Être de lumière (avec l’éternel) ou être mortel (sur “terre” … dans le “vrai” c.a.d “en vie” et ainsi avec ça ou dans ça)

Être de lumière
être mortel
être infernal

J’ai passé une journée à Paris,
le propre d’être présent,
physiquement et mentalement
pour interagir avec du monde,
c’est à dire vivre, tout simplement …
ou tout bêtement.

La journée a commencé,
où j’ai croisé le regard
d’une demoiselle,
23-24 ans,
par « hasard ».
Elle était accompagnée,
je dirais de sa mère,
et je dois féliciter les parents,
car cela faisait longtemps
que je n’avais pas croisé un regard comme ça.
Car ce que j’ai ressenti
était bien
c’était innocent.
Il n’y avait pas de mal.

Qu’est-ce que cela doit être dure d’avoir des enfants.
De voir son enfant grandir,
partir.
C’est à dire d’être habitué
à cette lumière
à cette présence,
et de craindre en fait,
de perdre son enfant,
ou son bien le plus cher.
Oh mon dieu,
perdre son enfant,
ou alors qu’on lui fasse du mal
le change …
cela doit être une perte,
faire du mal.
Et pourtant il est impossible de garder son enfant,
cette lumière pour soi,
car le sentiment est figuré
et il ne peut rester à mort
en l’état.
Car il nierait ce qu’il est,
mortel (la vie en lui du fait d’être figuré ; de tenir plus à sa vie qu’à la vie … à se découvrir ou à sortir de son je)
et non « parfaite » en l’état ; sauf pour le penser sans l’être (et ainsi changer en mal ; le sentiment s’interdirait de grandir par peur de décevoir ou de “partir”).

Qu’est-ce que cela ferait,
si le sentiment tient à rester
fidèle à l’image
que ses parents a de lui,
pour ne pas « décevoir »
et en un sens
refuser de grandir ;
et ainsi,
à ne pas pouvoir aussi bien, vivre que mourir.
Du fait d’être resté fidèle à son image (d’être enfermé dans sa tête, prisonnier d’un environnement affectif qui tiendrai ainsi non à sa lumière mais à la garder pour renforcer leur je ou sentiment d’être leur personne ; parents).
Et ainsi s’être interdit,
de grandir ou de vivre
par peur de trahir (ou de se trahir).

Ensuite …
j’ai été dans un lieu,
censé être sans mal.
Pas de problème alors,
j’ai les yeux grand ouvert (je suis à découvert ou à cœur ouvert)
il n’y a pas de mal.
Sauf que j’oublie
que la culture
traite le sexe
ou le corps comme un objet d’art.
Il y a pas de mal,
selon eux,
sauf que c’est leur manière
d’exprimer
ou de laisser sortir ça,
… d’eux
sans ressentir de honte
être sans risque d’être jugé
puisque c’est de l’art
et non de l’exhibitionnisme.
Cela m’a fait pensé,
à une exposition dans une église …
de nu féminin (j’oubliais … “artistique”, car c’est de “l’art”).
J’ai rien dit, mais j’ai été choqué.
Or en observant le visage de «l’artiste »
il y avait une fierté
mais pas du tout de honte.
C’est de « l’art » que vous voulez-vous !
Sauf que dans une église
c’est un manque de respect,
Que l’on partage ou non,
le sentiment de ce culte
il y a un respect dû au lieu.
Sinon c’est un “sacrilège”
c’est mal (il y a un respect dû au lieu). Et cela même si la personne,
ne voit pas le mal.
Bon bref,
j’avais les yeux grand ouvert,
et je suis tombé
sur une photo de femme nue.

C’est évident qu’elle n’est pas laide
et elle a une plastique
qui va forcément arranger le sentiment,
du fait d’avoir un corps
qui attire et non qui est repoussant.
Maintenant analyse de l’objet.

J’ai un sujet féminin qui s’expose
sans honte
du fait d’être fier de sa plastique.
Sa plastique lui permet
de « gagner » sa vie
c’est à dire de rendre son quotidien
ou sa vie plus facile.

