77 scientifiques se sont attaqués à la coriace théorie du complot des “chemtrails”

chemtrails
Lien

77 scientifiques se sont attaqués à la coriace théorie du complot des “chemtrails”
Les p.hp (ce sont des personnes imbus d’eux-mêmes, inconscient de l’être dont leur présence tire les gens vers le bas malgré leur prétention. Une prétention qui prend la tête pour rien à part se faire valoir ou faire valoir l’entreprise qui les emploie. Ce sont des personnes destinées à la base à être en prison ou en hp (ils n’ont aucune conscience ni âme). Mais tant qu’ils arrivent encore à se faire voir, à posséder les gens pour avoir encore une crédibilité, alors ils continuent dans leur logique d’entreprise (à nier la réalité dans l’idée de “protéger” ou à profiter de la vie, des autres, dans l’idée de “progresser”).

On pourrait leur dire, vous êtes mort,
eux ils continueraient à être persuadé du contraire.
Et dire que ce sont eux qui ont la plume et ainsi le dernier mot ;
pour maintenir le monde entre leur main c’est à dire entrainer tout le monde vers le bas, dans leur logique d’entreprise (ou vue d’esprit).

Extrait de l’article :
“Les auteurs affirment que c’est la première fois que des scientifiques s’interrogent rigoureusement sur la théorie des chemtrails. Même s’ils ne pensent bien sûr pas faire changer d’avis les auteurs de ces sites conspirationnistes, ils espèrent en tout cas que les “citoyens ordinaires”, qui s’interrogent logiquement suite aux différents scandales sanitaires qui ont véritablement été couverts par des Etats, soient véritablement informés sur le sujet et ne se fassent pas avoir par ces preuves qui n’en sont pas”.

Extrait de l’article :
“Les auteurs affirment que c’est la première fois que des scientifiques s’interrogent rigoureusement sur la théorie des chemtrails. Même s’ils ne pensent bien sûr pas faire changer d’avis les auteurs de ces sites conspirationnistes, ils espèrent en tout cas que les “citoyens ordinaires”, qui s’interrogent logiquement suite aux différents scandales sanitaires qui ont véritablement été couverts par des Etats, soient véritablement informés sur le sujet et ne se fassent pas avoir par ces preuves qui n’en sont pas”.

La France a mis en place une « Police de la Vertu »… inversée

police de la vertu
Lien

“…Six autres jeunes femmes qui se baignaient trop couvertes ont également été contrôlées des plages du Midi à la pointe Croisette…”
C’est très intéressant …
car d’un côté le topless, c’est synonyme d’émancipation … c’est à dire que le sujet féminin prouve qu’elle a des “couilles” (c’est à dire qu’elle est devenue avec le temps sans gène, seule au monde dans sa tête).
Et de l’autre être trop couverte, est le fait d’être introverti, attardé, faible d’esprit et ainsi, une menace pour le groupe, la société car cela renvoie une mauvaise image au regard des mœurs d’une société libérale, libertaire … LGBT (qui est la pensée dominante ou la résultat des “lumières” ; d’une société de consommation).
Top less = c’est “bien”, c’est grandir (la fille prouve ainsi qu’elle a des couilles … qu’elle est sans gênes ou égoïste).
trop couverte = en revanche c’est mal, c’est être soumise (une conne au regard du groupe, des autres).
C’est la dictature de l’ego. La société no limit, pousse l’énergie vers l’ego et ainsi les gens deviennent réellement égoïste avec le temps (sans gêne et à le nier en plus). Ceux qui s’exposent, qui sont sans gênes (c.a.d qui sont devenus égoïste et qui en sont fier) essaie de culpabiliser ceux qui ont une âme ou qui ressente une gêne (et qui l’exprime). Malgré les apparences, ces personnes expriment qu’elles ne sont pas obligées ; des objets (qu’elles ont une âme avant d’être une personne ; c’est à dire d’être prise à partie dans un sens qui n’est pas leur sentiment). Après l’un comme l’autre, l’énergie ne doit pas s’enfermer dans des habitudes de vies au détriment du sens. C’est à dire nier l’existence d’autrui pour avoir tous les droits dans sa tête. C’est à dire forcer les choses, se grandir ou alors fuir, et non grandir (sortir de son je, de sa tête ; de son objet dans la vie). Après l’un comme l’autre, il peut y avoir des complexes et se servir en fait de la religion pour se donner de l’importance pour continuer à se voiler la face. Des personnes qui seraient topless si leur corps le leur permettait et qui sont couvertes de la tête au pieds parce que cela permet de prendre de l’importance et de se voiler la face (d’être fier en réalité de leur personne). Le sentiment sera toujours entre l’ego et le cœur tant qu’il n’aura pas touché son âme. Mais aller à la “plage” et surtout faire parler de “soi”, n’est pas le fait de se recueillir mais de s’imposer (de faire sa loi ou de se faire valoir ; et non d’éveil malgré l’habit ou la prétention, l’arrogance).

