Révélation de Laurent Glauzy : hollande et valls appartiennent à des loges maçonniques

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C’est très intéressant Car toute la psychologie de ces personnages S’est formalisée dans l’idée d’être l’élite ou  d’être « élu » (à un poste à responsabilité et/ou de « pouvoir » ; la vue est tellement sympa !) Dans l’idée d’un parcours sans échec ou d’être réellement « à part » C’est à dire être sorti « un peu » de l’ordinaire Et réalité reposer leur conscience du monde A travers le prisme d’un monde capitaliste, C’est-à-dire d’un mode de vie ou de culture dit « occidentale » ou « moderne » (sans éveil ou maturité spirituelle) Qui est en réalité le miroir ou le garant De leur réussite (c’est-à-dire de leur sentiment, d’être leur personne ou leur vie)

Et là Ces « confréries » ou « obédiences » Leur permet de tendre encore plus à cette idée D’une ascension personnelle Ou d’une victoire sur la vie Selon eux … Ils « ascensionnent » Elles prennent du gallon Parce que leur vie ou leur conscience de l’être S’est construite sur ce modèle de vie A l’occidentale et ainsi du capitalisme Ces « communautés », « obédiences » ou « sectes » Leur offrent l’occasion de progresser dans leur tête Ou d’appartenir à “l’élite”, d’être “élu” ou “à part” Ce mode de vie leur ont offert en réalité le pouvoir Ou les moyens de concrétiser leur rêve Celui de pouvoir sortir de l’ordinaire Pour devenir quelqu’un dans la vie De très important Du fait d’être « sélectionné » Ou d’appartenir à un cercle très fermé Très restreint Qui est en réalité la classe des 1%

C’est très intéressant L’ascension, l’attraction, la fascination Que peuvent avoir ces « clubs » Sur leurs personnes (et ainsi subconscient ; inconsciemment l’énergie est dans l’idée de se faire connaître de là à appartenir ainsi, à un ordre au-dessus de tout le monde) Comme s’ils accédaient au divin Ou à la postérité (à « l’éternité »)

L’ego tuera la vérité en eux, pour avoir une importance (une “reconnaissance) que le sentiment ne saurait sinon avoir. Et faire alors le mal celui qui ressortira forcément comme étant nécessaire pour rester à leur “poste” (“place” ; ils ont le sentiment “d’une sélection naturelle”). Poste qui est toute leur vie (et qui leur renvoie réellement l’idée d’être “divin”) qui verrouille le monde. C’est à dire enferme les autres énergies dans un quotidien sans rien, pour donner la “chance” à d’autres de se sentir accéder à une “postérité”. Ce qui est très subjectif. De plus sur terre, c’est concrètement sacrifier (c’est un rituel !) une autre conscience (sentiment en pensée) qu’elle, pour avoir la “chance” ou la “confiance” qu’elle ne saurait sinon avoir (le “pouvoir”).

Être en vie, est mortel. Soit ils meurent sans l’être (pour prendre conscience de cela ou de leur âme de leur vivant) soit ils conquièrent ou stigmatiseront … Pour tendre à “l’idéal” c’est à dire pour se fabriquer un “ticket” gagnant (pour aller au “paradis” ou avoir le “mieux”). Le propre et le fait ! De perdre son âme dans l’idée d’une “coupe”, d’un “gain” ou d’un pouvoir sur la vie ; être ôté d’une fin de vie. Et cette mécanique du je et de l’ego peut pousser des gens à agir, aussi bien à travers une doctrine religieuse que politique pour être alors vécu (un fait !) … Non pour éclairer le monde (qui est le faire de prendre conscience de cela et ainsi que les gens aient conscience de leur âme de leur vivant) mais belle et bien faire les choses (leurs vies !) afin de pouvoir réellement sortir personnellement de l’ordinaire (et non alors mourir de leur personne ; qui est en réalité une petite mortel). Et tout cela pour ne pas connaître d’échec personnel c’est à dire se sentir dépressif ou colérique (être face à échec, celui qui les tuerait). Du fait d’être en vie et par extension mortel, le sentiment en pensée, sera toujours face à un échec, personnel … à moins qu’elle vainc la mort ce qui est contre nature ou contre l’ordre des choses ; la preuve en fait ! De tenir plus à leur vie qu’à la vie. La vérité tue et ne permet de jouer à l’idée d’être en vie et cela sans fin ou sans risque de connaître d’échec personnel ; d’être agressé ou menacé personnellement (d’être sans pouvoir face à ça ; à la mort ou fin de vie). Être en vie, ce n’est pas seulement une question de “victoire” ou de “mort” (sauf pour une énergie qui se complait dans l’ego, le paraître) mais également de trouver la reconnaissance celle que personne a, dans le fait de dire Je et/ou de tenir à “soi”. Saisir le sens et la raison même au fait d’être carné, né et cela quelque soit la culture du je pour s’en défendre, pour retenir le temps et l’énergie des gens dans l’idée d’un pouvoir sur la vie et/ou de pouvoir “sauver” sa peau (tout en se défendant d’être là pour les autres) , être “sauvé” ou “préservé” (inconsciemment) d’une fin de vie. L’énergie cherche à sauver son “bien” ou à préserver son Je. Une énergie qui agira alors bien malgré elle, dans l’idée de pouvoir réellement “bien” et/ou “mieux” que les autres (le fait de n’être qu’humain). Son intention, sera d’ôter ou de “sauver” l’être du fait de n’être qu’humain comme pour se “préserver” d’une fin. Et ainsi dans les faits se croire réellement “supérieur” aux autres (au commun ou au fait de n’être que mortel). Et se rendre compte alors (sinon c’est se faire posséder) d’une différence. Une différence entre ce qu’elle dira et ce qu’elle fera ; dans l’idée d’un “gain” (qui sera le sacrifice d’une autre conscience qu’elle pour arriver à ses fins ou se faire marcher personnellement pour “briller” et/ou faire plier les choses dans son sens). Et ça la réconfortera réellement … Du fait de nourrir (par l’intermédiaire d’une “victoire” personnelle sur la vie) cette suggestion d’une “félicité” ou d’une “postérité” ; d’être “à part”, supérieur aux autres (à la vie). Et ainsi aux autres (à ceux qui ne sont que “mortel” ou pas à son “niveau” ; allés aussi “loin”). Le sentiment en pensée peut ainsi réellement “réussir” à posséder tout le monde c’est à dire mettre la main sur cette “manne”, celle qui contient l’ensemble des énergies encore manifestées dans la densité pour avoir une vie d’enfer … Dans l’idée réellement d’une “coupe” (“d’une félicité”) ; d’être “génial”, “divin”, “au summum” et en réalité être sorti personnellement de l’humain pour se “sauver” d’une fin (de ça !).

Où est le terrorisme, le danger en France ?

La France est-elle encore, souveraine ?
Sommes-nous encore un État et par conséquent français. Un français peut-il et a-t-il le droit de rester attaché à sa terre, à la terre de France ?
L’insistance à s’attacher à l’Europe dans ces conditions, est-elle un acte … terroriste, d’inconscient et/ou de désespéré ? Ou est-ce l’acte de personnes digne de confiance et qui ont bien compris la charge de leur mission ? Des personnes censées représenter et garantir l’indépendance de l’État. Un État qui doit resté bien évidemment souverain et ainsi garantir l’indépendance, la sécurité de l’état-nation. Et cela malgré les pressions d’une entreprise qui s’exercent sur bien des points (après c’est une question d’axe, c’est à dire de partie pris et ainsi de choix).
Vouloir à ce point … s’attacher à l’Europe, est-ce souhaiter la mort et ainsi le mal, agresser la France ? C’est-à-dire salir son honneur et attenter à son territoire c’est à dire à sa représentativité nationale. Un territoire et des institutions, vidées de leur essence et réduites à l’impuissance (à un corps sans vie, ou incapable d’agir ou à se défendre). Des institutions réduites à une présence sans pouvoir ou raison d’être, à part de respecter le sens dictée par une hiérarchie extérieure à leur vie ou quotidien. Une représentation sans raison d’être, à part animer ou accompagner les gens dans un sentiment d’existence … qui ne dit pas en réalité son nom (occupation). Pour leur proposer ainsi un semblant de représentation nationale (d’existence) qui est en réalité sans fondement (du fait qu’elle ne repose sur rien d’autre que ce qu’elle prétend pour avoir l’adhésion). Et tout cela non pour améliorer l’ordinaire de chaque États membres, mais belle et bien pour générer un « open space », à l’échelle européen (c’est-à-dire un vaste marché). Pour ne pas avoir ainsi à rencontrer de résistance de la part des « locaux » inféodé à leur entreprise, empire (le temps de la souveraineté nationale, de chaque États membres étant alors dépassé et révolu).
Volonté allant de pair avec souveraineté, leur voix sera désormais pour suivre non leur conscience mais pour être pour, ou contre la “loi”. C’est-à-dire ce qui leur sera proposé en terme de choix pour animer un semblant de démocratie (de vie ; une vie “occupée”). L’Europe ou plutôt l’entreprise qui s’applique à construire cette Europe, menace la France directement (c’est à dire d’extinction pour arriver à ses fins). Des fins qui ne sont pas là pour améliorer le quotidien des gens mais belle et bien pour exploiter les ressources tant humaines que territoriales. Des ressources qui serviront alors, une volonté extérieure à la leur, et ainsi une cause et des faits extra-territoriale. Leur sort ne leur appartenant plus, leur cas étant fait avant même cru avoir eu un choix (un “pouvoir” ou des “droits”). Car leur vie ne leur appartiendra plus et cela malgré le simulacre d’une démocratie ou d’une représentation nationale. Leur pensée deviendra ainsi sans effet … car à ce moment, ils feront face à ce qui n’est plus une tentative d’assimilation mais être bien contre un empire qui lui, est bien en place (réel). Leur volonté sera ainsi vite réduite au silence ou à l’impuissance. Sans compter qu’avec le temps l’histoire changera pour faire valoir une entreprise qui est contre nature. Pour voir ainsi la population resté fédéré à ce qui sera pour elle toute leur vie (le propre d’assimiler). Et leur volonté d’indépendance en cas de lucidité s’ensuivra d’impuissance … le propre de ne plus pouvoir se faire respecter, représenter parce que leur voix ne portera plus (c’est l’âme des gens qui mourra du fait de ne plus pouvoir s’exprimer à cœur ; car tel ne sera plus leur vie). Il est important de considérer pour un peuple la conséquence au fait de perdre leur terre ; et ainsi identité nationale et tout cela dans l’idée de tout au contraire devenir cosmopolite ou citoyens du monde.
Où est alors le terrorisme, le danger en France ? c’est à dire la vrai menace, au-delà des apparences.

