Être mal pour au final le faire, n’est rien d’autres que le fait d’avoir perdu sa lumière (son “écoute” ou son bien ; son lien avec la “terre” … le sacré ou l’éternel)

Perdre son cœur (perdre l’envie)
Changer le cœur (la personne)
prendre son cœur (contrôler le sujet).

Il y a une influence … qui fait qu’avec le temps
cela permet de traverser le voile des apparences ou au contraire être encore retenu.Toucher son âme de son vivant,
c’est à dire traverser les apparences (pour aller au cœur)
le propre de ne plus avoir besoin de passer par le monde (de se figurer ou de se penser) ;
c’est à dire d’affecter (de soutenir, de tenir)
ou de rejeter (de descendre)
du monde (… une personne, une idéologie, un objet) pour être fidèle à son sentiment
ou à ce qui le touche au fond.

Le sentiment aura toujours envie d’être touché,
sans comprendre que ce qu’elle recherche au fond,
n’est pas sur terre.
Et tout cela,
en rejetant l’idée d’une fin
ou sa mort.
Or pour se découvrir il faudrait qu’elle fasse le contraire,
qu’elle meurt de sa personne.
Le propre de sortir de son je,
et ainsi de tenir plus à la vie qu’à sa vie.

Alors, c’est sûr ce ne sont que des mots
mais c’est le sens …
pour être dans l’esprit qui vous porte
ou plutôt qui est la raison au sens même d’être terrestre (ici bas).
Aujourd’hui une entreprise essaie de mettre la main sur votre vie,
c’est à dire vos sentiments (sans avoir eu le temps de vous touchez, ou découvrir)
et ainsi de vous dire dans le temps … qui vous faites
et pourquoi vous êtes là (vous êtes faits).
Un détournement de sens,
qui vient du mal
c’est à dire d’une mauvaise lecture
de ce que chacun a en lui.
Et du fait d’être embarqué malgré soi,
beaucoup se manifesteront
pour rester fidèle à son sentiment (du fait de ne pas être encore “mort” ou sorti de son je ; c’est à dire d’être entraîné malgré soi sans partager pour autant le temps, de ce qui se passe et entraîne tout le monde … dérange forcément ou qui force le respect) ;
mais sans pouvoir faire plus,
de ce qui sera de leur ressort (vécu).

Du fait d’être en vie,
chacun va dans un sens
qui sera avec le temps, sa fin (ou sa vie).
Or je rends compte,
que ce n’est pas innocent,
malgré les apparences.
Il y a une procession
qui fera que le sentiment
évoluera dans un sens, comme de l’autre.
Et le fait d’avoir du monde
autours de soi,
ne prouve pas le mérite
mais l’attraction
au sentiment alors, d’un pouvoir sur la vie ;
et ainsi d’être, au fond,
préservé d’une fin (« élu » ; la personne se fait réellement vivre l’idée d’être “choisi”).
Des personnes peuvent ainsi mettre en place
de leur vivant,
l’idée d’un “sacre”
ou d’une “légende”
afin de ne pas perdre leur place (ou se protéger d’une fin ; il verrouille ainsi le monde dans un sens qui leur permet de garder l’attention prise jusqu’à la fin de temps).
Ou de ne pas perdre ce qui leur permet de capter l’attention, du monde .. de garder leur vie ou leur impression d’être bien
c’est à dire de les fédérer autours de ce qui leur profite (possède ou qui se sert d’eux … “offre” un emploi, un cadre de vie)
afin de pouvoir faire le plein d’essence
autant de leur vivant
que de leur mort.

Or le présent,
n’appartient à personne
et en même temps à tout le monde.
Il est le temps d’une vie, c’est à dire de faire ….
raison pour laquelle les gens croisent le fer (font)
car ils ne voient pas les choses de la même manière
ou ils ne feraient pas de la même manière voire pas la même chose ;
raison pour laquelle que nous sommes égaux,
dans le sens et l’esprit …
que nous sommes dans le temps de faire,
pour donner un sens à notre vie ;
mais pas seulement …
au monde également.
Il y ainsi une interaction
avec ce qui deviendra pour le sentiment
sa charge, son emploi ou son sujet.
Une matière propre à l’énergie
afin de pour évoluer le temps d’une vie (et même se changer les idées un temps)
dans ce qui aura eu alors, raison de lui.

