Narcisse ou la volonté d’être “bien” (culte)

Narcisse ou le moyen d’être “roi” (“totem”, “au centre”, “attendu ; “félicité” ou “loué”)

Mise en danger
Plus de sentiment de protection

évitement pour donner au final
de l’importance (de soi ou raison) ;
tourner autours
de ce qui nous possède (ou à posséder
avant de le réaliser)

J’étais parti pour me protéger
et m’être au final isolé
ou coupé du monde
pour basculer.
Et être alors revenu à l’endroit même
où j’ai dû partir
pour me protéger.
J’ai dû revenir à l’endroit même
où j’ai dû m’arracher (j’ai dû « grandir »
et/ou tuer « l’enfant »).

Maltraitance
Égoïsme
Mauvaise foi
manipulation sournoise et/ou inconsciente pour ne pas sortir de sa lecture (optique ou de sa vision des choses).
Violence verbale
Tyrannie
Absence d’empathie (être totalement étranger à la souffrance d’autrui)

Être dans ce besoin de materner ;
d’avoir pour soi,
ou à soi (besoin de posséder,
de s’approprier).

Lorsque « Polpot » a la conviction d’être un ange. Et que le monde ne lui donne pas tort pas mais raison sinon être fâché ou se renfrogner. Et lorsqu’il a à nouveau raison, du monde, voir les autres avoir réellement « compris », être perdu ou ne plus être là.

Dès le départ je savais que si je revenais la mère allait remettre le grappin dessus,
la main sur moi ou que j’allais me faire bouffer (envahir).

Crise de paranoïa où je dois me mettre à lui supplier (à genoux)
à devoir me justifier à mort
pour la rassurer sans que cela soit suffisant
ou la convaincre ;
crise d’hystérie

Regard soupçonneux
être vue de travers -(jouer à ça et entretenir ce non-dit ;
chantage affectif).

C’est mon histoire
et j’entends bien la raconter
me l’approprier
et non que d’autres parle à ma place
c’est à dire qu’ils s’approprient mon sujet
… Parle de moi
de là à ne plus avoir de sentiment (à ne plus m’appartenir ;
savoir et/ou pouvoir )
… Le réaliser (traverser) ça 
ou croire en moi.
Sinon être dépassé 
bien que ça me concerne
et que d’autres alors me l’explique
pour dépendre des autres,
sans que cela ressorte comme tel
puisque ça « marche-rait » (cette histoire alors le profite mais ne pas avoir réalisé ça ; au contraire).

Être perdu
à la merci ou dans l’ombre de ceux qui verrouillent le monde dans leur sens,
c’est à dire qui ne verront pas le mal,
puisque ça « marche-rait » comme ça
ou ça serait comme ça
à force d’égoïsme
de volonté
ou d’une pathologie non détectée.

Sans le détecter
sans regarder la vérité en face
je le permettais ça
je le lui permettais ça ;
j’étais encore touché (affecté ; sans savoir/sans pouvoir puisqu’il s’agissait de mon sentiment encore enfant, de mon en soi encore inconscient de ça).
Pour me sacrifier sur son autel,
pour lui permettre de sauver la face
ou de rester « normal » (de m’Avoir ;
je lui appartiens,
ou je suis censé lui revenir quoi qu’il arrive)
à condition que les autres lui reviennent ;
c’est à dire qu’ils restent conquis, neutre ou qu’ils ne soient plus là.
Que ça « marche ».

Sa folie tue les autres,
sa folie (ou la vision qu’elle a d’elle-même)
tue les autres.
Sa lecture
sa vision des choses,
se protège non pour le réaliser ça
mais belle et bien avoir cette influence là (le “pouvoir”).
Pour posséder
tout en étant convaincu du contraire.

Dès que je me défendais
elle m’attaquait
ou elle disait que j’étais un pervers narcissique
pour se donner raison,
ou me descendre (pour avoir cette influence là
sans être chez « moi »
mais chez elle).

Être réduit à l’état d’objet.
Et à l’extérieur ou « dehors »
… Ça était :
« à la pauvre –prénom de ma mère– »

Impossible de me défendre
sans être encore plus mise au ban (« mal »).
Mal ou dans l’ombre de sa « réussite »
non pour le réaliser
mais d’un côté renforcer son sort
et de l’autre être conquis, embrouillé ou plus là.

Pas de communication
et être obligé de se justifier lorsqu’elle est en crise
ou qu’elle me voit de travers.
Sans que cela ne change rien
mais entretenir cette relation toxique
sans que cela ressorte
mais avoir au contraire,
les reproches qui lui seraient dus (qu’elle devrait avoir elle, sur le dos).

Elle se sert des autres (du rôle qu’elle prend)
pour avoir une importance qu’elle n’a pas (croire en des choses qui n’existent que dans sa tête pour ne pas perdre “espoir” ou son être ; sentiment encore en pensée ou qui se figure ça pour que ça ne soit pas déjà fini à condition que ça “marche” encore).

Nourrir son je
et par extension le problème (son problème) ;
puisque elle n’a pas été détectée
et/ou diagnostiquée (au contraire ! Elle a une très, très bonne image
tandis que les autres sont « mal » ;
c’est à dire entre ses mains,
ou dans l’ombre de sa « réussite »).

Personne ne se parle
mais elle parle à tout le monde.

Elle est “bien”
tandis que les autres éprouvent du mal non parce que c’est nécessaire
mais belle et bien lui donner raison (avoir cette influence là ; une présence … Du moment de dire Je, ça pèse ou renvoie à quelque chose !).

Moi à son sujet
ça était démerdes-toi
tout en sachant que ça me dépassait (ça dépassait mon sentiment et ainsi ça avait eu raison de moi).
Je me faisais posséder,
avoir
sans que cela ressorte comme tel
Mais que je sois le méchant de l’histoire
qui se passait et qui avait alors,
raison de mon sentiment.

Mère possessive et jalouse
ou l’enfant est réduit à l’état d’objet ;
lui appartient

En 2005
un oncle et une tante
L’oncle et la tante
appel ma mère,
et elle leur répond :
« Mais c’est mon enfant,
ça me regarde. »
Ça, les autres, lui échappait.
Et au final,
elle avait repris le dessus,
non en apportant du sens,
et de la matière
mais en étant encore plus maline
comme elle est
ou sans le réaliser ça
puisque ça « marchait » ;

Et tout cela pour préserver une image ;
ne pas grandir
se détacher
ou le réaliser ça (ça alors absorbe
ou prend de soi
du fait de ne pas avoir appris
ou mûri).

Sans le réaliser ça,
alors ça prend de soi.
Et ça peut déteindre
si les autres ne le réalisent pas
et alors commençait
à faire (être) pareil (être sur la même longueur d’onde
et/ou au diapason).

Et c’est pour cela,
que ça m’a toujours étonné de n’avoir jamais pu en discuter avec le frère,
parce qu’il au fond, pareil.
Je n’ai jamais pu discerner de qui ça venait
entre les deux.
Mon frère qui aurait dû être dans cette logique de grandir
ou de prendre une distance avec les parents (de mûrir)
au contraire il s’est servis de ce qui se passait
pour être encore plus proche
ou trôner (répondre peut être inconsciemment au besoin d’être “proche”).
Mais je ne lui trouverai aucune excuse
puisqu’il est allé très loin pour encore plus me déprimé
parce que ça me dépassait encore à l’époque.

Possession
Être mauvais

Le réaliser a été difficile
car c’est perdre son grand-père
son père,
son frère
sa mère (je suis dans l’article possessif
pour définir normalement
ou parler de personnes censées êtres proches,
vous connaître !
Mais ça ne colle pas
sauf pour me mentir).

Grandir
sans avoir de quoi au fond,
le réaliser ;
pour continuer à rester « innocent » (dans leur ombre)
ou alors éloigné de ça (étranger) ;
c’est à dire ne pas avoir appris,
au final

Devoir réfléchir à ça
devoir prendre conscience d’être mortel
et tout cela sans que cela devienne personnel
mais au contraire le réaliser ça ;
(le traverser,
digérer ça).

Lorsque ça vous « tombe » dessus (l’inéluctable)
et devoir réfléchir à ça,
devoir voir claire
c’est à dire grandir en soi
et non prendre sur soi
en cas “d’échec”
du fait de ne pas avoir « réussi » à avoir raison des autres (à être pareil au final).

Il est bien question de se découvrir
ou alors d’avoir raison, des autres
pour avoir une importance,
que le sentiment n’a pas,
mais qu’il espère
puisque tout son sentiment d’être « bien »
voire d’exister, en dépens (il s’agira de SA vie
et en réalité de sauver la face
ou de jouer à ça
pour que ça ne soit pas déjà la fin,
mais que ça puisse encore « durer »).

Elle m’écrasait
tandis qu’elle s’écrasait avec le frère.

Toujours une relation,
de « pouvoir ».
Il n’y a pas d’écoute,
mais un « gain » (le « pouvoir »).
Ils recherchent une reconnaissance
ou le sentiment d’être « bien »,
en ayant cette influence là,
et non en se découvrant.

Elle ne se gêne pas avec moi
et elle avec le frère, elle marche sur des œufs (porte le masque) ;
elle écrase. Elle s’impose pas (parce qu’elle n’a pas d’opinion ; elle est soit autours, soit être au centre) pour se faire posséder (« être avec » ou ne pas exister).

Il faut que je m’occupe de moi (étude, travail, professionnellement)
et comme j’ai raison au fond
que j’ai fais ce qu’il faut
le temps me donnera raison (il y a juste à attendre ;
la version celle qui avait raison de mon sentiment,
il n’y a que deux personnes qui y dépendent,
les autres ça les emmerdent.
Au delà de la sphère de ces deux personnes,
ça n’existe pas.
Puisque c’est une déformation des faits
afin d’avoir cette influence là
sans que cela ressorte comme tel ;
au contraire ! Mais comme ça « marchait »
ou avait réellement raison, des autres (ça m’affectait forcément sans pouvoir réagir ou changer les choses puisque je n’existe pas ou que je ne suis pas entendu).
Alors ça n’existe toujours pas (c’est inconscient, latent.
Le propre et le fait d’être conquis, neutre ou pas avec,
là,
ensemble ou partager le même sentiment).

Ça n’est pas encore passé
mais « passé » dans le sens d’être enfoui
ou encore présent.
Ça « marche » encore
ou fait manifestement encore impression (pour être encore dans l’ombre de leur “affaire”, “réussite” ou encore en “bas” au regard de leur illustre personnes).
Ils ont du « mérite »
je n’ai aucun mérite.
Or c’est leur personnalité
qui est à l’Origine de ça,
pour que ça leur profite certes,
mais à condition d’avoir raison de l’Autre (et ils ont été dans cette démarche ; mécanique).

Prendre
de ça et de soi ;
lorsque le sentiment est encore en pensée ;
il a une notion d’être
à travers l’histoire qui se passe,
sans avoir conscience de ça ;
la notion d’avoir.
Sauf en ayant conscience de ça
et non raison ainsi, du monde
(… Cette influence là).

Être conquis, neutre ou plus là
Avoir compris, être perdu ou plus là concrètement.

