1994-1999

Aller de l’avant

NON !
Retourner en arrière
OUI.

Lorsqu’il n’y a plus de soi,
comment la personne peut-elle se figurer,
pouvoir aller en avant ?!

Moi honnêtement
j’ai eu 3 histoires « d’amour » (« conquêtes »)
et c’est un bordel sans nom.
J’ai donné de soi,
j’ai aimé,
et je m’y suis pas retrouvé …
puisqu’au final,
je me suis retrouvé « seul » ;
c’est à dire sans amour.

Il me fallait tenir à quelque chose (avoir un objet)
pour réfléchir mon amour,
et je n’en avais plus.

Lorsque l’on donne de soi,
ce n’est pas pour se retrouver sans « rien ».

Le « soi »,
exprime le fait d’y croire,
et/ou de le vouloir.
Pour être dedans et/ou avec.

Après lorsque ça se passe,
la personne ne s’imagine pas une fin
ou que ça puisse s’arrêter.
Elle se fait ainsi à l’idée.
Il n’y a honnêtement pas de mal,
jusqu’au mensonge,
c’est à dire aux désaccords,
ceux là mêmes qui s’invitent dans votre sphère (existence).
Pour être alors mal (désaccordé)
sans pouvoir plus l’exprimer,
du fait que vous y croyez encore ;
c’est votre amour (ce n’est donc pas possible ça …
vous le refusez, c’est plus « fort » que vous).
Par définition
l’amour ne ment pas !
Ne fait pas de mal,
n’est pas mauvais (ça n’existe donc pas,
ou ça n’est pas possible).

Et c’est ça qui est difficile,
car il faut reprendre le contrôle (réaliser ça)
c’est à dire prendre le contrôle
de ce qui ne se contrôle pas en fait ;
l’amour.

Qui ?! a une prise sur l’amour (l’énergie de la « terre »)
sans faire d’histoires (sans cadre, ça ou temps).

Et pour le prendre, il faut se figure et non avoir ainsi saisi ça (traversé les apparences celles qui permettent d’y croire à condition d’avoir raison des autres et non de ça ; d’avoir cette influence là).

La personne fait ainsi preuve d’affection,
elle veut y croire ;
c’est à dire ne pas être lâche
ou abandonner.
Le sentiment s’accroche alors,
non pour mûrir (réfléchir à ça)
mais ne pas « mourir », « échouer »
c’est à dire perdre son amour,
ou ce qui lui a pris.

Une fois que le sentiment s’attache,
c’est mort.
Il lui faut ensuite avoir raison,
avoir la preuve
ou sauver son amour (la face ! en réalité)
pour ne pas « mourir », « échouer »
(grandir).

Je sauvais ainsi la face
d’une personne qui se moquait de moi
pour ne pas perdre ce qui m’avait pris (mon amour).
Et plus elle se moquait de moi (me mentait)
plus elle avait une « confiance »,
une « assurance »,
qui provient de ce lien,
non pour être juste
mais abuser (j’étais mal
ou en dessous de tout).

Elles passent dans votre existence,
non pour se dévoiler,
mais profiter.
Donc vous,
vous marchez,
vous adhérez,
vous y croyez,
vous donnez de vous,
pour au final vous retrouvez pas mieux
mais belle et bien plus perdu … au fond du trou ;
vous êtes dégoûtez, vous êtes mort (vous ne comprenez pas ;
car vous donnez mais vous n’avez rien en retour).

De plus vous aurez dans tous les cas,
tous les torts car ils sont comme ça.
traduction : ça vous suivra à vie (à mort)
ou vous aurez ça sur le dos.
Vous les aurez sur le dos.
Pour leur permettre d’être « libre »
de croître à leur sentiment d’être “bien” (sans l’être au fond)
et cela sans fin ;
Elles font ainsi leurs vies
ce qu’elles veulent,
quand elle veulent
avec qui elles veulent
(c’est le progrès!).

Elles sont très « fortes ».
Et je ne parle pas de nombres de « conquêtes »
sans être pour autant des filles faciles,
mais attention … des filles émancipées
ou « modernes ».
Et plus elles en ont,
plus c’est « cool »,
plus c’est fun
plus c’est rigolo (ça fait d’histoires!!!).

Elles ont réellement des c o u i l l e s (« peur » de rien
ou totalement inconscient du mal fait ;
elles sont inconséquentes,
elles ont la tête totalement vide).

Un jour elles vont réellement se laisser pousser les poils aux pattes
pour coller à leur sentiment d’être « forte » ;
sans obligation (sans devoir ;
sans aucune once de morale).

Elles ne s’emmerdent plus avec l’Autre ;
elles le mettent en boîte,
afin de pouvoir continuer à progresser
dans le sens qui a eu raison d’eux (qui leur plaisent réellement !).

Honnêtement avec 3 histoires,
j’ai déjà eu du mal,
à faire le point.
Comment une personne peut-elle
s’y retrouver avec le temps,
en multipliant les « conquêtes » ;
pour qu’au final au fond …
ça ne représente réellement plus rien
que ça ressemble à rien
OU que ça ne veut rien dire (ça ne compte pas,
Il n’y a plus rien !).

Moi je me suis suivi à la trace
j’ai remonté le fil de mon histoire ;
c’est à dire de mon je.
Et effectivement il y avait un bouchon,
entre 1994 et 2000 ;
je n’arrivais pas à me souvenir.
Mais c’était collait
ou devrai-je dire réellement,
désaffecté.
Je ne pouvais ainsi réellement m’appartenir,
ou je ne mettais pas vraiment compris (réalisé dans le temps !).

