1. Les Courants d'air Grand Tourism 4:57

Le plafond de verre

Le plafond de verre.

Le plafond de verre que l’on peut ressentir dans l’idée d’un je, serait donc notre salut ou la condition à notre chaleur humaine.
Car au-delà se serait contre productif (contre nature), tout en étant entraîné dans l’idée du contraire (de pouvoir sauver sa peau ou durer dans leur tête). Qui serait le fait d’être ôté du mal celui qui dans leur tête pour être en réalité sans âme (prêt à tout pour sauver l’idée d’être “en vie” ou leur place). Tout en étant entraîné dans l’idée de pouvoir réellement sauver leur peau (être réellement sans mal ou extrait de toutes conséquences à leurs actes du fait d’en être tout de même arrivée là). Le propre d’être alors damné ou sans pouvoir s’arrêter. Du fait d’être entraîné par des forces qui dépasseront l’énergie. Une énergie qui n’a pas renforcer son âme mais son égo afin de pouvoir entrer en connexion avec cette énergie ou suggestion (celle de pouvoir être et rester sans fin ; pour être ôté du fait d’avoir encore une âme ou de ressentir encore une chaleur humaine ou une considération  pour la vie … l’énergie n’est pas en rapport avec la carnation mais la suggestion d’être “sans mal”, c’est à dire ôté de toutes conséquences à ces actes pour ne plus être encore (en accord avec le) vivant, en vie ou terrestre (l’énergie ne se sent plus concerné par cela car ce n’est pas son sujet ou son ordre ; commandement … son “intérêt” en soi).

La croissance ou la connexion au moi divin

La chaleur ou la connexion au moi divin.

Le moi divin, la croissance exponentielle, la vie éternelle ? Si la réflexion, part de l’objet d’un objet, la croissance n’ira pas bien loin ; et elle sera forcément limitée ou arrêtée dans le temps. C’est à dire qu’elle se sentira à un moment de la projection d’être sa vie, “gênée” ou mal. En d’autres termes malheureuse, sans fondement du fait que sa vie ne repose sur rien, sans posséder son monde (“l’ordinaire”, qui n’est rien d’autre qu’une impression ou que ce que l’énergie en fait dans l’idée d’être “bien” ou “grave). Pour faire, ce qui lui semblera naturelle et juste de faire (dans sa tête) pour se sentir “bien”. Qui est le propre de se saisir mais en exploitant l’ordinaire et non en étant fondé (et encore moins en pouvant se l’expliquer ; bien et tout au contraire). Puisqu’elle ne repose pas sur cette pierre de vie mais l’idée d’un je (leur vie ou leur conscience de l’être repose sur un objet). Pour entretenir alors une présence, ou qu’une croyance terrestre des choses (connexion terrestre). Qui est une idée, celle d’être une personne (pour rester affecté certes, mais concentré sur son sujet et ainsi en vie … mais que dans sa tête. Et en plus espérer le rester à jamais. Le propre de faire le mal dans l’idée d’être “bien” et d’être prêt à perdre (vendre, donner … à faire confiance à n’importe qui et/ou à croire n’importe quoi) son âme pour rester “bien” dans leur tête pour toujours (elles sont dans l’attente d’une proposition, celle de durer ou d’être “sauvé” du fait d’être en vie). Ce qui est une dépense d’énergie, une perte de temps, qui aura forcément besoin “d’aide”, ou d’un objet pour rester figuré (c’est à dire, sûr d’elle, “rassuré” mais sans en saisir le sens ni même la portée ; de ce à quoi elle tend, adhère déjà). Et qui sera pourtant la condition à leur sujet dans le temps (et la suggestion d’être selon elles la durée, de durer … de se “perpétuité”). Afin de pouvoir continuer à se saisir, à tenir à soi ou à croire en soi dans leur tête (c’est à dore continuer à s’affecter ou à affecter les choses qu’elles manifestent inconsciemment dans l’idée de trouver ce qu’elles projettent, et donc perdent). Et cela que pour affecter les choses qui les animeront (qui les enchanteront ; c’est cela chercher à rêver sa vie) dans l’idée de l’être “en vie”, pour se le prouver mais en possédant le monde ou en faisant le “mal” dans l’idée de faire tout au contraire le “bien” ou leur vie. Pour rester projeté, fier d’elle ou coller à l’idée d’un je pour se prêter attention, à un jeu ou à leur jeu. Pour continuer à rester “positives” ou à être lancé, motivé dans leur tête). Pour posséder les choses dans l’idée d’avancer pour en fait étouffer leur propre croissance. Parce qu’elle part de l’intention d’être et d’être reconnu(c’est de dire de prendre). Et cela “sans fin”, dans l’idée d’un je, d’être une personne qui ne fait pas de mal (pour ce que l’énergie n’est pas “sans mal”, du fait d’être une énergie avant d’être une personne. Une personne qui est une énergie qui se figure être “vrai” pour tenir à sa vie (l’idée d’être sa vie ; à croire en elle dans sa tête). Puis à faire sa vie et ensuite tout faire pour ne pas la perdre sa vie (son cadre de vie). Pour alors tendre inconsciemment et cela d’elle-même, à l’idée d’être “sans mal” ; pour tuer ou se vendre dans l’idée d’un “bien”, d’être “bien” ou d’une “postérité” … qui exige de se mentir pour se suggérer l’être réellement devenues “sans mal” … le propre d’être sans gènes, ou devenues réellement sans âmes, par peur pour leurs vies. C’est à dire par peur de mourir. Ce qui n’est qu’une projection (et non sans gravité), car la peur vient de l’objet et donc d’une perte de conscience, de connaissance, de connexion, ou de gravité … qui provient de la gravité éludée et existe déjà rien que dans le fait d’être carné. Et qui s’élude encore plus, dans l’idée de “sauver” l’idée d’être vie ; qu’une projection. Qui est le propre de tenir plus à sa vie qu’à la vérité ; car la vérité ne permet pas sauver sa peau ou de se prétendre pouvoir accéder à la “postérité”. Mais pour ce genre de “postérité”, il faut tuer (prendre une vie), perdre ou renoncer à son âme dans l’idée d’un “bien”.