Être dedans ou « innocent » (inconscient de ça) ;
c’est à dire sacrifié sur l’autel (être entraîné malgré soi)
de ceux qui ne verront pas le mal,
mais au contraire un intérêt
puisque ça, les autres, leur parle
dans le sens que le monde leur revient
et non leur coûte alors, personnellement.
Ils ont ainsi RAISON, du monde.
Et non alors avoir réalisé ça,
c’est à dire s’être découvert.
Puisque ça permet ainsi
de sortir personnellement de l’ordinaire ;
c’est à dire d’être « bien »
et cela sans risque de connaître de fin
ou de sortir de leur enfermement,
(lecture,
optique ou horizon. Mais pour cela, il faut que ça “dure”).

Dès que le sentiment est en âge de se figurer (d’être en pensée)
il ne sort plus de sa lecture.

Il a une notion d’être,
qu’il a à condition,
que ça, les autres, ne lui échappe pas
mais belle et bien le renforce (lui profite)
sinon ça lui coûtera.
Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien être « mal »
après avoir été si « bien ».

Il y a des cas,
qui oblige de sortir des sentiers battus.

Il n’y aurait pas de mal !
Ou ce serait comme ça !!
« Passé ».
Ils font des histoires,
pour avoir le « bon » rôle
c’est à dire éprouver réellement du mal,
et ensuite il faut que ce soit du « passé » !

Il n’y a pas de « mal »,
c’est sûr puisque sans le réaliser,
ça fait cette impression là ;
ça prend de « soi »
il y a ainsi un intérêt.
Pour renforcer le sentiment à l’Origine de la projection.
Non pour le réaliser
mais lui permettre de percer personnellement
ou d’améliorer concrètement leur ordinaire
sans que ça ressorte comme tel (bien au contraire ;
puisque ça « marche -rait» comme ça).

Ce n’est pas moi le problème
au sujet de cette histoire,
tout en sachant que je ne suis pas non plus responsable (à l’Origine) de ça.

Se prendre la tête avec ça,
c’est la promesse de devoir se justifier sans fin,
à mort
ou sans autre but à cela ;
ça sert à rien.

Ne pas rentrer dans son jeu
ou lui permettre de mettre à nouveau la main sur moi (me mettre le grappin dessus).
Et le plus difficile
provenait en fait,
de l’enfant en moi (de mon sentiment).

La seule logique
pour un sentiment qui fait les choses
pour être « bien »
ou que ça lui rapporte personnellement,
… ce sera toujours un rapport de force à la con,
pour être le, la « gentil-le »
et les autres « méchant-e-s ».

Les autres doivent leur donner Raison,
ou ils agissent dans ce sens là.
Je ne dis pas que c’est forcément conscient
mais il y a manipulation.
Ils sont là pour leur image
sinon ils sentent que ça, les autres,
leur échappe.

Les autres doivent leur revenir,
parler (donner raison ; leurs vies).
Être gentils avec eux,
et pas les autres.

Sinon pareil,
ils sont « méchants »
c’est à dire que les autres vont éprouver réellement du mal
non pour le réaliser ça
mais se faire Avoir (posséder).
Dans ce sens, c’est sans fin ;
c’est à dire qu’il y a une fracture être-avoir
pour engloutir le sens (avoir le « soi » ; l’être)
et la matière (le « ça » ; le temps celui qui ressort à travers la notion d’avoir ! À condition d’avoir raison du monde).
Non pour le réaliser ça
mais belle et bien se faire Avoir (posséder).
Afin de renforcer le sort de ceux qui ne verront pas le mal,
mais belle et bien intérêt (le « pouvoir »).
Du fait que ça leur profite
et non alors leur « coûte » personnellement.

Dès qu’un sentiment est en pensée
ce n’est pas pour le réaliser ça,
mais le nier
ou le permettre ça (le « pouvoir »).

Les gens ont conscience de leur problème
mais vous pensez qu’ils vont le dire,
dans un monde
où il faut se « vendre »
sinon finir « à la rue » (l’Autre va s’en servir au contraire,
pour se faire valoir ; se “vendre”).

Un exemple pour illustrer mon propos :
Une personne qui ne sait pas lire
ne va pas le dire !
Elle va au contraire déclencher inconsciemment,
un mécanismes (des schémas) d’évitement,
pour ne pas être confronter à ce qui pourrait l’ennuyer
ou être ennuyeux pour son image (avenir).
Et si ça « marche »
de là à l’oublier réellement
et que les autres,
ne s’en rendent pas alors compte
alors c’est “bien” (il n’y a pas de “mal”. Est-ce l’influence que cette personne a sur vous pour continuer à rester “sûr” d’elle ; à vous avoir).
Le propre d’être conquis, embrouillé ou plus là
mais ne pas l’avoir compris, réalisé non plus ça.

Sans avoir découvert ça fait cet effet là.
Dès que le sentiment est en pensée,
sans l’avoir réalisé ça
il sera là pour faire la preuve d’être « unique » personnellement parlant (d’être accompli personnellement) ;
et alors ne pas être là pour le réaliser ça (s’ouvrir).
Mais belle et bien au contraire s’en servir,
c’est à dire en profiter pour être réellement sans mal (sans fin
ou préserver de ce qu’il génère
sans le réaliser au-delà de ce qui lui « coûterait » et
non qui lui « rapporterait » ;
de ce qui serait un « gain », du +
ou sinon une perte », du « négatif »).

Il y a des gens qui se prennent pour ce qu’ils ne sont pas,
qui « pètent plus haut que leur cul »
qui prennent réellement leurs désirs pour des réalités.
Et si ça « prend »
ils ont cette influence là,
non pour le réaliser ça
mais belle et bien ne plus « atterrir »
après avoir « décollé ».

Ne vous leurrez pas.
Il n’y a plus de respect.

Vous en prendrez plein la gueule personnellement parlant
même si c’était avant interdit
ou si ça ne se faisait pas.
Tout l’objet désormais
est de pouvoir avoir raison d’une personne (d’un sentiment en pensée)
de pouvoir se payer sa tête
afin de renforcer le sort,
de celui, de celle-s et/ou de ceux,
qu’il-s et/ou elle-s
l’ont permis ça.
Non pour le réaliser
mais belle et bien arriver à leur fin ;
puisque sinon ça, les autres, leur échapperait (ne leur rapporterait pas).
Tout ce qu’ils ont
et/ou elles ont fait,
aurait servis à RIEN.

Ce RIEN,
ou ce « pouvoir »
celui qui permet d’avoir TOUT
et non d’être « à la rue » (d’avoir le sentiment d’être « fini » personnellement ou fait quelque chose de mal).
Afin de faire contraste
avec ceux qui ont alors eu raison (le dernier mot)n du monde (des autres) ;
c’est à dire « réussit » (à « monter »
ou à « avancer » personnellement ;
à croire en leur histoire
puisque ça a « pris » ;
et/ou « marchait »).

Elle garde l’information
dans son intérêt
pour savoir
ou être proche de tout le monde (être « bien »)
sans l’être.

Personnalité fourre tout,
qui passe partout
sans avoir de réelle de conviction
ou un objectif ; à part ressortir en « bien » voire « en tête ».
Une personne qui veut être « proche » (avoir une proximité)
afin de ne pas se sentir coupable (ou avoir fait du mal,
quelque chose à se reprocher).
Pour ne pas se sentir rejeter (« anormal »)
mais avoir le bon rôle (le 1er rôle).
Pour ne pas perdre « espoir » (avoir cet espoir là ; influence là).
Pour forcer les choses,
ou posséder dans l’idée d’apporter.

Emprise

La personne prend ainsi vraiment son rôle à cœur.
Non pour le réaliser ça
ou travailler sur elle,
mais le prendre mal (personnellement).
Et ainsi offrir en terme d’échange
soit le fait d’être au centre
soit une victime (et alors être le bourreau de service).

J’ai été écrasé
durant tout ce temps,
et ça était moi,
le méchant de l’histoire.

J’ai été la personne « irresponsable »
durant tout ce temps,
pour leur donner le change
ou leur permettre encore de croire en leur histoire ;
encore l’être,
à condition de m’écraser
d’avoir cette influence là (d’être comme ça)
ou de m’avoir.

J’ai eu du mal
durant tout ce temps
sans que l’on me le reconnaisse
ou alors que je (mon sentiment en pensée ; mon être) le saisisse.
Pour que cette histoire
ait eu au final
raison de mon sentiment.
Pour l’analyser ça,
en revenir (je n’avais plus d’espoir ; c’est ça partir de RIEN).
Le fait de se faire avoir,
posséder.

Le fait d’être sacrifié sur l’autel
d’autres que « soi »
sans que cela ressorte (soit vu) comme tel
afin de renforcer le sort,
de ceux qui se moquent du monde (qui verrouillent le monde dans leur sens) ;
qui ne l’a pas alors réalisé ça.

Elle est soumise
sauf chez elle.
Elle connaît deux états,
celui d’être soumise,
celui d’être tyrannique.

Un rapport de possession à l’objet
ou égoïste aux choses.

Autant ce type de profil
acceptent de se soumettre,
autant ils ne voient pas honnêtement où est le mal,
à ce que les autres s’écrasent
pour avoir ce sentiment de « pouvoir » ;
pour avoir le sentiment d’être chez elle
(d’être dans son droit ; “adulte”).

« Dehors »
ils ne sont pas chez eux pour s’écraser.
Ils sont «dedans »
chez eux pour que les autres alors, s’écrasent
leur reviennent
(soient conquis, neutre ou plus là /
qu’ils aient bien compris la leçon, qu’ils soient perdus ou plus là).

Il s’agit d’une conversion (de prendre parti, de “soi”).
Il s’agit de renforcer leur sort (Je ; sentiment en pensée)
de leur revenir et non de le réaliser ça ;
de se découvrir.

Elle agit inconsciemment,
pour générer une dépendance
c’est à dire se faire
se sentir aimer ; proche (de créer un attachement,
un lien fort ou avoir une proximité ; ce sentiment d’être “proche” ou “à part”).
Tout en pensant le contraire,
pour que ça, l’autre
les autres,
lui profitent,
ou qu’ils renforcent leur sort (sentiment d’être « bien »).
Et être ainsi « aimé »
au centre
et non sans sujets
ou preuve d’avoir « grandi »
(d’être « bien »).

Il faut noter,
ce sentiment de « grandir »
ou d’être « adulte » en eux.
Grandir pour eux,
c’est être en « haut » ;
c’est réduire l’autre à l’état d’objet ;
l’autre doit leur revenir (« plaire »)
ou sinon devoir rester dans l’ombre de leur « réussite »
sinon ils ont « perdu » (ça les « dérange » ; fait tache dans leur tableau qui doit rester sans taches).
La même « perte »,
qu’ils vous projettent
ou qu’ils voient en vous,
pour ne pas l’être « perdu ».

Il faut comprendre qu’ils sont malades
ou que c’est comme ça qu’ils se sont construits (qu’ils voient les choses)
Ils reposent sur l’ancien paradigme
ou schéma de fonctionnement.
Et il faudrait que vous leur donniez votre vie (raison)
pour avoir ainsi la preuve qu’ils n’ont pas.
Pour en avoir la preuve (raison, du monde et par extension de vous)
non pour le réaliser
mais être entre leurs mains (leur revenir).

C’est un rapport de possession.
L’Autre cherche le « soi ».
Non à grandir,
mais à avoir le sentiment,
celui qui est en pensée
et ainsi encore inconscient de ça.

Tant que vous ne le réaliserez pas,
vous vous ferez posséder (avoir ! Et votre sentiment est encore en tête … En pensée)
vous serez mal,
parce qu’au bout du bout,
parce qu’en bout de ligne
il y a un sentiment qui doit avoir Raison
pour que ça,
ne lui échappe pas
mais belle et bien profite (sinon ça lui coûterait).
Non pour le réaliser ça
mais être dans le même schéma (attente).

