Chère compétition …

À chère compétition,
quand tu m’as,
quand tu me prends,
afin de pouvoir réellement m’y croire (ensorceler, m’ensorceler, me soûler de la vie d’envie pour toi. Dans l’idée d’une “coupe”, d’une “récompense”, pour m’en féliciter de t’avoir rien que pour moi) ;
à condition de réussir dans ce qui me prendra
pour que j’ai le sentiment de t’avoir entre les mains (d’avoir du pouvoir, de compter pour toi pour que tu reviennes, encore et encore)
à la fin dans ce que je permettrais,
afin de pouvoir réellement m’y croire sinon ça m’échapperait
et ça me ferait, du mal.
Je n’aimerais pas ça,
pour te le faire savoir
et pourquoi pas, te le faire vivre (endurer le mal celui dont tu seras responsable afin que je reste “bien” en l’état ou encore “sûr” de moi ; d’être une personne “à part”, qui compte pour toi … et qui aura raison de toi).

Si tu me cherches (ressort)
je me devrais de t’avoir,
pour rester “bien”
“sûr” de mon fait ;
à condition de te conquérir
ou alors de ne plus te voir,
afin de renforcer mon sort,
et non de perdre Continuer la lecture de Chère compétition …

Le foutage de gueule 3.0

Ce qui est aujourd’hui possible (entre autres…)

Devoir :

– Payer 18€ aller/retour pour faire 100 kms sur une autoroute de Normandie.
– Donner sa plaque d’immatriculation pour une place de parking extérieure en ville.
– Permettre qu’une camera scanne la plaque d’immatriculation en sortie de parking souterrain (+caméra sur les bornes de paiement) ; à croire qu’on entre dans une ambassade.
– Appelez des numéros surtaxés pour joindre Continuer la lecture de Le foutage de gueule 3.0

Faire le mal celui qui ressortira forcément comme étant nécessaire pour être encore là “demain” ou un minimum encore “sûr” de soi

De ce qu’ils auront à faire pour être encore “bien” (là “demain”)
pour avoir conscience d’exister (tirer la couverture sur eux, avoir l’alpha … raison du monde)
sinon être mal du fait de s’être engagé dans ce sens (et ainsi de ne pas s’être découvert mais une bonne prise, occasion pour se faire valoir et ne rien d’autre avoir réalisé en fait ; de fait).
Si ça (les autres) leur échappe,
ils sont “mal” ou face à leur fin (l’alpha ou le “bien” ressort seulement en ayant raison du monde sinon ça ne passe pas, ou ça n’ira pas. Non pour le réaliser ça, devenir meilleur mais voire le mal afin de pouvoir le tuer sinon les autres le verront pour qu’une histoire ait alors raison du sentiment).

Ils arrêtent le temps dans le sens
celui qui fait que le monde (temps et énergie) leur revient
pour ne pas “échouer” dans ce qui leur traversera forcément l’esprit
pour faire ainsi la preuve d’être “bien”
voire d’exister (d’être important, et non personne).
Sans ça, impossible de ressortir (de peser) de ce qui leur ferait mal  (serait dure … “injuste”. Là le sentiment tient à sa vie ou à se figurer ça. Il est ainsi là pour faire la preuve d’être “unique” et/ou “bien” en l’état. Ce qui est gonflé ! Mais le pire est lorsqu’il prend un peu d’importance ou que l’objet qu’il a projeté captive du monde pour alors se croire “divin” ou penser pouvoir réellement décrocher la timbale).

Le “mal” qui leur est propre et qui leur permet de rester “sûr” d’eux (en vie, là en “vrai”)
non en apportant de la matière et du sens,
mais en renforçant leur sort (emprise).

Sans avoir saisi ça,
ça (les autres) doit forcément leur revenir (il leur faut convaincre, conquérir le monde)
et ça ressort pour eux,
en récompense (ça leur fait cet effet là).

Avoir la solution au problème (faire face)
et être alors un problème
pour ceux qui en dépendent de ça (qui en vivent)
et qui sont donc là (ici sur terre) pour ne pas le reconnaître ça (pour sauver la face).

Être un problème pour ceux qui essaient de se voiler la face (de profiter de la vue)
et non qui sont là, pour apprendre sur ça et ainsi sur eux (pour se découvrir ; pour sortir de l’emprise de personnes qui se moquent du monde,
qui les possèdent tout en ressortant encore comme bienveillant ou de leur offrir un “avenir”, une “chance” ;
et en réalité les entraîner dans leur monde, univers, avenir celui dont ils sont comme par hasard au centre ou “élu”).