Et tout cela par peur d’être dans l’idée d’être “fort” ou d’avoir un pouvoir “absolu” ou “divin”. Par peur d’être justement, de devenir plus personne pour quelqu’un. C’est à dire d’être déprécier, mal jugé dans le sens et l’esprit de ne plus pouvoir s’impressionner, impressionner ou posséder leur monde dans l’idée d’être “bien” ou “sauvé” de ce qu’il faut … saisir à temps. Le temps d’une vie qui est justement terrestre ; c’est à dire là pour cela et non pour sauver la faire, leur peau ou leur peur qui est le propre de jouer à l’idée de l’être “en vie” ou sans gravité. Se prendre pour une personne ou jouer à l’idée d’être “sans mal”. Et pourtant le fait d’être “en vie” n’est pas sans gravité, conséquences … et si cela leur échappe, ce ne sera pas pour le coup “sans mal”, “idéal” ou “sans gravité” sauf en jouant à l’idée d’être “bien” mais à condition de posséder leur monde pour s’en donner l’impression. Pour jouer à l’idée d’être “en vie” pour se légitimer un droit celui de contrôle le monde (ou la projection d’être selon elles la terre ou le but d’une vie mais sans en saisir le sens ou l’esprit). Dans l’idée d’accéder ainsi, à une “postérité”. “Une postérité” qui n’existe que dans leur tête dans l’idée de faire le “bien” ou d’apporter un “progrès”. Et cela sans avoir à se remettre réellement en question (en tant que personne). Pour prendre alors des droits qui fait d’être dans l’idée de faire avancer “la vie” … D’avoir le droit ou de pouvoir être “sans fin” ou “guérir” être “sauvé” du fait d’être mortel. Pour “protéger” la vie, dans leur tête. Ce qui n’est qu’une projection et qui aura pour le coup, effectivement leur âme et/ou leur vie ; dans l’idée “d’avancer” ou de “progresser” … et ainsi, continuer à croire en leur chance de durer dans leur tête (pour s’entretenir dans l’idée certes … et non s’en sortir ; qui est le sens de l’être ou la gravité éludée dans le sens et le fait même d’être carné). C’est-à-dire pour chercher à être enfin reconnu pour ce qu’ils se sont mis dans la tête (de devenir “essentiel” mais sans en saisir le sens au delà de la projection d’être pour elle, le “bien” ou la “vie”). Leur réflexion par de la forme ou de l’idée d’un je, mais non de cette pierre de vie (qui est invisible). Or il faut mourir de leur personne, pour aller à l’essentiel (c’est à dire prendre conscience de son âme) et ensuite revenir à l’idée d’un je (ou à l’idée d’avoir été pour elles, la vie ou important afin de se mesurer à l’absolu). Une initiation pour reconnaître l’essentiel dans une vie avant de se projeter dans l’idée … pour s’éviter la peine de tenir à sauver des apparences ou de chercher à sauver sa peau, dans l’idée d’un je et quel qu’il soit. Pour ne plus reposer ainsi que sur une idée, c’est à dire une conscience figurée. Une conscience qui se figure des choses dans l’idée de les saisir (sans les voir au delà de leur projection et ainsi commencer à croire n’importe quoi (et donc à se faire posséder dans l’idée d’être “bien” ou de “vivre”, ce qui n’est qu’une projection). Qui sera une énergie dans le temps, qui fera pour être et rester sûr d’elle mais qui ne le pourra pas sans posséder son monde. Pour continuer se faire avancer dans leur tête ; du fait de reposer que sur une impression et donc sans avoir été plus loin dans leur initiation. Pour tenir à une forme, à une enveloppe qui aura raison d’elles, dans le temps. Car l’énergie se bouge alors pour posséder le monde dans l’idée d’exister. Et elle ne remettra pas en question sa propre projection d’être une personne par peur de ne rien faire de sa vie ou d’être personne (qui est le propre de chercher à posséder son monde pour rester sûr de soi). Et cela, pour seule vérité ou alternative au fait d’être carné. C’est à dire de faire l’expérience de la densité ou du temps. Pour reposer ainsi sur un aucun fond ; pour être sans âme et dépendre totalement de leur corps pour donner encore l’impression de l’être “en vie” (une impression, qui n’ira pas bien loin sans déjà posséder leur monde dans l’idée d’être “bien” ou de s’en sortir dans ce qu’il faut saisir).

