Respecter la volonté

L’incarnation

être en chair.

Avoir un rôle
ou une importance pour quelqu’un.
Le corps est ainsi intégré à une histoire.
Pour avoir conscience d’un rôle
ou d’une fonction ; un sentiment.

Un sentiment celui d’être une personne.
D’avoir une place, une raison d’être,
dans le temps et l’espace.

Une personne aura une reconnaissance
c’est à dire un objet condition à son sujet (mais limité en temps et en espace).
Et à condition que l’environnement émotionnel
ne change pas. Ce qui est impossible du fait d’être « en vie ». La réalité étant meuble.

En revanche, le sentiment ou la personne
ne l’est pas, meuble.
Et le sentiment quant à lui,
devient psychorigide avec le temps.
Pour être réellement mal
si les objets et/ou les personnes
autours de son je,
ne sont plus à côté d’elle,
et donc si elles changent de place
ou d’objet dans la vie.

Ce que j’ai connu,
c’est le fait que certaines personnes
dans l’histoire de ma vie,
à laquelle j’ai été intégré pour dire je,
ont pris des rôles qui n’étaient pas le leur à la base (reconnu par les autre).
Mais elles se sont exprimées dans cette intention (et ainsi formalisé dans le temps, dans l’idée de « bien » faire, de grandir … de prouver aux autres qu’elles sont « capables »).
Dans leur tête, pour elles,
elles ne faisaient pas de « mal »,
elles prouvaient au contraire au monde d’être « responsables » ;
elles « grandissaient » selon elles (pour tout se permettre et cela sans le voir ; c’est à dire empiéter sur l’espace d’autrui pour ne plus respecter sa volonté).
Et en réalité prendre la confiance,
la grosse tête (se croire, être tout permis).

Avec le temps, ces personnes
n’ont pas grandi
elles se sont grandi (sur les autres).
Et dans leur tête,
même aujourd’hui
elles incarnent
cet objet (c’est un état de fait, si j’entre à nouveau dans cette histoire).
Pourquoi ?
Parce que la mort,
la fin de cette personne
l’incarne.
Je le dis et redis
si une personne saisit la gravité éludée
qui provient de personne qui cherche à se grandir
au lieu de saisir le mal fait (pour se grandir)
alors des gens le paieront de leur vie
afin de leur permettre de continuer leur histoire dans leur tête
(c’est à dire à « briller » ou à réussir leur vie).
Si en revanche,
ces personnes auraient reconnu cela,
c’est à dire que leur sentiment dans le temps
n’aurait pas tendu vers l’ego
mais leur âme
alors cette personne n’aurait pas été sacrifié
sur leur autel
pour continuer leur vie.
Et là, c’est ce qui se passe.
La personne est décédée,
pour ne plus avoir de problème
et ainsi pouvoir continuer leur vie (histoire).
En occultant tout ce qui s’est passé.
Et du fait à un moment
d’être tombé entre leurs mains
sans pouvoir l’exprimer
cette personne a fini
par perdre sa place, sa vie.
Sa mort manifeste
le fait d’avoir été sacrifié
sur l’autel de personne
pour renforcer leur influence
au détriment du sens.
Parce que la finalité,
c’est à dire sa fin,
s’est exprimé de cette manière là.
Si en revanche, les personnes
qui ont partagé sa vie,
l’avaient reconnu,
elles l’auraient lâché
pour avoir ainsi une autre fin.

La mort n’existe pas,
elle est ce que la personne exprime
dans sa volonté.
Si le sentiment cherche
à renforcer sa présence au détriment du sens,
elle tuera tout en le niant.
Si le sentiment prend conscience de son âme de son vivant
alors elle ne cherchera pas une histoire
afin de pouvoir se reposer sur du monde
sans le leur reconnaître.

C’est à dire que ces personnes
n’ont tiré aucune leçon de ce qui s’est passé
mais belle et bien tuer une personne
pour avoir un rôle
une confiance
au détriment du sens
et ainsi de l’histoire (de ce qui s’est passé).
Une histoire qui leur donne raison
au détriment du sens.

Mais elles ne le reconnaîtront jamais
du fait d’avoir le bon rôle.
Une confiance qu’elles n’avaient pas avant.
Et elles ont ainsi la confiance
de tout le monde,
pour passer à autre chose.
Et elles ne reviendront pas dessus,
du fait que cela sera devenu l’histoire.
Une histoire qui leur profite
au détriment du sens,
et ainsi de ce qui s’est passé réellement.
Du fait que fait que cette personne
a été sacrifiée
sur leur autel, jamais elle le reconnaîtront (supporteront).
Parce que désormais, leur « vie »
leur conscience repose sur le monde,
c’est à dire sur une image
et non sur quelque chose de fondé (leur âme).