Cette personne est faible
malgré le fait d’améliorer son sort sur « terre ».
Car tout est une question d’équilibre entre
être et avoir.
Le sentiment (être) et avoir (la matière).
Du fait que le sentiment repose sur l’objet (son corps)
condition à son sujet.
Il (le sentiment) a conscience de ce qui lui profite.
C’est à dire de ce qui lui permet, d’avoir ce qu’il veut.
Il (le sentiment) a ainsi raison du monde.
Or il est question de se découvrir.
C’est à dire de mourir de sa personne.

Et plus il (le sentiment) obtient ce qu’il veut du monde,
plus il a (le sentiment, mais … elle, en ce qui concerne sa plastique)
et moins il est (dans l’être).
De là à ce qu’il n’y ait plus d’être (de vie en soi)
mais que la matière qui prouvera à la personne,
“d’exister” (sans l’être) ; ou d’avoir « réussi » sa vie,
du fait d’être en « haut »
et non sans rien (d’avoir de la “valeur”).

Ça c’est pour le modèle.
Maintenant pour la personne qui regarde ce modèle.
La personne peut être touché par ça.
Et ainsi donner de soi.
Pour avoir ça,
ce qui lui a pris
et ainsi ce qui a eu raison du sentiment.
Je rappelle que donner de soi,
c’est ne plus saisir ça
mais le fait d’être dans ça,
« en vie » (en d’autres termes, mortel
et non plus être de lumière ; juste en passant. Tout en sachant qu’être de lumière c’est le fait de se matérialiser sur terre du fait de ne plus être dans lumière … la lumière originelle ou avec l’éternel).

Ça tue.
Et il y a du monde en bas.
Tout en sachant que pour eux,
ils sont « en vie » (c’est à dire « bien »
du fait de ne pas être « mal »).

Si l’être est affecté (et là cela ne concerne
que les personnes où il y a autant, voire plus d’être
que d’avoir ; le propre et le fait d’être « en vie »
et ainsi pas à l’abri de ça).

Ça prendra toujours forme
pour affecter la personne (prendre vie et ainsi forme ; pour interagir avec du monde et se répandre ; puis entendre dire, mais il n’y a pas de mal … qu’il n’y a pas de mal sur “terre”).
Et ce dont je rends compte
est loin encore de saisir ça.
Ce sont juste des “tests”
pour évaluer l’être (car pour saisir ça, la gravité éludée pour dire je ou en avoir je il y a encore une “sacré” distance. Là c’est juste le début d’une vie en disant je ou en étant présent physiquement et mentalement).
Tout en sachant qu’il a un corps,
pour mettre une distance entre ça
et leur sentiment.
Mais sans corps,
il n’y a plus de distance ;
c’est directement en bas
sans passer par le monde
ou la case « départ ».

Il est question de saisir la gravité.
Et une personne fait sa vie,
comme si de rien n’était ou qu’il n’y avait pas de mal
tout en étant sur « terre » (mortel).
Et ce n’est pas parce qu’elle est « bien »
personnellement qu’il n’y a pas de mal ;
c’est à dire pas du tout concerné par ça (ce qui est nié de leur vivant, arrive dans l’après … vie ; ou leur retombe dessus raison pour laquelle se planque dans sa vie pour mettre une distance entre ça et lui).
Elle sera « chassée».
L’objectif de ça,
et d’avoir sa vie.
Pour exercer une influence sur le monde,
puisque lorsque la personne
s’oublie de là à chercher
à être « bien » personnellement,
il n’y a plus de mal (de gênes ; c’est à dire de morale ou d’interdit).
pour alors faire ce qu’elle veut (le propre de se figurer à mort).
Tout en étant mortel (sur « terre »).
Collez à une personne,
un compte en banque avec plusieurs zéro
et une renommé,
et elle s’oublie fissa (il n’y a plus de mal sur terre ; elle est « bien »).
Pour couper une personne d’elle-même,
c’est « l’idéal ».

