Payer ses factures, est-ce la preuve d’être quelqu’un de “responsable” ? Et émettre des factures donne t-il tous les droits ?

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Payer ses factures, est-ce la preuve d’être quelqu’un d’honnête … au fond ? C’est à dire le fait de prouver d’être quelqu’un de “bien”, de “responsable” ou de “méritant” (quelqu’un de profondément « juste » en soi) ? … Et ainsi est-ce sur quoi … une personne peut se reposer pour avoir la garantie d’être au fond quelqu’un de “bien”, de “juste” … de là, à se dire qu’elle est “sociable” voire “solidaire” avec la vie ou ce qui lui suggèrera être le bien en général ou être une question de bon sens (et ainsi lui faire croire qu’elle tient à l’ordre des choses, à défendre, à tenir à elle en “soi”, à la vie ou au “bien” en général). Ou est-ce la peur d’être mal vu qui motiverait au fond une personne à payer ces factures. Dans l’idée d’être ainsi sans problème personnel (ou risquer sa peau, c’est à dire sa réputation ou son image de marque). Pour tenir non à une conviction ou à ce qui est juste de défendre mais à ce qui lui permet de rester “bien” ou “tranquille” dans sa tête (dans l’idée d’être “bien” ou de respecter ainsi l’ordre inculqué). Ce qui n’est pas alors le fait d’être “responsable” mais inquiète sinon pour sa vie ou sa personne (son image de marque). Ce qui n’est pas “courageux” mais la peur d’être sinon personnellement mal-vu ou de pouvoir craindre alors réellement pour sa vie (du fait d’être contre ce qu’on lui a inculqué d’être dans l’ordre des choses ou normal de faire sans se poser de questions ou remettre l’ordre des choses en question). Du fait d’être sinon mal partie dans la vie (dans l’idée) et être ainsi personnellement mal ou sans droits ; c’est à dire sans valeur, estime, confiance en elle, ou conscience de pouvoir durer en prenant sa vie dans ce sens là (du fait de risquer d’être sinon incarcéré ou privée de ses “biens”, … de ses “droits” civiques, c’est à dire de toutes considérations ou reconnaissances sociales). Tout en sachant qu’une personne s’estimera toujours “bien” ou “en vie” à condition de pouvoir rester consommateur, et donc de pouvoir payer ses factures (pour faire alors de l’argent la condition à sa vie ou du moins afin de pouvoir l’apprécier tel quel). Et ainsi pour rester en position de “force” dans sa tête. Une “justice” ou un ordre sociale qui ne reconnait pas l’ordre des choses ou l’ordre en soi (ou ce qui serait juste de reconnaître dans leur intérêt, celui de leur âme) mais l’argent. Et qui impose en réalité, un état de fait à tous. Celui d’imposer un “devoir”  ou la suggestion d’un ordre, qui entraîne l’énergie malgré elle dans l’idée d’avoir plus de droits que les autres, en suivant la piste de l’argent que celle de la vie. Pour avoir ainsi plus d’argent dans la vie et ainsi plus de droits que les autres dans leur tête. Dans l’idée que c’est normal, bien ou le sens même de la vie. C’est à dire que l’argent permet de suggérer à une personne, d’être plus honnête ou méritante que les autres, en étant non plus juste en soi mais en ayant simplement de quoi payer ses factures. Pour ainsi pouvoir profiter de la vie et continuer à “vivre” normalement. C’est à dire à profiter d’un système qui cultive l’argent et qui permet de profiter de la vie à mort. Du fait de pouvoir “grâce” à l’argent apparaître comme étant « juste » sans  l’être pour autant (au fond, juste sauf à travers la suggestion que permet l’argent ou le poison de la planche à billet américaine). Pour ainsi imposé cet état de fait à tout le monde et à force de loi dans l’idée que c’est “juste” ou normal afin de rester “bien” ou “en sécurité” dans leur tête. Afin d’apparaître aux yeux des autres comme étant “bien” ou “fondé” sans l’être pour autant (au fond). Et le système perdure Continuer la lecture de « Payer ses factures, est-ce la preuve d’être quelqu’un de “responsable” ? Et émettre des factures donne t-il tous les droits ? »

La brigade anti-raciale de la pensée unique

… Le métissage internationaliste ; être identique à tout point du globe pour se satisfaire des standards de consommation décidés par le nouvel ordre mondial (incarné par des familles qui ont fait “fortune” en exploitant sans état d’âme, les ressources terrestres et en conduisant ainsi … la terre à sa perte ou les hommes à leur perte, par vanité et ainsi choix personnel).

Claire Séverac – le transhumanisme

Le transhumanisme ou la peur d’être humain.