 

De l’esprit de mensonge dans les relations OTAN-Russie. La tension monte

“Dès la fin 1914, les soldats d’un côté ou de l’autre des tranchées ne sauront plus trop pourquoi ils s’entretuent. Il célébreront Noël ensemble et il faudra des barbelés et de la propagande massive bourrage de crâne, pour les pousser à se battre jusqu’au dernier…”

De l’esprit de mensonge dans les relations OTAN-Russie. La tension monte
Lien

“…Certains disent que c’est Angleterre qui, par l’intermédiaire de ses services secrets et des loges maçonniques très nombreuses en Angleterre, espionne, complote, crée des cellules terroristes dormantes ou non, achète des politiciens (Clémenceau), monte le Japon contre la Russie, la France contre l’Allemagne…  Perfide Albion….

… D’autres font remarquer que l’idiot utile français avait une diplomatie réfractaire à l’idée d’en référer à la représentation nationale. Les clauses secrètes demeurent inconnues du Parlement, qui vote à l’aveugle des engagements terribles. C’est la diplomatie Delcassé, complétée par celle de Poincaré. Quant aux Français, naturellement, on ne leur a jamais rien demandé, sauf leur sang et leur or.

Tout ceci, sur fond des rivalités commerciales féroces de la première mondialisation…

la politique française via le pion Clemenceau, finissent par mettre Guillaume II en difficulté dans son propre pays (le Iéna diplomatique de la reconnaissance du Maroc contre quelques miettes en Afrique centrale)…

Ensuite, sont venus le bouclier anti-missiles contre la menace d’un missile iranien. L’épisode iranien et ses centrifugeuses ayant été réglé, il y a eu l’épisode révolution ukrainienne et annexion de la Crimée (putsch de la CIA, indépendance par référendum à 80 % pour l’autre partie). Puis une tentative de coup d’État (échec) s’est abattue sur la Turquie…

La Russie est poussée lentement in the corner, au pied du mur, dans une situation stratégique intenable. Ni Saint-Pétersbourg, ni Moscou ne peuvent être à portée d’un missile d’on ne sait quelle arme, lancée de n’importe où sans contrôle.

Le 12 mai 2016 a été inaugurée en Roumanie la rampe de lancement Mk-41 qui, pour 700 millions d’euros, est censée lutter contre la menace iranienne

Comme avec la politique Delcassé / Poincaré, les Russes sont fatigués par ces mensonges occidentaux permanents et de faire semblant de ne pas s’en rendre compte. 

  1. Militarisation des pays baltes
  2. Coup d’État-changement de régime en Ukraine
  3. Tentative de coup d’État en Turquie.
  4. La manufacture d’al-Quaïda par la CIA
  5. Les armes données à l’opposition libre syrienne, qui se retrouvent chez DAESH
  6. Al-Nosra qui fait du bon boulot en Syrie
  7. La coalition contre l’État islamique aussi, qui bombarde pour de faux, en avertissant ceux qui vont être bombardés et en fermant les yeux sur des colonnes gigantesques de camions-citerne. (Les satellites américains et français peuvent lire une plaque d’immatriculation de l’espace, et passent à côté d’embouteillages de camions-citerne remplis à craquer de pétrole vendu à l’Europe ?)
  8. Des centaines de milliers de réfugiés de toutes nationalités, bien canalisés, qui peuvent faire 3000 km à pied en territoire européen, sans se perdre ni se disperser ?

Pas de paranoïa russe, ni syrienne, ni chinoise mais une avant-guerre, un agenda de déstabilisation comparable à celui mis en œuvre par Delcassé en son temps.

Si le Français moyen veut gober les mensonges que le journal gratuit lui débite, libre à lui, mais il le paiera cher. Depuis 2012, dans ce journal, on dit ce qui se passe, avec au moins 80 % à 90% d’exactitude. Le problème est que l’autruche post-moderne casse le thermomètre au lieu de réagir efficacement.