Si l’être est affecté,
attiré … il est dans la matière
et ainsi en vie (pour la perdre
mais lui il pensera au contraire pouvoir tout “gagner” (“vivre”) …en ayant raison des autres pour continuer à réellement aimer sa vie ; à nier l’essentiel.
Ce que la personne est devenue (ce que le sentiment a “gagné”)
et ce qu’elle fait (… ce qui a eu raison du sentiment).
Et non plus être de lumière ;
ça n’est plus détaché de ça pour être dans ça et dépendant de ça (dans la matière qui a eu raison du sentiment ; pour “faire” sa vie).
La personne dépend désormais de ça. Sa vie ou son sentiment d’être « bien », d’exister dépend de ça ; de ce qui lui permet de tenir ou de croire en lui à condition d’avoir raison du monde c’est à dire d’avoir ce qu’il veut ou ce dont il a besoin pour continuer à faire ce qui lui permet de relier être -son sentiment- et avoir -ça qui se manifeste à travers le temps ainsi de son emploi ou de sa vision, “lumière”. Et je ne dis pas alors le mal en la personne ; et par extension le monde. Une personne interagit avec du monde. Elle est “en vie”. En allant dans ce sens et cet esprit, elle fera tout pour le rester c’est à dire pour rester “bien” et cela sans risque de connaître de frein … d’être arrêté dans son élan pour aller tout en “haut”, pour en avoir encore plus et ainsi garder son “bien” ; ou ce qui lui a pris).

Une personne peut parler en soi,
et un objet « demain » peut avoir raison du sentiment,
pour ne plus la revoir ;
du fait d’être désormais dans l’objet et ainsi renforcer cet objet (renforcer son magnétisme … cet attrait sur “terre”) ;
renforcer ce qui a eu raison de lui (le propre d’avoir « donné » sa vie
ou de s’être fait avoir).
Et là je ne parle pas encore
de ça en l’état.
C’est seulement une manifestation
tout en étant loin de ça.
Là la personne va « dehors »
ou le sentiment découvre le « monde »
se découvre en tant que personne.

Tout objet qui a raison d’un sentiment,
renforce renforce cet objet, cet attrait sur terre (ressort à mort ; devient “mortel”).
L’objet est pour avoir raison du monde
c’est à dire fixer le sentiment sur « terre » ;
du fait d’être incapable
de reconnaître ça
et ainsi d’avoir conscience de soi (d’être clair, d’être de lumière ou sans ça).

J’ai ainsi vu la lumière
et la « lumière ».
Le bien
et le « bien ».
Ce qui n’a pas de nom
et ça (ce qui tue tout en renvoyant l’idée
de donner sa vie
pour être « bien » et cela sans fin).

Plus on tend vers l’être,
moins il y a de matière
pour être au contact de ça
et ainsi, sans pouvoir se mentir.
En revanche une personne,
elle, se sert des mots
pour mettre une distance entre ça
et son sentiment (ce qui fait le monde ou ce qui donne de l’entrain à un sentiment qui se figure encore ça pour ne pas être selon lui, “mal” ou sans “bien”).
Pour avoir ce qu’il veut (contrôler sa vie)
c’est à dire ne pas se laisser entraîner,
avoir ou captiver.
Sans avoir dépasser non plus,
son je.

Être de lumière
est le propre de ne pas être touché par ça.
Et cela sans passer par le monde.
C’est à dire se planquer dans un je,
c’est à dire se ranger
et en réalité, pour refouler ça en eux (et non être sans mal ;
mais une personne elle,
le niera afin de garder sa vie,
du fait d’être conscient
de son image … des conséquences ou pas).

Être de lumière
être mortel
être mort
être infernal

La notion d’être
peut être symbolisé par le « ciel » (le haut, le +)
et
la notion d’avoir
peut être symbolisé par la « terre » (le bas, le -).
Et tout ce que vit sur “terre” … comme une personne,
est en réalité une manifestation de soi à travers ça (la matière qui permet d’être présent sans avoir à maîtriser ça et ainsi avoir réellement conscience d’elle, en soi ; être de lumière).
Le temps de brasser l’être.
Tout en sachant qu’il y a une procession
c’est à dire un changement d’état.

Ça tue,
ça capte la lumière (prend du temps pour rien
ou alors, pour détacher ça de soi et ainsi se découvrir).

Il y a ainsi une peine (gravité). Celle que la personne se donne pour avoir un objet qui captive du monde (qui lui sert ou profite) afin de renforcer son je ou sort sur terre (prendre la lumière des gens sans voir le mal mais au contraire une “justice”, un “ordre”). Ou alors de mourir de sa personne pour saisir ça et non plus s’en servir et/ou être touché par ça (influencé).