David – V i E L

Martien Peltier – L’américanisation du monde

La substitution des droits naturels par l’idéologie maçonnique des droits de l’homme.
Dans les faits, les Etats-Unis ont menés plus de 200 guerres depuis 1945 … au nom des « droits de l’homme », de la « liberté » ou de la « démocratie ».
Un « Rayonnement » à l’échelle planétaire de l’image des Etats-Unis d’Amérique ; par le cinéma, les séries, le sport ou la culture (propagande atlantiste). Pour faire la promotion de l’idéologie du rêve américain, et ainsi permettre le mondialisme (c’est-à-dire d’envahir l’espace tant culturel que spirituel du pays dit « aidé » ou “allié”).

La classe des 1%

La classe des 1 % ou des ayants droits (des propriétaires terriens)
– mélanchon : pro européen
UE, d’inspiration ou émerger sous la direction d’ancien nazi
tel que walter hallstein qui a été le 1er président de la commission européenne
– Le mouvement sionisme épousant le slogan du droit à la terre
Pour que tout le monde se sentent sioniste (concerné ou fédéré)
– Fascisme : ce sont les plus riches qui prennent le contrôle du politique et ainsi de la population pour la condamner aux travaux forcés. C’est-à-dire à travailler pour rien ou du moins sans aller jusqu’à remettre en question la légitimité à ce qui a pris le contrôle d’elle ou de leur vie (qui est cette caste, celle des 1%). Les 1%, les possédants (les ayants droit sur la vie), c’est-à-dire les + riches ou ceux qui ont su implanter la suggestion d’un devoir (c’est à dire d’un sacrifice ou d’un don de soi qui est la promesse de leur mort ou qui n’a pas d’autre but que de cultiver ce qui est eu raison d’elles). Un devoir, une obligation sociale de là à en faire un mérite personnel, en cédant ou en le croyant (à l’heure actuelle, elle est permise par les banques, les industriels et les multinationales). Les propriétaires terriens prennent ainsi le contrôle du politique (c’est-à-dire le temps et l’énergie des gens pour leur faire faire, et ainsi asseoir une suggestion, ou l’illusion d’une “légitimité” ; une aura). Personnalité qui devient ensuite anti-sociale, anti-« communiste » et ainsi esclavagiste. C’est-à-dire qui sont … pour la traite des hommes pour se faire valoir. Ou pour la traite des êtres humains et ne pas en avoir conscience ou voir de mal à cela … puisque cela les arrange ou leur rapporte personnellement (nourrit leur ego). Parce que cela leur donne réellement l’illusion de pouvoir être ôté d’une fin de vie (ou supérieur à la vie et ainsi à elle-même). Pour avoir ainsi une position ou une assise sociale (suggestion d’un confort ou d’avoir des droits sur la vie) ; qui niera les conditions de vie de la dites, population (prise alors dans leur filet). Population qui sera considérée alors, comme étant en dessous d’eux ou de tout de ce qui semblera être important pour cette caste (“élite”). Ils se croient alors à la « tête » ou les « représentant » du monde entier (c’est à dire ils croient réellement “à part”, “spécial”, “élu” ou être sorti de l’ordinaire). Une « tête » qui contrôle alors la vie des gens pour rester à leur place. Pour diriger ainsi ce qui deviendra le « cœur » de l’activité humaine ; et donc de la dites société ou organisation sociale pour arriver à ce qu’ils veulent (à rester en “tête”, à la “tête” du monde ou en vie dans leur tête ; tout le temps “bien”). Pour contrôler et verrouiller ainsi la vie dans un ordinaire qui sera tout sauf ordinaire. Et motiver alors la vie des gens à se sacrifier pour rien sauf pour leur plaire. Pour bénéficier d’une main d’œuvre corvéable à merci (à l’idéal dépersonnalisé pour ne plus  avoir conscience de leur âme ; c’est à dire de leur situation). Pour ne surtout pas risquer de compromettre leur chance de “succès”. Et ainsi de remettre en question la légitimité des 1%. Qui n’est pas de perdre leur “position”, situation sociale, “siège”, “ascendant” ou alors concrètement sinon leur couper leur tête du fait de l’avoir perdu. Et voir cette caste, rester à la tête du monde, en faisant faire n’importe quoi aux gens (dans l’idée d’en avoir le droit, le “pouvoir”). Et préférer nier tout cela, ou le bon sens, pour rester à leur place, ou concrètement garder leur tête (ou leur place sans l’incarner)… afin de pouvoir continuer à faire faire ce qu’ils veulent aux gens. Car le “bien” qu’ils n’ont plus provient de la vie qui est et sera sacrifier en leur nom. Concrètement ils ont perdus la tête, et la conscience qu’ils n’ont plus provient d’un sacrifice et ainsi du mal fait … concrètement c’est ce qui leur nourrit ou leur donne encore l’illusion d’être “bien”, sans l’être. Le propre de contrôler l’énergie des gens, leurs mains (de les “occuper”) et surtout avoir ainsi accès à leur force vive ; afin de pouvoir être cultivé et cela sans fin. Et continuer ainsi à jouer à l’idée d’être en vie, ou à pouvoir forcer les choses pour que les choses continuent à aller « bien » pour eux. Les travaux ou les activités deviendront alors forcées, ou “dirigés”. De là à ce qu’une personne se sentent contrainte ou obligé de faire. Pour que cela plaise à cette caste ou que cela aille dans leur sens. Pour que les gens se sentent forcés (et pour cause car il n’y a rien de fondé). Se sentir forcés, pour celles qui seront restées extérieures à leur caste et ainsi à leur ordre (conversion, suggestion ou procession). Pour ne plus être alors “bien” ou “conforme” vis-à-vis de ce qui dicte alors la norme ou contrôle le monde. Pour soit se convertir, cesser de voir le mal, et ainsi de s’opposer. Soit représenter une menace tant à leur expansion … qu’à forcément … à leur image de marque (et ainsi par extension … chance de « succès). Chance de succès pour ce sens est celui de pouvoir empêcher le bon sens de s’exprimer. Ou que la vie puisse émerger et suivre à nouveau, son cours normal. Et ainsi en cas de « succès », empêcher par la même occasion toute résistance ou opposition à leur « ordre » (pour rester en “têtes” ou garder leur “tête” et de pouvoir rester en vie … présent et non pour le bien). Pour exiger ainsi des gens de servir leur ordre et de devoir respecter la « loi » (leur loi). Pour faire ce qu’on attend d’eux et ainsi à forcer la vie sinon risquer de se sentir menacé. Pour que la « population » se sente alors mal, ou obligé à faire sinon être  r é e l l e m e n t  en danger (pouvoir craindre pour leur vie). Une “société” rendue possible par un ensemble des facteurs qui « s’abattront» sur elle (leur sentiment d’être leur vie ou droit d’avant disparaîtront). Pour qu’elles acceptent ainsi cet ordre (un fait établi, et par la force des choses). Pour maintenir ainsi l’énergie en vie (mais inconsciente de son âme) dans ce qu’on attendra d’elle (pour “l’employer”, lui offrir un “travail”, un “avenir”). Afin de pouvoir rester en vie certes, mais à condition de rester dans le format de ce qui sera décidé pour elle (puisque sa vie ne lui appartiendra plus … et cela malgré l’idée d’être « bien » du fait d’être encore en vie). Il est donc question de traite des êtres humains, c’est-à-dire non plus de droits sociaux mais de privation de liberté du fait d’être amené peu à peu à un système … qui contrôlera tout. Un système contrôlé par une caste qui ne reconnait pas la vie mais la suggestion d’un pouvoir sur la vie. Pour perdre ainsi individuellement, tout droit ou vision, regard extérieure à ce qui sera devenu la norme (point barre). Afin de pouvoir être et rester selon cette caste « normal », ou « bien ». Et ainsi être « aidé » et non être éliminé pour le “bien” de la dites communauté (ou de ce qui donne le ton). L’énergie inconsciente de son sujet (persuadé d’être “aidé”, “aimé” ou “sauvé”) sera alors reconnaissante « éternellement » à ce qui lui a permis d’être ôté ou préservé d’une fin de vie (selon elle ; du fait d’avoir été amené dans ce sens, c’est à dire pour réellement le penser, le croire et non en douter, être converti). Pour le moment, il y a encore un “extérieur” à cet ordre. Mais s’il n’y a plus de monde extérieur à cet ordre alors il n’y aura plus d’extérieur ou d’impression contraire. Pour permettre ainsi à cette classe des 1% de se croire supérieur à la vie, et ainsi à elle-même (ou à ce qu’elle était avant sa conversion). Et avoir ainsi vu une « chance » dans la vie, ou une « confiance » qui est en réalité impossible à avoir sans posséder à mort une autre conscience ou personne que la leur (et par extension le monde). Pour se faire ainsi avancer dans l’idée de, plutôt bien marcher personnellement. Et être elle aussi préservé d’une fin de vie à condition de se convertir à ce qui serait alors devenu mondial. Et tout cela sans voir le mal ou douter de ce qui lui aura donné selon elle la vie ou permis de l’être. Pour en fait être posséder à mort… et cela du début de l’idée d’être leur vie à la fin de l’idée d’avoir été selon elle leur vie. Une manifestation qui donnera dans la densité l’illusion de s’être battu à mort pour tuer le mal pour en réalité tuer le bien ou nier la vérité afin de pouvoir être elle aussi sauvé ou préserver d’une fin de vie… et pour cela il faudra qu’elle fasse ses preuves pour prouver sa fidélité à ce qui la possède ou contrôle à mort (et cela ira bien au-delà de la suggestion d’un je, d’une une personne c’est à dire d’être en vie ou sans vie). Car avec ce qu’elle négocie dans l’idée d’être “bien” personnellement et de pouvoir être ôté d’une fin, il n’y a pas de mort, d’arrêt, c’est à dire de fin).
– FN et Front de Gauche, défouloir, qui donne l’impression au pluralisme
– Amalgame volontaire et entretenu entre racisme et fascisme ; pour détourner l’attention des gens, de la classe des 1 %
– La soudaine promotion par le système, du Front Nationale. Le FN, apparaissant aujourd’hui comme étant la « solution ». Un parti mise en « lumière » après avoir été longtemps banni ou condamné par le même système. Tout en sachant que les médias n’ont jamais été autant verrouillés. Verrouillé par le même système et indirectement les mêmes « ayants droits » qui essaient de posséder les gens et cela au niveau mondial. C’est-à-dire à continuer leur entreprise, à faire impression ou à se donner l’impression de pouvoir tout contrôler, contrôler tout le monde et cela à l’échelle planétaire … mais cela risque de poser problème et/ou de faire désordre …