Qu’est ce qui interdit aux Français de réunir 10 millions de signatures (ou au moins 3 millions − en dessous, c’est inaudible) en faveur d’un pacte d’amitié et de non-agression avec la Russie ? Ou de définir une interprétation très restrictive de l’article 5 de l’OTAN (en attendant d’en sortir, pour le général Pinatel) et laisser les Polono-ukraino-baltes régler leurs différends avec la Russie ?…”

Tribal

Que permet le cadeau ?

Un sacrifice ou une procession … il s’agit en réalité d’un rituel (malgré la suggestion d’être anodin ou innocent).

Témoigner de son affection pour que la personne, qui l’accepte,
donne d’elle.
Pour penser à la personne en bien,
du fait d’avoir accepter le cadeau (de s’être manifester dans ce sens et cet esprit là).

Lorsque vous êtes dans un groupe,
et que vous refusez un cadeau
c’est remettre alors l’ordre du groupe en question.
Et la personne a plus de « chance »
de se faire insulter qu’autre chose.
Car pour la personne et ce qu’elle représente, ce serait un affront, une insulte. Elle se “découvre” et vous la rejeter ; vous menacer son autorité dans le groupe (refuser de la reconnaître ; c’est refuser l’alliance … de la reconnaître et ainsi de la renforcer dans son sentiment). Étant dans le don de “soi”, elle s’est découvert pour être blessé par le monde extérieur à ce qu’elle contrôle (possède). Elle est blessée pour tenter de détruire ce qui nuit à son autorité (sentiment d’être son dû).

Après c’est le fait de voir la mécanique
qui permet d’accepter le cadeau
sans donner de soi (sans pour autant l’affecter, se faire avoir).
En revanche pour une énergie carnée
c’est belle et bien accepter son jeu (se faire posséder).
Pour renforcer ainsi la présence de la personne qui a fait ce cadeau.

La personne sera ainsi soutenu dans le temps,
du fait d’avoir accepté le « cadeau ».
Pour penser à elle (inconsciemment ; ce sera dans sa tête et elle n’en a même pas conscience … elle “profite” du cadeau).
Pour elle, c’est « bien ». Aussi bien pour la personne qui accepte la cadeau (parasitée) et la personne qui le fait (égoïste).

La personne a accepté la cadeau,
parce qu’elle a été flattée sur le coup (par habitude ou politesse).
Et plus le cadeau est « cher »,
moins elle pourra le refuser,
Pour céder, et ainsi donner d’elle.

En se servant du cadeau
elle soutient inconsciemment
la personne dans le temps, qui le lui a donné (elle ne l’admettra pas par fierté, mais en réalité elle roule déjà pour cette personne, sans le savoir).

C’est narcissique ou tribal ;
malgré l’idée que c’est « innocent » ou un geste « gratuit » (voire “altruiste”, du mécénat).

Et plus le cadeau est important,
moins la personne s’en rendra compte.
Et elle s’en servira en faisant
un lien automatiquement
avec cette personne.
Elle donne ainsi d’elle,
croit en cette personne (elle se fait alors acheter).
En revanche, lorsque la personne fait le cadeau,
pour elle, c’est « gratuit ».
Elle manifeste le fait d’être « gentil »
ou « d’aimer » la personne (de la « respecter »).

Dans certaine maison,
parfois, il y a des cadeaux partout
de la même personne (et c’est parfois même la maison).
C’est l’objet du cadeau ; se donner de l’importance pour être un peu partout dans la maison.

La personne est ainsi cultivée ; il suffit de le voir.
Elle passe pour un « héro », un « sauveur » ou une « victime » (il suffit d’écouter les gens ; ils l’adorent).
Pour être en réalité parasité d’un côté
et de l’autre excessivement possessive (et inconscient de l’être).
Ces personnes volent ainsi la vie des autres (entrent chez eux),
sans le leur reconnaître
et les rendent chèvres, déprimés ou violents
s’ils se réveillent ; s’en rendent comptent et qu’ils commencent à échapper à leur emprise (influence) ;
tellement elles sont possessives (imbus de leur personne. Et plus elles sont imbus plus elles possèdent du monde malgré les « cadeaux » ou la “loi”, les “règles” mise en place pour leur bien).

La personne qui les a accepté
se sent certes « exister », « importante »
mais avant tout reconnaissante ;
pour se faire alors avoir.

C’est très égoïste,
et une personne qui agit comme cela
n’en a pas conscience elle-même.

C’est d’ailleurs pour cela,
qu’il y a désormais des marques sur tout et ainsi, partout.
Afin de pouvoir prendre des gens,
sans avoir à être présent.
Non pour réaliser cela
mais belle et bien les posséder (les enfermer dans un monde qui profite aux marques et qui rend ainsi les gens égoïstes ; mauvais).

