Sticker – Liberté pour le Tibet

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Tibet free Free Tibet

 

 

 

En raison de la polémique en cours … au sujet de la probité du Daïla Lama, l’engagement du site s&p, n’est plus d’actualité (la raison étant que la “libération” du Tibet par la Chine peut permettre au USA d’asseoir leur hégémonie à l’échelle planétaire ;  en raison de la position géostratégique qu’offre le Tibet).

+ Adresse web “la boutique militante” (produits divers)

 

Un je, est le fait de déjà “un peu” trop s’avancer

La vie est une projection afin de saisir ce qui est inconscient. De réfléchir à sa vie ou de prendre conscience de soi au delà de sa projection pour tenter non de retenir les choses en l’état mais de saisir le sens pour revenir à l’essentiel.

Écouter sa peur, c’est entrer dans un jeu sans fin.
Répondre à la provocation, c’est nourrir un jeu,
et cela sans même pouvoir l’arrêter ; et au prix de nombreuses vies.

De nombreuses vie et ainsi, de toute éveil de conscience susceptible
d’arrêter toutes illusions et ainsi toutes influences néfastes.
Qui sera autant de vies sacrifiées pour gratifier ou blâmer les consciences
dans la suggestion d’être quelqu’un ou alors personne.
Pour déclencher peurs et provocations dont se nourrit le jeu
de l’ego et du paraître (pour s’entretenir de la suggestion de pouvoir
être sans fin ou sauvé de ce qui doit être accepté).

S’avancer dans l’idée d’un je, c’est se battre contre soi
contre le temps, pour tenter de retenir les choses dont dépend et tient déjà l’énergie.
Pour tenter de retenir ce qui est déjà perdu, et vain (des apparences ou une projection).

Croire, ce n’est pas chercher à rester en vie,
mais à saisir ce qui confère la suggestion même de l’être.
Pour s’éviter la peine de retenir les choses,
ou de tenir à ce qui aura la peau … et pas, de ce qu’il faudrait pourtant abandonner (cesser de croire).
Au prix alors, d’une perte de conscience… pour alimenter
un sentiment d’être, avoir conscience d’être occupé.
Une occupation, qui coûtera cher en vie et en esprit.
Pour continuer à tenir à soi sans saisir le sens du pourquoi.

Et tout cela pour tenir à des illusions.
Du fait de ne pas avoir saisi le sens du bien,
au-delà de sa pensée, c’est à dire de sa projection.
Qui sont autant de fausses croyances, qui emmènera effectivement loin
la personne, tout en s’éloignant d’elle-même. Et tout cela dans l’idée
d’être pourtant dans le vrai et belle et bien réel. Du fait d’être déjà entraîné
par le film de sa vie.