Et … si j’avais poussé le bouchon
ou continué dans le sens qui avait été le mieux (et ainsi que j’avais encore en tête)
ça n’aurait pas marché
mais empiré.
Si j’avais rencontré une personne,
pour faire ma vie (m’en donner l’impression) ça n’aurait pas marché.
Pour moi avant … ça aurait été du passé.
Pire je me serais même interdit de revenir sur ce qui était pour moi … passé (terminé)
par amour
ou fidélité selon moi (ce moi qui était la conséquence
ou le résultat d’expériences passées).

Je n’allais pas reparler,
repenser à mes ex
en étant en couple ;
ça la fout mal !

Et dans ce monde
ou cette société
où il faut aller très vite
et aller très haut
… il ne faut pas réfléchir à ça (s’ennuyer avec ces détails).
il faut foncer
il faut aller de l’avant.

Je suis ainsi revenu sur le passé (le contraire de ce qu’il faut faire ! pour “réussir” dans la vie, c’est à dire “briller” à mort)
et j’ai effectivement mis le doigt
sur ce qui faisait mal
ou ce qui m’avait fait du mal.
De là à l’oublier,
ou à le refouler,
à le désaffecter
pour penser à autre chose
ou passer à autre chose.
Sauf qu’il y avait de l’affection,
c’est à dire de soi qui était enfoui
dans ma tête.
Alors pour « moi »,
c’était passé,
mais NON
c’était en tête,
et non réglé.

En fait avant de faire sa vie,
lorsqu’on est encore jeune (vierge ; moi j’étais vierge jusqu’à l’âge de 20 ans raison pour laquelle j’étais peinard au fond)
tout n’est pas encore en tête,
mais dans le cœur (sans tache
ou pas encore responsable
c’est à dire conscient de ça).
Et en faisant SA vie,
là le sentiment se figure,
pour être alors figuré (c’est en tête ou en marche).
Et lorsque ça va mal,
le sentiment peut réellement rayer des pans entier de sa vie
comme pour passer à autre chose.
Il peut même changer de vie (de je)
pour oublier ce qui le dérange
(il coupe les ponts).

Penser que c’est passé,
c’est FAUX.
Du moment que c’est vécu
penser que c’est passé,
est un leurre.
Tu vis avec.
La preuve étant
qu’en y repensant,
il y avait réellement de soi,
du cœur (en tête).
Et avec le temps,
vous ne replongez pas dedans
pour l’être à nouveau dedans c’est à dire affecté (attaché)
mais retrouver réellement un sentiment passé (profond).
C’est un peu comme retrouver son énergie d’avant (se retrouver après tant d’année)
car du temps qui était passé (sa jeunesse).

J’ai plus de 40 ans …
et j’ai réussi à trouver un sentiment
qui remonte à plus de 20 ans ;
sans y avoir touché depuis.
C’est comme si j’avais stocké ça,
ou mis ça de côté tout ce temps.
Et je ne pouvais pas remettre la main dessus,
si l’objet condition à son sujet passé (je)
ne revenait pas.

Et elle ne serait pas revenue ;
je devais ainsi prendre le dessus (sur moi)
ou prendre le problème à bras le corps
ou faire “avec” (sans).
Elle ne serait pas revenue
et je n’aurai pas pu alors régler ce problème
ce qui me peinait, dérangeait (déprimait) manifestement.
Ça m’avait affecté.

J’ai ainsi ré-affecté
cette zone,
qui était presque morte,
parce que je n’y avais pas repensé
depuis plus de 20 ans.
Pourquoi ?
Parce que ça ne servait à rien,
d’y repenser
elle ne serait pas revenu
et si elle était revenu,
on ne se serait pas compris.

Là je suis sorti de mon je,
je peux ainsi y revenir,
ou reconquérir cette zone
sans le réaffecter (être « dedans »).
Et ainsi revenir sur le passé,
sans pour autant régressé ;
être dedans (piégé).

Raison pour laquelle,
des personnes refuseront de revenir sur le passé (les personnes “s’emmurent” ou le sentiment s’entête, se figure à mort).
Elles ont peur en fait d’elles-mêmes (de leur réaction)…
de replonger dedans,
dans ce qui leur a fait mal
peur ou du mal.

Et dans cette période 1994-1999
j’ai refoulé beaucoup de choses
Par exemple mon affectation
pour effectuer mon service militaire.
J’ai eu honte ou je l’ai mal pris (vécu),
je l’avais pris personnellement.
Le fait d’avoir été affecté à Mourmelon (là où il y a e un scandale). La honte ! Moi à Mourmelon (et pas le choix ! à force de loi !). Qu’est ce que j’ai fait pour mérité ça … rien, c’était comme ça (mon affectation).
En plus pas de bol !
car je faisais parti des derniers contingents
à une ou deux années prêts.
Et ça je l’ai caché,
et je me le suis caché (j’avais honte de ça).
Tout en sachant que j’avais tout fait …
pour le faire dans le civil.
J’en ai réellement voulu !
car je ne voulais pas le faire
et surtout on m’avait donné de faux espoir.

Je ne voulais pas le faire
ça ne me ressemblait pas (ce n’était pas moi ça).
De plus à cet âge là on est là pour suivre son sentiment (pour trouver sa place)
se trouver et non perdre son temps.
À cet âge
vous recherchez votre place
et lorsqu’une personne manifeste
que ce n’est pas son monde,
ou son univers
et bah, on la force quand même
on la braque !
pour son bien (pour son avenir, dans son intérêt)
ou parce que c’est comme ça !

En sommes durant une année
j’ai été comprimé,
contrarié,
pas du tout «dedans ».
Et j’étais bien décidé … de rayer cette période de ma vie.

De plus j’avais eu L.Fabius
en ligne,
pour me dire qu’il s’en occupait (je ne l’ai pas forcé ni à m’appeler,
ni à me dire ça).
Je l’ai ainsi cru,
pour ne pas me servir du coup de pouce,
qu’un colonel qui me l’avait proposé,
lorsque j’avais fait mes « 3 jours ».