Se découvrir avec le temps
ou être là pour ne pas perdre leur place
après avoir fait leur trou (leur « preuves »)

Pas de conviction
sans reconnaissance.
Et ainsi de fonction (d’être en fonction)
sans affectation (de tache).
Sans tache,
pas de soi Continuer la lecture de Faire le mal celui qui ressortira forcément comme étant nécessaire pour être encore là “demain” ou un minimum encore “sûr” de soi

Je n’avais pas considéré ça avant que ça m’arrive … (que ça se passe)

… Mais surtout que ça puisse se passer (j’étais vraiment naïf ou je croyais vraiment plus en les gens qu’en moi-même ; je leur accordais une importance celle que je ne m’accordais pas pour me faire posséder ou alors effectivement, le réaliser ça ; grandir).

Apprendre sur ça (l’autre) et sur soi ; se découvrir. L’expérience renforce l’être ou alors aura raison du sentiment pour renforcer ceux qui l’auront eux. Non pour réaliser ça, mais belle et bien en rire ou le nier. Si je n’étais pas revenu à la vie (ce qui n’existe pas pour ceux qui ont eu raison, de moi) ça aurait servis à rien pire ça aurait renforcer ceux qui devait baisser d’un ton (or durant les faits mon sentiment n’en était pas encore là). C’était en cours…

Saisir le mal c’est en fait saisir le problème non en ayant raison des autres mais sans saisissant ça (ce qui échappe au sentiment) et cela en étant même sans preuve (soutien). La preuve étant le fait d’avoir raison du monde et non de ça ! Raison pour laquelle il faut réellement être sans rien voire avoir le mauvais rôle (sans le rechercher … provoquer) tout en ayant raison (sans avoir raison du monde) afin de pouvoir analyser ça. C’est à dire être au plus proche, au plus prêt de ce qui n’a pas de mot pour devoir alors le vivre (afin de pouvoir saisir ce que le sentiment n’a pas alors encore vécu ; traversé).

Je n’avais pas réalisé lorsque ça met tombé dessus ou que ça m’a pris de découvrir la vérité voire le sens même au fait d’être en vie, que saisir le sens de la vie (le sens de l’essentiel, son essence) c’est être capable de supporter la vérité (et ça tue !). Se découvrir ou sortir de son je (rompre le sort celui d’être en vie c’est à dire mortel ou sur terre !) c’est devoir saisir le mal ou traverser ça (endurer ça). Et ça fait mal (ça est difficile). Ça distille l’être, le sentiment de là à être en énergie à condition de tenir la “charge” (de supporter ça). Sans traverser ça, comment le saisir (connaître).
Il est impossible de saisir son énergie (de saisir ça) sans connaître le mal.
Il s’agit de la gravité même (charge) au fait d’être terrestre
ou de notre sort (de la raison d’être, sur terre).

Traverser ça, c’est traverser le mal ou le temps celui qui permet de découvrir ça (d’apprendre sur soi) ou le sens au fait d’être en vie ; perdu, échoué (ça n’a pas de mot raison pour laquelle que ça a un prix, notre vie). Raison pour laquelle que l’esprit cherche à s’occupe ou que le sentiment projette un objet qui devra captivé afin de manquer de rien ou oublier ça.

J’ai remonté du sens (de la matière) de là où il n’y a pas de mots (et ainsi de conscience). Mais jamais je pourrais rendre compte de ça en l’état ; c’est à dire témoigner de la profondeur de la nuit. Celle qui permet d’échapper à ce qui ennuiera forcément ce qui est en vie … le temps d’une vie terrestre et de changer alors d’état (de perdre encore plus de son énergie ou alors retrouver son corps énergétique ; “sa vie d’avant”).
Si le sentiment repose sur son corps ou qu’il compte sur l’objet celui censé qui captiver du monde (plaire à ça) dans l’idée d’être “juste”, de s’en sortir dans ce qu’il permet afin de se convaincre d’être “à part”, alors il perdra bien plus que ce qu’il pensera “mériter” (avoir ; il ne va pas être déçu et pas dans le sens celui qu’il a déjà dans le cœur et la tête).
Il deviendra ainsi comme ça sans pouvoir revenir en arrière car ça se sera passé (il y a de lui dans ce qu’il aura fait ou ce qui lui permet de ressortir personnellement. Non pour le réaliser ça, être juste, mais en dépendre encore + de ça ! En demander encore + ou faire appel encore + à ça).

Ce qui est impensable c’est qu’une personne ne le réalise pas ça (la gravité) … Qu’elle marche sur un fil tout en en étant parfaitement inconscient. Elle fait un choix sans même le réaliser (une personne joue plus que sa vie sans réellement le réaliser ; le voir !).