Ces personne font toujours
des cadeaux à ceux ou celles,
qu’ils peuvent posséder ;
c’est à dire qui se sentiront redevable dans le temps (qui ont de l’amour mais qui n’ont pas encore saisi leur âme) ;
et donc qui sont influençables (naïves).

La personne,
ainsi se fait adorer,
et les autres passent réellement
pour des cons ou des moins que rien
et vous le font bien comprendre (vivre).
Et tant qu’une personne n’a pas pris conscience de son âme
de son vivant,
en fait il y aura toujours une prise,
un angle pour la choper ;
c’est juste une question de temps ensuite (c’est à dire d’une histoire
pour mettre la main sur elle ; la ferrer).

Une personne arrive ainsi à posséder du monde,
dans le temps imparti d’une vie,
pour renforcer sa personne ;
au détriment des gens qui sont scotchés,
c’est à dire en adoration, déprimés, fous, ou violents (mal).

Mais elles,
elles ne le vivent pas comme cela.
Dans leur tête,
elles ont « réussi » dans la vie ; leur vie.
Et il ne faut surtout pas dire le contraire.
Ils ont « réussi » leur vie,
et donc elle le manifeste dans ce sens et cet esprit là.
Et si le monde,
ne le voit pas comme tels,
alors les autres sont jaloux
de leur « réussite » sociale (« ascension »).
Dans leur esprit, ce sont des « légendes ».

C’est pour cela
que je dis et redis
que les « lumières » (l’économie de marché)
rend les gens cons (fier).
C’est à dire égoïste (mauvais)
tout en étant persuadé du contraire
du fait de posséder encore du monde (de faire des émules).

Et lorsque je vois parfois les mécènes
inscrit dans des lieux
ou à côté d’œuvres qui n’ont rien à voir,
avec la marque ou le nom
qui finance leur « restauration »
je me dis que le capitalisme
permet tout ;
avec l’avantage
que les gens avec le temps,
ne voient plus le mal.
Dans le temps passé, ou un autre temps,
cela aurait fait un tollé,
aujourd’hui,
elles reçoivent
une médaille des arts et des lettres
ou la légion d’honneur.
C’est à dire que la France
respecte, honore des escrocs.
Et une personne qui s’identifie
comme française
donnera ainsi d’elle,
à ce que les autorités ont décidé pour elle,
de reconnaître.

C’est pour cela
qu’il faut tenir à soi,
sans avoir recours à un je.
Afin de ne pas donner de soi,
sans son accord (sentiment).
C’est à dire être pris à partie malgré soi
dans des histoires
qui ne reconnaît pas l’ordre
mais sa négation.
Du fait d’être dans un environnement
qui ne voient plus très bien clair (dans ce qu’il fait et manifeste),
qui ne reconnaît plus l’ordre
mais le pouvoir ou l’argent ;
et cela pour seule idéologie
ou vocation.

Après malgré la suggestion d’une différence (d’histoires différentes)
c’est la même mécanique.

Il y a un cours du temps.
C’est à dire une réalité qui est le présent.
De la matière ou une densité pour relativiser les choses ;
penser à soi dans le cadre d’un je animé.

Pour aller « dehors » en d’autre termes.
Et pour cela, il faut que les gens donnent d’eux (y croient).
« Dehors »,
les femmes (yang) regardent les hommes (yin)
et, vis-et-versa.
Ils sont dans leur objet.
Ils incarnent chacun à leur manière leur réalité
ou objet dans la vie (ils vivent).
Ils sont ce qu’ils font (manifestement).
Ils se cherchent, ils se tournent autours,
virevoltes. ils sont heureux.

Mais ce dont qu’ils n’ont pas conscience,
c’est qu’ils donnent d’eux,
pour permettre à la réalité
au temps présent de se fixer (ils renforcent ainsi la voile de l’invisible).
Il y a un échange,
un don de soi, de femme (yang) et d’homme (yin)
qui renforce la réalité (donne le change).
Ici et là, se renforcent alors.
Ils permettent ainsi de renforcer la vie,
la notion d’espace et de temps, dans la tête d’une personne.
Pour ne pas disparaître
et qu’il y ait encore une notion de « dehors »
ou d’un peut-être (lendemain, horizon) ; temps présent, une raison d’être …

Bon ensuite
tout dépendra de leur objet
dans la vie.

Cette échange
renforce la réalité, le cours du temps
et ainsi le temps présent.
Mais il faut y croire ou donner de soi (marcher).
En revanche pour les gens c’est inconscient,
ils marchent à mort (ils sont dedans).
Ils donnent ensuite le change
à ce qui est pour eux,
le temps présent (un fait).