Au final je me suis retrouver, à Mourmelon.

Il aurait fallu,
voir ma tête,
lorsque j’ai lu mon affectation !
J’étais dégoûté,
délavé (sans vie).

C’était ainsi à faire,
c’était à vivre ! Mon affectation !
Une année …
1 année, je l’ai très mal vécu (pris).
Pour en plus le faire, à Mourmelon.
Les cons !

Ça fait tache. Qu’est-ce que j’ai fais pour être taché ou avoir ça sur le dos.

Raison pour laquelle,
j’en ai voulu aussi à mes parents,
car en fait,
je n’ai jamais fait de colo,
ou de centre aéré,
et que je m’étais ainsi jamais retrouvé
comme ça comme un con
parqué
ou dans un troupeau,
où il est question,
de débrancher le cerveau
ou de faire comme tout le monde …
pour que ça « passe ».

Mon incapacité à être en groupe vient de là,
aussi … de mon éducation.
ils nous ont pas poussé à faire un sport,
ou réellement préparé à l’avenir.
Ça était leurs enfants. Je le comprends
d’un autre côté on n’a pas été malheureux
mais d’un autre côté peut être un trop exclusif (possessif,
égoïste).

Cette période (le service militaire)
a été un calvaire.
Lourd,
un fardeau.
qu’est-ce que je foutais là.
Plus le traumatisme,
car j’avais jamais fait de colo
avant de me retrouver dans cette ambiance,
où il n’était pas question d’être quelqu’un
mais personne,
de s’oublier,
ou de fondre dans la masse (1996-1997)

Entre 1994 et 2000 :
à commencé cette aventure celle d’être en couple (deux).
Ma 1er petite amie (juin 1994-mai 1996)
En fait (pas de bol) elle était déjà enceinte d’un mec qui était en prison.
Et elle me faisait marcher parce que d’une elle ne me m’avait pas dit forcément
mais pire elle m’avait fait croire que l’enfant était le mien.
J’ai ainsi tout pris en charge (l’avortement, le voyage, l’hôtel .. bref tout).
Concrètement j’ai vendu ma voiture pour financer l’avortement
… en Angleterre.
Parce qu’en France c’était déjà trop tard.
Et à l’époque je bossais, et cette histoire … m’avait réellement pris la tête.
Je n’avais même rien dit à des « responsables ».
Enfin si mais à la responsable de l’école de commerce où j’étais.
Mais elle n’a pas dû en référer au travail là où j’étais.
Car il y a eu un coique. Et je n’avais pas voulu le dire au travail car pour moi c’était personnel (et donc ça regardait personne). Ça n’a pas été compris et ainsi mal vu.
C’est fou mais c’était comme ça. Lorsqu’il s’agissait d’amour, c’est personnel et ça regard personne.
Surtout que chose incompréhensible … je l’avais dit à la directrice du centre de formation (et à l’époque je pensais réellement que c’était le mien … comment je me suis fait possédé! ) mais je ne sais pas pourquoi au boulot, il y avait aucune raison pour moi qu’il le sache.

Ma 2ème petite amie (mai 1996 – mai 1999)
le hasard. J’étais avec ma 1er, sans voiture … donc (du fait que je l’avais vendu pour financer son avortement ; j’avais même appris par la suite qu’elle se tapait dans le ventre car elle le refoulait ça … un truc de dingue !), et en ville il y a une amie en voiture qui me voit avec ma copine. Elle me propose de nous ramener. Mais moi … mes copains (ou la bande) je ne l’avais pas revu depuis plus de 2 ans. Je m’étais réellement engagé avec elle ou responsabilisé (raison pour laquelle certains m’en avaient voulu). Moi j’étais comme ça, cash (je ne faisais pas semblant ; je suis entier). Et de là, de fil en aiguille, je reprends contact avec mes anciennes connaissances et je rencontre ma 2ème petite amie.

Sauf que pareil, j’ai été au final … déçu entre ce qu’elle disait et ce que j’avais vu (cru). Elle avait un passé (je n’étais pas fier de ce que j’entendais ; je suis désolé mais en passant après on n’a pas réellement le sentiment qu’être ensemble veuille dire au fond quelque chose). De plus ce n’est pas réellement passé pour elles.
Raison pour laquelle ça merde ou ce n’est pas vraiment claire (leur histoire et ainsi dans leur tête).
Elle change de vie
de partenaire,
d’histoire
ou elles tournent la page selon elles,
mais elles n’ont pas en fait grandi ou appris.
L’Autre est juste le moyen d’être « bien » sans l’être au fond (de passer à autre chose mais c’est juste dans leur tête).
Et devoir alors donner le change à ce qui se mentira pour ne pas la perdre, ou perdre son amour (la contrarier ou déranger). Concrètement, il faut rien dire pour ne pas perdre son «amour ». Et elles dans leurs têtes, elles ont le droit ou ça les regarde (il ne faut pas les déranger). Elles sont « libres » (en droit).
Dans les grandes lignes, son ex, lui en avait fait vivre de toutes les couleurs et maintenant c’est fini ; traduction : elle avait le droit de faire ce qu’elle voulait. Être ensemble oui mais il ne fallait pas trop lui en demander, abuser (rien lui dire et ainsi réellement s’engager au fond). Elle avait appris !
C’est la manière dont elle en parlait du passé qui me dérangeait, ce n’était pas clair.
C’était cru (cruelle) c’est à dire sans aucun respect pour moi.
C’était décevant tout en parlant d’amour ou que c’était passé (du passé).
Il y avait comme une distance entre ce qu’elle disait et ce qui se passait.
Alors que moi je l’aimais (puisque j’étais avec elle).
Mais j’étais en fait divisé (partagé, déçu).
De plus … ouvrir les yeux cela serait revenu de perdre encore mon amour (être sans rien, rien avoir trouvé au final).
Or j’avais besoin d’amour (de trouver).