Lorsque la science cherche une issue au fait d’être en vie (de n’être qu’humain, c’est à dire d’être mortel). Et ainsi à ne plus être face à la suggestion d’une fin de vie.
Pour corrompre ainsi la vie ou le sens même de l’être … en vie (le propre d’être humain). Pour l’idée d’un mieux. Qui serait en réalité, la fin de tout (c’est à dire de la vie tels que nous la connaissons, ou que nous nous reconnaissons).

Le nouvel ordre mondial, un idéal socialiste ?

Ce que la mégalomanie peut faire d’une personne et ainsi de la vie. Tout en entraînant le monde à sa perte … ou cette personne, dans la suggestion d’être supérieur à la vie (à elle-même). Pour en prendre ainsi le droit ou la direction. C’est à dire la charge, la responsabilité, le pouvoir et les moyens … pour s’imposer de force ainsi à tout le monde. Et  ainsi pouvoir imposer un ordre mondial ou ce qui sera une obligation de devoir suivre afin de rester en vie (c’est à dire conforme au modèle social qui s’imposera non du fait d’être reconnu mais par le mensonge et/ou la force. Et qui fera sa loi dans l’idée d’en avoir le droit … d’être “juste”, “dieu” et ainsi “tout puissant” à condition de posséder l’objet condition à leur sujet pour continuer à se sentir avancer dans leur entreprise ou ce qui les font marcher dans cette idée … d’être supérieur à la vie et ainsi à elles-mêmes dans l’idée d’être “juste” ou “dieu”).

“Le code secret de l’univers” de I. et G. Bogdanov

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« Le code secret de l’univers »
d’Igor et Grichka Bogdanov

C’est un livre qui essaie de démontrer que dans ce qui nous semble être vide de sens ou ce qui renvoie à l’énergie carnée, le sentiment qu’il n’y a rien du tout, il y a tout de même un sens au-delà des apparences. C’est à dire un ordre qui se rappelle à nous inconsciemment. Pour avoir ainsi soit le choix de le suivre ou alors, de le nier. Dans l’idée d’un “mieux” ou d’avoir des droits sur la vie. Pour continuer à rester personnellement rassuré tout en perdant en confiance ou âme sans posséder les gens dans l’idée d’un “gain”. Et ainsi de pouvoir rester en vie, sans fin ou sauvé de l’idée d’une fin dans notre tête. C’est à dire d’être meilleur que les autres du fait d’être rester en vie ; le propre d’être les plus égoïstes ou de tenir plus à notre vie qu’à la vie.

La vérité ne permet pas de sauver les apparences au détriment du sens,  de la vie, de la vérité elle-même, celle qui nous permet de se figurer, de se penser en vie … de jouer à l’idée d’être en vie (notre rôle ; d’être solidaire ou au contraire, opposé). Et ainsi de mentir, c’est à dire d’être en train de se mentir dans l’idée que les choses vont aller mieux en prenant ce sens.
L’énergie entretient la suggestion d’être la vie (d’une coupe) pour se détacher d’elle-même afin de sortir personnellement de l’ordinaire (se faire plaisir ; pour que la vie puisse devenir selon elle “meilleure” ou plus facile).
En se mentant Continuer la lecture de « “Le code secret de l’univers” de I. et G. Bogdanov »

Création et condition d’un État – mode d’emploi

Être “élu”
… Né pour diriger
… Être un homme / une femme de “pouvoir”
Comment se faire reconnaitre ou respecter, devenir un mythe et cela à l’échelle internationale. Créer un État de fait, puis imposer son jeu et ensuite posséder ou entraîner tout le monde dans son jeu (dans l’idée d’être conquérant, “capable” ou “tout puissant”).

Le harcèlement au travail

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Harcèlement au travail
Amalgame entre acheter et employer

C’est-à-dire entre s’acheter une personne (voir un bien marchand, une présence qu’il faut posséder à mort pour atteindre leur objectif pour se sentir ainsi puissant ou être capable d’atteindre leur objectif personnel … c’est-à-dire d’avoir le “gain” qu’ils se sont mis en tête d’avoir, pour se faire avancer, marcher dans leur tête … et ainsi pouvoir devenir culte). Il y a donc un amalgame entre s’acheter une personne et le fait d’employer une personne. Pour respecter ainsi, la personne ou la dimension humaine des choses. Et cela malgré la suggestion d’une charge de travail ou d’une exigence professionnelle. Une nécessité qui irait à l’encontre de la vie, ou de la raison en soi … au sens et au fait, d’être carné (d’être humain pour être dans la traite l’être humain ; le mal dans l’idée d’un “profit” personnel. Pour ne pas réduire ainsi la vie à un objet ou à une variable réduite au fait de pouvoir obtenir “gain” de cause ou de se faire vivre un drame personnel sans arrivée à faire travailler les gens afin d’avoir une chance de devenir culte (c’est à dire de ne pas se faire rater leur vie dans leur tête ; avoir une sucess story). Tout en sachant que le but d’une vie est de réussir à mourir de sa personne et cela sans voir le bien ou le mal. Car du fait d’être carné, avec le temps l’énergie fera soit face au fait de partir ou alors de voir la mort (de n’être pas si bien que cela malgré la suggestion d’être célèbre ou totem). Dans le fait qu’une personne cherche à transformer en or tout ce qu’elle entreprend, c’est à dire de réussir tout ce qu’elle fait … alors en cas de succès … elle ne pourra pas accepter la suggestion d’une fin de vie. Pour tenter de reprendre le pouvoir dans sa tête ou de rendre le monde parfait selon elle (c’est à dire sans fin) ; ou alors de mettre fin à ses jours (car cette idée lui sera insupportable).