Ensuite la mécanique est la même.
Il est question d’énergie et de temps
qui permet d’en avoir conscience,
en le vivant (incarnant ; et ainsi pouvoir rester présent, « en vie », dans leur tête). Ils doivent passer du statue d’un peut-être en allant “dehors” à je suis sûr. Non pour saisir cette mécanique mais belle et bien le faire ; “réussir” leur vie dans leur tête (rester “en vie”, selon elles).

Un sujet féminin peut par exemple avoir raison d’un sujet masculin.
En prenant de son temps.
En entrant dans sa vie.
De son affection.
Il passe ainsi par elle,
elle deviendra culte à ses yeux,
pour avoir conscience d’elle (ce sera son amour, bien le plus cher).
Mais si elle est honnête
dans ce qu’elle est,
alors elle fera tout pour garder son homme (en son pouvoir).
C’est son objet, la mort … la corde au cou assuré.
Elle peut être belle
ou avoir toutes les qualités,
cette dépense d’énergie dépossède les gens d’eux-mêmes ;
enferme et non libère (rend compte).

Un sujet masculin peut avoir raison d’elle.
En prenant de son affection, d’elle.
En le faisant entrer dans sa vie.
Elle passe ainsi par lui,
pour avoir conscience,
d’elle.
Conscience d’un présent,
d’un concret.
Mais cela sera possible
dans le temps,
à la condition de la posséder sans qu’elle puisse sans rendre compte. Ce ne sera pas de l’amour mais elle, elle le pensera (et elle fera tout pour s’en convaincre pour avoir une chose, du concret qui n’existe que dans sa tête et non en vrai).

Et là, il est possible de faire
tout et n’importe quoi de la personne.
Le propre de l’avoir bien ferré,
ou en son pouvoir (ce sera soit de la passion soit un dressage ; tout en sachant que la passion cherchera à dresser l’autre pour ne pas perdre son amour).
Dans sa tête, se serait le fait de rester sûr de soi ;
maître du jeu.
Et ce serait l’enfer pour elle,
tout en passant aux yeux des autres,
réellement pour la conne, la gamine, la paumée de service. Et en plus, violente parfois.
Si elle devient violente, c’est « l’idéal »,
car là il est possible de la faire piqué ou de l’interner.
Et les autres pourront témoigner
dans ce sens et cet esprit là
pour en finir définitivement avec elle.

Un sujet féminin,
à intérêt,
d’avoir les yeux bien ouvert, sur ces questions là.
Car si elle tombe sur un égoïste,
elle est morte (c’est à dire sous le « charme »).
Et je préviens, une fois le jeu engagé
ses mots n’auront aucune prise, aucun effet.
Cela la dépassera est de loin.
La personne se jouera d’elle,
sans rien pouvoir y changer.
Et personne ne la défendra,
le verra ;
et elle finira pas avoir le mauvais rôle
quoi qu’elle pense ou qu’elle fasse.

Après l’ego est mixte.
(la connerie est mixte)
Il faut seulement savoir que dans ce sens,
il est question de pouvoir.
Un pouvoir qui au-delà de l’aspect concret des choses,
il y a un aspect spirituel.
Le mal.
Sauf qu’à première vue,
c’est seulement une personne égoïste (rien de cela).

J’ai vu à quel point (vécu)
est capable d’aller une personne,
sans être capable d”arrêter d’elle-même,
malgré le mal fait.
Elle peut infantilisé, abrutir
c’est à dire déprimé, rendre fou ou violent
une personne
cela ne viendra jamais d’elle.
Et le dernier pallier pour elle,
est d’entraîner réellement une personne
dans une histoire
qui lui permettrait d’être débarrasser d’elle.
La personne passe ainsi (du fait d’être en son pouvoir)
du stade à celui de paumé (déprimé ou folle) et/ou violent
à celui du p.hp (prison ou hospital psychiatrique).
Et c’est le fait que le monde le témoigne (constate)
et que la personne est ainsi faite comme un rat.
C’est à dire qu’elle n’a pas réussi,
à sortir de l’influence
d’une personne qui a eu raison d’elle,
dans le temps.
Et je peux vous assurer
que ces personnes,
ne sont absolument pas affecté (malgré les apparences)
… si la personnes est devenue totalement à côté de ses pompes, déprimée ou violente, cela les réconforte dans leur sentiment (ils “luisent”).
Si les personnes en leur pouvoir, finissent mal,
c’est à dire qu’elles se retrouvent en prison ou en hp
alors ils « rayonnent » (malgré ce qu’ils prétendront pour continuer à rester dans leur rôle de gens “formidable”, à prendre la lumière des gens pour être renforcé dans ce sentiment d’être “héroïque”, “sauveur” ou “victime” (jusqu’au bout). Ils la possèdent ainsi jusqu’au bout ; se jouent d’elle, sauvent la face … gardent leur vie (c’est à dire que le temps et l’énergie de la personne ne lui appartient même plus). Ils ont ainsi cette personne en leur pouvoir. Elle est dans l’ombre de leurs “réussites” sociales. Ils renforcent leurs présences dans le temps ou leurs images (rôle dans cette histoire, leur personne prend de plus en plus d’importance et ainsi des autres). Tandis que les autres accusent le coup ; et c’est comme cela qu’ils peuvent se reposer totalement sur du monde avec le temps (être “bien”). C’est à dire vampiriser l’environnement émotionnel et cela sans être pour autant découverts (vu pour ce qu’ils sont et ce qu’ils font).