Et c’est très rare que le sentiment se découvre
de son vivant. Car il lui faut saisir des notions … ce qui n’existe pas (ce qui n’est pas terrestre).
C’est à dire y aller …
mais aussi, revenir.
Ce n’est pas tout d’y aller,
d’avoir envie …
faut il ensuite revenir
de là où on ne revient pas ;
ou alors pas dans le même état.
Et si le cœur revient (à la vie)
généralement il tourne mal (dans quel état il revient ; autant qu’une personne qui va “dehors” … il faut voir parfois dans quel état il revient).
Car dans ce temps,
il n’y a pas de vie,
seulement un sens
pour revenir ou être encore dans la « nuit ».

Je vais prendre un exemple …
d’un film d’animation que j’ai vu il n’y a pas si longtemps.
Je le prends en exemple,
car il y a du sens,
un sens manifesté clairement et joliment.
C’est le film “Moana”.

Pour les personnes qui veulent regarder ce film, ne lisaient pas les lignes qui vont suivre car je vais révéler son dénouement (cœur). Pour les autres …

Il y a un personnage dans ce film d’animation qui est le méchant qui empêche un dénouement heureux. Et des éléments (des forces de la nature) viennent aider un sujet capable de pouvoir changer le cours des choses. Le film révèle que la méchante n’est pas ce que l’histoire dévoile à 1er vue. Il y a eu un changement qui fait que les choses … tournent mal (et qui affecte par extension tout le monde). Et le sujet censée changer le cours des choses, est censé remettre le cœur à sa place (les choses en place ou remettre de l’ordre pour que le monde tourne encore rond).
Un peu comme une personne qui deviendrait méchante. Elle ne l’était pas avant et elle ne l’est toujours pas au fond ; elle a juste perdu son cœur ; son “bien” ou “équilibre” (elle s’est perdue en « chemin »). Même le « diable » est un ange (il a perdu son cœur ; son lien avec l’éternel … il a changé en mal sans l’être pour tant. Il est seulement dans ce temps, perdu. Prisonnier de son propre pouvoir). Mais lorsqu’ « on » lui fait face, on réagit (pour ne pas l’aider et s’aider … voir, se voir et le voir ; il faut qu’il retrouve son coeur, calme).
Même chose si demain vous faites face à quelqu’un de « méchant » (qui a perdu son cœur), vous allez réagir. Or ce que vous voyez est mal pour alors ne pas l’aider. Car il s’agit d’une personne qui a perdu son coeur (ou son amour ; son lien en soi).

Dans cette histoire, je les suis jusqu’à là. Après pour moi, le bien n’est pas sur terre.
La « terre » quelque soit son expression est seulement une projection ou le temps de faire pour continuer sa vie ; son impression de l’être (qui est propre à chacun) tout en étant mal en sortant de cette limite (sujétion). Raison pour laquelle on parle de mort et/ou de perdre la vie ; l’envie ou le goût de vivre (qui est une autre mort ; mais qui revient au même, car le sujet cherche ensuite un objet pour rester « en vie » ou en équilibre … “bien” ; présent sans trop avoir à se fouler et ainsi à se reposer sur du monde, ce qui marche ou du moins ce qui lui semble avoir de l’avenir).
Or le temps présent (physique) est compté.
Je ne comprends pas comment une personne,
un sentiment qui se figure ne ressente pas le temps.
Le temps est partout et dans tout.