Elles sont ainsi dans le même objet.
Elles ont renforcer leur sentiment
au détriment du sens.
Et ainsi plus de poids,
pour empêcher les personnes proches de leur je,
de grandir
du fait d’avoir pris de l’importance (du moins cela ressort comme cela).
Elles se sont approprier l’histoire
pour se donner une importance
qui ne reconnaît ce qui s’est passé
mais qui leur donne raison.

Cette personne ne serait pas morte,
c’est à dire que la réalité qui a été la mienne
aurait été autre,
si les gens avaient grandi.*
Mais ce qui est fou,
c’est qu’elles sont encore persuadé d’être adulte
et moi enfant.
Elles ont ainsi renforcé
leur histoire
au détriment du sens
pour enfermer les gens
dans leur tête (avoir une meilleur prise).
A condition de ne pas avoir appris.

Le sentiment
peut tendre aussi bien
vers une intelligence du coeur
que l’ego.

Et dans cette histoire, c’est l’ego
qui a pris le dessus.
Pour ne pas libérer des personnes
qui ont été sacrifiées sur l’autel
de personnes qui ont pu ainsi
sauver la face ; durer malgré les apparences (pour renforcer leur présence, emprise).
Elles ont ainsi plus de poids
au détriment du sens (de ce qui s’est passé au fond) ;
mais tel n’est pas la question
puisque le mal est fait.
Pour elles, s’est passé.

Le mal
c’est une personne qui l’endure.
Pour permettre à d’autres de se sentir « bien ».
Une personne qui est bloquée dans sa tête (dans son histoire).

Les gens sont des tableaux vivants.
Tant qu’ils ne sortent pas de l’histoire,
ne se rendent pas compte de cela,
alors ils la vivent (endurent). Le paient de leur vie.
Et à chaque vous verrez des personnes
se sentir « mieux » dans la vie
tandis que d’autres le paient de leur vie.
Commencent déjà à décliner …
à déprimer, à devenir violent ou à tuer.
Du fait de se faire dégager de leur propre histoire
sans pouvoir le manifester.

Et c’est ce qui se passe.
Des personnes disparaissent sans comprendre pourquoi (de leur propre histoire, elles sont effacées, affectées)
tandis que d’autres ont de plus en plus confiance en elles.

Et je mettais demandé
comment cela se faisait
que certaines personnes dans la vie
avaient confiance en elles
et que d’autres baissaient la tête (voir étaient totalement effacé ; et surtout incapable de le manifester … elles incarnaient un état de fait … elles étaient prisonnières d’une histoire qu’elles n’arrivaient pas à démêler).

En fait il est question d’orgueil.

La confiance des uns
provient de l’histoire
qui s’est formalisée
dans le temps,
et qui leur a permis
d’avoir avec le temps,
le bon rôle.
Sauf que moi,
quel que soit le rôle
ou l’histoire manifestée,
de toute manière
c’est une question de temps,
c’est à dire qu’elle est déjà fini
avant même de l’avoir commencé (pris des gens).

La notion de « bien »,
ou de « soi »
provient du fait d’avoir projeté un objet
qui attire l’attention
pour avec le temps,
avoir un rôle ou une reconnaissance
que la personne n’aurait pas sinon.

De cette reconnaissance,
la personne peut ainsi prendre plus d’importance (avoir plus de « chance » selon elle).
Ou alors … grandir, prendre conscience de cela.

Et c’est ce que j’ai vécu.
Moi à la base j’étais une personne
qui avait une place, une reconnaissance
tant personnelle que professionnelle
et au fur et à mesure du temps
je n’ai plus eu de raison d’être (de place à moi).
J’ai dû ainsi tenir à quelque chose
de fondé pour revenir à la vie.
Du fait ne plus avoir eu d’existence
ou de reconnaissance sociale, du monde
avec le temps.
Cela aurait dû être ma vie,
c’est à dire que j’aurai dû mourir,
être sacrifié sur l’autel du monde.
Car je n’avais plus de place
ou de raison d’être.
Mais tel n’a pas été le cas.
Car il est hors de question
que je sois sacrifié
sur l’autel d’une entreprise égoïste
c’est à dire que je sois pris à partie par une histoire
qui prendrait de mon temps et de mon énergie
pour renforcer leur influence
au détriment du sens
c’est à dire de ma vie et de mon âme.
Leur influence
aurait ainsi raison de moi.
Pour m’entraîner dans un sens
où ma finalité
n’aurait qu’une seule raison d’être,
les renforcer dans leur tête.

Et il est question de mort,
ou de finalité
afin de pouvoir intégrer la personne
dans l’histoire du monde.
Tant que la fin ne s’est pas manifesté,
soit la personne est intégrée
pour rien changer
ou alors pour changer le cours des choses (la vision des choses).
Et là saisir la gravité éludée du monde,
pour éviter qu’elle s’incarne (que ce soit la fin du monde).