Il faut bien saisir,
qu’ils n’ont rien réalisé ;
ils ont seulement un rôle
celui censé convaincre les autres
pour renforcer leur sort (sentiment d’être « bien »)
au détriment du sens,
en réalité (ou de ce qui se passe).

Trôner.

Je n’ai plus besoin de l’éviter
du fait d’en avoir désormais conscience
et de savoir les gérer.
J’ai réalisé qu’ils sont malades
ou comme ça,
et que ça sert à rien de les changer ;
tout comme le fait de se justifier
du fait de tenir à être égaux (pareil)
c’est à dire à une horizontalité
lorsque le situation exige en fait de grandir
c’est à dire de la verticalité.

Grandir,
le réaliser
pour ne plus rentrer dans leur jeu (régresser).
Sauf pour devoir se justifier à mort (avoir peur de blesser)
sans autre but ou finalité
à devoir leur donner raison (votre temps et énergie ;
vie).

C’est ça qu’ils veulent.
Leur « bien » nécessite leurs vies.
Et non que vous le réalisiez ça,
ou que vous sortiez de l’ombre
de leur sentiment (leur être est en pensée)
de « réussite ».

Ce sont des gens,
voire des parents toxiques
qui vous bouffent l’existence
qui vous pourrissent la vie
dans l’idée d’apporter du+
c’est  dire du sens voire de la matière
et en réalité vous manquer de respect ;
vous posséder (ou envahir. Et pour cela ils s’imaginent des choses afin de se le permettre et que cela “passe” ; se “passe”).
Ils « mangent » leur enfants ;
ils les sacrifient sur leur autel,
pour avoir le sens qu’ils n’ont pas (ou plus).
Pour sauver la face
jouer à ça (avoir cette influence là).
C’est à dire sauver les apparences
celles qui doivent leur profiter
et non leur coûter.
Sinon ils vont réagir
s’en charger
pour pareil,
ne pas le réaliser ça,
mais belle et bien vous avoir avec le temps (vous le faire payer).

Leur condition d’être « bien »
dépends de vous avoir
ou de rester à votre place
une fois être entré en contact.
Leur sentiment d’être « bien » en l’état,
en dépens.
Les autres doivent leur revenir
c’est à dire être conquis, neutre ou alors ils sont mort à leur yeux (ils n’existent plus).

Sans découvrir le pot-aux-roses (ça ou ce qui est “caché”) vous vous sentirez comme investi ou interdit (ça embrouille)

Ils ne sont pas là pour connaître ou dire la vérité (se dévoiler)
mais pour que ça leur profite.

Tout comme des Africains
ont permis la colonisation de leur Terre
parce que ça leur profitait personnellement
dans l’idée de « monter »
ou de « réussir » dans la mondialisation
tandis que leur pays
souffrait le martyrs
ou était réduit à l’impuissance.

Ils ne sont pas là pour dire ou reconnaître la vérité (ouvrir les yeux)
mais belle et bien pouvoir en profiter personnellement,
dans l’idée d’être « bien ».
Pour que les autres soient encore + conquis, neutre ou plus là.

Couper le lien (le réaliser ça,
ce qui est caché ou oublié).

Ce qui est caché,
a cette influence là inconsciemment,
pour que ceux qui ne sont pas au courant (au centre)
soient de facto aux anges (aux pas), neutre ou plus là.
Pourquoi ?!
Parce que c’est leur vie,
ou parce que ça les concerne (de fait).

Une vie,
qui ne s’est pas réalisée au-delà de son Je
c’est pouvoir mettre
la main sur son temps
et son énergie
à travers l’objet censé
ravir ceux qui l’ont permis ça (généré).
Et plus ça « prend »
moins les autres le réalisent,
pour avoir ce sentiment,
de « pouvoir » ;
non pour le réaliser
mais belle et bien faire le nécessaire
pour aboutir à une entreprise
de longue haleine.
Reculer, serait « faillir ».

Dès qu’un sentiment projette un objet
qui « conquiert » du monde,
ce ne sera pas pour le réaliser ça,
mais belle et bien devenir une idole (« dieu »).

Tout ce qui « monte »
tout ce qui est -au centre-
ce n’est pas pour le réaliser ça,
mais belle et bien renforcer son sort (Je)
à condition que les autres soient conquis,
sinon c’est la fin.
Pourquoi ?
Parce que le sentiment,
n’a rien d’autre réalisé ;
n’en ressentant pas la nécessité
puisque ça « marchait » pour lui.
Il était dans le thème (et non ainsi à contre-courant)
celui de l’idéologie des « lumières »
qui consiste à être là (« en vie »)
juste pour se faire un nom et/ou de l’argent (pour « monter » à condition de projeter un objet qui captive du monde non pour le réaliser ça mais belle et bien renforcer cette idéologie des « lumières ») ;
sinon tu vaux RIEN
selon cet esprit félon
darwiniste
élitiste
ou mondialiste.

Ceux qui sont « montés »
sont « forcés » de réagir
ou de remettre de « l’ordre »
pour que cela redevienne « ordinaire »
ou exactement Continuer la lecture de Sans découvrir le pot-aux-roses (ça ou ce qui est “caché”) vous vous sentirez comme investi ou interdit (ça embrouille)

Ne pas réaliser, ce qui est Narcissique (voire pathologique dans le sens, d’être un cas clinique)

L’exemple d’un mondialiste
ou d’un épisode (parmi tant d’autres) des symptômes de notre temps (époque) sans que la personne qui ose dire ça, soit remis à sa place mais que ça “passe” comme si ce qu’il disait, était exemplaire pour être en réalité anormale pour ne pas dire pathologique.
Ils ont honnêtement un problème dans le façon de voir les choses. Et comme ils ne sont pas remis à leur place (d’avoir le “pouvoir” ou que les autres sont concrètement KO) alors ça “passe” ou ils “progressent” dans leur sentiment alors de “conquête” (d’avoir Raison, du monde … certes ou cette influence là mais pas conscience de ça ; loin de là ou de leur personne mais ils peuvent croire le contraire tant que ça “passe” pour que les autres soient encore + aux anges, encore + neutre ou plus là concrètement !).

Tant que vous ne réaliserez pas ce que qui est narcissique
est bien souvent une pathologique (un cas clinique)
alors ça prendra de vous,
sans Continuer la lecture de Ne pas réaliser, ce qui est Narcissique (voire pathologique dans le sens, d’être un cas clinique)

Les Mondialistes n’aiment pas … Le Dimanche !

On peut fuir ce dont je rends compte,
c’est à dire faire preuve de volonté
ou dire Non,
mais au sujet de ça,
ce n’est pas une question de volonté
mais de reconnaissance ;
de se découvrir
 
Il y a une 1 chose à réaliser (non à Faire !!! Mais à reconnaître)
le temps d’une vie
et étonnement les personnes conquises par l’esprit des “lumières” (marchand)
ne veulent pas le réaliser ça,
puisque ça,
ne va pas dans leur sens (ou intérêt).
Et jusque là,
il n’y avait pas réellement d’opposition,
à leur sentiment d’être “positif”
d’être “entraînant”
d’être “bien” (de le “pouvoir”)
voire d’exister ! Pour certain-e(s) ;
d’avoir eu cette influence là,
sans être critique
mais belle et bien avoir été conquis-e(s).
 
Honnêtement,
comment avoir pu être séduit par la mondialisation
sans être critique,
ou réalisé ce qu’elle a permis !
Comment ?!
Tout en se défendant d’être “bien”
ou d’avoir du “mérite”
pour renforcer ainsi un mouvement
qui ne générait pas le “bien”
à part celui qui leur permettait d’avoir cette influence là ;
non pour le reconnaître !
Mais continuer à le “pouvoir”.
 
Ce “pouvoir”

Être là « en vrai »

Le sentiment est en pensée

Avoir raison du monde (et au final, être au centre
pour voir les autres aux anges, neutre ou ne plus être là
… concrètement)
ou
perdre la raison.

Le fou (ce qui est “à l’ouest”, ce qui va … “loin”)
la folie ou ce qui ressort comme étant telle,
est seulement celui (celle-s, ceux) qui n’a (ont) pas raison du monde,
au final (ça). Et pourtant leur sentiment se le figure tant que ça prend
jusqu’à ce que le “charme” soit rompu ou que ceux qui étaient jusque là aux anges, neutre ou plus, le réalisent ça ;
qu’ils sortent de cette influence qui les avait conquis jusque là.

Une influence qui les avait conquis. Une influence qui avait leur temps (à travers la notion d’avoir) et leur énergie (à travers la notion d’être). Raison pour laquelle, aller “dehors” (… qui est juste le fait d’être en pensée) sans avoir réalisé le “ça” et le “soi”, fait que le sentiment peut ne pas en revenir et non dans le sens forcément, de ne pas s’y retrouver au final. “Entrer” non pour  “monter” mais belle et bien pouvoir “sortir” après être “entrée” … S’être figuré ça. Dès que le sentiment se figure ça (se cale sur ce qui est -au centre-) il a une notion d’avoir, de temps qu’il peut renforcer en “montant” ou en se concentrant sur son sujet (il aura le sentiment d’avoir la “main”). Mais ce sera dans la limite de son sujet et le temps d’une vie. Non pour le réaliser ça en plus, mais belle et bien convertir le monde à son sujet pour que ce ne soit pas déjà “fini” (le monde est à lui ; il est une figure montante, importante dans l’histoire qui se passe et/ou dont il est à l’Origine). Dès que le sentiment est en pensée, il doit percer dans l’univers qui lui est propre ; c’est à dire convertir le monde à son sujet car il a certes une notion d’avoir, de temps (ça à l’esprit) mais pas encore la notion d’être sauf en “progressant” dans le sens qui est devenu le sien pour aller en “haut” (être très, très apprécié). Pour être proche du centre voire être au centre (“responsable” du centre de “gravité” … de la “charge” pour que le courant passe toujours bien ou que l’univers qui lui est propre ne s’effondre pas) de l’environnement dans lequel le sentiment se figure ça (mais si ça, les autres, lui échappe alors c’est “mort” ; ça lui échappe). Et je rappelle que le sentiment en dehors de son sujet (ou de l’univers qui lui est propre) n’a rien réalisé. De plus se sera le temps d’une vie et que les autres soit conquis, neutre ou plus … sinon c’est la fin ou devoir changer d’objet avec les mêmes contraintes et/ou limite. Et si le sentiment veut saisir les choses sans passer par l’objet alors il devra saisir ça, sauf que ça “tue” ou ça ne va pas dans le sens de sortir personnellement de l’ordinaire c’est à dire de mettre le monde en boîte dans l’idée d’être sorti personnellement de l’ordinaire et/ou “unique”‘.

Le sentiment se figure ça.

La personne ainsi « avance »
elle fait son chemin (ses preuves)
ou elle fait les choses,
pour être encore dedans (apprécié personnellement)
là « en vrai »
ou sinon elle aura tort
c’est à dire qu’elle éprouvera du mal
et/ou elle n’a pas raison, au final ! Du monde (ça).

Et si elle n’a pas raison, du monde
elle devra alors suivre le mouvement (l’objet) qui a alors Raison, du monde (la main)
pour être aux anges, neutre ou ne plus être là (calé dessus).