Les élites occidentales influencées par des rituels sabbatéens

L’occident initié par des rituels frankistes (d’origine sabbatéen). Ce sont les frankistes sabbatéens qui ont mis en place les rituels maçonnique. Les élites occidentales maçonnéïsées par des rites d’origine sabbatéens (frankistes ou sabbétéistes présents ou inflitrés aussi dans toutes les sphères religieuses). Quelques exemples de pratiques des frankistes : inceste, sorcellerie, kabbale, crime rituel.
Quelques noms de frankistes :
– Mustafa kemal
– Rothschild
– Warburg
– Oppenheimer
– Freud
– Brzezinski
….

“Ils” essaient de sauver leur monde d’une fin de vie, c’est à dire à paraître encore “biens”, “normaux” ou “fondés” (…à faire illusion)

poisson lanterne

Normalement en tenant à soi
On retient le temps
Et ainsi les choses

L’énergie se fixe alors et se figure être en vie ; sa vie … elle arrive ainsi à se voir dans sa tête, elle se pense alors… en vie (avoir de la “chance”)
L’énergie s’est alors identifiée
A ce qu’elle fait
Ou s’est attaché
Pour tenir alors à sa vie
Et la défendre
Du fait d’en avoir conscience
D’avoir conscience de « soi »
D’être
Pour faire alors ce qui lui semble être « juste »
Afin de pouvoir continuer à dire « je »
A ce qui lui suggère être sa vie
Et ses droits
Et cela à mort

Pour continuer ainsi à se voir
Ou à s’apprendre
Mais au-delà de son je
Il n’y a rien, ni personne
Pour lui donner le change
Et ainsi l’occasion de « s’apprécier »
Ou à s’appartenir
Du moins rien qui lui parle
L’arrête
Et donc qui l’enchante

Car sa « lumière »
Ou la condition de la « lumière » d’un je
(c’est-à-dire pour voir une personne s’animer ou prendre vie)
Dépend d’être vu
Dans ce en quoi l’énergie croit voir (se figure être)
Pour se fixer
Dans ce qui fait appel à elle
Pour prendre ainsi son temps dans l’idée d’être « bien »
D’améliorer son ordinaire
Pour en prendre le temps
Et ainsi en saisir l’esprit
Pour être dans sa manifestation
Manifestation qui je rappelle entraînera les choses
Du fait de les vivre personnellement
Car si elle ne les avait pas cru
Elle ne serait pas là (à s’animer dedans)
Dans l’idée dans tirer un profit
Ou d’être là pour défendre sa vie

Il y donc une notion
De temps
Ou un état de fait
Celui de tenir à soi
De tenir à « soi »
C’est-à-dire à sa personne
Ou alors se retrouver seul
Ou sans rien (selon l’énergie ou la conscience carnée)
C’est-à-dire qu’elle aurait conscience de perdre l’objet condition à son sujet (son temps ou sa conscience de l’être en vie)
Afin de pouvoir continuer à profiter de la vie
C’est-à-dire d’elle
Pour se croire en vie
Du fait d’être encore appelé (ou alors discuté ; c’est-à-dire remis en question dans sa légitimité qui je rappelle prend le temps et l’énergie celle de sa personne … ce qui n’est pas rien, bien au contraire)
En revanche si la personne perd son je
Pour continuer à relier les choses
Elle disparait
C’est-à-dire qu’elle perd l’esprit
Ou alors sa vie
Pour ne plus pouvoir être appelé
Ou du moins être vu
Du fait d’être dans le non être
C’est-à-dire l’état de fait
Où l’énergie a perdu alors, le sens de l’être (de l’essentiel dans une existence carnée)
Pour être entre ce qu’elle s’est suggérée être sa vie
Et le fait d’être personne
Tout en sachant qu’être quelqu’un (selon elle)
C’est le fait de trouver un objet condition
A son sujet (pour avoir un, avenir)
Du fait d’avoir détourner l’attention
Et le temps des gens
Afin de pouvoir être appelé
Et s’appeler
Et ainsi se mouvoir
Ou interagir avec la matière
Propre alors à son sujet
Et ainsi pouvoir être appelé
(du fait d’être vu, connu, reconnu)

C’est pour cela que lorsqu’une énergie
Se figure être une personne
Qui a pris des compétences dans un domaine en particulier
En fait
Sa vie dépend après d’être appelée
Dans ce qu’elle s’est reconnu (vu)
Et ainsi d’avoir du succès (d’être compétente et d’apporter sa « lumière » ; non de saisir le sens au-delà de son sujet mais afin de pouvoir manquer de rien personnellement en restant compétente … en principes)
C’est-à-dire pour continuer à avoir de la « chance » (selon elle)
Afin de pouvoir relier encore les choses, être et avoir
Du fait de pouvoir rester dans le cadre de son sujet
Pour être appeler personnellement
Ceux qui amènera des choses
Afin d’être «employé » et ainsi selon elle
« rémunéré » ou « bien » (c’est-à-dire dans son sujet, sa fonction ou sa raison d’être)

Son énergie et cette énergie noire
Est l’essence de l’être
Qui est pour le moment en marche
Dans l’empreinte de sa vie (pour avoir conscience de son sujet dans la densité certes mais pas encore de son âme)
Une conscience qui s’éveille pour le moment
Qui s’anime lorsqu’elle est face à son sujet
Car elle est alors dans son sujet (employé, appelé)