Amalgame entre un « bien » ou le moyen pour accéder à ce qu’une personne s’imagine être le bien absolu ou le but d’une vie. C’est à dire de pouvoir avoir la vie sauve, en éludant la personne, l’affect ou l’aspect émotionnel de la personne. Le propre d’occulter une vie ou le libre arbitre pour se sentir fort (y arriver dans la vie). Et rendre ainsi incapable ou inepte une personne. Une personne rendue incapable du fait d’être possédé (et non employé) au point de ne plus pouvoir l’exprimer, ou s’exprimer ce qui leur renvoie la suggestion d’un pouvoir personnelle sur la vie (et ainsi de devenir culte, supérieur à la vie ou de pouvoir être ôté d’une fin de vie … dans leur tête, ils ont le pouvoir ou la preuve d’être supérieur aux autres).

Un amalgame entre acheter une personne dans l’idée d’y arrivée dans la vie ou ce qu’elle n’arrive pas à saisir au delà d’un “gain” ou d’une “perte” de pouvoir personnel. Pour ainsi arrivée à faire leur vie (impression), c’est à dire au résultat ou à ce pourquoi la personne a été embauchée (rapidement). Pour attendre un résultat et non plus voir, respecter la personne. Une présence qui est seulement réduite à un objet. Un objet condition au sujet qui les obsède, possède et rémunère (leur donne le change ou l’impression de “gagner” leur vie). Qui est de réussir leur vie. Pour prévaloir alors le résultat à l’échange ou à la vie (la fin  rester en vie, justifiant les moyens). Par peur de perdre du temps et ainsi le change (tout crédit). Sauf qu’avec le temps si la personne tient plus à sa personne qu’à la vérité, alors elle tue, ment ou casse du sucre sur le dos des autres pour rester sûr d’elle (ou dans leur sujet ; c’est à dire égoïste ou sans conscience d’exister sans faire marcher le monde dans l’idée d’un “gain”). Afin de ne pas se croire incapable de réussir leur vie, c’est à dire se sentir vexé personnellement ou être une personne finie (vraiment mal et pour cause ; car le fait d’être en vie et cela malgré les loi qui suggère que l’ego est supérieur à la vie, est de mourir de leur personne pour se révéler ces choses là … et de sauver leur personne afin de pouvoir devenir culte ou se préserver de l’idée d’une fin de vie). Pour être ainsi mal, du fait de ne pas pouvoir avoir ce qu’elles veulent ou ne plus pouvoir posséder une personne dans l’idée de l’employer ou d’être dans leurs droits ; car seul le résultat … compte pour elles ou pour rester “bien”, c’est à dire se sentir être capable de devenir culte ou une personne importante ).
Il est alors question du rapport d’une énergie incarnée avec l’ordre en soi, et ainsi avec le temps. Celui de leur vie ou de leur conception d’être le temps et ainsi de la vie (d’elle en soi). C’est à dire d’elle à travers ce qui deviendra pour elle, la vie … toute leur vie et ainsi leur emploi du temps (vision des choses et par extension objectif dans la vie ; vision des choses… d’à venir). Pour avoir une notion de soi et ainsi une charge de travail ou une distance … un rapport aux choses pour se grandir personnellement ou mourir de leur personne (sans mourir en soi, mais tout au contraire se révéler l’essence qui est en elles). Inconsciemment une énergie carnée attend des choses de la vie .. pour être ainsi avec le temps pris, en/de/sans ou contre la vie. C’est-à-dire pour avoir, le sentiment d’augmenter leur capital par l’intermédiaire de leur entreprise (de l’objet condition pour être selon eux, “bien” et non “mal” ; c’est à dire pour être libéré du risque de manquer de quelque chose … pour se sentir ainsi “puissante”, libérer du risque de manquer de quelque choses et ainsi selon elles, avoir réussi leur vie (pour ne plus rien avoir à prouver ; du fait que l’argent est supérieur à la vie ou permet de mettre à l’arrêt la vie, c’est à dire d’ordonner les choses afin qu’une personne puisse en profiter plus que les autres). C’est à dire se dégager de toutes responsabilités du fait d’être selon elles, puissantes et d’avoir selon elles tous le droit (du fait d’avoir les moyens ou plus rien à prouver). Ou alors … respecter la dimension humaine (qui ne permettra pas à la personne d’optimiser ses marges ou le sentiment d’un pouvoir personnel sur la vie ; au contraire). Pour ne plus être aussi bien personnellement certes mais être plus humain du fait de ne pas avoir pris tous les droits ; car sinon le monde serait selon elle, à elle. Le propre d’avoir basculer vers la suggestion d’un pouvoir personnel sur la vie et ainsi avoir vendu ou perdu leur âme dans l’idée d’un “gain” ou d’un pouvoir sur la vie … c’est à dire être “libéré” d’une fin de vie. Afin de pouvoir prendre alors tous les droits ou faire tout ce qu’elles veulent dans le cadre de leur je pour rester selon unique ou à part … Car selon elles, être “bien” ou en vie c’est le fait de pouvoir “gagner” sa vie ou d’avoir une entreprise à elles afin de pouvoir augmenter leur chance de succès personnel. C’est à dire contrôler le monde dans l’idée de pouvoir rester “bien” personnellement parlant ou sans conscience d’une fin de vie. Et se faire vivre ainsi le sentiment de devenir importante, culte (centrale) et non rester sans rien ou preuve de leur réussite sociale (succès personnel).