Autres choses,
ne cherchait pas à changer le mal.
Vous pouvez cesser de le voir (pour cesser de le nourrir, de l’alimenter ; être emporté, exprimer de la peur ou de la violence et ainsi de nourrir le mal. Cela n’aide pas le sujet prisonnier d’un temps qui est tout sauf ce qu’il est et ce qu’il fait).
Ce temps, cette énergie noire … tant que l’énergie ne saisit pas cette « flamme » alors il est dedans (affecté, prisonnier). Cela peut être l’enfer, ou alors avoir changé en mal pour le faire. Car une fois affecté (dedans) il faut faire le mal pour être « bien » (« s’en sortir » ou avoir raison du monde, de l’autre). 
C’est l’histoire de vos vies, que je conte là.
Cela se traduit par la même pulsation, quel que soit le niveau.

Ne cherchait pas à changer le mal,
sans le voir ; pour autant (comprendre les choses ; être sorti avant de votre je … et encore).
À mon sens, le mal
ou ce qui a perdu la lumière en lui,
doit retrouver sa lumière (son entendement, remonter).
Et s’il tient plus à ce qui lui a pris,
alors il continuera à se posséder,
à faire du mal
et à être mal au fond.
Je le dis et redis,
le bien n’est pas sur terre.
Car sur terre, pas de bien sans mal ;
et cela c’est tout sauf bien (malgré l’idée ou ce qui prend déjà de vous).
Sauf en se mentant
et ainsi en faisant le mal dans l’idée d’un bien ;
c’est à dire de changer la vie en “bien”, et au fond posséder (ou retenir les gens dans leurs sentiments ; ne rien révéler) ;
tout en faisant la promotion d’un paradis terrestre,
pour changer le sort du monde (le cours du temps) et ainsi les gens au fond (les pourrir).
Cesser de vous faire des idées à ce sujet.
La vie tue,
non parce qu’elle est mauvaise,
mais la conséquence
à ce qui dépasse effectivement un sentiment qui prend conscience d’être en vie,
dans un 1er temps,
puis d’être mortel (pas si bien que cela …)
dans un 2nd temps (et c’est là que les choses se gâtent).
Accepter le fait d’être mortel s’opposera toujours,
à l’idée au contraire d’un pouvoir sur la vie, de pouvoir posséder du monde
c’est à dire vous en tirez personnellement ;
et je peux garantir que beaucoup cède à cette tentation (appel du pieds).
Car c’est s’offrir le monde d’un côté (avoir le “pouvoir”)
et l’idée d’être rien du tout (une merde) ou mort de l’autre.
Une personne en vie,
ne résiste pas …
elle sait où est son intérêt (son “bien” ; son cœur penche alors,  ainsi de ce côté. La personne est ainsi dans cette “lumière”, sans le savoir lui-même. Et ainsi pour le mal tout en étant persuadé du contraire ; de faire le “bien”).

Il y a une procession tout le temps,
celui d’être en vie et non « mort ».