– Soit une histoire fera que les autres lui mangeront dans la main
– Soit une histoire aura raison de son sentiment pour devoir se sentir investi (se mettre dedans, devoir s’y faire)
sinon pareil éprouver du mal non pour le réaliser ça mais belle et bien renforcer le mouvement qui aura raison de son sentiment (point barre).

Il y a le « soi »
et les autres (ça).
Et il faut un objet,
pour ressortir,
ou ne pas rester sans rien faire (produire et/ou croire en RIEN).
Et cet objet est censé être encore là « demain » (rapporter, polariser … prendre de “soi” et du “temps”)
sinon ce que le sentiment aurait “réalisé”
aurait servis à rien
malgré son affaire (ce qu’il avait à faire ou ce qui le Regardait concrètement !).
Pour continuer à croire en son histoire (à le “pouvoir”)
et/ou en ses « chances ».

Ça force l’entendement,
ou ça s’abat comme ça !
Sur un sentiment qui se figurait encore ça sans le réaliser au-delà de son sujet (horizon ou affaire)
pour ne plus avoir concrètement, le choix.
Pourquoi ?!
Du fait d’être « en vie »,
d’être là « en vrai » ;
et si ça ne va pas dans son sens,
alors devoir suivre le mouvement,
sinon ne pas être compris
mais jugé.

Dès que ça prend « forme »
ça Continuer la lecture de Être là « en vrai »

Le Temps passe …

Non par la force des choses,
mais en saisissant ça
ou ce qui n’existe pas pour ceux
qui sont là pour être “bien”
en passant par l’objet (ou le monde)
afin de ne pas “mourir”
ou ne pas le réaliser ça
tout en étant en plein dedans
et pas du tout au courant au-delà de ce qui les Regarde
pour que ça leur profite
et non leur échappe. NON pour le réaliser ça
mais belle et bien avoir le dessus
pour que les autres soient réellement aux anges, neutre ou plus (tel est le but ou l’enjeu ; l’intérêt).

Sans sortir de leur Je (de la volonté)
ils seront forcément comme investit
avant de se sentir comme interdit.

Être là « en vrai »
être attaché aux choses,
terrien

être arraché aux choses,
plus là.

Ne pas s’en remettre,
être sous-terrain.

Il y a ça,
qui est l’encre
et l’ancre de nos VIES
ou de ce que notre sentiment se figure
du fait … d’être en pensé ;
là « en vrai ».

Il y a,
le « ça »
et
le « soi ».

Autant qu’il y a un lien
un échange Continuer la lecture de Le Temps passe …

L’Oasis dans le “désert”

2 personnes
1 point d’eau.

Soit les deux personnes se reconnaissent,
c’est à dire qu’ils reconnaissent le fait
d’être sur «terre »
ou « en vie » (humain)
Soit l’un prendra le dessus sur l’Autre
pour sentir une « force »
qui provient de l’effet dit, d’aubaine ;
c’est à dire qui lui offrira
le point d’eau (“le beurre”)
et le dessus sur l’Autre (qui devient … étranger ; autre que « soi »).
Le sentiment aura l’impression d’avoir TOUT “gagné” (TOUT “compris” … d’être “à part”). À condition que l’Autre ne le réalise pas ça (… qu’il soit encore sous le charme ou alors qu’il ait encore besoin de “boire” ; d’être “en vie” ou là “en vrai”).

Changera t-il sa condition ?
Ainsi mal-faisant !
Non.
En revanche il le croira
car ça améliorera concrètement son ordinaire (sort – confort) ;
il a ainsi “réellement” TOUT
… toute l’eau qu’il VEUT
et en plus, Continuer la lecture de L’Oasis dans le “désert”

Ôter le pain de la bouche

On vous a déjà “ôté le pain” de la bouche,
lorsque vous étiez en train de le “manger” ?

On vous a déjà pris le droit
après l’avoir eu ?!

Ôter le pain de la bouche

Une fois que le sentiment est verrouillé
sur l’objet
censé lui permette de « voir » clair
ou d’être « bien »
il est comme scotché (investit d’une “mission” … Le sentiment est absorbé ou sinon il reste comme interdit. Alors je n’en parle pas lorsque ça “prend”, lorsque que l’objet devient central pour lui et les autres c’est à dire toute SA vie et toutes leurs vies).

Qu’est-ce qui fixe le sentiment dans le temps (la gravité) ou qu’elle est l’univers qui lui est propre ? Il y a forcément,
un objet >
qui concentre l’énergie (
sur son sujet sinon ça (les temps ou les autres à travers l’objet censé renforcer son je, corps mental ou concrètement son sort) lui échappe.
Dès que le sentiment projette une chose
ça doit devenir la réalité des choses
ou avoir raison du monde
sinon ça (ce que le sentiment ne réalise pas au delà de son quotidien)
lui échappe.
Sans que cela ressorte forcément de manière sexuée
mais la personne qui avait été jusque là “bien” (en ayant cette influence là sur les autres qui étaient concrètement “aux anges”, neutre, ou plus là) déprime ou s’énerve parce qu’il a perdu, le “truc”. Celui qui lui a permis d’assurer dans le sens d’être rester le personnage principale dans l’histoire qui se conté non pour apporter de la matière et du sens mais Révéler une figure importante (celle qui avait du monde ou de son petit monde). Tout ce qui ressort en “bien” est le pôle – (totem ou ce qu’il faut faire) vis à vis de ce qui est tabou afin de rester dans le cadre (“aux anges”, neutre ou plus là). Dès que vous entrez dans un environnement vous êtes obligé de rester dans le cadre pour renforcer le mouvement (ou ce qui est au centre) sinon vous allez éprouver du “mal”. Du “mal” non pour le réaliser ça mais belle et bien être “aux anges”, neutre ou plus. Je rappelle que vous n’avez pas conscience de “ça” et du “soi”. Votre sentiment passe encore par l’objet et ainsi à travers la notion d’être et d’avoir pour “savoir” et le “pouvoir”. En entrant dans un univers (en fonction de l’objet qui a pris de votre énergie et de votre temps) vous ne pourrez pas partir comme ça malgré la légende (ça vous suit). Tout en considérant qu’avec le temps vous aurez besoin de ressentir en vous le fait d’être “bien” et non d’être “mal”. Pour que vous vous même vous vous caliez sur un mouvement qui aura raison de vous (pour avoir la preuve d’être “bien” voire d’exister). Et une fois avoir adhéré sans voir le mal mais juste pour voir, vous ne pourrez pas partir comme ça car ça va ennuyer ce qui est au centre. Une histoire aura ainsi raison de vous pour renforcer le mouvement (ce qui sont au centre, ou en “haut”) au détriment du sens ou de ce qui se passe concrètement.
Ce qui ressort comme étant “bien” et le pôle – (l’alpha) qui concentre l’énergie (votre être) sur son affaire pour renforcer le mouvement qui a eu raison de vous. Non pour apporter de la matière et du sens mais belle et bien renforcer le mouvement aussi bien en restant qu’en partant. Et comme votre sentiment n’a pas saisi ça, alors ça va l’affecter (lui tomber dessus ; faire des histoires) non pour le réaliser ça, mais belle et bien la valoir. Le but étant que l’Autre se tue puisque ça donne raison à ceux qui ont cette influence là. Et le “meilleur” étant que ça n ressort pas comme tel, les autres sont de fait encore plus “aux autres”, neutre ou plus là (abruti ; dedans ou avec). Tant que le “charme” n’est pas rompu le mouvement attirera au fur et à mesure qu’il conquiert du monde et ainsi voir les autres réellement conquis, neutre ou ne plus être là (ne sous estimez pas la “force” de ça. Dès que vous allez “dehors” ou que votre sentiment est en pensée, vous ne récupérerez pas votre être sans avoir raison du monde ou saisir le pots-aux-roses c’est à dire traversez ce qui était censé vous convertir ou alors vous sentir comme interdit ; sauf que ça “tue”).

Dès que le sentiment se figure ça,
il y a forcément des gens qui sont dans l’ombre de sa “réussite” (de son sentiment à ce moment d’être “brillant”, d’être “à part” … comme “investit”)
sinon, ça (les autres) échappe au sentiment en cours de vie (ou de cheminement).
Non pour l’avoir réaliser ça
et ainsi avoir appris sur “soi”
mais belle et bien devoir se refaire.
Pour changer d’air (d’horizon)
d’objet et être toujours dans la même logique (mécanique)
celle de “monter”
pour se faire un nom et/ou de l’argent (être dans cette mécanique des “lumières”
ou de la mondialisation)
ou réaliser ça
et par extension son énergie
au delà de son affaire (ordinaire ou affectation) ;
celle qui est censé plier les choses
dans son sens (entraîner le monde dans son univers)
pour être proche de ça ! De son sentiment d’être “à part” en l’état
afin de ne pas “pleurer sa mère” (pour que ça lui rapporte,
ou avoir ce que le sentiment n’estime pas en réalité,
au-delà de ce qui lui ferait “mal”).

Le sentiment ne réalise pas ça,
il faut les choses pour être personnellement “bien”
et non perdre la main,
après avoir eu sa “chance”.

Il ne le réalisera pas “ça”
il se fera juste valoir personnellement
tout en ayant réellement le sentiment d’avoir du “mérite”
du fait d’être en train de plier les choses dans son sens,
sans … le “meilleur”
que les autres l’envoient se faire voir
mais qu’ils le louent (les autres sont réellement aux “anges”, neutre ou plus là).

Le sentiment là “monte”,
il prend de la “valeur”
et il a alors,
cette influence là sur son entourage
non pour le réaliser
mais avoir selon lui,
la “gagne”
et les autres (ceux qui ne sont pas “aux anges”
ou alors “neutre”)
sont en fait des jaloux,
rabats-joie.
Le but est de “monter”
sans risque de connaître de frein
à son “ascension personnel”
non pour le réaliser ça
mais belle et bien réaliser,
une vedette ;
qui se moque bien de ça,
puisque ça (les autres)
lui profite (et en réalité
s’être fait Avoir,
parce qu’il ne mesure pas
puisqu’il est “bien”
et les autres “mal”
ou “à lui”).

Se démarquer,
marquer des points.
Une fois que le sentiment s’est fixé dans la densité
qu’il est calé sur un objet censé lui profiter (à la longue ou sur la durer)
c’est pour avoir un cadre (il a une chose à faire
afin de pouvoir “s’assoir”
ou se “reposer” dans le temps ;
ça, les autres, ou ce que le sentiment se figure,
doit lui profiter. Et pour cela pas le choix,
il doit avoir Raison, du monde
et non alors avoir conscience de ça.
Là il est lancé
ou en mode “attaque” c’est à dire verrouillé sur sa cible).
Et ainsi avoir conscience “d’exister”,
ou conscience de son univers (environnement affectif).

Il n’aura plus qu’à “foncer”
c’est à dire à “monter” 
afin de “réussir” dans ce qu’il a et ce qui est désormais en tête (et/ou incarné ; incubé) … Pour écrire l’histoire ; son histoire (“peser”).

Pour ressortir ainsi,
dans ce qu’il est,
dans ce qu’il croit (être “légitime” ou “intéressant” voire “brillant” pour les autres. Le sentiment n’apporte pas le salut mais une chose à faire pour ne plus avoir à penser à ça dans l’idée d’être “brillant” !).

Il faut bien comprendre que dans toutes convictions il y a un lien être-avoir
)< ou un ressort.
Et toucher à ce ressort avant que le sentiment sorte de son JE ou qu’il le réalise ça … et vous briserez une personne ; vous n’en ressortirez rien malgré qu’elle s’agitera effectivement pour continuer à le pouvoir (de là à imploser et/ou exploser voire ressembler un rien au final ; ou alors que ça ne produise rien de “bon”, de “pratique”).