Il y a harcèlement ..
Quand l’intervention de chacun des acteurs le permet
Et qui fait alors, que le harcèlement est rendu possible
Pour ce qui est anormal de voir apparaître… pour être généré et ainsi alimenté (du fait d’être présent ou à la vue de tous … sans être arrêté pour autant)
Et durer, du fait de ne pas être arrêté ou d’être sans voir le mal à cela (à la hauteur de ce qui est exposé à la vue de tous sans la moindre réaction ou manifestation contraire)
Une situation anormale peut ainsi se manifester et durer :
– Parce qu’une personne a perdu le sens de sa fonction et ainsi des limites
– Par l’inertie de la hiérarchie. Une hiérarchie qui prend la défense de leur personnel encadrant. Du fait de partager cet état esprit ; et ainsi de penser que la personne harcelée est une personne « faible » … c’est-à-dire sans avenir professionnel. Parce que la hiérarchie ou que le personnel encadrant, ont adopté ces codes … celui d’être soit « winner » ou un “killer”, et non un “looser”… c’est-à-dire concrètement selon eux, sans avenir professionnel ou personnel selon leur conception du « bien », de la vie ou du “juste”. Cette personne est ainsi selon eux (c’est à dire leur blague mentale ou vision des choses) sans intérêt ou sans aucune raison d’être, futur (du fait de donner raison à ce système sociale qui donne raison au plus « fort » ou ce qui peut apparaître le « mieux » afin de pouvoir se sentir “puissant” ou “grandir” dans la vie ; pouvoir devenir une personne importante)
– Mais aussi … parce que les collègues (consciences voisines à la leur) qui assistent à la scène, tiennent plus à leur vie, c’est dire à leur place qu’à la vie (c’est à dire la vérité). Une vérité qui si elle était dite … comme les choses se passent ou se sont passées… pourrait avoir de graves répercussions pour eux (les “collèges” du fait de ne pas donner à ce qui les emploies ou  à cet esprit qui dit qui privilège l’ego à la vie). Et ainsi avoir des conséquences pour leur avenir tant personnel que professionnel (pour risquer de perdre alors leur place et ainsi leur vie ;  leur santé ou du moins leur sentiment d’être “bien”). Ces personnes acceptent ainsi le mal ou de se taire pour un « mieux ». Et elles en retirent même “parfois” (c’est à dire… souvent) une satisfaction personnelle. Du fait d’être selon elles, « mieux » placé que la personne qui est inquiétée. Et donc selon elles « mieux », pas à plaindre ou pas personnellement touché … et donc concerné par ce qui se passe du fait de ne pas être touché. Et ainsi de pas être à sa place ou dans son cas ; pour choisir alors de se taire (du fait de considérer de ne pas avoir à se plaindre personnellement et donc avoir pas de quoi à s’inquiéter). Pour se croire « meilleures » ou “mieux” placé que la personne harcelée. Et ainsi selon eux (les collègues) “mieux” vu, ou loti que leur collègue par la personne possessive, harcelante ou contrevenante. Pour ne pas se retrouver à l’heure tour, précaire, mal vu ou plus du tout sûr d’avoir encore un avenir professionnelle (et ainsi une sécurité d’emploi, financière et parfois même une vie sociale ; être encore bien vu … du fait d’avoir alors des “problèmes” personnel, d’être sans emploi ou “incapable” d’avoir un emploi). Pour agir alors par « intérêt » (c’est-à-dire faire le choix d’être selon eux « responsable » ; le propre d’être carriériste, ambitieux ou égoïste … c’est à dire de tenir plus à leur vie qu’à la vie, car la vérité ne permet pas de sauver sa peau et ainsi d’avoir une chance de pouvoir devenir culte)). Pour se sentir alors pas du tout concerné par ce qui se passe (et ainsi « mieux » ou plus « forte » que tout cela et ainsi, que la personne harcelée qui sera alors catalogué ou vue, comme étant une personne “faible” ou “sans intérêt”, perdu d’avance). En faisant le choix ainsi de se taire et de cataloguer encore plus plus la personne qui subit déjà un préjudice … et tout cela pour se donner bonne conscience et continuer à se faire marche pour rendre la vie ou le monde encore plus injuste dans l’idée d’être ainsi “mieux” (… et ainsi en laissant les choses se faire tout en en rajoutant une couche). Tout faire alors, pour continuer à sentir « bien» personnellement (ou à faire en sorte que la vie devienne vache pour les unes et vachement “mieux” pour les autres). Et ainsi que leur vie marche “bien” ou qu’elle ne devienne pas ou ne redevienne pas difficile … compliqué. Pour alors se vendre à un système qui ne reconnait pas la vie ou vérité mais le mensonge, ou le mal, pour ne pas perdre ce qui les exploite et entraîne en fait dans ce sens depuis longtemps ; puisque c’est l’argent qui contrôle le monde ou qui est au centre de la vie de tout le monde (ce qui est tout sauf ordinaire). Et choisir ainsi la facilité, celle d’être spectateur,  de ne pas prendre parti. Pour choisir alors de rien dire pour garder ainsi, l’esprit tranquille ou leur place.
Tout en sachant qu’un employeur sauvera toujours la face pour continuer à se faire « respecter » (“élire” ou “bien voir”). Pour être capable alors … d’accuser de tous le maux leur ancien employé afin de pouvoir rester à leur place ou continuer à paraître « compétent » (et ainsi à continuer, à avoir une mauvaise influence dans leur entourage pour continuer à se sentir culte ou centrale et ainsi à exercer une autorité … anormale ou contre nature dans l’idée d’être supérieur à la normal, vie .. “unique”).