Le lien que l’on réalise inconsciemment en association d’idées attire l’objet (ou la réalisation du fait). Pour ne pas être plus avancer ; du fait d’avoir simplement changé d’idée, d’apparence, et ainsi de tête. Et non réellement être avancé en soi. Car en perdant l’objet de leur animation, l’énergie se perd (ou n’a plus de raison, de sol). Tout en sachant que l’énergie est devenue formatée, habituée à cette conscience du « bien » pour rétablir le lien (ou redevenir présent ; connecté). L’énergie n’a pas pris conscience du temps en soi mais d’un temps (limité à une tension, attention personnelle, celle pour fixer son esprit, pour avoir conscience d’être dans sa vie, son “bien” présent et non sans vie. L’objet devient alors, la condition à leur survie avec ce que cela implique en termes de d’objectivité.
Pour attirer l’objet. Un objet, qui est parti d’un sursaut de conscience, et non d’un éveil de conscience. Pour ne pas être sans impression mais ne pas être entrer réellement en matière. Celle qui suggère l’idée même d’une tension, d’une présence ou d’un écho. Et dépendre alors, que d’un objet pour se renvoyer la suggestion d’exister (d’une tension) ou de se réaliser (… personnellement, au prix alors de leur éveil de conscience). Pour rester connecté, concentré certes … et ne pas se retrouver sans rien dans leur tête mais ne pas être plus avancé (bien au contraire). Car elles sont en réalité, vide de sens ou sans croyance dans leur tête sans posséder ou avoir leur objet. Un « bien » condition à leur sujet pour être et rester “bien” ou sans mal dans leur tête (c’est à dire figuré ou sûr de soi dans l’idée d’un je ; pour attendre d’être “sauvé” de ce qu’il faut saisir). Se reconnecter avec elle-même (… c’est à dire redevenir naturelle puis se reconnecter à l’essentiel ; celle qui est en elle et qui demande de l’attention et non à tout le temps se projeté… pire qui chercher à rester projeté, c’est à dire tout le temps “bien” ou “en vie” dans leur tête). Sinon elles resteront limitées et conditionnées à leur sujet pour continuer à « canaliser » ce qu’elles perdent dans l’idée d’avancer. Pour continuer à avoir un contact avec ce qui est alors, totalement inconscient et non atteint. Sauf dans la suggestion d’obtenir un “gain”, un “bien” c’est-à-dire de jouer avec la vie. Pour se suggérer être “en vie” … une suggestion, qui s’avère être en réalité une fuite en “avant” ou une perte d’énergie et de temps (pour être grave, sauf en possédant les gens ou en exploitant la vie des gens dans l’idée d’être “bien” ou tout au contraire sans gravité, c’est à dire “sans mal”). Pour être alors mal, ou face à un paradoxe (la conscience d’être leur vie deviendra un paradoxe). Car tenir à soi, amènera l’énergie à avoir peur pour sa vie. Ou sinon … ne plus avoir conscience de rien du tout, ou conscience de quoi que ce soit du fait d’être plus dans la suggestion que dans le fait d’être réellement en vie. Elles n’ont pas effectué leur petite mort ou réalisé ce pas, celui d’être en paix (qui est le deuil d’une vie sans fin). Et elles le refusent inconsciemment afin de pouvoir continuer à jouer à l’idée d’être “en vie”. Pour continuer à croire en leur chance de durer (ou de se “perpétuité”). Pour que la vie des gens, c’est que le fait de posséder la vie des gens, deviennent une condition à leur sujet dans le temps ; qu’elles ne saisissent sans jouer à l’idée d’être leur vie. Et pour cela, il leur faut prendre l’attention ; c’est à dire le temps et l’énergie des gens pour se grandir. Pour se grandir dans le sens de se “perpétuité” pour se motiver ou se lancer dans cet esprit… pour faire “juste” leur vie (c’est à dire rien de “mal” dans leur tête ; qui est le fait de chercher à donner le change ou à échapper à l’ennui, à l’idée d’une fin… qui est le propre de chercher le mal ou la “gratuité”, le “paradis”). Puis ensuite, chercher à pouvoir se suggérer l’idée d’une “postérité” ; qui est le propre de chercher à sortir de l’ordinaire ou du sens et du fait d’être terrestre, mais pas dans le bon sens. Le propre de ne pas être entré en connexion ou avoir rattrapé la gravité éludée ou le sujet même au fait d’être terrestre. Qui est de prendre conscience de son âme de son vivant (temps restant à vivre). Et non par auto-persuasion afin de pouvoir réellement récupérer cette gravité éludée (dans le fait même d’être carné). Afin de pouvoir faire corps avec elles-mêmes (leur énergie, leur âme et non une suggestion qui aura forcément la peau au fond de leur âme ; du fait d’être rester en surface afin de pouvoir se faire marcher ou courir dans l’idée de gagner leur vie puis de sauver leur peau).

Tout cela, pour s’éviter la peine de se perdre dans l’idée d’un je. Un je, qui est l’intention en soi d’être reconnu en tant que personne (d’avoir le change), dans l’idée ou la prétention ensuite, de pouvoir être réellement sans fin. C’est-à-dire tout sauf « mort » ; pour se battre contre l’idée d’une mort ou contre le temps. Et ainsi leur propre projection… ou peur pour leur vie. Pour ne pas commencer à se déprécier, tout en étant devenu contre l’ordre des choses et ainsi, contre nature dans l’idée d’être “bien” ou “sauver” de ce qu’il fallait saisir et non tuer, éludé ou exploiter ; mais le reconnaître aurait été pour elles, à ce moment, l’expression même de se tuer car leur vie ne reposer sur rien de fondé au delà de ce qu’elles projetaient dans l’idée d’être “bien” ou de s’en sortir dans ce qu’il faillait saisir … reconnaître, admettre). Ce qui est une illusion ; une illusion qui aura leur peau, celle de leur âme par vanité ou entêtement.

