Entre gêne, démotivation et envie … d’être populaire (le groupe affectera une personne)

Ce que permet le groupe…

Le groupe est ainsi un moyen d’apprentissage
afin d’acquérir des notions qu’une personne
est incapable sinon de saisir (c’est la manière “aujourd’hui” d’impliquer une personne, de lui “apprendre” des choses ou de la prendre en main).

Intégrer une personne dans un groupe
semble ordinaire
voire normal
or cela est tout sauf ordinaire.

Il est bien question d’intégration,
c’est à dire de donner de soi,
pour faire partie d’une histoire,
d’un groupe,
pour ne pas se sentir mal
ou en avoir gros sur la patate.
Le propre d’avoir un but,
et non d’être à l’écart du groupe voire du monde,
ou de faire partie d’une histoire qui tourne mal.

Donc pour que cela se passe « bien »,
il faut changer
et ainsi se « trahir ».

Après la question sera est-ce que la vie
est pour s’intégrer à ce qui vient à soi (donner sa vie, son amour)
ou au contraire
pour se dévoiler
pour renforcer non son je ou une personne
mais son sentiment (amour ou sa vision des choses).

Si la personne cherche à rester proche d’elle-même,
et ainsi à renforcer son je,
le groupe ne le permet pas ;
car il faudrait qu’il tourne réellement autours d’elle,
le propre d’être une vedette
ou alors de devoir sortir du groupe
pour se retrouver ou ressourcer.

Lorsque j’ai été dans un groupe,
en plus de la mécanique propre au groupe,
qui consiste à devenir de plus en plus populaire pour les uns (de plus en plus à l’aise)
et d’autres au contraire sans voix (de moins en moins à l’aise)
il y avait deux sentiments qui ressortaient :
– celui de ne pas avoir envie de s’intégrer (de faire partie du groupe ou de la « bande » ; voire d’une bande et cela quel qu’elle soit)
et
– celui d’une gêne en étant alors exclu du groupe c’est à dire pas du tout intégré.
Moi honnêtement, certaines personnes … je les aurai envoyé bouler depuis longtemps tellement elles étaient immature (et c’était lourd à la fin) or je n’ai pas pu car sinon je me serai mis le groupe à dos (ils ne l’auraient pas compris). J’étais ainsi partagé entre deux sentiments … celui de sentir une gêne en me mettant à l’écart du groupe et d’être pas du tout moi en faisant parti du groupe.

Je rappelle qu’il faut être « cool »,
c’est à dire d’être une « vedette » (ce que je ne suis pas),
ou alors proche de ce qui le devient
pour ne pas avoir le sentiment d’être à l’écart (rejeté)
voire d’avoir le groupe sur le dos ;
le propre de ressentir un malaise
ou une gêne en revenant dans ce groupe.

Et il est vrai que pour une personne
qui connaît deux ou trois trucs …
pour faire le malin,
elle ressentira que le temps passe vite,
car l’histoire lui profite,
le propre d’avoir les moyens
pour avoir la confiance et ainsi l’énergie des autres ;
et cela sans avoir trop à se fouler.
Cela lui permet d’avoir une prise ou une influence,
pour renforcer son sentiment d’être bien (le sentiment est ainsi “cultivé” ou au centre d’un jeu qui lui profite et qui lui plaira forcément personnellement).

Moi j’ai connu dans le temps, une personne qui n’avait aucun fond (c’est à dire pas d’âme seulement une image … c’est à dire qu’elle n’était pas crédible pour moi) en revanche, les autres ont marché parce qu’elle connaissait des blagues et qu’elle jouait de la guitare pour se faire alors adorer. Je ne dis pas que la personne était méchante, je dis qu’elle s’est faite aimer (bien voir) pour se servir ainsi des autres dans l’idée d’une “réussite” sociale qui est en réalité un éloignement de soi. Et ce mec, je l’avais défendu face au responsable de Région et en fait il a servi ensuite au responsable d’agence pour que j’ai de moins en moins d’influence (car à un moment, je pesais ou je ressortais réellement … ce qui pouvait alors déranger).