Je ne suis pas là,
pour donner raison au monde,
surtout en l’état.
C’est à dire pour donner une raison à une personne
quelque soit sa « popularité »
ou son succès personnel (et/ou professionnel)
le sentiment d’être « bien ».

Une personne est dans son objet.
Elle a besoin d’avoir la matière
pour continuer à avancer dans sa tête.
Sauf que cela ne change pas les choses
mais au contraire les manifeste dans le même sens.
Un sens qui n’existe que dans la tête d’une personne
pour se donner raison ou rester « en vie » (« bien »)
selon elle.
Un «  bien » ou une notion de « soi »
qui prend du monde
et non qui le reconnaît (« respecte).

C’est d’ailleurs pour cela
qu’ils sont autant lourd, grave (sans le reconnaître).
Et elles en ont pas conscience
du fait de reposer sur le monde
dans l’idée de « l’aider » (pour en réalité le vampiriser).

C’est à dire qu’ils prennent le temps
et l’énergie des gens
pour avoir confiance en eux.
Une confiance qui retient la vie dans une animation
qui est la négation même de la vie (de ce qu’ils sont et de ce qu’ils font).
Une présence qui n’éclaire pas mais qui prend
en étant persuadé du contraire (ils sont incapables de le reconnaître).

De ce fait,
j’ai eu des personnes autours de mon je,
qui ont pris toute la place
de là à m’effacer
pour me le reprocher
dans l’idée de « grandir » (de s’en sortir elle dans la vie, pour en réalité se grandir)
Et ainsi peu à peu disparaître de leur vie
du fait que je ne leur donne pas raison.
Sauf que leurs personnes
faisaient partie de mon je originel.
Je devais ainsi grandir
afin de pouvoir partir
sans y laisser une partie de moi,
qui leur aurait alors profité (sans me le reconnaître).
Or il était hors de question
que je leur laisse une partie de moi
pour se grandir (profiter du monde).

Avec le temps,
avec ces personnes,
je n’ai plus eu d’objet (de place, de reconnaissance et cela quel que soit ma manifestation).
Les mots n’avaient plus aucune prise.
Et c’était impossible
qu’il me le reconnaissance
du fait d’avoir pris le bon rôle
ou toute l’importance.
Pour forcément s’être « mieux » senti dans la vie
et être ainsi incapable de le reconnaître.
Et pour cause du fait d’avoir bouffer les autres.
En revanche,
dans l’histoire ce n’est pas ce qui ressort.
Dans l’histoire, elles ressortent comme des personnes fortes
qui s’en sont sorties.

Et c’est le fait
de ne plus rentrer dans leur jeu,
de ne plus leur profiter,
qui les énerves (je fais des « histoires »).
Du fait de ne plus prendre de moi, me posséder
prendre de mon temps et de mon énergie
parce que je ne suis plus affecté (j’ai grandi ou appris).
Parce que ces personnes croient réellement en leur succès.
Pour renforcer leur présence
et forcément prendre de moi
si je n’avais pas grandi (appris).

Si une personne ne grandit pas,
elle reste prisonnière d’une histoire
et ainsi de personnes,
pour que cela profite
à celles qui ont réussi à bouffer, tout le monde (mais ce n’est pas comme cela que cela ressort).

C’est pour cela
que le sentiment
déprime, devient violent … pourri
c’est à dire que la personne n’arrive pas à sortir de l’histoire qui lui prend la tête
ou qui lui bouffe la vie.

Et c’est le fait d’en tirer une leçon
qui permet de ne plus être affecté,
pris à partie malgré soi (parce que c’est réellement bouffant sans comprendre tout cela).
Et ne plus être affecté,
sans avoir besoin de fuir
ou de se grandir (devenir comme eux)
et cela même si les personnes sont présentes à nouveau à côté de moi.
C’est à dire si je suis à nouveau présent dans cette histoire, happé,
appelé.

Une histoire quel qu’elle soit
appris avoir donne de soi,
ne peut plus prendre de soi,
à condition d’avoir grandi.
Tout en sachant que ces personnes
feront tout pour ne pas perdre la face
dans l’idée de se battre réellement pour « bien »,
pour la vie (en fait leur vie)

Et pour ne plus être affecté,
sans devenir pour autant insensible,
il n’y a pas le choix,
il faut réellement mourir de sa personne,
sans l’être (affecté). Grandir.

Le sentiment ainsi,
évolue en âme
de son vivant
pour éviter des pris à partie
par des personnes sans bornes et inconscient de l’être.
Et c’est le fait d’en être inconscient
qui prendra la tête des gens
ou qui boufferont leur vie
sans arriver à leur faire comprendre
pour avoir le mauvais rôle
quoi qu’ils fassent.