Sauf que cette énergie noire
C’est tout et rien
C’est-à-dire que l’énergie peut tout se figurer
Ou rien se prévoir et ainsi pouvoir prévenir
(du fait d’être sans emploi, sans rien faire ou vision des choses)
C’est-à-dire que cette énergie noire donne de « l’espoir »
En prenant d’elle (de son énergie)
Pour se manifester
Et ainsi rendre tous les je, possibles
Afin de pouvoir suggérer à une énergie
D’être dans son sujet
De « marcher » ou alors de ne plus « marcher » du tout
« Marcher »
Croire en elle
Du fait d’avoir généré ainsi la matière
Ou d’être dans la discipline qui lui parlera
Afin de pouvoir encore dire je
C’est-à-dire générer du temps et non le perdre ou être sans voir venir
Et ainsi apparaître
Sinon elle repartirait dans l’oublie
Du fait d’être selon elle
Sans rien
Du fait qu’elle n’a pas saisi le sens de l’être qui la révélerait (et donc sans avenir, impossible d’avoir du temps, de cette énergie noire pour capter son énergie et la fixer dans la densité)
Un sens
Qui permet de se manifester
d’apparaître à l’esprit des gens
Ou de pouvoir rester présente
Dans la suggestion d’être ainsi « bien » ou « en vie »
Du fait d’avoir trouvé un objet qui est devenu la condition à son sujet
Et qui la porte (mais qui repose sur le monde ; et ainsi détourne l’énergie et le temps de gens non pour leur faire prendre conscience de leur âme mais d’avoir un emploi rémunéré. C’est-à-dire de faire sa vie et non le deuil celui de sa vie pour prendre conscience de son âme de son vivant. Afin de pouvoir partir à la fin de l’être avoir été un bon employé ou un mauvais employé (ce qui n’est pas l’essentiel mais l’aspect matériel de son sujet ; celui d’être en vie).
Le propre de tenir à soi
Qui est une énergie qui se figure en soi et avoir un emploi pour la faire sa vie jusqu’au mort fin.
Et ainsi se faire voir
Tout en se défendant d’être « juste »
Ou quelqu’un de « bien »
Ce qui n’est pas « vrai » ou « juste » de le dire (de le prétendre, pensée)
Car être en vie
Est mal
Ou plutôt la lumière perdue face à l’obscurité
Du fait d’avoir vu alors le bien dans le mal
(et le fait d’être un employé modèle ne changera rien)
L’énergie a vu le bien dans le mal
Pour s’être alors figuré
Et elle cherche à pouvoir rester bien dans le présent d’un je
Ce qui est en réalité perdu ou vain, puisque le sens de l’être est que la vie est mortelle… ce qui est un fait si l’énergie tient plus à sa vie, qu’à la vérité qu’à la vie. Du fait de prendre un pouvoir, puis des droits dans ce qu’elle se suggère être la vie. Pour rester sans mal ou risquer de perdre ce en quoi elle s’est vraiment attachée.
Le propre d’avoir été attiré par le vide
C’est-à-dire par rien ou plutôt la gravité dans le fait d’être en vie
Et cette gravité si l’énergie ne la saisit pas à temps
Alors elle la « bouffe »
Du fait qu’elle « bouffe » tout
C’est-à-dire qu’elle génère le vide ou la mort (pour la suggestion d’être une vie)
Pour rester dans sa fonction, nature

La gravité de cette énergie noire
Qui est dans tout et dans rien
Et qui peut permettre de générer un temps présent (et ainsi un passé et un futur à condition qu’il y ait un objet et ainsi un sens au fond au-delà de la suggestion d’être « bien » ou « mal » personnellement)
Et à condition aussi que l’énergie reste dans son je
Temps présent (dans sa vie)
Pour ne pas tomber dans le vide
Qui n’est pas rien mais le sens même de l’être
Ou de la carnation

Car malgré les apparences on n’est pas rien
Sans rien
Sauf sans rien pouvoir arrêter et ainsi pouvoir encore se figurer
Pour être alors dans le sens même de la carnation
Mais être effectivement mal
pour une énergie qui se figure être une personne
Sa personne
Une personne « mal » et non « bien »
C’est-à-dire se sentir « soutenu » ; car la conscience d’un je
Repose sur la suggestion d’être le monde. Qui est consommateur d’énergie. Celle qui sont dans la densité du fait de formaliser les choses pour prendre conscience de leur vie. Dans l’idée d’un « bien » de là à pouvoir être ôté d’une fin, personnellement parlant … ce qui n’est pas le sens de l’être ou de la vie)

Normalement il serait possible d’arrêter le temps
Autant qu’une personne peut faire les choses dans un sens
Pour s’arrêter personnellement
ou arrêter ce qui se passe
Sauf que c’est de manière carnée (figurée)
C’est-à-dire qu’elle s’est arrêtée
Parce qu’elle a vu la mort
Sa fin ou le mal
Elle a ainsi réfléchi
infléchi
Et elle s’est alors arrêtée pour rester en vie
Elle est donc consciente de sa personne
Et par conséquence de l’objet condition à sa vie (à sa personne mais sans dépasser le cadre de l’idée de l’être … en vie ou … sans vie ; avenir ou rien pouvoir se figurer, capter)
Afin de pouvoir encore dire je (se prétendre en vie ou « chanceuse »)
Et ainsi pouvoir encore croire en elle (se faire marcher). Et ainsi dans l’idée de pouvoir s’en sortir du fait d’avoir alors infléchi sur les choses de manière à pouvoir amener les choses à elle dans le cadre de son je. Et non récupérer le centre de gravité celle d’être la suggestion même d’être le monde ou qui permet de fixer les choses.

L’énergie durant le temps
Celui de l’idée d’être sa vie
Se dépense dans un sens
Soit pour saisir le sens de ce qui deviendra sa vie (son intérêt dans la vie)
Pour être ainsi à ce qu’elle fait ou qu’elle se suggère être sa place (sa vie)
Qui sera un rôle pris dans la vie (densité ou suggestion de l’être qui permet de capter son essence)
Soit elle mourra de sa personne
Ou alors, elle prend conscience de son âme et cela de son vivant. Et ainsi du sujet au-delà de l’objet pris dans la densité pour s’animer dans le cadre d’un je (c’est-à-dire du sujet pour avoir confiance en elle, personnellement parlant)
Sinon elle verra sa fin

Pour faire sa vie il faut forcément un mal
Pour générer un besoin et ainsi un emploi
le mal nécessaire pour « gagner » sa vie
C’est-à-dire le temps que l’énergie du fait
De se figurer être une personne
Le mal nécessaire alors pour « gagner » sa
Et ainsi son « pain »
Tout trouver alors du sens
Qui ne relève pas les choses mais s’en sert pour faire sa vie.
Et ainsi ne pas se retrouver sans rien. Pour être ainsi dans le « tout » qu’elle se figurait ne pas avoir avant d’avoir trouvé l’objet qui est devenu sa vie (c’est-à-dire le mal ou le besoin sinon être sans travail ou sans vie). Et ainsi trouvé le « bien » qu’elle recherchait à avoir mais en allant dans l’autre sens. Et non avoir trouvé le bien qui été en réalité dans ce rien. C’est-à-dire ce qui n’était qu’une petite mort et non un drame ou la fin de tout (d’une vie).

C’est lorsqu’une énergie tient plus à sa vie qu’à la vie, que cela « merde ».
Car elle génère des événements pour ne pas mourir de sa personne (être sans avenir). Pour continuer ainsi à faire pression ou impression (c’est-à-dire à faire appel au mal pour rester « bien »). Et ainsi à faire des vagues, des siennes afin de pouvoir en fait, générer un besoin pour prendre le temps et l’énergie d’une autre conscience qu’elle manifesté elle aussi dans la densité. Pour rester ainsi en vie mais sans en saisir le sens au-delà de son je. Et ainsi gagner du temps, faire parler d’elle (faire tourner les têtes) et avoir de l’énergie (celle du cœur) des gens pour être sauvé d’une fin de vie ; ou pour « gagner » leur vie (dans leur tête). C’est-à-dire pouvoir encore se mouvoir, à se connaître pour continuer à se reconnaître dans ce qui sera sa vie. Et chercher alors à rester reconnu pour ne pas croire avoir mal agit. Pour rester ainsi à sa place ou dans ce qu’elle s’est habituée à faire. Du fait d’avoir passé du temps ou d’avoir été reconnu par les gens (en répondant à un besoin ou en en créant un). Pour prendre ainsi conscience d’elle. Pour se formaliser ainsi dans leur tête et dans leur cœur. Pour se penser en vie. Et cela provient du fait d’avoir eu du temps et de l’énergie … c’est-à-dire d’avoir eu la confiance afin de pouvoir se sentir « bien » ou avoir de l’importance (et ainsi avoir de l’avenir ou du temps devant et non être sans rien faire de sa vie ; dans la suggestion d’être la vie).
Le propre de s’être fait connaître dans l’idée de s’en sortir. Pour être ainsi ôté d’une fin de vie ou d’un doute (celui de ne plus être vu ou reconnu et ainsi selon elle, sans avenir, pour alors déprimer ou penser ne plus avoir d’avenir ou de ne plus mériter de vivre. Du fait de ne plus être vu et ainsi ne plus pouvoir se voir … du fait d’être rien sans être vu).