Une présence d’esprit pèse ;
du moment d’être en vie
il y a une procession …
pour qu’à la fin de sa projection
il soit face à lui-même
et cela sans ne plus pouvoir passer par le monde
pour continuer ainsi à se mentir
c’est à dire à continuer son jeu (à profiter des autres
dans l’idée réellement de percer personnellement,
d’un accomplissement personnel
est du moins agir pour améliorer leur « image » et ainsi ordinaire ; « culture »).

Lorsque j’étais plus jeune honnêtement … je répondais à ce « chantage affectif » (à cette obligation sociale),
c’est à dire à ce sentiment de gênes,
celui de ne pas faire partie du groupe
et donc de l’avoir à dos …
mais honnêtement plus le temps avance,
moins j’ai envie de m’engager dans ce sens
et cet esprit là.

J’ai été ainsi partagé entre deux sentiments,
en intégrant un groupe ;
– la gêne (celle d’être à l’écart)
et
– celui de ne vraiment pas avoir envie, à l’idée d’en faire partie.

Et les personnes passaient plus de 9 heures non stop ensemble en moyenne
5 jours sur 7.
Et en fait cela produit rien,
à part une masse.
Une masse dans laquelle un sentiment
se sentira comme un poisson dans l’eau bizarrement.

Cela paraît peut être anodin,
mais une personne c’est du temps et de l’énergie.
Et si une personne ne s’intègre pas,
sa présence profite ainsi au groupe du fait d’être là.
Ou plutôt à ce qui commence à ressortir
de là à en prendre la tête d’un côté
et d’être mal de l’autre (le propre d’avoir un ascendant
ou une emprise qu’en temps normal elle n’aurait pas sur soi).
Et c’est cette dynamique de groupe qui permet de passer le « mord »
c’est à dire de contrôler la masse,
ou du moins d’avoir cette emprise, cette place là,
ou cette reconnaissance là. Et une fois que c’est fait il faut réellement se plier ou rentrer dans le jeu sinon le monde ne comprendrait pas.
Et je peux dire que les autres mordent réellement (dans tous les sens du termes du fait d’être affecté et que c’est devenu ainsi leurs vies ; personnelles).

Je voyais leur réactions …
et ils rentraient réellement dans le moule,
c’est à dire ce processus,
celui de devenir « normal » selon eux.
De jouer le jeu,
pour ne pas attirer l’attention
ou ressentir de gênes.
Ils ne s’écoutent pas ainsi,
au contraire ils se renient
pour paraître bien
et ainsi se couper d’eux -mêmes.

Ils réagissent seulement à ce sentiment,
celui de se sentir « bien »
qui nécessite de jouer un jeu
et non être bien ou naturel au fond,
pour être encore dans cette énergie de groupe
c’est à dire avoir une confiance ou une présence (le sentiment d’être « bien »)
qu’ils ne sauraient sinon avoir (il continue ainsi à faire parti de l’histoire dans laquelle le sentiment s’est engagé en pensée).

Du fait d’être présent, là …
on donne de soi,
et je pense qu’il faille revaloriser
cette notion de soi.
Sinon la personne ne s’appartiendra plus avec le temps
mais appartiendra belle et bien à une histoire,
c’est à dire à un groupe
voire à l’établissement
dans l’idée de s’intégrer
et en réalité être commandé (pour permettre à ce qui le contrôle désormais de faire le plein d’essence ; de donner un sens, un cap à la vie).

Moi à mon sens,
ce format « d’école »
doit être réformé.
Honnêtement
ce format ne peux faire que des abrutis
– dans l’idée d’être intelligent
ou d’avoir le « vent en poupe »
– d’être un mouton
ou
– des personnes marginalisées.

Je comprends que cela puisse faire marcher (rassurer) certains
mais pour d’autres cela sera le contraire.
Moi par exemple si je mettais en place les structures qui me correspondent (pour me sentir à mon aise) …
pour modèle « universelle » (c’est à dire pour tous)
forcément des personnes seront mal ;
perturbé non pour leur bien
mais renforcer ce qui se renforcera alors à leur dépends (moi).
Autant que cela m’a dérangé,
d’intégrer leur « structure »
ou sentiment pour eux,
que c’est « normal ».