Quoi qu’il en soit, ce qui est injuste et anormal, peut se manifester ou être présent du fait d’avoir une occasion de le faire. Afin de pouvoir profiter d’une situation, d’une opportunité qui est alors à venir “grâce” à leur intervention ou égoïsme. C’est à dire entrainer la vie, ou engager la vie des gens à aller dans ce sens là … celui d’exercer un chantage sur une personne contre nature et anormal et de trouver cela normal ou de ne pas voir le mal (le propre que l’argent ou que la suggestion de devenir culte à manger le cerveau de tout le monde). Et de l’autre alors accepter l’état de fait ou de ce qui se passe par égoïsme et/ou conformisme (c’est à dire ne pas risque de s’engager personnellement). Et ainsi entrainer leur vie et celles des autres par opportunisme d’un côté (suggestion de devenir “culte” ou de rester “bien” ce que permet l’argent) et d’être malhonnête ou aveugle de l’autre par peur pour leur vie. Pour tenir ainsi à défendre un système qui ne reconnait la vie ou ce qui est juste mais ce qui permet d’un côté d’avoir plus de droit sur la vie et de l’autre de pouvoir encore sauver leur peau, avoir les miettes. C’est-à-dire pour que chacun refusent d’ouvrir les yeux et de comprendre que personne ne gagnent à ce jeu là. Un éveil de conscience qui permettrait de sortir d’un système qui ne les aide pas au fond à avancer mais bien à se détruire (ou à se déchirer). Pour maintenir leurs vies ou leurs consciences de l’être (en vie) dans des conditions de vie qui les poussent à agir contre l’intérêt général, la vie et ainsi contre ce qui serait juste au fond d’admettre et fondé de reconnaître (pour tout le monde et ainsi la vie en générale). Mais pour cela faudrait il que l’argent ne soit pas au centre de leur vie (cultivé). Ou que le fait de payer leur facture ne les réconforte pas dans l’idée d’être des gens “bien” ou “responsable” et par extension que le fait d’émettre des factures ne le réconforte pas dans l’idée d’avoir tous les droits).