Ça tue,
ça capte la lumière
pour changer (charger)
l’être en matière.
Pour passer de l’état d’être
à celui d’avoir.
Le propre d’être en vie (mortel)
et de chercher désormais à renforcer
son sort sur « terre » (afin d’être « bien » et cela sans fin ou sans frein).
La lumière a ainsi changé d’état
pour être mortel (en vie) ;
et elle change d’état
pour être encore plus bas
sur “terre” (que terre ; dans l’idée d’être encore “mieux” sur terre …. c’est à dire
l’idée de pouvoir avoir encore plus de “bien” pour être tout en « haut ». Ce prouver qu’elle en est capable, qu’elle le “mérite”).

Il n’y a pas de mal sur « terre »
hum, hum.

Une matière désormais en vie,
qui attire,
qui séduit,
pour renforcer son je, sort sur terre (avenir).
Le propre de se servir de ça,
puisqu’il n’y a pas de mal sur « terre »
seulement du “bien” (pas de mal … ce n’est pas “grave”).

La personne s’expose ainsi
sans voir le mal
mais un intérêt
du fait de prendre la lumière des gens
pour renforcer son je ;
et ainsi améliorer son ordinaire.

Une personne qui cède à cette influence ; elle n’en aura peut être pas conscience mais elle renforce ainsi son sort sur “terre” (et à travers ce qui lui profite ce qu’elle sert en réalité, dans l’idée d’être “bien” ; qu’il n’y a pas de “mal”).

Il est question lorsque le sentiment
est « en vie » (ici bas sur terre)
de saisir la gravité éludée ; le sens au fait d’être sur terre.
Sans saisir ça,
le « mal »,
impossible d’être « bien »
de détacher ça de soi.
Pour ne plus être en vie,
mais de lumière (au « courant » de ça).
Éternel (avec l’Éternel)
ou sauvé de ça.
Là dans le sens du monde,
ce n’est pas pour éclairer,
mais pour avoir raison du monde,
prendre la vie des gens … ce qui n’a rien à voir,
malgré leur entrain
pour être et rester « bien » (“à la hauteur” de leur sentiment ou de ce qui leur a pris afin d’être et de rester sans « mal », sans risque d’en manquer … d’être “mal” ;
et ainsi être et rester, dans ce qu’ils déclenchent et génèrent
pour renforcer leur sort sur terre).

J’ai vu ça,
le vide ;
c’est à dire ressenti ça,
l’appel du vide …
c’est à dire l’échange inconscient
ou ce qui se passe inconsciemment
lorsque le sentiment se figure ça
pour être déjà dedans (happer).
Sans saisir ça,
la personne est mal.
Elle pourra dire le contraire,
les mots ne peuvent rien contre ça.
Le propre de s’être fait avoir.
Et le fait de se planquer ne changera rien
du fait d’être « en vie ».
Ça prendra toujours forme pour avoir raison du sentiment
du fait d’être « en vie » (malgré le fait d’être «bien »
et non « mal »).

Être en vie,
être mortel,
être dans ça et dépendant de ça
malgré les mots …
de la matière condition à leur sujet
pour avoir encore de quoi faire (de l’avenir).
Pour être et rester « en vie » ;
c’est à dire continuer à faire leur vie,
et ainsi le lien être et avoir
(un travail, conscient et inconscient … le propre d’être en chemin).

Ça est ce qui retient le sentiment sur «terre »
pour ne pas perdre le « morale ».
Ça est ce qui tient le sentiment,
le maintient pour continuer à avoir de l’avenir ou le sentiment d’exister (“d’assurer” ou d’avoir loupé au contraire sa “chance”).
Il n’a pas ainsi, encore saisi ça
(le propre d’être « en vie » …
à condition de faire une chose
qui captive du monde ou alors d’être captivé …
et ainsi de ne pas avoir saisir ça
mais être belle et bien pour faire sa vie, impression
et non la “perdre”).