Dans tout Je (toute personne) il y a une limite (un horizon qui provient de cette connexion être-avoir qui s’est faite avec le temps pour avoir en face de vous cette personne et pas une autre).

Le sentiment est là pour avoir raison du monde (pour s’apprécier).

Il est pour “monter”,
pour s’apprécier personnellement (là … Le sentiment se figure ça, à “mort”).
Et pour se faire,
le sentiment n’a qu’à projeter un objet (penser à une chose) qui captive du monde
et ensuite de tout faire pour que ça “prenne”
c’est à dire pour que les autres ne lui échappe pas mais belle et bien revienne (c’est ça, avoir le “pouvoir” ou le sentiment de le “pouvoir” en fonction de l’objet que le sentiment s’est mis en tête).

Le sentiment est parti à la pêche ou il se figure ça, à mort … traduction : il est en pensée ou là “en vrai”) ;
sinon il ne fait RIEN (réalise, projette RIEN).
Et s’il projette un objet qui n’aura pas Raison, du monde au final (mais de lui)
alors il aura en lui comme un goût amer
et/ou d’inachevé (ça lui coûtera “cher” et cher, ou ça lui fera vraiment de la peine ; il éprouvera réellement du “mal”).

Pourquoi ?
Parce que c’est SA vie (ça, les autres, doit lui revenir à travers son quotidien pour continuer à “assurer” et non que ça finisse au final par lui échapper).

SA vie,
c’est à dire son temps (ça à travers la notion d’avoir
condition à son sujet,
condition à son avenir
ou son sort … JE !
C’est à dire à son sujet dans le temps censé lui permettre d’avoir RAISON ;
du monde)
et à son énergie (« soi »).
Et ce sera en verrouillant les choses
dans son sens,
qu’il « gagnera » à la fin
c’est à dire qu’il aura, non saisi ça
mais compris des choses (conquis) du monde
non pour le réaliser ça
mais belle et bien révéler une idole ;
c’est à dire un sujet alpha
ou le pôle –
celui qui concentre du monde sur son sujet
celui qui ressortira
forcément en « bien »
du fait que les autres
sont vraiment conquis (aux « anges »)
vraiment sans voir le mal (neutre)
ou plus là (mort).

Il suffit de voir l’effet
d’un sujet féminin
sur un sujet masculin
pour se rendre de compte de ça.

Il n’y a pas de raison
seulement une attraction (agitation)
qui fait des histoires (du bruit)
pour voir ensuite les protagonistes,
parler de « ça »
pour que ça leur profite (parle) au final (en « soi ») ;
c’est leurs vies.
Non pour apprendre sur ça (de la matière)
et sur eux en « soi » (et apporter du sens)
mais bien pour que ça (les autres) leur profite (plaît ou revienne ; renforce leur sujet).
Pour avoir ainsi,
belle et bien raison de l’Autre
afin de pouvoir le bouffer (ne pas s’emmerder avec ça)
afin de pouvoir « avancer » (ou l’Avoir ; dès qu’ils sentent qu’il y a moyen … Là ça leur parle ou ça ressort dans leur tête, à travers la notion d’avoir pour alors le prendre ce temps pour ce le permettre ça. Ce temps, celui que le sentiment se permet afin de “monter” ou le “pouvoir”. Non pour l’analyser ça, mais ne pas se gêner ! … Être très, très “fort” !!
Et non être ainsi,
sans preuve de le « valoir » (ils ont ainsi ! Du “mérite” et vous allez l’entendre ou le ressentir !! Il leur faut un trophée ou un truc à exposer avec le temps sinon ils déraillent).
Sinon être personnellement « mal »
du fait de ne pas être reconnu,
comme ce que le sentiment se figure être,
afin d’être vraiment,
d’être réellement « bien »
c’est à dire au centre (l’alpha, totem ou le pôle -).
Et les autres ainsi réellement,
vraiment “aux anges” (au centre/ proche du centre)
et non « mal » ;
c’est à dire sans à-venir
sans avoir du peau,
ou « chance » d’être félicité
de “réussir” dans ce que le sentiment se figure être « bien » (le sentiment a bien tout compris ou ap-pris).

Et pour l’être “compris” …
pas le choix il faut convertir le monde,
à leur sujet sinon ils sentent que ça, les autres,
va leur échapper
(ou pas leur profiter).

Dans ce monde d’argent (d’apparences)
soit tu es quelqu’un de « bien » (tu te fais un nom et de l’argent)
sinon tu es « à la rue ».
Non pour que les autres soit critiques
mais qu’ils soient encore + conquis, neutre ou plus là
puisque la vie,
serait comme ça !

Raison pour laquelle,
si le sentiment ne sort pas de son je,
ou s’il ne réalise pas ça de son vivant
alors c’est « mort » pour lui,
ou à son sujet (c’est juste une question de temps non pour le réaliser ça mais belle et bien l’Avoir).
Et de sa « mort »,
ce sera pareil.
Il sera là pour faire la preuve (même « logique »
ou esprit de ne pas être comme ça
mais belle et bien de le “valoir” ; le sentiment continue ainsi dans son « cheminement » ou sa logique “d’entreprise”)
d’être sans « mal » (prêt à tout)
ou « unique » (sans âme).
Il doit pouvoir se retourner et se dire
qu’il a parcouru du “chemin” (sauf qu’il a renforcer son je
et non en être sorti malgré le fait,
d’être “bien” personnement
vis à vis des autres qui sont alors dans son ombre
non pour le réaliser ça
mais belle et bien lui profiter).

Une âme s’élève
en revanche un sentiment qui a tout fait
… pour être réellement sans « mort » (sans âme)
chute
ce ne sera pas pour le réaliser ça
mais être dans la même logique (” entreprise”)
celle d’avoir raison du monde (ça)
plus de “poids” (d’avenir)
pour être préservé de ce qu’il générera
afin de pouvoir profiter réellement de la vue
afin de pouvoir continuer à croire en son histoire (à le “pouvoir”)
ou à avoir cette influence là.

Du moment de dire JE,
d’instinct le sentiment doit faire la preuve inconsciemment
d’être « unique ».
Et pour arriver à ses fins,
il doit projeter un objet
qui attirera le monde sur son sujet
et qui convertira  ! Le monde à son sujet
sinon il est « mort ».

D’instinct
il réagit à ce sentiment
d’impuissance
vis à vis de ce sentiment de « pouvoir » ;
celui que les « idoles »
lui rendent compte,
pour faire pareil
sinon être « à la rue » (RIEN du TOUT
ou le change ; celui qui permet aux vedettes
de profiter de la vue
sans être critique à ce sujet,
mais belle et bien leur avoir permis,
de faire leur preuve).

Avec cet esprit,
le sentiment considère réellement,
que la Création,
lui revient. Qu’il a un truc (et pas les autres ; et son truc ce n’est pas d’avoir une âme mais le moyen d’être “à l’abri” de ce qu’il permet,
de prendre à autrui ce qu’ils n’ont pas ou plus,
pour avoir ce qui leur manque alors pour continuer à croire en leur histoire …
à le “pouvoir”).
Ce même “truc” qui verrouille le monde,
sur leur sujet,
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien leur permettre de croire en leur histoire (de le “valoir”).
Pour crever l’écran ;
le propre d’être réellement une vedette,
ou là pour faire la preuve d’être « unique »
et non comme ça.
Les autres doivent être forcément « aux anges » (avec eux)
ou sinon être « à la rue » (contre eux).
Pour renforcer en eux,
leur sentiment de « cheminer »
ou de « progression »
dans ce sens et cet esprit (intention) là (d’abrutir le monde, de faire rentrer le monde dans leur jeu pour avoir ainsi Raison du monde, le sentiment d’être “brillant” et non alors ! Avoir conscience de ça).

Pour eux,
il n’y a réellement pas de « mal »,
seulement le « bien »
ou le « juste » ;
celui qui leur permet d’avoir raison du monde (et non de ça)
ou de convertir le monde à leur sujet,
non pour le réaliser ça (comme s’il était les 1er nés ou à être nés)
mais belle et bien faire,
ce qui ressort réellement pour eux (dans leur “tête” et “cœur”
du fait que ça, le fait d’être là « demain » ressort concrètement à travers la notion d’avoir, de temps
et la notion d’être, leur sentiment ;  ça “prend”)
comme étant “bien”,
“juste”.
Non pour apprendre sur ça
et sur soi,
mais être au centre
ou le personnage principal
d’une histoire non pour le réaliser ça !!
Mais belle et bien pouvoir le « fêter » ça.

Vanité.

Mais attention pour eux,
quoi que leurs sentiments fassent (réalisent)
ils pensent réellement qu’ils sont “uniques” ;
qu’ils sont “à part” (et ce sont les autres, qui sont “aux anges”, neutre ou plus là
qui en sont la “preuve”)
ou que ce sont les 1er a passer par ça ou par là (c’est “phénoménal”).

il y a ça
et le « soi ».

C’est à dire ça,
les autres non pour le réaliser ça
mais belle et bien avoir leur temps
et leur énergie ;
pour être ainsi « sûr » d’eux
c’est à dire avoir RAISON
du fait d’avoir concrètement cette influence là
ou la main (de s’être vraiment donné du « mal » pour ça ;
voire s’être réellement “sacrifié”
pour que ça leur rapporte au final
et non que ça ne leur coûte pas).

À ce jeu,
ça coûte cher.
Non pour le réaliser ça
mais belle et bien
dépendre de ça ;
pour continuer à ressortir,
de ce qui serait fâcheux (“malheureux”).

Ça, les autres,
doivent se plier,
sinon c’est « mort ».
Ils n’ont rien d’autre fait (réalisé)
malgré leur quotidien
ou ce qui leur est devenu ordinaire
pour continuer à se défendre
de le « valoir » ;
pour ne pas baisser les bras
voire la tête.
Non pour sortir de leur JE
mais belle et bien pouvoir le renforcer,
et donc qu’avec le temps,
les gens leur donnent réellement RAISON,
c’est à dire leurs vies ;
sinon tout ce qu’ils ont fait (là leur sentiment se figurent “ça”, à mort. Le sentiment là, ne peut plus faire “marche” arrière car il il n’a plus conscience de la terre. C’est un peu lorsque vous nagez, et que vous vous éloignez de la côte et qu’à un moment vous vous retournez pour réaliser que vous êtes parti “loin” ; tout en sachant que certains sont partis tellement loin dans l’idée d’y arriver qu’ils ne voient plus la “terre” … sans avoir réaliser le “soi” et le “ça” afin de se projeter)


ne voudraient plus RIEN dire.
Les autres (ça) doivent forcément leur revenir (leur donner raison)
sinon toute leur (non-)existence,
voudraient plus RIEN dire
ou n’auraient plus de sens (le sentiment
reposerait sur RIEN,
ou n’aurait plus de raison d’être ;
de fondement).

