Le jugement personnel

Intimité
et espace à soi
(fréquence,
résonance et raison).
L’entendement en soi, la parole
(le je et ainsi la personne au final, son histoire).

Lorsque l’on est encore jeune
on juge
et donc on se juge.

On ne comprend pas
on condamne
ou on s’en veut.
Pour en vouloir
ou se punir.

Il y a une conscience en nous,
qui ne permet de comprendre,
mais de juger.
Et ainsi de condamner ou de se condamner.

En fait,
une présence émet des ondes.
Une personne ne s’en rend pas compte
car elle assume ce qu’elle est (tant mieux pour elle),
sauf que parfois un sentiment devient tout sauf,
ce qu’il voulait être au fond (pour alors se faire du tort, s’en vouloir).

Il n’est pas là question de comprendre,
mais d’être « bien ».
Il y a ainsi des codes,
et il faut coller à ces codes,
pour ne pas être mal jugé.
Sauf que ces critères
ne permettent pas d’entendre raison,
de grandir,
mais de se grandir.

Et je confirme,
moi j’étais très fier de moi,
pour juger.
Et dès qu’il y a eu une tache au tableau
pour continuer à rester fier de moi,
je me suis juger.
Traduction, je m’en suis voulu à mort (pour me désoler forcément ou être énervé)
ou alors j’en voulais au monde de ne pas être arrivé à ce que je voulais
et ainsi être la personne que je voulais (pour être fier de moi, de ma vie concrètement).

Sauf que j’ai réalisé
que cette fierté n’est pas juste (ou repose sur rien au final,
mais belle et bien sur autre que “soi”).
Cela permet certes d’être fier de soi,
mais certainement pas de comprendre (de se trouver, de réellement se connaître).
Je jugeais et me jugeais
mais j’étais fermé en réalité (enfermé dans ma tête, ou l’idée qu’était la vie pour moi).
Et dans ma conscience (esprit, tête),
il n’était pas encore question de mort
ou de fin.
Je faisais seulement ma vie,
pour être « bien » et cela sans fin (… que l’on ne touche pas mon image, à mon “amour” ; à ma fierté).
Il s’avère qu’avoir une histoire,
qui permette de rester « innocent »,
cela n’aide pas.
Et encore moi, « je » n’étais pas la personne
qui me mentais le plus.

Donc, il y a une étape
ou on juge (et forcément se juge),
à celle de comprendre.

Lorsqu’on est jeune,
on a besoin d’intimité ou d’espace à soi,
parce qu’une personne est ce qu’elle émet.
C’est à dire qu’elle a relié être et avoir (dans sa tête)
pour se définir en tant que personne,
et ainsi faire ce qu’elle est.
Or du fait de ne pas s’être trouvé réellement,
le rayonnement d’un autre sujet,
d’une autre personne,
peut affecter sa sensibilité
et ainsi la changer.
Tout en sachant qu’elle ne s’est pas réellement trouvée avant
pour être alors incapable de sortir
de ce qui deviendra sa vie (une réalité ; belle et bien vécue).
La personne se fait ainsi à l’idée,
et cesse de se juger.
Vous verrez donc,
cette personne défendre ses droits,
pour cesser d’être jugé (… “assumer” ce qu’elle et ainsi ce qu’elle fait).

Elle a ainsi besoin de s’isoler
pour se régler (car elle a été déphasée)
afin de pouvoir se reconnecter,
revenir à elle,
tenir à nouveau à elle,
ou redonner un sens à sa vie,
pour être dans ce qui lui parle (pour se prendre, se reprendre en main … croire en elle).
Sauf que cela dépasse l’entendement humain,
Parce que si elle le fait,
et ainsi qu’elle y a cru (relié être et avoir)
alors elle est dedans (affecté).