J’avais ainsi besoin d’être sûr.
Or elle, elle me mentait tout en me jurant le contraire.
Pour alors me posséder (jouer avec mes nerfs ou avec les sentiments).
Concrètement ça me faisait du mal
ou ça me détruisait de l’intérieur.
Et cela sans réussir pour autant à partir (à le réaliser).
J’étais sous le charme ou encore amoureux (attaché).
Mais également en dessous de tout ;
j’avais perdu toute dignité (amour-propre).
Et à un moment j’ai eu une réaction à la con.
Ça était comme un spasme (ça était non réfléchi, instinctif) … j’ai essayé de l’étrangler ou de « la faire taire » à ma manière.
Je ne suis pas aller jusqu’à l’étrangler c’est juste … que j’ai eu cette réaction à la con (je me suis lever avec cette intention). C’est fou ! C’est une réaction mécanique, biologique (je me suis surpris moi-même). Une réaction que je ne pouvais pas m’expliquer (mais ça c’était passé et ça m’a dérangé ensuite ; ça m’avait dérangé dans mon développement et à l’époque j’avais 25 ans).
En plus j’étais en plein dans la période où mon père déconnait à mort,
et j’avais besoin de tout sauf de ça. Et à l’époque j’étais tout sauf stable car j’avais arrêté le boulot pour reprendre des études. Ce n’est pas une excuse mais je n’avais pas besoin de ça.
J’avais ainsi ça en plus sur le dos c’est à dire à digérer. Et en fait ça avait bousillé l’image que j’avais de moi ou l’estime que j’avais de moi-même.
Comment dire, j’avais intégré inconsciemment l’idée d’être mauvais ou comme ça.
Toute mon existence après cet événement, je l’avais réduite à cette réaction.
J’étais coupable ou en faute (je ne me le pardonnais pas, pour moi c’était grave).
Et inconsciemment je m’en suis voulu et à mort (jamais j’aurai pensé ça de moi).
Je me le suis fait ainsi payé (surtout moi, lorsqu’il s’agit d’être juste il n’y a pas 106 solutions).
Et là c’était moi qui était en faute.
Et j’attendais inconsciemment en fait … qu’elle me pardonne ou qu’on en reparle pour que je puisse me le pardonner (passer à autre chose). Et depuis ce temps, c’était latent ou en suspend. J’attendais inconsciemment un pardon, une reconnaissance (je ne sais pas!) ; je lui avait fait du mal et que je m’en suis voulu de cette réaction à la con (j’avais du mal à le réaliser, j’avais fait du mal à mon amour,
et je m’en suis ainsi voulu).
Je ne savais pas comment géré ça
j’ai ainsi stocké ça en moi parce que je ne savais honnêtement pas quoi en faire de ça.
Alors je l’ai oublié (j’ai désaffecté cette zone plus exactement).
Raison pour laquelle ça été difficile de revenir en arrière (sur le « passé »).
J’avais intégré l’idée que c’était passé (fini).

Et c’est là,
qu’il y avait un bouchon (toute cette période de 1994-1999).
C’est à dire années de mes 2 premières petites amies
c’est à dire de l’histoire qui leur permettaient d’avoir la main
sur mon cœur (affection) ; un contrôle sur moi.
Surtout que ma notion du temps c’est à dire d’être moi était relié à ça (le monde) en passant par le cœur (mon affection ; mais je ne m’appartenais pas encore à cet époque là … j’étais encore figuré ou j’avais encore de vivre les choses pour ne pas être sans rien).

En 2003
ma 3ème petite amie :
je me suis en fait tout interdit. Comme pour me punir.
Comme quoi ça a dû me travailler inconsciemment.
Car je n’étais plus moi-même mais sans dignité.
Inconsciemment j’étais coupable,
et ainsi soumis.
je me le suis bien fait payé (c’est fou).
Une sorte de réflexe
de mécanisme
ou une réaction à ce sentiment,
celui de s’en vouloir.
Je ne dis pas que ma réaction était juste
car rien ne justifie la violence ;
c’était à moi d’être plus mature (d’être plus responsable).
C’est à dire de réaliser que ça ne pouvait pas marcher.
Du moment de mentir,
ou d’avoir un comportement qui exprime au fond un manque de respect
… si l’autre ne le reconnaît pas
il faut partir.
Et je sais aussi que c’est difficile ;
que ce n’est pas facile,
lorsque l’Autre est aimé.
Car le sentiment d’être « bien »
dépend réellement d’avoir encore l’Autre
avec soi,
sinon impossible de se remettre en marche,
ou d’être en route (“bien”).

Avec la 3ème j’ai été ainsi réellement un chien-chien.
Mais le pire tout en étant conscient de l’être,
mais c’était conditionné (foutu, j’étais dedans et à l’époque je n’avais pas encore d’influence sur ça) ;
c’est à dire que je n’avais encore pas la main.
Je le voyais certes
mais ne pouvais encore rien faire
ou pour autant changer mon comportement
(j’étais ainsi dans la réaction
ou la conséquence à ma réaction).

Non que j’étais comme ça de nature,
violant tout comme le fait d’être soumis
mais je ne sais pas …
ça c’est passé comme ça
ou ça était ma manière de me faire pardonner,
ou de me le pardonner en fin compte ; je devais me le faire payer (c’est un réflexe inconscient
et encore inconnu pour moi ;
car ça m’étais jamais arrivée avant).

Moi avant 1994
j’avais jamais été en couple.
Ça était ainsi une période de ma vie
avec beaucoup de changement ;
il y a eu l’avortement (le GROS mensonge)
l’armée (mourmelon)
mon père (son « coup de mou »)
ma recherche d’emploi (et d’orientation).