Le doute tue du fait d’être alors en vie mais sans objet. Sauf … en voyant le mal (c’est-à-dire en projetant leur doute) chez autrui pour se sentir à nouveau « bien » ou « fort » (et pour cause car leur histoire aurait alors pris pour sacrifier ainsi une personne ou des personnes grâce à une histoire qui leur profite en fait. Alors elle prend de l’importance pour se sentir « bien » (« fortiche »). Et aprendre vie pour ne plus être une personne sans avenir, mais quelqu’un d’important (qui se fait voir et qui entends bien se faire valoir). Car les gens tués dans l’idée d’être les personnes méchante ou mauvaises pourront faire forcément contraste avec elle ; pour se distinguer personnellement et revenir en vie sans en saisir l’être ou apporter quelque chose mais tout au contraire prendre le temps et l’énergie des autres dans l’idée d’un « gain ». Et apparaître ainsi « bien » (et pour longtemps). Elle apparaîtra comme étant quelqu’un de bien. Sauf qu’être en vie ce n’est pas pour être plaire à quelqu’un ou que quelqu’un leur plaise mais pour prendre conscience de leur âme et cela de leur vivant (pour s’éviter de tuer ou d’être tué dans l’idée d’être c’est « normal » ; le propre d’avoir été pris à partie). Et non, pour saisir le sens de tout cela, et ainsi la mécanique générale tant du je que du l’ego. Une mécanique qui pousse une énergie à tuer pour rester « bien » ou en vie dans sa tête ; c’est-à-dire à pouvoir encore se suggérer marcher et pour longtemps. Et cela sans voir au-delà de son je ou de son intérêt personnel dans toutes ses histoires. Non pour saisir le sens de l’être (de cela) mais pour se faire connaître personnellement (faire leur vie ; impression). Pour passer alors à côté d’elle ou de la raison même de la carnation qui n’est pas de se faire voir, ou de rester en vie (et cela quel que soit le je, ou l’histoire pour se faire valoir) mais de prendre conscience de « soi » (de leur âme) et cela quel que soit leur je … ou que les histoires que les énergies se racontent pour se sentir en vie de là à pouvoir sauver leur peau (en vie). Au détriment alors du sens et tout cela pour se faire vivre l’idée de pouvoir rester en vie (qui est le mal vu chez autrui afin de rester en vie ou quelqu’un de « bien » sans l’être sauf en suspend sans continuer à faire des histoires, parler d’elle pour ne pas être sans avenir). Si l’énergie tenait plus à la vie qu’à sa vie, elle tiendrait pas autant à voir le mal chez quelqu’un d’autre qu’elle. Ou à croire être le mal incarné pour donner ainsi le change à une énergie qui n’est pas « forte » mais qui est face au fait d’être sans raison d’être ou sans rien dans sa tête en perdant le change ou au chance. Et ainsi si la vie changeait de là à ne plus pouvoir le rester dans ce qu’elle se figurait être sa vie. Tout en sachant qu’une personne génère un flux d’énergie et de temps qui influence les consciences ou perturbe les énergies consciente de leur sujet ou de leur personne (qui je rappelle perde le sens des réalités ou de leur vie si les choses changent trop ; car elles n’ont pas conscience d’elle au-delà de leur sujet). Si elle n’arrive pas se faire valoir et ainsi à pouvoir elle aussi sacrifier une autre énergie qu’elle dans la densité (ou suggestion d’être la vie) alors elle s’aggrave. Elle doit arriver à prendre le dessus ou à sacrifier une autre énergie sur son autel pour rester en vie et ainsi se faire un nom (du fait d’être sinon sans impression et ainsi sans tenu en dehors d’un je ; d’être quelqu’un ou personne). Pour se reposer ainsi sur le monde et ainsi se convertir au mal dans l’idée d’être « mieux » dans la vie (ce qu’elle se figure être la vie ; le « bien » ou le « mieux » pour elle). Pour ne pas se retrouver sans rien, sans preuve alors elle se manifeste. Pour avoir ainsi une preuve de leur soit-disant « chance », existence ou influence sur la vie (c’est-à-dire sur la matière qui génère un présent et ainsi une impression). Impression qui pour le moment passe par un objet condition à leur sujet (pour générer un temps qui aille ainsi dans un sens qui la révèlera mais pas au-delà d’un je). Qui lui-même nécessite de posséder quelqu’un ou de détourner le temps et l’énergie d’une autre conscience qu’elle, pour ne pas rester sans présent, sans rien ou preuve de leur existence (influence ; le propre de le manifester dans le voir au-delà de leur propre jeu). Pour elle ce n’est pas faire le mal mais le fait d’avoir fait ses preuves. Sauf qu’elle ne sait pas, ce en et à quoi elle s’emploie (s’engage) dans ce sens …dans l’idée de « gagner » sa vie, de se faire connaître puis d’être enfin ôté d’une fin, de là à être tout le temps « bien » ; « sauver du mal »). Une énergie fait alors le choix de faire le mal du fait d’être en vie ou de chercher un objet culte afin de retenir le temps et l’énergie des gens. Et ainsi sa vie ou le mal, pour être ôté d’un doute pour le projeter dans ce qu’elle se suggère être la vie (sa vie). Pour forcément chercher le mal du fait d’être sans objet sinon (et ainsi pouvoir se fixer, « s’accrocher »). Pour être ainsi « ravi », « bien » … reconnu ou porté (enchanté). Du fait de voir ou de projeter le mal (d’être présent ou en vie sans objet, porter) sur autre conscience qu’elle. Le propre de chercher à démontrer qu’être en vie est sans conséquences et non une erreur … et ainsi chercher alors un but, une raison d’être dans ce qu’elle se suggère être la vie, pour être sans mal ou ôté d’un doute. C’est-à-dire d’une fin du fait de chercher à être cru dans ce qui est une faux puisque sa raison d’être est seulement animé pour être « bien » vu puis d’en vivre pour ne pas avoir connaître de fin. Et tout cela du fait d’avoir été attiré par la gravité qui la dépassait sinon elle ne serait pas là malgré l’idée d’être super « bien » … de tout pouvoir avoir, de ne pas avoir à se plaindre dans la vie et non d’être sans rien (selon elle). Du fait de posséder alors un objet qui captive … c’est-à-dire qui prend le temps et l’énergie des autres consciences qu’elle, pour se faire voir, bien voir, puis valoir et avoir ainsi tout le temps et l’énergie des autres énergies qu’elle, c’est-à-dire leur confiance (du fait d’être devenu égoïste dans ce sens là). Mais dans tous les cas mettre le gens en boite pour se faire marcher ou se figurer la vie. Du fait d’arrêter le temps dans un sens ; sinon l’énergie n’y aurait même pas pensée. Et elle n’aurait même pas pu se manifester. C’est à dire prendre vie dans ce sens là et encore moins pouvoir revenir à la vie, ou réapparaitre. Car leur sens dépend de posséder tout le monde dans l’idée d’être bien et non de saisir le sens du temps perdu ou de l’absolu qui est tout et rien. Pour dépendre alors d’un sens à mort pour ne pas se retrouver sans rien (démuni). L’énergie incarnée voit donc le mal si elle ne se fait pas connaître. Une mise en boite du fait d’avoir eu une prise sur une autre énergie qui se figurait elle, être déjà sa personne (son intérêt dans la vie du fait d’avoir eu une vie avant, un centre de gravité ou sa vie ; et avoir réussi ainsi à la convertir). Puis cette personne se figurera être mal ou sans avenir car ces manifestations ne sont pas là pour saisir cela mais pour « gagner » le temps et l’énergie d’autre conscience qu’elle. Non pour leur permettre de leur prendre conscience de leur âme mais pour prendre du temps (c’est-à-dire en importance) et ainsi, leur vie (pour se faire connaître point barre). Cette énergie qui se figurait être sa personne, perdra alors son temps et son énergie pour être ôté d’un doute. Celui qui vient d’une autre conscience qu’elle , et qui essaie de se reposer sur elle inconsciemment ; pour être ôté d’un doute (ou se reposer sur la monde). C’est-à-dire lui faire « porter son cartable » au fait et au sens, d’être en vie. Afin de pouvoir se reposer ou reposer sa confiance sur elle (du fait d’être sinon sans rien ou impression et préférer alors être ôté d’un doute). Pour reposer sa vie (le propre de faire confiance ce qui n’est pas le sens de l’être ou de mourir de sa personne mais de prendre dans l’idée d’un « gain », afin de prendre conscience de son sujet et non le sens dans le fait d’être né … qui est en bien au-delà de son sujet ou de son je et cela quel qu’il soit). Afin de pouvoir ainsi reposer sa vie et ainsi elle aussi sur la suggestion d’être le monde (qui est le fait de faire sa vie dans le cadre d’un je animé et non de prendre conscience de son âme … et encore moins forcément de pouvoir ouvrir les yeux de son âme). Pour prendre conscience de cela et ne pas se retrouver « seul » ou sans « rien » sans posséder son monde. Tout en sachant qu’il est impossible d’être ôté d’un doute du moment et du fait d’être en vie (c’est-à-dire pas là pour cela, mais au contraire là pour saisir la gravité éludée dans le fait d’être né, c’est-à-dire de dire je … j’ai un avenir, une chance d’être reconnu … c’est-à-dire d’avoir le le pouvoir ou le soutien non pour révéler les choses (puisque la vérité tue en fait) mais afin de pouvoir se reposer sur le monde (et ainsi faire le mal dans l’idée d’un « gain » ou d’un « bien »). Pour se sentir encore soutenu, en vie et le rechercher en trouvant un objet suffisamment culte ou porteur. C’est-à-dire un mal qui fédère non pour révéler les choses mais seulement le prétendre … afin de pouvoir se voir ou rester en vie et cela à mort … c’est-à-dire sur les dos des autres énergies qu’elle, et cela sans qu’elles en aient conscience et ainsi qu’elles aient quelque chose à redire à cela (puisque c’est inconscient). Sinon l’énergie carnée déchanterait vite du fait qu’elle se retrouverait sans but, sans objet, pour retenir les choses qui la « rassure » ou maintient dans la densité. Et ainsi qui retient la vie des autres (pour que les choses restent concrètes selon elle). Et ainsi rester « bien » ou « cultivé ». C’est à dire préserver du « mal », pour ne pas se retrouver sans objet celle qui compte déjà pour elle et qui est devenu la condition à leur sujet ; pour rester en vie ou fixé sur leur sort (du fait de figer déjà les choses dans un sens). Et au final être utile qu’à elles-mêmes (pour rester animé ; c’est-à-dire encore je ou croire en « soi » mais sans le voir au-delà de son je). Et ensuite devoir mourir de leur personne ou perdre la vie. Du fait qu’elles deviendront dans ce sens vide de sens ou égoïste. Du fait de tenir plus à leur personne qu’à la raison pour laquelle elle se représente la vie mais qu’elle n’a pas apparemment saisi. Ce qui est seulement une réaction de cause à effet source de temps et d’énergie du fait de se dépenser ou de se représenter la vie par la force des choses dans ce sens là qu’à pris sa vie. Pour être pousser