Dans le schéma dit « traditionnel »
il y a une dépense d’énergie …
pour que certaines personnes ressortent au détriment d’autres ;
le propre de devenir populaire,
et ainsi de prendre en otage les autres (ceux qui ne marchent pas, ou qui n’adorent pas)
pour continuer ainsi à être là (sans en avoir envie)
c’est à dire à jouer le jeu,
ou à rentrer dans cette dynamique de groupe (ce cirque).

Je rappelle que ces gens qui se sentent « bien » (à la « maison »)
en jouant avec cette dynamique de groupe,
et ils sont réellement MAL sans ne plus pouvoir mettre ce type de structures
en place pour avoir à nouveau ce sentiment d’être BIEN.
C’est à dire cette influence
afin de pouvoir continuer à commander, à “intégrer” les gens
non pour qu’ils se découvrent
mais qui permettent à certaines personnes
de continuer à rester “sûr” d’eux à rester « bien »
sans l’être en réalité (sauf en continuant à faire
ce qui est « normal » de faire, pour eux).

Les « mecs » ils ne savent faire que cela…
aller en cours
ou donner des cours.
Je me demande honnêtement
comment j’ai pu allez aussi loin dans les études (bac+2).
Car je n’ai pas changé au fond,
j’ai juste écouté mon sentiment
pour me sortir de ce qui était pour moi,
tout sauf naturel.

Or lorsque mon sentiment était jeune,
pour moi
cela était une obligation
ou la « normalité » (voie « normal »)
pour alors m’en vouloir
et me sentir alors anormal si je ne rentrais pas dans le jeu
c’est à dire culpabiliser ou se sentir complexer (anormal, inférieur ou moins “bien”). Je le dis et redis, il y une ombre à leur sentiment de réussite (“lumière” ou “conquête”).

Or il n’était pas question
de juger ou de se juger
mais de reconnaître que cela n’est pas fait pour moi ;
et ainsi de grandir
pour ne pas insister dans une voie
qui me contrarie
et non … le prendre personnellement ;
c’est à dire insister ou désespérer
du fait de ne pas arriver à s’y faire.

Je revois mon parcours,
et je reconnais
que j’ai beaucoup de mal,
dès qu’il s’agit de groupe.
Je repense aux repas familiaux (au grande table ou attroupement)
aux rendez-vous pro (séminaire) …
en fait dès que j’étais en groupe,
cela n’allait pas (j’aime pas ; je préfère les comités restreints
voire le duo et à petites doses).

Lorsque cӎtait des amis
ou un groupe d’amis cela allait …
Et puis je partais quand j’en avais plus envie,
ou marre.

Et il est vrai
qu’être avec du monde sur plusieurs jours,
cela me pose problème (pèse) ;
et cela même si ce sont des amis.

Moi j’ai besoin de mon indépendance ;
espace.
Sauf avec celles qui ont été mes copines.
D’ailleurs on m’en avait fait le reproche …
C’est à dire qu’on m’avait reproché d’avoir « lâcher » le groupe (la « bande »)
lorsque j’avais une copine.

Je dois reconnaître,
que moi il me faut mon espace ;
que je n’aime pas trop me mélanger
ou être en groupe.
Et en plus, en ayant conscience de cette dynamique de groupe,
j’en ai encore moins envie.
Car
– devenir populaire (“sociable”) n’apporte rien au fond (juste une suggestion d’être « bien », d’être « fort » qui prend en fait aux autres sans le leur reconnaître)
– être un mouton (suivre le groupe ou ce qui est devenu populaire) n’apporte rien non plus
et
– être à l’écart ne permet que de se sentir gêner, une baisse de motivation ou un malaise avec le temps (être vraiment mal).

Pour moi,
le format celui de l’école
doit être réformé.
Mais en fait, c’est cet esprit soit-disant
de « cohésion » de groupe
qui doit être repensé.
La notion d’être ensemble
ou de “vivre ensemble”.

Car dans le sens
appliqué aujourd’hui,
cela n’apporte rien …
tout en se convaincant
du contraire voire que c’est la seule voie (faute de mieux)
pour devenir soit-disant avec le temps “mature”, “adulte”
ou “sociable”.

Quand je vois le peu d’esprit critique
et de recul
des personnes qui sont passées
par cette voie,
je me demande si l’objectif
c’est de respecter le sentiment des gens,
de grandir ou de faire au contraire … des « gens bons ».