Quant au sujet féminin,
pour revenir au modèle …
elle est « bien »,
dans ça.
Faible de cœur
faible d’esprit
faible d’âme.
Et le fait effectivement de la voir sans peine,
du fait d’être exposé à la vue de tous … lui permettra de “gagner” sa vie.
Manière de pouvoir « gagner » sa vie,
c’est à dire de rendre son quotidien plus facile (pour aimer beaucoup, sa vie … ça ; et ainsi ne pas voir le mal à ça, puisque cela qui lui permet de “gagner” sa vie ou d’être “bien” personnellement).
Mais dans ce cas,
perdre de soi (de l’être)
pour avoir ça.
Une personne
qui ressortira avec le temps (la preuve)
c’est à dire qui se sera fait un nom et/ou de l’argent
le propre d’avoir … (prix du monde)
mais au prix alors,
de ce qu’elle aura perdu (de tout son être) ;
afin d’être « bien » (reconnu ; se faire un nom et/ou de l’argent).
Et ce « bien » ensuite
cherche à être sans fin.
Le propre de dépendre de ça,
ou du mal
tout étant convaincu
d’aller vers le « haut »
ou le « mieux ».
Et c’est sans fin dans ce sens là (la personne n’avance pas malgré son emploi du temps ou son agenda ; elle perd d’elle afin d’avoir, de prendre l’affection des gens et ainsi plus d’importance … de la “valeur” à leurs yeux. La preuve de plaire c’est à dire d’être sans mal ; de paraître, “idéal”).
C’est sans fin …mais pas comme peut le considérer
un sentiment qui en est encore à se figurer ça.
Elle améliore certes son ordinaire
c’est à dire que la vie sera plus « agréable » pour elle,
mais elle n’en connaît pas le prix.
Être en vie est temporaire
en revanche au sujet de ça,
cela dépasse « un peu » l’ordinaire (le quotidien d’un je
ou d’un sentiment qui se pense « en vie » ;
et qui est prêt à tout pour ne pas perdre son “bien”, de sa “valeur” … cote ; de ne plus faire de l’effet et ainsi prendre de son influence pour disparaître et ne plus la revoir).

“Croire” ;
c’est le fait que la personne a des liens (une vie) … et ainsi, des convictions
pour être là ;
tant physiquement que mentalement.
Le lien être-avoir
est alors renforcé (pour ressortir dans un sens, avoir pris forme et corps ; pour se manifester dans le “monde”).
Pour être dure comme fer ou alors douter de “soi”.
Une notion de « soi »,
est un sentiment
qui tend à être « bien » … sans ressentir de “mal” ou perdre sa vie (pour continuer à avoir la preuve d’exister et ainsi encore de faire de l’effet … de “compter”, de se sentir “important”, prendre de la “valeur”) ; et cela entraîne ensuite le sentiment
dans ce sens et cet esprit là.

Il sera toujours question de cette influence, de ce lien être-avoir pour continuer à ressortir, à échapper … à ce qu’il arrive justement lorsqu’il n’y a plus rien dans ce lien être-avoir (de “courant” et ainsi de quoi ressortir de cet état … celui de disparaître).

Autant il y un équilibre être/avoir, à la hauteur d’un sentiment qui se figure (c’est à dire d’une personne)
autant il y a un équilibre être/avoir, à la hauteur du monde.
Il s’agit d’un cadre [ ]
celui qui maintient l’énergie
sur ce qu’il aura faire
et ainsi les esprits sur « terre ». Autant qu’une personne tient à elle lorsqu’elle a à faire.

Saisir
la lumière
et la « lumière ».
Distinguer ça de soi.
La « lumière » celle qui polarise autant une personne
que le monde.
Et la lumière,
celle qui révèle
autant une personne que le monde.
C’est à dire la gravité terrestre,
la charge
ou le sujet même d’être sur terre.

Suis-je autant responsable que ça.
La « charge ».
Tout ce que l’on me confie … et que “je” me rends compte ;
la confiance donnée ou la connaissance acquise.
Moi qui avait aucune reconnaissance dans la vie (dans le “monde” ; j’étais personne, j’étais rien) ;
c’est à dire en me manifestant physiquement et mentalement,
mais là cela n’a rien à voir.
La confiance,
la reconnaissance celle que je n’avais pas sur « terre »
ou en étant « en vie ».
Suis-je aussi bien (est-ce que je le mérite, ai-je le droit ?)
puis-je être à la hauteur de cette « charge ».
Est-ce que je mérite cette « charge »,
cette confiance (place).

En suis-je capable. Est-ce que mérite cette reconnaissance (ce témoignage, cette place).
Suis-je à la hauteur
est-ce que je tiendrai cette « charge ».
Est-ce que je le mérite, est-ce que j’ai le droit.

—–

Le ciel / le dôme / l’être / le +
la terre / la crypte / l’avoir /le –

Relier être et avoir,
faire le lien.