Une personne est,
elle émet des ondes inconsciemment pour affecter
ce qui deviendra son sort ; sa vie (être dedans).
Mais comme cela n’existe pas,
et que la société fait tout
pour parquer les gens,
sans respecter leurs sensibilités
(pour prouver aux autres d’être « social » et non « sauvage » ; d’en faire qu’à leurs têtes, personnes ne se connaient en réalité, malgré l’agitation).
Elle changera alors au fond,
pour faire partie du monde ;
s’intégrer (faire comme tout le monde)
et non faire parler d’elle (des histoires).

Donc, il y a une fréquence
qui permet à l’esprit de coller à sa dimension propre (physique),
et ainsi de faire sans dépasser l’objet qui est censé la réfléchir (être attiré)
tout le long de l’idée d’être sa vie.
Et elle est incapable de relier les choses (de revenir à elle, d’être clair avec elle-même)
en perdant les objets et les personnes
qui sont devenus avec le temps sa vie (sa réalité).

Lorsqu’une personne devient sexuée,
elle émet des ondes
qui dépassent les mots
pour dépasser alors la volonté.
Cela n’a rien à voir,
avec le fait de le chercher,
ou de le vouloir,
mais parce que la personne est chargée sexuellement.

Raison pour laquelle,
il y a des couples,
pour que le sujet masculin
et féminin
puisse se focaliser
sur leurs personnes ;
sujets (pour s’appartenir et non partir dans tous les sens).
Et ainsi les cadrer
afin de pouvoir avoir du temps (avoir conscience de « soi », de leurs personnes … se tenir) ;
être sans partir en live.
Tout en sachant qu’ils se sont fait à l’autre.
Pour être incapable d’être avec quelqu’un d’autre,
pour se tenir “au courant”,
se tenir “au courant” d’eux (être “bien” qu’ensemble).

Le sexe de la personne,
n’est pas du sexe ou le mal,
mais son pôle -.
Elle a donc intérêt à pas trop s’en vouloir,
car elle est sinon mal,
sans ressort,
sans ressortir (sans mal c’est à dire sans pôle – ; sans gravité, “charge” … être là sans vraiment exister, être une personne ou réellement en vie).
Et le sexe lui permet de l’être
mais seulement de l’acte.
La personne est alors déséquilibrée,
à moins qu’elle saisisse le sens (la fréquence)
au-delà de l’objet pour laquelle la personne s’était attachée
pour dire je (coller à ce qui sera son esprit avec le temps ; sa place dans le temps) et ainsi entrer dedans (ou être avec).

Ce sont des particules
qui ont rapport avec le sexe,
si on descend sur une fréquence trop basse ;
c’est de l’attirance sexuelle.
Et je peux garantir qu’une personne malgré ses mots,
ne se contrôle pas H24 ;
afin de pouvoir se relâcher nerveusement
et ainsi descendre sa fréquence.
Et risquer alors de se « frotter » à autres que « soi » ; une autre fréquence (et créer un arc, un lien … et ainsi des histoires).

Et risquer alors de bouleverser,
de bousculer sa conscience d’être une personne “bien”,
« modèle » ;
et ainsi croire qu’elle est “mauvaise” (s’en vouloir).
Car pour elle se sera mal (grave),
le fait d’avoir trahi son « amour »,
et là … cela commence à être le bordel dans sa tête.

Attendre d’une personne,
d’être « parfaite »,
sur une période de 80 ans,
est à mon sens mauvais (injuste).
Ce sera non pour apporter du sens,
mais juger et se juger,
pour rester « parfait » ;
selon l’ego,
mais certainement pas pour comprendre,
entendre ce qui se passe (que cela dépasse la volonté ;
comment alors condamner la personne).

La personne condamne en fait,
pour ne pas changer (excuser et ainsi s’autoriser).
Un fait peut déranger une personne.