Une dernière chose, je ne fais pas la promotion des films d’animation disney …
je fais la promotion de ce qui a du sens,
et qui permet à une personne d’avancer
et pas seulement personnellement ou matériellement.
Non pour être un héros ou une victime (chiant, lourd)
mais pour toucher son âme
ou se découvrir le temps qu’elle puisse encore le faire
et ainsi le manifester (réaliser).
Dans tous les cas, la personne est en vie
ou du moins elle se le figure ;
c’est à dire qu’elle a déjà en tête ce qui lui permet de faire sa vie et qui pourrait lui profiter dans le temps (elle est déjà affecté ; en charge).
Le propre d’être déjà au courant de ça (du temps, car elle le prend dans un sens ; de ce qui lui prend déjà la tête, qui sera son sujet un temps ou alors …).
La personne a ainsi conscience de compter (du fait de ressortir personnellement, elle a donné un sens à sa vie et elle s’investit dans ce cadre là … qui l’enchante pour le monde).
Et le monde le lui renvoie bien (la personne se sert du monde autant que le monde se nourrit d’elle).
Pour renforcer son jeu (ses “chances” ou son histoire),
et rester dans ce qui compte pour le monde mais qui ne l’aide pas au fond.
Une personne peut posséder son entourage pour être au centre d’un jeu,
qui lui profitera (être fier d’elle et de sa “réussite”) mais est-ce que cela l’aide au fond … je ne le pense pas (je sais, j’y étais).
La personne fait ainsi les choses pour que rien de “grave” lui arrive ;
c’est à dire pour être, et rester étranger à ce qui ne “marche” pas et ainsi de suivre le « courant » ou c”e qui “marche” selon elle ; lui garantie d’être et rester “bien” (“en vie” ou en “haut” et non en “bas” ou sans rien. Le sentiment privilégie ainsi sa vie, sa carrière à la vie … aux autres ; du moment d’être personnellement bien alors ça va).
La personne peut être aussi dans une histoire
qui a eu raison réellement du sentiment ;
sans pouvoir en sortir,
et c’est cela qui le bouffe (ou l’affecte). Car sa vie est faite (foutu ; la personne est plombé et ça “tue” …. c’est à dire déprime ou énerve une personne au fond … et le système essaiera d’écraser ou de contrôler ce sentiment pour permettre à ceux qui sont en “haut” de rester sûr d’eux … de leur impression, d’être “bien”, d’être un exemple de “réussite” ou ce qu’il y a de mieux pour tout le monde, à condition de le “mériter” ou de “s’en donner” les moyens. Dans ce système pourri, ce qui sont en “haut” pensera toujours que ce qui sont sans rien mérite leur sort pour se renforcer dans leur sentiment et ainsi forcer les choses dans ce qui n’éclaire pas, n’aide pas sauf leur personne ou succès).
Sa vie profitera ainsi à des personnes, qui ont eu au final … raison de lui,
le propre du sacrifice rituel propre au je puis à l’ego ;
qui consiste à avoir le dessus,
pour avoir une confiance (une assurance)
qui provient justement
que des personnes autours de lui,
lui on réellement donné le mauvais rôle (vu le mal en lui)
pour le posséder, avoir sa peau,
et ainsi se renforcer dans leur sentiment, d’être « bien » (“juste” et non lui, qui les dérange dans leurs sentiments).
Sur terre,
il n’y a pas de «bien » sans « mal » (de “haut” sans “bas” ; des gens doivent ainsi tombé ou être mal … affecté). Après le mal il est exprimer en maladie ou alors en action (le propre de faire le mal pour être libérer de ça, c’est à dire être “bien” sans l’être ou comprendre les choses au delà de ce qui affectera effectivement la personne ; consumera de l’intérieur).
Il faut cesser de se raconter des histoires, de sauver les apparences (la face),
quel que soit la personne sur terre,
du moment d’être “bien”,
il y alors automatiquement du monde,
qui ne le sera pas,
afin de pouvoir en être sûr (en avoir l’impression … c’est obligé).
Être sur de soi,
sans être sorti de son je,
ce sera soit pour devenir culte (donner des ordres ou du moins en avoir le pouvoir ; l’occasion et ainsi l’influence)
ou cultiver (suivre les ordres) ;
avoir l’un de ces 2 rôles
pour rester au commande ou à son poste (une personne « positive » ; confiante ou de confiance). Et non de commencer à ne plus croire en rien (à mourir, à perdre le nord ou le sens de ce qui est censé faire marcher la personne).

Le sort est scellé
du moment de dire je,
ou de découvrir son état.
Sortir du temps de la figuration,
n’est pas une mince affaire,
mais sortir du temps terrestre,
exige alors un peu plus,
que de faire preuve de sentiment.
Raison pour laquelle,
je ne soutiendrais pas des entreprises,
qui encouragent les gens à faire preuve de sentiment
et ainsi à ne pas être honnête au fond.
C’est à dire ne pas être là au fond, pour ce qu’ils prétendent (sont et font).

Lorsque les gens veulent le bien sur terre,
il y a déjà à mon sens … un non sens (un “loup” ; un problème dans lecture ou le sentiment exprimé dans ce sens et cet esprit, attente).

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