C’est une chasse à mort.
Narcissique ou tribal.
Il y a une mise à mort,
ou un sacrifice rituel
qui se passe dans un environnement émotionnel (dans un groupe) ;
mais dans le groupe
ils ne le vivent pas comme cela.
Pour eux, c’est « naturel ».
C’est très sectaire,
mal sain
ou nocif.

Les gens entrent ainsi en matière
pour sacrifier l’autre sur leurs autels
pour renforcer le groupe ;
en s’en félicitant.
Je l’ai vu.
Et les autres étaient en adoration.
Aucun mots, ne peut ensuite
changer ce qui devient leur histoire dans leur tête (« bien ») ;
un fait pour eux (factuel).

Car ils l’ont vécu comme cela dans leur tête.
Ils sont « humains » (temporels).
Il leur faut de la matière,
pour rester présent, “en formes” dans leur tête.
C’est à dire que des personnes doivent échouer dans la vie,
pour se sentir exister ;
ou « réussir » dans la vie (être “bien” dans leur tête ou s’en “sortir” selon eux). Ils sont narcissiques mais eux, ne le vivent pas comme cela (selon eux, ils ont du “charme”, du “charisme”, un “pouvoir” … ou “réussi” dans  la vie.
Pour qu’il y ait encore une chose à faire dans l’histoire de leur vie (qui retient tout le monde). C’est à dire rester en haut de la pyramide. Ou alors changer de sujet dans la vie pour générer une autre pyramide (une montagne à « gravir » pour prouver leur “réussite”). Pour qu’il y ait encore une chose à faire, une gravité (un sens).
Et ainsi l’occasion de faire partie d’un groupe (ou encore partie du groupe)
et ainsi devenir leader (caracoler en tête ; se figurer être le ou la meilleur(e)).

J’ai tout essayé
et rien ne changeait.
Il n’y a que le fait de mourir de sa personne,
pour cesser de perdre de son temps et de son énergie
de prêter de l’attention à des personnes qui sont sans limites dans leur tête.
Qui repose totalement sur le monde
(le dos des gens)
sans le leur reconnaître (bien au contraire).

Et pour cela,
pas de secret
il faut cesser de les aimer, de les adorer malgré soi (d’être “charmé” ou “impressionné”).
Et lorsque ce sont à la base des personnes proches de votre personne,
alors effectivement cela fait mal ;
car il sera réellement question de mort.
C’est à dire de tuer votre personne sans l’être.

Vous ne devrez plus rien ressentir
à l’idée de certaines personnes
et cela sans perdre votre âme ;
mais au contraire la renforcer.
Il faut alors mourir sans être pour autant affecté (le reconnaître).

Pour cesser ainsi d’entretenir
des personnes égoïstes
qui prennent de vous
sans vous le reconnaître.
Qui abuse
sans même le voir.
Et qui nie tout ce que vous dites
pour continuer leur histoire
dans leur tête ; à prendre de vous
sans vous le reconnaître.
Pire vous faire comprendre
que c’est comme cela,
ou un dû.

Je ne pensez pas qu’il était possible
d’être aussi mauvais, injuste
égoïste ;
c’est à dire de nier autant la voix d’autrui (son existence).
Pour renforcer sa présence
au détriment du sens.
C’est à dire de la vie volée (d’une personne qui ne s’appartient même plus).
Tout en maintenant la pression ;
c’est à dire en la faisant passer réellement pour un con, un gamin, un dépressif, ou un violent.