Trop de vérité tue la magie

Entre réalité et illusion. Trop de réalité tue la magie. Trop de vérité tuerait la magie (la vérité qui est en nous) ou le sens du bien (c’est à dire nos illusions et le sentiment d’être en vie, d’être réel, d’être fondé pour être alors sans présence d’esprit, sans vérité, sans pesanteur ou gravité). Cela ne permettrait pas de saisir le sens du temps, ou d’entrer en matière. C’est à dire de continuer à “marcher” ; ou de saisir ce qui confère une masse aux choses pour en parler. Non saisir ce qui nous permet d’entrer en matière mais se faire avoir ou posséder par nos propres projections. Un besoin, une pulsion de vie pour exister ou ressortir en qualité de personne ; et non en tant qu’énergie. Évoluer en énergie est le fait de faire le deuil d’une existence terrestre (sans voir le bien ou le mal, c’est à dire sans ressentir le manque ou voir le mal et ainsi sans perdre le moi divin, ou l’âme qui est en nous, mais au contraire le travailler et le renforcer). Et pour cela, il faut saisir le sens de l’absolu, du temps ou du bien dans le fait d’être carné (que l’on réalise inconsciemment). Et ainsi cette pierre de vie qui confère une masse aux choses. Cette pierre de vie, qui confère une stabilité à notre esprit (sentiment qui se figure ça, le temps ; pour le prendre notre temps) et qui renverra la conscience d’être le bien, d’être juste dans le fait d’être de plus en plus carné (dépendant à l’objet) ou de plus en plus en énergie (éveillé). Et cela sans se faire d’illusion ou avoir, puisque c’est un changement d’état ou non d’idée. Entre réalité et illusion, il y a le sens que l’on travaille pour tenter de s’approprier les choses, de voir claire, de rester concret (sur terre) ou plutôt de s’approprier cette pierre de vie qui nous réfléchit la conscience d’exister, d’être en vie (d’avoir une prise au temps ou pas) ; c’est-à-dire d’être présent, dans le vrai dans le sens non de ce que l’on veut voir dans l’idée d’être là en vrai mais de ce qui est.
Et pas assez de magie … empêcherait de saisir les choses. C’est à dire d’entendre raison, et ainsi de prendre conscience … pour formaliser les choses. Afin de les rendre accessible, sensible. Afin de pouvoir les affecter (aimé) être touché et ainsi pouvoir s’en rendre compte. Se charger (se recharger) et non être utile qu’à nous-même dans l’idée d’un + (qui est en réalité une tentative de l’ego qui essaie de faire le plein de vie, d’essence afin de pouvoir durer dans le temps, dans l’idée d’un + ou la conscience d’être leur vie ; que ça leur appartient).
Se rendre utile et pas seulement dans notre intérêt. Sinon risquer de notre renforcer son je (sort) afin de ne pas pouvoir en sortir. L’énergie s’attache alors à l’objet. Pour frapper les esprit (marquer l’histoire). Ou alors s’éveiller et accéder à notre propre énergie au-delà de la suggestion d’une coupe, d’une récompenser pour seule support à notre énergie (corps énergétique) ou éclaircissement au fait d’être présent (en vie). Un temps pour se connecter avec le graphite que nos essence réfléchira. Ça (le temps) est source de gravité ou de crédit (d’une dépense d’énergie carnée). Le propre d’avoir une raison d’être (réfléchit à ça). Le propre d’avoir une conscience (une charge), un objet dans la tête et de tourner autours (qui sera source reconnaissance et de confiance en soi à condition de l’avoir). Entrer en matière non pour apprendre sur ça et ainsi sur soi. Être en vie non pour perdre conscience de son âme mais du sujet afin de pouvoir être carné (s’attacher). Un sujet qui ne serait pas de sauver la face, sa place, sa peau dans l’idée d’un je. Ou de préserver les apparences, celles qui permettraient de sauver notre peau (de gagner du temps) pour seule animation (réflexion) au fait d’être présent ou d’exister. Un leurre qui se servira de la présence d’autrui pour se donner le change ou rester présent sans prendre conscience du temps, au delà de sa projection. Car, il n’y a rien au delà à part le temps pris et dépensé pour rester présent. Une dépense d’énergie pour rester présent sans dépasser le stade ou la conscience d’être une personne pour seule résolution alors à sa réflexion.

L’énergie, le cœur doit accrocher le temps. Percuter ça ou le sens d’être terrestre.

En revanche, dans les premiers temps de l’idée d’être sa vie, l’énergie passera par l’objet (il fera preuve d’affection). Un objet (une raison d’être) qui permettra au sentiment de se figurer ça (pour se fixer dans la densité ou se définir en tant que personne).
Dans toute idée, il y a le pixel, le graphite ou le yin c’est à dire la forme qu’épousera le sentiment (à vie, c.a.d à mort pour s’approprier les choses (c’est-à-dire avoir une vision des choses). Si l’énergie réagit à l’idée, alors elle ne peut pas saisir le pixel (la gravité) celle qui la renvoie dans une forme de réalité et d’entropie (c’est-à-dire une dépense d’énergie psychologique, psychique et/ou physique). Or grandir, ce n’est pas se dépenser psychologiquement, psychiquement et/ou physiquement mais saisir cette singularité (ligne d’horizon). C’est à dire le sens même de l’absolu ou ce graphite source de gravité ou d’entendement. ce graphite permet de structurer les choses et ainsi le temps. Et à travers la conscience même d’être leur vie, il y a ça … le temps (pour se figurer ou se faire avoir ; tout dépend du point de vue). Dans tous les cas, il s’agit d’un tuteur ou d’une aide afin de prendre conscience de ce qui prendra forme dans la tête d’une personne (pour seule appréciation de l’espace et ainsi lecture du temps ; conscience d’être soi). Le yin est insaisissable. Elle représente la distance qu’il y a encore entre le sentiment et ça ; ce qui est étranger à soi. Elle est la peur, la le doute, le mal, la perte, la fin, la mort. La gravité ou la matière même du temps insaisissable ou imbuvable en l’état à la lumière d’un je sans se sentir « mal », faible sans passer par l’objet (ou le monde).
Le yang est la garantie, la joie, la certitude (le plein). Elle est énergie (le plein autant que le yin est le temps (l’énergie du vide). 
c’est le contact entre le yin (le temps) et le yang (l’énergie) qui permet d’avoir un objet à saisir. C’est à dire de prendre le temps et ainsi de pouvoir se rassurer su son sort (de se fixer dans l’idée). Pour fixer sa présence ou avoir une présence d’esprit (chose à faire). L’énergie se déplace alors vers l’ego pour tenter de préserver et de sauver une image (représentation de son énergie). Pour se dépenser et non rendre le yin accessible (la conscience du yin ou du temps accessible). Si une personne perd son objet en cours de vie, alors la vie deviendra vite impossible.
La personne niera le fait pour préserver la forme (au détriment alors du fond ou de tout fondement). L’énergie est dans le yang (la forme) c’est-à-dire l’objet qui est fini. L’énergie n’est même plus dans le tao (temps) qui est la voie à condition de tenir la charge mais au delà de l’objet celui que le sentiment projette (porte dans son cœur) il n’a pas encore travers ça, en l’état.
Un équilibre entre le yin (le noir) et yang (le blanc).