Tout en sachant que la précarité des emplois génèrera bien des abus et des désordres sociaux. Du fait d’entrer dans un système qui sera de plus en plus injuste à cause du fait que l’argent est le centre du monde. Et qu’il est devenue nécessaire à la vie d’une personne afin de pouvoir continuer à se sentir “bien” ou”normal”. Pour amener ainsi des personnes à profiter de la vie (ou des situations à venir qui seront injuste, illégaux, anormal tout en étant défendu à force de loi, puisque la loi est l’argent ou que l’argent fait la loi, c’est à dire qu’il régit ; le propre que l’énergie ou que la vie est déporté sur l’ego dans l’idée d’un gain pour ne pas se retrouver sans rien). Des situations qui permettront à une personne de faire le mal en s’attendant inconsciemment à ne pas être inquiété pour cela. Du fait de ressentir déjà un pouvoir ou la possibilité de pouvoir aller dans ce sens là. Et ainsi ressentir une “assurance” ou une “confiance” qu’elle ne saurait sinon avoir. Du fait … d’appartenir à une société, à un ordre social qui préfère l’argent à la vie. Et ainsi à favoriser l’ego à la vie. Une assurance ou une confiance qui est de toute manière illégitime, c’est à dire injuste et anormal d’avoir ou de chercher à avoir. Car ce type de droits, de privilèges et ainsi ce type mentalité est mauvais ou contre nature (hors de question ; ou impossible à admettre, à tolérer sans que cela dégénère les choses et ainsi la vie ou le monde (la perception d’être la vie et ainsi “soi”, vu de “l’extérieur”) … c’est-à-dire pour corrompre la conception du “bien”, le rapport aux choses, à la vie et ainsi le rapport au monde ; à soi … pour qu’une personne alors ne puisse plus se reconnaître dans l’idée de “gagner” en puissance … ce qui la perdra pour de bon ; car là où elle s’aventure dans l’idée d’un “gain”, elle ne pourra pas revenir).

Dans tous les cas … si ce qui est présenté dans la vidéo, est la réaction de la majorité des gens … c’est bien. Bien de réagir comme cela et en plus naturellement (c’est-à-dire sans rechercher un profit ou à paraître bien). Là les réactions sont naturelles et non calculées. Il n’y avait pas un besoin de reconnaissance mais bien d’agir dans le sens de ce qui est bien et juste de reconnaître (de voir) ; ou de ce qui est juste de reconnaître et ainsi d’agir contre ce qui était anormal d’admettre, de voir se réaliser sous leur yeux et ainsi de laisser faire (c’est à dire de “pardonner” ou tolérer par égoïsme). Et ainsi voir se réaliser ; le propre d’être juste dans leur cœur et naturelle, dans leur façon d’être.

Il y a bien un amalgame entre s’acheter une personne et employer une personne (entre pouvoir devenir culte ou agir pour la collectivité).

Les schémas de manipulation mentale et de l’opinion

Les schémas de manipulation du mental et de l’opinion (… les médias sont créateurs d’opinions ; c’est à dire qu’ils travaillent le sens des événements générés afin de pouvoir changer la face du monde et ainsi l’ordre des choses en faveur de ce qui les emploie et ainsi les sert dans ce en quoi ils s’emploient)