Ni être prié,
ni avoir à supplier (du moment d’être sur “terre” ; “en vie”).

Le choix
entre ce qui n’a pas de nom
et ça.
La lumière et la « lumière » (… le « bien » sur terre).
La vérité et le « bien » (le « mieux »).

——

Et pour finir … en fin de journée
j’ai été alpagué
par une personne qui m’a “scotché”.
C’est tellement rare,
que j’en rend compte.
Cette personne m’a scotché.
Je suis un « badaud »
un « touriste »,
une personne lambda …
je suis à pieds dans une rue piétonne,
et une personne vient à ma rencontre.
Une personne qui n’importune pas,
qui aborde facilement
et qui engage la conversation …
tout en découpant un bout de papier
avec une paire de ciseau, devant moi.
Étant poli et de bon aloi,
je n’en suis pas encore
à la remercier ou à la congédier
… Et,
en même pas,
30 secondes (c’est incroyable)
il me montre le bout de papier.
Et c’est incroyable,
c’était exactement mon profil (impeccable).
La maîtrise !
de pouvoir identifié (retranscrire)
d’un seul coup d’œil
ce qu’il avait en face de lui et qu’il a mis en face de moi (c’était moi).
Il faut réellement saisir les détail (le fond)
pour que cela ressorte comme ça, d’un rapide coup d’œil.
Et tout cela,
en me parlant,
et en même pas 30 secondes.
Le coup d’œil,
et le « coup de patte »
avec une paire de ciseau
et un bout de papier.
Les cotes, proportions … sont parfaites,
c’est à dire la distance
entre le nez
et la bouche
entre la bouche et …
c’est fou.

J’ai tellement été impressionné,
que j’ai accepté ce qu’il a fait (reconnu) et rémunéré en échange.
Ce que j’ai vu,
exigeait une reconnaissance.
Et je ne suis pas narcissique
c’est à dire que je ne le lui aurai pas demandé
s’il ne me l’avait pas fait,
sans m’en parler.
C’est bleffant.

De plus,
je ne parle du taux de “rentabilité” (lol).
Vous faites un codevi,
le taux de rentabilité
équivaut à zéro.
Lui il convertit
un bout de papier
qui vaut 0,001 centimes d’euros
en 20 euros (et en 30 secondes … trouvez mieux !)
Et je lui ai donné cette somme, non parce que je me suis fait avoir mais
du fait d’avoir été réellement impressionné ;
et surtout parce cela méritait de la reconnaissance
car ça n’avait pas de mots ;
il y avait de la matière
et du sens,
c’est à dire du fond
et du vrai
avec seulement un morceau de papier
et un ciseau.
Le sentiment et ça,
ça étant le temps pris …
et qu’il a mis
pour sublimer la matière (ce qu’il avait à faire ou entre les mains ; qui provient de sa connexion être-avoir … de sa lecture, connaissance et ainsi maîtrise de soi en passant par ce qui lui a pris ça … c’est à dire à sa manière. Et, c’est impeccable. Sans parler du naturel c’est à dire qu’il y avait aucune gêne ; il ne se prenait pas la tête pour faire ça … il était dedans et c’est ainsi passé sans peine, sans mal … comme un coup de vent).
Comment changer “le plomb en or”
se servir de ça, de rien
du temps pour en faire quelque chose
de grand.
c’est à dire de vrai
et de juste.

C’est moi,
dans ce portrait.
Et pour retransmettre ça,
ce qu’il a vu de moi (de moi)
comme ça.
Il y a du talent et de la “maîtrise” ;
il n’y a pas de mots.

Il m’a bluffé.

Je donne d’ailleurs ses références,
du moins ce que j’ai
… il m’a dit qu’il a une page sur internet
en tapant Daniel de Paris
mais je n’ai rien trouvé.
Pour ceux que ça intéresse,
demander Daniel
pour un portrait au ciseau.
Je l’ai croisé sur la butte Montmartre
dans les rues commerçantes.
Mais la semaine prochaine,
d’après ce qui j’ai compris,
il ne sera pas là.
il part pour la Thaïlande.
Après,
il doit être connu.
Pour les personnes intéressées,
on vous renseignera…
(demander Daniel pour un portrait au ciseau).

Ci-joint le portrait au ciseau (je n’aime pas mon profil mais … le coup de patte est à saluer).

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