Moi je déteste le mensonge ;
inconsciemment on sent qu’on se moque de nous,
qu’on n’est pas à notre place (compris)
alors lorsque c’est déjà lourd (pénible)
et bah c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase (ça déborde) ;
 j’ai pété un câble moi.
La 2ème a été l’explication de mon comportement,
depuis 2000.

En fait la 1er
a tuer la confiance,
celle qui est normalement dans un couple.
Et la 2ème,
a enfoncer le clou.
Ce n’était pas pour moi,
de l’amour.
Ça la vie (c’est à dire normal).
il y a un truc qui n’allait pas !

Un sujet féminin
est censé incarné l’amour.
Mais pour elle,
être deux,
être ensemble,
s’embrasser
faire des enfants,
ça meuble en fait leur quotidien.
Pour être « bien » (ensemble et en réalité être au -centre-)
Mais ça ne représente rien pour elle,
seulement la possibilité de prendre le pouvoir (tous les droits)
c’est à dire mettre au final le mec à genou
ou en laisse.
Ça les occupe,
ou ça leur occupe l’esprit (elles font leurs vies,
elles prennent le dessus concrètement).
Mais au-delà
et en deçà de leur sentiment … en fait,
il y a rien.
Pour être alors navré.
Lorsque vous le réalisez.

Et moi,
ça m’a foutu une claque ;
car je pensais réellement ça d’elles.
Or non.
Ça n’a pas plus d’importance que ça
pour elle.
Elles peuvent vous embrassez
voire coucher
sans que cela veuille dire pour autant quelque chose.

Raison pour laquelle,
je ne suis pas d’accord
au sujet de la légende
celle qui est véhiculé
et qui prétend
qu’une femme
est meilleur qu’un homme
voire fragile.
Qu’il faille les protéger.

Elles sont responsables de bien de maux ;
sans l’être pour autant touché (et ainsi être réellement sans conséquences).
Elles ne sont pas vus
pour ce qu’elles sont
et ce qu’elles font.
Du fait de jouer énormément,
sur ce que suggère inconsciemment
sur le sujet masculin
… leur carnation (ce qu’elles représentent,
inconsciemment pour un mâle).

Par nature,
et convention
un homme protège une femme.
Or l’expérience
me prouve le contraire.
Elles sont extrêmement dangereuses,
perverses,
et pernicieuse ;
émotionnellement parlant
pour un homme.

L’homme a certes la force physique,
mais émotionnellement,
elles sont plus « forte ».

De plus sexuellement,
il sembleraient que ça les affecte moins,
qu’un homme.
Elles peuvent réellement coucher,
sans que cela veuille dire quelque chose
et que ça les affecte,
pour autant.

Raison pour laquelle …
lorsque je suis tombé sur celle qui était censée
être la mienne (ma femme)
entendre son passé,
ça ne pouvait pas passé,
être elle.

Lorsqu’il s’agit d’eLLe,
pour un homme
… il s’agit d’amour (de soi)
tout n’est pas ainsi possible,
ou permis.

Or elles,
elles ont en fait conquis le monde
ou elles ont une société (de consommation) qui leur profite.
Une société (de consommation) où elles peuvent réellement avoir raison de l’Autre
c’est à dire l’alpha (de l’importance)
non en en étant digne (en ayant le cœur)
mais être réellement sans parole, sans s’engager (prête à tout) ;
c’est à dire infidèle et cela aussi bien de corps
que d’esprit.

Elles ne sont pas là pour se dévoiler (s’engager)
mais là pour remplir leur quotidien
pour se donner l’illusion de vivre
et en réalité s’arranger énormément
avec la vérité (les autres
et ainsi ça).

Et mon bouchon, il était là …
entre 1994 (la 1er, petite amie)
et 1999 (la 2ème, celle que j’ai essayé « de faire taire ») ;
à partir de cette date j’ai eu un problème avec mon image
et ainsi l’estime que j’avais de moi-même.

C’est contre ça que je me battais inconsciemment ;
c’est contre moi-même
en fait que je me battais
pour être réellement parfait
ou sans mal.
Me le pardonnais.
OU me prouver que je ne suis pas comme ça
ou comme ce que je m’étais mis en tête.

C’est fou, mais c’était inconscient.
Une fois que c’est en tête,
c’est mort !

Or là j’ai rétabli le contact
(pas avec les gens
ou les personnes concernaient
parce qu’avec eux,
il est impossible d’avancer)
mais le courant ;
je peux rétablir ainsi le lien
le courant
ou suivre le fil de mon je
de 0 à mon âge,
sans sourciller.

En d’autres termes,
j’assume ;
et je n’ai pas (plus) honte de moi.
Je ne baisse plus la tête.
De toute façon je n’ai pas réellement le choix,
il est impossible de se défaire,
de ce qui est fait.
Alors j’assume.
Avec le temps.
Ainsi je me comprends, découvre +
c’est à dire que je m’autorise à me défendre (je me ré-affecte)
ou je suis à nouveau en phase avec moi-même (j’ai rétablit le “courant”).

Jurer à son amour,
tout en mentant (comme est-ce possible !
il faut vraiment ne pas avoir de cœur, de sensibiliter)
Et insister ! et cela même en voyant
que ça fait du mal à l’Autre.
Ce n’était pas normal
ou de l’amour …
de là à pousser l’Autre dans ses retranchements ;
sans que cela excuse son geste.
J’avais mes limites
comme tout à chacun.