Les stratégies décrites dans la vidéo :
– La Distraction : Consiste à détourner l’attention du publique des problèmes importants et des mutations décidées par l’élite politique et économique, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes
– La Diversion : pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles
– Problème, réaction, solution : consiste à créer ou à générer un problème dans le quotidien des gens (de manière à ce que cela les touche personnellement et/ou physiquement) afin que ces derniers soit eux-mêmes demandeur des mesures qu’on souhaite en réalité, leur faire accepter. Pour que la cible de ces attaques soit ainsi, demandeur de lois restrictives (c’est-à-dire sécuritaires) au détriment des libertés individuelles. Exemple : une crise économique ; un mal nécessaire afin de pouvoir faire reculer les droits sociaux et ainsi justifier le démantèlement des services publiques.
– La Dégradation ; pour faire accepter des mesures inacceptables. Et pour cela il suffit d’appliquer cette stratégie progressivement sur une période de 10 ans (par exemple). Pour dégrader ainsi le quotidien des gens … chômage massif, précarité, salaire n’assurant plus un vie décente. Autant de changement qui aurait en temps normal provoqué l’indignation, mais que la dégradation progressive rende plus acceptable.
– Le Différé : Le but étant de faire accepter une décision qui serait mal venue par la masse ou la population .. et ainsi qui serait forcément impopulaire ou mal vu (surtout si l’intention est de posséder tout le monde ; et ainsi d’agir totalement … contre leur intérêt … c’est à dire de menacer en réalité leur vie ; le propre de chercher à nuire à leur vie sans avoir la moindre réaction). Le mal ou les mesures de restrictions sont ainsi présentées comme douloureuses mais nécessaires. En obtenant ainsi l’accord du public (son adhésion, du fait de faire appel à la raison). Et de tourner ainsi, les choses de manière à ce que l’énergie voit le mal comme étant nécessaire pour être ainsi « mieux » dans la vie. Pour dégrader ainsi ces conditions de vie ou entraîner la vie ou le quotidien des gens vers le bas pour continuer à se sentir s’en sortir dans ce qu’il faut reconnaître (et tout cela sans voir le mal à cela, ou s’y opposer du fait que cela sert leur intérêt inconsciemment ; et abaisser ainsi leur fréquence vibratoire ou leur vision d’ensemble). Obtenant ainsi, l’adhésion pour des mesures de restriction qui serait en temps normal refusé. Accepté du fait d’avoir prévenu à l’avance, et ainsi préparé ou conditionné l’esprit avant, pour qu’il se laisse faire ou qu’il n’y ait pas de rejet par l’organisme hôte ou receveur. Pour que l’énergie carnée se laisse exploiter ou qu’elle accepte ses nouvelles conditions de vie sans broncher). Le ver peut ainsi renforcer son emprise et posséder alors, encore plus sa proie (qui est de « pacifier» ou d’anesthésier l’organisme hôte ou vérolé ; la greffe a ainsi pris sans perdre pour autant son influence mais au contraire l’avoir augmenté. C’est à dire sans avoir été rejeté par l’organisme hôte du fait d’assimiler, de prendre pour soi, ce qui le parasite en réalité (le tue ou l’exploite à ses dépends). La greffe ou la possession a ainsi pris, et cela sans rencontrer de résistance par l’organisme hôte ; ou parasité c’est à dire utiliser contre son intérêt ou sa vie en soi).
Tout en considérant que de manière générale … il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice s’il est futur et non immédiat.
– Ton : utiliser un ton infantilisant ; comme si la personne, qui doit accuser réception de l’information, avait 12 ans. Cette suggestion augmentera ainsi les chances de succès. Pour que l’organisme hôte n’oppose ainsi aucune opposition. C’est-à-dire qu’elle ne voit pas de mal ou de problème à ce qu’on lui impose ou suggère. Amenant ainsi le sujet à être « parfait ». C’est-à-dire “receveur” ou être sans sens critique ou réflexion ; c’est-à-dire d’opposition au fait d’être possédé. Une personne est une énergie carnée. Et un enfant est une énergie en devenir, qui se figure le temps, ou la terre en passant encore par la représentation du père. Et l’essence de l’être par la représentation de la mère. Afin de pouvoir se représenter mentalement la vie, et avoir conscience du temps (de l’ordre, d’un fond … de yin, de son yin) et de l’espace (de la forme, du yang ou de son yang). Le propre de se figurer la vie et ainsi le monde ; afin de pouvoir se construire personnellement, c’est à dire mentalement … se figurer, se représenter la vie, se peindre la figure ou parler encore d’elle dans le cadre de ce qui semble pour elle, être sa vie ; du fait de pouvoir encore le manifester).

Et de manière générale :
– Faire appel plus à l’émotion qu’à la réflexion (pour diminuer ainsi tout sens critique). L’émotion étant la porte d’accès à l’inconscient afin de pouvoir y implanter des idées, des pulsions et ainsi … programmer la personne. Le but étant de maintenir l’individu dans la bêtise et l’ignorance, et qu’elle trouve cela super cool (d’être bête et vulgaire, c’est-à-dire méchante).

– Remplacer la révolte par la culpabilité. Faire croire à l’individu qu’il est le seul responsable de son malheur. Il faut que le sujet est réellement conscience que les raisons de son malheur, est à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités mentales. Ou alors, de ne pas faire assez d’efforts dans ce qui la possède en réalité ou se sert d’elle contre son intérêt (c’est à dire … de ne pas assez s’investir ou s’impliquer). Pour remplacer ainsi la révolte ou une prise conscience salutaire pour elle, par la culpabilité. L’individu ou le sujet est alors « parfait » (c’est à dire dans un “bon” état d’esprit). Du fait de s’auto-dévaluer pour ne pas remettre en question ainsi l’ordre, l’autorité ou ce qui essaie de la contrôler (posséder). Et c’est ce qu’il faut obtenir de la vie en la personne. Et cela par tous les moyens. Il faut la couper d’elle-même (qu’elle doute d’elle, ou de ses capacités pour s’en remettre totalement à l’ordre qui essaie de la posséder). Pour l’empêcher ainsi de voir ou de prendre conscience de ce qui se passe au delà de ce qu’elle est autoriser à voir et à réfléchir (c’est à dire prendre conscience). Il faut qu’elle s’en veille à mort. C’est-à-dire qu’elle pense qu’il a été tout le temps dans l’erreur, qu’elle a été égoïste et d’avoir eu tort … d’avoir osé, voir le mal dans ce qui la contrôle (ou possède). C’est à dire d’avoir osé être critique ou de remettre son ordre (ce qui s’impose à elle), son supérieur en question (…”à tort” et le penser du fait d’avoir été alors, converti ou manipulé dans cet esprit d’être incapable, bon à rien ou incapable ; pour être ainsi incapable d’être critique ou de voir ce qui se passe au delà du fait que la vie est normal en emboitant le pas ou d’être anormal sans se laisser “employer” ; du fait d’en incarner les stigmates ou d’être dans tout ces état ou le sentiment d’être sans rien). Pour voir ainsi une personne donner son crédit ou sa vie … au système qui l’a mise dans cet état de dépendance … ou de détresse .. tant physique, psychique que psychologique. Cette personne cultivera ainsi ce système à mort. Du fait de se persuader d’avoir tort pour se faire vivre ensuite, la suggestion ou l’idée d’avoir été pardonner, repêché.. c’est à dire gracié par ce qui la possèdera alors, pour de bon.