Il n’est pas question de vérité,
mais belle et bien de pouvoir.
On m’a tué,
ou enfermé dans un rôle à la con.
Mais jamais on me l’a reconnu ;
pour eux
je suis le con
et c’est moi qui suit parti
parce que je suis une personne fière.
Mais j’ai compris
que quoi je fasse
c’est à dire que je sois « pauvre » ou que j’ai de l’argent
je serais pour eux toujours un jouet.
Un moyen de se faire valoir en pensant à moi.

Ils n’ont absolument pas conscience
d’être clanique, d’être sectaire.
C’est à dire qu’ils m’ont chassé
du fait de ne pas être rentrer dans leur jeu.
De ne pas mettre sacrifier sur leur autel.
Leur objet,
n’a jamais été d’écouter
d’être honnête
mais belle et bien de prendre ma vie
pour renforcer la leur.

Une famille peut devenir sectaire
tout en étant convaincu du contraire.
Je sais je l’ai vécu.
Et si je n’avais pas grandi,
alors je leur aurai donné raison (pas vu le mal, été critique)
pour rester fidèle à « moi »-même (mettre fait avoir et ainsi donner ma vie ; je les aurai reconnu, défendu à mort. Je les aurai ainsi renforcer dans leur connerie et ainsi soutenu le mal par égoïsme … pour ne pas grandir).
C’est à dire que cette merde de « frère »
aurait eu ma peau (vie) au final ;
non parce que je l’estimais
mais par la force des choses.
Et ce sont les « lumières » ou l’économie de marché
qui lui a permis d’avoir cette place dans le temps.
C’est à dire de se voiler la face,
d’apparaître pour ce qu’il n’est pas.

Je le dis,
et redis,
avec le temps,
ce sera soit la peau de l’ego
soit celle de l’âme.
Il y a bien
deux chemins différents.
Et à un moment il faudra choisir,
soit mourir de sa personne,
soit choisir la voie de la facilité,
tout en se persuadant du contraire.

Il est impossible,
d’être « bien » personnellement,
dans l’ego
et de choisir son âme (la vérité).
Si la personne s’est reposée sur du monde,
impossible pour elle de faire le deuil de sa personne.
Et pour elle avec le temps,
il ne sera pas question de partir, de reconnaître
mais belle et bien de tuer ou d’être tué.

Ce que je me rappellerai,
c’est que ces personnes s’approprient
ce vous dites et ce que vous faites (vous n’existez pas, vous leur profitez ; point barre).
C’est à dire que dans le temps,
dans leur tête,
vous n’avez rien fait,
eux en revanche ils on tout fait ;
vous leur appartenez, devez tout dans leur tête (vous leur devez le respect, votre vie, votre âme).
Ils se manifestent dans cet esprit là.
Du fait d’avoir pris cette place dans le temps.
Votre vie ne vous appartient plus,
vous ne croyez plus en vous,
vous ne croyez en plus rien.

Et ces personnes en revanche,
« brillent », adorent leur vie
du fait de posséder tout le monde ;
ou d’être devenu avec le temps adoré (au centre de l’environnement émotionnel affecté).
Ces esprits deviennent ainsi « culte » avec le temps.
Traduction à leur contact, les personnes sont soient en adoration (sous le charme), soit occulté, déprimé ou violent (dans tous les cas mal, ou encore en leur pouvoir).
Et pour sortir de l’influence de ces personnes,
il faut réellement se faire violence.
C’est à dire que le sentiment doit évoluer,
sinon il s’enflammera, séchera ou pourrira (tournera mal).

Une personne à leur contact
se rendra compte de rien,
sauf peut-être de cela
(et ainsi de son âme).
Mais elle a plus de « chance » d’être « charmé »
mais aussi d’être occulté, de délirer, et de devenir violente avec le temps,
que de réussir à sortir de leur influence.
C’est à dire de mourir de leur personne sans l’être pour autant affecté (perturbée sèche ou pourrie).

Il est question d’affection.
C’est à dire d’arrêter les gens dans un sens,
qui leur profite à mort.
Il faut que le coeur, que le sentiment évolue (se rendent compte de cela).
Pour que ces manifestations soient dans le temps,
sans effet sur elle (et ainsi immunisé).
Et cela quel que soit le rôle pris dans le temps.
C’est à dire de l’histoire qui leur permettront encore de se voiler la face, et donc qui se matérialisera
pour arriver toujours au même.
À sacrifier des personnes sur l’autel d’une démarche égoïste
pour renforcer leur histoire dans leur tête ;
au détriment du sens
c’est à dire de la vie et parfois de l’âme volée (« emprunté »).