Après l’expérience,
le vécu …
permet de le comprendre
pour grandir,
pour apprendre sur soi,
et saisir au final …
que lorsqu’il y a mensonge (un désaccord)
il n’y a plus en fait d’accord possible
car une ligne a été franchi.
Il n’y a plus de respect (de reconnaissance)
et ainsi plus rien à faire.
Et cela même si ça fait mal
de partir
car il est question d’amour (d’attachement)
En fait,
il n’y a pas vraiment le choix.
Et ce sera un crève-cœur du fait d’y avoir réellement donné de soi (aimé).

Je me rappelle aussi qu’à l’époque,
c’était réellement vécu comme un échec personnel.
ou comme si j’en étais pas capable (responsable).
Et je n’avais pas encore de preuve de « réussite ».
Pas d’aboutissement professionnel,
pas d’aboutissement personnel
plus l’environnement à l’origine de mon sujet,
qui foutait le camp.
Il fallait ainsi inconsciemment que ça marche,
pour être « normal » (être un minimum sûr de moi ;
et cette sphère a éclaté
pour ne plus pouvoir me dissocier
de l’environnement à l’origine de mon sujet.
Pour concrètement me faire absorber).

Être seul à l’époque
ça l’a mettais mal.
Cela me prouvait inconsciemment
que j’étais incapable d’être avec quelqu’un,
de gérer
de faire ma vie (d’aimer).
Et ainsi que j’étais irresponsable
ou pas si grand que ça.
J’avais rien pour me le prouver,
que j’en étais capable.
Pour être sûr de moi.

Honnêtement
je ne sais pas comme peut faire une personne,
qui a plus de 40 ans
si elle ne vide pas son sac
dans l’idée que c’est du « passé » (fini).
Rien n’est passé,
c’est incarné (vécu).
En la personne.

Et lorsque j’ai fais de la « spéléologie » (rechercher en moi)
j’ai mis en fait … la main sur une mine d’or ;
je ne sais pas si les gens se rendent bien compte de ça.
Mais retrouver de soi (un sentiment)
de plus de 20 ans
ce n’est pas regarder des images
ou un film
c’est retrouver SA vie d’avant (son sentiment d’avant en l’état).
Pour être dedans
ou en soi.
Ça n’a pas de prix (un soi
de 20 ans toujours en vie,
ou actif ; vivant).

Mon sentiment a changé d’état,
pour ne pas m’oublier dedans.
C’est pour cela,
que je peux revenir en arrière ;
sans retomber dedans.
Pour revenir en arrière,
comprendre les choses
des choses que des personnes refusent de comprendre
pour ne pas justement avoir à revenir en arrière (sur le « passé » ; c’est du “passé” !).
Pour se grandir
ou avoir cette influence là (ce sentiment là) ;
 … ils ne veulent plus en reparler,
ou replonger dedans.

J’avais ainsi mis ça de côté tout ce temps ; stocké ça.
Vous mettez de vous
mais de vous, de l’âge de 20 ans (de côté)
ou vous le reprenez,
vous replonger dedans,
20 ans plus tard,
à plus de 40 ans …
c’est génial (c’est un peu comme une source de jouvence).
C’est de l’énergie,
de soi,
votre énergie en fait (amour d’antan ou sentiment d’avant).
Amour qui était prisonnier d’une histoire
qui profitait à ce qui avait « réussi »
à avoir le « dessus »
ou à avoir raison de vous.
Non pour grandir,
non pour apprendre,
mais belle et bien en profiter jusqu’au bout.
Et pour eux,
ils ont raison
oui mais de vous !

Et ça il fallait le sortir.
Revenir en arrière pour rétablir le courant
de 0 à aujourd’hui.
Et d’être ainsi ouvert,
et non fermé (comprimé).
Pour être à nouveau confiant
et non en dessous de tout
(comme une merde).
Retrouver la confiance perdu avec le temps ;
celle là même qui profite
à ceux qui ont eu raison de vous,
après s’être fait connaître.

Il faut être à l’aise avec son passé.

Et honnêtement je ne vois pas comment peut le faire
une personne
qui a été là pour tout se permettre ;
dans l’idée qu’il n’y a pas de fin (de limites).
Moi déjà rien qu’avec ça,
je n’arrivais pas à l’assumer
alors je n’en parle,
lorsque des personnes se mentent
qu’elles sont totalement en fait … amoral
ou immoral ;
dans l’idée qu’il n’y a réellement pas de mal.

L’influence que ça doit avoir sur les autres ;
les histoires que ça doit faire
pour avoir le sentiment d’être « bien »
sans l’être au fond.
Mais ils ne seront pas là pour le reconnaître
pour grandir,
mais belle et bien avoir raison (de vous) ;
cette influence sur vous … au final.

Ça doit forcé le « respect » ;
c’est à dire être bien puant (pourri)
en fait.

Il ne doit pas y avoir de mal,
de fin.

Déjà avec 3 petites-amies,
j’ai eu un mal de chien
à revenir sur le passé.
Comment peuvent-ils y arriver
à faire le point,
en ayant des « conquêtes » à la pelle
pour profiter selon eux …de la vue.
Et non en réalité,
avoir bien saisi le sens
au fait d’être sur terre (s’être dévoilé).

Avoir la forme,
au détriment du fond.
Être « bien »
sans l’être au final.

Et la société elle,
… elle pousse les gens, en avant
au lieu de prendre le temps.
C’est tout le temps allez « de l’avant » (il n’y a pas de mal). Profitez de la vie !
C’est du n’importe quoi !
et ils se présentent comme étant « responsables »
ils se figurent réellement avoir grandi.
Et bah.

Heureusement que je me fais confiance
ou que je m’écoute ;
et que je n’ai pas écouté
ceux qui « savent »
du fait d’avoir la confiance
et ainsi cette influence là (ce sentiment là).