– La science creusant et renforçant le fossé … entre la connaissance du publique et celle de l’élite (tant politique qu’économique). Pour que l’énergie soit séparée ou coupée ainsi d’elle-même (du fait de ne pas comprendre le monde dans lequel on “l’intègre”. Du fait que le monde ou que la connaissance qu’elle en a, est insuffisante pour prendre conscience de tout cela et ainsi pouvoir échapper à son bourreau (ou à ce qui a un pouvoir totale sur elle). Mais ne pas en avoir conscience mais à condition de rester à sa place. Et ainsi à condition que ce monde lui fasse toujours bonne impression pour continuer ainsi à la manipuler ou à jouer le jeu (qui n’est pas de réfléchir le sens de la vie et ainsi à tout cela). Pour laisser ainsi, à ce monde la possibilité de venir à elle (c’est à dire de lui donner un “travail”, de “l’employer” et cela sans voir le mal mais plutôt une “chance”). Et ainsi la liberté de pouvoir jouer encore avec la vie dans l’idée que c’est “normal” ou dans leur droit ; un bien propre. Pour exercer ainsi une influence contre nature dans l’idée d’un “gain” ou d’un “droit”. Qui est la suggestion pour cette conversion des énergies (vision des choses et ainsi perception d’elles) d’être « aimer » ou « protéger » du mal (et si le sujet rejette l’information ou qu’il trouble l’ordre public alors il sera reprogrammer ou éliminé). Un mal extérieur qui est à la hauteur de ce qui est encore pour elle totalement inconscient. Et qui est donc extérieur à elle afin de pouvoir rester “bien”, c’est à dire conforme aux règles qui la possèderont à mort, dans l’idée de la “protéger” d’un mal ou “d’améliorer” sa vie (pour rester en dehors du mal ou de prendre conscience de cela qui ferait que le parasite perdrait son influence ; c’est à dire ne ferait plus effet du fait que l’organisme hôte prendre conscience de la vérité et sortir de cette influence néfaste pour sa vie … son propre équilibre). Le parasite fera en revanche tout ce qui est en son possible pour persuadé l’organisme “receveur” d’être tout au contraire protégé de ce qui est extérieur à elle, et ainsi qui lui renverra la suggestion que la vie est mauvaise afin de pouvoir ferré son organisme hôte. Le propre d’être parfaitement consciente de sa vie (égoïste) mais totalement inconsciente de la vie. C’est à dire de la vérité celle qui la libèrerait de cette emprise et être alors totalement inconsciente de son intérêt en soi, ou de son âme .. c’est à dire de son énergie (celle qui est cachée et occultée du fait d’être exploité à mort par un système qui n’est pas là pour le lui expliquer mais lui prendre sa vie). Pour exploiter ainsi son temps et son énergie, et cela sans fin … au “bénéfice” d’une élite économique et politique, dont le seul but et de garder un pouvoir occulte. C’est à dire une main mise totale et absolu sur la vie ; sur sa vie tout comme sur le monde (Un monde qui est ainsi “pacifié”, anesthésié … et ainsi source d’énergie ou de cash). Pour augmenter ainsi leur pouvoir de suggestion ou leur influence contre nature ou tout bon sens, ou éveil de conscience possible. Et être ainsi contre l’intérêt général (c’est à dire l’intérêt de tous) malgré ce qui est présenté. Car leur intérêt n’est pas la vie mais leur vie. Pour s’appliquer à stopper toutes manifestations dans leur intérêt, qui est de faire le mal dans l’idée de faire le “bien” ou de conditionné les organisme ôte à avoir une vie sans fin. Pour adorer, et ainsi cultiver le mal au prix de la vie ou de sacrifices humains concrètement … et si cela est en masse, ce serait encore “mieux” ; il y aurait plus de “bonus”, de “bien” (de “cadeaux”, c’est à dire de pouvoir ou d’avoir encore plus de droit sur la vie, et ainsi les moyens d’être encore plus “supérieur” à la vie, selon elles … ou du moins elles sont entretenues, cultivées, “couvées”, c’est à dire anesthésié dans cette culture d’entreprise ou cet esprit là … dans l’idée de faire le “bien” ou de libérer le monde du mal ; c’est à dire du limite ou d’une fin personnelle). En fait ils conditionnent ou préparent les gens pour qu’ils puissent être posséder sans que le parasite soit ainsi rejeter par l’organisme hôte).