
dans l’idée d’un pouvoir sur la vie,
d’un « gain » ou d’un « droit » (sans le lui reconnaître).

La vie n’est pas seulement une question de pouvoir ou de devoir ;
de vie ou de mort malgré le sentiment d’un je,
c’est à dire d’être une personne et non personne (de pouvoir tout avoir et non se retrouver sans rien, preuve d’un mérite ou d’un pouvoir selon le sentiment)