Yin, le temps ou la conséquence, c’est-à-dire l’esprit non du mal en soi mais de la conscience d’une perte. Et le yang permet de prendre le temps à travers l’objet qui a eu raison du sentiment pour seule raison d’être ou perception de la réalité, de son espace ; et ainsi de son emploi du temps.
L’énergie doit rendre non l’idée d’être sa vie vivable mais entrer au cœur même des choses (qui l’anime dans l’idée d’un je). Pour boire la lie de la vie (le yin) sans voir le « mal » ou la « bien ».
Le tao est dans le fait d’être au centre des choses (c’est-à-dire entre l’essence source de n’importe quelle forme de vie et le yin qui permet de structurer les choses, de donner la structure, et ainsi une forme aux choses pour qu’ils aient un sens alors pour leur énergies qui fait l’expérience de la densité et ainsi l’expérience du temps. C’est-à-dire de l’absolu et de l’espace … d’eux en soi mais sous des angles différents. Tout en sachant que la dépense d’énergie est réduite à une dimension carnée et à un espace temps réduit pour seule réflexion ou support à leur réflexion. Et en même temps en dehors du cadre de la suggestion d’être une personne, l’énergie se dissiperait et perdrait le sens même d’être terrestre ; d’exister. L’énergie perdrait en fait toute conviction, car elle ne pourrait plus faire le lien entre
– être (son cœur, sa vie ou la forme que l’énergie a pris pour rester présente, concentré … ou avoir ainsi conscience d’être son sujet dans la vie en passant pour l’objet –relais à ça ou au temps en soi)
et
– avoir (qui est le mur de graphite source d’inspiration et de réflexion … c’est-à-dire ce qui permet d’avoir un lien, une attache avec le sentiment ainsi d’être présent, d’être responsable, attaché, relié). L’énergie inspire le temps et réfléchi une forme pour expliquer les choses (endurer les choses) et avoir en fin de compte une accroche ; une réflexion (c’est-à-dire la conscience d’être en vie ou en marche ; et à travers le temps que le sentiment prend, une appréciation de l’espace ou une lecture de ça). 
À travers l’espace et le temps, il y a le tao ; c’est-à-dire ce qui permet de faire circuler le chi ou l’énergie vitale. Et cela sans retenir les choses (plus que de raison) ou perdre son temps (car le temps est meuble). L’énergie noire c’est comme une couverture que l’on tire sur soi pour faire  l’expérience du monde (d’être en vie). L’énergie doit essayer de l’appréhender ça (et non se l’approprier sinon risquer de tirer la couverture sur elle) pour ne plus avoir ainsi besoin d’une enveloppe terrestre avec le temps. C’est-à-dire avoir un contact avec ce qui doit être saisi et non être éludé, tué ou possédé (sinon se déposséder dans l’idée de gagner en confort).

Les « autres » portent le sens, c’est-à-dire une vibration avec cette énergie noire source de densité, de portance (d’avoir de l’importance) ou de gravité. Le temps de travailler ça (le temps) ou le sens de la vie. Qui n’est pas de se mentir mais de grandir. C’est-à-dire de ne pas avancer que dans l’idée d’un je (le propre de se raconter des histoires) mais de faire un travail de fond ou le deuil de sa personne (qui seront autant de résurgence pour rester en vie). Sinon être encore dans une dépense d’énergie carnée (à la recherche de ça) qui finira par ne plus saisir le sens de ça et ainsi par se comprendre.
Le présent, c’est la terre (l’amorce et la chute d’une dépense d’énergie ; raison d’une croyance (dépense d’énergie carnée) qui tiendra à cette idée (pour ne pas “mourir”, “perdre”, “échouer”) sans atteindre pour autant le cœur de sa réflexion c’est à dire le mur ou la racine au fait d’être terrestre.
Pour chercher à s’assurer un avenir personnelle et non à reconnaître le fait (celui là même qui pourrait alors briser sa personne ; du fait d’être excessivement figuré). Dans ce sens tout sentiment cherchera à se rassurer sur sa personne. C’est-à-dire à s’attacher pour seule profondeur, ancrage ou raison d’être (attache ou lien avec le fait d’être en vie c’est à dire pour seule conscience de soi, réflexion en soi et ainsi vibration avec cette pierre de vie. Pour déplacer les choses dans sa perception d’être le présent, le juste ou le “bien”).

Le feu sacré ou son moi divin

Perdre son temps = son yin (et ainsi sa chaleur ou conscience de soi). Perdre conscience de son sol, son sentiment d’être en vie, de vivre dans sa chaire ou d’être claire avec soi-même. Et ainsi perdre conscience de son je, ou de sa présence terrestre ; conscience d’être soi … pour ne plus pouvoir se projeter, croire en soi dans un sens comme de l’autre, du fait de ne plus avoir conscience ou de ne croire en plus rien… Le propre de ne plus avoir de confiance en soi, pire de croyance ou de conviction ou de conscience, consistance ; c’est à dire de vue d’esprit, de présence d’esprit, de fondement voire d’âme … de corps, de fondement en soi (de vitalité). Ne plus avoir de quoi croire ou de tenir à soi. C’est à dire d’avoir pour soi ou une chose pour soi pour croire en soi ou tenir à la vie (pour conserver le feu sacré ou divin ; c’est à dire la chaleur, l’authenticité de son âme et ainsi, tenir au fait d’être en vie, de vie avant d’être emporté par une une vue d’esprit ou de ce qui serait pour soi, la vérité sans l’être. Celle qui ne saurait être que la vérité d’une énergie qui se dépense dans l’ego pour plaire, à ce qui tente déjà de sauver les apparences ou ce qui est vain de tenir (et qui aura la peau de son âme du fait de se vendre sans même le voir ; de l’apprécier ça). Son âme qui est la conscience que l’énergie perd et qu’elle n’aura plus en allant dans ce sens ou cet esprit là. La conscience d’un tout et de toutes choses, c’est à dire la vacuité au fait d’être au centre ou dans le sujet même, au fait d’être carné (qui n’est pas de sauver les apparences, sa peau dans l’idée d’être quelqu’un ou personne, ou de durer plus que raison …du fait d’être déjà pris, posséder, atteint par les vapeurs de son ego, ou par une peur, celle d’être sans vie ; sans croyance le tout devient sans consistance pour tenter de le prendre aux autres dans l’idée d’un +. Du fait d’avoir perdu son âme dans l’idée d’avoir pourtant bien fait. Pour être déjà prêt alors à tout pour être et rester sans conséquences ; c’est à dire sans risque de perdre ce qui la consumera. La peur qui est une perte ou une dépense d’énergie pour tenter de sauver des apparences au détriment du fond. Le propre de sacrifier des énergies sur terre, sans pouvoir l’assumer ou le reconnaître, afin de pouvoir durer dans cet état d’esprit, sans âme … et voire avec le temps, une âme se damner ou, sans prise au temps en dehors de cette affectation. Pour être réellement “sans mal”, le propre de chercher à posséder tout le monde pour compenser cet état de fait, d’être mal dans l’idée au contraire d’être “bien” ou d’accéder à l’essence de toutes choses, c’est à dire accéder à la “postérité”. Le propre de se posséder ou d’être possédé et pas qu’à moitié.