Quand j’étais en formation,
et que je voyais le temps perdu,
pour une phrase
pour faire ressortir un sens
dans l’idée de transmettre la connaissance
… je me disais tout cela, pour ça.
Et le pire, c’est qu’il fallait rester là
à écouter pendant des heures
sans pouvoir partir ;
et pire, entendre parfois :
« ça va tout le monde suit ».
J’avais l’impression que le temps c’était arrêté,
comme une distorsion temporelle,
où les choses marchaient au ralenti
et que les gens pensaient …
que c’était un rythme normal
voire la vie.

Honnêtement c’était une perte de temps,
cela permet certes à une personne de se faire marcher,
d’avoir une place,
c’est à dire une reconnaissance sociale,
ou une raison d’être,
du fait d’avoir le temps et l’énergie des autres (et ainsi une notion de “soi” ou un emploi du temps)
pour se prouver ou se renvoyer ce sentiment, d’exister (de “pouvoir”, d’être “capable” et non “impuissant”)
mais ce n’est pas le but ou une raison d’être en soi (pour une personne certes cela la fait “avancer” mais pour le sentiment au fond … certainement pas car c’est le propre de le figurer ou de le “mettre en boîte”).

Du moment d’être là,
présent …
il y a une vie,
c’est à dire que le sentiment est figuré ou impliqué personnellement dans une histoire pour donner forcément de lui.
Et ainsi renforcer ce qui ressortira forcément comme « mieux »
(car l’histoire ou une présence d’esprit à répondu inconsciemment à ce schéma)
c’est à dire renforcer les murs
sur lequel un paquet de monde reposera pour rester “au courant” d’eux (ou content d’eux c’est à dire continuer à se suivre dans leur tête, à “aimer” la vie).
Les murs dont leurs vies (“énergie” ou présence d’esprit) dépendent.

On peut me dire ce que l’on veut,
du moment qu’une personne est là,
elle donne sa vie dans l’idée de la faire.
Une personne pense que c’est normal
en revanche je lui dit,
que ce n’est pas rien …
et cela même si elle ressort (justement)
comme étant sinon sans avenir
ou raison d’être là.

Le propre qu’elle n’a pas ce qui lui permettra de sentir qu’elle fait parti des murs (d’avoir un avenir dans ces “murs” ; et pour faire partie des murs, il ne faut pas se découvrir mais faire son trou).
Et si la personne s’intègre de là à faire partie des murs,
alors elle cherchera ensuite, à intégrer (pareil)
une personne,
pour renforcer ce qui lui permet “d’avancer” (de se faire marcher), de croire en elle ou d’être « bien » (ce sera son lien avec la « terre » ; c’est à dire le moyen de faire le plein d’essence ou d’être ici et là ; ancré).
Sinon elle n’a plus d’avenir
ou d’horizon,
de quoi se fixer personnellement (se rassurer ; de quoi croire en elle ou tenir à elle).

Une personne c’est du temps (… le temps des autres et ainsi une influence, emprise) et de l’énergie (un sentiment ou impression).
Ce n’est pas RIEN.
Et c’est ce qui permet au monde de fonctionner ou qu’il y ait un ordinaire (des choses qui se passent)
pour donner au sentiment de quoi marcher le temps d’une vie … sans dépasser les « bornes » (son je ou se découvrir réellement) ;
pour rester ainsi à sa place c’est à dire en vie (en « groupe »)
et non à l’écart (ce qui serait un drame pour la personne car l’histoire mettrait la personne face à sa propre fin ; elle serait personnellement « fini » ou sans « avenir »).

On me dira ce que l’on veut mais disposer d’une personne cela semble peut-être “normal” … moi je trouve cela au contraire anormal ou tout sauf bénin. Après il est certes possible de faire des histoire pour en avoir la possibilité pour parler ensuite “d’ordre” voire de “démocratie” mais cela ne retirera pas le fait de forcer le sentiment pour respecter ce qui dénaturera, se servira au fond … les gens (c’est à dire ce qui se renforcera de là à devenir forcément injuste sans pouvoir pour autant le comprendre ; et dans le cas contraire ne rien pouvoir faire pour se sentir pour le coup, impuissant malgré le dévouement).

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