Ce sont les autres,
qui est la preuve de leur existence.
Non pour le réaliser ça
mais devoir trouver un moyen
un angle
afin de pouvoir mettre la main sur cette manne ;
celle qui contient l’ensemble des énergies manifestées
dans la densité.
Pour être « sûr » … d’eux (que ce qu’ils font est “juste” et ça le sera, en ayant raison du monde et non alors en ayant conscience de ça ! Ou en se découvrant, sortant de leur JE. Sauf que le sentiment ne peut pas se détacher de l’objet condition à son sujet sinon c’est “mort”)
pour être « rassuré » à leur sujet
et pour cela, pas de secret
ils doivent « percer ».
C’est à dire mettre la main sur « ça »
(avoir la « gagne »)
ou sur cette manne (Ils ont ainsi le sentiment de “monter” sans le réaliser ça au-delà de ce qui leur coûterait ou rapporterait.
Ce sera pour avoir RAISON du monde,
et non alors de ça ! C’est à dire pour être au final au centre
ou à l’Origine d’une histoire pour être “célébré”)
celle qui contient l’ensemble des énergies manifestées dans la densité
pour être ainsi « préservé »
de ce dont ils sont,
seront « responsable »
non pour rompre le « charme »
mais belle et bien le renforcer.
Pour que ça, d’autres,
ne leur échappe pas
mais belle et bien les « renforce »
dans le temps (“entreprise” ou perspective d’à-venir).

Ça est l’ombre de leur “réussit” en ayant la main. Là le sentiment se figure ça, à travers l’objet qui lui “rapporte” et non qui lui “coûte” au final … Mais il n’a pas réalisé ça. Il a seulement renforcer son sort (Je) pour être alors incapable de le réaliser ça sans que ça lui pose un problème.

Ils font ainsi la preuve
d’être sans « pareil »
ou « à la hauteur »
de ce que leur sentiment c’est alors mis en tête
ou attaché à faire
pour être encore « bien » (encore là « demain ») ;
c’est à dire être encore convaincu par ce qu’ils permettent (font)
et non se sentir « bête ».

Il faut que ça « dure » (« marche »)
et pour cela pas le choix,
l’objet que le sentiment a projeté,
doit « percer » ;
ou doit finir par avoir raison du monde
afin d’être ainsi « sauvé »
c’est à dire être à l’Origine,
au centre
ou le personnage principale d’une histoire
celle qui profitera personnellement au sentiment.
L’histoire dont il est à l’Origine,
pour avoir raison du monde !
Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien pouvoir s’en “féliciter”
ou “fêter” ça.

Ça vaut le coup d’œil sans être sous le “charme” ; “charmé”.
Ça arrête tout sentiment qui se le figure ça,
et qui a encore besoin de croire en son histoire
non pour le réaliser
mais être de fait réellement,
conquis (aux « anges »)
neutre (sans être critique sauf pour prendre sa place
ou le tuer puisque ça, dérange)
ou ne plus être là (s’écraser ou ne plus être là de fait ;
ça alors se « passe » pour renforcer concrètement le sort,
de ce qui est au centre,
pour continuer à croire en son histoire).

Malgré toute cette agitation,
TOUT repose sur ce lien être-avoir
et par extension
sur l’échange
femme-homme.
Non pour dépasser leur condition
mais faire ce qui va de « soi »,
afin d’être « bien »
et non être « mal ».
Pour ne pas avoir le sentiment d’être « impuissant » (sans RIEN)
d’être « incapable » (fini)
voire d’avoir une « tare ».
Et ainsi se « motiver »
pour faire la preuve de le « valoir » (de ne pas être “taré” et/ou un-e “raté” ; aussi bien pour un sujet féminin que masculin).
Non pour le réaliser ça
mais belle et bien avoir le « bon » rôle
vis à vis de ceux qui ne « s’en sortent » pas ou plus (qui éprouveront du “mal”)
afin de pouvoir fêter ça,
ou faire la preuve d’être « bien » (de le gérer, ça. OUI ! Mais à travers l’objet condition à leur sujet)
et non être « à la rue » (en retard).

Lorsque j’étais plus jeune,
les filles,
ce qui leur parlaient,
c’était soit leur horloge biologique (le besoin de materner, d’être au centre)
soit le plaisir charnel
soit leur carrière
mais pas le cœur ;
sauf pour être soumise
et ainsi malgré « l’échange » (le fait d’être là!)
ne pas apporter de la matière
et du sens,
tout en ayant été “ensemble”,
ou de donner SA vie … Pour ça !
Et au final être là,
pour avoir raison de l’Autre
ou que l’Autre est raison de « soi » pour que ce soit “passé” (du “passé” ; casser).
Non pour le réaliser ça
mais être belle et bien à l’Origine d’une histoire,
pour convertir l’Autre à son sujet (pouvoir l’absorber ou le, la gober en fonction du genre)
ou que l’Autre soit à l’Origine d’une histoire (ait concrètement SA personne)
afin de pouvoir pareil, le gober (ou l’absorber).
Pour renforcer ainsi en eux,
leur sentiment d’être « bien » (de le « valoir »).
Pour ne pas être déçu
mais belle et bien sentir,
avoir « raison » CERTES …
de l’Autre et certainement pas conscience de ça.
Puisque ça malgré leur histoire,
n’a jamais été dans leur projet (leur affaire)
ou ça n’est pas dans leur intérêt (leur problème ; ils sont là pour “gagner”
ou “réussir” dans ce qu’ils n’arrivent pas à réaliser au-delà de leur sujet
et ainsi de ce qui censé avoir raison de leur entourage).

Eux, ils sont là
pour faire la « preuve »,
pour avoir la « preuve »
d’être « unique »
ou de le « valoir ».

Et pour ça,
pas le choix,
il leur faut avoir raison de l’Autre (et par extension du monde et non alors de ça ; puisque ça est seulement une projection de leur sentiment qui est encore “dedans” ou pas encore “mort” … ils ont encore leur “chance”).

La personne ainsi se « bat »
dans la vie
ou ce qu’elle permet,
afin de pouvoir « peser ».
Et c’est comme ça
que l’Autre celui qui est au bout du fil,
décroche,
écrase
éprouve du « mal »,
pour lui donner raison
c’est à dire SA vie ;
son temps et son énergie
afin de renforcer !
Ce qui ne verra pas le « mal » à ça,
puisque qu’il le « savait » ! Ou ça a fini par l’Avoir.

EST-CE CLAIR ?

Les gens ne sont pas réellement au courant de ça,
ou d’eux-mêmes (ils ne se connaissent pas réellement).
Ils disent,
ils font toujours
… en fonction de ce que les gens vont pensez d’eux, ou pensent
s’ils ne font pas ça
ou ça.
Pour se caler dessus.
Ils attendent un moment, avant de se lancer ; pour être “bien” et non “mal” … en désaccord ou dérangeant. Ils attendent toujours un moment afin de pouvoir se mettre “en phase” ou “au courant”. Non pour le réaliser ça,
mais au final “réussir” réellement à être au centre ; totem, c’est à dire en “haut” et non être autours ou distant (voire être tabou, interdit vis à vis de ce qui ressort à mort en “bien” c’est à dire de ce qui a raison du monde).

Ils ne disent pas ce qu’ils pensent,
mais réagissent
ou répondent à ce qui est exprimé inconsciemment ;
un sous entendu.
Pour être « bien »,
l’Avoir ça ;
pour les comprendre
les soutenir
être là,
mais ne pas être eux-mêmes au final
ou se découvrir.
Sans que l’Autre le comprenne
ou le réalise ça.

Ne pas être eux-mêmes
mais belle et bien être là,
pour rassurer l’Autre,
pour lui donner le « change » (SA vie).
Pour être « proche »
et non « distant » (« méchant-e »).
Et au final,
ne pas être soi-même
mais belle et bien un-e “obligé”
c’est à dire être en train de se sacrifier
personnellement
toujours dans le même soucis
celui d’être “bien”
de répondre au final « aux ordres » (aux non-dits, au sous-entendus)
ou à ce qui est caché (à ce qui est caché,
pas exprimé pour avoir concrètement cette influence là).

CACHER, POUR AVOIR CETTE INFLUENCE LÀ

Pour eux cela permet de rester éloigné de ça,
c’est à dire de ne pas avoir conscience d’être sexué
c’est à dire au final mortel.
Et être sexué sans être pour autant gêné par la chose,
ce ne sera pas pour le réaliser ça,
mais belle et bien être sans interdit (dans l’idée d’avoir TOUT compris).

Répondre,
pour ne pas être « mal » vu
pas « apprécié » (mais se sentir tout de même mal,
ou déprécier dans le regard d’autrui ;
avoir mal agit,
avoir mal fait).
Se donner alors du “mal”
pour que l’Autre ne voit pas de mal (pour être “bien”, pas “méchant-e” … vraiment innocent-e, sans mal).
Pour ne pas éprouver de mal
ou avoir ça (l’Autre) sur le dos (de la peine ;
culpabiliser … Sentir avoir mal-agit).

C’est inconscient
mais quotidien
c’est à dire ordinaire
tout en étant en fait, para-normal (ça dépasse l’entendement).

Il faut voir parfois les conversations
ou les échanges
et se demander honnêtement !!
quel en est le sens,
ou l’intérêt.
Ça leur est propre (personnel)
en fait.
Et il n’y a pas de raison
ou ça a du sens,
de raison que pour ceux qui appartiennent
au même environnement affectif ; que ça concerne (qui se sont at-taché
ou qui sont ensemble).

Ôter le pain de la bouche
Avoir sentiment de puissance / sentiment d’impuissance
Pouvoir et mérite personnel
Statut, stature
Assise (entente, assemblage)
Confiance et assurance
Peser
Ressortir
Penser à ça (au temps)
Penser à soi (comment ça va finir ou qu’est-ce que JE vais devenir ; se figurer ça)
Avoir de l’avenir (de l’à-venir)
Concentrer du monde, sur son sujet (axe)
Avoir raison du monde (à savoir le temps et l’affection)
Plier les choses dans le sens que le sentiment veut aller (pour avoir raison du monde ou pouvoir prendre conscience de ce qui lui manque pour faire ce lien être-avoir. Afin de pouvoir être “bien” (encore là “demain”) et non être “mal” … Plus là, plus du tout sûr de “soi” sauf pour être désolé ou dans une histoire qui profite à autres que “soi” c’est à dire  qui lui “coûtera”).

Deviennent-ils ainsi avec le temps, “meilleurs”
ou plus félon ? Intéressés (rapaces).

Pourquoi une politique à force de “loi” pour accueillir la misère générée par le mondialisme et ne pas au contraire, être honnête ! JUSTE. À savoir, avoir réellement une politique d’aide et non une politique d’enfumage pour ne pas dire d’entubage !! Avoir une mentalité de merde (de pilleur ou de colon ; de prédateurs qui se figurent réellement être “brillant” du fait que les autres sont réellement ! “aux anges”, neutre ou plus là. C’est à dire dans l’ombre de ceux qui sont réellement ! “Aux anges” et qui ne voient honnêtement, où est le mal … problème !!). Et il y a des “écoles” pour ça. Pour apprendre à être un “gagnant” et non un “perdant”. Des écoles où il faut payer cher (et cher) pour arriver au niveau voire dépasser leur prédécesseur (ou leur maître à penser).

Il faut bien comprendre que ceux qui font la promotion de l’accueil de la misère générée par la mondialisation sont ceux qui ont le plus de casseroles aux fesses, de cadavres dans le placard ou qu’ils sont totalement abrutis mais que l’histoire celle qui est censée “prendre”, celle qui est censé leur permettre au contraire de paraître “brillant” et non de perdre au change.
Paraître “brillant”, “responsable” … sans l’être au fond mais belle et bien avoir cette influence là (ambition là). Celle où les autres sont censés leur revenir, c’est à dire être réellement “aux anges”, neutre ou plus là (… à leur tour totalement abrutis).
Ce qui les motivent (et “unissent”) ce n’est pas la JUSTICE, ou L’ORDRE mais belle et bien l’injustice ou le désordre (ils sont là par intérêt ! Et non par vocation malgré les mots … ceux qui sortent de leur bouche pour continuer à croire en leur histoire ; celle qui est censée avoir raison du monde et non ainsi, pour avoir conscience de ça ; se révéler ou se réveiller !).