dans un sens qui n’est pas de comprendre cela mais de donner sa vie pour rien (tout comme le fait d’être en vie et sans vie au-delà de l’objet vu et ainsi du doute, de la lumière émise dans l’obscurité ou l’idée d’un « bien », afin d’avoir un présent sans le voir au-delà et en deçà de son je). Parce que ce n’est pas le sens de l’être mais d’être leur vie. C’est-à-dire d’être sinon en dehors du temps ou de tout fondement, et ainsi de la raison au fait d’être né …ou en dehors de leur sujet pour ne plus pouvoir se reconnaitre et avoir un avenir ou une influence selon elles. Parce que leur sentiment d’être en vie puis d’être leur vie, provient en réalité du temps et de l’énergie pris aux autres, pour rester figuré (c’est-à-dire pris en charge, ou dans leur sujet). Tout en devenant grave avec le temps … mais sans le reconnaître du fait d’avoir plus tenu à l’idée d’être leur vie et cela sans fin qu’à entendre raison ou à perdre leur vie selon elles (leur vie ou leur place dans le monde, par « amour » ou « accroche » … qui était en fait leur petite mort et non une drame ou un désamour). Et plus elles attendront ou éluderont cette fin (petite mort) puis elles « douilleront », perdront … grave leur « vie » (énergie et leur temps) pour se convertir alors, au mal faute de choix. Car elles ne peuvent plus s’imprimer sinon (s’impressionner, se voir). Et alors se séparer, détacher de leur vie (« amour » pour leur vie ; sentiment d’être la vie). C’est-à-dire pour ne pas pouvoir s’empêcher à faire le mal afin de rester « bien », dans leur tête. Afin de préserver la « lumière » celle, qui les « éclaire » ou de leur vie (« lumière » carnée ou artificielle, celle qui « éclaire » le monde ; un monde rendu nécessaire pour se figurer encore en vie ou afin de pouvoir encore se fixer dans ce qui est pour elles encore l’absolu, c’est-à-dire tout ou rien). Le propre de se faire marcher à mort. L’énergie attachée à sa personne génère ainsi des événements inconsciemment. Pour être ôté d’une fin de vie ou d’un doute (pour rester en vie ; « honnête » dans ce qu’elle fait, selon elle). Pour voir une chose se réaliser qui lui permettra en réalité de rester « réconforté » dans son sujet. Et ainsi rester sur les choses inconsciemment qui lui donneront l’impression d’exister ou d’avoir une influence. Et pour sortir après de leur attraction bonjour. Tout en sachant que leur énergie (inconsciente de leur sujet) se manifeste parfois sur le temps même et tout cela inconsciemment pour avoir ce qu’elles veulent (dans l’idée d’en avoir besoin). Pour redevenir présent du fait de s’être attaché et ainsi manifesté dans ce sens là. Pour être dans la vie qu’elle se figure, du fait de s’être attaché (ce qui n’est pas le sens de l’être mais plutôt de se faire « marcher » personnellement). Et voir alors une énergie qui avait conscience d’être sa personne être pris à parti pour arriver dans les bras ou l’univers d’une autre conscience qu’elle. Une énergie qui avait exprimé un besoin inconsciemment pour être dans le sujet qui lui tenait alors à cœur. Et cela sans que l’énergie qui est amené par la force des choses en ait conscience. Pour donner en fait de la valeur ou du crédit à une autre conscience qu’elle, puisqu’elle a forcément recherché ou souhaité inconsciemment (sinon les choses ne bougent ou le monde n’est plus … parce que les énergies n’ont plus besoin d’être en vie pour se réfléchir… et ainsi de voir le bien dans la mal). Du fait qu’une autre énergie qu’elle s’est figurer avoir cette vie pour être bien personnellement. Ce qui influence forcément sur les choses afin d’arrivée à ses fins, à s’en sortir ou à se sentir capable de s’en sortir dans la vie (sans le voir au-delà d’un « gain » ou d’une « perte » personnelle ; c’est-à-dire un pouvoir personnel qui tend à posséder tout le monde afin de pouvoir rester en vie dans leur tête, « bien » ou sûr de leur sujet … c’est-à-dire d’être en vie et cela sans fin). Il faut bien comprendre qu’une énergie qui se figure en vie et déjà une personne qui est très attachée à l’objet condition à son sujet. Et cela, si l’énergie qui se figure déjà être sa personne, sa vie ne s’est pas trouvé au-delà de son je (sujet). Pour être capable « d’aimer » à mort ou d’être « aimer » (ne plus pouvoir partir) à mort. Le propre de détourner le temps et l’énergie d’une personne pour avoir ou donner ainsi l’impression à une énergie d’être une personne (d’être en vie, sans l’être). L’énergie se manifeste pour interagir. Pour avoir le change nécessaire pour être ôté d’un doute et pouvoir faire leur vie … mais sans voir au-delà ou le saisir au-delà de leur je (et pouvoir seulement reconnaître le fait d’être encore en vie ou morte ; c’est-à-dire désolé à mort et pour cause … du fait de ne plus être en vie (être vu) afin de pouvoir continuer à posséder son monde ou à se faire marcher dans le cadre d’un je). L’énergie carnée cherche donc une chose à faire (c’est-à-dire l’objet condition à son sujet et pour cela il faut généré un besoin ou répondre à un besoin). Une chose qui détourneraient le temps et l’énergie des gens, du fait d’avoir du crédit et ainsi séduit (ce qui n’est pas rien malgré la suggestion de pouvoir l’être sans « mal »). Et ainsi avoir pu trouver un objet qui fédère. Pour faire le plein d’essence et se sentir ainsi devenu importante, pas n’importe quoi (et pourquoi pas, ressuciter). Non pour saisir cela mais faire en sorte que cet objet condition à leur vie, reste tout le temps à la vue de tous (pour faire relais non dans l’au-delà mais le non-être). Pour être ainsi tout le temps « bien » ou dans la tête des gens (ou de la personne visée pour ne pas perdre leur vie, ou leur « chance » (selon elle) dans leur tête de rester « bien »).
En tenant ainsi à « soi » (à l’idée d’être elles). Elles arrêtent ainsi les choses dans un sens qui leur profitent à mort. Pour générer un monde, une réalité sans intérêt pour les uns, sauf de donner leur vie pour que les autres se sentent ainsi « perpétuité » ou ôté d’une fin de vie dans leur tête (être tout le temps « bien » ; du fait d’être devenu une personne culte … c’est-à-dire une énergie qui se figure être une personne qui a très cœur d’être « aimé » à mort pour retenir ainsi les énergies dans la densité pour être et rester sans fin … ce qui est le sens et l’esprit de faire sa vie et pas de mal). Pour être et rester ainsi, dans leur vie. Elle influence alors les choses pour les arrêter dans ce qui leur parle en fait (ou ce qui leur donne de l’importance sans révéler les choses au-delà de leur je, sort personnel). Elles arrêtent le temps et ainsi tiennent à leur vie. Du fait d’avoir et de tenir à un objet, à une idéologie ou à une personne qui les fédère. Un objet condition à leur sujet pour prendre conscience de leur sujet et surtout pouvoir se fixer (retenir les choses qui sont pour elle une chance celle de dire je). Un objet non pour saisir cela mais pour rester en vie (ce qui est la mort assurée ou l’assurance de donner leur âme et cela sans même le voir … surtout que le présent aujourd’hui pousse les gens à mort à profiter de la vie dans l’idée d’être ainsi « bien » ou « mieux » dans la vie sans âme). C’est-à-dire pour s’illusionner ou à voir le bien dans le mal. Qui est autant le fait d’émettre une lumière face à l’obscurité pour voir forcément ainsi un avenir (une chance d’être) et y être déjà . C’est-à-dire à voir le bien dans le mal ; pour être dans le mal mais sans saisir que derrière le « bien » suggéré à leur dépends, il y seulement cette énergie noire source de densité et de gravité qui les absorbe. Ce qui est l’objet même au fait d’être carné, né. C’est-à-dire la gravité éludée du fait d’avoir été séduite à l’idée d’être en vie. Mais sans en saisir le sens au-delà de l’objet manifestée . Qui part d’un don de soi (de « rien ») du fait d’avoir été séduite ou d’y avoir cru (d’avoir marché ou donné de soi). Elles intéragissent ainsi avec le gens dans l’idée de « gagner » leur vie (mais elles sont déjà mortes). Et ainsi dans l’idée de faire bouger les choses …. à condition de convaincre (pour être «mieux » et non, moins « bien » … leur conviction s’arrête avec leur personne). Mais c’est vain ou plutôt ce n’est pas le sens de la vie mais de donner sa vie (pour ne rien changé en réalité seulement changer de place et ainsi d’histoires pour rester enchanté ou moins « bien », impressionné personnellement. Mais sans le saisir au-delà d’un « bien » ou d’une perte ; qui est en fait, le deuil au fait d’être humain ou né). Elles sont présentes en passant par l’objet et ainsi les gens (dans l’idée de changer les choses ou d’en être capable). Mais c’est long et chiant autant passé par cette énergie noire qui polarise les consciences et ainsi les gens. C’est à dire l’énergies des gens pour les scotcher, fixer dans un présent, sort (pour leur permettre de rester à leur place). Passer par cette énergie noire, pour changer l’ordre des choses sans passer par les pixels qui retienne leur vie, attention c’est-à-dire fixe les choses dans un sens qui leur profite … et qui figent leur énergie et ainsi leur temps (polarise, du fait de s’employer dans un sens qui leur semble pratique ou accessible). Elles, elles passent par l’histoire du fait de sentir de pouvoir devenir quelqu’un ou d’’avoir plus ou moins d’importance. Mais ce n’est pas là l’important. L’important ce n’est pas de dépendre de l’objet à mort ou de reposer sur les gens. Mais bien de saisir le sens de l’être. Afin de tenir plus à la vie qu’à leur vie. Sinon ce qu’elles font et ce qu’elles prouvent … c’est qu’elles n’aiment pas la vie mais à avoir une plus belle image que les autres dans l’idée de s’en sortir (elle dans la vie ; et ainsi ce qu’elles perdent dans l’idée d’un « gain »). Afin de pouvoir ainsi toujours apparaitre « bien » ou « mieux » que la vie ou les autres, afin de générer une base qui leur profite à mort (du fait de détourner la « lumière » des gens pour entretenir leur vie, sentiment d’être). Une base qui scotcherait les énergies dans un présent. Sur un objet pour permettre ainsi à une énergie de se figurer être sans fin (ou ôté d’une fin de vie ou d’être super bien) et non de saisir le sens de la vie au-delà de la suggestion d’être selon elles, l’essentiel pour le rester (en vie). Et ce clivage gauche droite, gentil méchant, etc …est dans cet esprit. Le fait qu’il faille un mal pour rester bien ; ou du moins généré un présent ou une dynamique afin de pouvoir marcher d’enfer. Mais sans le saisir au-delà de ce que la personne pensera être « vrai » ou « bien » dans l’idée de s’en sortir dans ce qu’il fallait en réalité saisir (à condition d’être honnête de là à pouvoir mourir sans l’être).