Et dire que j’ai échangé avec ça ; je ne sais pas si je l’ai traversé ou si ça m’a laissé passer. C’est tellement fort et en fait c’est tout ce que l’on projette (permet) inconsciemment pour être encore dedans, “sûr” de soi et non encore fini (“mort”). En un sens c’est une lutte avec nous-mêmes et ceux qui sont également là pour ne pas “mourir” ou faire la preuve d’être unique et non personne (ça dépasse l’entendement et ainsi, ça aura raison d’eux s’ils ne se révèlent pas, ou s’ils ne reconnaissent pas la vérité afin de “gagner” à la fin dans ce qu’ils permettront !).
C’est grave ! Être sur terre (ou en vie) n’est pas innocent malgré l’attraction. Pour continuer à fêter ça, à garder la main ou à posséder (à exploiter) ceux qui leur appartiennent. Pour passer ainsi à côté d’eux-mêmes, de l’essentiel ou devrai-je dire, de l’Éternel (de ce qu’ils ne saisissent pas mais belle et bien rejette afin de pouvoir rester « en vie » ou sur « terre » … Être et rester à la hauteur de leur tâche c’est à dire « bien » aussi bien de leur “vivant” que de leur “mort”. Une tâche qui ne reconnaît pas l’Ordre mais leur intérêt).

C’est grave ! Être sur terre (ou en vie) n’est pas innocent malgré l’attraction pour continuer à posséder (à exploiter) ceux qui passeront alors à côté d’eux-mêmes ou de l’essentiel (de l’Éternel).

Chemtrails le 04 05 2018

Photos prises à 09:00

… Avec les dommages et intérêt, je me frotte déjà les mains. En reconnaissant le dommage ou en leur faisant lâcher ça. Ils vont avoir le doute ou éprouver réellement du mal. Il s’agit de ça. Ça étant ce qui ressort (se passe) ou ce qui “brille” (ce qui a eu raison du monde). Il s’agit du poids du monde ou du sens même au fait d’être en vie (sur “terre”). Et ainsi de ceux qui sont encore en vie et captivés c’est à dire employés ou devrai-je dire possédés pour permettre à certains de continuer à manquer de rien. Une emprise rendu possible lorsque le sentiment projette un objet qui captive réellement du monde de là à croire réellement en son histoire ; à briller (à ressortir à mort). C’est à dire à croire réellement qu’il en vaut la peine (c’est une vue d’esprit) ou que ça est possible ; il teste ainsi ça (les limites du monde ou de ce qu’il essaie de commander, d’avoir !). Et parfois il n’en revient pas lui-même (je rappelle que dans ce sens, les autres doivent resté dans son ombre sinon ça lui échappera ; il disparaîtra car il n’a rien réalisé ou fait, d’autre. Ça ainsi ressort ou se passe sans que rien ne puisse l’arrêter.
Raison pour laquelle ils deviennent hors-sol dans l’idée réellement d’être “unique” (“culte”). Afin de continuer selon eux, à défier les lois de la gravité (de la nature) et en réalité l’Ordre des choses (à dénaturer les choses).

Malgré le sentiment propre à chacun d’être “bien”, “unique” en l’état ou s’appartenir un minimum, ils tiennent en fait à ça pour alors se manifester sans l’avoir saisi ça et déranger. Non pour le reconnaître ça, mais belle et bien voir le mal afin de pouvoir le convertir, sinon devoir tuer. Ça alors ressort (se passe) c’est à dire que l’Autre devra disparaître pour ne pas douter (“échouer” dans leur entreprise ou besoin de faire la preuve d’être “unique”, “à part”). Et ça part de rien, seulement du sentiment d’être “bien”, d’être “en vie” pour le faire alors savoir (vivre/valoir).
Non pour le réaliser ça, mais ne plus éprouver de “mal” (être et rester “sûr” d’eux, “en vie” à condition d’avoir raison du monde et non alors de ça).

La vie est une procession, un changement d’état
pour soit sortir de son je (se révéler) soit sortir personnellement de l’ordinaire pour faire ainsi la preuve d’être “unique” et en réalité sans gêne (âme) ; être prêt à tout pour être “bien” (réellement sans “mal” ; sans âme). Et quand ça leur prend, ça leur échappe totalement (ils sont dedans ou dans ! L’histoire celle qu’ils permettent pour être en “haut” et non en “bas” … sans “rien”).