Un fait est une fréquence
qui peut la changer avec le temps (l’affecter).
Et ainsi changer son monde,
puis le monde (pour un monde plus sévère,
ou alors plus lâche ; qui accepte tout).
Sans avoir conscience alors,
de ce qui dépasse l’entendement humain (sa fréquence ou sa capacité à faire le lien, à créé du lien ; de “voir”, “d’être”).
et ainsi le fait d’être encore “bien” (une personne) pour du monde (c’est à dire bien vu, renforcer le lien)
et non personne (être jugé ; pour que le lien soit cassé).

Le jugement
est pour se protéger.
Pour ne pas changer
ou être affecté (dérangé en fonction de leur sensibilité ; peau, identité, “charge” pour rester “au courant” d’eux ou à leur place).
Et ainsi pouvoir perdre la notion de « bien »
ou de « soi » ;
… que la personne a en tête,
et qui la fait avancer,
sans pouvoir plus le définir.
C’est pour cela qu’elle est prête à tout,
pour ne pas être dérangé dans sa conscience (de l’être réellement “bien” personnellement et non “mal” ; et pour cela il faut que la vie … des autres lui profitent … qu’elle ramène tout à elle).
Et ainsi être prêt
à tuer si on la fait “tomber” dans sa conscience d’être “bien”
ou à se tuer ;
car elle sent qu’elle a déconné au fond
et qu’elle peut tout perdre (se retrouver sans rien).
Et donc, qu’elle ne peut ne plus être « bien » (elle juge et/ou se juge) ;
“bien” c’est à dire dans le monde ou “en vie” (… “au courant” d’elle).

Il est réellement question de grandir,
ou de maturité émotionnelle.
De sortir de son « je »,
ou de son petit confort personnel (schémas de vie réducteur).
Raison pour laquelle un sentiment
s’entoure de personne et d’objets
afin de pouvoir contrôler
ce qui la dépasse en réalité (l’affecte en “bien” ou en “mal”).

Une personne sociale,
est une personne sexuée
et elle ne doit pas descendre sa fréquence (faire n’importe quoi) ;
sinon elle émet des ondes
qui peuvent toucher autres qu’elle (interférer, c’est à dire attirer).
Et c’est la même attraction (fréquence qu’émet un je)
lorsque la personne fait une chose qui captive du monde,
c’est à dire qui concentre du monde (le propre d’être une personne attractive,
de polariser, de faire quelque chose de constructif dans sa vie)
Une chose à faire,
qui lui permettra de se distinguer personnellement (un nom et/ou de l’argent),
et non d’être resté à ce niveau d’émission (ou alors de tomber bien bas après s’être pourtant illustré socialement).

Une fois que la personne aura atteint un savoir faire,
elle attire non pour être sexué,
mais attirer le monde dans ce qui la révèle en tant que personnalité
pour ressentir une importance qu’elle ne ressentirait pas sinon (du fait de prendre d’autres que “soi” ; temps et énergie).
Tout en sachant qu’elle est encore en vie
et ainsi sexué.
C’est à dire que ce sera du temps,
en fonction de la fréquence émise ;
que le sentiment a adopté pour dire je,
pour s’employer ou rester “en vie” ;
sans déborder.

Une personne est-elle si parfaite que cela
ou devient-elle plus mature avec le temps,
consciente de cela ?
Pour au final moins juger (rentrer dans le lard ou s’en vouloir) ;
c’est à dire attendre des autres (pour rester « bien », en “soi”)
et moins se juger alors …
attendre de “soi” ou des autres.
Concrètement être moins sur les dos des autres,
et moins dure avec “soi” (se détendre les nerfs ; se relâcher).
La fierté tue,
et ne rend compte de rien.
Le “je” déforme les choses,
alors je ne parle même pas de l’ego (d’un sentiment
qui fait tout pour avoir du monde autours de “lui”,
ressentir avoir du temps devant lui,
et ainsi encore pouvoir ; avoir le bon rôle
et ainsi réellement le sentiment de “réussir” sa vie).
Sans réalisé ce qui lui permet d’être “bien”,
ou de se dire qu’il a de la “chance”.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.