L’énergie carnée passe ainsi à travers l’objet pour figurer sa vie (pour avoir conscience du monde ou ce qui est encore « dehors » ou extérieur à elle ; et je rappelle que le monde et dans le pixel de leur vie, c’est-à-dire de leur énergie qui passe par l’objet et ainsi cette énergie noire pour se fixer et, se représenter le monde). Et ainsi les gens dans l’idée de la « gagner » leur vie (à condition d’être vendeur et/ou persuasif). Sauf que c’est long et chiant. A mon sens, il serait possible d’arrêter le temps et ainsi les vies. Tout comme le fait de changer les choses sans passer par l’accord des gens. Le propre de les pousser aux « culs » (les murs de la vie ou de ce qui leur suggère l’être) ; ou sinon se retrouver sans rien sans présent. Ou alors mort du fait de se battre alors pour le coup contre un mur (et pour cause, il fallait saisir le sens à temps et ce n’est pas les occasions qui manquaient pour le faire). Car contre cela, elles ne pourront rien faire à part suivre le mouvement ou perdre la suggestion d’avoir été pour elle, leur vie (fixe et fixer sur leur sort).
L’énergie noire, c’est tout et rien. C’est de la gravité à l’état pure. De ce fait elle attire la lumière à mort (grave, une énergie carnée ne peut pas sortir de cette influence sans changer d’état … c’est impossible … et dans la tête d’une personne si elle ne trouve pas un objet pour se fixer alors elle déprimera à mort et/ou s’enflammera). Et tout cela pour avoir une chose qu’elle perdra mais pouvoir au moins générer un présent, pour être « bien » mais en suspens (dans tous les cas perdu ; car la vie est mortel et non cultuel). Du fait de s’y être vu et donc d’y être allé (ce qui est un don de soi et ainsi une perte de soi).
Si elle ne saisit pas le sens de l’être, elle repartira dans la densité. Qui est la gravité éludée du fait d’être né ou tombé. Afin de voir non ce qui est la mort ou un monstre mais ce qu’elle ne saisit pas au-delà d’un je (car son énergie est à l’état d’un éveil carné). Pour elle se serait « bien » de fuir le monstre ou la mort (mais elle s’illusionne). Et du fait d’être né, l’énergie cherchera seulement à profiter de la vie c’est à dire à détourner la lumière à son compte personnel et ainsi l’attention d’une personne pour paraître génial. Pour arrêter ainsi le temps et les choses pour rester figuré ou sûr d’elle mais dans le cadre d’un je. Et une fois avoir été capté, c’est dans tous les cas la mort assurée, pour elle et l’énergie qui se figure être sa personne. C’est-à-dire que c’est seulement la conscience qu’elle n’a pas qu’elle manifesté afin de pouvoir émettre une « lumière » mais qui ne dépasse pas son je (un je). Pour ainsi, ne plus émettre de doute face à son sujet ou au fait d’être en vie mais ne pas arriver non plus à se voir sans prendre le temps et l’énergie des gens. Ce qui n’est pas tout sans être pour autant grave, mais la réflexion que l’énergie n’a pas encore pour ne pas être sans captivé ou être captivé … prendre son énergie ou une énergie manifestée dans la densité dans ce sens et cet esprit là.
Perdre la vie tout comme se figurer, descendre sur terre … et ainsi devoir s’exercer ou se manifester dans le cadre d’un je (du fait d’avoir alors un but ou une raison d’être) pour être ôté d’un doute. Qui est le fait de prendre le temps et l’énergie des gens afin de sacrifier une vie, sur l’autel de leur vanité pour rester « bien » ou sûr d’être compétant et non sans compétences (c’est-à-dire de pouvoir « gagner » leur vie). Pour être en vie mais sans l’être (au-delà de ce qu’elle se suggère être la vie, sa vie pour rester sûr de leur sujet et ainsi de ne pas perdre leur place, leur nom ou leur vie). Ou alors faute d’avoir trouvé un objet condition à leur sujet pour reste fixer (ou formidable dans leur tête) elle se retrouver sans rien ni personne (c’est-à-dire sans base de réflexion ou objet pour rester « fort » dans leur tête). Et pouvoir alors être « employé » ou sacrifié sur l’autel d’une autre énergie qu’elle, qui se suggère « gagner » elle sa vie (et ne pas faire de mal ; seulement profiter de la vie). Puisqu’elle fait tout alors pour s’en sortir dans la vie ou rester en vie (et ainsi elle aussi ôté d’un doute). Le doute qui tue et qui doit être saisi à temps et non, pour être ôté d’une fin de vie ou pour mettre fin à leur jour (c’est-à-dire à la suggestion d’être leur journée sans avenir). Mais bien de devoir apprendre sur cela et ainsi mourir de leur personne afin de prendre conscience de leur âme et cela de leur vivant (et non de faire « chier » leur monde dans l’idée d’être « bien » et d’être en plus « félicité » pour cela). Ce qui n’est pas une mince affaire tout en sachant qu’il n’y a pas de méthode mais bien une mort ; ou une reconnaissance qui est un changement d’état … qui ne s’explique pas mais qui se vit (puisque c’est une mort ou une procession dans leur énergie). Si et seulement si l’énergie tient plus à la vie qu’à sa vie … tout en sachant que cela peut être dans cette vie comme dans une autre. Mais au vu des événements .. il n’y aura plus assez d’amplitude pour travailler sur cela. Car cela est connue par la suggestion d’être le monde aujourd’hui qui emploi tout le monde et qui est le sens contraire à la carnation. Qui est pour elle de pouvoir rester au centre du jeu, et qui n’est pas juste en l’état, mais une « vérité » à apporter au monde. Afin de pouvoir rester « bien » et ainsi continuer à figurer ou à entrainer la vie dans ce qui sert cette entreprise. Et qui détourne (c’est-à-dire à catalyse) l’énergie entre la suggestion d’être en vie et sans vie. En réussir à convertir à cette entreprise la convertissant en la séduisant à l’idée de pouvoir se faire remarquer puis être ôté d’une fin de vie (ou de pouvoir rester bien et cela pour longtemps … ). Qui est le temps pris au gens du fait de prendre leur vie ou appel à eux non pour leur faire prendre conscience de cela mais pour les séduire (Elles se font vivre ainsi l’idée de « marcher » personnellement , d’être « élues », « choisies », « spéciales » vis-à-vis des autres). Ce qui est de la séduction, de l’attraction ou la gravité que l’énergie a ressenti face aux portes du temps. Du fait d’avoir émis une lumière et ainsi un doute et ainsi émis une lumière pour regarder dans l’obscurité et être en vie. C’est-à-dire dans la nuit et y être entrée ; le plus difficile n’est pas de tomber, c’est-à-dire d’y entrée mais de saisir ensuite la gravité éludée le temps d’une vie, qui est alors compté. Et une fois dedans plein de choses viendront à elle, afin de pouvoir vivre sa vie. Puis la perdre ou alors … chercher à être ôté d’une fin de vie. Pour être ainsi sans mal, selon elles … c’est-à-dire afin de pouvoir selon elles, profiter de la vie à mort et être en plus sans conséquences, le propre de donner son âme. Pour rester ainsi dans ce qu’elle considère être son avenir, son intérêt … qui est de rester sans fin ; le propre de s’être converti au mal. Et ainsi chercher à faire tomber les énergies dans la carnation afin d’être et pouvoir rester « bien ». C’est-à-dire dans leur objet qui est de tuer à mort en donnant ainsi le change … la suggestion nécessaire pour que l’énergie se donne l’impression de marcher et ainsi donner sa vie. Du fait de s’être ainsi manifesté dans la densité … pour être mal dans l’idée d’un « bien ». Et ainsi de suite pour être sans mort ou perdre ce qui n’était qu’une suggestion ou un arrêt sur image. Pour ressortir alors d’une suggestion, sans âme ou alors mourir de l’idée d’avoir été leur personne, leur vie. Et alors dans tous les cas (quel que soit le je) perdre conscience de cela. C’est-à-dire leur âme (ou influence sur la suggestion d’être le monde, de l’être et ainsi le contact, le lien avec cette énergie noire source de densité et de gravité qui doit rester carnée pour rester accessible). Et cela de leur vivant ; pour que dans la gravité éludée (le temps d’une vie ou d’une dépense d’énergie carnée) l’énergie se saisisse car elle (la gravité éludée) le fait d’être né. Mais sans être coupé de l’essentiel. Et ainsi de soi et cela quel que soit la manifestation pour tenter de prendre ce qui sera une fin ou rien du tout ; dans l’idée d’un tout ou d’être tout. Pour rester en vie et ainsi avoir de quoi se le suggérer. Du fait de posséder ou de détourner le temps et l’énergie des gens pour rester en vie ou « bien » selon elles (c’est-à-dire dans leur tête).
Il est possible en théorie et à mon sens de saisir la gravité éludée et par conséquent le monde. Sauf pour chercher à le posséder et cela à mort (et se sentir en « confiance et pour cause du fait de se faire valoir à mort). Mais en revanche il serait possible de le voir et ainsi arrêter le temps. C’est-à-dire cette « machine à laver » les gens, qui les fait tourner en rond pour rien seulement pour le brasser dans un ordinaire, pour qu’elles donnent ainsi leur vie dans l’idée d’être « bien » ou « mal ». Le temps celui de la densité c’est à dire des énergies carnées qui ont émis un doute ou une lumière face à ce qui les dépassaient en l’état (et qui était la conscience qu’elles n’avaient pas sinon elles ne seraient pas née, incarnée … et pour cause puisqu’il n’y a rien que ce qu’elle perd dans l’idée d’avancer, d’arrêter ou de garder ce qui est impossible d’avoir sauf en mourant sans l’être). Une densité, pour qu’elles donnent leur énergie et cela à mort. Et tout cela pour rien. Enfin si … dans l’idée c’était pour saisir la gravité éludée du fait d’avoir vu le bien dans le mal et donc de ne pas pouvoir en ressortir sans saisir le sens éludé (du fait d’aborder leur vie ou de prendre le temps non pour le saisir au-delà d’un je mais pour faire leur vie à mort. Et pourtant un temps incarné qui était pour en faire et le reconnaître, c’est-à-dire prendre conscience de cela par l’expérience). Sinon elle ne serait pas tombée, née (pour ainsi revenir à l’essentiel, à elle … en sortir). Mais le sens là, est détourné à mort. Il n’y a pas de sens, d’intérêt à vivre , tout en sachant que ce n’est plus innocent mais occulte. C’est-à-dire qu’il n’y a plus aucune chance qu’une énergie prenne conscience de cela et ainsi de son énergie à temps (le jeu est faussé). A mon sens en ouvrant les portes, il serait possible de sortir les énergies carnées … et celles qui se prennent pour le monde ou qui dépendent du monde pour encore dire je, seront « composté » ou recyclé car cette énergie noire absorbe sans voile pour retenir les choses (c’est-à-dire sans énergies incarnées). Ou alors remettre la barre au centre pour que le bon sens revienne sur terre. Et que la « machine à laver » puisse continuer à tourner mais dans un cycle normal ; pour rester en vie à condition de ne pas chercher non plus, à se faire voir ou valoir dans l’idée d’être sauvé de ce que l’énergie ne peut pas se sauver. Sauf en exploitant à mort une autre conscience qu’elle, dans l’idée que c’est dans leur droit, « bien » (ou de prendre la « bonne voie » dans ce qu’elle se suggère être la vie, normal d’obtenir des autres consciences que la leur… et ainsi un chemin, celui de pouvoir prendre de l’importance sans risque d’être arrêté pour cela puisque aujourd’hui le mal est bien). Et ainsi avoir de quoi pouvoir se suggérer pouvoir être ôté d’une fin de vie. Ce qui est le fait de générer un monde sans fin ou autre finalité que de cultiver ce qui les posséderont à mort. Un centre de gravité (celles que leur énergies ne saisiront pas encore) qui resteront indifférent à leur sort pour sauver ainsi leur peau. Dans leur tête, elles ne font pas le mal mais le mal nécessaire pour que les choses puissent encore marcher. Pour ne pas avoir d’autre choix que de faire le mal. Dans leur tête, les gens les pousseront, les obligeront à faire le mal. C’est-à-dire à être « méchant » et ainsi à tuer pour faire ainsi respecter l’ordre ou la « loi » (leur loi, leur monde ou vision des choses qui les sert à mort). Et ainsi, faire le mal nécessaire pour rester sûr d’elles ou se sentir « mieux », « bien » (c’est-à-dire rassurer dans leur tête ; et ainsi avoir de quoi voir venir). Pour avoir ainsi du temps et l’énergie des gens … ou toute leur attention (du fait de faire plier la vie ou de posséder les gens à mort pour rester « bien »). Et avoir ainsi la conscience tranquille du fait d’être sûr d’avoir « bien » pensé à tout, pour ne pas perdre le « pouvoir ». Afin d’être et de rester en vie ou « bien » dans leur tête (c’est-à-dire de « gérer » la situation, de contenir le monde ou d’avoir trouvé la seule solution). Une notion de « soi » ou de « bien » qu’elles ne sauraient sinon avoir sans faire le mal dans l’idée de faire ce qu’il faut … ou le nécessaire et ainsi, ce qui est juste pour sauver le monde (leur monde d’une fin de vie).