Là pour me posséder
ou me faire chanter
ou danser …
il va falloir s’accrocher.
Avec tout ce que j’ai enduré,
traversé.
C’est fou …
les histoires,
pour permettre à des personnes de se voiler la face (à avoir cette influence là)
à sauver la face
à avoir réellement le sentiment d’être « bien »
sans l’être au fond
dans que cela (et du fait de les avoir rencontré ça prend de vous ; ça force le respect pour être “bien” et cela sans fin).
L’influence que ça a,
avec le temps.

Ce qui c’était passé en 1999,
je ne me l’étais pas pardonné.
J’avais encore ça en tête … (du mal).
Mais le pire c’est que je l’avais oublié.
j’en avais peur.
j’avais ainsi peur de moi (inconsciemment).
Je me méfiais de moi inconsciemment,
ou j’avais peur de mes réactions.
Je pensais réellement que j’étais méchant,
mauvais
voire dangereux.
Je le cachais ainsi …
et je me le cachais.
j’avais eu honte de moi
peur de moi.

Je n’arrivais pas à m’expliquer
ma réaction.

De plus ça ne s’explique pas,
c’est une réaction à la con.
C’est mécanique.
Et il faut alors dépasser les apparences
c’est à dire saisir cette mécanique
pour démêler les choses (me démêler)
ou déverrouiller
c’est à dire toucher à ma psyché
ou à ce que j’avais en tête.
C’est presque de la chirurgie,
pour sortir l’objet
que la personne s’est mis en tête.

La 2ème m’avait pourri ainsi la vie,
la tête ; ruiner l’existence.
Mais attention !
elles sont responsable de rien
pour continuer à « avancer »
ou à « réussir » dans leur existence
(à être et à rester responsable de rien).

Et moi,
j’ai été dans ce rien (en dessous de tout ;
elle avait eu cette influence là sur moi).
Et dans ce rien,
il y en fait,
ce qui leur renvoie l’idée
qu’il y ait tout (les explications que je n’avais
avant que je traverse ça).
Et c’est que ce qu’elles font
elles se donnent du mal
pour avoir tout («monter »).
Et ça a un rapport (un lien)
avec ce qui est sans importance selon elles
(rien du tout ou pas grave).
Pour continuer à « monter »
à ruiner l’existence des autres
et ainsi à avoir cette influence là.
Leur sentiment d’être « bien »
repose sur ça.

Cette influence
celle qui me prenait la tête,
ou de moi,
pour renforcer le sort
de ce qui avait alors la main sur moi (qui m’exploitait concrètement c’est à dire qui retenait, me possédait ou ruinait la vie).
Cette influence
non pour grandir,
mais belle et bien avoir raison
et non ainsi avoir réaliser ça.

J’ai désormais appris
c’est à dire le haut (l’alpha)
et le bas (l’oméga).
J’ai ainsi fait le tour de la question
ou compris ce qui me prenait la tête,
et l’intérêt ainsi que ça procure
pour ceux qui arrive à prendre le dessus.
J’ai saisi ce qui permet réellement
de prendre le « dessus »
dans l’idée d’en avoir le droit
ou surtout en avoir pris le droit (pris le “pouvoir”,
le “droit”).

C’est un peu comme une personne
qui se jetteraient sous vos roues
pour toucher l’assurance (se faire prendre en charge ;
ne pas être responsable).
là c’est pareil,
elles sentent une importance
qu’elles ne sauraient sinon avoir.
Elles jouent ensuite à ça
avec le feu (avec l’Autre).
Non pour grandir
mais se grandir (avoir cette influence là sur vous,
après vous avoir « piqué » ; eu)
Un besoin d’exister
un besoin d’importance (de reconnaissance … d’être porté, soutenu voire loué … au -centre-)
non en grandissant,
en réfléchissant à leurs actes (en étant digne de confiance,
digne d’être aimé)
mais en « réussissant »
à avoir cette influence sur l’Autre
sur ce qui leur renvoie le sentiment
de pouvoir l’avoir (de pouvoir « monter »
et non « échouer »).
Pour renforcer leur sort,
améliorer leur ordinaire
non en réaliser ça
mais belle et bien en en profitant à mort,
après avoir établit le contact ;
« gagner » l’attention
puis la confiance (voire l’affection).
Et ainsi selon elles,
tout gagner au final (être « bien »
et cela sans fin).

Lorsque ça vous tombe dessus,
ou que ça vous arrive,
elles ne vous lâcheront plus.
Car elles auront la suggestion d’un « gain »
… réellement
d’un pouvoir sur la vie (d’être « forte »,
d’exister).
Elles auront ainsi votre « force »
l’alpha
tout en étant censé incarné l’oméga
(l’amour, l’honnêteté, la beauté … la grâce).

Il y a certes l’enveloppe,
mais au fond,
ou dans le fond
il y a rien (c’est vide).

Je me suis bien fait posséder.
J’ai marché.
Mais surtout j’ai voulu le vivre (permis ça).
Or il est impossible de l’avoir ça,
l’amour
c’est à dire de se figurer ça (la vie) ;
sauf
en arrêtant les autres dans un sens
en ayant cette influence là,
pour l’avoir certes, un temps,
mais si ça échappe à ce qui l’aura
à ce qui est au -centre- d’un mouvement
qui lui permettra réellement de le croire (penser, de se figurer ça)
d’être responsable (capable de ça)
si ce qui est autours du -centre- (pilier)
échappe à ce qui est censé concentrer l’énergie sur son -centre-
alors c’est la fin (tout s’effondre).
Ça devient « grave ».