Perdre conscience de prendre son temps, de vivre sa vie. C’est-à-dire son âme, son nord, son lest, sa boussole. Et ainsi toute dignité, toute moralité, Sa vérité, sa loi, sa lucidité …pour être à la recherche du temps perdu, ou en quête de sens (de reconnaissance).

C’est le contact avec le yin qui confère une sol, une masse, une pesanteur. A condition d’avoir un objet pour formaliser les choses. Sinon l’essence se perd ou elle est sans prise au temps (affection, affectation … croyance, conscience ou vue d’esprit). Sauf que l’essence, n’est pas le yang mais le tao. Celui qui fait le lien entre être et avoir … c’est-à-dire qui entraîne Et qui permet à la mécanique de se mettre en place ou d’avoir à faire. Une dépense d’énergie entre deux états d’être. Qui permet de formaliser les choses ou de les voir se réaliser (pour les intellectualiser).

De voir et de tendre. De chaîner et d’être entraîné. Le propre de créer ou de manifester. Le yang est la base, le concret, c’est-à-dire dire ce que l’énergie a consolidé, pour réaliser un état de fait (le sien). Et pouvoir ainsi être encore visible, c’est à dire espéré ou au contraire rejeté. Et le yin c’est tout le temps non réalisé et qui n’a pas été encore utilisé c’est à dire était saisi afin de pouvoir se retourner contre “soi” (puisque c’est sa mort). Une vie terrestre, ne peut pas être dans la densité sans emploi du temps (sans croyance). Car le sens d’être carné est lancée pour être soit de, en ou sans vie.

Il y a une mécanique au-delà et en deçà de l’espace-temps du système ; autant de la matrice que de la densité terrestre. On formalise une notion de soi et ainsi un objectif pour avoir une notion des choses (pour se poser, se fixer). C’est-à-dire avoir conscience d’un espace et du temps (et être ainsi à la base d’un espace temps ; ou d’une réflexion pour que l’énergie de la personne puisse encore se fixer). Pour tenter de s’approprier les choses. Non dans le « bien » vu par une présence d’esprit (une dépense d’énergie carnée) mais dans l’esprit même du temps et non du « bien »recherché. Et ainsi de l’espace souhaitée afin de pouvoir être “bien” (se fixer) et non être bien  (sorti de l’auberge). Tout en sachant que pour une énergie qui se dépense dans la conscience d’être une personne (qui est le propre d’affecter et non de réfléchir sur elle en soi) est d’être sans mal ou ôté de tout risque de perdre la vie (c’est-à-dire d’être protéger de ça, du temps ou  l’idée d’être sa personne). Être sans mal tend à plus de « bien ». Pour se sentir détacher tout en recherchant, en même temps, à rester « bien » ou en « sécurité » dans leur tête (c’est la façon de voir les choses d’une énergie qui se dépense dans l’idée d’un je) ; ce qui est une perte de temps. Une illusion qui poussera tout de même à tuer ou à voir le « mal », c’est-à-dire un « bien » qui permettrait de donner le change à cette suggestion d’une “coupe”, d’une “récompense” ou d’un + (qui aura la peau de leur âme).
Voir le « mal » permet d’être et de rester « bien » (concentré sur leur sujet à condition d’avoir encore raison du monde et non ainsi de ça). Pour en vie ou clair  dans leur tête (le propre d’être égoïste, de tenir à leur peau ou d’agir pour sauver ce que l’énergie considèrera être “vrai”, « bien » et/ou « juste » ; être elle). La notion de « bien », c’est la norme ou la moralité c’est à dire conscience des choses développée par l’énergie qui fait l’expérience de la densité. C’est un peu comme une quête de sens ou être à la recherche du temps perdu pour retrouver une sensation perdue. Parce que le sens du bien a été perdu. L’énergie ne fait plus alors la différence entre ce qui est bien et mal. Elle réagit seulement au sentiment d’avoir plus d’importance (de poids à condition d’avoir raison du monde, de posséder les gens sans qu’ils le réalisent) ou au contraire moins d’importance (c’est suggestif). Le sens n’est plus alors le moteur, mais l’idée d’un pouvoir absolu (divin). Car seule la suggestion d’un pouvoir sur la vie (les autres ceux qui doivent forcément leur revenir) peut les sauver dans leur tête (du “mal” ou de ce que le sentiment  permet en fait pour rester selon lui, “bien” ou “en vie”). Qui est en l’état un droit pris sur les autres, afin de pouvoir durer dans l’idée d’un +  pour leur permettre ainsi de sauver leur peau (dans leur tête ; se sentir « mieux »). Le propre d’être au final sans « idéal » et/ou sans mal. Là, l’énergie s’enferme dans l’idée d’être une personne de là à devenir avec le temps de plus en plus insensé par peur de devenir personne. Pour être de plus en plus matérialiste. Et avoir ainsi de moins en moins confiance en eux sans la suggestion de tout pouvoir avoir ou posséder. Ils perdent ainsi en âme ou en lucidité du cœur (le propre d’être sans conscience de ce qui leur soutien la conscience même d’être terrestre. Pour avoir besoin de plus en plus de preuves. Pour être et rester rassuré, rassasié dans leur tête ; le propre de sacrifier des personnes sur l’autel de leur vanité afin d’être et de rester « clean » ou rassurée. Rassuré d’être sans mal, le propre de rester sans risque de perdre leur « bien ». Du fait, d’avoir tout verrouillé pour ne pas perdre leur pouvoir (l’idée d’un pouvoir qui est vanité). Or, grandir ce n’est pas prendre un ascendant sur l’idée d’être le monde par peur d’être personne. Mais de voir que derrière l’idée même d’être le monde (qui a fait qu’elle en est arrivée tout de même là), il y a leur yin (c’est-à-dire leur prise au temps). Le yin peut être comme un drap qui peut être tout et rien. Ce n’est ni « mal » ni « bien », c’est le tao de leur énergie qui affecte les choses, et ainsi ce qui les réfléchi et les maintient « en vie ». L’énergie qui se dépense dans la conscience d’être une personne, se positionnera et verra un «mal » toujours nécessaire à son « bien ». Pour continuer à tenir à soi dans l’idée d’un + (je). Mais le tao, ou la voie du milieu n’est pas celle d’un +  mais d’être, entre la sphère de l’énergie noire et de sa réflexion ; c’est à dire de l’acquisition du “futur” ou de sens du bien (de ça, de l’absolu). Sinon l’énergie partira encore dans l’esprit d’une conquête pour penser avoir du poids ou des droits (sur ce qu’elle perdra alors). Pour prendre le « bien » d’autrui dans l’idée d’être fort. Or voler, est mal.