Le business du clan Le Pen

Capitale généré par le clan Le Pen

Au Parlement Européenne
[Union européenne, qui je rappelle est pro-américain, et dont le 1er président (de la commission européenne) n’est autre que Walter Hallstein, un « ancien » nazi. Sa présidence ne voulant pas dire qu’il s’était repenti … bien au contraire]

Le Pen père : 5 400 000 euros en 30 ans
B.gollsnish : 4 500 000 euros en 25 ans
Le Pen fille : 1 800 000 euros en 10 ans

Ils ont plutôt bien vécu « grâce » à l’Europe. Et par extension par l’intermédiaire de ceux qui la veulent cette europe, au détriment de la détermination des peuples et … de la souveraineté nationale (et tout cela en le dénonçant).
Coût total pour le contribuable français (pour chacun des parlementaires européens) + de 36 000 € / mois

A noter également, la fortune de la famille le pen
A savoir 50% d’une sci qui détient un hôtel particulier estimé à
6 540 000 €
+ une copropriété estimée à plus de 1 000 000 €
Et 40 000 000 € de francs lourds selon pierrette le pen ; l’ex épouse de j.m le pen. Merci la vie … ou au monde qui est resté soumis à cette entreprise qui leur a été au final plutôt, profitable (tout en le “dénonçant” ou “combattant” pour permettre en réalité à ce système de durer du fait d’offrir un défouloir ou l’illusion d’une sortie, sans le permettre ou le chercher … en réalité).