Une personne qui serait alors mal
sans plus pouvoir l’expliquer
et ainsi belle et bien dans leur filet (entre leurs mains).

Je dis toujours, qu’il ne faut pas regarder la personne qui a fait le mal, c’est à dire qui déprime, affabule ou qui tue mais celle qui est “bien” ou qui caracole en tête, dans le groupe. C’est à dire qui n’est pas affecté bien au contraire ; malgré ce qu’elle dira. Pour continuer à profiter de cette confiance, à avoir cette place dans le groupe (place qu’elle n’avait pas avant). Il s’agit d’une prise inconsciente = pompe à essence. Ce sont des enflures, totalement inconsciente de l’être. Il s’agit de personnes sans conscience ni âme qui repose totalement sur la suggestion d’un pouvoir. C’est à dire sur le monde, de leur environnement émotionnel sans le reconnaître ou le voir. Et chercher déjà inconsciemment le pouvoir c’est à dire à rester fier de leur personne (sans tache). Et pour se sentir “bien” ou ressortir de l’ordinaire, pas le choix il faut qu’il y ait dans le temps, une histoire qui leur profite à mort (afin de pouvoir “briller” à nouveau).

C’est à dire que pour dire je, il faut faire parti d’un groupe (d’un ensemble, d’un environnement émotionnel). Généralement la personne au centre “brille” et pendant ce temps, les autres sont peu à peu sacrifiés sur leur autel ; s’enflamme (les adore), sèche ou pourrisse. Mais vu de l’extérieur, cela ne ressort pas comme cela. C’est à dire que la personne qui déprime, affabule ou tue sera chassée du groupe point barre (c.a.d accusera le coup, à mort). Ce qui permet à ces manifestations de se cacher, ou de profiter de la vie, de tout le monde sans être chassé. Vu pour ce qu’ils sont et ce qu’ils font. Ils se grandissent ainsi dans l’idée de sortir réellement de l’ordinaire. Pour en réalité profiter de la vie (des autres) ; c’est à dire de les “charmer”, les déprimer, les rendre dingues et/ou de les tuer … et ainsi à profiter à une entreprise qui ne dira pas son nom sans posséder tout le monde (épuiser tout le monde). Et les “lumières” l’ont permis ; ont autorisé de générer et d’exploiter des ressources tant humaines, animales, végétales et minérales pour se faire de l’argent et/ou un nom. C’est à dire rendre les gens égoïstes (mauvais) tout en s’imaginant le contraire ; une “réussite” sociale (avoir la “classe”). Dans ce sens, ce n’est plus l’ordre qui est respecté mais belle et bien la suggestion d’un pouvoir sur la vie. Pour être culte, selon eux … préserver d’une fin. Ce qui fait des histoires, fera forcément désordre avec le temps ; et non sans raison malgré ce que niera, refusera d’entendre … ces personnes. Afin de pouvoir continuer à sortir de l’ordinaire, à “réussir” leur vie, à profiter de la vie … des autres et cela sans fin ; le leur reconnaître. C’est de la possession qui se fait passer pour des gens “brillant”, des “lumières” ; un “exemple” ou la suggestion d’un accomplissement personnel, d’une “réussite” sociale (de ce qu’il faut faire dans la vie pour “réussir”). Pour se donner de l’importance d’un côté (se croire supérieur aux gens et ainsi à l’ordre des choses) et de l’autre, donner sa vie et son âme à ce qui ne dira pas son nom sans posséder tout le monde à la fin de cette entreprise. Une dynamique qui profite à personnes en fin de comte… malgré la suggestion d’une “réussite” ou d’un “échec” social (d’un haut et d’un bas de l’échelle). Une échelle qui permet seulement de retenir la vie dans un objet (un ensemble) qui profitera avec le temps à celui ou à celle qui sera devenu culte à première vue (serait le ou la chef). Mais avant tout, à ce qui se jouent du monde pour rester fidèle à ce qu’ “il” est et a ce qu’ “il” fait. Des gens doivent rentrer dans leur jeu pour manger à leur “faim” (à satiété). Pour continuer à s’apprécier, à rester “en vie”, “en forme” autant de leur “vivant” que de leur “mort”. Ils conservent ainsi leur influence, leur conviction … et cela sans fin. À condition de garder le “pouvoir”, de rester en l’état mauvais et totalement inconscient de l’être (pour ces esprits, ils ont tout “gagné” tout compris ; ils sont totalement occultes ou étrangers à la vie, au bien, à l’ordre en soi).