Le capitalisme est la schizophrénie du monde moderne » c’est-à-dire de l’énergie qui se figure ça, qui se dépense dans l’idée que voler le bien d’autrui cela permet de rester “bien” ou “fort” (sans risquer d’endommager leur capital ou leur vision du « bien »). Pour se mentir à eux-mêmes et les voir tenter de posséder l’idée même d’être le monde, pour ne pas avoir à rendre de compte … ou l’idée affectée que c’est à eux. Le capitalisme, c’est l’art tout l’art de voler tout en revoyant l’idée que c’est « bien », ou de faire ainsi la preuve de sa « force ». Pour en faire une loi, une légitimité et ainsi avec le temps, faire croire que c’est normal ou juste. Pour que devienne possible, « réel » ; oui, leur monde. Où il faudra toujours voir un « mal » nécessaire fin de pouvoir le battre, l’abattre ou le tuer. Un mal nécessaire afin de pouvoir prendre plus de pouvoir ou voler le mérite d’autrui tout en pouvant invoqué la notion de « bien » ou de nécessité. La notion de nécessité qu’ils évoquent est celle de refuser en fait le deuil de leur personne ou le sens au fait d’être carné. Qui n’est pas de s’étendre sans limites. Dans l’idée de peser en réalité avoir du mal à s’arrêter de s’étendre pour répondre à cet ordre en eux celui de pouvoir être réellement sans limites (c’est-à-dire sans conscience d’eux en soi ou sans être « toucher », affecté par ce qu’ils déclenchent, permettent pour continuer à croire en leur histoire). Et ainsi ne pas avoir conscience du temps, du yin ou de l’absolu qu’ils ont alors perdu et qu’ils rechercheront dans le mal, pour se reconnecter à eux-mêmes ou à leur moi divin (qui sera en l’état la quête non de soi ou du sens mais d’un pouvoir absolu, celui d’être et de rester sans fin ; non dans le sens du bien ou au fait d’être carné mais de s’interdire d’évoluer par vanité ou total perte de sens). L’énergie qui s’isole dans le je et ainsi la métaphore du yang, qui cherche à être sans mal, sans yin (sans fin). C’est à dire qui refuse de perdre son temps (à s’attacher). Pour être sans mal, ou perdre conscience d’exister, d’être en vie. Pour faire alors ce qui leur semblera être juste dans l’esprit d’être sans mal. Comme pour faire la preuve d’être “bien” qui consistera à sauver la face ou l’idée qu’ils ont d’eux-mêmes. Et non de saisir le sens du bien ou que dans l’idée même d’être sans mal, il y a la conscience du temps, de ça, du yin. D’une certaine manière, ils isolent ça (le mal) non pour le réaliser ça mais belle et bien avoir raison du monde. Or en saisissant ça, le sentiment se serait révéler et aurait saisit cette pierre de vie (de là à la réfléchir ; qui est le fait de percuter l’absolu). Mais accéder à la « lumière », à la conscience de cette gravité ou à cette énergie noire demande tout de même un sacrifice (qui n’est pas au goût d’une personne qui sera elle là pour sacrifier une personne sur l’autel de sa vanité ou d’une vanité qui fera tout pour rester “bien” et cela sans fin).

Devoir réfléchir à ça ou aller très loin en recherche de soi et cela sans voir le « mal » ou le « bien » (devoir aller très loin et en même temps c’est très proche). Pour aller à la racine de toutes choses, ou au cœur même de la vie. Et de pouvoir en revenir, à condition d’avoir saisi l’esprit de l’absolu, du temps en soi et d’être ainsi de vie (éclairé, afin de pouvoir revenir d’où l’on ne revient pas si l’on a perdu le sens du bien ou de toutes choses ; l’énergie de la vie, le sens d’être en vie). On ne se sauve pas sa peau ou l’idée d’être son « bien », c’est-à-dire son présent sauf pour perdre le sens même au fait d’être terrestre (car le temps est meuble ; est changement). Si l’énergie ne trouve pas la racine à toute chose, au temps, elle s’accrochera à l’idée d’être sa personne pour être brisé ou touché personnellement (du fait d’affecter les choses, son présent et non de saisir le sens du temps au-delà et en deçà de la suggestion d’être sa personne ou du sujet au sens et au fait d’être carné).

Tao

La vie, le tao ou le lien est limité à la raison d’être.