Moi là je reprends le fil de mon je,
mais il s’agit que du fil d’un je.
Ça n’a rien à voir avec ça ;
ça étant le temps, la densité ou la « charge » celle dont se figure un sentiment
pour être mobilisé personnellement.
Pour être selon lui capable
c’est à dire dedans et/ou avec.
La densité (ça) est celle qui contient … je le rappelle,
l’ensemble des énergies manifestées c’est à dire encore « en vie » et pas encore « mort » (sans ressort, sans rien).
Tout en sachant
que le ressort qu’ils ont provient de l’influence qu’ils ont sur les autres,
non pour se dévoiler (être juste)
mais belle et bien avoir raison de l’Autre
en servant des autres
pour s’en débarrasser ;
c’est à dire être « bien » personnellement (ne rien avoir à se reprocher)
et cela sans fin.
Dans l’idée que ça leur revient.

Conclusion :
je ne suis pas sans couille (un eunuque)
et le sujet féminin m’a bien possédé
ou culpabilisé
au sujet de ça.

Si on me cherche
si on me pousse à bout,
j’attaque (je mords).

Je m’étais pourri la tête,
interdit d’être méchant …
c’est à dire de me défendre, d’être en vie (de vivre)
ou de me prendre en charge (d’être mortel, sur terre).
Et tout cela pour coller à une chimère
celle renvoyait par une société de consommation
afin d’être modèle ;
c’est à dire réellement sans mal (sans défense,
ou sans dignité au final) ;
plus personne,
plus rien (je ne m’appartenais plus).

Je me suis ainsi pas posséder (avoir) par cette société de consommation où tout est au final dans les apparences (mais il n’y a pas de fond) ;
une société qui dénature le sens
voire qui castre les gens pour respecter
ce qui a raison d’eux
et en réalité, empêcher le naturel
de se faire ;
d’être naturel
et non sans limite (parfait).

Je suis un mec
qui se défend (qui à l’être,
à le rester).
et j’entends bien ne pas me faire encore posséder
par ceux qui ne sont pas là pour grandir (rester à leur place).
Pour ne pas « mourir »
ou « échouer »
dans le besoin d’être sans limite (au dessus de tout).
De l’idée de ce qui est encore pour eux
la vie
c’est à dire « normal » de faire (d’avoir des autres ;
de l’Autre en servant des autres
c’est à dire du monde).

Rien ne remplacera
l’expérience.
Et pour cela il faut donner de soi,
c’est à dire aimer,
et ensuite s’en remettre ;
se remettre d’aplomb
ou s’en remettre … de ce qui aura été perdu (un « échec »).
Mais au fond,
il n’y a pas de début,
sans fin (il faut une chute
à toute histoire).
Et chercher … à ce que cela soit « bien » et cela sans fin (sans mal)
dans l’idée d’être réellement « bien » (préserver de ça,
de ce qu’ils déclenchent, permettent au fond pour encore le croire)
c’est en réalité passé à côté de l’essentiel
ou d’eux-mêmes
malgré l’impression d’une victoire,
ou ce que ça fait
au 1er abord.

Rien ne remplacera l’expérience
et par extension
le passage sur terre ;
le fait d’être incarné (« en vie » ;
en plein dans ça).
Se défendre d’être « bien »
tout en étant attaché à SA personne …
il y a en fait quelque chose,
qui ne passe pas
qui ne va pas en fait …
dans ce qui exprimé
tout en étant persuadé
d’être ouvert,
ou honnête.

Il est impossible de tenir à SA personne,
sans se mentir.
Il y aura forcément une mort,
une fin
une perte,
une chute
quelque soit l’histoire (le je ou la volonté).
Cette volonté
afin de pouvoir encore y croire,
ou croire à ce que le sentiment s’est mis en tête,
malgré lui.
Et ainsi avoir réellement cette influence de merde,
sur les autres
tout en se défendant le contraire,
de vouloir le « bien » (celui qui a été perdu,
en fait).
Et ne pas l’être ainsi,
tant que cela « bien »
et/ou « honnête ».

Je ne suis pas sans courage (un eunuque)
et heureusement pour moi.

Comment j’ai pu me laisser avoir,
me faire autant balader
par une fille.
C’est fou ça.
Lorsqu’elle m’a piqué (eu)
je n’étais plus moi-même
je lui revenais,
je lui appartenais.
Et je ne pouvais pas être « bien » sans elle.
C’est à dire que je pouvais être « bien »
seulement si elle me reconnaissais (me pardonnait).
Seulement si me revenait
ou si elle était revenue.

Or elles ne sont pas là
pour vous grandir
pour se découvrir
mais belle et bien avoir cette influence là sur vous.
Pour belle et bien vous avoir,
afin de se renforcer personnellement
et non alors pouvoir “honnêtement”
reconnaître ça (se détacher)
ou vous dévoilez.

Et elles en plus,
elles changent de mecs
comme de chemises ;
ou lorsqu’elles en ont marres (lorsque ça ne va pas, ça ne va plus).
Comme pour passer à autres choses ;
que ça marche comme ça, dans la vie.
Elles se figurent réellement que la vie
est comme ça (là pour elles).
Que les choses doivent leur revenir
parce qu’elles en valent la peine (parce qu’elles sont belles).
L’estime que peut avoir une femme
d’elle-même.
c’est fou.

Je croix qu’il y aura un fossé
aussi bien entre ceux qui se figureront
être pauvre
pour donner le change à ceux qui se figureront être riche (avoir tous les droits et ne pas se gêner pour le prendre ; faire vivre).
Mais également entre les sentiments qui se concentrent sur leur sort (condition)
le fait d’être femme pour prendre le dessus sur ceux qui essaieront de se concentrer sur le leurs.

Il n’y aura plus d’entente ;
car chacun défendra son sentiment
non pour apporter de la matière
et/ou du sens
mais belle et bien avoir raison
de l’Autre (de ce qui les gênes pour être réellement sans gênes)
en se servant des autres ;
la part belle (ou le -centre-
de gravité).
C’est à dire la « charge »
sans en avoir pour autant l’esprit
ou en avoir réellement conscience
de la gravité
(la capacité).

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