Cacher, pour avoir cette influence là …

L’air de RIEN, ça “marche”

Cacher, Dissimuler, pour avoir cette influence là …

Un sentiment de “pouvoir” qui amène l’être incarné (en vie à savoir la personne) sur ce terrain là sans être critique à ce sujet puisqu’il a ainsi une “confiance”, une “assurance” qui fait que les autres sont conquis, sans opposition ou plus là pour renforcer son je au détriment du sens ou de ce qui se passe concrètement.
Le propre et le fait d’avoir raison du monde et non de ça.

Et surtout Continuer la lecture de Cacher, pour avoir cette influence là …

Impossible de savoir (de connaître la fin, d’être “sûr”) tant que ça n’est pas fini ! (fait)

Derrière un je,
il y a une VIE.

Et elle passe à travers le JE
pour savoir
pour se situer
dans ce qui se passe,
afin de continuer à faire le lien
sinon ça la dépasse,
pour qu’une histoire ait au final
raison d’elle (c’en est fini d’elle ou de son sentiment).

Une fois qu’elle est calé sur ce qui a raison de son sentiment
pour être “en vie” (et non “à l’arrêt)
elle a un notion de temps (ça ressort ou “passe” à travers l’objet condition à son sujet le temps d’une vie et que ça prenne ; le temps, ait raison et que ce soit le sentiment des gens !)

Non pour le réaliser ça
mais belle et bien profiter de la vie (vue !)
ou à ceux qui ne verront pas
le mal à ça
puisque ça va les renforcer dans leur sentiment d’être “bien”
et non “mal” (de ne plus être là “demain”. Il faut du monde “en bas” ou dans la MERDE concrètement sinon impossible pour eux dans le sentiment d’être “bien” voire d’exister pour certains … d’être des “lumières” !!).
Pour être encore + là,
« demain ».
Et tout cela, le “meilleur” sans aller se faire voir
mais belle et bien avoir raison, du monde (la main).

Traduction 
ou concrètement !
La vie va être plus facile pour eux,
et plus difficile pour “toi”,
tout en l’acceptant
du fait qu’être au centre
avec le temps (le pôle -)
fait que les autres
… ceux qui sont autours
ou en bas (à eux)
sont réellement
– conquis,
– neutre
ou
– mort.

Ils se calent,
sur ce qui est au centre
sur ce qui les concentre (ou regarde désormais ! Sur ce qui est “présent” … un fait entendu pour tout le monde. Sur ce qui est le Monde)
pour se sentir « normal »
et non éprouver du « mal ».
Du « mal »,
non pour l’analyser
mais se caler
sur ce qui est les a,
sans être critique
mais CONQUIS.

Vous avez déjà été contre,
opposé au moins 1 fois dans votre vie !!
Et en fait,
quoi que vous fassiez
ça changeait RIEN ;
Et là, vous l’avez ressenti ça !
pour ressentir un profond désespoir (vide).
Bon bah là,
c’est à une autre échelle,
ou à un autre niveau.
Et les gens au lieu,
de le voir ça,
ils sont réellement conquis, neutre ou plus là.
Comme si ça,
ne les regardait pas,
tout en étant en plein dedans !!

Ce n’est pas pour du rire,
mais pour du vrai

Des gens se permettent ça d’un côté
et de l’autre, ils s’opposent (heureusement !!)
tout en ayant du « mal » (ça sur le dos)
du fait de ne pas suivre le mouvement,
ou ce qui est fait (permis) par ceux qui les concentre dans ce sens là (et cet esprit là)
par ceux qui sont au « centre » (les « légitimistes »)
pour passer alors forcément … pour des gens,
relous voire dérangés (“illégitimes”) de l’autre côté.
Mais sans opposition
il faut savoir que la France serait déjà devenu libéral (transformé en profondeur)
ou égale à une culture américanisé …
C’est à dire entre les mains des marques (industriels et autres puissances d’argent).
Et le « meilleur » (ou le pire dépend du camp ou de ce qui aura raison du sentiment)
tout en étant resté en France,
dans un système de gouvernance propre à la Vème République.
C’est à dire où l’Exécutif (à savoir l’Élysée) a plus de pouvoir que les autres pôles , centre de gravité en cette République (ou environnement affectif) ; il n’y a pas d’équilibre des pouvoir mais un écran de fumée pour le faire croire, c’est à dire avoir, posséder les gens.
Avec les dérives bien évidemment, qui peuvent se passer (et qui se passent). Il suffit de voir le début de quinquennat de Macron. Il impose sa ligne et les autres n’ont plus qu’à suivre servilement puisqu’il a été « élu » (il est dépositaire du droit en France ; il a tous les droits … il le vit réellement comme ça, puisqu’il a été « élevé » au titre, au rang de président). Il fait ainsi sa loi et son show.
Avec les dérives tels que les lois passées en passant outre le sentiment général. En s’organisant des rencontres annuelles à Versailles puisque ça le fai mmanifestement triper (est-ce nécessaire ? Non ! Mais lui il va te sortir un truc du chapeau pour que ça « passe »). Il organise une gay pride à l’Élysée sous couvert de la fête de la musique. Il organise des plans médias pour travailler l’image de ceux qui doivent « sauver » la face ou leur peau pour préserver la sienne (sauver sa peau) à savoir l’affaire Benalla (… et j’en passe).

Cette Vème République est une ABERRATION.
Et ce n’est pas se faire des idées car ceux qui ont accédé au “pouvoir”, ont pu faire ce qu’il voulait (avec une majorité parlementaire) pour faire réellement tout ce qu’ils voulaient de fait.
L’expérience montre que ce n’est pas démocratique mais un enfumage sans nom.
NON pour que ceux qui sont « responsable » de la politique en France,
le dénoncent,
mais qu’ils attendent leur tour,
accéder à la « fonction ».
Cette fonction permet concrètement dans une vie,
d’être réellement le « roi »
ou d’avoir tous les « droits » (des “avantages” à se demander si c’est possible ou si ça existe. Et une fois qu’ils mangent de ce gâteau, ils n’arrivent plus à décrocher ou à s’en passer).
Non en étant critique
ou arrêté
c’est à dire vu pour ce qu’ils sont et ce qu’ils font
mais être réellement aux « anges » (sans interdit).
De là à refaire les lois
pour se protéger les uns les autres.

Là ce n’est pas affabuler
ou cracher son venin (être mauvais)
c’est dire ce qui est est
et ce qui se passe.

Comment honnêtement,
ceux qui votent les lois (des lois!!)
peuvent se sentir concerné,
du fait d’avoir un statut
qui les « protège » de ce qu’ils votent (permettent) ;
dans l’idée en plus d’être « à part ».

Même une personne intelligente
et dépourvu d’empathie
en étant personnellement concerné par ce qu’elle vote,
ferait le taff (le job).
Mais là,
puisqu’elles ne sont pas personnellement concernées par ce qu’elles votent (font)
il n’y a pas alors de mal, au contraire ! (de raison de s’opposer dans leur tête et leur “cœur” ; ils n’ont pas ce sentiment là, au contraire !).

Cette République,
est une ARNAQUE
ou une machine à enfumer,
tout en passant encore
comme étant le verrou,
contre la barbarie,
et en réalité entretenir
des gens sans conscience
sans limite,
prêt à tout
pour entraîner la France
vers un régime libéral
… Pour en réalité,
ne pas risquer d’être inquiété
par ce qu’ils ont permis (risquer que ça se retourne contre eux ! Et donc que ça se sache, que ça leur arrive, que ça se passe … Voit !!). Les gens ne doivent pas le réaliser ça ou sortir de leur ombre (sentiment de “réussite”).

Ne vous leurrez pas,
leur « motivation »,
vient seulement de là.
Si ça ne « passe » pas,
(ils ne se mettent pas en quatre pour vous
mais pour EUX ; ils sentent et réagissent à ça)
si ça se retourne contre eux,
ils seront mal
après avoir été « bien » (les « rois » ou comme des “coqs en pâte”).
Quand je pense qu’ils faisaient ça
mettaient les gens dans la merde
non pour être désolé
ou en prendre conscience,
mais pour aller vers le “bien”
ou vers le “haut” (plus ils abusaient moins ils le réalisaient ça ;
au contraire plus ils ressentaient en eux, ce sentiment de la “valoir”
d’être “unique”, d’être “aux commandes”, d’avoir le “pouvoir”, d’être en “droit” !!).
Dans l’idée réellement d’être « au dessus » !
De ce dont ils avaient la « charge »
non pour l’être, « responsable »
mais belle et bien en profiter ;
c’est à dire sacrifier les autres sur leur autel,
dans l’idée d’être « à part » (“de faire ce qu’il faut” ! De faire ce qui est “juste” ou “nécessaire”).
Je ne sais pas s’il est possible
d’être autant aveugle
et/ou aveuglé
tout en étant convaincu d’être “brillant” (de “savoir” à condition de le “pouvoir” ; de prendre ce droit, de prendre encore plus le droit !!!).

Et ça profitait in fine
à ceux qui l’ont permis ça ;
à ceux à qui ça profitait ça,
pour que le monde leur tourne autours ;
leur revienne (rapporte, profite)
… ou qu’il soit concrètement entre les mains,
des puissances d’argent (ce n’est pas affabuler voire Délirant ! Mais un fait !).

Un monde sans opposition
c’est à dire sans Nations
mais des « länder »
ou des « états » fédérés
autours
ou en bas
de ceux qui ont alors
le « droit » (qui ont “conquis” ou bien eu les gens).

Il aurait suffit que ça « match »
ou que ça « passe »
pour que les gens soient réellement
conquis, neutre ou mal.
Et ceux censés faire leur travail,
ont participé à ce carnage
sans être critique à ce sujet,
mais avoir été déjà
belle et bien conquis, neutre (intéressé)
ou alors plus dans le jeu.
Non pour le réaliser ça,
mais être dans une histoire (éprouver du mal)
qui avait raison de leur sentiment
afin de renforcer ceux,
qui ne disaient pas non à ça,
puisque ça renforçait réellement
en eux le sentiment de le « valoir » (d’être « juste »
ou dans le « vrai » ; « solaire »).

Et comme ça dépasse l’entendement
ou leur entendement
alors d’eux-mêmes
ils étaient
– conquis (convaincu par ce qui se passait,
par ce qui se dessinait)
ils étaient
– neutre
ou plus là.

C’était ainsi l’à-venir
ou comme ça ;
qu’il fallait le prendre comme ça,
ou s’y faire (ça devait “passer” par la force des choses ; “normalement”. C’est à dire leur profitait).
Tout en passant le pire,
pour des gens « illustres »
ou qu’ils faillaient suivre …
pour ne pas éprouver du mal
à son tour (avoir la pression ;
et ça en faisait un paquet de monde,
l’air de RIEN).
Non pour le réaliser ça,
mais qu’une histoire ait réellement eu raison du sentiment,
pour renforcer ainsi le mouvement,
qui avait encore plus de l’à-venir
ou raison du monde (point barre
ou « fin » de l’histoire …
De ceux qui étaient encore dedans
“en vie” ou qui passaient encore par le JE
pour dire OUI ou pour dire NON ;
sans le réaliser au-delà de ce qui se passait
pour se « fixer » ou se faire posséder
dans l’attente de pouvoir un jour eux aussi
posséder à leur tour,
dans l’idée d’être « à part »
ou « unique » en l’état!!!).