Une fois l’objet réalisé, le lien n’existe plus. Elle sera source d’une dépense d’énergie et ainsi d’une conscience de soi en soi pour formaliser les choses (ou alors pour les perdre). Raison d’être alors concentré dans une appréciation de l’espace et une lecture du temps (un sujet, une gravité ou une conscience figurée). Ce que fait l’énergie inconsciemment dans l’idée d’un je. Elle est, ce qu’elle voit (ce qu’elle pense voir ; qui provient de sa propre projection et ainsi affectation). Une affectation qui provient de son âme (énergie vitale) qui affecte les choses de cette manière là pour rester attaché (figuré). Mais si l’énergie saisi cette énergie noire source de toute gravité, elle ne serait plus affectée (sans être pour autant “mal”, “morte” ou absente ; bien au contraire).

Elle est, ce qu’elle voit. Pour se sentir « bien » ou mal. Pour l’idée d’un je être « bien », est le fait d’être au centre de tout ou de ce qui lui permet de faire le lien entre être et avoir. De s’appliquer ou de se concentrer. Sauf que l’énergie ou le tao dans la conscience d’un je est obligée de passer par l’objet pour rester présent dans sa tête. Un objet qui sera condition à son sujet. Et en perdant l’objet condition à son animation, ou à son tao, l’énergie se dissipe et perd toute conscience d’elle en soi. Pour se détacher et ne peut plus pouvoir être entraîné.

Inconsciemment l’énergie traverse le voile de l’invisible afin de revenir à elle dans l’idée d’un je (pour se figurer, au lieu de saisir le sens du bien ou de cette toile de fond sans s’enflammer et/ou déprimer). S’il y a eu un déplacement de conscience, c’est qu’il y a eu un échange entre l’énergie noire (le yin) et le yang ; source de tao, de gravité, de « bien », de consolidation ou d’énergie. Du fait qu’il y ait alors une finalité, une concrétisation et ainsi un avenir ; c’est à dire du temps (qui est en soi une boucle temporelle propre à la projection d’un objet pour faire corps avec et ainsi à l’emploi d’un je ou à un cheminement de vie… Un chemin de vie, avec le début d’un je, c’est à dire le début d’une histoire et forcément une fin. Ce qui n’est pas saisir le sens du temps ou la racine à toutes choses.

Rien que dans la conscience d’être une personne, c’est déjà terminé avant même d’avoir commencé. C’est juste une question de temps et ainsi d’amorce. Après tout dépendra de la portée et ainsi à quel point l’énergie est ancrée et à quel point, elle a saisi le sens de l’absolu. Pour s’en laver les mains, le délaisser ça ou le saisir. Le saisir pour alors saisir le sens même au fait d’être carné et non plus le projeter. Pour durer plus que de raison dans la conscience d’être leur droit, leur personne (pour seule sujet, au fait d’être carné). Puisque le fait de saisir le sens de l’absolu, est le fait d’évoluer en énergie ; afin de pouvoir changer d’état et ainsi de cap, de raison d’être, d’être dans la densité ; c’est-à-dire de support, d’horizon, de mur à notre réflexion (et ainsi d’apparences) ; ça fixe le sentiment dans la durer à condition que l’objet condition à son sentiment ne disparaisse pas et ainsi à condition d’avoir encore raison du monde et non alors de ça. Ça est source de densité, de matière et de vacuité. Après tout dépendra dans quel sens, et à quel point l’énergie prendra les choses. Et ainsi comment elle s’apprécie ou qu’elle apprécie le fait d’être terrestre. Pour le moment soit elle se figure, soit elle perdra tout sens d’exister. Elle n’évolue pas encore en énergie du fait de ne pas avoir encore saisi la raison même au fait d’être carné. Ce qui ne s’explique pas, mais se vit. Il s’agira d’un changement d’état. Qui est également présent dans le fait de chercher à nier les conséquences pour échapper à notre destin. Le fait de devenir sans âme par vanité (qui est aussi, un changement d’état ; mais pas dans le sens de fouler la terre celle qui permet de prendre conscience de notre âme ou de saisir ça mais pas dans le sens d’avoir raison du monde … bien au contraire !).

Playlist

  1. Shine Collective Soul 5:07
  2. The Pretender Foo Fighters 4:27
  3. I See Fire Ed Sheeran 5:01
  4. Don't Ever Let It End Nickelback 3:50
  5. Mad World (feat. Gary Jules) Michael Andrews 3:05
  6. Colorblind Counting Crows 3:24
  7. Seven Nation Army (Live) The White Stripes 7:32
  8. Bitter Sweet Symphony The Verve 5:59
  9. Words The Christians 7:13
  10. One U2 4:36
  11. Mobilis In Mobile L'Affaire Louis' Trio 4:35
  12. A la faveur de l'automne Tété 3:44
  13. Une bonne paire de claques Tété 4:23
  14. Belladonna Mia Les Innocents 3:59
  15. Un homme extraordinaire Les Innocents 5:42
  16. Nothing Else Matters John Oliva 6:21
  17. Until It Sleeps Metallica 4:25
  18. Never Tear Us Apart INXS 3:05
  19. It's Probably Me Sting 5:02
  20. Into Dust Mazzy Star 5:37
  21. Wild World Cat Stevens 3:20
  22. Solsbury Hill Peter Gabriel 4:24
  23. Murder on the Dancefloor Sophie Ellis-Bextor 3:50

Pétition contre le TTIP

Lien pour signer la pétition

Pétition terminée (mais pas le combat !)

image pétition contre le TTIP


image cliquer ici3… pour de plus amples informations au sujet du TTIP


Le 07 octobre 2015,

La pétition de l’Initiative Citoyenne Européenne (ICE) contre les TTIP/Tafta et CETA a terminé son année de collecte avec un nombre record de 3.263.920 signatures (…)

le combat continue : le mouvement européen de protestation s’est étendu à plus de 500 organisations. Leur prochain pas est d’accentuer la pression sur les parlementaires pour qu’ils ne ratifient ni le TTIP ni le CETA. … lien de l’organisation