Dommage, qu’il restera ainsi à prouver afin de mettre les responsables en face du fait, de ce qu’ils font ou de ce qu’ils sont devenus avec le temps (le propre de découvrir le pots aux roses ou de retirer les masques). Des “responsables” ou des “stars” qui feront tout pour le nier voire en rire afin de continuer de leur côté à profiter de la vue, à avancer leur pion dans le sens qui est devenu le leur (familier) et de l’autre à devoir accepter l’inacceptable.
Non parce que c’est nécessaire mais nécessaire à ceux qui sont là pour prouver qu’il n’y a vraiment pas de limites à leur sentiment (volonté sur terre sans la saisir cette “terre” ; l’alpha ou cette pierre de vie) et/ou qu’ils sont réellement intouchables (au-dessus des lois ou du commun des mortels).
Ceux qui permettent ça sans voir le mal mais au contraire voir un droit (une “légitimité”) sont irrécupérables.
Mais le pire étant qu’ils ont la “loi” avec eux ou qu’ils sont la loi c’est à dire qu’ils sont au centre d’un monde qui tend à se généraliser sur toute la surface de la terre, afin de ne plus jamais remettre le pieds sur terre …. être  m o r t e l (touché ou perdre la face, c’est à dire le contrôle du monde censé leur revenir, les “reconnaître” ou donner leur vie ; temps et énergie). Dès que le sentiment projette un objet qui captive du monde, il met la main sur ça (la “coupe” de la vie ; il s’agit d’une métaphore, en d’autres termes ils sauvent sa peau). Non pour le réaliser ça mais belle et bien être là pour se préserver d’une fin ou de ce qu’il génère pour selon lui, être sauvé. Et ainsi devoir traverser ça ou devoir faire face à ce qu’ils sont à ce qu’ils sont devenus. À ce qu’ils refusent pour alors refuser la vérité (lumière). 
Il y a le temps celui d’être “en vie” et celui d’être face au conséquence de ses choix (expression d’une volonté pour le réaliser ça ou alors se démarquer personnellement c’est à dire le nier voire en rire afin d’être réellement “bien” et cela sans fin … pour “l’éternité”). Afin de ne pas avoir ainsi, à regarder la vérité en face pour continuer à se démarquer personnellement, à se regarder le nombril ou dans le miroir … À se miroiter ça, le pouvoir ; la suggestion d’une vie éternelle, sans mal, sans fin (sans âme) ou libéré de ce qu’ils permettront forcément, et de + en +, pour continuer réellement à croire en leur histoire (à être sans pareil, à abuser sans être arrêté).

Avec les dommages et intérêt, ça va leur coûter cher (retomber dessus), les ruiner afin de pouvoir méditer, réfléchir sur ce qu’ils sont devenus (sur ça, sur ce qui va leur échapper !) ou sur ce qu’ils ont estimé réellement être en droit d’avoir, pour que ça se passe (soit possible) en ayant pris alors le droit, en ayant été en position de force non pour réaliser ça, mais belle et bien prendre le droit (abusé, prendre les commander ; décider de tout ou la place des gens).
Comme s’il était possible d’avoir raison du monde sans que le monde le réalise ou qu’il échappe à son ravisseur.

Faire du mal pour s’étendre ou prendre le droit (ce droit) et le nier ! Voire en rire pour jouer à ça ou ne rien changer à ce qui sera là pour décrocher selon lui, la timbale, fera qu’un jour ou l’autre ça se saura ; la vérité ressortira ! Dans ce sens il n’y a pas d’issue (d’espoir, de vie) malgré ce qui leur prendra pour continuer à croire en ce qui les aura afin de ne pas perdre leur envie (besoin) d’être réellement “bien” (de ça) leurs vies ou ce qui doit forcément leur revenir sinon tout ce qu’ils ont fait, permis, aurait servis à rien.

 

Le préjugé

L’enfer

l’enfer c’est être préjugé par des personnes proches
voire à l’origine de notre sujet.

La personne va alors revenir,
pour retrouver ce qu’elle a perdu.
La reconnaissance,
celle qu’elle n’a plus.
Et qui sera remplacé par ça,
la tache,
celle qui affecte (voire tue)
et/ou qui perturbera la personne ;
sans qu’elle puisse en rendre compte,
puisque ça la dépassera.

Vivre ça,
est l’enfer (ça pèse Continuer la lecture de Le préjugé

GMT (Grain de Matière Temporelle)

Ça les concentre, mais pas un, rendra compte de ça
ou réalisera ça (le temps)
au-delà de ce qui les aura conquis.

Non pour le réaliser ça
mais belle et bien convertir les autres à leur sujet,
pour continuer à rester “sûr” ou à ne pas douter.
Sinon ça leur échappe ou tout fout le camp ! (s’en est fini d’eux)

Tant que le sentiment n’aura pas réalisé ça,
ça le travaillera,
non pour le réaliser ça
mais être là pour faire la preuve d’être “unique”
comme pour se préserver de ce que le sentiment génèrera
non en le réalisant ça
mais belle et bien plier les choses dans son sens.
Pour faire ainsi la preuve d’être “unique”
ou pas n’importe qui (la personne a ainsi conscience d’être divin ou d’avoir une influence, de contrôler le temps … le future, et en réalité ! Le temps des autres.
Être devenu comme ça !).

Ce grain de matière temporelle.
Je l’ai CHERCHÉ ça,
ce p—-n de grain de matière temporelle.

Ça est le matériau
que le sentiment doit pourtant saisir,
s’il veut changer d’état
ou comment dire ça autrement ! Continuer la lecture de GMT (Grain de Matière Temporelle)