Être à part en l’état
faire la preuve d’être à part en l’état est-ce juste ?
Je précise “en l’état” …
car en l’état le sentiment a besoin de dire JE
pour donner un sens à sa vie CERTES (à savoir ressortir personnellement)
mais c’est toujours en passant par l’objet
et ainsi les autres.
Il y a ainsi une histoire
pour lui permettre de se sentir « à part »
ou « différent » ;
c’est à dire de se « distinguer » des autres
en ayant concrètement cette influence là.
Mais il ne peut pas compter dessus avec le temps
sauf pour que les autres,
soient conquis, neutre ou plus là !!!

Ça (le temps)
est soit pour le réaliser ça (sortir de son je)
soit pour avoir raison du monde
non pour être critique à ce sujet,
mais trouver ça,
JUSTE.
Les autres sont ainsi là
« en vie »
pour donner raison (leur temps et énergie)
à la figure importante ;
celle qui est ressorti avec le temps
ou qui est à l’Origine d’une histoire,
non pour le réaliser ça,
mais être belle et bien au centre
au regard de ceux qui sont (de facto)
autours
ou en bas.
Dans l’idée d’avoir TOUT compris
et en réalité avoir cette influence là.

Être « monté » personnellement
ou « s’en être sorti »
dans ce qu’ils permettent,
pour continuer à croire en leur histoire.

Les autres ne servent qu’à ça.
À garder le “morale”
ou leur sentiment d’être « bien »
(de se « connaître ») ;
à condition que les autres restent dans leur ombre (ou dans la main) de leur “lumière ” (“connaissance”) …
Sinon ça la fout mal (ça n’ira pas non pour le comprendre mais belle et bien pouvoir se refaire).
TOUT ce que le sentiment aurait fait,
ne voudrait plus RIEN dire
ou aurait servis à RIEN.
Ça n’est pas ainsi,
possible.
Puisque dans leur tête (ça l’objet celui que leur sentiment a projeté et qui captive, concentre du monde concrètement, intéresse … et la condition pour ne pas “mourir” ou sortir de leur JE)
et leur cœur (énergie)
ils ont ainsi réellement le sentiment
d’avoir fait la preuve,
celle d’être « unique »
et non d’être au final
comme les autres.

Et la vie qu’ils ont eu (les « avantages »)
ou les signes distinctifs de “richesse” et/ou de “pouvoir” (“confort” vis à vis des autres)
en était pour eux,
+ ou – inconsciemment,
la « preuve »
de le “valoir” ;
d’avoir du « mérite »
(ou d’être « à part »).

Ils ont ainsi le sentiment intérieurement
d’avoir un « truc » en plus ;
celui qui leur a permis de « monter »
à condition que les autres soient,
conquis, neutre ou plus là …
De le permettre ça,
sinon ils « perdent » le truc.
Or ils ne sont pas là,
pour perdre le « truc ».
Et justement l’idée d’une société
ou d’une organisation mondiale
leur permettrait de garder le « truc » qu’ils ont.
Ça ainsi leur parle
ou ça leur plaît bien (ils se calent sur “ça” sans même le réaliser ; voir).
Non pour en prendre conscience
et ainsi le dire (le réaliser)
mais le permettre ça,
à hauteur du « poids » qu’ils ont ;
c’est à dire du nombre de personnes conquises,
neutres ou plus (dans leur ombre)
pour le permettre ça.

Raison pour laquelle,
je rends compte,
qu’une vedette ça n’apporte rien
au contraire ça prend ;
puisque ça permet à ça (à ce qui est dans l’air,
impalpable)
de se faire l’air de RIEN ;
pour les renforcer dans leur sentiment d’être « bien » (de “conquête”, de le “pouvoir”) sans l’être pour autant tant que cela.
Sauf qu’eux ne sont pas là,
pour le réaliser ça.
Et encore moins pour perdre leur « biens ».
Ils sont là (sur “terre” ou “en vie”)
pour renforcer en eux,
ce sentiment de « pouvoir » ;
à condition alors,
que ça « passe »
ou que ça se « passe » ;
puisqu’au fond (+ ou – inconsciemment)
ça les arrange.
Leur condition
dépend que la mondialisation se concrétise dans le temps
puisqu’ils n’ont rien réalisé d’autre.

Réalisez le ça,
et vous réaliserez où est leur intérêt,
malgré leurs mots (présence)
pour que les autres continuent à leur revenir
c’est à dire à être conquis, neutre ou plus là
et à être dans tous les cas
dans l’ombre de leur « lumière »
ou sentiment d’être « bien » en l’état.
Du fait d’être « monté » personnellement (et pas vous)
non pour le réaliser ça
mais forcément croire en leur histoire.
Une histoire qui pompe l’air
sans pouvoir le dire (voire le réaliser)
sinon devoir aller se faire voir,
pour continuer à garder leur sentiment d’être “bien” (de le “valoir”, d’être dépositaire du droit en France, sur terre … )
c’est à dire leur statut (« avantage »)
de « star ».
Et avoir ainsi,
le sentiment d’être “brillant” en l’état
d’être “à part” (des êtres “d’exceptions”).

Lorsque l’exploitation d’être humain
par d’autre humain
est permis.
Non pour le réaliser ça
mais belle et bien améliorer l’ordinaire de ceux qui se moquent du monde.
Pour se préserver de ce qu’ils permettront
du fait de s’être fait à l’idée
et ainsi de le permettre ça.
Pour être “bien” selon eux,
et non “mal” (être “désolé” et/ou “fini”).

Tout en sachant que le « mal » qu’ils permettent
et celui là même qui est à l’Origine,
de leur sentiment d’être « bien »
voire d’exister pour certains
(puisque ça était malgré leur impression
toute leur non-vie malgré leur impression à ce sujet
du fait d’avoir la main ou le “droit”).

Ils ont ainsi raison,
du monde.
Et non alors conscience de ça
ou l’avoir réalisé ça …  puisqu’au fond ça leur profite,
ou ça leur ferait vraiment “chier” de le reconnaître
ou ça leur retirait le mérite celui qu’ils se figurent “honnêtement” avoir. Et avoir en réalité cette influence là sans le réaliser au-delà que les autres puissent le réaliser du fait d’être réellement conquis, neutre ou plus là (c’est un fait !).

Ils ont le sentiment d’être « en vie »
du fait d’avoir la main
ou cette influence là,
mais ils reposent sur RIEN,
malgré leur «sentiment » à ce sujet (de “conquête”).
C’est bien la mondialisation
ou cette mécanique
qui leur permet de relativiser les choses (ça) ;
c’est à dire de sauver la face
sans le saisir au-delà de ce qui leur profite
et/ou regarde.
Mais au-delà de leur impression
d’être personnellement « à part »
ils sont au contraire en 1er loge
de ce qui est « bien »
le temps d’une vie,
ou d’être sur « terre » ;
après leur sentiment d’être “en vie”
ça leur échappe
tout en étant pour autant
convaincu du contraire
puisque selon eux,
ils ont le « pouvoir »
ou que ça,
les regarde (hum, hum).

Af-faire à suivre …
Ça les « regarde » (OUI,
dans le sens et le fait que ça leur pend au nez
mais pour le réaliser
aurait-il fallu être honnête
et non être là pour en profiter ;
dans l’idée qu’il n’y ait pas de mal, de conséquences
puisque l’histoire à l’Origine de leur “succès”
a cette influence là sur les autres ; ils ont du “mal”).

Ce « mal » celui que les autres éprouvaient,
non pour le réaliser
mais être réellement conquis, neutre ou plus là,
pour renforcer leur mouvement
« ascension » ;
dans ce sens et cet esprit là … Cette intention là,
celle d’avoir raison du monde,
de plier les choses dans leur sens,
pour être préservé de ce qu’ils permettaient
dans l’idée réellement d’être « bien »
(et non « à chier »).

Et les autres ne le réalisaient pas ça.
Ils étaient réellement conquis, neutre ou plus là
ou alors ils essayaient de faire pareil (d’être pareil ou des êtres “d’exceptions” … “à part”). Et pour cela il fallait que leur sentiment projette un objet qui ait raison du monde et non alors avoir conscience de ça. Et une fois que ça prenait il devait tout faire pour garder la main sinon leur sentiment d’être “bien” disparaissant ;sans rien avoir réalisé d’autre malgré leur histoire celle censée avoir raison du monde ; leur plaire).

Un sentiment qui se figure ne voit pas au-delà et en deçà,
de sa formation,
pour influencer ainsi les choses (les autres autours de “soi”)
c’est à dire être encore « dedans » (“conquérant”, “gagnant”)
“au courant” 
pour renforcer concrètement leur sujet (corps mental) dans le temps ;
sinon ça (les autres) leur échappait (et non leur revenait)
et tout foutait le camps (ça n’allait pas dans leur sens! Ça ne leur plaisait pas
ou ça ne leur revenait pour alors DEVOIR “forcément” s’en charger pour que ça, ce qu’ils ne réalisant pas au delà de leur JE, affaire, leur revienne).

Les autres devaient ainsi leur revenir
leur « obéir »
c’est à dire être conquis, neutre ou plus là (faire l’af-faire).
Le propre et le fait
d’être concentré sur ce qui leur profitait concrètement ;
c’est à dire en haut
le pôle –
ou ce qui ressortait comme étant « bien » (« virale »)
vis à vis de ceux qui étaient alors de fait,
autours ou en bas (c’est à dire conquis, neutre ou plus là ;
à force d’aimer ça).

Sans connaître la fin,
je peux assurer que tout sentiment qui se figure ça (les sentiments qui sont en pensée c’est à dire encore « en vie » et non « mal », « à l’arrêt »)
ne savent pas ça au fond,
avant la fin (tout en sachant que ce n’est pas “ça”).

Et en attendant,
ils sont dans le monde,
ou l’objet …
celui qu’un sentiment a projeté
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien avoir raison du monde,
et non alors,
conscience de ça !

Ça arrête le temps,
des autres dans un sens
pour être au courant ou dedans.
Mais si le sentiment sort de son JE,
le temps d’une vie
alors ça lui échappe,
non pour le réaliser ça,
mais renforcer le mouvement
qui a eu alors raison du sentiment (c’est mécanique ou “forcé”).

Le temps d’une vie,
pour le réaliser ça (se découvrir sous un autre jour)
ou alors être là pour faire la preuve d’être « unique »,
d’être “à part” en l’état (une personne « formidable »).
Sinon être réellement conquis par ceux qui ressortiront réellement comme étant “formidable”, “à part” (qui auront raison du monde et ainsi ! La main sans pouvoir les envoyer se faire voir).
Tout en sachant que leur « pouvoir »
ou sentiment d’être « bien »
provient de leur base ;
c’est à dire de ceux qui sont réellement conquis, neutre ou plus là,
pour en parler.

Une « vedette » ça désole,
ça prend
ça n’apporte pas de matière
et/ou de sens
malgré l’attraction
pour être scotché (arrêter dans son cheminement)
afin de prendre du temps et de l’énergie des gens (de la “valeur”)
non pour le réaliser ça
mais belle et bien révéler une « vedette ».